Revenir en haut
Aller en bas


 

- Loris • Break me down and build me up -

CIAO VECCHIO :: Gestion des Personnages :: Présentations :: Terminées
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
Loris VeraciToujours frais après un litre de café
Loris Veraci
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t3859-loris-break-me-down-and-build- http://www.ciao-vecchio.com/t3869-loris-i-wanna-be-the-slip-word-upon-your-lip
Faceclaim : Thom Morell ©Yumita (avatar), Djoan & Ealitya (gifs)
Messages : 725 - Points : 2255
Loris • Break me down and build me up Tumblr_inline_od91reJRvv1twk1o0_250
Âge : trente-cinq pétales.
Métier : anciennement artiste peintre qui tient depuis 2005, ses vingt-trois ans, une galerie d'art et photographie contemporain. Il organise des expositions et assure la promotion des artistes qu'il met en avant, les accompagnant jusqu'à ce qu'ils prennent des chemins différents. Egalement, il est photographe à ses heures perdues et propose des séances shooting pour ceux qui manquent de confiance en soi.
Loris • Break me down and build me up Empty
Sujet: Loris • Break me down and build me up ( le Mar 7 Aoû 2018 - 3:12 )
Cause I love the adrenaline in my veins, Cause I love how it feels when I break the chains
LORIS VERACI
rôle inventé
Identité :Loris, prénom italien donné par des parents aimants. Veraci, nom reconnu pour quelques toiles vendues parfois à plus de 42 millions. Les plus cotées se vendent très bien, puisqu'elles se font rares : il ne peint plus depuis 2016.

Naissance :né en 1984 le 20 janvier à Etroubles, un petit village italien de 491 habitants. Les printemps s'accumulent, défilent, et chaque pétale ajouté lui donne le bourdon.

Origines :italien, avec des origines tahitiennes qu'il tient de sa mère.

Statut :marié depuis 2014 à Elsa avec qui il est en ménage depuis 2012. Une femme qui reste auprès de lui malgré ses nombreuses tromperies, ses trahisons qu'elle étouffe avec des sanglots et des sourires pour faire bonne figure. Ils se sont aimés pourtant, d'une manière bien à eux, maladroite, contrôlée, avec des différences qui, au fil des années, ont fini par avoir raison d'eux. Ses travers n'arrangent absolument rien.

Métier :anciennement artiste peintre qui tient depuis 2007, ses vingt-trois ans, une galerie d'art et photographie contemporain. Il organise des expositions et assure la promotion des artistes qu'il met en avant, les accompagnant jusqu'à ce qu'ils prennent des chemins différents. Loris se déplace à l'étranger, véritable souci pour Elsa qui l'imagine dans les bras de d'autres. A raison. Egalement, il est photographe à ses heures perdues et propose des séances shooting pour ceux qui manquent de confiance en soi.

Argent :les mois sont tous différents, mais avec l'argent récolté lors des ventes de ses toiles, il est en sécurité pour un bout de temps et ne craint donc pas les fins de mois difficiles.

A Naples depuis :1995. C'est âgé de onze ans qu'ils s'installent dans la cité parthénopéenne. Si les débuts sont difficiles, le gamin s'y fait, aidé par ses parents et sa petite sœur, des repères, des piliers importants.

Accessible - Actif - Affectueux - Amer - Ardent - Cachottier - Captivant - Confiant - Cultivé - Désinvolte - Désorganisé - Direct - Distingué - Franc-parler - Gourmand - Habile - Imprévisible - Indécis - Infidèle - Influent - Insatisfait - Instable - Loyal - Minutieux - Opiniâtre - Perdu - Possessif - Secret - Sociable - Sportif

poids :
82 kg
alcool :
3 verres
cigarettes :
5 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
The XX Sunset


Conclusion de votre vie Regrets amers, questions sans réponse. Sa vie est floue, ses choix de vie ne sont pas toujours bons. En repassant en boucle toute sa chronologie, Loris se dit qu'il a sûrement raté des éléments clés justifiant le rejet de sa famille, de cette femme qui peinait parfois à lui adresser un regard. S'il s'est efforcé de se créer son propre entourage, il se rend bien compte que son mariage bat de l'aile, qu'il ne tient qu'à un fil et ne fait absolument rien pour arranger les choses, cherchant du réconfort dans les bras d'autres femmes, appréciant l'euphorie des instants éphémères, les jeux de séduction qu'il mène à la perfection et qui sont inexistants dans le quotidien de son ménage. Homme marié qui cache son alliance lorsqu'il souhaite oublier sa femme, la trompant sans plus aucun scrupule, même pas une boule au ventre au creux de son estomac, ou une petite voix le sommant d'arrêter. Parce qu'il en a besoin. Parce qu'il n'est pas heureux. Parce que son mariage a toujours été qu'une façon de ne pas être seul, qu'il ne l'a pas choisi par véritable amour, mais par crainte d'une solitude trop pesante.

(un) Prisca, étudiante de 18 ans qui commence à se libérer de ses chaînes, de l’autorité parentale, pas toujours très juste selon elle, mais qui est exercée pour son bien. Elle n’est pas sans ignorer que ceux qui l’élèvent l’aiment si fort qu’ils ne prennent pas toujours de très bonnes décisions. La pousser à toujours aller plus loin, à ne pas abandonner sa voie, mais à laisser de côté ses rêves pour un avenir certain. Prenant, tel un automate, une filière où elle est sûre de pouvoir trouver du travail ; en médecine, on cherche toujours, et puis avec la réputation de son père, un chirurgien de renom, elle sera accueillie les bras ouverts. Son cœur pleure de la voir renoncer, mais est soulagé de la voir continuer ses céramiques, sa peinture sur poteries, seul réconfort lorsque tout va mal. Et elle en a eu besoin, suite à cette fête un peu trop arrosée. Les vases se sont accumulés dans sa chambre, absolument pas colorés, sombres, peinture obscure, couleur corbeau, avec un symbole qu’elle répétait sur chaque : celui du tatouage d’un homme l’ayant privé de son innocence en la salissant. (deux) Trois semaines de silence, de rejet, de séchage de cours. Et pour couronner le tout, elle apprend qu’une crevette grandit en elle. Par honte, pour ne pas admettre la vérité, se confronter à la réalité pesante, aux regards des autres, Prisca ment, dit à Duccio, son petit ami, qu’il est le père. Il prend cette révélation comme justification de ces dernières semaines sans nouvelle, comprend sa distance, bien qu’il soit loin de cette vérité glaçante. Duccio la rassure, lui souffle que tout se passera bien, qu’ils trouveront des solutions. Il prend ses responsabilités, quitte ses études pour trouver un emploi en tant qu’ouvrier. Du travail manuel, sous-métier pour l’entourage de Prisca qui est détruit par ses choix de vie, par la fin de ses études en médecine. Une vie misérable l’attend d’après eux et ils ne savent pas à quel point ils ont raison. Prisca vit un véritable enfer, dort mal, s’en sort à peine et sombre de plus en plus dans la noirceur du monde. Elle se cache, dort souvent en espérant que tout passe, que la douleur se fasse moins ressentir. Et puis… Contre toute attente, elle s’attache à ce ventre qui grossit, en même temps que le haïr de toutes ses forces. Deux sentiments contradictoires qui s’expliquent. Ce bébé est seul témoin de ce qui lui est arrivé, seul confident, avec un journal papier, des horreurs vécues et qu’elle ose lui murmurer lorsqu’elle se porte mal. Comme s’il pouvait comprendre, Prisca lui avoue que son père est un type qu’elle croise régulièrement, qui l’ignore, quand elle n’a de cesse de se rappeler de cette odeur alcoolisée, de ce regard perçant et le pire : la sensation de ses mains sur sa frêle silhouette. (trois) La naissance de Loris est attendue avec appréhension. Duccio se connait maladroit, ignore s’il arrivera à assurer et Prisca, elle, le déteste autant qu’elle se déteste de commencer à l’aimer. Perdue, elle vit la grossesse difficilement et l’arrivée du bébé est douloureuse. L’enfant dans ses bras, Prisca s’effondre, le serre contre elle avec émotion, sans être certaine de ce qu’elle ressent réellement. De la peine, de la colère, un semblant d’euphorie. Un cocktail Molotov inexplicable. Elle apprend néanmoins à l'aimer et au fil des mois, des années, se surprend à vouloir le protéger des dangers extérieurs. (quatre) Loris grandit dans un environnement sain, mais un peu compliqué. S'il sent ses parents être là pour lui, il y a des moments où il a l'impression que sa mère le rejette, ne souhaite ni lui adresser un regard, ni un mot, avant qu'elle ne revienne vers lui pour le prendre dans ses bras et s'excuser d'un comportement douteux. Ca se ressent d'autant plus après la venue de sa sœur de cinq ans sa cadette. Rachele. Parfois jaloux, Loris ne l'aime pas toujours, lui en veut d'avoir l'attention de leur mère quand elle passe par des périodes où elle repousse Loris. (cinq) C'est un gamin un peu paumé, qui se raccroche à l'amour de sa famille, cherchant sans cesse à se faire remarquer aux yeux d'une mère, d'exister dans ses yeux ne serait-ce que quelques minutes lorsqu'elle ne semble plus vouloir de lui. Duccio peine à comprendre le comportement de sa femme, mais rattrape le coup en étant plus disponible pour son fils, si bien que ça créé quelques jalousies au sein de la fratrie qui s'interroge. Rachele est convaincue d'être moins aimée par son père, quand ce dernier souhaite uniquement rétablir un équilibre dans la vie de Loris, mais difficile de l'expliquer à sa fille, d'autant que lui-même se trouve être dans le flou. (six) Pour le travail de Duccio, les Veraci déménagent à Naples. Un bol d'air frais, un éloignement leur font du bien. Prisca dort un peu mieux, mais il arrive encore que ses nuits soient incomplètes. Elle retrouve peu à peu le sourire dans cet environnement inconnu, loin des événements éprouvants qui lui sont rappelés en croisant les yeux d'un fils qui l'observe avec admiration. (sept) C'est âgé de treize ans qu'il se perd définitivement lors du décès de ses parents. Un train qui déraille, faisant de nombreux blessés, quelques morts, dont ces deux êtres qui meurent sur le chemin les menant à l'hôpital le plus proche. Son monde s'écroule et ses questions restent sans réponse. Son cœur pleure en même temps que les larmes roulant sur ses joues. (huit) Case foyer pour Loris et Rachele. Cette dernière ne reste pas plus de quelques jours, le temps aux grands-parents de prendre leur disposition. Ayant trouvé le journal de Prisca où elle confie ses états d'âme, son exploit à tenir debout, à supporter tant bien que mal les séquelles laissées par son agresseur, ils refusent de prendre Loris avec eux, emportent uniquement Rachele. Rachele la préférée, Rachele la plus aimée. Rachele, son seul repère, son pilier qu'on lui retire. Les adieux entre eux sont déchirants. Le courant ne passe pas toujours très bien entre eux, mais ils ont besoin de l'un et l'autre, si bien qu'ils supplient de ne pas les séparer, de les prendre tous les deux, ensemble. L'insistance n'y change rien et les laisse dans l'incompréhension. (neuf) L'orphelinat, son nouveau chez lui. Les jours passent, les années et un vide se créé en lui. Des nouvelles de sa sœur, il en a uniquement par lettre. Il lui répond, mais comprend à chacune de ses lettres que les siennes lui sont cachées. Rachele lui en veut de ses silences et lui aimerait déverser toute sa colère sur ses grands-parents qui le rejettent sans qu'il ne sache pourquoi ils s'obstinent à le voir comme un vilain petit canard. Il n'a pourtant rien fait, n'est en rien responsable du train fou. (dix) Dix-huit ans. Le garçon sort avec quelques adresses en sa possession, afin de se trouver un travail. Et il ne rechigne pas dessus, prend ce qu'il trouve. Ca passe par jardinier, serveur, barman, guichetier, maçon et bien d'autres encore, mais son caractère et ses patrons ne s'entendent pas toujours très bien, si bien que sa stabilité est mise à rude épreuve. (onze) A dix-huit ans, il fait le tour de l'Italie. Pendant six mois, Loris fait du stop, découvre des villages italiens, rencontre des gens, parfois peu fréquentables, qui tentent de lui vendre de la drogue, des choses illicites. A son retour en ville, il est pris d'une grosse frustration, un manque qui dure plus de deux mois. (douze) En autodidacte, il se perfectionne dans le dessin, la peinture, apprend de nouvelles techniques et se découvre un style un peu sombre, mais qui plaît. Âgé de vingt-et-un ans, un agent indépendant le repère et lui propose de l'aider. Courte hésitation, avant de se lancer. Deux ans plus tard, l'une de ses toiles se vend à neuf cent milles euros. C'est une surprise pour lui qui n'avait pas confiance en son coup de pinceau. (treize) Loris prend de l'assurance, se consacre à son art, ouvre une galerie à l'âge de vingt-trois ans. C'est grâce à ça - ou à cause - qu'il rencontre Elsa en 2011. (quatorze) Elsa, une blonde avec un charme à en faire pâlir n'importe qui, venue là pour le débaucher, mettant les deux pieds dans le plat pour lui expliquer que son talent lui plaisait et qu'elle souhaitait le manager. Il a fallu cinq passages à la boutique, sept cafés, quatre rendez-vous, dont trois dans des bars du centre, six verres alcoolisés pour qu'il accepte. (quinze) Lien professionnel qui se transforme en flirt. Elsa, c'est l'agent avec qui il couche de temps en temps, se laissant aller dans d'autres bras le reste du temps. Ce n'est pas supposé être sérieux. Pourtant, ça le devient. (seize) 2012. Plus d'aventures, plus de jeu de séduction. Elsa et lui, ça fonctionne. Loris trouve son compte dans cette histoire et auprès d'Elsa, il avance avec l'appréhension d'être abandonné, même si elle lui montre qu'il n'a pas à s'en faire ; elle est attachée à lui, le crie, s'exprime. Son regard étincelant prouve que l'amour qu'elle éprouve est puissant. Le sien, plus discret, pudique, se veut sincère, mais est fragile. (dix-sept) 2014. Année du mariage. Loris lui a demandé sa main avant tout pour une mauvaise raison ; être certain qu'elle soit à lui, qu'elle lui appartienne et qu'elle ne prenne pas la tangente. Ca le rassure et en même temps, la panique s'installe à l'idée de s'emprisonner. Plus les jours passent, plus il s'angoisse, prenant conscience que ce n'est pas à son bras qu'il souhaite terminer ses jours, que ce n'est peut-être pas la bonne personne, qu'ils sont trop différents. Et en effet, ils peinent souvent à se comprendre, si bien qu'il termine la veille du jour J dans les bras d'une autre. L'envie de plaire, de séduire, de se retrouver, d'être libre. (dix-huit) Aventure qui n'est pas sans lendemain : ils se voient parfois, dans le dos d'Elsa qui, elle, est une épouse comblée, quand Loris, lui, est un mari un peu paumé. (dix-neuf) Les femmes deviennent nombreuses. Une par semaine, parfois deux. Des fleurs pour se faire pardonner sans jamais dire la vérité à Elsa qui n'est pas dupe. Son odeur n'est pas la même, son comportement non plus. Elle découvre des messages, des mots doux, des rendez-vous pris pour le travail sans qu'il ne passe par elle. Ca la rend folle. (vingt) 2016. Elsa tombe enceinte. Loris ouvre les yeux, cesse ses relations extraconjugales pour se concentrer sur sa femme et ce bébé qui pousse en elle. Ce changement est agréable, même si ça ne règle pas tout. Elsa vit toujours avec les images d'un homme allant voir à droite, à gauche, mais se tait pour ne pas perdre la face, également pour ne pas perdre lui, parce que lorsqu'ils sont ensemble, Loris est attentionné, gentil. D'autant plus maintenant qu'elle attend un enfant de lui. (vingt-et-un) Fin de soirée un peu trop alcoolisée sans doute. Un verre de trop seulement, mais un verre de trop quand même. Le chemin du retour n'est pas sans risque ; tous ses sens ne sont pas en alerte, réagissent plus lentement. Un Stop franchit trop vite, une voiture fauchée. L'autre conducteur n'a rien de grave, lui a seulement deux-trois égratignures, mais Elsa perd le bébé. (vingt-deux) Début d'une descente aux enfers Loris cesse de peindre, Elsa se renferme, plonge dans la dépression, devient obsessionnelle. Le couple s'éloigne, mais partage tout de même quelques rares moments ensemble où ils se disputent. Elle lui reproche tous leurs maux. Et lui ignore comment gérer les siens, étouffe ses émotions et n'assume pas avoir été soulagé au moment de la sentence. Parce que oui, quelques courtes secondes, il a été soulagé qu'un enfant né d'un amour inexistant, voit le jour. (vingt-trois) Loris se réfugie dans le travail, couche avec celles qui passent dans sa vie. Infidélités qui ne valent aucun cadeau de pardon. Elsa et lui, c'est devenu un gouffre. Elle le touche à peine, le regarde souvent avec des yeux emplis de rancœur, alors il cherche de la tendresse ailleurs, saute sur n'importe quelle occasion, ne se met pas des bâtons dans les roues pour un mariage qui tombe à l'eau, mais sur lequel il se raccroche tout de même. Parce qu'Elsa, elle est au courant de ses tromperies, elle lui en parle, le lui reproche, mais elle reste auprès de lui, ne l'abandonne pas comme ont pu le faire certains.

(vingt-quatre) Chez lui, il y a une pièce qui attendait la venue d'un nouveau-né. Elle est fermée à clé. Elsa y entre de temps en temps, quand lui refuse tout simplement d'y mettre les pieds. (vingt-cinq) Il est en recherche constante d'affection. Sentir qu'il plaît, qu'on ne le rejette pas, ce qu'il ne trouve plus avec sa femme avec qui il se sent délaissé pour son besoin d'enfant qui se fait de plus en plus oppressant. Elsa a besoin de sentir de nouveau bouger en elle. (vingt-six) Leur mariage ne tient plus qu'à un fil, mais il tient. Loris ne souhaite pas divorcer de peur d'être seul. Il n'y pense d'ailleurs pas. (vingt-sept) Sa sœur Rachele est en possession du journal de sa mère, avec un tatouage et les explications de sa naissance. (vingt-huit) Sa passion pour les céramiques, les poteries, lui vient de sa mère. Il maîtrise. (vingt-neuf) Il parle italien, anglais et quelques mots espagnols. (trente) Il a une peur viscérale de l'abandon, la solitude, si bien qu'il sort très souvent avec des amis. Elsa les déteste d'ailleurs, trouve qu'ils le pousse vers le bas. (trente-et-un) Depuis l'accident de 2016, Loris boit moins qu'auparavant, mais l'alcool l'appelle, est un bon moyen de se détendre, alors il en est à 3 verres par jour et n'arrive pas à arrêter. C'est d'autant plus délicat les jours où il a l'alcool mauvais. (trente-deux) Il pratique l'escalade, la via ferrata, aime la spéléologie, bien qu'il préfère de loin prendre de la hauteur. Les randonnées, la montagne. (trente-trois) Il porte des lunettes de temps en temps, pour lire, ou devant un écran. Ca ne le dérange pas, même pour l'esthétique. Il ne trouve pas ça si laid. (trente-quatre) Il raffole des Kinder Surprise. Pour le chocolat, mais aussi le petit jouet à construire. Il a d'ailleurs un gros carton avec des petits jouets, des collections entières. Loris en achète au minimum deux boîtes par semaine. (trente-cinq) Il retire son alliance lorsqu'il sort, se faisant passer pour célibataire, mais ne mentant pas lorsqu'on l'interroge. (trente-six) Il cuisine mal. Très mal. Mais il bouffe tout. (trente-sept) Mesurant 1m86, il est parfois obligé de se pencher pour rentrer dans certains endroits. Dû à ses longues jambes, Loris n'est pas fan des cinémas, jugeant les fauteuils trop rapprochés les uns des autres. Peu d'espace pour être à l'aise. (trente-huit) Il a découvert la photographie à l'âge de 25 ans. En 2016, à défaut de toucher un pinceau, il s'est rabattu sur la photo et propose des shooting pour les personnes qui manquent de confiance en soi. (trente-neuf) Les promesses sont importantes pour lui. Il y a uniquement celles de son mariage qu'il ne respecte pas, mais sinon, il n'en dit jamais qu'il pense ne pas pouvoir tenir. (quarante) Son objet fétiche, c'est sa boîte en bois à crayons dont les crayons sont usés à l'intérieur. C'est le dernier cadeau de sa mère. Artiste, elle lui a donné son talent. C'est elle qui lui a donné envie de peindre, dessiner, sombrer en s'exprimant sur une feuille de papier, sur une toile. (quarante-et-un) Il parle français et connait un dialecte tahitien, grâce à sa mère qui le parlait pour apprendre la langue à Rachele.
ton groupe :MACCHIATOton avatar :Thom Morell


pseudo, prénom :Ealitya.combien de bougies ?29.d'où viens-tu ?Nantes.comment t'as atterri ici ?C'est chez moi !




Loris & Roxana
Toi, avec des yeux tristes, ne te décourage pas. Oh je réalise, c'est dur de prendre confiance dans un monde plein de gens. Tu peux tout perdre de vue et la noirceur en toi peut te faire te sentir si insignifiant. Montre-moi un sourire puis ne sois pas malheureuse. Si ce monde te rend fou et que tu as pris tout ce que tu pouvais porter. Appelle-moi simplement, parce que tu sais que je serai là. Et je verrai tes vraies couleurs briller.


Dernière édition par Loris Veraci le Mer 22 Mai 2019 - 21:01, édité 65 fois
Revenir en haut Aller en bas
Loris VeraciToujours frais après un litre de café
Loris Veraci
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t3859-loris-break-me-down-and-build- http://www.ciao-vecchio.com/t3869-loris-i-wanna-be-the-slip-word-upon-your-lip
Faceclaim : Thom Morell ©Yumita (avatar), Djoan & Ealitya (gifs)
Messages : 725 - Points : 2255
Loris • Break me down and build me up Tumblr_inline_od91reJRvv1twk1o0_250
Âge : trente-cinq pétales.
Métier : anciennement artiste peintre qui tient depuis 2005, ses vingt-trois ans, une galerie d'art et photographie contemporain. Il organise des expositions et assure la promotion des artistes qu'il met en avant, les accompagnant jusqu'à ce qu'ils prennent des chemins différents. Egalement, il est photographe à ses heures perdues et propose des séances shooting pour ceux qui manquent de confiance en soi.
Loris • Break me down and build me up Empty
Sujet: Re: Loris • Break me down and build me up ( le Mar 7 Aoû 2018 - 3:12 )
Là où tout a commencé...Le début de la fin
1978, Etroubles, Italie


Fête trop arrosée qui était supposée se dérouler dans la joie et la bonne humeur. L’euphorie se transforme en cauchemar dès lors qu’il referme la porte derrière eux, l’isolant du monde. Son sourire carnassier lui fait froid dans le dos, mais elle ne perd pas de son assurance et s’avance vers le réfrigérateur du garage où se trouvent les bières tant recherchées. A peine a-t-elle le temps de l’ouvrir qu’elle le sent la saisir par le poigner pour l’attirer vers lui. L’odeur de l’alcool bien trop puissante lui donne presque la nausée, mais ce n’est rien comparé au rythme de son cœur qui bat plus vite, plus fort. « Et si on restait tranquille deux minutes. On pourrait prendre du bon temps. » Prisca tente de se défaire de son emprise qu’il resserre, l’obligeant à se rapprocher encore plus près, si bien que très vite, son corps se retrouve prisonnier du sien. « J’ai des amies qui m’attendent. Une autre fois si tu veux bien. » Elle le connait et il est évident qu’ils pourraient se recroiser, bien qu’elle n’en ait maintenant plus aucune envie. Juste fuir, s’en aller loin d’ici, retrouver les bras de son petit ami. « Elles peuvent s’amuser sans toi. » dit-il, en la plaquant contre le mur. Ses lèvres s’apprêtent à s’emparer des siennes, mais elle détourne son visage, refusant un contact, pose ses mains sur ses bras pour le forcer à se reculer. Ce comportement le met hors de lui et sa sympathie s’envole en même temps que sa bouche se presse contre son cou.

••••••••••

L’eau coule sur son corps meurtri par la brutalité de son agresseur. Son cou n’a plus la marque de ses doigts se renfermant autour, mais s’en souvient comme si c’était hier. Ca fait trois semaines, et Prisca sèche les cours, s’enferme dans sa chambre, s’exprime en créant des céramiques qui ne décoreront jamais aucune pièce tant ils sont aussi sombres que son cœur. Ses parents s’inquiètent et le montrent d’une manière maladroite, en lui ordonnant de se reprendre en main, sans l’interroger sur ses maux. De toute façon, impossible de poser des mots dessus. Ses pensées sont suffisantes et elle s’interdit de les révéler à qui que ce soit. C’est horrible, ça la hante. Dès que ses yeux se ferment, elle revoit encore la scène et se réveille en pleine nuit, en sueur. Les rires se sont effacés, les larmes ont pris leur place.

Lourdement, elle se lève, le dos glissé contre la paroi de la cabine de douche, puis saisit la serviette qu’elle enroule autour de sa taille, observant à peine quelques secondes son reflet dans le miroir qu’elle rayera bien avec des coups de couteau. Ses pas la mènent dans sa chambre aux rideaux fermés, mais que quelqu’un a pris le soin d’ouvrir. Son petit ami est là, installé sur son lit, les yeux plongés dans les siens. Tremblante, elle tient férocement sa serviette, puis se détourne de lui en sortant de son armoire des vêtements propres. « Sors d’ici s’il te plaît. » « Tu ne réponds plus à mes appels, ni à mes nombreux passages. Je m’inquiète. Tes parents aussi. » Pour qu’ils aient bien voulu le laisser entrer ici, c’est qu’en effet, d’un regard extérieur, la situation doit être grave. Il se lève, pose ses mains sur ses épaules, mais elle le repousse bien vite, tête baissée, mains posées sur son ventre. « Je suis enceinte. » Et pas question de se confesser, d’avouer la vérité. Plutôt mourir que d’admettre qu’elle se sent coupable. La peur au ventre des réactions de ses proches la pousse à mentir, à dire que le bébé est de lui.


Loris & Roxana
Toi, avec des yeux tristes, ne te décourage pas. Oh je réalise, c'est dur de prendre confiance dans un monde plein de gens. Tu peux tout perdre de vue et la noirceur en toi peut te faire te sentir si insignifiant. Montre-moi un sourire puis ne sois pas malheureuse. Si ce monde te rend fou et que tu as pris tout ce que tu pouvais porter. Appelle-moi simplement, parce que tu sais que je serai là. Et je verrai tes vraies couleurs briller.


Dernière édition par Loris Veraci le Jeu 9 Aoû 2018 - 14:31, édité 10 fois
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
avatar
Loris • Break me down and build me up Empty
Sujet: Re: Loris • Break me down and build me up ( le Mar 7 Aoû 2018 - 11:34 )
(re re re) Bienvenue ici Loris • Break me down and build me up 415137221
Revenir en haut Aller en bas
Loris VeraciToujours frais après un litre de café
Loris Veraci
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t3859-loris-break-me-down-and-build- http://www.ciao-vecchio.com/t3869-loris-i-wanna-be-the-slip-word-upon-your-lip
Faceclaim : Thom Morell ©Yumita (avatar), Djoan & Ealitya (gifs)
Messages : 725 - Points : 2255
Loris • Break me down and build me up Tumblr_inline_od91reJRvv1twk1o0_250
Âge : trente-cinq pétales.
Métier : anciennement artiste peintre qui tient depuis 2005, ses vingt-trois ans, une galerie d'art et photographie contemporain. Il organise des expositions et assure la promotion des artistes qu'il met en avant, les accompagnant jusqu'à ce qu'ils prennent des chemins différents. Egalement, il est photographe à ses heures perdues et propose des séances shooting pour ceux qui manquent de confiance en soi.
Loris • Break me down and build me up Empty
Sujet: Re: Loris • Break me down and build me up ( le Mar 7 Aoû 2018 - 11:35 )
@Lorelei Caldwyn T'es choute. Loris • Break me down and build me up 4210718188 Je te rassure, c'est juste un changement ! Loris • Break me down and build me up 1125647845 Je ne suis plus suicidaire. Loris • Break me down and build me up 2805480963


Loris & Roxana
Toi, avec des yeux tristes, ne te décourage pas. Oh je réalise, c'est dur de prendre confiance dans un monde plein de gens. Tu peux tout perdre de vue et la noirceur en toi peut te faire te sentir si insignifiant. Montre-moi un sourire puis ne sois pas malheureuse. Si ce monde te rend fou et que tu as pris tout ce que tu pouvais porter. Appelle-moi simplement, parce que tu sais que je serai là. Et je verrai tes vraies couleurs briller.
Revenir en haut Aller en bas
Flora CasaroliLa jeunesse dorée et éclatante
Flora Casaroli
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t4303-flora-_-petite-actualisation-_ http://www.ciao-vecchio.com/t4312-flora-_-ses-petits-liens
Faceclaim : Alycia Debnam Carey. L'avatar est de Applestorm et les gifs sont de Tumblr et Ealitya.
Messages : 4232 - Points : 3149
Loris • Break me down and build me up Tumblr_inline_nsfsuni7Mg1qlt39u_250
Âge : Elle est venue au monde le 17 mai 1997 à Naples. + Elle a 22 ans.
Métier : Elle se prostitue a nouveau pour ses parents ( - septembre 2018 ) après environ 10 mois d'arrêt.
Loris • Break me down and build me up Empty
Sujet: Re: Loris • Break me down and build me up ( le Mar 7 Aoû 2018 - 12:11 )
Je le connais pas, lui. Loris • Break me down and build me up 1191703564
(Re) (re) (re) (re) bienvenue chez toi. Loris • Break me down and build me up 3096864900
Bon courage pour tes petits changements. Loris • Break me down and build me up 377533827



« la seule réelle prison est la peur et la seule vraie liberté est de se libérer de la peur. »
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
avatar
Loris • Break me down and build me up Empty
Sujet: Re: Loris • Break me down and build me up ( le Mar 7 Aoû 2018 - 12:17 )
Oh mais tu fais comme tu le sens choupi Loris • Break me down and build me up 3156031636 C'est cool de se diversifié je trouve, bon après faut pas se perde Loris • Break me down and build me up 415137221  *non je dis pas ça par expérience* Loris • Break me down and build me up 895265198 Au plaisir de te lire en tout cas Loris • Break me down and build me up 1214254260
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
avatar
Loris • Break me down and build me up Empty
Sujet: Re: Loris • Break me down and build me up ( le Mar 7 Aoû 2018 - 12:40 )
Bonne refonte Loris • Break me down and build me up 3156031636
Revenir en haut Aller en bas
Loris VeraciToujours frais après un litre de café
Loris Veraci
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t3859-loris-break-me-down-and-build- http://www.ciao-vecchio.com/t3869-loris-i-wanna-be-the-slip-word-upon-your-lip
Faceclaim : Thom Morell ©Yumita (avatar), Djoan & Ealitya (gifs)
Messages : 725 - Points : 2255
Loris • Break me down and build me up Tumblr_inline_od91reJRvv1twk1o0_250
Âge : trente-cinq pétales.
Métier : anciennement artiste peintre qui tient depuis 2005, ses vingt-trois ans, une galerie d'art et photographie contemporain. Il organise des expositions et assure la promotion des artistes qu'il met en avant, les accompagnant jusqu'à ce qu'ils prennent des chemins différents. Egalement, il est photographe à ses heures perdues et propose des séances shooting pour ceux qui manquent de confiance en soi.
Loris • Break me down and build me up Empty
Sujet: Re: Loris • Break me down and build me up ( le Mar 7 Aoû 2018 - 12:50 )
Merci à vous trois. Loris • Break me down and build me up Herz Loris • Break me down and build me up Herz Une belle refonte. Loris • Break me down and build me up 2805480963

@Lorelei Caldwyn Je trouve aussi. *-* Mais aller au-delà, après, perso, ce sera sans moi. Loris • Break me down and build me up 1125647845


Loris & Roxana
Toi, avec des yeux tristes, ne te décourage pas. Oh je réalise, c'est dur de prendre confiance dans un monde plein de gens. Tu peux tout perdre de vue et la noirceur en toi peut te faire te sentir si insignifiant. Montre-moi un sourire puis ne sois pas malheureuse. Si ce monde te rend fou et que tu as pris tout ce que tu pouvais porter. Appelle-moi simplement, parce que tu sais que je serai là. Et je verrai tes vraies couleurs briller.
Revenir en haut Aller en bas
Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Augusto Rinaldi
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1700-comment-vivre-quand-une http://www.ciao-vecchio.com/t1709-tous-ces-moments-se-perdront-dans-loubli-comme-des-larmes-dans-la-pluie-gus
Faceclaim : Jon Kortajarena © mistspell (vava) frimelda (sign) / Ingrid (crackship)
Messages : 3662 - Points : 7988
Loris • Break me down and build me up Tumblr_psss57Iu7w1wbmcc5o1_540
Âge : 31 ans né le 17/09/1987
Métier : Restaurateur. Il a repris l'affaire familliale.
Loris • Break me down and build me up Empty
Sujet: Re: Loris • Break me down and build me up ( le Mar 7 Aoû 2018 - 12:52 )
Mais il est choupinou ce petit Loris Loris • Break me down and build me up 3432530790 Loris • Break me down and build me up 3030029650 Loris • Break me down and build me up 3217427579

Bon courage pour ce changement et re avec ce beau gosse Loris • Break me down and build me up 3841447445 Loris • Break me down and build me up 1868413595


Azkadelio

L'autre moitié de son cœur.
Revenir en haut Aller en bas
Meena Jatania10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Meena Jatania
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t4224-how-to-save-a-life-meena http://www.ciao-vecchio.com/t4246-everyone-s-heart-doesn-t-beat-the-same-meena
Faceclaim : Tina Desai + ©Ealitya, Solsken
Messages : 1020 - Points : 1096
Loris • Break me down and build me up Tumblr_plg57b0O2Y1rry1nko2_250
Âge : 30 ans.
Métier : Assistante de direction.
Loris • Break me down and build me up Empty
Sujet: Re: Loris • Break me down and build me up ( le Mar 7 Aoû 2018 - 14:01 )
Loris • Break me down and build me up 941291239 Loris • Break me down and build me up 941291239 Loris • Break me down and build me up 941291239
T'es beau. Loris • Break me down and build me up 2805480963


+If I risk it all+
I've spent a lifetime running and I always get away. But with you I'm feeling something that makes me want to stay.

Noot Noot:
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Loris • Break me down and build me up Empty
Sujet: Re: Loris • Break me down and build me up ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- Loris • Break me down and build me up -
CIAO VECCHIO :: Gestion des Personnages :: Présentations :: Terminées
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant