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- Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] -

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Liam Isaksson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Jeu 30 Aoû 2018 - 18:12 )

" Les manières et moi avons du mal à nous cohabiter parfois... " J’aime les femmes anti-conventionnelles, j’aime les femmes différentes, qui s’assument et n’ont peur de rien, et encore moins du jugement des autres. Alors de là à craindre le jugement dernier ! Elle a plutôt l’air d’être du genre à se foutre de toutes ces conneries, et à vivre comme si demain tout pouvait s’arrêter. Comme ça, sans prévenir. J’aime assez cette vision des choses, je dois le lui concéder. Elle se donne corps et âme et verra bien comment ça tourne. Je crois que c’est ce qui m’intrigue le plus. Comprendre pourquoi, pourquoi elle se comporte comme ça, en ayant l’air prête à tout abandonner tout de suite pour vivre l’étincelle qui la fera vriller, parce que c’est ça qu’elle cherche.

Après un moment interdit pour le moins partagé, nous prenons le temps de souffler. Quelques minutes à peine me permettant de me rendre compte que si le but premier n’était pas de partager, ce fut bel et bien le cas. Que nos attentes étaient les mêmes avant même d’avoir à poser des mots dessus. Ce genre de coups d’un soir fini parfois mal, souvent même je dirais. Les appels sans fins, les crises, les reproches… Peut-être pas encore à ce stade de ce qu’on peut appeler une relation, mais j’ai le sentiment profond que ce n’est pas ce que cherche la journaliste.
Elle joue même mon jeu, me demandant si elle mène au score à présent. Je le consens, simplement si elle m’appelle par mon prénom. Les monsieurs Isaksson sont bien trop conventionnels après le moment volé que vous venons de partager. " Liam... " J’aime entendre mon prénom dans sa bouche, dingue non ? Sans doute parce qu’elle n’a pas encore eu l’occasion de le prononcer, et que j’aime la contradiction. Je dépose un baiser dans sa nuque. Non seulement j’en ai envie, mais je sais que ce n’est pas un risque pris. Elle ne me sortira sans doute aucunement ses projets de mariage ou d’installation. Je crois qu’en fait mon truc, ce sont les femmes un peu plus mûres, celles qui n’attendent plus rien du lendemain mais préfèrent vivre au jour le jour. Qui ont fait leur vie et savent où se positionner. " Ce n’est pas raisonnable... Tant que notre interview n’est pas terminée je vais devoir m’en tenir au très protocolaire Monsieur Isaksson. " « Mm… je n’aime pas être contredit. Terminez-la rapidement… » Glissais-je à son oreille.

Je me rhabille, et lui pose une question sans doute mal venue mais qu’elle prend pour le moins comme je l’attendais d’elle. " Fair-play et fétichiste ? Vous pouvez. " Je la glisse dans la poche intérieure de ma veste avec un sourire vainqueur, tandis qu’elle s’attaque à ma chemise de façon on ne peut plus érotique. A mon sens. Je ne saurais trop dire si c’est voulu, toujours est-il qu’elle cherche à jouer un jeu, dans lequel je ne suis pas le dernier à jouer. " Vous oubliez que c’est moi qui pose les questions... Vous feriez mieux de sortir le premier. " « Je n’ai pas l’habitude d’être dirigé. Mais je sors le premier. » Je lui concède la victoire, qu’elle s’en estime heureuse parce que ça n’est pas souvent et encore moins mon genre de céder sans rien en retirer. Je passe la porte et retrouve mes amis, installés un peu partout aux quatre coins de la boite. Et vous savez quoi ? J’ai foncièrement besoin d’un verre.

Je m’installe au comptoir, en bonne compagnie visiblement, celle qui vient se greffer tout autour de moi et à qui je paye une tournée, puis deux si elles le souhaitent. Mes amis ont fait leur propre chemin le temps que je ne m’occupe de madame. Je guette cependant la porte du coin de l’œil. 10 bonnes minutes passent avant qu’elle ne se manifeste, et quand elle finit par en sortir, je fais mine de l’ignorer. Encore une fois je veux mener la danse. Je la vois reprendre une nouvelle fois le chemin de sa banquette, entourée d’amis qui ne semblent finalement pas l’être tant que ça. Courtisé par toutes ces jolies filles, je ne trouve cependant aucun intérêt à la conversation et dégaine mon portable. « Nous avons tout intérêt à terminer cette interview au plus vite. Alors prouvez-moi que vous êtes capable de faire preuve de zèle. Je serais disponible dans deux heures. Vous connaissez le chemin. Il ne tient qu’à vous de rester professionnel. Et je détiens encore quelque-chose qui vous appartient… » D’un geste du pouce, j’envoie le message et observe encore une fois à demi les réactions de ma partenaire d’un soir.

Quand vient la fin de la soirée pour moi, je quitte la boite sans même un regard, et sans scandale pour une fois. Je retrouve ma propriété et après une douche bien méritée, je ne trouve toujours pas le sommeil. C’est dans la piscine que je trouve refuge, avec un verre, un autre… un dernier. Je ne dois pas abuser, je connais l’équilibre fragile de mon hygiène de vie. Il est presque 4 h du matin…

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Joey Wilson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Ven 31 Aoû 2018 - 19:04 )


La tendresse dont il faisait preuve à l’instant c’est vite évanoui pour laisser place à l’attaquant froid et distant que j’ai rencontré ce matin même. Cet homme fort et sans doute intransigeant qui pour rien au monde ne montrait ses faiblesses. Si j’ai pu en être une d’une certaine manière, plus rien n’apparaît maintenant. « Je n’ai pas l’habitude d’être dirigé. Mais je sors le premier. » Il ouvre la porte, la referme sans un regard et je me confronte toujours à cette même indifférence quand je regagne l’intérieur de la discothèque. Du moins c’est ce que je crois puisque je décide de me comporter de la même manière. Nous avons eu ce que nous voulions, pas besoin de voir dans sa façon d’agir un quelconque problème.
Je reprends donc un semblant de discussion au demeurant assommante et tue plus ou moi le temps en sirotant un verre. C’est la sonnerie de mon portable toujours sur la table qui me sort de ma rêverie et de mon ennuie. « Nous avons tout intérêt à terminer cette interview au plus vite. Alors prouvez-moi que vous êtes capable de faire preuve de zèle. Je serais disponible dans deux heures. Vous connaissez le chemin. Il ne tient qu’à vous de rester professionnel. Et je détiens encore quelque-chose qui vous appartient… » " Vous êtes toujours aussi impliqué avec les journalistes Monsieur Isaksson ? " Rien de plus et pour couper court à toutes spéculations, je range mon téléphone dans mon sac avant de m’élancer sur la piste pour exorciser cette drôle d’envie de me mettre entre lui et toutes ces filles.

Pourtant je regagne mon appartement un peu prés dans le même état qu’en fin d’après-midi. Dans l’expectative. D’un message, d’un coup de fil. D’un signe. Je sais qu’il est bien trop fier ou trop arrogant pour me demander de le rejoindre même si dans une certaine mesure il l’a déjà fait... D’ailleurs que fait il ? Il m’attend, il m’espère seul dans cette immense propriété ? Est-ce qu’il boit un verre ? Est-ce qu’il dort en se fichant de tout le reste ?
Une autre cigarette, une douche et une courte nuit de sommeil. Ma robe glisse lentement sur ma peau puis l’eau coule doucement le long de mon corps. Un corps qui se remémore ses caresses, sa précipitation, son adresse. Sale p’tit con est-il doué pour tout ? En tout cas pour combler une femme il l’est sans conteste. 
J’enfile une nuisette noire à fine bretelle, me glisse sous mes draps mais impossible de trouver le sommeil. Mon esprit se perd en conjoncture et incertitude. Un autre duel me plairait... beaucoup même. Trop peut-être.
Merde je n’ai rien à perdre. J’attrape une veste en cuir que j’enfile au-dessus de la soie de ma chemise de nuit, des baskets. Le mélange est détonnant mais qu’importe. Avant de sortir je saisis mon portable. " Je viens récupérer ce qui m’appartient et en finir avec vous Monsieur Isaksson. " Au volant de ma voiture j’emprunte la même route que ce matin, me retrouve devant le même portail qui s’ouvre tout aussi lentement après mettre annoncée, remonte l’allée gravillonnée, me gare à côté des mêmes voitures luxueuses, dans cette maison qui l’est tout autant. Dans mon drôle d’accoutrement je m’approche de lui, et le découvre en maillot, mouillé et toujours terriblement attirant. Si j’ai eu le temps de toucher tout à l’heure le voir au clair de lune n’est pas tout à fait pareil. Il a un corps d’apollon et ce sourire qui m’exaspère. " Je suis là à présent... Terminons ce que nous avons commencé " Je ne partirais pas sans avoir ce que je suis venue chercher, quelques réponses de plus pour boucler mon article, et bien sûr son corps, ses mains, ses lèvres. Après cette nuit blanche, du moins je l’espère, je le rangeais dans un coin de ma tête. Alors j’élève ma veste, mes chaussures, une bretelle et puis deux. Le tissu tombe doucement, dévoilant au fur et à mesure ma poitrine, mon ventre et enfin mes jambes. " C’est assez zélé pour vous Monsieur Isaksson ? "

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Liam Isaksson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Ven 31 Aoû 2018 - 20:45 )

Ais-je remarqué sa petite aigreur ? Son presque regret dans le regard ou sa déception dans l’attitude qu’elle adopte ? Pas le moins du monde. Je ne me suis pas soucié de cet aspect. Je suis difficile à cerner, à vivre et à comprendre. Mais on finit par s’y faire ou passer son chemin. C’est sans doute pour cette raison que je ne tiens pas aux relations longues durées, épiloguer, parler, expliquer, toute la sainte journée, me gonfle prodigieusement. Je n’ai à me justifier de rien et devant personne. C’est précisément pour ça que je gagne si bien ma vie, non ? Mon indépendance, en plus de mon talent sur un terrain. " Vous êtes toujours aussi impliqué avec les journalistes Monsieur Isaksson ? " « Je déteste les journalistes. Mais votre interview, je l’ai acceptée. » Elle y comprend ce qu’elle veut, mais elle fait partie des exceptions.

Je reprends place dans mes quartiers au milieu de la nuit. Je me sens bien ici, je me sens chez moi, et dans la bulle dont j’ai besoin pour me concentrer, pour rester déterminé à mon objectif. Un verre à la main, je laisse les bruits de la nuit prendre toute leur place dans ma tête, mon esprit que je tente de vider, bien qu’il me soit impossible de retirer la journaliste de mes pensées. Putain… Je déteste être tributaire de mes humeurs, je tiens à rester très froid et pragmatique, du moins en apparence. En bon timide maladif que j’étais gamin, je me bats chaque jour pour donner le change. Et vu de l’extérieur, je peux parfois être un parfait connard. Mon téléphone est posé sur un coin de la margelle et je jette un œil à l’écran qui ne daigne s’allumer. Un soupire s’échappe d’entre mes lèvres et je reprends une gorgée du liquide ambré, chargé de chauffer l’intérieur de mon corps. La journaliste s’est pour le moins chargé de l’extérieur tout à l’heure…
Mais mon portable s’anime et j’attrape ce dernier les mains mouillées, pour lire le texto. " Je viens récupérer ce qui m’appartient et en finir avec vous Monsieur Isaksson. " Un sourire étire mes lèvres, un sourire vainqueur. J’ai réussi à l’amener à moi exactement comme je le prévoyais en lui envoyant le premier message. Elle vient à moi, même si j’imagine qu’elle a dû tourner et retourner cette décision une bonne dizaine de fois dans sa tête avant de s’habiller et de prendre sa voiture pour venir à moi.

Je lui laisse le temps de faire le trajet, ça me permettra d’estimer à quelle distance se trouve son appartement d’ici. A peine un quart d’heure. Soit elle conduit son bolide comme je conduis le mien, soit elle est effectivement très proche des côtes napolitaines. Elle trouve le chemin jusqu’à la piscine, alors que j’occupe un angle de celle-ci, les bras appuyés sur la margelle. Je la regarde venir à moi. En nuisette que je devine en soie, à voir l’ondulation du tissu, sa veste en cuir qui rehausse sa personnalité rock’n’roll et ses baskets, mal venues, mais terriblement sexy malgré tout avec cet ensemble. " Je suis là à présent... Terminons ce que nous avons commencé " Elle ôte sa veste, puis ses baskets, et enfin, elle s’effeuille doucement de sa nuisette, me laissant pantois devant son corps avoisinant largement ce que j’aime et recherche chez une femme. Malgré l’obscurité je note un corps encore halé, par les vacances d’été et une silhouette pour le moins longiligne. Après le toucher, la vue. Je ne regrette rien. Je dégluti avec une difficulté que je parviens à dissimuler, mais me retrouve totalement hypnotisé par cette vision. " C’est assez zélé pour vous Monsieur Isaksson ? " « Vous êtes… » Je ne peux aligner deux mots, mais je termine mon verre et le repose sur la margelle, sans la quitter du regard ne serait-ce qu’une seconde. « J’admire votre professionnalisme. » Je lui tends la main, au même titre que ma virilité se tend vers elle aussi. Difficile de résister…
Quand elle est dans l’eau, je disparais dans cette dernière afin de me rafraichir les idées, je vais avoir du mal à jouer les parfaits gentlemans. « Combien de temps encore, je vais devoir jouer votre rat de laboratoire ? » Elle n’en n’a pas marre de m’observer ? Sans doute est-il plus agréable de se remettre à jouer. Mais je viens la coincer entre le rebord et mon corps, encore une fois, je la fais prisonnière. « Il va falloir mettre tous vos talents en oeuvre pour me garder concentré… » Déposant un baiser sur le haut de sa poitrine nue, qui m’est largement offerte.

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Joey Wilson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Dim 2 Sep 2018 - 18:53 )


En me levant mes pieds se prennent dans mes vêtements éparpillés à terre. Un juron m’échappe, je m’exclame. " Et merde ! ". Pas le temps d’ouvrir la lumière, de chercher mon sac, mes clopes ou mes idées claires. Elles ne le sont pas de toute évidence, mais peu importe ma décision est prise. Je le rejoins en imaginant le sourire satisfait qui s’affichera sur son visage quand il recevra mon message.
Quatre heures du matin. Le bruit de la porte qui claque résonne dans la cage d’escalier qui était jusqu'a présent silencieuse. Mes voisins vont encore pouvoir se déchaîner contre moi et mes allées et venues à toutes heures du jour comme de la nuit. Deux mots tournent en boucle dans ma tête. Fait chier. Toujours les mêmes lorsque mon index appuie nerveusement sur le bouton de l’ascenseur, qui tarde à se mettre en branle. Encore quand je descends les cinq étages en trombe, m’assoie derrière le volant de ma voiture en devant me passer de mon rituel qui consiste à ouvrir le carreau et allumer une cigarette. Mais pourquoi je les ai laissés là-haut ? Tant pis, j’écrase la pédale de l’accélérateur.
Moins d’un quart d’heure pour gagner la demeure du célèbre footballeur. Bravo Joe, record battu. En plus d’accourir comme une conne tu vas te prendre une amende pour excès de vitesse... Inspiration et expiration pour calmer ma nervosité. Après tout je suis ici juste pour passer un bon moment n’est-ce pas Joey. Ce n’est rien d’autre que quelques heures de plaisir volées et puis tu le chasseras de ton esprit, c’est ce que tu fais d’habitude, c’est ta manière de procéder. Et ni lui ni personne ne changera cet état de fait.

J’arrive malgré tout passablement énervé devant la piscine où il est adossé. Comme je l’avais imaginé il boit un verre bien calé avec cet air suffisant qui ne semble jamais le quitter. Je note cependant la proximité de son téléphone posé en évidence sur le rebord. A t’il attendu comme moi que je me manifeste ? Cette pensée me réjouit et mes appréhensions s’évanouissent. Sans réfléchir un instant, par pur goût de provocation j’enlève mes vêtements. À moins que ce ne soit pour lire dans ses yeux ou dans ces gestes la même envie que la mienne. Elle me dévore un peu plus encore qu’au moment où il m’a enfermé dans les toilettes. 
Bingo. Dix ans nous séparent mais j’arrive encore à émouvoir un homme qui pourtant aurait pu ramener n’importe quelle autre minette de la soirée qu’il vient de quitter. « Vous êtes… » Sous son regard concupiscent et ces deux petits mots qui lui ont échappé je me sens plus belle et plus désirable que jamais. 
En quelques lentes enjambées j’arrive de son côté. « J’admire votre professionnalisme. » Ma poitrine oscille au rythme léger de mon bassin, j’attrape sa main. " J’ai à cœur de faire évoluer votre avis sur les journalistes, vous m’avez dit les détester. " Un frisson m’échappe en entrant dans l’eau, j’ai besoin de sa peau... mais il s’éloigne et lance une autre raillerie, une moquerie. « Combien de temps encore, je vais devoir jouer votre rat de laboratoire ? » " Je croyais que jouer était votre passe-temps préféré ? " Ça y est, l’attaquant refait surface. À moins que ce ne soit le chasseur. Une fois encore son corps s’écrase contre le mien. Comme tout à l’heure je sens la tension qui l’habite. Elle m’arrache un sourire qui s’évanouit dans un soupir. « Il va falloir mettre tous vos talents en oeuvre pour me garder concentré… » " Votre spontanéité me suffira Monsieur Isaksson... " La mienne n’est plus à prouver mais cette fois j'ai envie de prendre mon temps. De profiter de chaque caresse, de chaque baiser. M’étourdir avant de m’abandonner. Une main se promène dans sa chevelure dorée sous ce clair de lune, l’autre se pose sur son épaule. " Nous allons conjuguer nos talents cette nuit et ensuite cette vilaine interview ne sera plus qu’un souvenir... "


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Liam Isaksson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Dim 2 Sep 2018 - 23:01 )

J’ai toujours eu ce petit truc magnétique avec les femmes. Je les attirais sans même le comprendre au début. C’est comme un langage commun qu’on parlerait sans s’en rendre compte. Un échange qu’on ne peut quantifier. Je ne saurais trop dire quand ça a commencé, mais ça a été très clair. Déjà mes professeures, étaient mes victimes préférées. Juste pour tester mes limites et celles de mon pouvoir. Ce que j’appelle pouvoir en tout cas, ce n’est pas quelque-chose que j’entretien vraiment, ou à demi. Mon nom le fait pour moi maintenant que joue dans les grands championnats internationaux.
Pour autant, il se passe un truc avec la journaliste, sans doute qu’elle-même détient ce pouvoir magnétique. Je ne peux le lui retirer. Son regard, son attitude, tout en elle appelle à la dévoiler un peu plus, même si elle refuse de se laisser faire si facilement, bien que demandant sans complexe qui je suis, le plus intimement possible.
Elle use de son parfait numéro de charme en s’effeuillant, sous mon regard médusé. Comment résister à un appel du genre ? Ce n’est plus une suggestion, c’est une affirmation. " J’ai à cœur de faire évoluer votre avis sur les journalistes, vous m’avez dit les détester. " « Et c’est toujours le cas. Je n’ai aucune confiance en leur parole. Et vous avez l’air d’être le diable en personne… » Embrassant sa poitrine, encore très ferme, et visiblement réactive à mes assauts. Elle est la tentation même.
Je lui demande tout de même combien de temps encore je me dois de rester son rat de laboratoire. Mais s’amuser comme elle le fait semble beaucoup satisfaire son égo, dans un premier temps. " Je croyais que jouer était votre passe-temps préféré ? " « Mais j’aime fixer les règles. Hors là, on joue selon les votre. Et je suis très… très mauvais joueur. » Un compétiteur n’aime pas perdre, c’est le genre de choses qui peut me mettre dans tous mes états. Déjà gamin. Je n’ai jamais été facile à vivre face à l’échec, quel qu’il soit et dans quelque domaine que ce soit.
Je compte cependant sur elle, pour me garder focus sur le sujet. Avouons que l’idée de me dévoiler sur un bout de papier ne m’enchante guère, je le fais déjà qu’à peine sur l’oreiller. " Votre spontanéité me suffira Monsieur Isaksson... " « Elle se paye, celle-là aussi. Vous êtes prêtes à sacrifier quelques aspects de votre éthique ? » Forcer les autres à se compromettre pour ma cause, j’adore ça. C’est une forme de pouvoir, de manipulation, de supériorité, même si ça n’est qu’un jeu pour le moment.
En parlant de pouvoir, je me mets enfin debout, afin de la coincer contre la margelle, et la laisse faire voyager ses doigts entre mes cheveux, elle ignore encore que j’adore ça, mais les frissons qui parcourent ma peau ne peuvent lui mentir. " Nous allons conjuguer nos talents cette nuit et ensuite cette vilaine interview ne sera plus qu’un souvenir... " « Conjuguer ? Vous avez l’air d’avoir une idée bien précise de ce que vous voulez. Mais je ne tiens pas à vous laisser l’avantage une fois de plus. Vous l’avez déjà bien trop. » Je réduis l’espace entre nous, et écarte ses jambes d’une main pour y prendre place. J’ai l’habitude de me baigner nu, je n’ai jamais été vraiment pudique. Difficile de l’être en grandissant dans un vestiaire de mecs. Elle peut sentir à quel point mon désir pour elle se met à pointer. Mais ça ne sera pas si facile. « Qu’est-ce-que vous auriez besoin de savoir de plus ? J’ai pourtant été plutôt généreux tout à l’heure, il me semble… » Un doigt sous son menton pour la forcer à me regarder, bien qu’elle ne se fasse pas prier. Il arrivera un moment où je ne saurais plus jouer, mais je deviendrais l’homme dirigé par les hormones. J’apprécie pour autant son audace, et son franc parlé. « Je vous propose un jeu. Vu que vous aussi semblez adorer jouer. » Je murmure à son oreille. « Chaque question doit se mériter… Alors donnez-moi envie d’y répondre. Mais donnez tout ce que vous avez, je suis très difficile à corrompre… » Embrassant l’arrière de son oreille en collant stratégiquement ma peau à la sienne.

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Joey Wilson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Mer 5 Sep 2018 - 18:45 )

Le décor est planté. Une nuit clémente et étoilée. Un endroit tellement éblouissant qu’il ressemble à un mirage... Un songe. Dans ce jardin, baigné d’une douce lumière, où tout a été pensé et réfléchi pour vous inviter à l’évasion et à la rêverie il y a une piscine majestueuse entourée de banquettes moelleuses. À l’intérieur un homme trop beau pour être vrai, sur de lui-même et de son pouvoir qu’il a dû exercer à maintes reprises et sans doute de toutes les manières. Combien de femmes avant moi se sont sont laissées emporter et berner par ce tourbillon magique qui vous pousse à vous demander si vous avez vraiment les yeux ouverts.

Que ce soit un rêve ou pas, je compte profiter de chaque instant et saisie la main qu’il me tend. Sans faux-semblant, j’affiche mon envie, mon désir. Mon avis sur le footballeur que je ne voulais pas spécialement rencontrer à évolué. Si mon interview est un parfait alibi, j’avoue qu’il a éveillé une curiosité très personnelle. Lui par contre s’avère toujours aussi coriace et récalcitrant et même si nous n’avons plus rien à nous cacher physiquement,  se dévoiler plus intimement semble être une corvée dont il se serait bien passée. « Et c’est toujours le cas. Je n’ai aucune confiance en leur parole. Et vous avez l’air d’être le diable en personne… » " Voyons Monsieur Isaksson, vous me prêtez de très mauvaises intentions alors que je n’en aie aucune. "

Histoire de me faire perdre un peu plus la tête, il pose ses lèvres contre ma poitrine qui réagit à cette caresse trop instinctivement. Impulsivement, mes seins se dressent et mon bassin en se creusant suis le mouvement. « Mais j’aime fixer les règles. Hors là, on joue selon les votre. Et je suis très… très mauvais joueur. » " C’est sans doute pour ça que vous êtes redoutable sur un terrain... ou ailleurs. " Un expert. Je ne me suis pas vraiment intéressé à ses exploits footballistiques mais pour ce qu’il s’agit des jeux de séduction, c’est un virtuose. Il se donne suffisamment pour vous pousser à en réclamer davantage ensuite, il recule pour mieux se faire désirer. Un pas en avant puis deux en arrière. La bonne cadence pour rendre folles toutes ses partenaires.

Je ne suis pas différente de toutes celles qui sont passées dans ses bras. Un challenge. Peut-être un peu plus pimenté ou plus équilibré à cause de cette interview qu’il a toujours autant de mal à me concéder. « Elle se paye, celle-là aussi. Vous êtes prêtes à sacrifier quelques aspects de votre éthique ? »  " Je ne pense pas devoir en arriver là Monsieur Isaksson. " Mon refus d’obtempérer, du moins autant qu’il le souhaitait le force à passer à la vitesse supérieure. Il se rapproche. « Conjuguer ? Vous avez l’air d’avoir une idée bien précise de ce que vous voulez. Mais je ne tiens pas à vous laisser l’avantage une fois de plus. Vous l’avez déjà bien trop. » " Conjuguer vous effraye ? " Tranquillement, il se faufile entre mes jambes. Je la sens lui et son envie et si je ne bouge pas, je retiens avec peine un gémissement d’impatience. « Qu’est-ce-que vous auriez besoin de savoir de plus ? J’ai pourtant été plutôt généreux tout à l’heure, il me semble… »  " C’est vrai que j’ai déjà appris un tas de choses, mais ce je préfère savoir, c’est ce que vous cachez... Et pourquoi vous le faites avec autant d’acharnement. " Je réponds à son bon vouloir. Mes yeux se plantent dans les siens. Un sourire plane sur mes lèvres. « Je vous propose un jeu. Vu que vous aussi semblez adorer jouer. » " Encore un ? " Quoiqu’il en pense, je ne joue plus. Il ne reste plus qu’un besoin, il est trop proche pour faire la part des choses. « Chaque question doit se mériter… Alors donnez-moi envie d’y répondre. Mais donnez tout ce que vous avez, je suis très difficile à corrompre… » Salaud... C’est le premier mot qui me vient à l’esprit. Charmant, attirant et extrêmement tentant. Mais salaud quand même. " Monsieur Isaksson... Me feriez-vous chanter ? "  Ok. À mon tour d’user de mon pouvoir de persuasion. Je plaque mes lèvres sur sa joue, l’arrête de sa mâchoire. Mes lèvres épousent avec sensualité les courbes de son visage. " Première question... Pourquoi toujours chercher à monnayer, de quoi avez-vous peur ? " Il me demande implicitement de me rendre, il ne m’en voudra pas si j’exige la même chose ? " Moi aussi, j’aimerais vous proposer un marché puisque c’est ainsi que vous fonctionnez... Faites-moi confiance et laissez-vous aller... " Peut-être qu’il oubliera qui il est pour redevenir juste un homme. Un homme qui a envie d’une femme et de rien d’autre. " Liam... Cette nuit pas de condition et aucune restriction... "

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Liam Isaksson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Sam 8 Sep 2018 - 22:44 )

Je suis quelqu’un de réservé, de mystérieux. Personne au fond ne connait ma vraie personnalité, et je n’y tiens pas. Je ne donne à chaque fois que des petits bouts de moi, épars, et variés, de façon à ce que chacun perçoive un morceau mais ne complète jamais le puzzle. Sans doute un cas d’école, mais j’ai toujours été discret, aujourd’hui je ne peux plus le rester, de par ma médiatisation, alors je me suis trouvé une façade d’homme quasi parfait, chose que je ne suis pas. Mais le mystère intéresse les femmes, la preuve en est, je ne suis encore pas seul ce soir… " Voyons Monsieur Isaksson, vous me prêtez de très mauvaises intentions alors que je n’en aie aucune. " « Et vous êtes toujours aussi belle même quand vous mentez ? » Je dois l’avouer, je la trouve vraiment très belle. Elle a ce truc, cette assurance, cette nonchalance et ce côté non conventionnel qui me fascine quoi qu’elle veuille bien en dire.
" C’est sans doute pour ça que vous êtes redoutable sur un terrain... ou ailleurs. " « Vous connaissez l’ailleurs, je vous laisserais savoir qui je suis sur un terrain. » Je m’engage à l’inviter autant de fois qu’elle le veut dans les tribunes. Mais je crois que je n’aurais pas besoin de lui demander deux fois. Elle n’a sans doute rien à foutre du foot mais est prête à passer sur sa propre fierté pour me rejoindre ici. Je sais parfaitement comment attiser la curiosité de mes partenaires, le jeu est toujours la solution.

Je m’estime plutôt loquace concernant son article depuis ce matin. J’en dis bien plus sur moi que je n’en n’ai jamais dit à la presse et elle n’a presque pas eu besoin de faire le moindre effort, il ne faudrait pas qu’elle prenne ça pour habitude, ça ne l’est pas. " C’est vrai que j’ai déjà appris un tas de choses, mais ce je préfère savoir, c’est ce que vous cachez... Et pourquoi vous le faites avec autant d’acharnement. " « Mais je n’ai absolument aucune raison de dévoiler mes secrets au public. De plus, j’aime garder une certaine intimité, que très peu ont le droit d’observer. Vraiment très peu… » Je préfère le lui dire. Ce que je suis réellement n’est pas à partager sur un papier, qui je suis est plutôt compliqué à comprendre, il faut du temps et de la patience, parfois même des sacrifices, un don de soi. Je ne suis pas facile, je le sais, mais qu’importe, ça m’a toujours convenu comme ça. Et je ne me pose même pas la question de devoir changer qui je suis pour les autres.
J’aime jouer, et ça fait partie intégrante de ma personne. On prend ou on laisse. " Encore un ? " « Vous avez le choix de rejoindre la partie ou non. » Je ne la supplierais pas, je pense que c’est assez clair. On me suit, ou on passe, peu importe. " Monsieur Isaksson... Me feriez-vous chanter ? " « Je vous fais chanter. » Et mon regard ne quitte pas le sien, d’un bleu profond, dont je ne parviens pas tout à fait à analyser et définir la couleur. Encore quelque-chose qui me plaît chez elle, une énième énigme à résoudre. " Première question... Pourquoi toujours chercher à monnayer, de quoi avez-vous peur ? " « Rien ne me fait peur. J’ai simplement toujours appris à tirer le maximum de chaque expérience, quel qu’elle soit. » Les restes d’une éducation utile, sans doute. Encore qu’il faudrait ajouter à ça un peu de pudeur. Mais je ne m’abaisserais pas à le révéler. " Moi aussi, j’aimerais vous proposer un marché puisque c’est ainsi que vous fonctionnez... Faites-moi confiance et laissez-vous aller... " C’est tentant, et après un regard aguicheur et une caresse sur sa poitrine qui m’est offerte, je décide de céder et de me détendre un peu, assis sur une marche de la piscine, prêt à lui offrir la stabilité dont elle aura besoin pour user de moi. " Liam... Cette nuit pas de condition et aucune restriction... " Je comprends ce qu’elle vient de dire ou elle est réellement en train de me tester ? Je dépose mes lèvres à mon tour sur son cou, descend à la naissance de sa poitrine et remonte sur ses lèvres pour la faire taire une seconde. « Aucune règle donc ? » Je glisse alors une main entre ses jambes pour obtenir son aval, aucune règle, ça me plaît. J’en affronte et en respecte assez chaque jour. D’une main puissante, je la colle un peu plus à moi, accentuant mes caresses qui se veulent de plus en plus visées, observant les traits de son visage exprimer son début de plaisir. La nuit sera longue…
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Joey Wilson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Mer 12 Sep 2018 - 18:59 )
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Ven 14 Sep 2018 - 23:03 )

" Croyez-le ou pas... je ne vous mens pas. " J’ai beaucoup de mal à le croire, les femmes mentent, toutes, autant qu’elles respirent. Et ça n’est pas peu dire. Celles qui n’ont aucun intérêt profond à votre égard, comme une mère, par exemple, et encore, elles mentent par nécessité… Bref, les femmes mentent pour obtenir ce qu’elles veulent, la paix, la tranquillité, obtenir une faveur, se justifier… Peu importe. Un mensonge est banalisé dans leur langage, et encore plus employé chez certaines, comme les journalistes. " Je ne fréquente pas les stades Monsieur Isaksson. " « Tout comme je ne fréquente pas non plus les journalistes… » Quitte à répondre autant poser les bases. Je n’aime pas les fouineurs, et pourtant, c’en est une de taille, chargée de percer mes failles, mettre mes secrets à jour, qui je suis, et qui je protège farouchement au reste du monde. Quel intérêt cette foutue interview au final, hein ? Il faudrait le demander à une autre femme, mon agent, qui prend visiblement un malin plaisir à me punir comme un gamin. A moi alors de faire payer ma frustration à ma partenaire, qui plus est responsable de mon malaise de ces dernières heures.

Mais maintenant qu’elle est là, autant approfondir le sujet autant que possible. Je suis prêt à un tas d’efforts. Comme par exemple lui montrer de quoi je suis capable avec une femme un tant soit peu entreprenante. Et pour le coup elle est tout sauf prude… Et prudente. Qui sait ? Je pourrais etre n’importe quel genre de psychopathe, de taré psychotique ou encore même pervers. Mais elle est là, sans même se méfier, tout comme elle a accepté de s’enfermer dans une cabine avec moi, sans la moindre question.
A l’heure qu’il est, toute mon intimité est prête à l’en remercier et elle se voit déjà tendue en sa direction, l’appelant. A la simple vue de son corps nue, tous mes sens s’affolent, un par un, ou tous en même temps, difficile de porter un jugement objectif à présent. Je ne peux décoller le regard de sa peau, de ses muscles lui dessinant une silhouette parfaite. Ses seins tiennent dans la paume de ma main, et l’extrémité de ces derniers appelle les caresses.
Le bout de ma virilité rencontre la fermeté de ses abdos et c’est comme un refus, un refus de sa part qui me dit que ce n’est pas le moment. Pourtant, il me suffirait d’un geste, un seul léger déplacement pour l’emplir. " Votre intimité ne sera pas divulguée... certaines parties de notre face à face resteront entre vous et moi. " « Et zélée en plus ? »

J’affiche clairement la couleur quand je lui parle de la faire chanter, et sa joue vient câliner la mienne. J’aime son contact, j’aime l’odeur de sa peau et l’idée qu’elle pourrait contaminer la mienne. Pour autant, je ne suis pas prêt à m’avouer vaincu et c’est plutôt à l’aide d’un stratagème très peu fairplay que je décide de l’attraper dans mes filets. Je sens déjà son intimité en appeler à d’autres caresses, plus osées encore, et tout dans son comportement trahit le plaisir. Son corps presque collé au mien, séparé de la longueur de mon sexe tendu entre nous, je la sens pourtant prête à venir elle aussi, et je ne manque pas une occasion d’approfondir mon geste, ma caresse, jusqu’à extirper le dernier souffle de retenu chez elle, et l’entendre jouir à mon oreille.
Un sourire s’étire sur mes lèvres, fier de ma forfaiture. Je la sens encore toute tremblante entre mes bras, pour autant, je n’ai pas fini de jouer. « Maintenant montre-moi de quel zèle tu es capable. Je ne répondrais à rien avant d’être intimement convaincu. » Ma voix est ferme, grave et sans appel. Donner de soi-même est la seule solution pour obtenir ce que l’on désire, dans n’importe quel domaine. Et je lui laisse cette fois-ci la chance de jouer selon mes règles en lui donnant mes atouts.

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Joey Wilson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Mer 19 Sep 2018 - 18:36 )

Comme je l’ai exprimé face à mon rédacteur en chef, Liam Isaksson est une énigme à part entière. Un mystère. Un homme capable de tout et de son contraire. Il prétend vouloir faire preuve de discrétion mais il est nu contre moi. Il prétend détester les personnes qui exercent ma profession mais se dévoile de manière plus qu’inattendue, sans retenue. « Tout comme je ne fréquente pas non plus les journalistes… » " Peu importe Monsieur Isaksson après cette interview nous ne nous reverrons plus... " Il s’agit bien de ça n’est-ce pas ? Voler un moment de folie pure et douce.
Ce que je ne comprends pas c’est ce qu’il peut bien faire là avec moi. Non pas que je doute de mes charmes mais cet homme n’a qu’à sourire pour séduire la moitié des femmes de cette planète. Il ressemble à un putain de Dieu grec... Elles payeraient toutes chères pour être à ma place comme toutes celles qu’il a laissé choir dans cette boîte. Elles étaient pourtant plus jeunes, plus fraîches... peut-être aussi plus malléables, sans surprises ou ternes. Quand j’aurais cinq minutes je penserai à remercier mon sens de la repartie et son esprit d’initiative... grâce à eux je crois que je vais vivre une de mes meilleures parties de jambes en l’air !!! Accrochée à son cou, ma joue contre la sienne et la tête légèrement inclinée en arrière je laisse le plaisir grimper et m’envahir toute entière... 

Égoïstement, licencieusement je prends ce qu’il me donne sans chercher à le lui rendre. Plus tard, un peu plus tard je m’occuperai de lui. Oui je vais jouir et ensuite je comblerai mes oublis. Je le couvrirai de baisers, notamment de mes préférés, ceux qui précèdent le moment de se livrer. Ils miment ce qui va suivre, donne le feu vert à toutes les autres formes de délicieuses intrusions qui annoncent la rédemption, la capitulation. D’abord timides il n’y a au début que deux bouches qui se promènent dans un cou, sur une joue. De plus en plus entreprenantes elles peuvent s’attarder sur une épaule, une poitrine, picorer, goûter l’autre minutieusement par petites touches. A un moment où a un autre elles finiront l’une contre l’autre à l’instar de deux corps qui se frôlent, se collent. Puis elles deviendront gourmandes et possessives, réclameront ce qui leurs reviennent, le droit d’explorer, le droit toucher.

Mes pensées mêlées à ses gestes ont raison de ma volonté. A vrai dire je l’ai égaré quelques parts avant de monter dans ma voiture, de passer les portes de sa propriété et de me laisser emprisonner contre son corps dénudé. J’halète, tremble et il recueille mon premier orgasme d’un sourire glorieux. « Maintenant montre-moi de quel zèle tu es capable. Je ne répondrais à rien avant d’être intimement convaincu. » Son tutoiement me ravie plus qu’il ne devrait, mais commence l’ai déjà signifié ma tête ne m’appartient plus. " Vous me tutoyez ? " Je le regarde un temps indéfinissable en caressant sa joue, avant de prononcer ces quelques mots d'une voix rauque. " Emmène-moi dans un endroit sec... S’il te plaît... " Ma bouche percute la sienne, mais rêve de parcourir d’autres endroits de sa peau. J’avais tort il n’a rien de timide pour un premier baiser. Il est sauvage et empressé. J’aimerais qu’il lui montre le fond de ma pensée. Rien d'extravagant, je voudrais seulement qu’il me soulève, qu’il m’entraîne, qu’il me mène là sur cette banquette... A moins qu’il ne choisisse le confort de son lit, la douceur de ses draps. En fait j’aimerais qu’il me transporte dans ses bras avec la ferme intention de nous arrêter dans un lieu agréable mais qu’il n’y arrive pas. Qu’impatient il me prenne. Qu’il y soit obligé. Qu’il m’allonge sur le bois précieux de sa terrasse ou encore sur cette table où lui et moi avons lancé les premières hostilités...Tant de possibilités... Je m’en contre fous de toute façon nous avons encore quelques heures pour toutes les épuiser.


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