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- Faites l'amour, pas la guerre les copains. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Fuorigrotta :: Résidences
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Rowtag Boscorelli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Âge : .35 ans.
Métier : Compositeur de musique de film en déchéance. Déchu. Rowtag se produit maintenant dans des bars, jouent du piano pour des personnes qui n'écoutent même pas dans des salles de restaurant. Tout ça, juste pour recevoir un peu de pécules.
Sujet: Faites l'amour, pas la guerre les copains. ( le Lun 13 Aoû 2018 - 8:45 )
L’attente qui dure des heures et des heures, l’ennuie s’accolant à la douleur qui l’élance dans le bras. A sa droite, une petite fille semble être dans le même état que lui mais pleure franchement depuis de longue minutes quand lui couine intérieurement. « Elle a chuté de sa cabane dans l’arbre » Que lui a dit la mère en consolant la gamine aux yeux larmoyants. « Et vous ? » Eh bien, lui, n’était pas tombé d’un arbre et Rowtag aurait sûrement préféré faire une telle chute mais non, non du tout. Sur le chemin vers l’épicerie, il avait marché sur une planche de bois instable et avait chuté bêtement dans les égouts. « Oh ! L’odeur vient de là » Oui, merci bien Madame. Rowtag ne sent pas aussi mauvais habituellement, même sous le cagnard qu’il fait présentement. « Vous avez des enfants ? » La question piège. La question douloureuse. Oui et non. Ca compte comme réponse ? « Ouais » Réponse fade, presque amère parce que Papa, oui, il l’est mais Calliope n’est plus là. Et dieu seul sait où … s’il existe toutefois. « Monsieur Boscorelli ? » Sauvé par le gong, Rowtag bondit sur ses pieds avant que la dame à ses côtés ne finisse sa question à propos de sa paternité. Désolé, pas envie de parler. Dans la salle d’examen, l’infirmier lui met son plâtre l’immobilisant du poignet jusqu’au haut de son coude : bien handicapant comme histoire ça. « Un mois de plâtre puis vous êtes libre comme l’air » Un mois de plâtre pour une chute de merde ? Eh bien ! Belle poisse ! Comment jouer du piano comme ça ou même de la guitare ? Va falloir lever le pied sur les heures de travail pour quoi ? Se morfondre chez lui : super ! Sans demander son reste, le blond quitte les urgences pour rentrer chez lui. 18 heures et il n’a rien eu le temps de faire pour préparer la maison pour le dîner de ce soir où il réunit ses deux amis qui ne se parlent plus vraiment. Les années ont passés et les voir séparément, les voir prendre chaque années plus de distance ça agace le blondinet, voudrait réunir sa petite bande avec qui il passait tellement de bon moment.

Puisqu’il ne peut tout bonnement pas porter d’énorme sac de courses, ça sera un apéro léger : chips et bière. Rowtag rentre chez lui et soudainement tout faire d’un seul bras lui semble compliqué voir casse pied. Il met un peu d’ordre dans la maison, range le salon où les festivités se feront avec le plus grand calme espère-t-il. Par mesure de sécurité, la tortue range les télécommandes dans les tiroirs pour plus de sûreté : Magda a peut-être appris à Demetrio l’art du jet de télécommande et il ne voudrait pas le voir à l’œuvre ce soir. Enfin si mais pas sur Mario ou pire lui. Un bras dans le plâtre suffit ! Et parce qu’il prévoit de les enfermer chez lui à double tour pour forcer un dialogue qui n’a jamais pu se faire, Rowtag fait le tour de sa demeure. La porte arrière, hop, fermée à double tour et la clé planquée dans un livre, les baies vitrées donnant sur la terrasse trouvent le même sort alors qu’il baisse le rideau métallique : même en se jetant contre la baie vitré pour la briser, ils ne pourront pas sortir. Toutes les fenêtres, il les scelle : sait-on jamais qu’ils tentent de fuir par là ! Rowtag est prévoyant, pense à toutes issues possibles et inimaginables. « Ce soir, les copains, vous allez parler et m’offrir le plaisir de former un trio à nouveau avec moi au centre, avec une médaille d’avoir réuni deux têtes de mules » Au fond, la tête de mule, c’est peut-être lui à s’entêter de recoller les morceaux. Et vu que ses tentatives dernières ont été soldées par un échec, Rowtag a décidé d’employer la force : les séquestrer chez lui jusqu’à la réconciliation. Enfin frais et sentant bien meilleur, Rowtag sort de sa douche et retire le sac poubelle entourant son plâtre pour ne pas le mouiller : beau gosse attitude level 30 ! Remettant son écharpe en tissu pour tenir son bras plâtré, Rowtag s’écroule sur son sofa après avoir un bol de chip sur la table basse, trois sous verres et une boite d’aspirine. L’aspirine c’est pour qui ? Lui pour la douleur ou pour les deux autres en cas de mal de tête dans une altercation mouvementée. Rowtag prévoit, il prévoit. Il prévoit double même en attrapant une mignonnette de vodka de sa cachette secrète et l’avale tout rond. C’est mieux que l’aspirine de toute façon. A la porte, des coups. Aaaah ! Un premier invité mais qui cela peut bien être ? « C’est ouvert » Qu’il crie de sa position. Nous verrons bien à qui nous avons à faire. Puis quand le second sera arrivé, Rowtag bloquera la porte d’entrée et planquera la clé dans son boxer : au moins, là, personne ne viendra y mettre sa main. Sauf peut-être Mario … Ouais, mais non. « Salut toi ! » Accoste-t-il le premier venu sans avoir pu voir son visage.

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I CAN'T LIVE WITHOUT YOU

Quand on est tellement seul que même la solitude vous semble être une amie dont on se passerait. Celle qui fut toujours là depuis le premier souffle. Quand vous ne saviez plus qu'un jour vous saviez rire. Quand le mal a choisi votre âme pour empire. Tout est noir ! Moi sans toi, ça ne veut rien dire.© signature by anaëlle.


Dernière édition par Rowtag Boscorelli le Dim 30 Sep 2018 - 23:37, édité 1 fois
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Mario BatagliniToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Faites l'amour, pas la guerre les copains. ( le Jeu 16 Aoû 2018 - 1:41 )
Faites l'amour, pas la guerre
Rowtag & Demetrio & Mario


Je prenais de plus en plus conscience ce mois-ci que les soirées où je ne faisais rien de spécial s'accumulaient et que cela ne me dérangeait pas outre mesure. C'était peut-être ça, vieillir.... Embrasser la trentaine ! Ou simplement, je traversais une période où j'étais bien avec moi-même, ce qui me permettait d'apprécier même les soirées où je me contentais d'aller faire un jogging en ville et de me cuisiner un bon repas dans la tranquillité de mon appartement. L'invitation de Rowtag m'avait toutefois fait plaisir, question d'un peu d'action dans une semaine qui s'était jusqu'ici déroulée sans étincelle. On aurait pu dire que je prenais mon rôle de professeur de yoga très au sérieux, puisque je ne faisais pas que le prôner; je pratiquais un mode de vie sain et fait de détente. La vie était ainsi faite de phases. Après des années bien mouvementées parmi les pompiers, une relation casse-tête et tout ce qui allait avec, j'appréciais particulière l'absence de soucis. Knock on wood ! Pour certains de mes proches, cela en devenait presque dérangeant. Apparemment, le bonheur des uns agaçait facilement le mal être des autres, mais je me servais de cet avantage temporaire pour me montrer présent pour ceux qui me tenaient à coeur autant que possible. Et puis, concernant Rowtag, il y avait toujours le fantôme de la facilité passée qui flottait au-dessus de nos têtes. Je n'étais pas mal à l'aise avec lui, après tout il m'avait toujours témoigné son amitié envers et contre tous... Mais il manquait peut-être un peu de la gaité de coeur dont j'avais pu faire preuve lorsque nous étions ados et que nous trainions toujours avec la bande. Je n'avais pas envie de faire resurgir des raisons qui avaient embrouiller les choses et par conséquent, il m'arrivait de surveiller un tantinet ce que je disais ou ce que je faisais pour ne choquer personne.

« Salut Rowrow ! » Lançais-je joyeusement en entrant chez lui. Bon, c'était une sorte de retour en arrière chaque fois que je le voyais. Ces petits surnoms que tout le monde se donnait quand on était jeunes juste parce que c'était plus marrant. Ces derniers temps, nos échanges s'étaient fait rares et nous n'avions pas eu l'occasion de nous voir en face. J'avais appris à ne pas en tenir rigueur à quiconque, c'était le lot du quotidien et des problèmes qui nous assaillaient tous avec les années. Il fallait dire que le blond n'était pas un laissé pour compte de ce côté. J'en faisais le constat bien concrètement avec ce plâtre qu'il portait au bras. « Je parie que toutes les filles du coin se font du coude pour jouer les infirmières à ton chevet ! Comment tu t'es fait ça ? » Ou en d'autres mots : pas de bol, mec. Je me doutais que cette situation n'avait rien de très amusante pour lui; inutile de le souligner ou de le plaindre des heures durant. En plus, j'avais cette très étrange habitude en sa compagnie de parler de filles aussitôt que j'en avais l'occasion. C'était plus fort que moi, lui et le reste de la bande m'avait quelque peu traumatisé à savoir qu'il valait vraiment mieux pour moi me comporter de la manière la plus hétéro-normative qui soit. C'était à moitié pour les narguer, à moitié parce que je tenais vraiment à ce que nous ayons de bons rapports. M'arrêtant juste à ses côtés, je l'observais quelques secondes, à la recherche d'un indice qui m'aiderait à comprendre le motif de cette soirée. Comprenez-bien qu'il n'était pas nécessaire qu'il y en ait un, mais je trouvais après avoir remarqué le bol de chips et le fait qu'il était tout frais sortant de la douche, qu'il s'était donné bien du mal rien que pour m'inviter à diner. « Dis-moi tout. Est-ce que je te manquais tant que ça ? » Un sourire illuminait mes traits moqueurs et je m'accordais la liberté de prendre place à ses côtés sur le canapé.

CODES c LITTLE WOLF.


astra; bb — Run away with me, lost souls and reverie, running wild and running free, two kids, you and me ;; @X Ambassador - Renagades
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Demetrio ClarizioLe vin est un puissant lubrifiant social
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Métier : multimilliardaire, PDG de plusieurs entreprises. En Italie, il est principalement connu pour sa multinationale de construction navale. Ses bateaux servent le plus souvent aux expéditions, croisières. Il détient également le bar Dolce Vita à Posillipo.
Sujet: Re: Faites l'amour, pas la guerre les copains. ( le Dim 14 Oct 2018 - 15:19 )
L’enveloppe tendu vers son père, Demetrio n’en mène pas large. Dedans, il y a un chèque d’une valeur de dix mille euros. Une somme astronomique et si pauvre à la fois lorsque l’on pense à quoi il a servi ; acheter son ex-petite amie pour que cette dernière s’éloigne loin de Naples, de lui. Et il peine à lui en vouloir, parce qu’il sait que ses intentions n’étaient sans doute pas mauvaises. Il est juste… déçu. C’est le mot. A peine le prénom de Charlotte a-t-il été murmuré qu’il se détourne de lui, avec un air faussement jovial, en lui proposant de prendre un café, délaissant l’enveloppe sur la table basse, comme si elle n’avait aucune importance. Mais elle en a. S’il ne s’attarde pas sur le sujet, n’insiste pas, ou même ne lui demande pas ce que vient faire son ex en ville, c’est qu’il y a forcément anguille sous roche. Il le connait bien. Cependant, voyant l’heure tourner, il secoue la tête, refusant sa proposition. Comprenant qu’il ne communiquerait pas spontanément avec lui, Demetrio préfère couper court, s’efforçant de lui donner toutes les excuses du monde. Par besoin. Et c’est aussi par nécessité qu’il s’engage dans les rues menant à la maison de son meilleur ami. Ce qui était devenu prévu, devient son souffle de la soirée et c’est avec soulagement qu’il voit sa trombine se dessiner après avoir donné quelques coups à la porte. « Quelques minutes de retard, seulement. » Autant dire qu’il fait de vrais efforts. La plupart du temps, on peut compter au minimum dix minutes et encore, c’est lorsqu’on est chanceux, ou qu’il a pris conscience de l’heure réelle qu’il était. « J’ai apporté ça. C’est une bonne bouteille. » Sans alcool. Un très bon goût, sans cet élément qui le détruit jour après jour et dans lequel il ne souhaite pas le voir sombrer. « Mais je vais la porter pour toi, ou tu vas me la briser. Qu’est-ce que c’est que ça ? » lui demande-t-il, en visualisant le plâtre. Une maladresse ? Quelque chose de plus grave encore ? Tandis qu’il l’observe fermer la porte, il se dirige vers le salon et a l’impression que son cœur a un raté lorsque son regard croise celui d’un ami qui lui était cher à une époque et avec qui il a rompu le contact. Des rumeurs insensées, qu’il a pris un peu trop à cœur, sur une possible histoire entre eux. Demetrio n’a tellement pas apprécié qu’il a réagi excessivement, mais s’il vivait la même chose aujourd’hui et même avec le recul nécessaire, il aurait la même réaction, ferait les mêmes écarts. Son air se fait soudainement plus sévère, alors qu’il pose son attention sur Rowtag, doutant que ce dernier n’y est pas pour rien. Encore une fois. « Tu peux m’expliquer ? C’est l’une de tes nouvelles lubies ? » Leur faire un coup pareil, les obliger à être présent dans la même pièce, à se voir. Ca fait deux ans et Demetrio s’abstiendrait bien d’un rendez-vous arrangé. « Tu étais au courant ? » lance-t-il, à l’adresse de celui qu’il ne salue pas. Pas par manque de politesse, mais parce que son agacement a pris le dessus sur le reste.


Demetrio & Magda
Je le sens, je le sais, quand t'as mal à l'autre bout de la terre. Quand tu pleures, pendant des heures, sur mon cœur. Je pourrais hurler, le jurer même si je ne vois rien. D'où je suis, je sens ton chagrin. Quand je me vois sans tes mains, sans tes bras, je ne peux plus respirer. Et j'entends si souvent le chant du vent qui vient pour me ramener vers tes Landes. Quitter ma vie sans préavis, je le ferais. Si tu m'aimes.
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Sujet: Re: Faites l'amour, pas la guerre les copains. ( le )
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