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- { TOPIC COMMUN : SOIRÉE CONFESSION } -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Chiaia :: Résidences
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Brigitta GhionaVieille fille et blogueuse désespérée
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ID : Djoan (Floriana) fait vivre Brigitta à travers les articles de son blog.
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Âge : Trente-quatre ans, au bout de sa vie à la moindre ride qui s'accumule sur son visage.
Métier : Professeur en école maternelle et blogueuse dépressive à son temps perdu.
Sujet: { TOPIC COMMUN : SOIRÉE CONFESSION } ( le Dim 26 Aoû 2018 - 14:36 )
Soirée confessionToute la vérité, rien que la vérité
La vie est faite de mensonges que l'on créé de toutes pièces. Parfois pour impressionner autrui, ou pour ne pas dévoiler un secret honteux, dont on n'est pas fier. Tout le monde a un jour menti, même pour un événement sans importance. Brigitta a l'impression qu'en ce moment, ceux qui l'entourent lui cachent des choses, à commencer sa mère qui, en ce moment, semble lui faire des cachotteries. Et c'est sur un coup de ras-le-bol qu'elle a préparé le thème de cette soirée avec quelques amis. Soirée Confession.

L'objectif ? Participer si l'on est apte à ne pas mentir lors des interrogations de ses amis, ses proches ou même des inconnus ou des ennemis le temps d'une soirée. Et si ce n'est pas le cas, alors vous n'avez rien à faire ici ! Si au contraire vous jouez le jeu, il est fort possible que des secrets inavouables dégradent certaines de vos relations, ou les améliorent.

Faisons connaissance et connectons-nous les uns aux autres. Profitez-en, toutes les questions les plus indiscrètes sont permises !
En savoir plus...• Il est environ 20h lorsque la soirée démarre. C'est dans une grande maison que ça se passe, celle d'un ami de Brigitta qui n'a pas souhaité se faire connaître, mais si vous regardez la boîte aux lettres, vous y trouverez son nom : Falco Druenti. Elle est sur deux étages, contient au rez-de-chaussée, une cuisine ouverte sur le salon, lui-même donnant sur la terrasse et le jardin, des toilettes, une salle de jeux, ainsi qu'un bureau. Trois chambres sont situées à l'étage, deux salles de bains et une pièce fermée pour l'occasion, où il y a les objets les plus fragiles et ceux qui ont des objets de valeur. Vous pouvez vous permettre de les chaparder si vous savez comment crocheter une serrure et si vous avez décidé de la jouer malhonnête.

• Le but est d'être honnête et il est évident que si jouer le jeu est important pour la soirée, il y aura toujours des malins sans scrupule, qui sont plus là pour profiter de l'alcool, plutôt que dévoiler une grosse partie d'eux. Vous l'aurez compris, à vous de faire attention à ce que l'on vous dit malgré tout !

Détail important : à l'entrée, l'on vous demande d'échanger votre téléphone portable avec une autre personne. Qu'importe que vous la connaissez ou pas, c'est entre ses mains qu'il sera tout au long de la soirée. Attention aux messages que vous avez dans votre messagerie, de ce que vous allez recevoir dans les heures à venir, ou encore des photos et autres détails. Il paraît qu'un Smartphone contient la vie des gens.

Alcool et buffet sont à votre disposition.
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Cisco TejeiroToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: { TOPIC COMMUN : SOIRÉE CONFESSION } ( le Mar 18 Sep 2018 - 12:29 )
« T’as p… pas de m….maison ? » « Bah si mais chez toi, c’chez moi » Ishbel lève les yeux au ciel alors qu’j’m’installe confortablement sur son canapé, les pieds sur sa table basse. La claque à l’arrière du crâne n’tarde pas à tomber. « Mais p’tin, t’y vas pas d’main morte,  Cd rayé » « T…t….ta gueule et vi…vire tes sale p…pattes de ma table b…b…basse » « T’peux finir tes phrases plus vite, steplé ? J’ai pas d’temps à perdre à attendre que t’finisse tes phrases, I...I…Ish…sh…bel » La gifle, j’avoue, j’l’ai mérité mais elle n’enlève pas l’sourire narquois sur mes lèvres. Ishbel, je la charrie mais j’serais le premier à péter la gueule d’celui qui oserait se foutre de sa gueule. Les autres ont pas l’droit d'se payer sa tête. Moi, par contre, j’suis son p’tit frère, j’ai tous les droits. Mon portable vibre et j’lui saute dessus à voir « Caca » avec l’émoji de crotte s’afficher sur l’écran. « Q….Qui t’a… » « Caitlin » Qu’j’répond au tac au tac, devinant très bien sa question. Le visage de ma frangine se décompose et elle n’a pas besoin d’ouvrir la bouche que j’comprend direct qu’elle n’apprécie guère son retour à Naples, encore moins dans ma vie, j’imagine. Du coup Ishbel semble faire la gueule mais j’sais pas bien si c’est  à cause du faite que j’me suis foutu d’sa gueule ou bien parce que Caitlin m’envoie un texto et que moi, j’y répond de suite, un sourire au coin, j’ai envie qu’elle vienne à cette soirée confession. Sms envoyé, j’me redresse du canapé et sort la raison d’ma venue chez ma frangine. « T’veux bien m’nouer mon nœud papillon ? » Parce que j’sais pas l’faire et qu’Ishbel a toujours su l’faire à la perfection. Ce soir, j'sors le grand jeu : costard, noeud d'papillon et tout le bordel. Quitte à dire la vérité, autant fausser les pistes. Façon, c'est pas comme si j'allais dire toute la vérité. Ouais. j'suis fourbe, j'ai bien prévu d'mentir un peu et ça commence par les apparences.

En route, je sms sans relâche Caitlin. A force, elle finira par venir, non ? Dans le doute, j’continue de lui envoyer des sms. Au pire, si elle vient pas, j’lui aurais casser les pieds et c’pas rien ça. J’suis toujours ravi d’la faire chier dès que j’peux. Devant l’immense demeure de Falco, j’serais presque soufflé par la taille de sa barraque. Presque mais en faite, je m’enfiche pas mal. C’est la soirée qui m’intéresse et de savoir si ma coloc viendra. Au pire, j’trouverai bien une autre brune à enquiquiner. A l’entrée, une blonde réquisitionne mon portable et moi, j’me fige juste sur place. « Mon cellphone ? » Ca va pas ? J’ai trop de truc perso d’ssus. Vibration d’un sms, je m’écarte et échange avec ma coloc. Elle aussi semble être intéressée par mon téléphone. Mais qu’est ce qu’elles ont toute avec le portable des mecs, ces gonz' ?! Bon okay, sûrement avec toutes les mines qu’elles peuvent trouver. Des mines qui peuvent nous sauter à la figure. Et le mien en contient pas mal. Je réfléchis, je réfléchis. Pas longtemps parce qu’elle m’envoie un sms qui finit par me convaincre. Moi ? Une poule mouillée ? JAMAIS. « D’solé, j’le donne à quelqu’un d’autre ce soir » Sans attendre sa réponse, j’entre dans la maison et me dirige direct vers le bar. Comme un réflexe, ma main se sert un verre de whisky et pour patienter, j’tape la discut’ avec la rousse sur ma droite. Enfin, ce qu’elle me dit ne m’intéresse pas des masses car mon attention se greffe à la porte, attendant ma coloc qui s’fait désirer. J’sais pas combien de temps j’ai poireauté, longtemps car l’autre a presque faillit m’endormir avec ses histoires. C’est p’être rude mais je l’écarte de mon champs de vision en la poussant du bras. J’vois qu’Caitlin qui rentre dans la pièce et j’lui fais signe en lui mettant la lampe torche de mon portable en plein visage. Elle le voulait mon cellphone, non ? « J’ai faillit mourir d’vieillesse » Sourire au coin, je glisse mon téléphone dans la poche de mon pantalon. « Si t'veux mon portable, t'peux venir l'chercher » Et la soirée peut enfin commencer.


Until we bleed

Broken, bruised and burned but the lesson's never learned. Twisted tight and turned but I like the way it hurts. I don't know what to do with myself right now. I can't think about no body else right now. I give you loving, you give me nothing. You keep me falling, but I'm going all in 'Cause I still want you tonight
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Caitlin Velasco10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: { TOPIC COMMUN : SOIRÉE CONFESSION } ( le Mer 19 Sep 2018 - 20:46 )
C’était supposé être une soirée dans laquelle je ne devais pas mettre les pieds. Juré, promis, craché. Et voilà que je suis en plein essayage de cette robe restée indemne dans mon armoire. L’un des rares vêtements que Cisco n’a pas entaillé par rage. En trois ans, mon apparence a changé, au niveau du visage, de mes traits fatigués et physiquement, je pourrais donner aisément raison à cet imbécile. Cette tenue me boudine autant que les autres, ou alors c’est encore la faible estime de moi qui pointe le bout de son nez. Leigh serait là qu’il me soufflerait des mots rassurants au creux de l’oreille, mais est-ce réellement ce dont j’ai besoin ? Son manque d’objectivité ? Les mains glissant le long du tissu noir, je me tourne d’un quart en lâchant un soupir. Il ne se rend pas compte. A force de me lancer des piques sur ma silhouette et quand bien même je sais à quel point il dit ça pour me provoquer, me taquiner, ou tout simplement jouer de son art pour me pousser à bout, ça a tendance à affecter un peu plus l’idée d’un reflet qui m’horripile parfois. Et le pire, c’est que je ne lui en veux pas une seconde. J’en veux à toutes ces filles qui croisent son chemin et sur lesquelles il se retourne. Je leur en veux d’avoir ce qu’il faut, ou il faut, de savoir le mettre en avant, sans douter une seconde. Elles sont grandes, fines, ont des yeux de biche et puis… Et puis quoi ? C’est tout de même à moi qu’il a demandé d’enfiler cette robe, sur qui il compte poser ses yeux et… Et ça ne devrait juste rien me faire. RIEN.

Mes cheveux tombent en cascade sur mes épaules et mes pieds dans cette paire d’escarpin à talons me remercient grandement. Ca fait mal. « Mon portable ? » répète-je, afin d’être certaine que c’est ce dont on est en train de parler. Le type à l’entrée acquiesce en me rappelant la règle en or de la soirée. Pas de mensonge. Des vérités et uniquement ça. C’est pour cette raison que je ne souhaitais pas venir ; peur qu’il en profite, qu’il saute sur l’occasion pour me pousser à dire ce que je ne veux pas, mais en me présentant ici, j’accepte tous les inconvénients pour me focaliser sur un seul : ce soir, c’est son portable que j’aurais en ma possession et il est bien question d’en profiter pour dégager toutes ces pétasses parfaites à la poubelle. J’entre, cherchant du regard mon colocataire qui est en bonne compagnie. Absolument aucun sentiment de jalousie. Aucun. Après tout, il peut bien faire ce qu’il veut, avec qui il veut. « Ah, c’est pour ça que tu ne m’attires pas aujourd’hui ? » lâché-je, sarcastique. « Je me disais bien que tu étais devenu vieux et tout rouillé. » Pas en matière de provocation, encore une fois. Il me cherche. Les mains sur ma taille, je détourne un instant les yeux, puis me rapproche presque instantanément. Mes doigts glissent le long de son torse, se faufilent entre les boutons, en défont un. « C’était le deal. » Et il sait que trop bien que je ne suis pas du genre à renoncer, surtout lorsqu’on me défie comme il vient de le faire. Les yeux plongés dans les siens, je continue mon ascension en trouvant sa ceinture, puis jusqu’à sa poche où je prends le temps d’en retirer le Smartphone. « C’est comme ça que les femmes te touchent ? Elles viennent récupérer un objet qui leur appartient dans tes vêtements ? » Quelle drague. « Alors Cisco. C'est quoi le plan de la soirée ? » Le mien, c'est déjà de trouver l'option déverrouillage. « Mot de passe ? »


Caitlin & Cisco
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Cisco TejeiroToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: { TOPIC COMMUN : SOIRÉE CONFESSION } ( le Mer 26 Sep 2018 - 10:25 )
J’me prive pas d’la dévorer du regard. Non, vraiment pas. Pourquoi j’le ferais ? A peine est-elle entrée dans c’te barraque que toutes les filles sont devenues fades face à elle. Et cette robe, franch’ment, j’me félicite d’ne pas l’avoir déchiré. Quoique, quelque regrets pointent dans mon gosier quand j’chope l’regard pétillant d’un mec qui s’gène pas pour la reluquer. Vas-y ! Bouffon ! Détourne l’regard ! Le gars m’a rien fait mais d’jà, il m’saoule et j’lui souhaite une belle chiasse pour la soirée. A lui et tous ceux qui s’permettrait d’la mater, j’vous maudis tous ! En faite, c’te robe, elle serait parfaite mais que si elle la portait dans une pièce fermée avec juste moi à l’intérieur, ouais, ça, ça s’rait juste la perfection mais vraiment ! J’passe une main dans ma barbe que j’ai taillé pour l’occasion –on peut pas dire qu’j’ai pas fait d’effort–  « Jus’tement, c’qu’aujourd’hui » Un jour c’rien comparé à tous ceux d’avant où j’lui plaisais bien. Bon, c’p’être le début d’un tout autre changement et p’être bien qu’en trois ans, tout a changé et que j'lui fais plus aucune effet mais je balaye, refuse d’voir ce que j’ne veux pas voir. On verra ça plus tard et j’remets à demain ou après demain ou après après demain, bref l’plus loin possible. J’plisse le nez et la jauge sans baisser la tête vers elle, c’ça d’être bien plus grand qu’elle malgré ses escarpins. « T’en fais pas, y’a bien des domaines où j’suis pas vieux et tout rouillé » Clin d’œil engagé et je laisse les sous-entendus s’placer entre nous. Sauf qu’Caitlin surenchérit et bientôt c’est ses mains qui viennent faire des sous-entendus en glissant sur mon torse, s’amuse avec un bouton d’ma chemise et rien qu’ça arrive à faire grimper la température d’la pièce. Elle s’joue complètement d’moi et l’pire c’que j’en redemande, qu’ma peau appelle la sienne. J’en oublie presque mon portable, faisant un pas d’plus vers elle, amplifiant notre proximité que je retrouve avec délectation. La main mise sur le Saint Graal, je saisis son avant-bras alors qu’elle retire sa main de ma poche pour l’arrêter dans son geste. « Elles viennent t’jours chercher quelque chose avec moi, après si ça leur appartient ou ou finit par l'être … Ca dépend » Parce que je les accueille toujours dans mes bras mais elles repartent toujours avec rien d’moi. J’ai donné qu’à une seule personne, toujours qu’à une. « Le plan, d’jà, c’que tu te tiens éloignée du bar » Pour la survie d’ma soirée et d’mes neurones. Mes doigts glissent de son avant bras à son poignet puis s’enroule autour de ses doigts desquels je lui retire mon portable d’un coup sec pour la surprendre. « Avant que t’râle, j’le reprend juste pour taper mon mot d’passe. T’vas pas croire que j’vais te le donner, non ? » Je pianote les six chiffres d’mon code : la date du jour de notre premier rdv, de son anniversaire et de celui de ma mère. Si j’ai eu droit à quatre autres chiffres, j’aurais rajouté la date d’annif d’mes deux sœurs et là, j’aurais eu toutes les femmes d’ma vie : les reines des chieuses. J’lui tend mon cellphone sans le lâcher toutefois. « Fais voir l’tien et on sera bon »


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Caitlin Velasco10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: { TOPIC COMMUN : SOIRÉE CONFESSION } ( le Dim 14 Oct 2018 - 15:21 )
Soupir. Comment mentir, lui dire qu’en trois ans, je ne ressens plus aucune attirance ? Que je me suis sevrée à l’aide de mon petit ami actuel ? Ce serait uniquement pour l’aider à redescendre sur Terre, à lui faire comprendre qu’il a trop pris la confiance. Mais c’est réel. Il a raison. Cisco a cet effet sur moi qu’aucun autre n’arrive à me provoquer. Même quand il me pousse à bout, j’arrive encore à lui trouver des qualités. Certains diront qu’il s’agit d’un manque d’objectivité, mais moi, je vois plus loin que ça : avec lui, je peux être moi, prononcer toutes les absurdités du monde que ça ne le choquerait pas. Il saurait me le dire, mais ne se détournerait pas. Je peux avoir tous les vices, qu’il essaierait juste de me dissuader d’agir de telle ou telle façon, sans vouloir me changer. Comme lorsque je suis trop proche du bar, que l’alcool me fait de l’œil et en ce moment, c’est un peu plus régulier. Je n’ai jamais autant bu que depuis mon retour à Naples. Probablement parce que cette ville me rappelle des souvenirs heureux et douloureux en même temps. Paco, Katja. Cette vie d’avant où rien n’était parfait, mais où c’était plus simple que maintenant. Le monde me semble bien plus fade à présent qu’il n’est plus là. « Ce que tu peux être prétentieux. » Et là encore, ce serait mentir que de dire qu’il a déjà été en-dessous de tout. A ce niveau, Cisco était bien plus à la hauteur que n’importe qui. Le fait de bien se connaître, de savoir exactement ce qui plaît et déplaît aide bien. Et dire que notre première fois a été catastrophique, que j’ai eu peur de recommencer. Mais il a beau se comporter comme le dernier des connards, parfois, Cisco m’a toujours porté une attention particulière. Ce n’est pas un bourrin qui s’est barré en me délaissant au petit matin, c’est un homme qui a été jusqu’à me demander en mariage. Il m’arrive encore de me demander ce qu’il a bien pu me trouver pour ne pas me lâcher. « Tu essaies de te convaincre, en fait, c’est ça ? » Et les chevilles, est-ce qu’elles vont bien ? Toujours est-il que c’est tout de même moi qui tiens les rênes. « Ca dépend de quoi, Cisco ? » dis-je, les yeux scrutant les siens. « Ca dépend de ce que tu souhaites bien leur donner ? Et qu’est-ce que tu leur donnes exactement ? » Une nuit, des promesses et plus rien ? L’idée même qu’il puisse leur souffler des mots qui, autrefois, m’appartenaient et qui valaient dire quelque chose me resserrent le cœur. Je ne devrais pas ; après tout, c’est moi qui suis partie. Pour autant, la boule est bien formée et ne souhaite pas s’en aller. « Tu sais très bien que plus tu m’interdis des choses, moins je t’écoute. » Pis encore, je suis tentée d’agir de manière insolente pour ne pas être la femme soumise que je déteste être. Toujours faire le contraire de ce que l’on attend de moi, c’est plus fort que moi. Ses doigts sur mon poignet m’électrisent, mais très vite, ils le quittent pour reprendre son bien. « Et pourquoi pas ? Ce n’est pas comme si ce que tu avais à cacher pouvait me choquer. Il y a quoi dans ton appareil ? Plusieurs conquêtes dénudées ? Des vidéos ? Oh ! Une sextape ! Mon Dieu Cisco, t’as pas fait ça ! » m’exclamé-je, d’un air faussement choqué, la main près de ma bouche. Je tends la main pour récupérer son engin et pose l’autre sur ma taille. « Es-tu certain de le vouloir ? Ce qu’il y a dans ce portable ne te plaira pas. » Parce qu’il joue le jeu, après l’avoir déverrouillé, je tends à mon tour le téléphone vers lui, les doigts crispés dessus. Sincèrement, je ne suis pas certaine que lire les messages de Leigh soit une très bonne idée. Je ne parle même pas des photos de lui et moi qui sont enregistrées dessus. J’en veux à Cisco, oui, mais de là à vouloir le blesser intentionnellement…


Caitlin & Cisco
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Sujet: Re: { TOPIC COMMUN : SOIRÉE CONFESSION } ( le Dim 4 Nov 2018 - 20:25 )
Un sourire amusé s’niche sur mes lippes. La prétention, ouais, ça a toujours fait partie d’mes innombrables défauts. Sûrement là pour planquer tous les doutes qui m’hantent. Feindre une certaine confiance en soi quand j’suis façonné d’horreurs et d’trouilles. J’suis un cauchemar ambulant qui s’déguise, qui s’cache pour n’pas se révéler à la lueur du jour. J’sais très bien ce qui s’passerait si l’on pouvait déceler c’que je cache au plus profondément d’moi : j’finirai seul et la solitude, elle m’effraye bien plus qu’autre chose. Une solitude qu’elle m’a offerte pendant trois ans durant. Aucune nouvelle, aucun mot m’réduisant en charpie. « Ca d’pend d’rien du tout. T’sais bien que j’ai quedalle à donner et à offrir à part des orgasmes à qui l’veut bien. T’devrais l’savoir depuis tout c’temps » Sinon, elle ne m’aurait pas dit non. Sinon elle ne m’aurait pas rejeté ce jour là si elle pensait que j’pouvais lui offrir, lui donner quoique c’soit. Faut croire qu’même en n’sachant pas mes secrets, Caitlin a su deviner que je n’étais qu’une rature creuse. Un bon à rien. Un soupir s’échappe de mes lèvres, mes yeux s’accrochant au plafond, Caitlin est Caitlin. Autant son entêtement est c’qui m’plaît le plus chez elle, autant c’qui m’donne l’plus envie de l’étrangler. « Tu n’écoutes jamais rien d’toute façon, sale gosse » Et là, c’un peu l’hôpital qui s’fout de la charité, j’sais, j’sais mais faites ce qu’j’dis, pas ce que j’fais. « Ouais un peu d’tout ça » Qu’j’répond d’un air détaché en haussant les épaules, pas stressé pour l’moindre du monde parce que j’suis un p’tit con qui suit pas les règles. Toutes les photos aguicheuses qu’les gonzesses m’envoient, les vidéos suspectes, j’les foutu dans un dossier caché dans mon cellphone à l’abri. « Fais pas ta mijaurée. C’pas comme si on en avait jamais fait une d’sextape tous les deux. L'bon vieux temps, nan ? » J’me penche vers elle, sourire au coin, mes doigts effleurant la paume d’sa main alors que j’y dépose mon portable. « Qu’est-ce-que t’en sais ?! Passe-le ! » J’attrape son portable sans demander mon reste, piqué par c’qu’elle vient de dire. Que suis-je censé d’trouver qui n’me plaira pas ? Un mec ? La jalousie s’empare d’moi alors que je déverrouille l’écran et allant directement dans ses photos fouiner. J’fais défiler les photos d’paysages de l’Australie en vitesse, j’m’en bats les couilles d’ce pays qui me l’a volé. « Y’a rien d’intéress… » Pas le temps d’finir ma phrase que j’tombe sur une photo d’elle, le bras d’un mec entourant ses épaules. Trop près à mon goût. Je défile vers le haut et tombe sur la photo d’un couple s’embrassant devant un paysage à couper l’souffle. C’le mien d’souffle qui s’coupe quand mon cœur rate un battement. Elle s’est trouvé un con en Australie, elle m’a zappé, effacé jusqu’au bout. « J’vois que t’passe du bon temps en Australie » Le ton est froid, sec, bien loin de l’arrogance qui m’anime en tout temps. Je l’ai mauvaise, vraiment mauvaise. Mes doigts serrent son portable avec l’envie folle d’le briser, de l’exploser contre le sol pour faire disparaître les sms tendres qu’ils se sont échangés. J’ai envie d’hurler, j’ai envie d’prendre un billet pour l’Australie et d’lui péter la gueule à l’autre couillon. J’pensais pas qu’mon cœur pouvait s’fissurer encore plus mais il l’fait bien, à cet instant précis. P’tin ! Elle en aime un autre. P’tin ! Elle en aime un autre. Bien entendu qu’elle en aime un autre. Bien entendu ! Comme si quelqu’un pouvait m’aimer indéfiniment. Comme si quelqu’un pouvait m’aimer d’toute façon. Fatalité qui m’retombe sur la gueule, j’attrape mon portable entre ces mains. « Un instant ! J’ai oublié d’déverrouiller un dossier » J’pianote pour révéler l’dossier caché d’mes conneries et lui balance l’appareil presque à la figure sans lui adresser l’moindre regard, le visage fermé. « Là ! T’as accès à tout ! Faut bien qu’je suive les règles d’jeu ce soir » Quel mensonge ! Y’a quelque minutes, j’voulais passer à travers les filets. « Final’ment, bois tout ce qu’t’veux. T’appelleras ton mec si tu te r’trouve dans la merde » Parce que moi, j’m’en lave les mains. J’lèverai pas l’petit doigt. « Ca fait combien d’temps vous deux ? » J’sais pas pourquoi j’demande. J’devrais en avoir rien à foutre mais j’y arrive pas. J’veux savoir, quitte à m’prendre encore des baffes en pleine gueule. Il m'faut toute la force d'monde pour n'pas briser son téléphone entre mes mains mais j'dois continuer d'fouiner et surtout foutre la merde dans sa relation. Quoi ? La règle d'la soirée n'est pas d'pas jouer au con.


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Caitlin Velasco10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: { TOPIC COMMUN : SOIRÉE CONFESSION } ( le Dim 4 Nov 2018 - 20:27 )
Dois-je me sentir agacée ou peinée ? Hésitation. Cisco dégage une telle assurance qu’il est difficile de savoir que derrière son arrogance et son immaturité se cache une sensibilité. Bien enfouie, hein. Faut le mériter avant de la trouver, parce qu’autant être honnête, lorsqu’on ne le connait pas, c’est un vrai enfoiré. Fermée, je croise les bras en détournant les yeux vers le milieu de la salle. Lui dire qu’il a tort, qu’il a le monde à offrir ne servirait à rien. Ce serait remuer le couteau dans la plaie que de lui rappeler qu’à moi, il m’a beaucoup apporté. Des émotions positives qui se mélangent avec des ressentis négatifs. Un cœur qui se bat avec l’amertume. Et tout ça, ça ne se résume pas à des… orgasmes ! Cette façon qu’il a lui-même de se sous-estimer me pousse à hausser les épaules. Je n’ai rien à dire. Si je m’écoutais, je le prendrai à part pour lui expliquer à quel point il fait fausse route, mais je me contente de me recentrer sur le but de cette soirée. La vérité, rien que la vérité et la mienne est déplaisante. « Jamais de la vie ! » m’exclamé-je. Les regards qui se tournent dans notre direction me fait penser que mon ton s’est élevé bien plus que je ne l’aurais voulu. De peur de manquer de discrétion, je saisis son téléphone portable pour rédiger un message : On a jamais fait de sextape ! – Et je le jure, ça ne s’est jamais produit, ou alors à mon insu. Il le sait qu’enregistrer nos ébats sur vidéo n’est pas mon délire. Un transfert est si vite arrivé… Mais c’est surtout par manque de confiance en moi. Observer mon reflet dans un miroir relève du vrai challenge, alors me savoir en action, avec les bruits qui vont avec… Nnnn-ooo-nn. A moins d'avoir été complètement bourrée. Je lui donne une tape à l’épaule, tandis qu’il récupère mon appareil. Je pourrais très bien faire de même, me ruer sur son téléphone et y découvrir les nombreux secrets qu’il y cache, mais mon appréhension me fait si mal, me noue la gorge, le ventre, que mes yeux ne le quittent pas. S’il s’arrête à mes applications et les premières photos, tout devrait aller, mais le connaissant, il va certainement fouiner… Bingo. Leigh. C’est l’objet de la douleur que je peux lire sur son visage tiré. Je souffle, ne sachant pas comment en discuter. Justifier mes trois années passées loin de lui, mes rencontres, mon mode de vie en Australie et tout ce que j’ai bien pu partager avec l’homme des photos n’est pas une obligation. J’imagine que ça ne ferait qu’enfoncer le couteau dans la plaie. « Cisco… » murmuré-je, en le voyant trifouiller dans son téléphone qu’il me rend peu après, avec un dossier sous les yeux. Il n’y a qu’à voir les premières photos, c’est là où il range tous ces médias précieux sur ses nombreuses conquêtes. Et elles sont belles à en crever. Toutes plus parfaites les unes que les autres. Blonde, rousse, brune, peau bronzée, pâle. Il y en a pour tous les goûts et plus je défile avec un automatisme déconcertant, plus mon cœur se retourne. Mes yeux se relèvent vers Cisco qui m’interroge, comme si de rien n’était, comme si j’allais pouvoir tenir une conversation après son coup foireux. J’ai loupé les deux premiers mots, mais le reste me suffit à saisir le sens. « Il y a encore quelques minutes, j’étais peinée de ce que tu allais voir dedans. Je savais, tu sais, je savais que ça allait te blesser, mais toi, ce que tu viens de faire, c’est juste dégueulasse. A la hauteur du grand Cisco en effet ! » Irréfléchi, brutal. Ce qu’il a fait, c’est vouloir me mettre au même stade que lui. Et c’est réussi ; je suis tellement furieuse que j’ajoute dans la précipitation : « Alors, qu’est-ce que tu veux savoir ? Combien de fois a-t-il posé ses mains sur moi ? Combien de fois j’ai hurlé son nom dans toute la pièce ? Tu veux aussi connaître la lingerie que je portais lors de notre première fois ? » J’incline la tête sur le côté, sans prendre en compte que ma voix peut en heurter certains. Et au fond, ça m’est bien égal ; la surdité a peut-être des inconvénients, mais elle a aussi l’avantage de ne pas entendre ceux qui m’entourent. Ils peuvent bien penser ce qu’ils veulent. « C’est moche, hein. J’me mets à ta hauteur. » Et c’est bas, j’en ai conscience. Seulement, avec lui, ça a toujours été comme ça. A celui qui blesse le plus l’autre. Je cale son Smartphone contre son torse et lui arrache le mien des mains. « Va te faire foutre. Toi et toutes tes meufs. Va te faire foutre. »


Caitlin & Cisco
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Sujet: Re: { TOPIC COMMUN : SOIRÉE CONFESSION } ( le Hier à 10:13 )
« Cisco quoi ? QUOI ?! » J’explose, les décibels grimpant violemment. Peut-être plus fort qu’son « Jamais de la vie » qu’elle a prononcé un peu trop fort tantôt. Y’a des visages qui s’retournent vers nous mais j’m’en formalise pas. Y’a t’jours des têtes d’cons pour s’retourner sur nous dès qu’on communique. Parce qu’on sait pas communiquer Caitlin et moi. Parc’que la sourde n’s’entend pas et qu’parfois c’est moi qui veut pas entendre. Pour l’instant, tout ce qu’ j’entends c’est mon cœur qui fait une embardée dans un mur. Qui s’fracture encore une fois. Mes yeux lasers la fixent regarder l’écran de pixels où se dégueulent toutes les conquêtes d’un soir que j’ai oublié pour la plupart. La vengeance, oui, la vengeance. Je m’en délecte et j’fais le souhait que quelque part, ça lui troue l’cœur comme l’mien, là, maintenant. J’prie pour qu’ça lui fasse autant mal. J’prie pour qu’ça lui fasse quelque chose, même juste une morsure. Qu’elle souffre en même temps qu’moi. Parce qu’Caitlin, je l’emporte toujours avec moi. Vers les cieux et vers les enfers. Toujours. Et parfois, c’est elle qui m’y traîne mais elle n'en a pas b'soin, j'la suivrais partout. « Moi, j’suis dégueulasse ? Moi c’que j’viens d’faire c’est bas ? Mais tu t’es r’gardé ? A t’pointer chez moi, la bouche en cœur et d’puis ton arrivée, à aucun moment t’m’as balancé que tu t’étais trouvé une bite australienne ! Que tu t’étais casée ! » A aucun moment, elle ne m’en a touché un mot, m’a laissé un indice. A moins que j’sois si con qu’ça. A moins qu’j’ai rien vu. Mais merde ! Elle aurait pu m’le dire, me l’avouer mais c’trop demandé, ça aussi. J’ai droit qu’à du silence comme son départ. Ma mâchoire se crispe alors qu’elle ouvre à nouveau la bouche. J’rôtis dans les flammes d’la colère et l’enfer n’est rien face à ça. J’ai envie d’la rendre muette soudainement, elle me rend complètement fou, Caitlin. Fou à lier. Fou à m’foutre en l’air. Fou à nous envoyer dans l’mur. Ma main empoigne l’bas d’son visage alors qu’mon visage se rapproche du sien, fulminant. «  Vas-y ! Balance si tu l’oses ! D’puis ton retour, t’causes pas alors maintenant, accouche. Raconte-moi comment il t’fait l’amour !  Est-ce qu’il sait comment t’faire vibrer ? Est-ce qu’il sait tout c’que t’aime ? Tout c’que tu déteste ? » Parce qu’moi, j’ai pas oublié. Parce qu’moi, je l’ai appris en la découvrant depuis nos 17 ans, la voyant passer d’une adolescence à une femme, évoluant avec elle, pour elle. « Et ça ? Il l'sait que t'aime bien ? » Mes lèvres glissent le long de son cou, remontant vers son oreille dont j’mordille le lobe. Mon autre main s’pose sur le creux d’ses reins, la calant contre moi. Mes yeux s’ferment un instant, respirant son odeur. J’voudrais qu’elle soit mienne, rien qu’à moi. J’voudrais n’jamais la partager. J’voudrais ne l’avoir jamais perdu et pourtant, combien même je m’accroche à elle à cet instant précis, j’la sens m’échapper entre mes doigts. Elle m’échappe d’puis trois ans et ce soir, j’la perds complètement, les bras d’un autre type me l’arrachant. « Combien même tu t’y essaies, t’seras jamais à la hauteur d’ma bassesse, Caitlin » Murmure lâché dans le creux de son oreille. Malgré tout les coups bas, les sales coups, Caitlin vaut bien mieux qu’moi. D’puis le début et malgré tout ce qu'on a pu s'faire, j'reste l'pire d'nous deux parce que j'ai été façonné dans l'horreur. Je recule, mon téléphone se retrouvant contre mon torse mais j’m’enfous d’le récupérer, je m’en bats les reins. « Puisqu’tu m’le demande si gentiment, j’irais m’faire foutre avec elles mais en attendant, la règle c’était qu’j’ai ton cellphone pour la soirée » Le mien glisse l’long de mon torse et s’retrouve sur le sol. Ma main lui reprend le sien sèch’ment. « J’en ai pas fini avec. Et il sait, ton Leigh qu’t’es venue habiter chez ton ex ? Ou à lui aussi, t’lui as rien dit ? » Mon doigt caresse l’écran tactile, cherchant son nom dans son répertoire. « C’moche, hein ? » J’la nargue, lui renvoie sa réplique en pleine figure. « T’veux qu’on le lui dise ensemble ou j’m’en charge ? » Mon pouce appuie sur le combiné vert et la totalité ne tarde pas à résonner. « T’inquiète pas, j’m’en charge » Je la maintiens éloignée d’un bras pour pas qu’elle m’arrache le téléphone des mains et j’attends, j’attends qu’ce connard décroche.


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Sujet: Re: { TOPIC COMMUN : SOIRÉE CONFESSION } ( le Aujourd'hui à 1:04 )
« Ca te dérangeait tant que ça ? Que je m’installe chez toi, ça te saoulait vraiment ? » Si c’était vraiment le cas, en plus de sauter l’occasion de ces retrouvailles pour me pourrir, il m’aurait odieusement montré la sortie de l’immeuble. Sinon, fallait me le dire. J’aurais trouvé une autre solution, même si, en y pensant, la première n’était pas la meilleure. Me tourner vers lui n’était pas très malin, j’admets, surtout après un silence de trois ans. D’autant que je sens bien ce séjour temporaire s’éterniser… Bien que Naples ne soit pas la ville dans laquelle je me sente le plus à l’aise, je ne me vois pas partir en délaissant un homme qui m’a élevée, le laisser dans sa maladie. Il a besoin de soutien. Et moi aussi, pour accuser le coup au moment où Cisco me reproche de ne pas lui avoir informé des nouveautés. « Quant à Leigh… » Je reprends aussitôt, en serrant les poings. « Je n’ai aucun compte à te rendre j’te signale ! J’t’ai demandé ta liste de conquêtes, hein ? Et puis ce n’est pas comme si tu m’avais posé la question. » Bon, c’est bas. S’il s’était intéressé un tant soit peu à ma vie sentimentale, je ne lui en aurais pas parlé. Depuis mon arrivée, je n’ai de cesse de le tenir éloigné de ma vie, de ce qui se passe dans cette dernière. Le plonger dans ce monde qui ne m’appartient plus vraiment, lui confier mes états d’âme… Mais sérieusement, vous m’y voyez ? Ce serait prendre toute la réalité en pleine tête. Je hausse les épaules, me rembrunis et ronchonne, tandis que j’aspire à ce qu’il me fiche la paix. C’était sans compter sur ses doigts qui relèvent mon visage. Mon cœur bat jusque dans mes tempes. Cette proximité, son souffle sur ma peau et ces provocations… Je serre les dents pour ne pas me lancer dans une tirade que je pourrais regretter, mais c’est plus fort que moi. « Il a eu trois ans pour apprendre ! » lâché-je amèrement, alors que je me fige sur place au contact de sa bouche sur mon cou. Il sait comment me prendre et l’idée même de perdre le contrôle en sa présence, alors que nous sommes en train de parler de celui qui partage mon quotidien me met mal à l’aise. Pourtant… Mes yeux se ferment doucement. Je me fais violence pour réprimer un gémissement ; ça fait trop longtemps. Je ne l’assume pas, mais il m’est arrivé d’en rêver. Cette attraction me rend dingue. Je pose une main sur son bras, tente de lui résister, espère pouvoir me délivrer, puis glisse sur son torse avec l’espoir vain de pouvoir le repousser. « Arrête. » Murmure désespéré. Fébrile. Peu convaincant. Je me déteste de réagir de la sorte. « Arrête Cisco. » dis-je, avec plus d’assurance, alors que je sens son souffle tout contre mon oreille. Je jurerai qu’il est en train de me parler. Ce qui me frustre d’autant plus. Comment veut-il que je comprenne. Mes jambes flageolent, alors que je reprends doucement contenance, ayant pour seul objectif de m’en aller d’ici. Parce que c’est la meilleure option. Parce que cette discussion ne mène à rien. Et surtout parce que je ne suis pas en position de céder à une tentation. A lui. Pas comme ça. Pas alors qu’il y a un gouffre qui nous sépare et surtout… Pas alors que mon compagnon m’attend à l’autre bout du monde. « Tu ne peux pas faire ça. » Toute l’attraction ressentie quelques secondes auparavant s’envole aussitôt qu’il me menace. Mon ton se veut plus sec, mais la panique est bien là. Je le connais, je sais qu’il en est capable, alors je m’avance, essayant de récupérer mon bien, mais suis arrêtée par ce bras qui me tient à l’écart. « C’est pas parce qu’on a tout foiré ensemble que t’as le droit de ruiner mon ménage. Arrête, je t’en prie ! » crié-je, en sentant mon sang ne faire qu’un tour en le voyant coller mon téléphone contre son oreille. « Tu veux vraiment m’pourrir, hein ? » Il veut vraiment que je sois aussi mal que lui, c’est ça ? « Tu sais pas, toi, tout ce qu’il a fait. Il a réussi là où t’aurais jamais pu gérer. » Parce que je lui en veux d’avoir été le responsable de l’accident. Parce que je m’en veux de l’avoir provoqué et d’en avoir fait tout autant. « J’vais partir. J’vais m’en aller. C’était une erreur, il n’a pas à être au courant de ça. » C’est bien ce qu’il veut, n’est-ce pas ? Il a gagné. A choisir, là, tout de suite, je choisis de garder Leigh, de sauver ce qu'il me reste.


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