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- (terminé) I've got you under my skin. // James -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Hôpital de Pellegrini
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Vittoria MartinelliLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: (terminé) I've got you under my skin. // James ( le Sam 6 Oct 2018 - 19:46 )
Après ses mésaventures, Vittoria était heureuse de pouvoir enfin se poser et savourer les plaisirs que la vie avait à offrir. Ces petits moments qui faisaient passer les plus gros chagrins et donnaient la force de continuer d’avancer sans peur et sans regarder derrière. James dans sa vie, elle avait l’impression de pouvoir respirer, mais surtout de redécouvrir les joies d’une vie à deux. Elle qui n’avait jamais, eut besoin de personnes n’avouerait jamais pleinement qu’elle était bien en aise de savoir qu’un homme marchait à ses côtés. Peut-être qu’un jour elle serait à même le dire à voix haute. En attendant, ses regards équivoques ne laissaient pas de place aux doutes. Si Bryan serait toujours dans un coin de sa tête : elle était prête à faire de la place à cet homme sortit de nul part. Certains diraient que cela était trop beau pour être vrai : qu’elle ne devrait pas s’enticher de la sorte mais voilà quand on avait un si bon feeling avec quelqu’un : pouvait-on laisser passer cette chance qui était unique ? Après la mort de son fiancé, elle ne pensait plus être en mesure de tomber dans cette belle allégresse. Alors, au diable la varice : dans cette maison tout droit sortit d’un catalogue : elle avait décidé de profiter de James. Dans tous les sens du terme. Cela commençait par le doigt trempé dans la crème et finirait probablement dans une autre aventure dont seuls eux semblaient avoir le secret. Si une simple course de taxi avait fini en nuit torride : qu’en serait-il de ce soir ? Certes, elle n’était pas au meilleur de sa forme, mais elle n’avait pas de doute quand à sa capacité de pouvoir assumer des fresques amoureuses pour assouvir des besoins naturels que Dieu avait pris soin d’insuffler à ses créations. James était cependant plus en état de résister qu’elle puisqu’il reprit l’élaboration du repas sans broncher. Vicky le laissa s’occuper du plat sans le gêner plus.

Dans le salon, elle prit rapidement son travail à cœur puisque l’hôte la mettait à la corvée de mettre le DVD. Rapidement, elle comprit le stratagème, mais se garda de dire quoique ce soit.

« Excuses… Excuses… On sait tous les deux que même dans cet état je serais capable de faire plus de choses que toi. » Probablement pas non, mais la certitude dans sa voix était là pour ne pas laisser de place aux doutes.

En sentant le regard de James dans son dos. Elle n’était pas une lapine de six semaines alors rapidement elle joua le jeu et fit bien attention à ses faits et gestes pour le titiller. Son travail fait, elle rejoignit le canapé non sans marcher avec le plus d’élégance possible en vue de ses blessures.

« Tu sais très bien que pour faire une telle chose : tu vas devoir commencer à prier Dieu ou bien il va falloir que j’ai quelque chose en échange. » Elle n’avait rien à perdre après tout. Si James voulait jouer, elle le pouvait aussi.




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James WeaverToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: (terminé) I've got you under my skin. // James ( le Mar 16 Oct 2018 - 22:51 )
I've got you under my skin
Entre la blonde et lui, James sentait que le courant passait on ne peut mieux. Quelque chose qu'il n'avait jamais senti auparavant. Avec aucune femme. Et oubliant toutes les barrières que ce jeu dangereux entre eux auraient pu mettre, il décidait de jouer le tout pour le tout. Est-ce qu'il l'aimait? Ces petites taquineries, ces allusions joueuses, son sourire éclatant, oui, il était littéralement en train de tomber amoureux... Et ce n'était pas pour son plus grand regret. Le chauffeur n'avait jamais connu de tels moment. Le simple fait d'être chez lui, une jolie blonde avec lui, le rendait heureux. Non pas que la présence d'une femme le rendait heureux quoiqu'il arrive, mais plutôt que la présence de cette femme avait ce don là. Et joueuse, elle continua de répondre, le provoquant même en arguant qu'elle était capable de faire bien plus que lui dans cet état. Il répondit par un petit rire. Mais bien sûr. Cependant elle l'amusait en même temps qu'elle le titillait, jouant de son corps. Il n'était pas insensible aux belles jambes de Vittoria, ni à ses jolies petites fesses, ne le cachons pas. Et que dire de son regard alors qu'elle revenait vers lui? Il était foutu, voilà tout.

Et rapidement, le film fût oublié, laissé à l'écran TV, Fredon commençant sa quête, sans nul doute, en compagnie de la communauté de l'anneau, mais James lui était sur une autre mission. Une mission bien plus importante et dont la réussite lui assurerait bien plus de plaisir que de sauver la terre du milieu. Alors, se moquant bien du film, il n'avait d'yeux plus que pour elle. Et elle se redressa, la télécommande cachée dans le pli de ses vêtements, ou plutôt de ses sous-vêtements, joueuse. Elle était décidément plein de ressources, il l'admettait sans mal, et devait admirer la belle qui malgré ses blessures continuait de le surprendre. Il ne tarda guère à lui répondre lorsqu'elle argua qu'elle pensait qu'il commençait à la connaître.
- Disons, que... Tu me surprends toujours. Fit-il en haussant un sourcil joueur. Mais voit le bon côté des choses, c'est un très bon point pour toi. Et bientôt, il lui courait après. Deux véritables gamins qui jouaient, voilà ce que l'on aurait dit. le médecin avait sans doute dû dire d'éviter de trop bouger, elle était très obéissant la belle blonde vu comme elle se déplaçait. En fait, le seul adulte, là, en cet instant, c'était le chat! Tigrou les regardait d'un regard blasé. Mais James et Vicky s'en moquait. Alors qu'il l'attrapait enfin et la ramenait vers le canapé, elle riait tout simplement. Moment de bonheur où le rire d'une femme éclatait sans doute pour la première fois entre les murs de la maison de James.


           

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Vittoria MartinelliLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: (terminé) I've got you under my skin. // James ( le Dim 21 Oct 2018 - 11:12 )
Ce foutu accident n’avait que retarder l’échéance. Vittoria avait envie d’être avec James depuis le premier jour. Son état, elle avait décidé de ne pas le laisser être un facteur entre eux. Tant pis si ses muscles tiraient, si son corps lui rappelait qu’elle devait encore se reposer : elle était bien trop contente de sentir les lèvres du chauffeur de taxi sur elle ; entendre son rire et pouvoir contempler son sourire. Depuis combien de lunes elle avait espérer un jour pouvoir ressentir ça à nouveau ? Bien trop, pour ne pas dire jamais. Alors, malheureusement le Seigneur des Anneaux fut relégué au second rang. Parce qu’ils avaient autre chose de regarder un film. Comme dans beaucoup de situations de ce genre : ce n’était qu’une excuse. Pitoyable, peut-être, mais qui ne faisait de mal à personne.

« Au moins je sais que tu ne pourras jamais prévoir mes coups et tu ne te lasseras jamais de moi. » Répondit-elle en gardant un sourire plein de malice.

La course-poursuite commença, elle tenta de lui échapper et à plusieurs reprises réussis. Pourtant, sa condition la rattrapa et les bras de James l’encerclèrent bien rapidement. Vittoria se laissa faire, elle s’avouait vaincue et devait admettre à contre cœur que ces joutes des plus amicales n’avait pas été une partie de repos. Admirant le torse de celui qui était son ‘amoureux’, elle ne perdit pas une seule miette du spectacle : se délectant avec plaisir du met qui était devant elle. Cela valait presque la bonne odeur qui s’échappait du four. Les baisers dans son cou la firent frissonner de plaisir, la firent vibrer jusqu’au plus profond de son être. Allongée sur le canapé, elle se débarrassa de son sous-vêtement et soupira de plaisir en sentant les mains de James redécouvrir ce corps qu’il avait fait sien lors de leur première nuit. Alors qu’il remonte le long de sa jambe, elle révulsa sa tête en souriant comme une idiote. Ses sens étaient électrisés. Elle ne savait pas si cela était à cause de l’instant ou bien juste de James ? Ou des deux peut-être ? Vittoria n’était sure de rien, sauf du fait qu’elle ne souhaitait pas qu’il arrête.


Reprenant sa respiration, elle soupira :

« C’est ce que j’appelle des retrouvailles… » Elle sourit avant de rire légèrement : « Même si ça serait tellement plus facile dans cette ceinture de maintien et ce bandage à la con sur mon bras. » Elle regarda ce dernier et remarqua une petite tache de sang dessus. Elle soupira : « Ca te dérange de t’improviser infirmière ? » Vittoria caressa sa joue : « Je te tiens responsable de cet état. » Un sourire montra qu'elle n'était pas sérieuse : « Cette exercice physique m'a ouvert l'appétit, j'espère que c'est bientôt prêt monsieur le cuisto. »



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Sujet: Re: (terminé) I've got you under my skin. // James ( le Lun 29 Oct 2018 - 9:16 )
I've got you under my skin
   

Il se redresse finalement, la laissant en paix après ces "retrouvailles" comme elle le dit si bien. Il hoche la tête de manière affirmative pour faire signe qu'il est bien d'accord avec elle. Il ne s'attendait pas à la retrouver aujourd'hui, mais quel plaisir. Et quelle heureuse journée quand on y pense. Il enfile son pantalon, mais décide finalement de rester torse nue, pour le moment. Après tout il est chez lui, et puis elle est loin d'être une étrangère Vicky. Elle le connait. Du moins elle connait son corps. Sans le moindre doute. Il se joint à son rire lorsqu'elle déclare que ce serait plus simple sans tout cet attirail médical destiné à la maintenir légèrement en place pour qu'elle guérisse au plus vite, ce à quoi il répond d'ailleurs:
- Dis-toi que ce... Tout ce bordel on dira, c'est pour que tu puisses devenir plus forte. Il s'approche d'elle et vient finalement l'embrasser. Pour que tu puisses être à la hauteur quand tu es avec moi. La provoque-t-il joueur alors qu'elle finit par regarder son bandage. Et son sourire s'éteint lorsqu'il note la tâche de sang qui a fait son apparition. Il grimace même. Elle lui demande alors si cela ne le dérange pas de s'improviser "infirmière". Il apprécie le contact de sa main sur sa joue alors que dans un mince sourire, il réponds doucement.
- Tu sais bien que non... Pour elle, il serait prêt à faire bien plus que pour n'importe qui. Par contre je préférerais que tu m'appelles infirmier. Je suis pas encore trop efféminé je pense, si? Fait-il tentant de mettre un peu d'humour dans cette situation qui n'est pas des meilleures selon lui. Il se releva pour aller chercher de quoi changer éventuellement le bandage et la désinfecter alors qu'elle déclara qu'elle le tenait pour responsable de cela. Il se retourna alors que le visage de la blonde était illuminé d'un sourire. Il ne put que sourire bêtement en réponse alors qu'au fond de lui une certaine douleur l'étreignait. Elle n'était pas loin de la vérité en réalité... Mais elle sut lui redonner le sourire avec son impatience habituelle, et sa question quand à l'heure du dîner.
- Ce sera prêt quand... Il n'eut pas le temps de terminer que le four bipa. Il se détourna donc de son objectif premier pour porter assistance au plat en détresse. Tu m'excuseras, mais avant que le plat de ce soir ne devienne un immonde tas de charbon, je vais aller le sortir du four. En deux temps trois mouvements, c'est fait. Le four est arrêté, le plat sorti et posé sur un dessous de plat alors que déjà Tigrou vient de se redresser, curieux, et sans doute alléché par l'odeur.

Puis, le britannique se presse vers une armoire où il a de quoi prévenir les urgences, les premiers soins dira-t-on même si en réalité, du fait de son expérience à l'armée et de ses dernières années en tant que tueur... Il est aussi bien équipé qu'une pharmacie... Pour ne pas comparer à un hôpital. Il revient finalement avec des bandages propre, du désinfectant, et tout le nécessaire. Il la fait asseoir dans une position confortable et finalement, le regard ancré dans le sien il déclare:
- Je vais y aller doucement... Tu me fais signe si ça fait mal. Et sans attendre une quelconque réponse, il se met au travail. Il lui retire déjà la ceinture de maintien, étape obligée pour pouvoir retirer le bandage, et tout cela, il l'execute avec délicatesse, dans des gestes précis, comme si il avait toujours fait cela. En réalité, des blessures, il en a panser quelques unes que ce soit celle de ses camarades ou les siennes propres. Bientôt, il s'attaque au coeur du problème, le bandage. Il le retire délicatement, le déroule et finit par laisser l'épaule de la blonde, nue, visible, sur laquelle ressort la blessure. Du moins les cicatrices de l'opération. Il s'empare d'un tissu propre et nettoie la plaie délicatement, tentant de ne pas lui faire mal. Mais si elle a mal, elle ne fait aucune remarque. Finalement, il prend un autre tissu, propre, et y verse du désinfectant dessus.
- Cela risque de piquer un peu. Lâche-t-il juste avant de poser le tissu sur l'épaule endommagée de Vittoria qui se tend sous l'effet de la douleur, mais ni ne crie, ni ne se plaint. Quand j'étais à l'armée on nous apprenait à soigner des blessures plus graves... Lâche-t-il finalement. Lui parler aidera peut-être la blonde à en oublier un peu sa douleur alors qu'il nettoie correctement la blessure dont il s'estime de plus en plus responsable au fur et à mesure qu'il la regarde. A l'armée, il avait justement appris qu'en parlant au blessé, cela avait quelque chose de réconfortant. J'ai dû en soigner pas mal des types... Et c'était pas toujours beau à voir. Quand on était sur le terrain, on avait que les premiers secours, fallait faire avec. La première chose qu'on avait, c'était de l'aspirine. Il s'arrête le temps de la laisser souffler un peu avant de reprendre son opération une seconde fois peur être sûr d'avoir bien désinfecté avant de remettre un bandage propre. Lionel. C'était le nom du type qui avait plus que de l'aspirine. Il avait de quoi soigner quelques types dans son sac. Le truc c'est qu'un jour, c'est lui qui a été blessé. Une grenade. James en revoit encore la scène. Il avait le côté droit dans un sale état, par chance son visage avait été épargné. J'étais le seul qui pouvait intervenir près de lui, les autres me couvraient depuis d'autres postes. Il s'arrête avec le tissu imbibé de désinfectant, croise son regard un instant avant de prendre le bandage propre et de reprendre son travail minutieux. Il a fallu que je lui retire les quelques éclats de grenades qui avaient pu traverser son équipement. Par chance il y en avait peu. Or il n'avait pas d'anti-douleur. j'ai dû faire ça à vif. Je crois que le pire, ce n'était pas ses blessures. C'était les cris de douleur de mon ami. Mais je savais que j'étais obligé de le faire, sinon ça risquait de s'infecter. Je priais juste, et pourtant je suis pas vraiment croyant, pour que aucun éclat ne m'ai échappé. Il acheva de bander la blonde qui semblait un minimum attentive et qui semblait enfin détendue après que le bandage soit enfin posé. Il termina de lui faire enfiler la ceinture de maintien en terminant sa propre histoire. Je l'ai bandé, et on a pu le sauver. C'était moins une. Il se redressa une fois qu'il eut terminé et sans un mot alla ranger le matériel qu'il avait utilisé. Il s'était dévoilé à elle en partie. De toute manière, un jour elle finirait par tout savoir. Son seul problème étant de savoir si elle l'apprendrait par d'autres ou si il aurait le courage de tout lui raconter.

Il se décida finalement à sortir deux assiettes, des couverts, deux verres, prit la bouteille de vin et installa le tout sur la table. Il s'empara du plat et le mena sur la table dans la salle à manger.
- Tu m'en veux pas si je sors pas les bougies? demanda-t-il finalement dans un sourire. Pour lui, les bougies, la décoration, toutes ces conneries, c'était du folklore. certes appréciable de temps en temps, mais il réalisait que ce qui comptait pour lui, désormais, c'était d'être avec elle. C'était qu'elle soit encore en vie après son immense connerie de l'autre soir. Sur le coup il avait été fière d'avoir mis une voiture en l'air. Non pas pour ses occupants, mais parce que ses talents de pilote s'en trouvaient toujours renforcés. Or, là, on parlait de la seule voiture dans laquelle se trouvait celle pour qui il ne souhaitait aucunement cela. Le destin avait une bien curieuse manière de faire les choses, et parfois, James se demandait si ce même destin ne jouait pas sans cesse à jouer avec lui, à lui faire miroiter tout un tas de possibilités... Avant de tout lui prendre pour ne rien lui laisser. C'était peut-être la raison pour laquelle il se laissait aller avec la blonde, voilà pourquoi il se laissait tomber dans les affres de... L'amour? Oui. Voilà pourquoi il vivait l'instant présent, sans se demander de quoi serait fait demain. Demain serait pire. Ou meilleur. Mais il aurait au moins la satisfaction d'avoir passé du temps avec elle, d'avoir été aimé au moins... un court instant dans sa vie. C'était mieux que rien, cela valait plus que tout ce qu'il avait déjà vécu. Et sil il avait pu connaître cela avant... il aurait choisi cette voix, sans aucun doute. Alors plutôt que de se lamenter sur le passé, que de se soucier du futur, il profitait tout bonnement du temps présent.  
           

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Sujet: Re: (terminé) I've got you under my skin. // James ( le Mer 31 Oct 2018 - 0:00 )

Une fois le septième ciel atteint, ils devaient redescendre, mais à deux cela était plus simple. Alors, tandis qu’elle reprit sa respiration, elle continua de caresser son torse : comme une droguée qui n’avait pas encore eut sa dose. Elle le laissa se rhabiller, tout du moins, ne lui laisse pas l’occasion de remettre son haut puisque déjà elle clamait sa chemise en posant sa main dessus et en l’attirant à elle. La dernière fois, elle lui allait bien non ? A un tel point qu’elle avait même espéré qu’il ne la demande pas. Mais l’impudent l’avait dévêtu de son haut sans vergogne. Peut-être qu’aujourd’hui elle pourrait la garder un peu plus longtemps et si jamais elle devait être enlevé : cela devrait être dans le but de s’aimer à nouveau. Si sa condition lui permettait tout du moins car un rapide coup d’œil à son bras l’informa que leurs folies avaient été prématurées probablement. C’était donc ce qui arrivait quand on n’écoutait pas le docteur. Elle répondit au baiser alors qu’il tentait de mettre du baume sur son cœur concernant son handicap temporaire.

« Je vois, je vois, tu as eut une chance d’être aussi bien que moi et maintenant tu joues ton Quidam hein ? Tsss ça m’apprendra à te laisser mener la danse. » Une taquinerie qu’elle accentua d’un beau sourire. Pour sûr qu’elle n’était pas sérieuse.

Caressant sa joue, profitant qu’il soit encore prêt d’elle, Vittoria lui demanda de s’improviser infirmier.

« J’aime comment tu as utilisé le ‘encore’ dans cette phrase mon cher. » Elle rigola doucement avant de se raviser en sentant ses côtes l’a rappelé à l’ordres. « Monsieur l’Infirmier, pouvez-vous changer mon pansement ? »

Elle montrait qu’elle rigolait en affirmant que cela était de sa faute. Cela ne pouvait pas l’être : il n’était pas le chauffeur qui avait causé son accident n’est-ce pas ? Peut-être, cependant, qu’il connaissait quelqu’un qui avait le profil : il faudrait qu’elle lui pose des questions sur ce sujet, mais pas ce soir. L’odeur du plat emplissait la pièce et fit gargouiller son ventre. Pour avoir mangé les plateaux repos de l’hôpital pendant plusieurs semaines : elle était impatiente de manger un bon plat fait maison. Qui plus est si cela était par James. Elle avait hâte de découvrir cet homme qui semblait être multitâche. Vicky laissa le cuisinier sortir son plat et en profita pour regarder le film : ne tentant même pas de cacher sa nudité. Elle voulait qu’il la soigne avant d’enfiler la chemise de son amant. Par correction : le sang était difficile à nettoyer. Quand il retourna à ses côtés, elle sourit :

« T’en fais donc pas, depuis que je suis enfant je suis abonnée aux pansements et désinfectants. » James n’avait pas attendu sa réponse, elle ne le regarda pas faire : ayant en lui une confiance presque aveugle.

Il semblait douer, pour ne pas dire habituer de ce genre de situations. Quand il enleva son corset, elle soupira longuement en grimaçant. Ce n’était pas douloureux, juste gênant alors le retirer était un soulagement. Désinfectant la plaie, elle l’écouta attentivement : se concentrer sur ses paroles l’obligeait à ne pas ressentir les picotements qui émanaient de la blessure. Vicky n’osait pas le regarder alors qu’il semblait se confier, elle ne l’interrompit pas. Les gestes de James étaient sûres et fermes mais il y avait également beaucoup de délicatesse. Le souvenir qu’il expliquait semblait douloureux : pour ne pas dire traumatisant. Il lui rappelait la première fois qu’elle avait soigné une blessure par balle sur le terrain. C’était la première quoi qu’elle était au cœur de l’action et son mentor s’était fait tirer dessus.

« Il faut parfois causer plus de mal pour être certain que la vie de l’autre est hors de danger. » Elle finit par le regarder et posa sa main sur son genou, sans rien rajouter de plus. Son regard traduirait son état d’âme : elle comprenait James et l’admirait. Elle installa la ceinture de maintien avec l’aide de James, la resserra légèrement avant de soupirer de soulagement.

Les soins finis, elle pouvait enfin passer la chemise de James avant de se lever en boutonnant cette dernière. Elle voulut le rattraper, l’embrasser et lui dire merci à sa façon pour s’être confiée, mais James semblait déjà être parti sur autre chose alors elle le laissa faire. Un hochement de tête répondit à sa question :

« Je ne suis pas du genre romantique, ne t’en fais surtout pas. »
Vicky savait bien se tenir à tables, mais la bienséance : elle s’en moquait bien souvent royalement. Elle s’installa à table et se permit de faire le service : « Je crois qu’on a définitivement oublié le film. » Constatait-elle d’un sourire amusé. Une fois son hôte servit, elle fit de même avant de s’installer : « Ca sent tellement bon ! » A un tel point qu’elle salivait d’avance. « Merci encore pour le repas et de m’accueillir chez toi. » Elle était heureuse et malgré son état : son immense sourire prouvait que son cœur était rempli d’allégresse.

Elle commença à manger et son regard se mit à pétiller un peu plus. « C’est excellent ! Ok ok homme parfait, il doit bien y avoir un truc que tu ne sais pas faire hein ? Non parce que jusque-là : tu n’as su que me prouver par a + b que les autres hommes ont tout à envier de toi ! » Vittoria prit une gorgée de vin avant de reprendre une bouchée : « Tu travailles tôt demain ? Ou je peux espérer passer une matinée avec toi ? » Une simple question, elle aimait prévoir la journée suivante bien que les imprévus étaient toujours appréciés. « Je dis ça, je ne dis rien hein. Je demandais juste comme ça par curiosité. Je suis encore en congé alors j’ai plus de temps devant moi. »

Vicky se demandait bien ce qui lui prenait en réalité, d’être aussi… Mielleuse avec un homme ne lui ressemblait pas. Se pouvait-il que Bryan soit remplacé petit à petit par James bien malgré elle ? C’est que le charme naturel de l’anglais avait su la séduire et elle n’avait pas pensé à son ancien fiancé depuis des semaines maintenant. Un bon signe, quelque chose que sa grand-mère serait ravie d’apprendre.

« Tu es resté longtemps dans l’armée ? »
Se permit-elle de demander finalement. Elle voulait en apprendre plus sur lui et la meilleure façon de faire cela était encore de demander à l’intéresser.



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James WeaverToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: (terminé) I've got you under my skin. // James ( le Mar 13 Nov 2018 - 23:43 )
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  Après le plaisir d'un moment torride, après ce temps d'amour et de caresses, il fallait bien retourner à la réalité. Mais ils n'y retournèrent pas brusquement. Doucement, comme si une douce mélodie venait chanter à leurs oreilles ses quelques notes douces et agréables, ils revenaient sur terre. Non sans quelques caresses, non sans quelques baisers, et toujours le regard de l'un et l'autre qui s'accrochait alors que petit à petit leur corps reprenaient un peu de distance pour ne pas s'élever à nouveau vers des cieux plus agréables, plus doux. Et il avait fini par se rhabiller. Mais sans son haut cette fois. Elle avait posé son droit de veto dessus en attirant sa chemise vers elle. Mais il ne la lui retira pas. La dernière fois, il la lui aurait bien laissé, mais il en avait eu besoin pour partir travailler. Cette fois-ci, les choses se passeraient différement. Il savait déjà qu'il allait lui laisser la chemise. Inutile de se battre pour si peu, d'autant que cela lui faisait plaisir et qu'il avait des chemises à en revendre dans sa garde-robe. Non, elle pouvait bien la garder. Mais comme si le retour à la réalité ne devait pas s'effectuer sans peine, l'épaule blessée de la belle blonde lui rappela soudainement, et non sans douleur, les soucis de la vie quotidienne. Les problèmes, les questions, les doutes. Tout réapparaissait à la simple vue de cette tâche de sang qui salissait la pâle couleur blanche du bandage. Et le sourire de Vittoria mettait alors comme un baume sur le coeur de James qui s'attela à changer le bandage, et qui accepta de prendre le rôle de l'infirmier pour un instant.

Et finalement, après qu'elle eut demandé une fois encore, en employant cette fois-ci aucun terme féminin pour le désigner, ce qu'il apprécia, il se mit au travail. Le sang, les chairs à vif, il avait déjà vu tout cela, et de près parfois. Il avait vécu pas mal de situations difficiles. Très difficiles pour certaines. Il en raconta d'ailleurs une à la belle. A la fois cela aida sans doute la jeune femme à se concentrer sur autre chose que sa douleur, et bizarrement, cela lui permettait d'évacuer un peu. Cela lui permettait à lui aussi d'en oublier un peu la blessure sur l'épaule de la blonde, d'en oublier un peu le responsable... Lui. Il n'osait d'ailleurs pas lever le regard vers elle. Il ne savait pas si il aurait le courage d'affronter le regard de la demoiselle. Il ne saurait pas si il pourrait supporter. Oui, un jour elle apprendrait tout. Un jour elle devinerait tout ou alors il dirait tout. Mais pas aujourd'hui. Pas ce soir. Cependant, il savait que plus le temps passerait, plus cela serait difficile. Il avait beau aligner des capacités hors du commun pour un homme, il avait ses limites, surtout en matière de sentiment. Et quand il réalisait que son coeur dur et froid avait fini par s'ouvrir à la chaleur de l'amour, il se demandait ce que cette blonde saurait encore opérer en lui. Et finalement, il termina de la soigner. Mais il ne s'attarda pas auprès d'elle. Il voulait passer ce moment gênant. Cette situation qui lui criait qu'il était coupable. Le mieux était de passer à table. Et c'est ce qu'il fit en installant la table.

Par chance, elle n'était pas trop regardante pour les bougies. Il la regarda, rassuré, alors qu'elle finissait de boutonner la chemise qu'elle lui avait prise. Elle lui allait bien. Il répondit soulagé:
- Bon tant mieux alors parce que je t'avoue que rien n'était prêt à ce niveau là. Finalement, sans attendre, l'odeur du plat dans leurs narines, ils s'installèrent et elle fit le service. Il ne s'y opposa pas et la laissa faire alors qu'elle arguait qu'ils avaient complètement oublié le film. Que veux-tu... Les Hobbits sont moins attirant que les policières. Fit-il joueur alors qu'il recevait son assiette devant lui. Et l'odeur lui rappela alors qu'il avait faim avec tout ça. Elle finit par s'asseoir et le remercia. Il secoua la tête dans un sourire. Je t'en prie, c'est on ne peut plus normal. Et ça me fait très plaisir que tu découvres mon chez moi... Même si il y a moins d'originalité que chez toi. Termina-t-il. Et en effet, chez lui, les murs n'étaient pas chargés de photos. Les meubles ne disposaient d'aucun cadre dans lequel se trouvait la photo d'enfants rieurs ou d'une famille bien portante. Rien. Si ce n'était la propreté et un mobilier moderne. Quelques bibelots qu'il avait ramené de ses voyages traînaient ça et là, mais ils étaient plus rare. Sur le meuble du fond de la salle à manger, une défense d'éléphant, était peut-être la seule chose qui tapait à l'oeil. Elle lui avait été offerte lors de l'une de ses missions. Sur un autre meuble une petite tour Eiffel. Dans la cuisine, sur le frigo, c'était une boule à neige provenant de New-York. Il n'y était jamais allé. On la lui avait donné. Bref, quelques petites choses par ci et par là, mais rien de plus.

Elle le complimenta ensuite pour le plat. Il est vrai qu'il avait bien réussi son coup, mais ce n'était guère bien compliqué en réalité. Et pour quelqu'un de débrouillard, cela était loin d'être un problème. Il sourit alors qu'elle se demandait ce qu'il ne savait pas faire. En y réfléchissant lui-même, il dut admettre qu'il ne voyait pas vraiment en réalité. Quand on sortait de l'armée, notamment des forces spéciales, on était ensuite un véritable "couteau-suisse". On était pas excellent dans un domaine. Ni dans plusieurs. On se démerdait juste assez pour faire les choses bien partout. Ou du moins à peu près acceptable. Il y avait en fait deux domaines dans lesquelles il excellait véritablement: Le tir, et la conduite. Pour le reste, c'était comme il pouvait. Mais en général, il s'en tirait pas trop mal.
- Je sais pas peindre, ni dessiner, je suis une véritable quiche lorsqu'il s'agit de respecter le code de la route ou de lire tout les articles du code civil. Mais sinon j'avoue que je sais pas trop. J'ai appris à tout faire. A peu près je pense. Lâche-t-il finalement après avoir bien réfléchi avant de reprendre tout en piochant dans son assiette. Pour demain... Je sais pas. Si vraiment tu es sage... Peut-être que je t'accorderais une matinée. Et si vraiment je vois que tu fais des efforts... La journée? Il est souriant. Il plaisante. Il s'amuse. Le genre de choses que beaucoup de ses amis ne reconnaîtraient pas en lui. Elle arrive à déclencher chez lui des émotions nouvelles. Elle arrive à déterrer une face cachée dont lui-même est étonné de posséder.

Et finalement, elle s'ose à une question. Il relève la tête. On y est? Non pas encore. Elle veut juste en apprendre un peu plus sur lui. Et étrangement, il est heureux qu'elle lui pose la question. Alors il pose son regard sur elle et, tout en appréciant la nourriture et le vin, il finit par ordonner ses pensées avant de répondre.
- Un petit moment ouais... Une réponse vague. Peut-être parce qu'il n'a jamais réellement compter. Alors? Dix? Quinze? Vingt ans? Dix ans en vérité. Ajouta-t-il. Et crois-moi, en dix ans, t'en apprends un paquet de trucs dans ce métier. Il s'arrêta et continua de manger. L'armée faisait partie de sa vie, et ça avait été une belle expérience pour lui. Si il en était là aujourd'hui, c'était grâce à elle. Et toi? Fit-il alors? T'as toujours voulu faire parti de la police? Ou c'est nouveau? Vu son grade, il se doutait qu'il n'y avait que deux options: Soit c'était une affaire relativement récente qui lui avait valu de monter en grade pour comportement exemplaire et tout le tralala, soit elle avait l'expérience et la niaque qui avait fait qu'elle en était venue là. Et la connaissant, la seconde option lui semblait être plus juste. Mais qui sait, peut-être le surprendrait-elle encore. Voyant qu'elle avait terminée son assiette, et lui aussi, il enchaîna. Si tu veux en reprendre, je t'en prie. Sinon, il y a du fromage. Sauf si tu souhaites passer directement au dessert. Dis-moi.
           

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Sujet: Re: (terminé) I've got you under my skin. // James ( le Dim 18 Nov 2018 - 22:21 )
L’idée de rester dans les bras de James, tout contre lui, n’était absolument pas déplaisante. Il avait chassé par des baisers, par des caresses les envies de la belle d’être forte : de faire croire à tous qu’elle n’avait besoin de personne. Il lui avait fait réalisé que parfois il fallait baisser les armes pour pouvoir se ressourcer et être encore plus fort. De toute façon, elle n’était pas en état de montrer une quelconque forme de résistance : les antidouleurs se dissipaient dans son organisme. Il fallait appeler un chat, un chat : Vittoria devait se ménager. Alors, après ces retrouvailles charnelles, une fois leur corps rassasié, il était temps de passer par la case soin. Elle faisait confiance à James, lui laissant la tâche de la rafistoler. Restant le plus immobile possible, elle écoutait son récit : sentant progressivement son cœur se serrer en comprenant qu’il avait vécu bien des horreurs. Etre soldat, défendre son pays… Au final : les policiers et les militaires étaient dans le même panier. La première catégorie défendait les civils et la seconde s’occupait des ennemis par de-là les frontières. Dans les deux cas : ils devaient obéir aux ordres. Vicky tourna sa tête pour le regarder, il était concentré sur sa tâche : tellement qu’il ne releva pas une seule fois son regard. Le bandage terminé, il s’éloigna rapidement d’elle pour finir de préparer le repas. Dans un souffle, comprenant que ce n’était pas le moment de poser des questions : elle mit correctement la chemise de James avant de se lever pour répondre en rigolant :

« Et je ne te demande pas temps, je suis le genre de femme qui ne ce soucis pas de ce genre de détails tu sais ? » Elle sourit en coin. « Je préfère la simplicité. » Conclut-elle le plus sincèrement possible.

La table installée, elle servit son hôte pour le remercier en quelque sorte de le recevoir chez lui, de lui permettre de souffler un peu : de connaître autre chose qu’une énième soirée chez elle dans son lit en compagnie de quelques chats errants avec un bon dossier entre les mains. Le film continuait de tourner sans pour autant que le couple le regarde.

« Tu crois qu’on devrait suggérer de mettre des policiers dans la série qu’ils vont faire ? » L’idée était saugrenue et complètement idiote, mais cela n’empêchait pas Vittoria de faire le commentaire tout de même.

Respirant la douce odeur du fromage fondue sur les pommes de terre, elle soupira d’allégresse et le remercia cette fois-ci verbalement pour cette invitation. Vrai que sa maison était plus épurée, mais cela n’était pas un mal : bien au contraire. Elle aimait la maison de sa grand-mère, la demeure de la familia, mais il est vrai que les logements comme celui de James avaient quelque chose de reposant, car ne pas encombrer par mille et un bibelot.

« Je trouve la déco parfaite, peu de personnes ont une défense d’éléphant : c’est la première fois que j’en vois une personnellement. » Alors sa décoration était exotique et terriblement différente de ce qu’elle avait vu dans sa vie.

Goûtant le plat, elle ne tarda pas à complimenter le chef. Elle se régalait : le sourire sur son visage valait probablement toutes les exclamations. Vittoria n’était pourtant pas le genre à dévoiler si facilement ses sentiments, mais de temps en temps : il suffisait de montrer un tout petit peu pour recevoir énormément. Écoutant sa réponse attentivement, elle était évidemment curieuse de savoir les autres talents de ce chauffeur qui semblait doué dans beaucoup de domaines. Elle rigola franchement en l’entendant affirmer que le code de la route n’était pas fait pour lui.

« Rassurant de savoir que tu ne respectes pas le code de la route alors que tu es chauffeur de taxi : la prochaine fois que je monte en voiture avec toi je m’accrocherais à mon siège. » Elle réfléchit et le pointa avec sa fourchette : « C’est pour ça que tu es avec moi hein ? Tu penses que je peux faire sauter les prunes que tu te prends quand tu décides de jouer au hors-la-loi ? » Naturellement, elle plaisantait : le sourire sur son visage le prouvait.

Demandant le programme pour demain, elle le laissa répondre et en profita pour manger le délicieux met qu’il avait fait pour ses beaux yeux. Oui. Vittoria était certaine de ce fait.

« Je suis toujours sage et tu le sais. » Vicky leva ses yeux au ciel : « Je saurais te convaincre va. Crois-moi, tu ne vas pas vouloir me quitter demain. » Elle disait ça maintenant, mais elle n’était pas du genre à s’imposer et partirait probablement au premier signe qu’elle est de trop. Il ne s’agirait pas qu’il se lasse d’elle.

En attendant ce nouveau jour, elle lui demanda poliment si elle pouvait lui poser une question. Elle ne lui en tiendrait pas rigueur si jamais il décidait de garder le silence, elle voulait tout simplement en apprendre plus sur l’homme qui prenait chaque jour un peu plus d’importance dans sa vie et dans son cœur. Ses couverts reposés, elle attrapa son verre pour boire quelques gorgées en ne perdant pas une seule miette de son récit. Dix ans. Il avait donné dix ans de sa vie à l’armée. Pendue à ses lèvres, il devait avoir mille et une histoires à raconter. Le genre qui faisait rêver ou bien frémir d’effroi. Cependant, il n’élude pas sa réponse et c’est à son tour d’être interrogée. Mais avant, il lui proposa de la resservir :

« Je suis rassasiée, merci. C’était extra par contre : je mangerais les restes demain. Au pire, je pourrais avoir un tupperware si on ne passe pas la journée ensemble ? »

Vicky n’oublia pas la question et elle lui répondit rapidement. Elle n’avait rien à cacher.

« 18 ans que je suis dans les forces de l’ordre. »
Elle reposa son verre et termina son assiette. « Mes parents sont tous les deux des policiers, ils se sont rencontrés à l’académie. Du côté de mon père : cela fait plusieurs générations que l’on met l’uniforme pour servir les civils. Mais je n’ai pas suivi les pas de mes parents, j’ai pris ceux de mon grand-père et dès que j’ai pu je suis rentrée à la crime. De Milan, j’ai atterri en Sicile où j’y ai passé les plus belles années de ma vie, mais également mes pires. » Elle fit une pause. Avala difficilement sa salive avant de boire une gorgée de vin pour se ressaisir. « Bref, être dans la police est une affaire de famille. Etant donné que mon frère s'est tourné vers la religion : j'ai volontier pris sa place pour continuer la tradition. »

Elle sourit en coin et se leva pour aider à débarrasser : « Tu as prévu quoi pour dessert ? » Son assiette posée dans levier, elle profita qu’il soit proche d’elle pour caresser son torse : « A part ton corps à la merci de mes lèvres ? » Vicky lui fit un clin d’œil sulfureux : « Je crois qu’au point où on en est pour le Seigneur des Anneaux : on peut aller se coucher sans regret. » Ils rentraient à peine dans les mines de la Moria.



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Sujet: Re: (terminé) I've got you under my skin. // James ( le Mar 20 Nov 2018 - 18:02 )
I've got you under my skin
 Si le temps ne s'était pas arrêté, James devait admettre qu'il ne le voyait plus passer. Il était comme dans un rêve, sauf qu'il était éveillé. Noyé dans les beaux yeux de la blonde, son regard ne cessant de se perdre sur les traits élégants de la jeune femme, il ne la lâchait plus du regard. C'était tellement agréable de passer un moment tranquille, discutant finalement de tout et de rien, sans se soucier du "après". Elle était une femme simple. C'était peut-être la raison pour laquelle il l'aimait tant. Elle ne lui demandait pas de décrocher la lune, elle ne lui demandait pas l'impossible. Tout ce qu'elle voulait, c'était lui. Des femmes comme ça, elles étaient rares aujourd'hui. Et il admettait sans mal avoir déniché une perle. La seule question étant de savoir si la perle s'adapterait au silex. il ne prit guère le temps de répondre à la question, il n'en avait pas envie. Pas maintenant. Pour l'heure, il réfléchissait plutôt si oui ou non il fallait proposer des policiers dans la nouvelle série. Il sourit et répondit finalement, en riant légèrement.
- Ma foi on peut essayer... Mais je doute qu'ils soient emballés par l'idée! Fit-il ne pouvant s'empêcher de rire. C'était une de ces idées complètement folle qui permettait de passer un agréable moment à rire ensemble. Ils se détendaient, tout bonnement.

Et ils le faisaient autour d'un bon plat alors qu'elle répondait qu'elle trouvait la décoration sympathique, admettant qu'elle n'avait jamais vue de défense d'éléphant de toute sa vie. Il sourit, regarda l'objet posé, immense, avant de répondre:
- C'est interdit normalement d'en avoir une. Il sourit rien qu'à cette idée. Lui et les interdits, décidément, c'était une histoire d'amour là aussi. Du moins on ne peut pas s'en fournir une. Le seul endroit où l'on peut en trouver, c'est sur le marché noir, et donc sur le marché des contrebandiers et des braconniers. James s'arrêta, repensant tout de même à la manière dont il l'avait obtenu. Une belle histoire là aussi. Mais rassure-toi, je n'ai ni tué d'éléphant, ni acheté cela sur le marché noir. On me l'a offerte. Il s'arrêta là, notant qu'elle avait bien envie de savoir comment. Je te raconterais cela un autre jour... Cela me permets de garder mon stock de mystères. Fit-il joueur alors qu'il se laissait aller à une gorgée de vin.

Finalement, en plaisanta, elle revint sur le fait qu'il ne respecte pas le code de la route alors même qu'il était chauffeur. Il eut un grand sourire. Qu'elle s'accroche oui. Elle n'avait rien vu. Quoique... Si. Elle avait vu. Pas tout, mais elle avait vu. Il ne put s'empêcher de rire lorsque, accusatrice, du moins elle en prenait l'allure, elle le désigna pour finalement déclarer qu'elle comprenait pourquoi il était avec elle.
- Ah, enfin tu comprends alors? Fit-il lui aussi sur le ton de la plaisanterie. Cela faisait des années que j'essayais d'attirer une charmante policière dans mes filets pour mes problèmes d'amendes. Lâcha-t-il dans un grand sourire. Mais de charmantes policières, pas une trace jusqu'à ce que je te trouve sur ma route... termina-t-il pour la taquiner alors que son visage était rieur, joyeux, une première qui n'avait pas eu lieu depuis longtemps.

Il ne put s'empêcher de sourire lorsqu'elle déclara qu'elle était toujours sage. Décidément, il faudrait qu'il l'enregistre un de ces quatre. Mais il lui accorda en revanche du crédit lorsqu'elle déclara qu'il ne voudrait pas la quitter. La question ne se posait pas en réalité. Il était sûr que demain il restait avec elle, il la chambrait juste pour jouer avec elle, mais la réponse s'imposait d'elle-même à son esprit, une évidence qu'il ne pouvait pas nier en fait. Par la suite, il lui parle finalement de son service à l'armée, du moins du temps qu'il y a passé. Mais il ne s'attarde pas réellement sur le sujet. Ils auront l'occasion d'en parler de toute manière. Une autre fois. Sans doute. Lorsqu'elle déclara qu'elle était rassasiée, il sourit. Et d'autant plus quand elle annonça qu'elle mangerait les restes demain et qu'au pire elle prendrait un tupperware. Mouais. Comme si elle allait partir. Demain il était hors de question qu'elle parte, tout simplement. Sauf si vraiment elle le devait, et qu'une urgence l'appelait, mais sinon, il comptait bien la garder pour lui en bon égoïste qu'il était.

Puis, finalement, elle lui raconta alors que cela faisait dix huit ans qu'elle était dans la police. Il souffla. Chapeau. Elle devait soit aimer son travail a fond, soit ne pas avoir d'autres possibilités, mais vu comme elle en parlait, la première solution s'imposait comme une évidence. Il écouta attentivement, profitant de terminer le vin dans son verre alors qu'elle lui expliquait que la police semblait être une affaire de famille. Hors, elle avait opté pour la criminelle, comme son grand père, tandis que son frère était rentré dans les ordres. Il sourit à cette idée qu'elle aurait pu être nonne ou un truc du genre. Lorsqu'elle eut terminé, il déclara alors dans un sourire.
- En fait je sais pas dans quel uniforme je t'aurais préféré... Il fit mine de réfléchir avant de reprendre. Tu dois être splendide dans celui de la police, mais dans celui de bonne soeur... Il capta son regard, jouant avec elle. J'ai toujours eu envie de la faire avec une nonne en plus. Fit-il pour la provoquer un peu avant d'éclater de rire. Décidément, il avait le cœur à rire ce soir. Ils ne tardèrent pas à débarrasser et bientôt, ils se retrouvèrent dans la cuisine à déposer leurs couverts dans l'évier. Elle en profita pour se rapprocher de lui et caresser son torse et l'invitant une nouvelle fois à la luxure par ses propos.
- Si ton frère a opté pour l'Eglise, toi t'as opté pour être l'élément de chute des bons chrétiens en ce qui concerne les plaisirs de la chair! Lança-t-il avant de finalement venir l'embrasser. Il adorait quand elle se faisait taquine comme ça. Il sourit quand elle parla du seigneur des anneaux, jeta un rapide coup d'oeil à la télé et déclara:
- Tigrou nous fera un résumé au pire... Pour le dessert, j'ai une tarte aux myrtilles, ou alors de la glace, tout simplement. Sinon il y a des fruits. Pommes, bananes, je crois qu'il me reste un ou deux brugnons et peut-être des poires. Il la regarda attendant sa réponse avant de finalement reprendre en murmurant à son oreille. Mais peut-être que je serais un dessert suffisant pour son altesse en difficulté avec son bandage. Fit-il joueur à son tour avant d'ancrer à nouveau son regard dans le sien alors que ses mains se posaient sur les hanches de la belle et de dire:
- Moi j'te suis de toute manière.
           

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Sujet: Re: (terminé) I've got you under my skin. // James ( le Sam 1 Déc 2018 - 21:29 )
Comment vouloir un jour quitter cette maison ? Tout semblait si simple en cet instant : Vittoria n’avait même pas besoin de réfléchir car tout arrivait naturellement ; un peu comme si cela faisait des années qu’ils se connaissaient. Et au fond : c’était cette impression qui prédominait. Sans qu’elle ne puisse expliquer pourquoi : la policière était attirée vers James comme un aimant. Résister est futile et clairement pas dans ses attentions de toute façon. Puisqu’elle allait être en arrêt dieu savait pour combien de temps : il serait dommage de perdre cette occasion pour découvrir ce que son nouvel amant avait en réserve. Les yeux dans les yeux, elle n’arrivait pas à s’en décrocher : elle était impuissante pour tout dire. Elle n’avait pas réellement envie de bomber le torse et de mener la danse : elle se laissait sans soucis guider par son cavalier dans ce tango enivrant que leurs deux âmes avaient commencé au premier regard. Un peu comme lorsqu’elle avait été avec Bryan : sauf que cette fois-ci elle ne comptait pas le perdre. Que cette histoire s’arrête demain ou bien dans dix ans : Vittoria ferait son possible pour le protéger. Elle ne pourrait pas survivre à la perte d’un autre être cher. Ce n’est pas comme si son cœur avait appris la leçon. Il faut dire que cela faisait depuis longtemps qu’il n’avait pas battu de la sorte dans sa poitrine. Un miracle, un exploit qu’elle expliquerait un jour au valeureux chevalier qui avait su l’approcher. En attendant, leurs joutes physiques avaient ouvert son appétit et elle était impatiente de goûter à ce plat qui embaumait la maison.

Leurs rires se mélangeaient, Vittoria était heureuse et le montrait le plus possible. La situation légère lui faisait oublier ses blessures et tout le travail qui l’attendait encore : « Qui ne tente rien n’a rien hein ? » Ajouta-t-elle en se mettant à table.

La décoration exotique n’avait rien d’ordinaire, mais quelque chose lui disait que l’homme qui lui faisait face était en dehors des sentiers battus : se moquait bien des conventions. Faisant une remarque sur la défense d’éléphant : elle n’osait pas mettre son grain de sel dans l’engrenage de cette soirée et faire dérailler le tout alors elle n’avait pas mentionné ses états d’âme concernant ce genre de trophée.

« Il paraît en effet… » Elle regarda encore l’objet avant de reporter son attention sur son assiette. « Quand j’étais petite je voulais devenir un ranger dans un parc en Afrique pour tuer les braconniers et défendre les animaux sauvages qui se font assassiner pour de l’argent. » Vittoria regarda James : « Je vois que toi aussi tu penses déjà à la prochaine fois qu’on se verra hein ? Soit. Garde ton secret, j’attendrais que tu daignes te dévoiler. »

Buvant à son tour son vin, elle reposa le verre et se mit à rire en l’entendant affirmer qu’il ne respecte pas le code de la route. Pour sûr que dire ça à un policier n’est probablement pas la meilleure chose faire : mais James semblait s’en moquer. Il avait bien raison : Vittoria n’était pas là pour l’arrêter ou quoique ce soit et puis il était un grand garçon alors il devait se douter qu’elle ne lèverait pas le petit doigt pour l’aider si jamais il se faisait arrêter pour mauvaise conduite.

« C’est ça ouais, fait passer la pilule comme tu peux Casanova : compte pas sur moi pour te sortir du pétrin. Je ne mange pas de ce pain-là. » Un sourire sur son visage, mais elle était sérieuse la policière. « Tu auras beau me complimenter : ça ne marchera pas. Même si je te prends au mot que tu n’as pas été en mesure de trouver une charmante policière avant de me raconter. » Elle termina son assiette et reprit une gorgée de vin en gardant toujours son regard sur James. Impossible pour elle de le lâcher.

Lui demandant si demain elle pourrait avoir plus que quelques heures à ses côtés : elle se promit de tout faire pour le retenir. Vittoria serait égoïste pour une fois. Elle n’était pas encore prête à le laisser s’éloigner d’elle : se sentir en vie était tellement enivrant ! Le sujet dévia sur ses années dans l’armée et elle ne perdit pas une seule miette du récit de son hôte. Curieuse de nature, autant dire qu’elle ne disait jamais non pour entendre une histoire. Il la laissa sur sa faim cependant, elle se retenait de poser d’autres questions : le sujet semblait être clos et elle ne voulait pas le forcer à parler de choses dont il n’avait pas envie. Elle avait elle-même des squelettes dans son placard qui ne saurait être sorti si facilement. C’était à son tour de se confier et elle expliqua sans se cacher d’où venait cette ambition : cette volonté de rendre les villes Italiennes meilleures pour le bien-être d’une population qui perd sa foi dans les forces de l’ordre. Terminant son récit par une gorgée de vin, elle hocha négativement la tête en entendant James :

« Alors je te raconte une histoire sérieuse et toi la seule chose que tu trouves à faire c’est de prendre que ce qui te plaît dedans hein ? » Elle plissa ses yeux pour l’accuser du regard : « Je crois que c’est un péché de prier Dieu si tu ne crois pas en lui. » Elle haussa les épaules : « Mais si tu insistes : je peux trouver un habit de bonne sœur et de réciter la messe en latin. Suffis que je prenne un livre à mon frère et que j’écoute plus attentivement les messes le dimanche. » Rien d’impossible donc.

Vittoria aida James à débarrasser tant bien que mal : son corps était encore en convalescence, elle pouvait le sentir. Courbaturée, ils n’auraient peut-être pas dû faire autant d’efforts physiques. Qu’à cela ne tiennent, à peine ses mains libres qu’elle caressa le torse musclé de son hôte.

« Je n’ai jamais dit que j’étais une enfant de chœurs et encore moins une femme sage. » Elle fit descendre ses mains pour caresser le haut de son pantalon tout en répondant au baiser. Alors qu’il énonça les différents choix pour le désert, elle sourit en coin, encore plus quand il chuchota à son oreille un autre choix : « Je préfère un autre type de fruit en effet. Le genre défendu. » Pour sûr qu’il comprendrait l’allusion. « Et si tu terminais la visite de cette maison hm… ? »

Vittoria s’éloigna et attendit sagement que James lui montre le chemin : main dans la main avec à la clé la possibilité que ce genre de soirée soit quotidienne.



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- (terminé) I've got you under my skin. // James -
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