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- [Terminé] { monsieur Loris } › Entre étonnement et ravissement. -

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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
Anabela Laranjeira
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Sujet: Re: [Terminé] { monsieur Loris } › Entre étonnement et ravissement. ( le Dim 17 Fév 2019 - 22:32 )




Il est des souvenirs heureux, dit-on. Oui, tant que le bonheur nous accompagne, mais, au premier deuil ou au premier remords, tous ces souvenirs s'enfuient, et, si nous courons après eux, ils se retournent et nous frappent en plein cœur.
Alexandre Dumas, fils -
l'affaire Clémenceau (1866)

Je me sens mal d'avoir parlé ainsi à Loris, même si c'était sur le ton de la plaisanterie, mais pas seulement, je dois bien le reconnaître. Non pas que je le juge, puis après tout, de nombreuses années se sont écoulées et à présent, il peut être devenu fidèle. Après tout, j'ai moi-même changé, n'étant plus la jeune femme que j'étais autrefois, lorsque nous avons fait connaissance. Ne me trouvant plus belle comment dix ans auparavant, n'étant plus sûre de moi, passant mon temps à me rabaisser en permanence, j'ai perdu de ma superbe, j'en suis certaine. Seulement, malgré cela, je ne regrette pas d'avoir tiré un trait sur la personne que j'étais. Parfois même, je préfère croire qu'il s'agissait d'une autre vie, une vie même que j'aurai pu rêver, avant qu'elle ne se transforme en cauchemar. Les raisons ? Un mariage sans amour avec un époux trop colérique, trop insistant pour avoir des enfants, des « héritiers » comme il aimait le dire. Puis des humiliations, du chantage, des paroles menaçantes pour en finir par des coups, ce qui a conduit à un divorce plus rapide après cela, puisque je désirais en finir. Résultat : plus d'une dizaine de kilos en moins, une peur d'aimer de nouveau un homme qui pourrait se révéler être comme lui et une distance instauré entre les miens et moi, ce qui m'a donné la sensation d'être abandonné par tous avant que je ne croise le regard de cet homme : Francesco. Penser à lui émeut et pour cause : je l'aime. Je l'aime d'un amour ardent, puissant, intense, inconditionnel, seulement, je me demande souvent si je le mérite. Poussant un léger soupire, mes prunelles scintillantes par la venue de larmes, je passe rapidement mes mains sur mes yeux alors que Loris semble aussi perdu que moi à cet instant. À vrai dire, c'est tant mieux pour moi, puisqu'ainsi, il ne me voit pas faire et nous n'avons pas à être gêné par cette situation. Lorsque nous reprenons au sujet de mon permis de conduire "perdu", je dois admettre être surprise. J'aurai pensé que Loris me ferait la morale – ce que je mérite dans le fond – seulement, il se montre compréhensif et j'admets que cela me touche. Effectivement, comme il le dit si bien, je réalise l'énorme bêtise que j'ai fait et je peux remercier Dieu qu'il n'y ait pas eu d'accident par ma faute. D'ailleurs, rougissant en y pensant, il termine d'ajouter que cela me sert de leçon et il a parfaitement raison. « Oui, c'est sûr Loris. » Je prononce tout bas, le visage baissé comme les enfants lorsqu'ils se font réprimander, ce qui n'est tout de même pas le cas à cet instant. « Crois-moi, cela n'arrivera plus. » J'affirme, osant croiser son regard. Puis à présent, après avoir parlé de mes déboires si je puis dire, nous causons peinture. Loris est un artiste à l'évidence et je dois bien admettre que cela ne me surprend pas. J'aurais même dû le deviner seule, et cela à le mérite de me faire sourire. Parlant de la Joconde, Loris me demande pourquoi elle ne m'a pas plus, puis il me demande également si l'art m'intéresse. « Avant que je ne quitte tout à mes dix-sept ans pour devenir mannequin, je suivais des cours d'histoire de l'art. J'étais passionnée par la peinture, le dessin. Je pratiquais beaucoup, surtout le dessin. Cela m'aidait pour me concentrer, à ne pas penser à des choses qui m'angoissaient et autres, c'était aussi une sorte d'exutoire. » Cela peut sembler incroyable, seulement, tout est vrai. « Concernant la Joconde, j'ai été déçue parce qu'elle est bien trop petite. Tu n'imagines pas la déception des personnes qui viennent exprès au Louvre seulement pour la voir. Ou si, tu le sais. Enfin, tout ça pour dire que j'ai été déçue, même si, j'admets que je lui jetais des coups d'œil afin de vérifier si ce que l'on dit à son sujet est vrai. Le fait qu'elle nous suit du regard. Cela m'a intrigué et lorsque je l'ai vérifié, j'admets que ça m'a troublé. » J'appuie même mes propos par un hochement de tête positif. « Le truc, c'est que je trouve que l'on devrait davantage s'attarder sur l'immense toile qui est à notre dos lorsqu'on regarde la Joconde. Tu sais, Les Noces de Cana. Et ne ris pas ainsi ! C'est vrai que je désirais devenir "peindeuse" lorsque j'étais petite. D'ailleurs, c'est un bien beau mot. Il mérite de figurer dans le dictionnaire si tu veux mon avis. » Je termine, postant une main devant ma bouche afin de ne pas rire trop fort. Heureusement, Loris sait me calmer en une fraction de seconde, me demandant si je n'ai pas d'emploi. Avalant une gorgée ou deux de mon Mojito sans alcool, je lui réponds, livide : « Non, je n'ai pas d'emploi actuellement. » Quand il me demande si j'ai une idée de ce que je voudrais faire, je hausse les épaules, bien qu'il y ait quelque chose, seulement, je ne suis pas encore prête d'en parler à qui que ce soit. « Je suis encore indécise. » Je termine de lui dire alors qu'il reprend, désireux de savoir si tout ceci ne me manque pas, même parfois à quelques occasions. « Pour être franche : non. C'est une partie indéniable de ma vie, seulement, je n'ai pas envie de passer tout mon temps dans les avions à nouveau, je veux vraiment m'installer quelque part, avoir un endroit où je me sens bien, chez moi. J'ai besoin de me retrouver, d'être ma véritable moi et ce n'était pas le cas lorsque j'étais mannequin ou encore actrice. J'avais la sensation d'être perpétuellement dans un rôle, d'être une autre personne. Puis, on me prenait pour une belle blonde aux jolies courbes sans rien dans la caboche et crois-le ou non, je ne suis pas aussi sotte qu'on ne l'imagine. » Ce coup-ci, je rougis, il est rare que je me complimente, à vrai dire, c'est même événementiel. « Tu sais, maintenant que je suis ici, je me dis que je pourrais essayer de m'installer de façon permanente à Naples. Je trouverais bien quelque chose afin de travailler, quelque chose qui me plaît, du moins, je ferais tout pour. » Je termine, avalant de nouveau quelques gorgées de mon cocktail, agréablement surprise par la tournure de notre conversation à Loris et moi, puisque je n'imaginais pas qu'elle serait aussi profonde et ces retrouvailles me plaisent.



@LORIS VERACI
CRÉDIT - SIAL




FRANCIANA FOREVER ∞ Je sais qu'il y a de la douleur dans ton cœur, mais je voudrais que tu puisses voir ce que je vois. Chéri, tout ce que tu es, est tout ce dont j'ai besoin ; tu es tout pour moi. Chéri, chaque infime part de toi, de qui tu es censé être, est tout ce dont j'ai besoin, parce que tu as été fait pour moi.
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Loris VeraciToujours frais après un litre de café
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Âge : trente-cinq pétales.
Métier : anciennement artiste peintre qui tient depuis 2005, ses vingt-trois ans, une galerie d'art et photographie contemporain. Il organise des expositions et assure la promotion des artistes qu'il met en avant, les accompagnant jusqu'à ce qu'ils prennent des chemins différents. Egalement, il est photographe à ses heures perdues et propose des séances shooting pour ceux qui manquent de confiance en soi.
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Sujet: Re: [Terminé] { monsieur Loris } › Entre étonnement et ravissement. ( le Dim 3 Mar 2019 - 15:18 )
Son récit, il le comprend, puisque lui-même l’a vécu. L’art a été pour Loris un moyen de s’exprimer, de se défouler, de pouvoir faire sortir la zone d’ombre qui sommeillait en lui et qui est toujours présente. Si certaines toiles sont plus légères que d’autres, beaucoup mettent en avant la noirceur de son cœur. Les plus dures sont cachées dans son atelier, sans qu’aucune personne n’ait pu les apercevoir. A travers le pinceau, il a déversé sa tristesse, sa colère, ses interrogations, mais également ses instants heureux, aussi rares soient-ils. Si ce n’est une légende, quelques mots qui ne définissent pas totalement ce que ça veut dire, il n’y a rien qui puisse permettre à ceux qui se plongent dans ses œuvres, de comprendre exactement ce qui a bien pu se passer dans sa tête. Il a laissé l’imaginaire des personnes faire le boulot. Ils partent partout et nulle part en même temps. Parfois, ce sont de jolis scénarios, bien loin de son monde et d’autres fois, ils sont encore plus morbides que tout ce qu’il a pu imaginer. Mais le plus important, c’est que ça leur parle, ça les déstabilise. Et c’est ce qu’il a toujours recherché : faire réagir, plutôt que les voir passer à côté sans un regard interloqué.

Loris ne commente pas, mais est attentif à ses dires et lorsqu’elle s’attarde sur la Joconde, il sent ses épaules s’affaisser. « Le tableau est trop petit ? » C’est une question de taille, vraiment ? C’est une blague ? Il roule des yeux, les détourne quelques secondes, en secouant la tête. Anabela aurait pu commenter n’importe quoi. Les couleurs, la représentation, être déçue parce qu’elle attendait bien trop… Mais non. Elle est déçue parce qu’elle est trop petite. Il s’attendait réellement à un avis plus poussé sur la question, surtout après qu’elle lui ait avoué sa passion pour la peinture. « Tu t’attendais à ce qu’elle fasse la taille d’une porte ou quoi ? » C’est débile, voilà ce qu’il en pense. « Si tu veux des toiles de plusieurs mètres, t’aurais dû t’intéresser à Courbet, pas à la Joconde. » Il est halluciné, peut-être bien parce qu’il a passé des heures à se documenter sur les plus grands peintres, à chercher la signification de certains tableaux, lire les explications données. « Et sinon, t’es sûre que la peinture, c’était ta passion ? » ironise-t-il, en s’efforçant de sourire. Il n’en revient toujours pas de la raison de cette déception qui termine par le faire rire. Il l’interrogerait bien une nouvelle fois sur cette nouvelle œuvre qu’elle semble tant apprécier, mais elle enchaîne aussitôt, ne le lui permettant pas. Loris hausse les épaules en guise de réponse, noyant son regard dans son verre. « Je vois. » En fait, il ne voit rien du tout. Il a décroché à la moitié. Il s’est arrêté lorsqu’elle a exprimé le fait de se sentir chez soi. Ca fait bien longtemps qu’il n’éprouve pas ça. Loris n’a jamais réussi à trouver sa place quelque part. Il est là, parce qu’on l’a laissé là, mais on ne peut pas dire que Naples soit son choix premier. « J’espère que t’arriveras à trouver ce que tu veux. En attendant, du boulot, on en trouve. Ils recherchent une personne pour la plonge ici, justement. » Pas de sous métier. Il est passé par là également. Il a pris les emplois les moins bien réputés, avant d’avoir sa galerie. Loris termine d’une seule traite son verre et sort la monnaie pour payer la consommation. « Il faut que j’y aille Ana. On aura peut-être l’occaz’ de se revoir. » dit-il, en se levant. A dire vrai, il est passé par la surprise, une once d'agacement, pour terminer sur une note neutre. Il n'est pas mécontent d'avoir fait sa rencontre sur cette terrasse, mais on ne peut pas dire que ça lui laisse un souvenir indélébile.


Loris & Roxana
Toi, avec des yeux tristes, ne te décourage pas. Oh je réalise, c'est dur de prendre confiance dans un monde plein de gens. Tu peux tout perdre de vue et la noirceur en toi peut te faire te sentir si insignifiant. Montre-moi un sourire puis ne sois pas malheureuse. Si ce monde te rend fou et que tu as pris tout ce que tu pouvais porter. Appelle-moi simplement, parce que tu sais que je serai là. Et je verrai tes vraies couleurs briller.
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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [Terminé] { monsieur Loris } › Entre étonnement et ravissement. ( le Lun 4 Mar 2019 - 16:18 )




Il est des souvenirs heureux, dit-on. Oui, tant que le bonheur nous accompagne, mais, au premier deuil ou au premier remords, tous ces souvenirs s'enfuient, et, si nous courons après eux, ils se retournent et nous frappent en plein cœur.
Alexandre Dumas, fils -
l'affaire Clémenceau (1866)

J'étais heureuse de tomber sur Loris, seulement, ce n'est plus le cas. Parlant peinture, notamment de la Joconde, je lui fais une remarque sur sa taille, comme de nombreuses personnes le font, puisque c'est ce qui déçoit dans un premier temps. Je n'ai pas le temps d'en dire davantage qu'il réagit en me faisant comprendre très nettement que je suis une idiote. Monsieur s'y connaît mieux que moi, monsieur peint, alors monsieur se donne un air supérieur. Ses réactions corporelles sont criardes quant au fait qu'il me prend vraiment pour une conne. Alors qu'il reprend après m'avoir bien fait comprendre que je n'y connais rien, je réponds à sa question. « Une porte au moins oui. » Je fais une pause. « Ou plutôt deux. » Haussant les épaules, je lui réponds en me moquant de lui, après tout, pourquoi ne pas réagir comme lui, de manière dédaigneuse ? Ainsi, il gardera un beau souvenir de nos retrouvailles. « Tu crois ? Courbet, tu dis ? » Je manque presque de lui demander comment cela s'écrit, mais je me retiens, préférant regarder mon verre plutôt que de me mettre à son niveau. Relevant la tête et le fixant lorsqu'il me demande si la peinture était ma passion, j'esquisse un faux sourire, puis lui dit : « Oui ! On aime tous la peinture lorsqu'on est enfant, non ? Ou plutôt, petit. On adore peindre et avoir de la peinture plein les mains, les vêtements. » S'il n'a pas compris jusqu'alors que je me paye sa tête vu qu'il me prend de haut, à présent, il doit s'en être rendu compte. Parlant du fait que je désire bosser, il me fait comprendre que l'on trouve du travail partout, ce qui me sort par les yeux, mais cela n'a aucun rapport avec ce qu'il me dit à présent. En vérité, cela perdure depuis qu'il a pris un air supérieur en se moquant très clairement de moi et de mes jugements, sans m'avoir donné la chance de parler davantage. « Tu as raison. Du travail, on en trouve facilement. » Je réponds simplement, préférant ne pas aller plus loin. Je n'ai pas envie de perdre mon temps. Lorsqu'il termine son verre, arguant qu'il doit y aller, je suis soulagée, puisqu'il m'a mise en rogne. Il vaut mieux que nous nous arrêtions là, il a raison. Lorsqu'il sort de quoi payer, se levant, je lui adresse quelques mots. « Merci pour ses retrouvailles mémorables. » Le laissant, partant avec mon verre, je m'en vais payer mes consommations, peu désireuse qu'il paye pour moi. L'idiote blonde que je suis n'a pas besoin qu'on sorte sa petite monnaie pour se payer sa tête. Une fois avoir réglé, je quitte le Dolce Vita et je marche, préférant me calmer plutôt que d'appeler un taxi afin que je rentre à la villa. De toute façon, j'ai toujours aimé déambuler la nuit. Enfonçant mes poings dans mes poches, j'erre dans les rues, appréciant l'idée de disparaître dans l'obscurité.



@LORIS VERACI
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SUJET TERMINÉ




FRANCIANA FOREVER ∞ Je sais qu'il y a de la douleur dans ton cœur, mais je voudrais que tu puisses voir ce que je vois. Chéri, tout ce que tu es, est tout ce dont j'ai besoin ; tu es tout pour moi. Chéri, chaque infime part de toi, de qui tu es censé être, est tout ce dont j'ai besoin, parce que tu as été fait pour moi.
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Sujet: Re: [Terminé] { monsieur Loris } › Entre étonnement et ravissement. ( le )
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