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- Natascia | Il paraît que nous allons nous croiser souvent... -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Rues du quartier
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Loris VeraciToujours frais après un litre de café
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Sujet: Natascia | Il paraît que nous allons nous croiser souvent... ( le Ven 10 Aoû 2018 - 2:57 )
Les doigts liés entre eux, la lèvre mordue à force d’angoisser, l’artiste au début de sa vingtaine d’années observe le galeriste qui a les yeux rivés sur sa dernière toile depuis déjà cinq minutes maintenant. Aucun mot ne sort, aucune expression du visage ne laisse entrevoir ses pensées. Négatives, positives, impossible de savoir tant il semble concentrer sur ce qu’il voit et ça lui fiche la pression à elle qui s’est laissé une dernière chance. Six galeries avant celle-ci ont refusé d’exposer son travail, le trouvant tantôt trop fragile, tantôt trop coloré. Il y a toujours un défaut qui pousse les professionnels à la mettre à la porte et venant d’un artiste réputé, elle s’attend évidemment au pire, se demandant soudainement ce qui a bien pu lui prendre pour passer le pas de cette porte. Un espoir sans doute, mais à présent qu’elle se trouve en face de lui, elle regrette, convaincue d’avoir mis la barre trop haute. Loris entrouvre la bouche, puis jette un œil sur la toile précédente et alors qu’il s’apprête à parler, la porte s’ouvre. « Loris ? » C’est la voix d’Elsa qui s’arrête, le regard soudainement planté sur l’artiste. Une jolie jeune femme, tout ce qu’elle n’est plus d’après elle et ça lui resserre le cœur, comme à chaque fois qu’elle le croise avec une autre. Lorsqu’ils ont commencé à se côtoyer, elle n’était ni jalouse, ni possessive, mais à force de ses infidélités, elle est devenue paranoïaque, trop émotive, et excessivement possessive, si bien qu’elle ne voit pas cette visite d’un très bon œil. Elle n’est pas sans ignorer que c’est son travail, que depuis qu’il a cessé de peindre, il ne fait que ça : promouvoir les artistes, les aider dans leur carrière, oubliant définitivement la sienne au passage, mais ça lui déplaît. C’était bien mieux avant, lorsqu’elle était encore son agent, qu’ils s’entendaient suffisamment bien pour passer un moment dans la même pièce sans se quereller. C’était le bon vieux temps. Aujourd’hui, il existe surtout de la rancœur qu’elle exprime lorsque les nerfs sont surélevés. « Je suis occupé Elsa. » lâche-t-il, sans même lui adresser un regard. La mâchoire crispée, les poings serrés, elle s’avance, croise les bras. « Eh bien tu vas prendre le temps. Fiore a un souci pour l’exposition. La salle n’a pas retenu la date et… » Qui est Fiore déjà ? Ah. Ce type qu’elle suit depuis un an maintenant, l’un de ses seuls peintres qu’elle manage, pour s’occuper, pour travailler, mais elle est incapable de le faire à plein temps. Dépression trop intense, larmes envahissantes, colère trop présente et moins de contact, moins de relations, moins de réactivité. Ses clients ont fini par la laisser tomber un à un, ce qui n’a pas aidé à remonter la pente vertigineuse. « Et quoi ? » la presse-t-il, la tête tournée dans sa direction. « Il faut que je règle ça. » « Tu as une solution ? » Son ton est évasif, tandis qu’il repose son attention sur la toile, ce qui a le don de la mettre hors d’elle ; cette inconnue semble bien plus importante que son épouse. « Tu ne devrais même pas te poser la question. J’ai toujours des solutions, tu devrais le savoir. » « C’est comme ça qu’une exposition entière a dû être annulée grâce à tes compétences. » Sarcasme quand tu nous tiens. Elsa fulmine, le trouve injuste de lui rappeler cette erreur de parcours. « Bon eh bien. La raison de cette interruption ? » La main posée sur sa hanche, il attend impatiemment qu’elle crache le morceau. « Tu te souviens qu’on reçoit ma cousine ? Natascia, ça te dit quelque chose ? » « Hm hm. Et tu ne m’avais pas dit que c’était ton problème ? » Elle souffle, agacée, mais prend sur elle puisqu’il s’agit de lui demander son aide. « Il faudrait que tu ailles la chercher à ma place. S’il te plaît Loris, je te le demande comme une faveur. » Un soupir, une hésitation, puis il lui désigne son bureau. « Ecris-moi le lieu de rendez-vous et laisse-moi bosser. » Sans un mot de plus, il revient sur la troisième toile, ne fait plus attention à sa femme qui disparaît presque aussitôt, en claquant la porte derrière elle. « Ce ne sera pas avant un mois. » Et encore, elle doit s’estimer chanceuse ; sa galerie est prise d’assaut, si bien que les places sont limitées. Il faut réserver à l’avance. Seulement, par chance, un photographe a eu un imprévu et a reporté à plus tard. Un sourire soulagé se dessine sur son visage à la réponse, la première positive.

Trente minutes plus tard, Loris se gare sur le bas-côté, clignotant informant son arrêt temporaire. Quittant la voiture, il fait face à ce qu’il devine être la cousine d’Elsa. Une brune qu’il n’a jamais vue auparavant, même pas en photographie et pourtant, il en a vu des tas, mais aucun souvenir de cette demoiselle à la bouche pulpeuse, bien dessinée, aux yeux perçants. « Natalina c’est ça ? » Son attention se pose à présent sur les bagages qu’elle a près de ses jambes. « Elsa a eu un contretemps et m’a demandé de te réceptionner à sa place. Peut-être es-tu au courant. » dit-il, en ouvrant le coffre. Là, il se penche vers les deux premières valises, tout en observant les boîtes non loin des deux autres. « On ne peut pas dire que tu voyages léger. Problème d’appartement ? » Parce qu’Elsa s’est bien gardée de lui expliquer la situation, ou alors, il ne l’a tout simplement pas écoutée. Tout ce qu’il sait, c’est que sa cousine a besoin d’un toit temporairement, le temps de retomber sur ses pattes.


Loris Veraci
Auxerunt haec vulgi sordidioris audaciam, quod cum ingravesceret penuria commeatuum, famis et furoris inpulsu Eubuli cuiusdam inter suos clari domum ambitiosam ignibus subditis inflammavit rectoremque ut sibi iudicio imperiali addictum calcibus incessens et pugnis conculcans seminecem laniatu miserando discerpsit. post cuius lacrimosum interitum in unius exitio quisque imaginem periculi sui considerans documento recenti similia formidabat.
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Natascia Grimaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Natascia | Il paraît que nous allons nous croiser souvent... ( le Lun 13 Aoû 2018 - 2:17 )
Loris & Natascia
"Il paraît que nous allons
nous croiser souvent"


Assise sur l’une des valises qui remplit son petit living room, Natascia soupire avec agacement en lisant un message de sa cousine. Une urgence, elle ne peut pas venir la chercher et envoie son époux le faire à sa place. Un homme qu’elle n’a croisé qu’à une ou deux reprises, mariage inclus. Ce n’est pas qu’elle ne soit pas proche de sa cousine, elles se parlent relativement souvent, se rencontrent quelques fois par années le temps de partager un repas. Elsa lui a évidemment parlé de Loris plusieurs fois, mais ils ne se connaissent pas personnellement, et s’il y a une chose que Natascia déteste, c’est d’être coincée avec un inconnu. Évidemment, elle est mal placée pour faire sa difficile, répond à sa cousine qu’il n’y a aucun problème. Après tout, elle devrait se considérer chanceuse d’être hébergée gratuitement pour quelques mois, et se montrera le plus agréable possible auprès de l’époux de sa cousine.

Elle le voit d’ailleurs arriver par la fenêtre, sort à l’extérieur pour le rencontrer, un peu timide vu les circonstances. Elle avait déjà remarqué à leur mariage qu’il était bel homme, mais le souvenir était suffisamment effacé dans sa mémoire pour que son sourire la frappe. « Non, Natalia. », lui répond-elle en esquissant un sourire. Pourquoi lui donne-t-elle un faux nom? Aucune idée, mais ça l’amuse. « Oui, elle m’a dit. » Natascia esquisse un mouvement pour récupérer une boîte de livres, se figeant légèrement à la question de Loris, elle perçoit comme une attaque personnelle. « Non, je me suis juste dit que ce serait vraiment cool d’aller vivre chez un membre de ma famille. L’indépendance financière, c’est tellement surfait! » Le tout prononcé d’un ton de voix faussement enjoué, avant qu’elle ne soupire en se passant une main sur le visage. « Pardon. La situation est loin d’être optimale, je le sais. Merci d’avoir accepté de m’accueillir chez vous, je me ferai toute petite, promis. » Attrapant finalement la boîte, elle la hisse dans ses bras non sans difficulté, serrant légèrement les mâchoires face à l’effort. Elle a l’habitude de soulever des choses lourdes grâce à son expérience en cuisine, mais l’expérience n’en est pas moins agréable. Puis, elle se dirige lentement vers la voiture, espérant que Loris la suit ou que les portières ne sont pas verouillées.




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Loris VeraciToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Natascia | Il paraît que nous allons nous croiser souvent... ( le Lun 13 Aoû 2018 - 22:13 )
« Natalia. » répète-t-il, déjà convaincu d’avoir fait une fausse note quelque part et pour cause : le prénom prononcé n’est pas le bon. Natalia va bien mieux à ce visage qui s’alourdit soudainement, suite à sa remarque. Loris cesse de gigoter, se stoppe face à cette silhouette crispée, tendue face à la situation dans laquelle elle se trouve et dont il n’a entendu que des bribes et là, il est tout simplement incapable de savoir les méandres de cette affaire. Toujours est-il qu’elle ne nage pas dans le bonheur. « Les sarcasmes, ça te connait on dirait. » lâche-t-il, en s’appuyant contre le toit de son véhicule, tandis qu’elle s’excuse. « C’est Elsa qui a accepté. Elle ne m’a pas consulté. Remercie plutôt ta cousine. » Entre les lignes, ça veut dire : peut-être qu’il n’aurait pas donné son accord si elle le lui avait demandé. Enfin… Ce n’est pas un sans cœur non plus, mais ce qu’il essaie de lui faire comprendre, c’est que ça ne vient pas de sa propre initiative. C’est pourtant bien lui qui va être en charge d’elle ce soir. Elsa s’est heureusement occupée de lui préparer la chambre d’amis, de quoi la mettre à l’aise très rapidement. Peut-être devrait-il faire plus d’efforts ? Loris fait le tour de la voiture, s’installe sur le siège conducteur et alors que le moteur commence à ronronner, il reprend : « Tu vas bien me dire ce qui s’est passé pour que tu te retrouves dans cette situation. Une relation qui tombe à l’eau ? Un boulot perdu ? Des voisins un peu abrutis sur les bords ? » Accessible, il n’a jamais eu de difficultés à prendre la parole, à lancer une conversation, sauf lorsqu’il était adolescent et qu’il se refermait comme une huître, refusant le contact d’autrui. Se lancer dans l’art, côtoyer des passionnés, faire des expositions l’a aidé à s’ouvrir au monde. Pas totalement, mais il est loin de ce qu’il était autrefois.


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Natascia Grimaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Natascia | Il paraît que nous allons nous croiser souvent... ( le Hier à 2:59 )
Loris & Natascia
"Il paraît que nous allons
nous croiser souvent"


Natascia lit malheureusement entre les lignes de ce que lui dit Loris, et elle se renfrogne davantage, ses sourcils se fronçant alors que toute trace de sourire disparaît de son visage. D’un bref petit hochement de tête, elle lui fait savoir qu’elle a compris ce qu’il voulait dire par là. Mais peu importe, ce n’est pas comme si elle pouvait faire son orgueilleuse et simplement se trouver un autre endroit où aller vivre. Si ce n’était qu’une histoire de quelques jours, elle pourrait certainement demander à Mario ou un autre ami. Mais là, ça risque de s’éterniser sur plusieurs semaines, voire quelques mois. Une fois la voiture remplie de ses valises et boîtes, Natascia prend place, s’attendant à ce que la route se fasse en silence. Mais Loris la questionne au sujet de son déménagement, et elle hésite un moment, alors que la voiture se met en route. « C’est… compliqué. » Elle tourne légèrement le visage vers lui, tentant d’évaluer son ouverture d’esprit du regard. Elle pourrait bafouiller une excuse banale, mais elle a envie d’être honnête avec lui, de poser les bases d’une cohabitation qui pourra au final être agréable. Et, l’honnêteté l’oblige à l’admettre, peut-être une petite envie de le rendre mal à l’aise avec la vérité. « Je suis… malade? Enfin, pas une maladie traditionnelle. J’ai des troubles d’anxiété assez intenses depuis mon adolescence, mais dernièrement c’était hors de contrôle. J’ai dû quitter mon emploi, et… voilà. Je n’avais plus les moyens de payer mon loyer. » Elle maintient le contact visuel un moment avant de tourner la tête, fixant la route face à elle. « La situation est un peu difficile pour moi, j’espère que je pourrai retrouver mon indépendance rapidement. »




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Sujet: Re: Natascia | Il paraît que nous allons nous croiser souvent... ( le Hier à 9:58 )
Dès lors qu’elle prononce le mot « malade », Loris s’attend à ce que ce soit physique, qu’elle ne puisse plus exercer parce que son corps le refuse et il n’en est pas loin. Elle est anxieuse. Une grimace visible comme première réaction, l’homme détourne son regard sur sa gauche en pensant à Elsa. Elle-même se trouve dans un état second. Dépressive, il est très difficile pour eux de passer un moment heureux, si bien qu’il a fini par en être agacé, par perdre patience ; la raison de son chagrin réside dans ce manque d’enfant, mais également la perte d’un autre qui grandissait dans son ventre et dont il est responsable. Loris se sent coupable, mais supporte de moins en moins cette obsession. Il ne se passe pas une journée sans qu’elle ne lui fasse remarquer que la période d’ovulation approche, ou que l’âge qu’elle a ne lui permettra bientôt plus d’avoir un bébé. Et peut-être que c’est mieux ainsi. Loris ignore si c’est parce qu’il ne se sent pas prêt, ou si c’est parce que l’envie n’y est tout simplement pas. Pas comme ça, pas avec leur couple en détresse et en présence d’une angoissée comme Natalia, ça ne risque pas de s’arranger. Il ne peut donc refréner une pensée à voix haute : « Entre ta cousine et toi, je suis bien loti. » Soupir. Ou comment lui dire que ça le fatigue d’avance. « Ca ne me dépaysera pas. » se permet-il de dire, en toute franchise. « Et sinon, les raisons de cette anxiété récente ? Ca ne m’en dit pas plus. Ton patron t’en demandait trop ? » Du coin de l’œil, il l’observe et calmement, déclare : « Les petits jeunes n’ont plus envie de bosser aujourd’hui. » Ils ne se donnent pas les moyens et peut-être fait-elle partie de ces gens-là, en se mettant la pression pour une petite tâche ? Il n’en sait rien. « Tu faisais quoi d’ailleurs ? » Et sans la mettre plus à l’aise, il ne joue pas les hypocrites, même si Elsa lui hurlera dessus dès qu’elle l’apprendra. « Sincèrement ? Moi aussi. » Une petite part de lui ose espérer qu’à son contact, son épouse sera plus apaisée. « Mais tu peux rester autant que tu veux. » Deux phrases à l’opposé l’une de l’autre. « Tant que tu restes dans ton coin quand tu as une crise. » Il n’est pas psy. Il est le mari de sa cousine, point. « Sauf si tu as envie de te détendre. » Et ça, il sait faire.


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Sujet: Re: Natascia | Il paraît que nous allons nous croiser souvent... ( le Aujourd'hui à 0:54 )
Loris & Natascia
"Il paraît que nous allons
nous croiser souvent"


L’allusion à Elsa pique la curiosité de la jeune femme qui hausse les sourcils, le questionnant du regard. « Hein? Quoi Elsa? » Sa cousine est un exemple parfait d’une femme qui a réussi sa vie et qui a tout sous contrôle, un modèle à suivre pour n’importe qui. Natascia arrive difficilement à croire qu’elle aussi pourrait se retrouver victime de quelconques troubles mentaux. Un rire sarcastique s’échappe des lèvres de Natascia lorsque Loris fait allusions à ces jeunes qui refusent de travailler. « Attend, t’es sérieux? C’est vrai que bosser jour et nuit, cinq, parfois six jours par semaine, c’était vraiment paresseux de ma part! » Perfectionniste dans l’âme, Natascia refusait souvent de ne pas être présente au restaurant, et refusait de quitter la cuisine tant que le ménage n’était pas terminé. « J’étais second de cuisine, au Bella Notte. C’était bien, mais je ne veux plus travailler en cuisine. » Elle soupire, pince les lèvres. Encore aujourd’hui, il lui est difficile de penser qu’elle ne gagnera plus sa vie derrière les fourneaux. Une passion qui l’a toujours habitée, et qui maintenant semble l’avoir totalement désertée – elle n’arrive même plus à se faire un simple plat de pâtes, préférant avaler des trucs immondes déjà préparés achetés au supermarché. « Et toi, tu fais quoi? » Enfin, elle le sait déjà, parce qu’Elsa le lui a mentionné à plusieurs reprises.

La réponse de Loris quant aux crises d’anxiété la fait blêmir, elle se demande carrément si elle ne devrait pas lui demander d’arrêter la voiture pour en sortir le plus rapidement possible. Quitte à sauter alors que la voiture roule encore. « Wow. Conseiller à une personne anxieuse ou dépressive de s’isoler encore plus, c’est… ça dépasse la limite de la connerie. J’espère au moins que tu es plus présent avec Elsa, peu importe ce qu’elle a. Et je ne sais pas du tout ce que tu veux insinuer par se détendre. »




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Sujet: Re: Natascia | Il paraît que nous allons nous croiser souvent... ( le )
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