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- Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] -

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Liam Isaksson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Mer 19 Sep 2018 - 20:26 )

" Peu importe Monsieur Isaksson après cette interview nous ne nous reverrons plus... " C’est exactement comme ça que se passent les choses pour moi. Pas de suite, pas de lendemain. Il faut avouer que partager la vie d’un sportif de haut niveau n’a rien de plaisant. Entre les déplacements incessants, les entraînements toute la journée ou encore ceux au centre qui nécessitent que je quitte le pays où je me suis installé pour m’enfermer entre quelques grilles pour ne me consacrer qu’à ma carrière et uniquement ma carrière… et c’est ça tout le temps. Voyager de pays en pays, revenir quelques jours, repartir, ne prendre le temps de m’arrêter que quelques semaines durant l’été, et encore… Mais je suis assez grassement payé pour ne pas me plaindre, et vivre de sa passion est un privilège. Je vois toujours ces sacrifices comme un investissement, sans doute les restes de la pensée positive. Il faut toujours voir le bon côté, quoi qu’il advienne, c’est avec un esprit positif qu’on peut se dépasser.
Le regard qu’elle pose sur moi est pourtant pour le moins inattendu. Elle a l’air d’être là par hasard, à se demander qui a bien pu l’élire, ou quelque-chose du genre. Pourtant elle me plaît, parmi toutes les autres, bien trop fade, sans caractère, sans cervelle aussi pour la plupart. Pas que j’aspire à un génie, je ne suis que footballeur, et j’aime leur faire croire que je ne suis pas une lumière, c’est plus facile de passer pour un con, ça les fait parler. Pour autant, elle est assez secrète et mystérieuse pour attirer mon attention, pour me plaire, assez pour se retrouver ici, et pas dans une chambre d’hôtel que j’aurais pu payer pour garder mon chez moi. Mais étant donné qu’elle y a déjà été invitée ce matin…

A force d’intrusions, de volonté et d’outrepasser mes droits, je parviens à recueillir et provoquer un séisme en elle. J’aime sentir son intimité se refermer sur moi, sur la longueur de mes doigts intrus. Je lui laisse le temps d’accuser le coup, de se faire plus douce contre moi, de baisser les armes quelques instants, durant lesquels je glisse une main dans ses cheveux. Son souffle meurt sur ma peau et j’use de son affaiblissement passager pour lui passer le relais. " Vous me tutoyez ? " « J’étais en toi il y a quelques minutes, oui, je te tutoie. » Rétorquais-je d’une voix grave. Le regard que nous partageons malgré moi est pour le moins intense, et j’abandonne un peu de cette carapace au passage. Sans pour autant le lui confier. " Emmène-moi dans un endroit sec... S’il te plaît... " J’embrasse ses lèvres, en douceur, encore consumé par le désir que je n’ai pas encore eu l’occasion de transformer en plaisir mais qu’importe, j’ai toute la nuit.
Je la redresse dans mes bras, m’assure que les siens sont solidement passés autour de mon cou et sort de la piscine. Tout son poids pèse sur mes bras et c’est comme s’il n’était pas. Mes lèvres rencontrent les siennes, encore et encore. J’attrape mon peignoir jeté sur un dossier de chaise et le passe sous son corps pour lui permettre de sécher un peu. Puis je monte, les escaliers, à demi… ces escaliers design très inconfortables… Le poids de son corps contre le mien dans le balancement que provoquent les marches et c’en est trop. Je l’allonge à même l’escalier, sur le peignoir et dévore sa bouche, une main derrière sa nuque pour éviter à sa tête de percuter les marches. Elle peut sentir à quel point ma virilité est toute tendue à son intention. Je ne peux retenir cette vague de désir m’envahir quand je sens ses jambes ceinturer mon corps et entre en elle, avec passion. Nous ne sommes plus qu’un en moins d’une seconde et un soupir de plaisir, aussi long et profond que mon geste vient mourir à son oreille. Si une de mes mains soutien le poids de mon corps afin de ne pas heurter le sien, l’autre soutient la chute de ses reins, la protégeant de la percussion contre le plexiglass des marches. Quelques mouvements de bassin et je me sens prêt à lâcher prise, mais il en est hors de question… Je me retire, le souffle court, presque coupé, mais la reprends tout de même dans mes bras, parvenant à atteindre le sommet de l’escalier, et la déposer sur cette desserte déposée dans le couloir menant aux chambres…
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Joey Wilson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Mer 3 Oct 2018 - 21:58 )

« J’étais en toi il y a quelques minutes, oui, je te tutoie. » Oui... il était en moi avec ses doigts qui ont déjà réussi l’exploit de me faire perdre la tête là comme ça. Est-ce cette volonté de prendre ce qu’il a à me donner pour ne rien regretter qui me force à me comporter de cette façon impudente et indécente ? Ou alors l’improbabilité de cette rencontre et de ce qu’il en a découlée de manière presque évidente. Une attraction pratiquement une fascination à percer les secrets l’un de l’autre, à se dévoiler sans détour et sans hésitation du moins de manière charnelle. Je suis sans défense dans ses bras.

Le constat est sans appel. J’ai envie de lui, il a envie de moi, en témoigne son membre toujours dressé entre nous comme une promesse vers d’autres jeux aussi plaisants et amusants que le dernier. Mes bras sont restés enroulés autour de son cou alors que je désirais moi aussi le toucher, le prendre et le serrer dans ma main, de lui faire subir avec la même acuité ce plaisir qui me ronge encore... mais je suis restée immobile, presque statique mis à part les mouvements de balancier de mon bassin qui implorait silencieusement d’aller toujours plus vite, toujours plus loin.

A t’il réussit à me faire tout oublier... sans aucun doute. Je crois qu’il a obtenu de moi exactement ce qu’il voulait, il m’a vu céder, abdiqué, il m’a vu désarmé. C’est ce qu’il cherche, ce qu’il veut, montrer qu’il mène ici aussi bien que sur un autre terrain, qu’il est juste là pour gagner. C’est ce qu’il a fait... Je suis pantelante, à bout de souffle et encore électrisée... Mais ce qu’il a oublié c’est qu’en le laissant faire de moi son jouet j’ai attisé, décuplé son désir de me posséder. Du moins c’est ce que j’espère en murmurant " Tu n’y es plus maintenant... ", avant de lui réclamer un autre endroit où nous pourrions continuer cette confrontation pour le moins passionné.

A croire que je ne m’étais pas trompée... après un regard chargé d’émotion et d’une douce caresse dans mes cheveux il me soulève de ses bras puissants et j’ai l’impression d’être aussi légère qu’une plume prête à s’envoler. Où compte t’il m’emmener je n’en sais fichtrement rien, j’ai les yeux fermés mais les lèvres ouvertes pour répondre à ses baisers. Je sens son corps mouillé contre le mien un de ses bras placé sous mon fessier pour me soutenir, une main large et fermement agrippée dans mon dos qu’il enlève un instant pour revenir accompagnée d’une serviette ou d’un peignoir qu’il pose presque délicatement afin de me sécher. Je souris un instant d’aise contre ses lèvres, avant de soupirer... à chaque pas qu’il fait ma poitrine caresse son torse, mon intimité se frotte contre la sienne et c’est un supplice d’attendre qu’il ne s’arrête pour pouvoir m’emplir. C’est tout mon corps qui cherche à s’exprimer à travers lui. Mes cuisses sont toujours aussi tendues, serrées, mes mains accrochées et ma bouche susurre un " Liam... " Je l’appelle entièrement, distinctement et me retrouve assise sur les marches froides d’un escalier. Un crie de plaisir m’échappe lorsque qu’enfin il s’introduit au plus profond de mon anatomie. Ce moment symbolique nous l’attendions avec la même ferveur, la même intensité. Il coulisse en moi et c’est lui maintenant qui se tend d’excitation. Son souffle s’est accéléré et les traits de son visage sont maintenant marqués par le plaisir qui semble l’assaillir tout entier. Malgré l’inconfort de cette position je voudrais qu’il ne s’arrête jamais... c’est pourtant ce qu’il fait. Il se retire et c’est un autre Liam que je prononce, incrédule et impatient, plaintif et impuissant. Je suis de nouveau déplacée, dans cette même position qui suscite tant d’espoirs. Je cueille un nouveau baiser avant d’être placée sur une console. Dans cet immense couloir, à deux pas, il doit y avoir des chambres, spacieuses et luxueuses, munies de grands lits, recouverts de draps épais. Je ne le saurais pas du moins pas maintenant... J’ai enfin enserré de ma main son sexe encore luisant, je vais et je viens doucement d’abord, et puis avec plus de fermeté en frôlant le mien de son extrémité... 


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Liam Isaksson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Mar 9 Oct 2018 - 20:09 )

Rien ne m’est interdit pourtant, mais immoral… Nous sommes en plein dedans. Je ne devrais pas coucher avec la journaliste qui doit faire un papier objectif sur moi pour redorer mon image, pour faire de moi cet homme presque parfait, ce gendre idéal que je suis loin d’être. Je suis plutôt la tentation, la luxure et le péché tout entier. Mais j’adore ça. Lire dans le regard d’une femme tout le plaisir que je peux lui procurer, la supplication que je peux lui inspirer. Et ça ne manque pas avec Joey.
Joey qui a un truc en plus, que je ne veux pas identifier pour le moment, mais il est rare qu’une femme m’intéresse deux fois d’affilé, et pourtant… on verra au petit matin.

" Tu n’y es plus maintenant... " Même à bout de souffle elle se joue de moi, elle parvient encore à me provoquer et à en demander plus. Si vraiment elle voulait stopper la partie, elle aurait su me le faire comprendre. Je ne les aime de toute façon que consentantes. " Liam... " J’étouffe ses soupirs et ses demandes de mes baisers, et très vite nous retrouvons une certaine proximité à mi-chemin entre le salon et l’étage, et à nouveau je suis en elle. D’un mouvement passionné, nous ne faisons qu’un.
Elle est à présent piégée ici, entre mon corps et les marches de cet escalier, et tout appelle à l’indécence. Je n’aime pour le moins pas les journalistes et leur manie de fouiner. Mais il n’y a plus rien qui ne rappelle son métier entre nous, du moins pas pour le moment, il n’est pas question de la moindre interview, même si je tourne tout ça en dérision, en jeu, indécent, interdit.

Je vais et viens en elle, sans lui laisser la moindre seconde de répit, ni la moindre chance de s’en sortir la tête sereine. Je me nourris de ses soupirs, de ses désirs, et de son regard qui se perd à l’instar de sa tête qui part en arrière au fur et à mesure de mes coups de reins qui s’intensifient. Le temps ne joue pas en sa faveur, et mon excitation est telle qu’il me faut un effort surhumain pour ne pas céder tout de suite.
Je dois me retirer, nous sommes encore à mi-chemin, et à peine quelques marches plus haut, je la dépose sur la console, virant ce qui s’y trouve, si tant est qu’on puisse appeler ça important.
Elle se saisi de mon sexe, tendu vers elle, presque offert, et use de caresses pour me garder en forme. Elle me dirige vers elle, encore mouillée, et je prends appui d’une main contre le mur, tout près de sa tête, je la laisse faire, observe et parviens à laisser de nouvelles sensations m’envahir. Mais ma retenue est de courte durée quand je vire sa main pour l’emplir une fois de plus, jusqu’à la garde. Nos soupirs s’additionnent. Mes coups de reins sont loin de la ménager, au contraire, et je passe mes deux mains sous ses cuisses, la laissant trouver son appui de son dos contre le mur. Mon bassin fait suivre le mouvement, au plus profond d’elle-même, cherchant encore à aller plus loin, je scelle mes venues par un baiser, son souffle que j’étouffe du mien.
Je tape de ma main contre le mur avant de me retirer, puis d’entrer une dernière fois en elle, et de lui asséner le coup final, et ensemble, nous jouissons d’un même cri de plaisir.

A bout de souffle, en nage, je la redresse un peu mieux contre moi pour l’embrasser. Mon torse se soulève au rythme de mon souffle court qui peine à trouver un mieux. Sa tête vient se poser sur mon épaule et je glisse une main dans ses cheveux, avant de la soulever une dernière fois, pour la porter jusqu’à la chambre et la faire reposer sur le lit, où je prends place à ses côtés. Son corps se colle au mien et le bout de mes doigts glisse dans sa nuque, encore recouverte d’une fine couche brillante, de même que son dos. Je remets ses cheveux derrière son oreille, profitant du moment tel qu’il est, sans me poser la moindre question. Elle me plaît, j’ai eu envie d’elle et c’est encore le cas, quoi de plus compliqué à ça ?
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Joey Wilson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Lun 15 Oct 2018 - 22:37 )

Jamais je n’aurais pu imaginer ce matin en remontant son allée gravillonnée me retrouver dans cette position inconvenante, indécente face à celui que j’étais censée seulement interviewer. Qu’est-ce que je fais là, là assise sur cette console, nue, offerte, les cuisses écartées devant Liam Isaksson ? Et encore terriblement excitée... A croire que le petit interlude dans les toilettes, ou encore dans la piscine ne m’a pas suffi, j’en veux encore et lui montre en cambrant mon bassin.

Que dire a part que j’en ai découvert bien plus que je n’aurais dû, cette partie intime de lui, tumultueuse et passionné, que je vais garder comme un secret. Quoique... ce qu’il me fait il l’a fait avec d’autres, beaucoup d’autres sans jamais trouver chaussures à son pied. Pourquoi est-ce moi qui suis là, pourquoi n’y a-t-il pas de Madame Isaksson belle, jeune et amoureuse qui lui préparerait de bons petits plats ou l’attendrait sagement dans sa chambre, sous ses draps, qui doit se trouver derrière une de ces innombrables portes. Peu importe... C’est moi qui l’ai suffisamment exalté pour qu’il me prenne impatient sur cet escalier, c’est moi qui l’a fait s’interrompre sans doute pour ne pas céder, c’est moi qui suis sur cette console où tout ce qui s’y trouvait a volé et c’est moi qui tiens dans ma main, entre mes doigts son sexe gonflé. Dilaté. 

Je m’applique. Je m’emploie consciencieuse, dévouée à ne lui laisser aucune chance de m’échapper. Pas cette fois, pas encore. Lui et moi c’est maintenant. Là. 
Mon intimité s’affole à chaque fois que la sienne me touche, me frôle, alors que je ne suis que la seule en fait m’imposer cette attente, cette faim d’être à nouveau à lui. Il doit bien sentir à quel point j’ai encore et toujours besoin d’être comblée par sa virilité érigée avec fierté. Mon corps entier est recouvert d’une pellicule humide qui traduit mon désir, comme mes gémissements de plus en plus réguliers. Instinctivement mes jambes l’ont encerclées et mon bassin s’est encore avancé. Ma prière est entendue, exaucé quand il se saisit de mes doigts pour pouvoir enfin me pénétrer. Ma peau se couvre d’une chair de poule, je suis électrisé par un courant qui me traverse de la tête au pied. Ses mouvements sont insensés, tout comme ce baiser qui étrangle mes plaintes, d’y aller toujours plus fort, plus loin...
Quand il frappe sur le mur de la main je sais qu’il en est un peu près dans le même état que moi, proche de la reddition. La jouissance arrive comme une délivrance. Pour chacun d’entre nous. A l’unissons. 
Épuisée et pour le moins rassasiée je me laisse aller encore une fois contre lui et plus particulièrement son épaule. Même position et pourtant pas le même ressenti. Nous ne sommes plus que deux amants heureux mais las de s’être donné entièrement. Pleinement.

Bercée, presque anesthésiée par ses bras, je suis de nouveau soulevée et transportée. Pourquoi me laisse fais-je ? Sans conteste parce que je m’y sens bien et encore mieux quand je suis déposée dans son lit contre son oreiller qui porte l’odeur de ses cheveux. Sans calculer je me colle à lui et à son corps que je n’ai aucune envie de quitter. Il est pourtant temps de tirer ta révérence Joey, rentrer, mettre fin à cette parenthèse aussi agréable fut-elle. D’autant plus que son geste qui consiste à replacer une mèche de mes cheveux derrière mon oreille me tétanise. Je suis très à l’aise avec ma sexualité... la tendresse par contre j’ai beaucoup plus de mal à gérer. " Liam... Autant se rendre à l’évidence nous n’achèterons pas cette interview ce soir. " Je l’embrasse une dernière fois avant de m’écarter. J’ai soudain froid en me séparant de ses bras. " Mon rédacteur contactera ton agent pour convenir d’un nouveau rendez-vous. " A vrai dire je ne suis plus très sûre de vouloir la boucler ce papier. Comment me retrouver encore devant lui sans vouloir recommencer. En redemander ?


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Liam Isaksson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Mer 17 Oct 2018 - 15:51 )

Je ne calcule rien tant à l’avance. Je suis pourtant fin stratège mais rares sont les femmes qui me font l’effet que la journaliste est en train d’user sur moi. Je ne cours pas après les femmes, elles le font. Sauf cas contraire, et à ce moment-là c’est moi qui m’adapte et trouve le plan le plus astucieux pour parvenir à mes fins. J’aime la chasse et ses effets, je ne vais pas m’en cacher. J’aime qu’on me résiste même si elles sont très peu nombreuses à le faire et surtout à l’oser. Mais elle est différente. Je lis dans son regard quelque-chose de différent que la forme de poudre aux yeux et de fascinations que je provoque généralement chez ses pairs. Enfin ses pairs… elle ne ressemble à aucune autre et je crois que c’est ce que je trouve de plus fascinant chez elle. Loin de la minette au QI d’huître, elle serait plutôt diablement intelligente et doté d’un très grand esprit, difficile à contourner, et surtout à embobiner.

Cet échange pour le moins musclé, mais plein de surprises, n’entame en rien mon énergie, ou à peine. Son corps se plie à chacune de mes exigences et elle est assez douée pour faire plier le mien aux siennes, de façon un peu plus subtile sans doute que je ne peux le faire. Mais qu’importe, elle ne semble pas regretter son choix plus que moi. Celui de s’abandonner, complètement, pleinement et de faire fi des barrières. Chose qui n’a pas l’air de la déranger le moins du monde.
Partagé entre admiration pour sa détermination, son sens de l’audace et celle que je déclame à la vue de son corps parfait, j’accepte enfin de m’abandonner à la jouissance et de rendre les armes. Elle aura raison de moi, et sans doute moi d’elle d’un même coup.
Mais une fois la tempête passée, j’ai à cœur de ne pas écourter ce moment trop vite. Il aurait été facile de me débarrasser d’elle dans le bar en rentrant chez moi sans jamais la rappeler. Mais j’ai fait l’effort, qui ne m’a pourtant pas coûté grand-chose et nous voilà dans cette position…

Sur le lit, je somnole, aussi hagard qu’un homme peut l’être après le coït. Elle, en revanche, semble beaucoup plus en forme. Elle est sous pilule ou comment ça se passe ?! " Liam... Autant se rendre à l’évidence nous n’achèterons pas cette interview ce soir. " « Dans cinq minutes, tu pourras tirer tout ce que tu veux de moi… mais certainement pas une interview ma belle… » Qu’on se le dise, je suis prêt à l’honorer autant de fois qu’elle le demandera mais me plier au bon exercice de la confession bonne sous tous rapports, non. Je serais capable de confier des choses qui sont totalement interdites à la presse. Mais c’est encore maintenant que je suis le plus vulnérable, si elle avait fait dans la presse à scandale… " Mon rédacteur contactera ton agent pour convenir d’un nouveau rendez-vous. " Je la regarde s’agiter, nue, chercher ses fringues, agitée par quelle énergie au juste ? « C’est ça, passe par mon agent. » Elle me fait quoi ? Il n’y a pas 10 minutes j’étais en elle, et elle cherche à quitter cette maison comme si elle était tombée dans l’antre d’un tueur en série. Sérial Lover tout au plus, mais correct au demeurant. « Tu es mariée ? » Sourire en coin, je m’amuse de la situation, de sa panique aussi un peu sans doute, je ne la comprends pas, alors il me faut la tourner en dérision. « Laisse-moi deviner. Trois ou quatre gamins… Et les petits déjeuner à préparer… Ton mari est en déplacement et tu t’encanailles. » Expression sans doute plus utilisée depuis 1803 mais que dire de plus. Elle m’a tout l’air d’avoir fait la connerie de l’année, là.
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Joey Wilson10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le Mar 23 Oct 2018 - 22:55 )

Je crois que cet homme a réussi à me faire tout oublier, l’espace d’un instant, l’espace d’une soirée en comblant de bien des manières la femme que je suis. Plastique de rêve, répartie facile, tout absolument tout ce qui émane de lui à concouru à me laisser griser, emporter par le tourbillon où il a savamment emprisonné mon corps, mes sens et mon esprit. C’est sans doute pour ça que je me retrouve coincée dans son lit, lovée tout contre lui, encore essoufflée et attendrie par sa main qu’il passe dans mes cheveux puis qui choisit de s’attarder dans mon cou pour passer ensuite le long de ma colonne.  

Je ne suis pas comme toutes les femmes qui auraient sans doute pris le parti de s’endormir contre sa peau, d’ouvrir les yeux sur le spectacle éblouissant qu’offre son corps musclé, pratiquement parfait sans évoquer évidemment sa chambre qui doit être à peu de chose près de la taille de mon appartement.
« Dans cinq minutes, tu pourras tirer tout ce que tu veux de moi… mais certainement pas une interview ma belle… » " Monsieur Isaksson vous vous permettez de plus en plus de familiarité... " Je souris contre sa bouche pas vraiment contre l’idée de recommencer, seulement il est tard et j’aimerais dormir une heure ou deux avant d’affronter mon rédacteur et lui présenter le maigre, très maigre dossier que j’ai rassemblé sur celui qui se presse encore contre moi. Il est clair qu’il me sera impossible d’expliquer qu’à la place de travailler nous avons choisi de batifoler. « C’est ça, passe par mon agent. » " Ni vois rien de personnel Liam, soyons juste un peu plus sérieux et professionnels maintenant.

Je me redresse, m’assoit sur le bord du lit et cherche du regard quelque chose à enfiler avant de récupérer les vêtements que j’ai négligemment abandonné au bord de la piscine. J’ai terriblement envie de fumer aussi... et de m’allonger sur mon propre lit. « Tu es mariée ? » Avant de me lever je me retourne pour répondre à sa remarque et croise son sourire narquois. A quoi bon après tout autant laisser planer le doute. « Laisse-moi deviner. Trois ou quatre gamins… Et les petits déjeuner à préparer… Ton mari est en déplacement et tu t’encanailles. » " C’est exactement ça, trois gamins deux chiens, un chat et j’adore tricoter au coin d’une cheminée quand je ne m’encanaille pas... " Lui rétorquais je en adoptant le même ton de la plaisanterie que lui. " Tu ne vois pas d’inconvénients à ce que je t’emprunte ta chemise ? " Sans attendre je la ramasse la passe et ferme les boutons un à un, les mêmes que ceux que j’ai enlevé plus tôt dans la soirée. Je dois être ridicule puisqu’elle est beaucoup trop grande, mais elle porte son odeur... un peu de mon parfum aussi. " Je connais le chemin, ne bouge pas. Ce fut un réel plaisir de m’encanailler avec toi. " Il ne me reste plus qu’à sortir, réemprunter le couloir, éviter les objets éparpillés qui se trouvaient sur la console. Gravir en sens inverse l’escalier en plexiglas, me retrouver devant la piscine à débordement ramasser le peu de fringues que je portais avant d’arriver remonter dans ma petite voiture... et aller me coucher.


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Sujet: Re: Le fruit du hasard ou une traque sans merci [Joey] ( le )
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