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- |terminé| Le début de l'histoire. feat Tobias -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé
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Safiya RahotepLe vin est un puissant lubrifiant social
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Safiya Rahotep
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Âge : 39 ans née le 20 octobre 1979 à Louxor en Egypte.
Métier : Archéologue. Travaille avec Tobias depuis son arrivée à Naples.
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Sujet: Re: |terminé| Le début de l'histoire. feat Tobias ( le Mar 23 Oct - 0:43 )


C'est comme si le vent avait soufflé son nom.
Tobias & Safiya


Safiya se met à rire quand Tobias lui dit qu’elle va prendre le rôle de sa mère. Elle était loin de cette idée quand elle a parlé de le protéger du soleil. Elle sait à quel point sa brulure peut être douloureuse surtout pour une peau claire. Elle veut surtout qu’il puisse  travailler sans avoir à subir les inconvénients de la brulure. Il pourrait même avoir une insolation. Le soleil est un astre bienfaisant donc la terre et l’homme ont besoin. Mais il sait aussi se montrer destructeur et funeste quand on le provoque. Et la peau de Tobias est une provocation face à la force que cet astre possède. Elle apprécie son humour, sa fraicheur, presque une candeur quand elle y réfléchit. Lui qui parait si fragile au premier coup d’œil. Il l’intrigue par son savoir. « J’y penserais. Après tout il y aura surement des hommes dans le futur qui fouilleront ce qu’on aura laissé. » Même s’ils ne laisseront pas des pyramides. Tant bien ils ne laisseront rien car les bâtiments de ce siècle sont bien moins intéressants et solides que ceux du passé. Enfin Safiya elle s’en moque de ne rien laisser au monde. Elle veut juste découvrir le monde. Et vu comme l’homme traite la terre, un jour il ne restera que de la poussière. Sombre résultat de la catastrophe humaine. Pour le moment elle profite et agit comme elle le peut pour sauver ce qu’il y a à sauver. Et découvrir ce qu’il y a à découvrir. Elle pense qu’en compagnie de Tobias l’aventure sera plus belle. Elle ignore à cet instant que leurs vies vont se colorer de moments partagés plus intenses les uns que les autres. Que le lien qui se tisse aujourd’hui en Égypte sera le facteur d’une amitié sans faille, faite de bonheur et de douleur.

Ils se montrent sincères dans les paroles qu’ils échangent. Pas de barrière ou de frontière. Pas d’apriori même si la condition de Safiya pourrait sérieusement poser un problème à Tobias. Safiya n’est pas comme les femmes d’Orient, elle affiche sans peur ses idées et ses valeurs. Ses combats et ses envies. Elle a toujours été soutenue par sa famille. C’est une femme libre de penser et de vivre. Elle respecte les règles et la religion. Elle s’affirme telle une femme fière et rebelle. Sauvage aussi parfois, mais qui a ses failles et ses faiblesses. En retour elle lui montre ce pour quoi elle se bat. Ce qui fait que chaque jour quand ses doigts foulent sa terre elle renait. Poussée par cette envie de découvrir et d’apprendre. Un savoir qu’elle enrichit avec passion, patience et respect. « Je suis d’accord avec toi. C’est pour ça que je me bats. Parfois c’est compliqué de faire passer le message et encore plus quand tu es une femme. Surtout dans mon pays. J’ai de la chance car je suis soutenue par ma famille. Mais avec toi à mes côtés cela rendra ma voix plus forte auprès de ceux qui m’emploient. » Safiya est heureuse d’avoir trouvé un allié. Le combat sera plus équitable face à ceux qui mettent en doute son savoir et ses hypothèses. L’égyptienne ne cache en rien sa personnalité. Elle est franche et parle sans retenue. De quoi bousculer Tobias, ce qui est logique vu la situation. Elle se fait rassurante quand elle lui propose de partager sa tente. Loin d’elle l’idée de batifoler. Et que personne sur le camp ne lui balance une réflexion à ce sujet parce qu’il pourrait vite le regretter. Encore une fois ce sont les rires qui viennent se joindre à leurs mots. Ils pourraient faire penser à deux enfants joyeux. Les gosses adorent jouer dans la terre. « De toute façon celui qui te poserait des problèmes il aurait affaire à moi. Et il ne vaut mieux pas me voir en colère, ils le savent. Je vais t’enregistrer et tu me traduiras. Parce que l’hébreu je ne connais pas, même si je pratique quelques langues anciennes. Mais cela sera drôle. Peut être que je parle allemand ou français la nuit ? » En tout cas les nuits promettent d’être amusantes. « Enfin moi quand je suis fatiguée je dors. Déjà que je dors peu. » Elle passe plus d’heure sur ses notes que dans son lit. Elle s’endort même sur la table. Cette collaboration risque d’être épique. Safiya ne peut s’empêcher de le taquiner sur la crème que fait sa mère. Elle ne sait pas pourquoi elle fait la comparaison avec Obélix. « Merci il est vrai qu’il a un peu d’embonpoint. »  Elle reste surprise face à la suite de sa réponse. Comme s’il cherchait à noyer le poisson. « Tu es vraiment doué en histoire. » Elle lui fait un clin d’œil ayant saisi le pourquoi de ce retournement de discussion. Mais Tobias réussit quand même à lui répondre au sujet de l’invitation. « T’imposer. Alors là ôte-toi ce genre d’idée de la tête. Ma famille ne s’offusquera pas de ta couleur ou de ta religion. Ils sont très dans l’air du temps et avec la fille qu’ils ont cela vaut mieux. On est tous fait de chair et de sang. Et la couleur de la peau comme la religion ne nous font pas meilleur ou plus mauvais. Mes parents jugent le cœur. Et le tien est bon. » Safiya lui sourit, si elle a proposé c’est qu’elle sait que Tobias sera le bienvenue dans son foyer.

Mais pour le moment le travail les appelle. Et en un rien de temps ils regagnent le chantier. Les heures s’écoulent vite alors que leurs doigts curieux effritent avec respect la terre qu’ils retournent à la recherche du moindre indice. C’est la faim qui vient faire stopper les fouilles. De toute façon vu l’heure avancée de la journée c’est des plus logique. Encore une fois Safiya taquine Tobias. « Sur les hanches !! Hum tu n’en diras t’en. » Elle sait que les apparences peuvent être trompeuses l’égyptienne et ce n’est pas parce que son acolyte est de corpulence frêle qu’il est fragile. Mais la pause sera la bien venue pour tout le monde. Elle saute de joie aux paroles de Tobias par rapport à sa mère. « Cela sera un honneur pour moi de la rencontrer. La journée de demain va être un vrai rêvé. » Le bonheur éclaire son visage et enchante sa voix. Ils se dirigent à nouveau vers le campement et le lieu où ils pourront faire ripaille. Elle sait que le cuisinier va encore une fois les régaler de plats aux mille saveurs. De quoi faire frémir les papilles même des néophytes. « Ne t’en fais pas ton estomac n’a rien à craindre. Et si tu as peur tu peux gober un œuf cru cela tapisse les parois à ce qui parait. » Ils s’installent et vu le festin il est difficile de résister. Safiya le regarde, touchée par sa façon de faire. Par le respect qu’il met comme tous ceux qui sont à table dans ce repas pris en communauté. Cela pourrait presque prendre un air divin. Comme la scène le dernier repas de Dieu partagé avec ses apôtres. Elle sourit à cette pensée avant de se mettre à manger. « Je t’ai dis que notre chef cuisinier était une vraie perle. » D’ailleurs il vient se joindre à l’équipe apportant des plats sucrés, ainsi que du thé à la menthe. La belle après avoir mangé quelques mets salés se laisse prendre par la diversité des pâtisseries sucrées. Il règne autour de la table une ambiance des plus joyeuse ou sa langue colore de ses accents le repas partagé. « Non même si on a des projecteurs. Et je préfère l’idée de me lever tôt demain. Là j’ai juste envie de profiter. Je te ferais découvrir un lieu où on pourra se rafraichir. Et si tu n’es pas trop fatigué, on perfectionnera ton arabe. » Elle passe de l’anglais à sa langue natale. « Je te sens un peu perdu. » Ce n’est nullement un reproche elle comprend parfaitement qu’il ne saisisse pas tout. « Mais avant remplis ton estomac. » Elle compte l’entrainer à une trentaine de minutes du camp. Pour lui montrer une oasis cachée derrière une colline. Un endroit où elle aime passer du temps après une journée de fouille intense.    



AVENGEDINCHAINS




" Je ne peux imaginer la vie. Sans ta présence auprès de moi, sans la tendresse de tes paroles et la douceur de tes doigts. Je ne peux imaginer la vie, sans ton sourire pour illuminer mes jours. Sans ton amour pour réchauffer mes nuits. Je ne peux imaginer le vie sans toi. Car mon bonheur, c'est à toi que je le dois. Je t'aime. "
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Sujet: Re: |terminé| Le début de l'histoire. feat Tobias ( le Jeu 25 Oct - 11:17 )
En y réfléchissant, il ne serait pas étonnant qu’un jour, dans plusieurs générations, des archéologues d’un autre temps cherche des artefacts des années 2000. Pourquoi cela serait-il étonnant ? Il n’y avait aucun doute à avoir sur le fait que dans les temps anciens les contemporains des objets retrouvés à l’heure actuelle ne se doutaient pas de leurs importances. Ce n’était que des babioles du quotidien. Dans cette idée utopique, Tobias espérait qu’ils laisseraient quelque chose à leurs descendants. En vue de la situation mondiale : les chances s’amoindrissaient mais il faisait partit de ces optimistes qui jusqu’au dernier instant croiraient à une possible rédemption. Et puis au pire, s’il n’avait rien à chercher : ils pourraient toujours se plonger dans le travail qu’ils faisaient à l’heure actuelle. Là était l’importance de leurs recherches et leurs hypothèses : il était temps de sauver ce qui pouvait l’être. L’Histoire était le terrain commun de l’humanité car tous les peuples, que certains le veuillent ou non, sont liés les uns aux autres. Elle était la preuve silencieuse qu’il y a plus d’éléments qui lient les Hommes que d’éléments qui les différencient. Alors, il y avait de l’espoir. C’est qu’il fallait le garder pour continuer à vivre sans quoi il serait plus simple de se mettre une balle dans la tête immédiatement. Safiya semblait être faite du même bois que lui : son sourire, son énergie, tout dans ses faits et gestes donnaient envie à l’Historien de rire et de se joindre à elle dans cette folie si familière. Ils souffraient tous les deux de la même malade, le genre incurable qui s’appelle : passion. Tobias ne faisait pas les choses à moitié et son petit doigt lui disait que cela était également le cas pour l’Egyptologue surexcitée qui l’emmenait à droite et à gauche. Intéressé, faisant fit de la fatigue dans ses jambes : il la suivait ; imprimait chaque détail ; chaque petite information qui pourrait un jour lui servir. Tobias se rendait compte humblement qu’il avait beaucoup de choses à apprendre mais cela ne lui faisait pas peur. Quand on faisait leur métier : il fallait savoir, non pas vaincu, mais parfois élève au lieu de professeur.

« Mais c’est parce que c’est compliqué que c’est exaltant non ? »
Rebondit-il sur ce qu’elle venait de dire. « Le monde change petit à petit, dans quelques années : la parole des femmes vaudra celles des hommes. C’est déplorable que ça ne soit pas le cas aujourd’hui : mais les sociétés patriarcales qui dirigent le monde aujourd’hui ne sont pas prêts à accepter l’importance de la femme. C’est dommage. Il suffit de regarder dans l’Histoire pour comprendre que derrière chaque grand homme : il y avait une femme. » Il sourit. « Je suis heureux de savoir que tu es soutenue par ta famille. »

Tobias était rempli de convictions. Cela exaspérait beaucoup de personnes dans son entourage mais quand connaissait ses parents : on le pardonnait. Il n’avait pas eut des modèles de vertus comme les autres. Entre une femme forte et un militaire : il n’y a pas de place pour être rebelle et ne pas suivre les opinions de ses parents. Encore moins quand on est d’accord avec eux. L’Historien n’avait pas eut de crise d’adolescence à proprement parler tout simplement parce qu’il avait eut le bon soutien de la part de ses géniteurs. Des personnes intelligentes qui ont mis tous leurs espoirs dans leur fils qui à leurs yeux est l’avenir d’un monde nouveau. Pourtant, s’il était prêt à défendre ses idées contre le président des Etats-Unis ; il y avait des choses pour lesquelles il ne se sentait clairement pas à l’aise. À commencer par la conversation avec la gente féminine. C’est qu’il était un grand timide. Angèle avait réussi à l’apprivoiser avec le temps et la patience : avec la pudeur des Anglaises et la conviction de ne pas vouloir l’apeurer. Safiya, quant à elle, était tellement dynamique que Tobias était toujours pris de court : ne sachant pas réagir. C’est pourquoi ses joues s’empourprèrent rapidement.

« Si tu fais ça, je risque de perdre le peu de crédibilité que je peux avoir dans le cœur des ouvriers du site. » Une boutade, qui n’était pas forcément fausse. « Tu pratiques quoi comme langue ? Peut-être qu’on en a en commun. » Soudainement bien plus intéressé par cela que par où il allait dormir ce soir. Le français et l’allemand ? Voilà des choses curieuses venant de la part d’une Orientale. N’avait-elle pas sous-entendus qu’elle était une femme libre et sauvage qui faisait ce qu’elle voulait ? « Ce n’est pas si compliqué que ça… Mais je dois avouer qu’il est plus facile d’apprendre lorsqu’on est au pays. J’ai passé deux ans pour faire mon service militaire et avoir la nationalité Israélienne. » Quelque chose d’éprouvant, mais qu’il ne regrettait pas. « Promis, si tu parles dans ton sommeil je ne dirais rien à personne. Ca sera notre secret. Et si jamais tu t’endors sur tes recherches, je te mettrais au lit : en tout bien, tout honneur cela va de soit. »

Tobias avait déjà peur des réactions quand les autres sauront qu’ils dorment sous la même tente. Il était tout bonnement hors de questions de mettre de l’huile sur le feu. La crème dans ses mains, l’invitation lancée : le pauvre Historien se retrouve dans ses retranchements. Sa meilleure défense ? Attaquer à coup d’histoires pour retrouver une contenance. C’était sa zone de confort après tout, le territoire sur lequel il se sentait le mieux. Pourtant, il n’avait pas été élevé chez une mauvaise famille alors bien malgré lui : il répondit à l’offre.

« Alors cela serait pour moi un honneur de les rencontrer et de les remercier d’avoir élevé une femme aussi pétillante et cultivée que toi. » Sincère, pourquoi cacherait-il se ressentit alors que l’ambiance chaleur parle d’elle-même.

Comment savoir qu’en quittant cette tente : Tobias n’aurait plus l’occasion de demander une pause ? Qu’à cela ne tienne : cela n’est pas pour le chiffonner puisqu’il fit taire tout instinct primitif pour se nourrir, pour ne pas dire se gaver, d’histoire. Croquer la vie, voilà ce qu’il faisait et il n’était même pas désolé de malmener son corps de la sorte. Sa mère n’était pas encore sur le chantier pour lui faire des remontrances. Face à l’enthousiasme de Safiya, il rigola :

« Je sens déjà que ma vie va être un enfer avec vous deux à mes côtés. » Naturellement, il n’était pas sérieux et tout dans son attitude allait dans ce sens. « Vous allez très bien vous entendre et son arabe est bien meilleur que le mien. » A n’en pas douter. Il était difficile de faire pire.

Son niveau allait être testé constamment. Il le savait et en suivant la belle jusqu’à la table qui avait été dressée : il comprit que le cauchemar n’allait pas attendre demain. Il allait en vivre un dès ce soir ! En entendant la formule secrète pour ne pas souffrir des épices, il fronça les sourcils : doutant sérieusement de cette information.

« C’est un conseil de grand-mère que tu me donnes ? » Il réfléchit. « Je crois que je préfère avoir des remontées gastriques plutôt que d’avaler un œuf cru. » Un frisson de dégoût le parcourut tandis qu’il enleva son chapeau pour le poser à côté de lui. Il suivit le mouvement et une fois ses mains lavées : croqua avec plaisir dans les mets qui s’offraient à lui. « Tu m’as définitivement convaincu de ne jamais douter de toi ! »

Le repas commença et sans réellement comprendre ce qui arrivait : nagea en pleine incompréhension. Tobias tentait, il s’accrochait comme il le pouvait : mais la rapidité des convives était insoutenable pour lui qui venait d’arriver et ne maîtrisait pas encore la langue. Se tournant vers Safiya pour qu’elle le sauve : il était temps pour eux de parler du programme d’après manger. Il hocha la tête en buvant tranquillement son thé.

« Avec plaisir. Je suis toujours prêt à découvrir de nouvelles régions. Même si je dois avouer que je suis soulagée de t’entendre parler de repos un peu. J’ai fait un long périple et je ne dirais pas non pour me reposer un peu. Le temps de rassembler mes idées. Quelques heures suffisent. » Quand il était question de travailler sa passion : le sommeil ne comptait pas. Cependant, il savait que le manque de repos pouvait être tragique. « Je le suis, ils parlent tellement vite et avec des accents différents que je ne comprends pas tout, mais ça viendra. Rome ne s’est pas construite en un jour hein ? »

Un sourire confiant et le voilà à croquer une corne de gazelle en levant ses yeux au ciel en sentant les arômes envahir sa bouche. Prenant soin de mâcher pour bien savourer, il continua de regarder la voûte étoilée.

« On n’a pas ce genre de ciel à Londres ou même à Edinburgh. » Il sourit : « Je comprends mieux pourquoi les tombeaux des Pharaons ont des plafonds remplis d’étoiles : il n’y a qu’ici, j’en suis certain, qu’un tel ciel existe. »


L'agréable sentiment d'avoir quelque chose à faire, un but à poursuivre.
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Sujet: Re: |terminé| Le début de l'histoire. feat Tobias ( le Lun 29 Oct - 1:17 )


C'est comme si le vent avait soufflé son nom.
Tobias & Safiya


Safiya montre rapidement de quelle essence elle est faite. Même si c’est une femme d’orient, elle est bien loin des clichés qui emplissent les esprits des occidentaux. Elle ne brave pas les règles, elle les respecte. Mais elle veut aussi pouvoir montrer au monde ce qu’elle peut lui apporter. Autant par son savoir, que par son envie d’apprendre tout en croquant la vie. Elle a très vite vu qu’on lui mettait des barrières, mais elle n’a pas jamais eu peur de les contourner. Ou de les affronter quand le jeu en valait la chandelle. Elle ne sera pas une femme voilée docile qui accepte tout sous la coupe d’un mari qui voit en elle qu’une mère en oubliant tout le reste. Elle est et restera une rebelle, tout en tenant compte des traditions. Ses parents ont vite compris à quel point la liberté et la soif de vivre coulaient dans les veines de leur fille. Alors ils l’ont accepté. Et depuis c’est sans détour qu’elle avance dans ses choix, ses convictions, sa façon d’être. Elle franche, sure d’elle. Mais elle sait aussi écoutée et acceptée les victoires comme les défaites. Alors l’arrivé de Tobias sonne comme un cadeau des Dieux. Sa passion, son savoir sont pour Safiya un pur bonheur. Elle est sure que leur collaboration ne sera qu’un pas de plus dans l’idée que l’égyptienne c’est faite sur le site. Et elle lui parle sans détour, d’abord pour le mettre à l’aise. Et puis parce qu’elle veut gagner ce combat qu’elle mène de main de maitre. Avec l’aide de Tobias tout va être plus facile car lui on l’écoutera surement plus qu’elle. Un solide allié qu’elle compte bien garder à ses côtés le temps de son séjour.

« Je suis entièrement d’accord avec toi. La femme doit avoir sa place dans la société. Cela prendra plus de temps dans certains pays parce que les racines sont solides. Mais on va finir par y arriver. L’idée de la femme juste en tant que mère et épouse doit s’estomper pour laisser entrevoir celles que nous sommes vraiment. Oui j’ai beaucoup de chance de ce côté-là. Sans ma famille je ne serais pas où j’en suis. » Safiya leur est redevable de chaque nouvelle épreuve qu’elle gagne. Et elle le leur rend bien, en étant une fille attentionnée et toujours présente quand il le faut. Elle est consciente qu’elle leurs en a fait baver. Que parfois ils ont pris sa défense au détriment de leur propre vie. Et elle les remercie chaque jour pour ce qu’elle peut vivre sans devoir ce cacher. Sans la crainte d’être réprimandée. Elle veut que les visions changent et encore plus dans les pays orientaux. Elle n’est pas la seule à se battre pour cet avenir encore incertain. Et chacun peut apporter sa pierre à l’édifice. Même un homme à la peau plus blanche qu’un cachet d’aspirine. En tout cas ce qui est sure c’est que Safiya réserve quelques surprises à Tobias, alors elle joue carte sur table. Même s’il préfère que sur certains points elle reste discrète. « Ne t’en fais pas ils ont l’habitude. » Elle se met à rire, pas qu’elle se moque. Mais juste parce qu’elle imagine ce que cela pourrait donner. « Désolée. J’adore les langues anciennes du coup je me suis penchée aussi sur l’égyptien ancien et les hiéroglyphes. Le latin qui m’a aidé dans le français. L’akkadien, le burgonde. » Elle s’arrête. « Et puis je pratique l’allemand, cela a été plus compliqué c’est une langue assez rude mais j’aime bien. » Elle dit cela en allemand en essayant de ne pas se laisser emporter par son accent. « Et j’ai envie d’en apprendre d’autre, j’y travaille. Je voudrais ajouter le chinois et l’espagnol. » Mais il est vrai que le meilleur moyen d’apprendre reste de pratiquer dans le pays avec des gens du crus. « Tu seras parfaitement parler arabe quand tu partiras, au moins pour tenir une bonne conversation. » Elle compte bien alterner avec l’anglais pour aider Tobias dans cette tâche. « Cela n’a pas été trop dur l’armée ? » Safiya a du mal à imaginer son collègue militaire, il n’est pas spécialement taillé pour. Mais elle était taillée pour le métier qu’elle a choisi. Et elle taillée pour les risques qu’elle prend tous les jours. « Je sens que notre cohabitation va être très amusante. » Mais pour le moment c’est le boulot qui les appelle.

Et les voilà partis, toujours menée par Safiya qui parle de sa famille et d’invitation. Là aussi Tobias reste assez surpris. Mais elle le rassure. Elle ne lui imposera rien mais elle lui explique qu’il sera le bienvenu et qu’il n’y aura aucune ambigüité dans cette rencontre. Un collègue de travail c’est tout. Et de quoi donner à Tobias l’occasion aussi de pratiquer la langue arabe, de découvrir la cuisine et de voir au plus prés comment vit une famille égyptienne. « Ils seront enchantés que tu penses cela de moi. Cela rassurera mon père aussi. Le pauvre même s’il accepte il se fait parfois du souci pour sa belle sauvageonne. » Un petit nom qui a rapidement été adopté par le père de Safiya quand elle était enfant et qu’elle courrait pieds nus après les chèvres. En tout cas les heures défilent vite. Entre la passion et les diverses discussions, notamment sur la venue de la mère de Tobias le lendemain. Safiya n’avait pas fait la relation de suite entre la mère et le fils, mais elle est enthousiaste en apprenant la nouvelle. « Mais non tu vas avoir deux femmes sublimes pour te chouchouter. » Elle lui sourit. Demain sera pour la belle une grande journée. Mais le soleil commence à disparaitre. La fatigue se fait sentir, même si la belle aurait encore surement continuée. Elle doit penser à Tobias, le décalage horaire et la faim. Prise dans son élément elle a complètement zappé. « Mais un œuf cru c’est délicieux. Surtout quand il vient juste d’être pondu. J’en chipais gamine dans le poulailler de mon grand-père. Bon je le fais encore. » Ils retrouvent les autres chercheurs déjà installés à table. Tous réunis autour des mêmes plats en une seule et même famille. Les odeurs s’entremêlent aux accents orientaux. Une douce ambiance règne sous le déclin du jour et sous l’éveil de la nuit. C’est apaisant et beau. Un moment de partage aux saveurs épicées et sucrées. « Je succombe à chaque fois. Et tu n’as pas encore gouté à la cuisine de ma mère. » La belle se rend compte que les diverses discussions échappent à Tobias. Un peu logique mais elle lui fait un topo rapidement quand ils parlent du site et des découvertes. Elle sait qu’il lui faudra un temps d’adaptation. Elle en profite pour demander à l’équipe qui va bosser avec eux de parler plus doucement ou d’user de l’anglais pour ceux qui le pratique. Un moyen que Tobias puisse s’intégrer sans stresser. Puis ils parlent de la suite de la soirée. L’égyptienne a une idée. Ils ont de toute façon assez travaillé pour la journée.

Safiya comme Tobias ont besoin de faire une pause. Surtout que la journée de demain avec l’arrivé de la mère de Tobias risque fort d’être des plus enrichissantes. « On va passer par la tente prendre des serviettes et de quoi nous changez. Parce que là on est plein de poussière. Même si j’adore ça, j’aime me coucher plus légère. » Elle lui sourit avant de se lever de table si elle reste trop assise elle n’aura plus de courage. La belle salue les hommes qui partent, elle discute un peu avec son équipe pour les prévisions de demain. Elle parle lentement pour que Tobias saisisse la conversation et ses équipiers en font de même. « Et là sur le coup tu as pu suivre plus facilement. N’hésite pas à me dire si tu as besoin que je traduise. Le temps que tu t’adaptes. » Il y a de la douceur dans sa voix. Peut être est ce les paroles de Tobias par rapport au ciel étoilé. Elle lève les yeux. « Oui j’adore passer des heures à le contempler. Là où je vais t’emmener on a la sensation de pouvoir les toucher. C’est magique. Tu t’y connais en étoile ? Mon grand-père m’en a appris quelques unes. » Ils partent ensuite à la tente pour récupérer le nécessaire pour leur baignade. Une demi heure en voiture et les voilà face à un coin de paradis. Une belle végétation. Un plan d’eau ou la lune se reflète. Des étoiles à profusion. Le silence. Et des odeurs douces. Un endroit digne des mille et une nuits. Safiya laisse à Tobias le temps d’observer. Elle laisse la magie de son pays l’enlacer. Puis elle se déshabille et se jette à l’eau. « Viens elle est délicieuse. » Elle se laisse envelopper par l’eau. « Cela apaise les tensions et les douleurs. Tu vas voir tu vas te sentir renaitre. » Ils restent un moment dans l’eau avant de revenir sur la berge pour s’allonger sur une serviette. L’air se fait plus frais mais Safiya n’est nullement gênée, habituée à cette différence. « Parfois je m’endors ici. Me réveillant avec les couleurs de l’aube. J’aime tellement ce que mon pays m’offre. » Elle ferme les yeux bercée par le silence et la douceur qu’elle ressent. Elle ne pense plus à demain et aux fouilles. Juste à l’instant présent.  
   

AVENGEDINCHAINS




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Sujet: Re: |terminé| Le début de l'histoire. feat Tobias ( le Mer 31 Oct - 8:36 )
On disait souvent qu’il était plus facile d’avancer à deux, cela était d’autant plus vrai dans leur profession. Trouver quelqu’un en osmose avec lui avait toujours été difficile : autant dire qu’il ne s’attendait pas à trouver cette dite personne en Egypte. En réalité, il n’attendait rien de ce pays : ne voulait pas se faire des illusions et par le fait même ne pas profiter des beautés que la terre des Pharaons avaient à offrir. Le fait que Safiya soit une femme n’était pas un problème, juste un point en plus. Parce qu’une femme avait un côté plus minutieux et probablement sensible : sans rentrer dans les stéréotypes naturellement. Alors qu’elle expliquait que sa famille la soutenait, Tobias sourit :

« Il n’est donc pas étonnant que tu me sembles être une personne incroyable et pétillante de vie. » Il était sincère. Avoir des parents présents dans leur vie, qui poussaient leurs enfants au lieu de mettre des entraves était essentiels aux yeux de l’Historien.

Appuyant son point en énumérant toutes les langues qu’elle maîtrisait : le pauvre homme resta estomaqué. Il était admiratif pour sur de ces connaissances qui semblaient infinies ! Il avait beaucoup à apprendre de la femme qui se tenait devant lui. Humblement, il l’observerait dans l’ombre : la soutenant du mieux qu’il pouvait. C’était ce genre de personnes qui pouvaient changer le monde : il en était convaincu.

« Eh beh ! Tu en sais plus que moi ! Je suis admiratif : vraiment. Je ne sais parler couramment que le gaélique ; l'hébreu ; l'anglais et l'arabe. J’ai des bases solides en allemand et en russe mais c’est tout. » Il se sentit obligé de corriger la belle Safiya : « Je ne sais pas si ce court sujet suffira à gommer mon terrible accent. » Il souffla longuement : « Ca me rend honteux de parler autour de vous, j’ai l’impression de détruire votre langue. » Et il ne supportait pas cela le bougre. Cela lui apprendre à être bien trop respectueux.

Tobias réalisé qu’il avait parlé de l’armée alors qu’elle lui posa une question, il sourit en coin et réfléchit avant de trouver les mots justes pour répondre en arabe :

« C’est un passage obligatoire quand on est Israëlien. C’était difficile, mais avec un père militaire : j’avais déjà des bases. Malheureusement… Ou heureusement tu vas me dire ! »

Il hocha la tête quand elle affirma que leur collaboration allait être des plus amusantes, elle venait de résumer ses pensées en quelques mots. Ils avaient assez parlé pour l’heure, il était maintenant temps d’aller fouiller : non sans continuer de sourire et de rire comme deux amis de longue date qui venait de se retrouver.

« Une sauvageonne hein ? Je n’ai aucun mal à t’imaginer comme ça en effet. Je lui présenterai mes salutations pour supporter la tornade que tu devais être quand tu étais enfant. » Il la taquinait évidemment.

A l’idée que sa mère allait venir, Safiya semblait on ne pouvait plus ravie et cela fit rire Tobias. Il savait déjà qu’elles allaient très bien s’entendre et allaient probablement le rendre chèvre. Est-ce que cela le dérangeait ? Pas plus que cela non. Pour sûr qu’elles seraient intarissables. L’archéologue qui se tenait à ses côtés ne le savait peut-être pas encore mais si Levia l’appréciait : des portes lui seront ouvertes. Entre femmes il faut s’aider. Voilà ce qu’elle répétait à qui voulait l’entendre. En se dirigeant vers le banquet, il fronça les sourcils en l’entendant parler d’œuf cru : il n’était absolument pas convaincu non et par politesse ne répondit pas. Il faut dire qu’il n’aimait pas trop découvrir de nouveaux plats. Tobias, bien malgré lui, allait devoir prendre son courage à deux mains pour faire honneur aux plats qui se tenaient maintenant devant lui.

« Je sens que je vais prendre dix kilos avant de retourner à Londres. » Il se mit à rire. Cela allait être une chose bien difficile pour lui en vue de son gabarit mais il ne fallait jamais dire jamais.

Rapidement perdu par les conversations et la vitesse à laquelle les gens parlaient : il se concentra sur la nourriture et dégusta les mets non sans garder un sourire sur son visage. Cela le changeait tellement des dîners dans son pays natal que cela était agréable. Dépaysant, satisfait il était par le fait même. Un regard avisé vers Safiya la remercia quand elle demandait aux autres de faire des efforts concernant la langue. Tobias se sentait gêné de demander une telle chose alors il se promit de faire son possible pour apprendre rapidement. Le repas terminé, la jolie jeune femme semblait bien décider à lui faire découvrir son pays. Après avoir poliment et respectueusement remercier le cuisinier, il suivit Safiya et écouta attentivement ce qu’elle disait. Les bras croisés, le visage fermé : on pourrait croire qu’il était en colère alors qu’en réalité : il était concentré.  

« Hm. J’ai tout compris. » Il retrouva son sourire : « Mais si tu me traduis, je ne peux pas faire d’efforts hein ? » Il lui fit un clin d’œil : « Si vous parlez à cette vitesse je comprends. »

Levant la tête pour plonger son nez dans les étoiles, il ne put s’empêcher de faire un commentaire sur ces dernières. Le ciel était illuminé par leur beauté. Il baissa ses yeux pour redescendre sur la terre ferme.

« Un peu oui, mais pas tellement. Quand j’étais petit : j’écoutais mes grands-parents, mais je préférais créer mes propres constellations. » Il rigola : « Maintenant je regrette, j’aurais dû apprendre au lieu de m’aventurer seul. »

Attrapant rapidement de quoi se changer, il profita d’un moment de battement pour appeler Angèle et prendre de ses nouvelles. Dans la voiture, Tobias s’assoupit sans grand mal pour rouvrir ses yeux une fois arrivés à l’oasis. Comme un gosse, il se mit à rire :

« C’est … Magnifique. » Il restait sans voix. Absolument abasourdis par la beauté des lieux.

Sans réellement se rendre compte de ce qui se passait, voilà Safiya dans l’eau. Tobias écarquilla ses yeux et baissa sa tête pour cacher ses joues rosées.

« Non… » Il toussa. « Je vais rester au sec. » Il n’avait pas le courage de faire ça non. Au lieu de cela, il releva son pantalon pour aller juste se tremper les pieds.

Il laissa la belle plante du désert se prélasser dans l’eau tandis que ses orteils savouraient la douceur de l’eau qui contrastait avec le sable. Le moment était juste parfait et malgré le froid qui se levait : Tobias savourait cette fraîcheur. Sa peau n’était clairement pas mécontente. Il la laissa sortir de l’eau en détournant son regard avant de finalement avoir assez de courage pour venir s’allonger près d’elle. En l’écoutant parler, il regarda le plafond étoilé au-dessus d’eux.

« Je ne suis pas étonné, c’est si beau. » Il était sincère : « Merci de me faire découvrir ton monde. Je ne suis qu’un inconnu et pourtant ton accueil me réchauffe le cœur et me donne encore plus envie de redoubler mes efforts pour comprendre ta langue et ta culture. » Il ferma à son tour ses yeux : « Demain est un autre jour hein ? » Et sans réellement s’en rendre compte, il s’endormit.


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