Revenir en haut
Aller en bas


 

- [Terminé] Event : expédition à Capri -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant
Latisha JonesLe vin est un puissant lubrifiant social
En ligne
Latisha Jones
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t3948-personne-n-est-jeune-apres-qua http://www.ciao-vecchio.com/t3961-tish-petite-citation-a-venir
Faceclaim : Gabrielle Union
Messages : 485 - Points : 586

Âge : 40 ans
Métier : Il paraîtrait que je suis plutôt douée pour gérer l'argent...oseras-tu mettre le tien entre mes mains ?
Sujet: Re: [Terminé] Event : expédition à Capri ( le Jeu 30 Aoû 2018 - 23:06 )

(Expédition à Capri )
Lorsque nous nous rendons à l’hôtel, je suis plutôt fière de moi et surtout enthousiaste à l’idée que nous allons pouvoir passer une soirée dans une suite royale. Sur le chemin, nous passons devant une vieille imprimerie et je me demande comme nous avons pu passer devant tout à l’heure sans nous en apercevoir. C’est une des plus anciennes imprimeries du coin. D’ailleurs, nous pouvons voir inscrit sur la vitrine que l’unité de mesure de la typographie utilisée est le Cicéro. Une unité de mesure qui a été remplacée depuis des siècles, mais j’aurai vraiment été intéressé de voir la nuance entre cette ancienne typographie et celle qui est utilisé de nos jours. Néanmoins, je décide de ne pas embêter les filles avec cette histoire d’unité de mesure de typographie au risque de les ennuyer, comme lorsque je partais en vacance avec mon fils et que j’essayais de lui instruire un peu de culture.

Nous arrivons finalement dans le hall d’entrée de l’hôtel et il y a un monde fou. J’ai l’impression que toutes les personnes qui devaient se trouver sur le ferry ont eu la bonne idée de venir dans cet hôtel. “Mais où est-ce que toutes ces personnes ont trouvé l’argent pour pouvoir dormir dans cet hôtel?” J’avais réfléchis stratégiquement comme dans un jeu d’Echec et j’avais choisi cet hôtel stratégiquement, car il est répertorié comme l’un des plus chère de l’île. Je pensais ainsi éliminer un certain nombre de touristes, mais j’ai dû me tromper.

Au vu de la foule qui se trouve ici, je regarde les filles dépités et je décide d’aller voir la réception, afin de savoir si notre chambre est prête. “Vous pouvez aller vous asseoir si vous voulez, je vais aller regarder pour nos chambres.” Petit clin d’oeil avant de me rendre vers l’une des réceptionnistes. Elle pianote sur son clavier comme une pile électrique, mais mon mécontentement se fait vite ressentir lorsqu’elle me dit qu’il n’y a plus de chambre pour nous. Il semblerait que la dernière vient d'être attribué au couple qui s’éloigne. Pendant un quart de seconde, je pense reconnaître l’homme en question, mais je me ravise très rapidement. Je décide d’aller interpeller ce couple, qui vient de nous voler notre chambre, tout en fusillant l’hôtesse. Après tout j’avais appelé pour réserver et elle n’avait pas été capable de trouver une raison pour que la chambre ait été attribué à d’autres personnes. Bizarrement, le couple s’arrête à la hauteur des filles, j’hausse les sourcils un peu intriguée, mais je me dis que c’est tant mieux. Au moins, je pourrais leur parler plus facilement. “Excusez-moi…” Je m’arrête de parler lorsque j’entend cette voix de crécelle. “Par pitié arrêtez-là!” Je ferme les yeux excédé rien qu’au son de sa voix. “Ce qu’il se passe? Et bien c’est simple ma jolie. Toi et ton copain, vous venez de nous piquer la chambre que nous avions réservé...donc je pense qu’on a un problème.” Je m’approche d’elle sans vraiment faire attention à celui qui l’accompagne. “Ah et puis, il y a une chose encore plus attroce! C’est la pluie de pellicules qui s’est abattue sur tes épaules...franchement tu devrais aller aux toilettes nettoyer tout ça...ce n’est pas très classe!” Je lui fais un faux sourire et regarde les filles amusée. Elle n’avait qu’à pas venir les aborder, ni nous piquer notre chambre. La jeune femme tourne les talons et pars en courant. Apparement, ce que je viens de lui dire semble avoir fait de l’effet. C’est à ce moment là, que mon attention se porte sur l’homme qui l’accompagnait. Il devait en avoir du courage.

Mes yeux s'écarquillent en le voyant. Blond, yeux clairs, ce petit sourire narquois en coin….et son côté beau parleur. Il voulait nous faire croire que c’était sa cousine. “C’est autant ta cousine que tu es un célèbre musicien?” Je le regarde les yeux pleins de défis. Tout me revient en mémoire, ce fameu soir où je l’avais rencontré et que nous avions finis dans une chambre d’hôtel. Il m’avait sorti un baratin phénoménale, mais je trouvais ça drôle et il était plutôt séduisant. Heureusement pour moi, il savait comment s’y prendre au moment où nous étions que deux..et là, ce n’était plus de baratins.
Les filles, vous vous rappelez du gas de la chambre d’hôtel dont je vous avais parlé….et bien il se tient droit devant nous!” Je le dévisage de haut en bas, me remémorant par la même occasion son corps d’athlète et ses prouesses. Mais je n’ai même pas le temps d’ajouter quoique ce soit que la bouche de Dria vient s’entrechoquer avec elle du blond. À dire vrai, je ne comprends plus rien.

Mais qu’est-ce qui vient de se passer? Et voilà que Leah pars en courant. C’est le monde à l’envers. À juger des deux filles, je pense que Leah est celle qui est le plus en détresse, je me met à lui courir après, mais je n’avais pas prévu que ce moustique vienne me piquer en plein sur la paupière. Ni une, Ni deux, je ne vois plus de l’oeil gauche et je dois ressembler à l’un de ses candidats qui dont des compétitions en pleines natures. “Eh merde!” Mon oeil gonfle instantanément et le champ de ma vision se réduit. Je m’empare de mon sac à main pour en sortir la seul chose que je peux utiliser comme compresse pour diminuer la douleur...un morceau de coton. Je viens appuyer sur mon oeil et je soupire.

Je décide de rebrousser chemin et de rejoindre Dria et sa conquête du soir. “Bon vous allez m’expliquer ce bordel? Dria qu’est-ce qu’il t’a pris? Il faut qu’on retrouve Leah, elle est partie en courant...Putain on aurait beau fait de rester sur la plage!!!!”
 

( Pando )


@Dria Renzi & @Leah De Luca & @Ditlev Sørensen
Revenir en haut Aller en bas
Loris VeraciToujours frais après un litre de café
Loris Veraci
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t3859-loris-break-me-down-and-build- http://www.ciao-vecchio.com/t3869-loris-i-wanna-be-the-slip-word-upon-your-lip
Faceclaim : Thom Morell ©art acide (avatar), Djoan & Ealitya (gifs)
Messages : 595 - Points : 1477

Âge : trente-quatre pétales.
Métier : anciennement artiste peintre qui tient depuis 2005, ses vingt-trois ans, une galerie d'art et photographie contemporain. Il organise des expositions et assure la promotion des artistes qu'il met en avant, les accompagnant jusqu'à ce qu'ils prennent des chemins différents. Egalement, il est photographe à ses heures perdues et propose des séances shooting pour ceux qui manquent de confiance en soi.
Sujet: Re: [Terminé] Event : expédition à Capri ( le Ven 31 Aoû 2018 - 0:08 )
Lorsqu’une expédition à Capri a été annoncée, Loris a vu en cette occasion un moyen de s’éloigner de Naples le temps d’une journée et c’est sans hésitation qu’il s’est tourné vers son ami, taisant volontairement son désir de couper le cordon avec sa femme. Elsa, quant à elle, n’a pas vu ce départ d’un très bon œil. Ca fait des années qu’elle n’a plus la mainmise sur son époux, que ce dernier agit comme bon lui semble. Les relations sont tendues, si bien que ça se termine souvent en grosse dispute et parfois pour des broutilles sans aucune importance, mais qui prennent de l’ampleur depuis trois ans maintenant. Un accident provoqué par un moment d’irresponsabilité et un trop plein d’alcool, sans compter ses nombreux travers ; des infidélités dont elle est consciente. Un sujet qu’elle évite soigneusement. Loris sait qu’elle sait, mais il ne peut s’empêcher d’aller voir ailleurs, trouver du réconfort dans les bras de celles qui l’acceptent. Il se sent désiré et se sent bien avec cette liberté qu’il s’accorde. Ce mariage n’a jamais été un bon plan. Les promesses qu’ils se sont faits, il les pensait qu’à moitié. La véritable raison qui l’a poussée à lui demander sa main est cette solitude pesante avec laquelle il ne souhaitait pas être marié pour la vie. Elsa, ce n’est pas la femme qui lui correspond, certes, mais elle ne l’a jamais abandonné, a toujours été là, parfois maladroitement, pas comme il l’aurait aimé, mais elle n’est jamais partie et c’est ce dont il a le plus besoin. Qu’on ne le laisse pas, comme on l’a fait dans le passé. Sa famille, c’est elle, bien qu’il la fasse souffrir, qu’il se trouve être un mari abominable. Il le prouve encore aujourd’hui en reluquant les paires de fesses qu’il trouve à son goût, mais pas question de s’y attarder. Pas pour lui du moins. Et peut-être n’est-ce pas le bon moment ; le ferry s’est fait la malle. Si ça en agace certains, les stressant au passage, lui préfère voir son verre à moitié plein qu’à moitié vide. Il a de l’argent, peut se permettre une nuit dans un hébergement de leur choix. Et alors qu’il s’apprête à souffler une solution, Loris garde la bouche entrouverte en voyant son ami se casser la figure. Il part à rire, s’écarte de la foule et pose une main sur l’épaule du brun à l’humeur soudainement changeante. Justifié. « Eh bah alors, t’étais un peu trop pressé ? » Grimaçant, il lui fait signe de regarder les deux femmes d’une trentaine d’années. Des copines venues là pour les mêmes raisons et qui les dévisage avec un sourire amusé. Ou moqueur selon les points de vue. « Peut-être qu’on peut leur demander de jouer les infirmières. La blonde a l’air plutôt dispo… » Un air charmeur sur le visage, des yeux rieurs et qui les scrute sans détourner une seule fois son attention. Ca veut peut-être dire qu’il y a des possibilités. « Si je le lui demande, qui sait, elle aura sans doute de quoi te soulager. De n’importe quelle manière. » Son célibat le désespère. Lui qui n’aime pas être seul, est à chaque fois désemparé de le voir sans bras autour du sien, si bien qu’il se donne les moyens de lui réserver quelques rendez-vous. Ses plans ne sont pas toujours les meilleurs ; les demoiselles en question ne sont pas tout le temps de bonne compagnie, mais c’est en essayant qu’on réussit quelque chose. « En plus tu pisses le sang. » lâche-t-il, en fouillant dans ses poches pour en tirer un mouchoir usagé. « Va donc lui demander un mouchoir. » Ca ne coûte rien.


Loris & Roxana
Toi, avec des yeux tristes, ne te décourage pas. Oh je réalise, c'est dur de prendre confiance dans un monde plein de gens. Tu peux tout perdre de vue et la noirceur en toi peut te faire te sentir si insignifiant. Montre-moi un sourire puis ne sois pas malheureuse. Si ce monde te rend fou et que tu as pris tout ce que tu pouvais porter. Appelle-moi simplement, parce que tu sais que je serai là. Et je verrai tes vraies couleurs briller.
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
avatar
Sujet: Re: [Terminé] Event : expédition à Capri ( le Ven 31 Aoû 2018 - 20:18 )
« Papaaaa, j’ai faiiiiim » Voix stridente qui me perça les oreilles, suivi par un gargouillement. Soupirant, je me tournais vers Emma, ma fille de treize ans, tandis que mon fils, Ethan, seize ans, en rajoutait une couche. « Quand c’est qu’on rentre ? » Faites des enfants ! Je pris une grande inspiration, fermant les yeux, avant que je n’explose complètement. « Bon, Emma, on va bien pouvoir te trouver quelque chose à manger. Ce ne sont pas les restaurants qui manquent ici » Et encore de l’argent foutu par les fenêtres « Quant à toi, Ethan … je n’en sais rien. Un soir sans pouvoir jouer à Fifa, tu ne vas pas en mourir non ? » Exaspération totale. Sans compter, qu’en plus de tout le reste, je n’avais aucun moyen de rejoindre Naples, aucune solution et que, techniquement, j’étais censé ramener les gamins à leur mère, dès mon arrivée avec le ferry. Tout autour de moi, les gens continuaient à s’affoler, à pleurnicher. À quoi bon ? Le ferry n’allait pas faire demi-tour juste pour tes beaux yeux. Faisant signe à Emma et Ethan, je m’éloignais de la foule, avant que je ne commette un meurtre. M’appuyant contre un réverbère, je regardais le paysage qui s’étendait sous mes yeux. Ça allait être ballot pour trouver quelque chose à cette heure-ci, avec tous ces gens. « J’ai toujours faim moi ! » Je sortis de mes réflexions, regardant ma fille. « Oui oui, on va y aller. Patience » C’est à ce moment-là que mon téléphone vibra. Crispé, je lâchais un ouf de soulagement en voyant l’expéditeur. Joanna n’avait toujours pas cherché à me joindre. Pour le moment. « Bon, les enfants, vous voyez l’hôtel perché là-haut ? » J’attendis qu’ils regardent dans la même direction « C’est là-bas qu’on va » Je me mis à avancer, allumant une cigarette, mes enfants sur mes talons. « Et Latisha y sera aussi ».

Sur le chemin direction l’hôtel, je vis au loin une femme, qui avait l’air folle de rage, sur le trottoir, plein de cartons à ses pieds. Elle tenait dans une main des habits – des chemises pour la plupart – et de l’autre des ciseaux. Plus j’avançais, plus les lambeaux de tissus s’accumulaient à ses pieds. Arrivée à sa hauteur, je pris Emma près de moi. Ne sait-on jamais. « Monsieur », m’interpella-t-elle. Je fis semblant de rien mais elle réussit à me rattraper in extremis le bras. Je n’eus pas le choix de m’arrêter et de me tourner vers elle. « Prenez ça », dit-elle, au même moment où elle me donnait un sac en plastique. Elle me lâcha le bras, tandis qu’au-dessus de nous, un homme penché par la fenêtre s’évertuait à l’injurier de tous les noms d’oiseaux. Y avait de l’eau dans le gaz. Sans demander mon reste, je repris la direction de l’hôtel. « Y a quoi dans le sac ? », demanda mon fils, sur un ton blasé. J’haussais les épaules, avant de m’arrêter pour y jeter un coup d’œil. Effectivement, sa question n’était pas bête. À l’intérieur, j’y découvris une bouteille de scotch et d’après mes connaissances limitées dans le domaine et selon l’étiquette, un scotch de dix ans d’âge, ainsi qu’une petite boîte luxueuse … remplie de cigares.

En arrivant à la hauteur de l’hôtel, un homme failli foncer tout droit sur Emma. Il n’en avait fallu de peu. Voyant le monde qui s’y trouver, ça allait être quelque chose de retrouver Tish. Toutefois, à peine avais-je franchis les portes, je vis non loin de là un petit groupe de filles, enfin, deux filles pour être plus exact, et la jeune femme recherchée. Elle était de dos mais j’avais quand même réussi à la reconnaître. Sans m’attendre, Emma s’élança sur elle. « Tissssh » Un sourire se dessina sur mon visage, tandis que je rejoignis la petite bande, Ethan toujours autant blasé. L’âge bête. En voyant la tête de mon ancienne amante, je ne pus m’empêcher d’esquisser un rictus moqueur. « La vache ! » Emma était collée à elle, dans ses bras, essayant d’entourer ses bras autour de ceux de la jeune femme. « T’es bien sûre que c’était un moustique ? Non parce que là … », poursuivis-je, la taquinant. Heureusement qu’elle m’avait avertie. Les enfants, eux, n’avaient rien remarqué. « J’imagine que la situation n’a pas évolué le temps que j’arrive ? », demandais-je, dépité, sans vraiment faire attention à la personne qui se tenait à ses côtés. « Je peux essayer de faire du zèle mais je ne garantis pas un succès »

@Latisha Jones
Revenir en haut Aller en bas
Andrew BenaglioLe vin est un puissant lubrifiant social
Andrew Benaglio
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com http://www.ciao-vecchio.com
Faceclaim : T. Hardy © dublin (avatar) + ANESIDORA (signature)
Messages : 8939 - Points : 2739

Âge : 46 ans (o1.o1.73)
Métier : Écrivain, atteint de plein fouet par le syndrome de la page blanche.
Sujet: Re: [Terminé] Event : expédition à Capri ( le Ven 31 Aoû 2018 - 20:47 )
Tout se passe à la vitesse de la lumière. Encore complètement pétrifié de me retrouver en face de Leah, ne m’attendant pas du tout à la retrouver ici, et encore moins alors que j’étais dans les bras d’une autre femme, une tornade blonde me sauta carrément dessus ! Ses lèvres se posant sur les miennes. Réalisant, toujours au ralenti, ce qui venait de se passer, je la repoussais sans ménagement. « On se calme là ! Non mais ça ne va pas ? », m’insurgeai-je, tandis que Pamela avait complètement disparu du tableau. Leah aussi d’ailleurs. Avec tout ça, j’eus juste le temps de la voir pousser la porte, donnant sur l’extérieur. Et merde. La jeune femme métisse avait pris la même direction, avant de revenir vers nous, son œil fermé, commençant à gonfler, prenant une couleur pourpre. Je grimaçais à sa vue, me retenant de ne pas ricaner. Hésitant un quart de seconde, gardant à l’œil l’hystérique, je m’approchais de la revenante, gardant une certaine distance avec elle. « Comme on se retrouve », dis-je simplement, un sourire en coin. « Pour ta gouverne, j’ai déjà une chambre, depuis bien avant que le ciel ne vous tombe sur la tête. J’voulais juste savoir si je pouvais en avoir une nouvelle, parce que … », j’haussais les épaules. Elle n’avait pas besoin d’en connaître les raisons. « … Bref. On m’a répondu que c’était complet alors … va t’en prendre à quelqu’un d’autre. Je n’y suis pour rien ».  Ayant mis les choses au clair, je jetai un regard vers l’entrée de l’hôtel. « Petit conseil d’ami, essaie de garder un œil sur la folle là », dis-je en désignant Dria, « la situation est déjà assez compliquée comme cela sans qu’elle n’en rajoute une couche ». J’esquissais un sourire, avant de la saluer d’un simple geste de la tête. A mi-chemin, je m’arrêtais, me tournant vers les deux jeunes femmes. « Merci », dis-je simplement. Faisant référence à la fuite de Pamela. Quelques heures de répits, en sachant pertinemment qu’une fois de retour à Naples, je n’allais pas y échapper. Pour l'instant, je m'en foutais royalement.

Dès que je fus dehors, par réflexe, je m’allumais une cigarette, regardant de tous les côtés, manquant bousculer un gamin qui passait par là. Je m’approchais d’un couple, leur demandant s’ils n’auraient pas vu une jeune femme, brune. Ils acquiescèrent, me montrant la direction prise par celle-ci. Je n’avais aucune idée s’il s’agissait bien d’elle, mais autant vérifier. Après quelques mètres, au coin du bâtiment, elle était là, cigarette à la main. Je m’approchais, furieux. Contre elle. Contre moi. Contre tout et rien. M’arrêtant à sa hauteur, je pris sa cigarette entre mes doigts avant de la casser en deux. « Tu cherches à empoisonner notre bébé là ? » En soi, cette phrase voulait déjà tout dire. Je ne lui avais pas répondu franchement la dernière fois qu’on s’était vus, la fois où elle m’avait annoncée sa grossesse. Depuis, j’avais eu le temps de réfléchir et … même si je n’arrivais pas à le dire à voix haute, c’était déjà pas mal. Si elle savait lire entre les lignes. Délicatement, tout en restant sur mes gardes, je posais ma main sur sa joue. « Je suis désolé que tu as dû assister à tout cela » Je le pensais vraiment. Même si mon comportement disait tout le contraire. La peur aux tripes. De l’inconnu. Du nouveau. « Je … », je m’interrompis, ne sachant pas vraiment comment formuler ce que j’avais à dire. « Tu peux me haïr comme tu veux, je comprendrais mais … », je sortis une clé de ma poche. « J’ai une chambre. Elle est pour toi. Seule. Enfin, toi et moi, ça reste la mienne après tout et … », je tirai sur ma cigarette, posant mon regard dans le sien. « De toute façon, tu n’as pas le choix. Il est hors de question que je laisse la mère de mon enfant dehors ».

@Dria Renzi, @Latisha Jones, @Leah De Luca
HRP : dès le 2ème paragraphe, Ditlev n'est plus qu'avec Leah, mais les filles sont rejointes par Lorenzo.


uc.
Revenir en haut Aller en bas
Naina PatelToujours frais après un litre de café
Naina Patel
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t4710-naina-j-ai-des-connaissances-e http://www.ciao-vecchio.com/t4762-la-casa-de-paypal
Faceclaim : Anushka Sharma ; avatar : Valtersen + Signature : Astra
Messages : 479 - Points : 762

Âge : 33 ans
Métier : Vendeuse dans une boutique d'herbes médicinales
Sujet: Re: [Terminé] Event : expédition à Capri ( le Mer 5 Sep 2018 - 12:43 )

Expédition à Capri
La voix de Tish se faisant déjà loin – tout ça pour dire que comme d’habitude, dés qu’elle se mettait à parler un bourdonnement apparaissait pour ne pas qu’elle entende la métisse – que Dria s’était déjà avancé pour poser ses lèvres contre celles du jeune homme. A sa grande surprise, il la repoussa. Grande surprise parce qu’elle s’était dit que quelqu’un comme lui aurait dû être honoré d’être embrassé par quelqu’un comme elle. Mais maintenant qu’il avait clairement fait comprendre qu’il n’était pas intéressé, sa théorie comme quoi il devait être simplet se confirma. Cependant elle ne le dirait pas à voix haute, elle ne voulait pas en plus heurter sa sensibilité.

Se tournant vers ses amies, elle haussa les épaules avant de se rendre compte que Leah avait disparu. « Hum. » Se contenta de dire la jeune femme. En voyant Tish se mettre à courir derrière quelqu’un qui devait sûrement être leur amie, elle fit un pas en avant, bien décidée à la suivre, puis abandonna. L’effort physique que demandait cette action suffit à faire passer l’envie à Dria de retrouver Leah, et de toute façon Tish était déjà bien partie pour la rattraper. Elle n’aurait qu’à attendre et si on lui reprochait d’être restée en place, elle ferait semblant de s’être foulée la cheville en restant debout trop longtemps. Mais elle aurait dû se douter que les choses n’allaient pas être si faciles, à peine la métisse partie, qu’elle revenait déjà sur ses pas. Levant les yeux au ciel en la voyant s’approcher d’elle, Dria avait envie de faire un commentaire, mais se retint en voyant que quelque chose n’allait pas avec son visage. Lorsqu’elle fut enfin à leur niveau, la blonde remarqua enfin un détail sur le visage de son amie. « Quelque chose t’a tapé dans l’œil ? » S’enquit Dria en ricanant. Elle ne comprenait rien de ce qui venait de se passer, mais elle était contente. L’univers lui souriait en déformant le visage de la métisse. Ah le karma.

« Pourquoi tu t’excites ? » Soupira Dria qui ne comprit qu’à cet instant que son amie connaissait également le jeune blond. Au final c’était peut-être elle, la simplette. A méditer. Bref, elle concentra à nouveau sur les deux qui semblaient l’ignorer complètement. Et honnêtement, elle comprenait. Même lorsqu’il la traita de folle, elle allait riposter, mais à court d’arguments, elle préféra se concentrer sur la blague évidente. « C’est clair que c’est pas dans cette condition qu’elle pourra garder les yeux ouverts. » Se trouvant drôle, elle osa adresser un sourire à Tish, mais en voyant son expression sérieuse, son sourire disparu. Et de toute façon, elle se tenait du côté de l’œil fermé, elle n’avait pas vu son sourire. Dommage pour elle, il était beau. Pour lui montrer plus tard son beau sourire d’ailleurs, elle sortit son téléphone et tendit le bras. « Je vérifie le réseau pour voir si j’ai des mails… parfait. » Oui, elle venait de prendre une photo d’elle à côté de Tish et de son œil monstre. Elle montrerait la photo à Leah plus tard pour lui montrer que sans elle, elles étaient perdues.

Parler c’était bien, mais personne n’allait récupérer Leah ou s’assurer qu’elle soit encore en vie ? Même en voyant le blond s’éloigner en leur adressant un merci, ce à quoi Dria répondit par un « de rien », elle ne savait toujours pas quelle était la suite des évènements. « … et donc pour Leah, on va la chercher ou-… AAAH. » Coupée dans sa phrase par l’arrivée soudaine d’une enfant qu’elle ne connaissait pas, elle eut un mouvement de recul comme si elle venait de voir une araignée. Et comme elle aurait dû se douter, l’enfant connaissait Tish. Elle avait toujours su que cette dernière avait de mauvaises fréquentations. Très vite, ils furent rejoins par celui qui semblait être responsable de ces humains miniatures (ouais y en avait un autre qu’elle avait pas remarqué) faisant s’accentuer la grimace qu’affichait le visage de Dria. Le pire dans cette histoire n’était même pas la présence des gens qu’elle ne connaissait pas, mais c’était qu’on faisait comme si elle n’existait pas. Agacée, elle se racla fort la gorge avant de s’immiscer en se glissant juste devant Tish. « Ce que nous n’allons pas faire, c’est agir comme si je n’étais pas là. » Voilà, au moins ça c’était dit. « Pourquoi il fait cette tête ? » S’enquit Dria lorsqu’elle croisa le regard du petit garçon qui semblait vouloir être partout sauf ici. « Tu devrais soigner cet œil, t’es en train de faire peur aux enfants. »
AVENGEDINCHAINS


astra; bb — i have galaxies hidden between my bones and i will love you until the stars burn out. ;; @unknow
Revenir en haut Aller en bas
Adalyn SantoroLe vin est un puissant lubrifiant social
Adalyn Santoro
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t4321-what-a-wicked-game-to-play-ada http://www.ciao-vecchio.com/t4335-what-a-wicked-thing-to-do-adalyn
Faceclaim : Margot Robbie + ©crédits Morphine.
Messages : 882 - Points : 982

Âge : 33 ans.
Métier : Avocate.
Sujet: Re: [Terminé] Event : expédition à Capri ( le Mer 5 Sep 2018 - 14:46 )
“ Expédition à Capri ”


La nicotine devrait réussir à la calmer, mais Leah remarque que sa main tremble légèrement. Sans doute le choc, ou la colère sourde qui gronde en elle. La douleur. Une nouvelle bouffée lui brûle la gorge, et elle sent une main attraper sa cigarette, arrachant un cri indigné à la jeune femme. Ditlev. Évidemment. Furieuse, elle recule d’un pas, haussant les sourcils face à son commentaire. « Ah. Parce que c’est ton bébé, maintenant? » À dire vrai, elle lui en veut encore de sa réaction suite à l’annonce de sa grossesse. Évidemment, elle ne s’attendait pas à ce qu’il pleure de joie et que tout se règle comme dans un film, mais tout de même… elle ne s’attendait pas non plus à ne plus avoir de ses nouvelles et à le retrouver dans les bras d’une blonde. Sans parler du baiser offert par Dria, qu’elle ne s’explique toujours pas. La main de Ditlev se pose sur sa joue, et si son réflexe serait d’abord de le repousser d’un geste violent, elle s’adoucit aussitôt à son contact, plongeant son regard dans le sien. « Je ne comprends pas ce qui vient de se passer. Tu connais Dria? » Elle sent une nervosité s’emparer de ses tripes, redoutant la réponse. Puis, secouant la tête, Leah soupire longuement en haussant les épaules. « Et ta copine, elle dirait quoi que tu m’offres ta chambre? Je suis certaine qu’elle a des plans pour vous deux, tu ferais sans doute mieux de la retrouver. Je vais me débrouiller. » Son refus est à la fois motivé par son orgueil, mais aussi par cette sensation qui s’empare d’elle chaque fois qu’elle se trouve à proximité de lui. Celle de savoir qu’elle n’est plus maître de ses actions, qu’elle risque toujours de retomber dans le panneau. Et qu’elle risque de souffrir, une fois de plus.




AVENGEDINCHAINS



What a wicked game you played to make me feel this way. What a wicked thing to do to let me dream of you.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Latisha JonesLe vin est un puissant lubrifiant social
En ligne
Latisha Jones
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t3948-personne-n-est-jeune-apres-qua http://www.ciao-vecchio.com/t3961-tish-petite-citation-a-venir
Faceclaim : Gabrielle Union
Messages : 485 - Points : 586

Âge : 40 ans
Métier : Il paraîtrait que je suis plutôt douée pour gérer l'argent...oseras-tu mettre le tien entre mes mains ?
Sujet: Re: [Terminé] Event : expédition à Capri ( le Jeu 6 Sep 2018 - 22:35 )

(Expédition à Capri )
Je n’ai pas vraiment eu le temps de comprendre pourquoi mon amie était partie comme une furie, car cette satanée bestiole a fait un festin de mon oeil. Ce qui m'embête le plus ce n’est pas d’être défigurée, car ce genre de chose je le prend avec le sourire et je trouve ça plutôt drôle en fin de compte. Mais c’est vraiment cette douleur qui se répand sur ma paupière. C’est assez difficile à décrire, mais je dirais que c’est comme lorsqu’une seringue perce votre peau lors d’une piqûre. Il y a toujours ce moment où même si vous n’avez pas peur des seringues, vous sentez l’aiguille vous percez….et bien là c’est exactement la même chose sauf que c’est constant et ça ne s’arrête pas. La sensation est permanente et ça me lance de plus en plus. Dieux merci je n’ai pas de miroir pour voir mon état, mais je me rends très vite compte que je suis des plus ridicules. Maintenant ce que je me demande c’est comment je vais faire pour me soigner? C’est tout de même au niveau de l’oeil, je ne peux pas désinfecter ça comme ça.

Dria ne se rend pas tout de suite compte de ce qu’il m’arrive, car elle est encore bien trop occupé avec le blond. À croire qu’il fait tomber toutes les filles par terre! Je me demande s’ils se connaissent, c’est tout de même étrange qu’elle se soit jetée ainsi sur lui pour l’embrasser? Ou alors c’est le désespoir de dormir à la belle étoile qui a provoqué cela? De toute façon, depuis qu’elle a touché la paille elle se comporte de plus en plus bizarrement. J’essaie de comprendre, mais ce n’est pas évident. Pourtant, je n’ai pas toujours eu les moyens que j’ai aujourd’hui. Mais peut être est-ce plus facile de s’en sortir que de faire une “descente aux enfers” comme elle le dit. J’essaie pourtant de lui faire comprendre que l’argent est subjectif, mais ça n’a pas l’air d’entrer dans sa petite caboche. Quand à Leah, je ne m’en fais pas plus que ça pour elle. Les hormones jouent beaucoup de tours aux femmes enceintes, alors elle avait peut-être tout simplement besoin d’air.

“Heyyy ma chérie!!!!” Je serre la fillette qui vient se blottir à moi. Je comprends tout de suite qu’il s’agit d’Emma, la fille de Lorenzo. Je suis à la fois contente de la voir, car je sais que son père ne doit pas être très loin et à la fois déconcertée, ne voulant pas l’effrayer. Je n’ai même pas le temps de cacher mon visage que j’entend cette voix masculine qui a partager ma vie pendant quelques temps et ce rire si chaleureux, mais qui m’agace pour le coup! “Il me semblait t’avoir dit de ne faire aucuns commentaires!” Je roule des yeux, enfin non plutôt de l’oeil, car il n’ y en a plus qu’un d’ouvert. “Je t’ai dit que je te revaudrai ça une fois que je serai rétablie..mais si tu continue à me narguer tu n’auras rien!” Je souris amusée et farfouille dans mon sac pour fini par trouver mes lunettes de soleil que je case sur mon nez illico presto! “À vrai dire...je ne pense pas que ce soit un moustique, car j’ai vachement mal...ça me lance dans la paupière..surement un frelon ou un bourdon.” Je fais une grimace à la hauteur de la douleur que je ressens avant de saluer l’ainé de la famille d’un baiser sur la joue. J’ai vu ces petits grandir et je les portes dans mon coeur, malgré le fait que leur père et moi soyons séparé. Au final, nos carrières bien trop importantes à nos yeux ont eu raison de notre couple. Cela ne nous empêche pas d’être en bon terme...voir même très bon terme. “Je n’y suis pas retournée et puis avec la tronche que j’ai, ils ne risquent pas de me prendre au sérieu...alors que toi tu peux toujours jouer de ton boulot?” Je soupire et regarde Dria qui vient s’introduire entre nous et je ne peux m’empêcher de rire face à sa réaction. “Driaaa...descend de ton arbre...tu est vraiment perchée!” Je rigole, mais c’est bien une des raisons pour laquelle je l’aime.  “C’est Enzo...enfin Lorenzo...tu sais très bien qui sont ces gens alors ne fait pas comme si on t’ignorait...d’autant plus que malgré mon oeil j’ai très bien vu ton sourire sadique face à mon oeil...et efface moi ces photos si tu ne veux pas que je ressorte des dossiers également!!!” Mon côté maternelle ressort clairement, mais en même temps avec Dria on a pas tellement le choix. Je m’adresse à nouveau à Lorenzo. “Ou alors, on laisse tomber cet hôtel de merde et on dort à la belle étoile sur la plage...c’est super comme expérience et puis il fait chaud, la plage est magnifique et ça fera des souvenirs aux enfants et à nous tous par la même occasion!” Je souris et mon visage a l’air à peu près normale, mes yeux enfin cachés par mes lunettes de soleil.
Je sais pertinemment que ma suggestion va embêter mon amie, mais j’en ai mar des galères et je sais clairement que sur la plage plus rien ne peut nous arriver. À moins qu’un Tsunami ravage les environs.

 

( Pando )


@Dria Renzi aka la petite peste & @Leah De Luca aka celle qui prend la poudre d'escampette & @Ditlev Sørensen aka le blond & @Lorenzo Lupini aka le sauveur
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
avatar
Sujet: Re: [Terminé] Event : expédition à Capri ( le Ven 7 Sep 2018 - 5:00 )
“ Expédition à Capri ”


Le défi, l’envie de sortir de ma zone de confort. C’est sûrement pour cette raison que je m’étais inscrite à cette expédition. J’avais texter quelques uns de mes amis proches, mais personne n'avait répondu à l’appel. J’avais donc pris la décision de me rendre à Capri. Appareil photo à la main, sac à main en bandoulière, emplacement où je rangeais soigneusement mon poivre de cayenne. C’était une déformation. Je n’arrivais pas à me dire qu’il n’Y avait pas des agresseurs partout, mais bon… Chaque étape, venait avec son lot de difficulté. Bref, assise dans le bus qui se rendait à Capri, je m’affairais à lire un livret de tourisme, question de connaître les bonnes adresses! Je comptais bien vagabonder de pâtisseries en pâtisseries, question de découvrir des magnifiques petites bouchées, afin de regarnir les gardes-manger de ma boutique. La journée avançait tendrement, doucement. La température était parfaite, tout comme le paysage. Marchant de rue en rue, je me prenais des photos, profitant de chaque petit instant. Je vérifiais l’heure avant de me rendre vers le quai du ferry. C’est à ce moment que je remarquais la foule qui s’animait. J’arrêtais une petite dame qui semblant être mécontente. Mon coeur se mit à battre rapidement. Trop rapidement. Je reculais, tremblante. L’idée d’être seule, au beau milieu d’une foule en pleine nuit, j’allais suffoquer. Je devais trouver un moyen de partir. Alors que je m’apprêtais à partir à la recherche d’un moyen, je percutais de plein fouet un homme, l’entrainant dans ma chute. M’agrippant à sa musculature, ce n’est seulement rendu au sol que je remarquais qu’il s’agissait d’Alessandro. Je rougis rapidement, avant de remarquer le sang qui coulait de son front. ”Oh mon dieu! Alessandro, vous saignez!”. Restant par terre, je cherchais dans mon sac ma petite trousse de premier soin, venant éponger le sang, sans réellement faire attention à l’hygiène. Je voulais simplement qu’il ne saigne plus. Je posais la lingette remplis de sang et en sortit une autre, alcoolisée afin de désinfecter. ”Ça va picoter…” Je souris faiblement puis je terminais de sécher la plaie avec un mouchoir. ”Et voilà…” Je rangeais ma trousse et fixait l’italien, ne disant rien avant de revenir sur terre. Le ferry. PArtit. Moi, prise ici… Sans pers… Ah bah si… Il y avait Alessandro maintenant!





AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Andrew BenaglioLe vin est un puissant lubrifiant social
Andrew Benaglio
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com http://www.ciao-vecchio.com
Faceclaim : T. Hardy © dublin (avatar) + ANESIDORA (signature)
Messages : 8939 - Points : 2739

Âge : 46 ans (o1.o1.73)
Métier : Écrivain, atteint de plein fouet par le syndrome de la page blanche.
Sujet: Re: [Terminé] Event : expédition à Capri ( le Ven 7 Sep 2018 - 17:25 )
« Oui, mon bébé ». Car, à ce que je sache, il était théoriquement impossible de concevoir un bébé toute seule. À moins de recourir à la fécondation in vitro et à une banque de sperme. « Écoute », je me passais une main dans les cheveux « je me suis peut-être un peu trop emporté la dernière fois et … j’ai réfléchi depuis. Ce bébé est autant le tien que le mien. Que tu le veuilles ou non. Comme dit, tu peux me haïr comme tu le souhaite, je comprendrais parfaitement. Toutefois, ça reste aussi mon bébé. À moins que tu sois la Vierge Marie, ce que je doute sincèrement », un rictus mi-moqueur mi-taquin s’afficha sur mon visage. « J’ai tout autant de droit et, oui, après réflexion j’ai pris la décision de vouloir faire partie de sa vie ». Je m’interrompis quelque instant, avant de reprendre la parole. « J’ai grandi sans père, alors … », j’haussais les épaules, sans même me souvenir si Leah connaissait ce détail sur ma vie. « Je ne veux que son bien et par-là, également celui de sa mère ». Je sortis deux cigarettes de mon paquet, en tendant une à Leah. « Une de temps en temps, pas plus ! », l’informais-je, avant de les allumer. Je portais la mienne à mes lèvres, m’accoudant contre le mur derrière moi, vidé de tout énergie. « Dria ? Ta meilleure amie ? Comment l’oublier », dis-je, sarcastiquement. Cette fille, je n’avais jamais pu la porter dans mon cœur et c’était réciproque. Je me demandais encore comment j’avais fini ma soirée dans ses bras. Rien que d’y repenser … non, c’était mieux d’effacer ce souvenir. « Ma copine ? », surpris, je dus réfléchir, avant que le brouillard disparaisse et que je revoie Pamela. « Ha, elle … », je tirais sur ma cigarette « Ne t’inquiète pas pour elle. D’un, ce n’est pas ma copine. De deux, c’est encore moi qui décide. Je m’en fous complètement de ses plans et de ce qu’elle veut » Je posais mon regard sur elle. « D’ailleurs, Dria l’a fait partir » Et je ne l’avais plus revue. Bon, j’étais également parti à la recherche de Leah, mais bon, elle n’avait plus l’air d’être dans le hall de l’hôtel du moins. « Alors oui. Fais-moi juste ce plaisir. Si ce n’est pas pour moi, pour le bébé ». Je m’approchais d’elle. « Il est hors de question que tu dormes dehors. Pas dans ton état. Après, je disparais si c’est ton souhait. Je n’aime juste pas de te savoir dehors, c’est tout ». Je pris sa main, machinalement « Allez, viens. Et Dria doit tellement s’inquiéter … », continuais-je, railleur. « Latisha aussi certainement ». Je ne bougeais toutefois pas, ne voulant pas l'obliger à me suivre ni la traîner de force. Au final, c'était son choix.

@Leah De Luca


uc.
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
avatar
Sujet: Re: [Terminé] Event : expédition à Capri ( le Sam 8 Sep 2018 - 22:48 )
Planté devant Latisha, je ne pouvais pas m’empêcher de sourire bêtement, alors qu’Emma s’était carrément jetée dans ses bras, Ethan restant à mes côtés, toujours autant blasé. « Désolé mais … tu devrais voir ton visage là … », je me retins de rajouter une couche en rigolant, me mordant la lèvre inférieure. « D’ailleurs … », poursuivis-je, lui tendant un sac en plastique. Comme je le lui avais proposé, je m’étais arrêté dans une pharmacie en venant ici. « Quoique, pas sûr que tu en as besoin, vu que tu as tes lunettes de soleil », finis-je par dire, railleur. Je m’approchais un peu plus d’elle, snobant volontairement la jeune femme blonde non loin de nous. Lui chuchotant à l’oreille. « Je suis sûr que tu seras la première à craquer ». Je repris ma place initiale, reculant de quelques mètres, balayant la pièce du regard. C’était le branle-bas de combat dans le hall de l’hôtel, les employés ne sachant plus où donner de la tête. Je voyais bien qu’Emma dévisageait Latisha et je lui fis signe de la tête de ne pas poser de questions. Ce n’était vraiment pas le moment. « Bon », soupirais-je, me passant une main dans les cheveux. « J’vais aller voir ce que je peux faire. J’te les confie », dis-je, désignant mes deux enfants. Il ne manquait plus que je les perde dans la nature. Là, je serai un homme mort à coup sûr. C’était d’ailleurs étonnant que je n’avais toujours pas eu de nouvelles de Joanna.

Une fois à la réception, j’essayais tant bien que mal de faire jouer mon grade. Enfin, grade, ma profession. Sans aucun succès. Après plusieurs tentatives infructueuses, je retournais auprès du petit groupe, au même moment où je fis mon fils bouder de plus belle, se renfermant sur lui-même, ma fille sautillant sur place comme une pile électrique. Les sourcils froncés, me demandant ce qu’il se passait, j’eus juste le temps de capter quelques mots. On dort à la belle étoile sur la plage. « Génial ». J’arrivais à leur hauteur tandis qu’Ethan exprimait le fond de sa pensée, sarcastiquement. Je les regardais tour à tour, essayant de déchiffrer leurs visages. Apparemment, la blonde n’était pas trop partante, au vu de la tête qu’elle faisait. Finalement, je me tournais vers Latisha. « Je n’ai rien contre mais … », mais quoi ? À vrai dire, j’aurais été seul, je m’en ficherais pas mal. Quitte à rester réveillé jusqu’au lendemain matin, pour le départ du premier ferry de la journée. Mais avec les enfants, c’était une autre paire de manche. Ethan, malgré le fait qu’il ait 16 ans, était encore un adolescent, un peu … bref, pas le moins du monde mature et Emma, contrairement à son frère, était plus responsable mais n’avait que 13 ans et je la voyais mal passer la nuit dehors. Surtout avec tout ce monde bloqué sur l’île. « En tout cas, pour une chambre, c’est cuit. Même en vendant son âme au diable », je me tournais machinalement vers Dria. . « Non, le meurtre pour se procurer un lit n’est pas permis », dis-je, plaisantant, essayant de détendre l’atmosphère. « Ha moins de partir à la recherche d’autres hôtels. Je doute que celui-ci soit le seul, ou alors … directement chez l’habitant » Je me passais une main dans les cheveux. Essayant de trouver une solution, qui n’existait pas. Au même moment, mon téléphone se mit à sonner. Joanna. « Merde ». Je pris l’appel, regardant mes enfants et les deux jeunes femmes. « Je reviens », avertis-je, tout en m’éloignant.

@Dria Renzi, @Latisha Jones
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: [Terminé] Event : expédition à Capri ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- [Terminé] Event : expédition à Capri -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant