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- [Loterie] Nori & Iago | Tout nu, tout bronzé -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Bodega
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Brigitta GhionaVieille fille et blogueuse désespérée
Brigitta Ghiona
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Sujet: [Loterie] Nori & Iago | Tout nu, tout bronzé ( le Dim 26 Aoû 2018 - 17:58 )
Comique / embarrassantNori & Iago
Voici votre sujet aléatoire avec une situation préparée par nos soins. Si vous avez un souci, une question, n'hésitez pas à nous contacter. Bon jeu !

@Nori Alestra, @Iago Baez
Situation Nori est en train de prendre un verre à la terrasse de la Bodega et d'un coup, un homme vient vers elle, nu. Oui, il n'a aucun vêtement sur lui, à cause de la chaleur qui lui est trop éprouvante et malheureusement, il a décidé de la draguer avec un humour étrange, mais qui amuse les autres clients. Grand sourire aux lèvres, il ne la quitte plus des yeux, n'hésite pas à insister, lui dire qu'elle lui plaît. Pour se sortir de cette situation, elle se lève et prend par le bras le premier homme qui se présente et qui se trouve être Iago. Sauvetage en cours !
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Nori Alestra10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Nori Alestra
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Sujet: Re: [Loterie] Nori & Iago | Tout nu, tout bronzé ( le Ven 21 Déc 2018 - 18:47 )
Avec les fêtes qui approchaient, je n'avais pas envie de m'enfermer dans le loft. J'avais envie de travailler dehors, en plein air et surtout de pouvoir profiter de la magie de Noël. D'ailleurs, c'était l'occasion rêvée pour distribuer des câlins gratuits dans la rue. J'avais préparé une pancarte et me baladais avec dans la rue, accompagnée de mon appareil photo. Cela me permettait d'immortaliser certaines rencontres et de pouvoir en parler dans mon article du jour. Plus les fêtes de Noël approchaient, plus j'écrivais sur l'esprit de Noël. Généralement, c'est un sujet qui parle à tout le monde, qu'on le fête ou pas, ça nous permet de rêver un peu et surtout d'amener un peu de féerie dans ce monde de brut.

Après avoir passé une bonne heure à distribuer des câlins et à avoir pris des photos, je me rendis à la Bodega. C'est un lieu que j'appréciais particulièrement pour son ambiance et son atmosphère.

Je pris place en terrasse et en moins de quelques minutes une serveuse se dirigea vers moi afin de prendre ma commande.

“Un spritz, s'il vous plaît!” La serveuse nota ma commande et partit. J'avais décidé de travailler et de rédiger le prochain article pour mon blog depuis la terrasse de la Bodega. Le temps était encore agréable pour travailler sur une terrasse, pour un mois de décembre, alors je souhaitais en profiter un maximum, car lorsque le froid sera de vigueur on aura plus que nos yeux pour pleurer.

Je ne m'étais pas rendu compte du temps que j'avais passé sur mon portable, entre la lecture de mes notifications, les retouches de mes photos, une bonne heure était passé. Certaines personnes qui se trouvaient à côté de moi, à mon arrivée, étaient parties, mais il y avait cet homme. Il était nu! Il ne portait aucun vêtement et me fixait. Je regardai autour de moi, afin d'être certaine que ce regard s'adressait à moi et il n'y avait pas de doute. En quelques minutes, il était à ma hauteur, je crus que c'était une mauvaise blague, mais pas du tout. Il se mit à me sortir un baratin digne d'un Roméo et Juliette. Il m'avait vu distribuer des câlins gratuits plus loin dans la rue et souhaiterait expérimenté la chose, mais sans vêtement, chair contre chair, peau contre peau. Un frisson glacial me parcourut le corps. J'avais beau essayé de lui expliquer que je ne distribuais plus de câlin et que surtout je n'étais pas intéressée par lui, il ne semblait pas comprendre.

Le moment devint encore plus gênant, lorsqu'il commença à se caresser le corps jusqu'à en venir à se toucher les parties intimes. “Là...c'est trop!” Il me parlait, me fixait, me draguait tout en …”jouant” avec sa masculinité. Je me dépechais de sortir mon portemonnaie, déposai quelques pièces sur la table, pour ce que j'avais consommé et me leva. “Non mais attends, c'est naturel ce que je fais et franchement j'aimerais expérimenter la chose avec toi.” Ni une, ni deux, j'avais saisi mon sac à main, mon portable et ...”Ah mon coeur tu es là!” je passais mon bras dans celui de ce jeune homme qui passait par là et commença à marcher avec lui. Pourtant, le vicelard continuait à me suivre et me fixer. “Je suis désolée...mais ce mec me fait trop peur!” Je regardais l'inconnu et esperais qu'il ait un minimum de compassion pour moi.






@Iago Baez


(c) MΛ☾ΛЯON







JE POURRAIS ME TUER AVEC DU PAPIER MÂCHÉ POUR PADMA.
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Iago Baez10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Métier : Ouvrier charpentier depuis Octobre 2018 pour Demetrio Clarizio mais trempe parfois dans quelque magouilles pour se faire un peu plus de blé. Si vous cherchez quelque chose, Baez peut vous le trouver, peut vous l'obtenir en allongeant le fric. Ne vous posez juste pas de questions d'où et comment il l'obtient.
Sujet: Re: [Loterie] Nori & Iago | Tout nu, tout bronzé ( le Lun 24 Déc 2018 - 7:46 )
L’aspect de ce met ne lui donne pas envie mais autant ne pas mourir con. Prenant son courage à deux mains, Iago plante sa fourchette dans la chair élastique et porte à ses lèvres l’escargot. « Allez ! Vas-y ! » L’encourage Patricia, amie proche de sa grande sœur défunte. « Ne fais pas l’enfant » D’un geste brusque, Patricia lui enfonce la fourchette le forçant à gober l’escargot. « Si tu voyais ta tête » Patricia rigole alors que Baez mâche avec une mine dégoûtée sur le visage. La texture est désagréable, c’est comme mâcher du plastique mais le goût, au final, n’est pas si mauvais. Merci sûrement à l’ail et le persil qui camouflent le tout. « Alors, c’est pas si dégoûtant que ça, non ? » « Je pense qu’il y a mieux quand même. Je comprends pas pourquoi tu en raffole, c’est dégu… » La claque à l’arrière du crâne lui coupe la parole. « Ne traite pas la nourriture de dégueulasse. Un peu de respect » Iago hoche la tête, se pliant à l’ordre de Patricia qui vient du même milieu que lui. Pauvre, et comme lui, elle a connu des jours sans pouvoir avoir un vrai repas. Elle a connu l’estomac qui se tord sous la faim. « Désolé » « Ouais, t’as bien intérêt » Du coin de l’œil, le brun aperçoit son pote, Marco qu’il a invité en douce à ce déjeuner pour les présenter. « C’est pas pour ça que je suis désolé. C’est pour ce que je m’apprête à faire » Patricia lui lance un regard interloqué alors qu’il fait signe à Marco de les rejoindre. « Voilà. Patricia, je te présente Marco. Marco, voici Patricia » Baez se relève précipitamment pour prendre la poudre d’escampette « Ah oui et j’ai oublié de vous préciser : ceci est désormais un déjeuner en tête à tête entre vous, moi je m’en vais. J’trouve que vous formerez un beau couple en passant » A la vue de Patricia qui saisit un morceau de pain dans la corbeille, Iago prend la fuite avant de se le recevoir en pleine figure. La connaissant, elle serait capable de lui lancer son couteau aussi.

Une fois dans la rue, Iago ne prend pas de risque et court car Patricia serait bien capable de le poursuivre pour lui donner sa raclée. Prenant plusieurs raccourcis, Iago ralentit la cadence quand il est bien sûr d’avoir semer la rouquine. Mais il ne ressent aucun regret, elle mérite d’avoir un petit chéri pour les périodes de Noël pour ne pas être seul. Pourtant, lui, il sera bel et bien seul pour les fêtes de fin d’années mais Iago n’a aucunement envie de se dénicher une chérie. Pas l’envie. Pas la force. Pourtant, il semble qu’aujourd’hui, les chéries pleuvent. Un bras se passe autour du sien alors qu’une belle femme l’appelle mon cœur. « Pardon ? » Interloqué, Baez l’observe comme si c’était une folle sortie d’un asile. « Lâche-moi, tarée ! » Alors qu’il essaie de se défaire de son emprise, la jeune femme se décide à le suivre et à marcher avec lui. « Quoi ? Quel mec ? » Suivant le regard de la demoiselle, Iago tourne la tête vers l’arrière pour tomber sur un homme complètement à poil qui les suit. Instinctivement, sa tête se retourne alors qu’il se fige sur place, devenant aussi pâle qu’un linge. Un homme nu se trouve à quelque mètres de lui et la peur le paralyse, lui rappelant ce qu’il a vécu plus jeune. L’abus. Le corps de Père Quirico contre le sien. Une nausée lui prend alors qu’il tente de faire abstraction à cette crainte qui remonte de l’enfance. A ce dégoût mais aussi cette colère. Sa main se pose sur le bras de la jeune femme comme pour s’empêcher de se perdre puis pour lui montrer qu’il ne la laissera pas seule face à ce pervers. « Reste avec moi » Lui murmure-t-il resserrant leur proximité. « Ma gazelle, rejoins-moi ! Je te ferais voir le septième ciel ! » « Ma quoi ? Tu t’adresse autrement à ma petite-amie. Tire-toi ! Va t’acheter un slip, sale pervers ! » Baez s’énerve, s’échauffe mais ne fait pas face à l’homme nu, ne veut pas voir sa nudité qui le dégoûte. « Allez quoi ! Tu peux bien partager » « Non ! Elle est à moi » Alliant la parole au geste, Baez passe un bras autour de Nori et la serre contre lui. « T’avise pas d’approcher d’elle, t’as pigé ? » De s’approcher surtout de lui avec sa zigounette au garde à vous. Mon dieu mais quelle horreur ! En faite, c’est elle qu’il veut et il pourrait la larguer, là et prendre ses jambes à son cou mais sa conscience l’empêche de laisser tomber cette inconnue qui ressent sûrement la même peur que lui. « C'quoi le plan ? Je l'assomme et on court ? Ou alors tu l’assomme toi avec ton sac ? » Murmure-t-il à son oreille. Parce que lui, il a pas tellement envie de s'en approcher de l'autre tout nu du zgeg.



trapped in my mind

gonna make it all wrong. I'll be the ghost in your bed, something you'd like to forget. So you want to run away ? You'll never get far, I'll be the ghost in your bed. Lose it everyday. Take it all away and save me from the dark to come © signature by anaëlle.
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Nori Alestra10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Nori Alestra
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Sujet: Re: [Loterie] Nori & Iago | Tout nu, tout bronzé ( le Jeu 3 Jan 2019 - 13:10 )
Ce n'était clairement pas mon genre de me jeter sur un homme, ni sur qui que ce soit, d'ailleurs. Cependant, au vu de la situation, je n'avais rien trouvé de mieux. Je n'avais pas pris le temps d'analyser la personne sur laquelle je m'étais jetée, mais au premier abord, il semblait plutôt correct et il n'avait pas la tête d'un pervers. Je pourrais me tromper, car de nos jours, les gens ont beaucoup de vilains secrets. Je me cramponais au bras de l'inconnu, presque les larmes aux yeux. “Non s'il vous plaît” Malgré tout le mal qu'il se donnait pour se débarrasser de moi, j'étais presque agglutinée à lui. J'essayais malgré tout ça de paraître la plus normale possible, pour que le gros pervers tout nu ne comprenne pas le subterfuge. “Le mec la-bas..” J'osais à peine tourner mon regard sur lui, de peur qu'un coup d'oeil soit comme un aimant et qu'il soit à nouveau attirer vers moi.

Pourquoi ce genre de choses n'arrivait qu'à moi? J'étais à la fois, mal à l'aise, angoissée, gênée et stressée. Je ne pensais pas que la première fois où je verrais l'anatomie complète d'un homme de prêt serait au beau milieu d'une rue. Encore une fois, j'avais certainement idéalisée la situation. Quelque chose de romantique avec un homme de confiance qui connaîtrait presque tout de moi et qui saurait mon innexpérience [oui c'est le mot] face au sujet. J'avais entrevue les parties intimes de Giorgio par le passé, mais j'étais tellement gênée et je ne savais tellement pas comment faire lors de nos moments de flirts que ne posais pas réellement le regard sur cette partie de son corps et je la touchais encore moins. Aujourd'hui, je me dis que c'est une bonne chose, car j'aurai pu attraper une maladie en touchant le sexe de ce pestiféré.

J'étais tout simplement dégoutée par ce qu'il se passait. Grâce au ciel, cet inconnu finit par comprendre ce qu'il se passait et voyant son regard, je compris que j'avais de bonnes raisons d'être dans cet état. Si un homme qui est habitué à se voir tout nu tous les jours réagissait de la sorte comment vouliez-vous que je réagisse? Il semblait aussi crispé que moi, pourtant il resserra son étreinte sur moi et je me sentais comme en sécurité. Étrange vous me direz lorsqu'on ne connait même pas la personne. “Merci.” Murmurais-je.« Ma gazelle, rejoins-moi ! Je te ferais voir le septième ciel ! » Mon sang se glaça. Je me demandais pourquoi personne ne réagissait dans la rue. Cela faisait une bonne quinzaine de minutes que ce pervers m'importunait, pourtant personne n'avait réagi. Personne n'avait pris ma défense, personne n'avait appelé la police. Le monde était telle que plus rien ne choquait et lorsqu'on voyait quelqu'un dans la nécessité, on ne lui en venait même plus en aide. Face aux paroles du malade, mon chevalier servant s'emportait, sans pour autant faire face à celui qui prenait un malin plaisir à me harceler. « Allez quoi ! Tu peux bien partager » Je ne savais pas quoi répondre ni comment agir, je voulais tout simplement m'éloigner le plus vite possible et ne plus jamais revoir cet individu. Comment était-il possible d'être victime d'une telle horreur. Serait-ce celui qui est au ciel qui se manifestait pour me dire que si je continuais ainsi j'allais finir vieille fille?Du moins si c'était le cas, il s'y prenait très mal, car ça me donnait encore moins envie de me diriger vers la gente masculine. Malgré les menaces de mon petit-ami du jour, il ne lâchait pas l'affaire, il nous suivait à la trace, son engin dans la main. Ma peur se transformait petit à petit en agacement. Je voulais tout simplement rentrer chez moi et ne plus penser à ce qu'il s'était passé. Il fallait qu'on réagisse et pourtant ni l'un ni l'autre ne savait quoi faire. Je soupirais en regardant le brun qui m'était venu en aide. “Je vais...tenter quelque chose...mais je sais pas….si ça va fonctionner….soit prêt à courir au cas où…” Je le regardais, très incertaine, presque apeurée par ce que j'allais faire. Je laissais le pervers s'approcher de moi tout en arborant un sourire séducteur. “Excuse-moi...mon copain n'aime pas partager...mais c'est vrai que…” Je le regardais de haut en bas sentant un haut-le-coeur et posais mes mains sur son torse. “...tu es très séduisant.” Mon genou venait se planter contre ses castagnettes au moment où la dernière syllabe sortait de ma bouche. “Couuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuurs!!!!” J'attrapais l'inconnu par la main et sans réfléchir me mettais à courir sans me retourner ou regarder derrière moi. Il était hors de question que j'ai encore cette vision d'horreur.


(c) MΛ☾ΛЯON







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