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- Rencontre gênante. feat Vera -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé
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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Rencontre gênante. feat Vera ( le Ven 7 Sep 2018 - 16:13 )
Un verre ça va. Deux bonjour les dégâts.feat Vera
La soirée a été agitée. Mais elle c’est bien passée. Megara est contente des résultats du Gala. Le buffet a plu. D’ailleurs il ne reste pas grand-chose. Ce qui fait plaisir à Gus. Mais là il faut tout ranger et il y en a des choses. Des plats. Des assiettes. Des verres. Le restaurateur a renvoyé son personnel vu l’heure avancée qu’il était. Il sent la fatigue venir le caresser et puis il y a les effets de l’alcool qu’il a bu au court de la soirée. Difficile de refuser un verre pour trinquer avec les personnes que. Megara lui présente. Un peu de pub c’est toujours bon à prendre.
Du coup il se pose un instant sur une chaise s’offrant un verre de vin rouge en fumant une cigarette. Il n’est pas à quelques secondes prés.

Gus repense à la soirée, aux mains qu’il a serré. Et même à la chanteuse qui a animé le gala. Vera Venezzio. D’ailleurs cela fait plusieurs fois que Gus a l’occasion de l’entendre chanter, vu qu’il a déjà bossé avec Megara. Et que Vera est également souvent présente.
Il s’attarde un peu, boit un autre verre. Puis un autre. Tout en commençant à ramasser ses affaires.
Il empile d’abord les plats. Puis prend un sac poubelle est jette tout ce qui traine et qu’il ne compte pas garder. Il continue à boire du vin. Sans se rendre compte qu’avec la fatigue, l’alcool fait plus vite effet. D’ailleurs par dans un geste de  maladresse des verres tombent par terre.
« Et merde comme si je n’avais pas assez de boulot. »

Gus soupire et part vers le derrière de la salle pour chercher de quoi nettoyer. Avant il se ressert un autre verre finissant sa bouteille. Puis il en ouvre un autre. Il est conscient qu’il abuse mais personne ne le verra donc cela ne lui pose pas de problème.
Et puis s’il termine deux heures plus tard pas bien grave, personne ne l’attend chez lui. Az lui fait la gueule en ce moment, bon il l'a un peu cherché aussi.
Enfin il essaie de se repérer dans les coulisses mais cela semble plus un labyrinthe qu’autre chose.

Gus se met à marcher, titubant un peu. Il se tient au mur. Avant de rire.
« Mais il est où ce foutu placard à balai ? » Il se pense seul, il parle même un peu fort. Puis il entend un bruit.
« Il y a quelqu’un ? » Mais pas de réponse du coup il oublie son histoire de placard à balai pour se diriger vers l’endroit d’où vient le bruit.
« Hey !!  Il y a quelqu’un ? » Il s’avance et se trouve face à une porte qui est marquée loge. Surement le lieu ou la chanteuse se change et se pose. Il frappe un peu fort.
« Coucou quelqu’un ? » C’est peut être une souris qui se balade, non le bruit semble trop imposant pour une souris.
Alors le restaurateur pousse la porte, bon entre l’abus d’alcool et la fatigue. Il trébuche.
Se retenant à ce qu’il trouve sous sa main pour ne pas finir la tête dans le mur. Et bien entendu c’est à Vera qu’il se retient.
Enfin il ne le réalise pas tout de suite. C’est juste quand il croise son regard et qu’il voit sa main posé sur …
« Oh putain .. merde .. je ne vous  .. ai pas fait mal. » Il bégaye, il ne se rend même pas compte de l’endroit où est posé sa main.
C’est à la poitrine de la chanteuse qu’il c’est rattrapé. Et sa main est encore sur son sein.

Bon des seins Gus en a touché mais dans de telles circonstances c’est la première fois. Sur le coup il se sent mal, voir con. Mais il a des difficultés à réfléchir vraiment pour se rendre compte de la situation gênantes.
Autant pour Vera que pour lui.

Quand Gus en prend conscience il la retire rapidement.
« Pardon .. désolé .. j’ai pas fais .. gaffe. » Il fait le mouvement tellement brusquement qu’il se retrouve le cul par terre. Se disant qu’il n’aurait pas du renvoyer son personnel. Ni même boire une goutte de vin. Il est plutôt mal barré et il n’a rien rangé. En plus il se sent ridicule face à la chanteuse. Sa réputation risque d’en prendre un coup.

Maudite soirée et ce n’est surement pas terminé.

 




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Sujet: Re: Rencontre gênante. feat Vera ( le Dim 16 Sep 2018 - 21:47 )
Les notes sortaient de sa bouche, le plaisir que procurait le chant était quelque chose de spéciale. C’était, après tout, ce qui lui avait permis de tenir toutes ces années dans le mariage abusif et désastreux qui avait été le sien. Vera se serait passé de ce bel enfoiré qui lui avait passé de force la bague au doigt : l'obligeant à devenir sa chose et lui rappelant ce statut à la moindre occasion qu’il avait. Aujourd’hui cependant, elle était libre. Cette pourriture n’avait plus d’emprise sur elle : elle pouvait être ce qu’elle voulait et le timbre de sa voix témoignait de cette liberté retrouvée. Elle ne s’était pas sentie aussi légère depuis ses 16 ans, depuis qu’elle était montée à contre cœur dans la voiture pour la mairie. Winston avec une nourrice de confiance : Vera avait sauté sur l’occasion lorsque son amie Meg lui avait proposé de se produire pour son Gala. Rencontrant entre deux chansons des gens d’un autre univers : elle avait réalisé durant cette soirée qu’elle avait perdu de précieuses années de sa vie. Heureusement, certains regards sur elle lui avaient rappelé que tout n’était pas perdu : qu’elle pouvait encore avoir la côte auprès de la gente masculine… Et féminine à en juger par certains mots chuchotés à son oreille au détour d’un couloir. Vera se retrouvait dans une position exaltante ou le monde lui ouvrait les bras. Malgré qu’elle soit devenue maman, que son fils était et resterait le seul et premier homme dans sa vie : elle pouvait penser à elle et à sa vie de femme. Il était temps.
La soirée touchait à sa fin, mais Vera n’avait pas envie de retourner chez elle. Elle n’avait qu’un ou deux verres dans son système puisqu’elle devait monter sur scène régulièrement mais maintenant qu’il n’y avait plus tellement de personnes : elle pouvait enfin boire. Vera, dont le mari lui avait toujours interdit de toucher à l’alcool ou la cigarette, se servit un verre de vin jusqu’à ras-bords et se joignit aux restes des invités. Entre deux conversations sur son art et sa carrière, le liquide dans son verre disparaissait. Les petits plaisirs étaient réellement les plus simples. Dire qu’elle avait manqué tout cela pendant des années lui brisait le cœur. Dans son malheur, elle avait encore pour elle la jeunesse et la beauté. Lorsque son portable sonna, elle s’excusa et décrocha en mettant au passage une bouteille sous son bras. Megara ne lui en voudrait pas, au pire : elle lui en amènerait une bien meilleure de la cave de son défunt époux.

Parlant à la nourrice, elle rentra dans la chambre que son amie lui laissait pour pouvoir se poser et se préparer. Satisfaite d’entendre que Winston était au lit et que tout s’était bien passé : Vera raccrocha le cœur léger et ouvrit la bouteille à peine son portable posé. Remplissant son verre, elle passa sa langue sur ses lèvres : savourant d’avance le plaisir de pouvoir boire. Plus de règles, pas de responsabilités : demain était un autre jour. Ce soir lui appartenait. Elle se laissa tomber dans la chaise devant la coiffeuse et après deux gorgées commença à ranger son maquillage. Une lingette dans la main, elle enleva fond de teint et fards à paupières. Respirant à nouveau, elle savoura à nouveau le vin puis se leva pour se déshabiller. Robe enlevée, elle trébucha en enlevant son collant. Heureusement, la chambre était dotée d’un tapis moelleux. Comme une idiote, elle se mit à rire toute seule en se relevant. Une fois son jean enfilé, elle passa son soutien-gorge quand elle entendit une voix et qu’un homme pénétra dans la chambre. Main sur son sein, elle ouvrit grands ses yeux et posa son regard sur ce geste complètement déplacé.

« Augusto, c’est ça ? » Demanda-t-elle d’une voix mi sérieuse, mi amusé par la situation cocasse. « Je ne pensais pas vous laisser une impression si forte. » Vera ne faisait pas partie de ces divas qui se prenaient pour autre chose que ce qu’elle était en réalité. L’alcool dans son sens lui donna envie de rire. Elle se contenta de sourire cependant : histoire de rendre un peu plus mal à l’aise le traiteur. « Ne vous en faites pas, j’ai l’air plus frêle que je ne le suis en réalité. »

Vera rigola et lui tendit sa main pour l’aider à se relever : « Je ne mords pas. Promis. » Une fois l’homme sur ses jambes, elle se tourna pour aller enfiler une chemise qu’elle boutonna négligemment. Retournant vers la coiffeuse, elle reprit son verre et le porta à ses lèvres avant de le tendre à l’invitée surprise : « Je n’ai pas de second verre, mais je pense qu’au point où on est : cela n’est pas un problème. Nous sommes des intimes dorénavant n’est-ce pas ? »

Elle rigola doucement et s’approcha de lui.

« Je n’ai pas eut l’occasion de vous le dire, mais la nourriture était délicieuse ce soir. Comme toujours j’ai envie de dire. Je dois avouer que je suis toujours ravie de savoir que vous êtes derrière les mets durant ces soirées. C’est un argument que Meg utilise pour m’avoir. »


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Sujet: Re: Rencontre gênante. feat Vera ( le Dim 7 Oct 2018 - 13:35 )
Un verre ça va. Deux bonjour les dégâts.feat Vera
Il y a parfois des jours et même des soirs ou le destin se met contre nous.
Et bien c’est un peu ce que Gus est en train de vivre. La soirée s’est éternisée et du coup il a renvoyé son personnel malgré le boulot restant. Il aurait été largement capable de tout faire tout seul, mais il a bu.
Un peu. Enfin beaucoup.
Et là sous l’effet de l’alcool tout prend une proportion bizarre. Tous ses gestes ne sont pas autant maitrisés que d’habitude. Il se retrouve gauche au point qu’il fait tomber des verres. Il se retrouve encore plus gauche quand il part à la recherche d’une pelle et d’un sceau et qu’il finit le cul par terre devant la star de la soirée. Et en plus avant de tomber il a mis sa main sur ses seins.
Pas que cela le gêne. Enfin si c’est gênant.
Une geste à se prendre une bonne paire de baffe dans la gueule. Il l’aurait mérité en plus. Et cela aurait peut être fait fuir les vapeurs d’alcool qui enivre avec puissance son esprit et son corps fatigué.

« Oui c’est ça. » Gus est étonné que la belle Vera sache son prénom. Même s’il a déjà bossé à des soirées où la belle donnait de sa voix.
Enfin là, il a autre chose en tête que de s’intéresser au fait qu’elle connait son identité.
La situation est assez gênante pas la peine de la complexer. Il reste bouche bée à sa phrase, il ne sait pas trop si elle se moque ou si elle lui en veut. Bon il a aussi du mal à réfléchir.
Il s’excuse encore ayant peur de lui avoir fait mal.
« Et je suis plus adroit d’habitude. » Et moins bourré aussi, mais il ne parle pas de cet état de fait. C’est surement visible, sans s’enfoncer plus loin dans le ridicule. Mais ça c’était sans compter sur le sort qui s’acharne contre le restaurateur ce soir. Il accepte la main de la demoiselle.
« Merci et encore désolé. » Il est surement rouge comme une pivoine à cet instant.
Est-ce que ce petit incident va remonter aux oreilles de Mégara ?
Cela pourrait bien arriver, enfin si la chanteuse parle vu qu’ils sont justes tous les deux. Il la regarde s’habille, peut être un peu trop d’insistance.
Bon elle est belle et ça même bourré il sait l’apprécier.
Vera se rhabille un peu avant de lui tendre le verre dans lequel elle a bu. Il ne peut que sourire à ses mots.
« D’une certaine façon oui. Pour que cela soit équitable il faudrait que vous mettiez votre main sur mon torse. » Il ne sait pas trop pourquoi il dit cela. En plus il a sa chemise légèrement entrouverte ce qui donne l’occasion à la chanteuse d’apercevoir ses traits.
« Désolé. » Il se met à rire. Il n’aurait jamais du boire autant. « Je sais où trouver d’autres verres et même une autre bouteille de vin.» En effet au point ou ils en sont un extra de plus serait le bien venu.
Et au vu de la situation ils n’ont plus rien à perdre.

Gus attend sa réponse tout en écoutant ses compliments.
« Content que ma cuisine vous plaise. Mégara est tellement exigeante et si je ne suis pas au top à chaque fois .. et bien elle me mettra dehors sans ménagement. » Mégara une femme que le restaurateur s’amuse à séduire ayant très bien compris qu’il n’avait aucune chance vu ses gouts. Mais il aimait la taquiner et la titiller. Une façon de rendre leur rencontre plus légère.
Il revient ensuite sur les derniers mots prononcés par la chanteuse.
« Mégara vous tient par ma nourriture. C’est une bonne chose à savoir. Non non désolé. » Mais quel con.
« Enfin c’est plaisant de savoir que vous venez aussi chanter un peu pour moi. Je ne sais pas si c’est clair là. » Il avale une bonne gorgée du verre.
« Hum pas mal mais j’ai mieux en réserve. Les bouteilles prévues pour le gratin. Il en reste une peut être deux. Cela vous dit et il doit y avoir de quoi l’accompagner. Sinon je ferais un petit truc. » Le restaurateur tend sa main à Vera pour qu’ils retournent ensemble vers la salle.
Le temps de récupérer ce qu’il faut et puis ils pourront retourner ici ou bien rester dans le salon. Mais il faut que la demoiselle accepte de passer un moment en sa compagnie. Après tout elle a peut être mieux à faire que de passer du temps avec le traiteur de service.
En plus un traiteur bourré et maladroit.
Même niveau état alcoolisé la belle cantatrice n’a rien à envier à Gus.

 


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Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Rencontre gênante. feat Vera ( le Dim 14 Oct 2018 - 11:51 )
Vera est amusée de la situation, au point de ne pas en vouloir au traiteur qui semble bien mal à l’aise d’avoir touché sa poitrine. Si elle était pudique, elle avait bien vu que cela était un accident et avait décidé de ne pas faire une esclandre contre Augusto. Après tout : l’erreur était humaine. Et puis, ils étaient chez Megara alors elle se sentait en sécurité. Elle avait pris des cours de Wing Chun pour pouvoir se protéger et elle devenait meilleure de jour en jour.

« Je l’espère, je me doute qu’il ne doit pas être facile de porter des plateaux ou de cuisiner si vous laissez tombé tout le matériel ou que vous coupez par maladresse. »

Une petite blague, histoire de détendre l’atmosphère. Il n’y avait pas mort d’hommes et elle voulait faire comprendre au restaurateur que ce n’était pas grave.

« N’en parlons plus hm ? Cela sera notre petit secret. Tant que vous ne fanfaronnez pas avec vos amis sur le fait d’avoir touché mon sein : je garderais le silence. »

Et puis de toute façon, même s’il faisait ça, que pourrait-elle faire ? Qu’il parle s’il en a envie : les tabloïds à son égard seraient ravis d’avoir à nouveau quelque chose à se mettre sous la dent concernant une des veuves les plus riches d’Italie. Maintenant sur ses jambes, elle entreprit d’aller chercher sa coupe de champagne histoire de faire passer tout cela. Vera avait envie de s’amuser un peu et boire quelques verres étaient toujours un bon début. Au pire des cas, elle irait finir sa soirée à discuter avec celle qu’elle considère comme sa meilleure amie. A la proposition d’Augusto, elle sourit et une reprit une gorgée d’alcool avant de s’approcher sensuellement de lui. Remontant sa main de son ventre jusqu’à son torse : elle n’avait pas hésité une seule seconde. Elle caressa le poitrail du restaurateur en souriant :

« Je ne savais pas que les restaurateurs pouvaient être aussi musclés… » Elle lui fit un clin d’œil avant de retirer délicatement sa main. « Voilà, nous sommes quittes. Même si je me suis permis de prendre un petit extra. »

Elle avait pris son temps, disons le clairement.

« Eh bien allez-y, je vous suis. » Comment refuser de boire plus ? Si en plus cela était du bon vin : Vera serait folle de ne pas accepter.

Mais avant de boire, elle entreprit de le complimenter : les plats qu’ils cuisinaient étaient toujours exquis et Vera n’avait vraiment rien à redire sur sa façon de faire. Le travail était propre et savoureux : deux points importants qui n’étaient pas étonnant quand on connaissait son employeur. Megara avait toujours le souci du détail. Avouant qu’elle utilisait l’argument d’avoir Senior Rinaldi comme chef : la réaction du concerné la fit rire :

« Vous apprendrez que je ne suis pas le genre de personne qui s’offusque si facilement. Et même quand c’est le cas : j’ai été élevée dans une famille qui m’a appris à être tellement hypocrite qu’il est difficile de savoir si je suis vraiment mal à l’aise ou bien si je joue le jeu pour la bienséance. C’est que contrairement aux invités de Megara : les soirées mondaines sont bien moins amusantes ! »

Et cachés ses sentiments était une chose essentielle, pour ne pas dire vitale. La raison pour laquelle : Vera ne venait qu’aux soirées organiser par la belle aux cheveux ébène. Le verre maintenant vide et l’envie de passer un peu plus de temps avec le restaurateur : elle n’hésite pas longtemps à attraper sa main en souriant.

« Allons-y. Faites moi découvrir de nouvelles choses. Il serait dommage de ne pas continuer sur cette lancée. Au point où on en est : je pense qu’on peut même se tutoyer. Tu en penses quoi ? »

Vera le regarda dans les yeux en souriant le plus sincèrement possible : parce qu’elle était contente au fond. Depuis combien de temps elle cherchait une occasion de rire ; de décompresser loin de ses responsabilités de mère ou bien de chanteuse ? Augusto ne le saurait probablement jamais : mais il allait faire une bonne action en passant un peu de temps avec elle en la faisant rire et en lui faisant goûter des bons petits plats. Pourquoi pas fait spécialement pour elle ?

« Vivons comme s’il n’y avait pas de lendemains. Au moins une fois dans ma vie : j’ai envie de savoir ce qu’on ressent quand on décide de vivre sans réfléchir. »


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Sujet: Re: Rencontre gênante. feat Vera ( le Dim 28 Oct 2018 - 10:39 )
Un verre ça va. Deux bonjour les dégâts.feat Vera
Heureusement pour Gus, Vera ne s’offusque pas de son geste. Elle aurait pu en retour avoir une réaction bien plus désagréable. Mais elle se met à plaisanter quand le restaurateur lui dit qu’il est plus adroit d’habitude. Il a rarement lâché un plat, même quand il oublie de se protéger les mains alors qu’il est brulant. Ou voir un plateau qu’il surcharge toujours trop pour éviter les vas et viens.
Une leçon qui devrait lui servir pour qu’il se calme niveau taux d’alcoolémie.
Mais ça c’est loin d’être sur.
« Non je ne fanfaronnerais pas, vous pouvez compter sur moi. Je n’ai pas envie qu’après cela me retombe dessus. Je préfère en effet que se soit notre petit secret. C’est la meilleure des solutions. » Et c’est bien mieux comme ça, pour tous les deux. Pas la peine de prendre le risque de mettre de l’huile sur le feu. Il est conscient qu’avec sa renommée certains ne se gêneraient pas pour en faire les gros titres.  

Mais les rôles s’inversent quand Vera vient de sa main le taquiner. Voilà de quoi les mettre quittes même si elle abuse un peu de la situation envers Gus. Ce qui les faits sourire et les détend un peu plus. Et puis Vera est une belle femme. Alors.
« J’aime le sport. Et dans la restauration les extras sont souvent à l’honneur. Donc vous avez eu raison d’en profiter. » Il ce met à rire. C’est toujours agréable de sentir les doigts d’une femme sur sa peau.
Surtout que ce n’est pas n’importe quelle femme.
Elle le complimente sur le buffet ce qui touche Gus. Il est assez perfectionniste. Megara est exigeante. Du coup le combo marche bien. Il en profite pour lui proposer de finir la soirée en beauté, avec la dégustation d’un bon vin et de quoi l’accompagner. Il n’est pas à la minute et il est en charmante compagnie, ce qui est loin de lui déplaire.
« Je comprends. A vrai dire je suis plus à mon aise derrière les fourneaux de la trattoria familiale, ou même en salle. Que dans ce genre d’évènement. Mais bon difficile de refuser quelque chose à Megara et j’ai de bonnes retombés. Et puis j’ai le plaisir de vous entendre. Chose qu’il ne serait impossible en tant que simple mortel. Ce n’est pas tous les jours que l’on peut entendre une voix si pure. » Gus est sincère, il apprécie à chaque fois les prestations de Vera même si jusqu’à présent il n’avait pas eu l’occasion de le lui dire. Il a toujours gardé sa place de traiteur, sauf ce soir. Mais bon c’est un secret.

Les voilà partis main dans la main vers la salle qui quelques heures plus tôt était pleine à craquer.
« En effet autant marquer cette soirée de superbes souvenirs. Et vas pour le tu. » Gus la regarde et trouve ses yeux pétillants à cet instant. Est-ce les effets de l’alcool ou bien le fait d’oublier un peu sa vie en partageant un moment avec le restaurateur ? Il ne le sait pas. Mais il s’en moque, vu que Vera a accepté.
Les mots suivant de la brune le titille un peu plus.
Lui aussi aurait besoin de vivre sans penser à demain ou plutôt au passé. Qu’il ressasse bien trop souvent et qui lui bouffe son oxygène. « Alors on sera deux. Moi aussi parfois je m’enlise dans des choses donc j’ai du mal à sortir et qui m’enfonce la tête au fond de l’eau. » L’abus d’alcool, la drogue, le refus de sentiment.
« Mais ce soir profitons juste du moment présent. Sans penser au passé ou à l’avenir. » Il lui sourit, un brin charmeur. Ils arrivent enfin dans la salle. « C’est calme cela fait du bien. J’aime le calme après ce genre de soirée complètement folle. » Il jette un coup d’œil partout, il lui reste peu de chose à ranger. « Tu me suis en cuisine. »
Gus récupère au passage la bouteille de vin donc il a parlé. Une fois en cuisine il regarde ce qu’il lui reste pour voir ce qu’il pourrait faire. Il ouvre la bouteille pour qu’elle s’aère avant qu’ils ne la goutent. Puis il prend des tomates, des aubergines, des champignons et des ails. Il commence à couper le tout. Il ouvre le frigo, il reste de la mozzarella et des lardons. Il jette les légumes et les lardons dans une poêle ou il a fait chauffer un filet d’huile d’olive.
Malgré l’alcool présent dans son sang, il est très agile et très concentré dans ce qu'il fait.
En attendant que cela cuise il sert deux verres de vin. Il en tend un à Vera.
« Tu me diras ce que tu en penses. » Il en boit une gorgée qu’il savoure en la faisant glisser contre sa langue. Les légumes cuit il coupe la mozzarella dessus et la laisse un peu fondre. Il sort des assiettes et les dresse. « Voilà bon appétit. J’espère que cela te plaira. » Il n'a plus qu'à attendre l'avis de la cantatrice.


 


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Sujet: Re: Rencontre gênante. feat Vera ( le Dim 28 Oct 2018 - 16:09 )
Pour avoir passé une bonne partie de sa vie à côtoyer des gens grognons et intolérants : Vera avait décidé, il y a des années, de ne pas s’offusquer pour un rien. Certes le geste du restaurateur était déplacé : pourtant cela ne valait pas la peine de faire tout un cinéma. Cela était un accident et il n’y avait pas mort d’homme. Alors, elle en riait.

« Si cela reste une fois de temps en temps : ce n’est pas un problème. Il faut savoir s’amuser et profiter de la vie parfois. Cela évite les burns out. » C’était pourquoi elle avait bu également une fois sa performance faite.

C’est qu’elle n’avait pas beaucoup l’occasion de penser à elle : son fils et sa carrière passaient avant tout le reste. Gus affirma qu’il ne comptait pas jouer le beau en racontant à qui voulait bien l’entendre cet accident et Vera fut soulagée même si elle se doutait de cette réponse. Cependant, elle sauta sur l’occasion et accepta l’invitation de l’homme pour qu’elle le touche. Prenant clairement son temps et profitant allègrement de la situation : elle caressa le torse d’Augusto. Comment refuser une telle proposition ? C’est qu’il avait un corps à faire pâlir les modèles des magazines comme GQ.

« C’est donc ça… Je me disais aussi. » Un clin d’œil avisé : « Je n’ai aucun doute sur le fait vous devez avoir un fan-club important. »

Encore une fois, il ne lui fallut que quelques instants pour accepter la proposition du restaurateur. Continuer de passer un excellent moment, en bonne compagnie et qui plus est avec des mets divins ; il fallait être fou pour ne pas accepter et Vera ne faisait pas partie de ces gens-là. Si le jeune homme avait proposé : c’est que cela était sincère. Il n’y avait donc pas de raison d’hésiter et encore moins de refuser. Ne perdant pas une seule miette, elle rougit en entendant les compliments d’Augusto.

« Si vous le souhaitez, je peux vous envoyer des tickets vous savez ? Je serais honorée de savoir que vous êtes dans la salle. » Un sourire sincère, c’est qu’elle aimait toujours avoir l’avis des autres. En bien ou en mal : elle savait comment prendre les critiques de tous les genres pour en faire une force et être meilleure. « Je suppose qu’être derrière les fourneaux, c’est comme lorsque je suis sur scène : c’est notre monde n’est-ce pas ? » Un endroit où ils peuvent briller naturellement.

Et sans faire plus de cérémonie, Vera attrapa la main de ce gentleman pour qu’il l’emmène dans la salle principale. Le léger d’état d’ébriété de la dame rendait la situation tellement plus légère et agréable. Elle n’avait pas cette retenue qu’elle imposait pour garder son masque de parfaite femme de la société. Son teint de porcelaine se fissurait doucement au fur et à mesure que le rouge montait à ses joues. Son regard dans le sien, elle sourit en entendant au combien ils étaient similaires.

« Gardons la tête hors de l’eau ce soir alors. On le mérite tous les deux ! » Et cela n’était pas une suggestion, cela était presque un ordre.

Vera le laissa prendre la bouteille et le suivit en cuisine tout en continuant de serrer sa main. Elle libéra sa dextre quand ils arrivèrent sur le terrain de jeu d’Augusto. Silencieusement, elle prit place devant le plan de travail où il s’était installé : penché avec ses coudes posés sur le zinc. Son regard suivait chaque fait et gestes du restaurateur : admirant sa technique, sa rapidité.

« Je serais bien incapable de faire une telle chose. » Elle était en complète contemplation du talent de l’artiste. « Tu donnes des cours de cuisine à tout hasard ? » C’est qu’elle aimerait bien cuisiner Vera, quand elle avait le temps. Mais elle n’était pas douée. C’était quelque chose d’indéniable.

Elle attrapa le verre de vin, respira doucement l’odeur et sourit. Il allait être bon le salaud, elle pouvait déjà prédire cela. Vera prit une gorgée, le laissa reposer un peu dans sa bouche avant de l’avaler. Les arômes étaient exquis.

« Il est parfait ! La texture, le goût : si on ne laisse encore plus s’aérer il n’en sera que meilleur. » Gardant le verre à pied dans la main, elle regarda Augusto continuer de préparer le repas. « Quel est ton vin préféré ? » Elle était curieuse de savoir : « Une couleur de préférence ? »

Vera alla chercher des couverts le temps que les assiettes soient prêtes et retourna auprès d’Augusto.

« Merci beaucoup, cela sent délicieusement bon. » Elle fit glisser un des deux plats vers elle et respira à nouveau le met.

Plongeant sa fourchette sans hésiter, son regard pétilla un peu plus alors qu’elle mâchait le délicieux repas fait pour ses beaux yeux. « C’est excellent ! » S’exclama-t-elle sincèrement. « C’est fou comment de simples aliments, mis ensemble, peuvent être aussi yummy ! » Vera rigola de malice : « On peut clairement voir qui est le chef dans cette cuisine ! Tu donnes l'impression que c'est facile. » La cantatrice mangea avec appétit : « Tu as besoin d’aide pour tout ranger au fait après ? Cela ne me dérange pas de te donner un coup de main. Si cela peut me permettre de gagner un peu de muscles : ça me donnera une excuse pour ne pas aller à la gym. »


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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Âge : 31 ans né le 17/09/1987
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Sujet: Re: Rencontre gênante. feat Vera ( le Lun 5 Nov 2018 - 12:37 )
Un verre ça va. Deux bonjour les dégâts.feat Vera
Se sont les rires qui prennent la place de la gêne. L’alcool aidant pas mal dans cette euphorie presque lyrique et délicieusement plaisante au final. De toute façon si Gus avait été à jeun il n’aurait pas perdu l’équilibre. Et l’échange de geste un peu compromettant n’aurait pas eu de raison d’être. Enfin c’était fait et le secret sera bien gardé.
Pas la peine de prendre le risque que cette broutille s’enflamme comme un feu de paille sous la plume des médias. Autant voir le bon côté des choses. Il avait mis sa main sur la poitrine de Vera Venezzio, ce qui ne doit pas être donné à tout le monde. Et en retour elle avait enchanté son torse musclé d’une caresse enivrante, qui dans d’autre circonstance aurait pu faire succomber le restaurateur. « Votre fan club est surement bien plus important que le mien. » Et il lui sourit. La situation aurait pu être pire mais une fois la gêne passée Gus trouve l’instant plus agréable voir merveilleux.
Et encore plus quand Vera lui propose de lui faire parvenir des tickets.

« J’adorerais vous voir sur scène et ce serait avec grand plaisir. » Gus parle sans réserve, de son métier, de cette passion qui comme celle de la belle se fait bien plus noble et superbe quand ils pratiquent leurs arts. Les terrains divergent mais le but à attendre est le même.
Il passe par la sensibilité et l’envie de donner le meilleur de soit même pour satisfaire ceux qui goutent ou écoutent.
Et la cantatrice semble être en accord avec lui sur ce point là.
« En effet même si la plus part des gens ne se rendent pas compte de la difficulté qu’il y a derrière si on veut rester au top. Surtout quand on est perfectionniste. »  Gus a souvent sacrifié des nuits de sommeil pour finaliser le plat qu’il avait en tête. Il se doute que pour Vera c’est la même chose. En tout cas ce début de conversation leurs a donné faim et soif. Peut être l’envie de se connaitre mieux, de dévoiler la facette qui se cache derrière le métier qu’ils pratiquent avec plaisir. Du coup ils enchainent et partent vers la salle à manger vu que la belle a accepté l’invitation du restaurateur. Ce qui l’enchante. Mettre à son service ses talents lui donne des ailes.
Ou alors c’est l’alcool qui encore fait son œuvre. Ôtant les barrières.

Et un fois la bouteille de vin en main, Gus l’emmène dans son antre. Même si ce n’est pas vraiment le sien, il en a pris possession pour la soirée. Il laisse Vera s’installer et se met à l’ouvrage. Agile et inspiré par le plat qu’il compose sous les yeux admirateurs de la chanteuse.
Lui aussi avait ce regard quand gamin il regardait son père s’affairait à la préparation des plats.
Un sourire s’étire sur ses lèvres face aux mots de la belle. « Pourtant ce n’est pas trop compliqué. » Il lève les yeux vers elle. « Non l’idée met passée par la tête mais j’ai jamais tenté. Après je pourrais et ce serait avec plaisir, te donner quelques astuces. De quoi titiller les papilles de tes invités. » Pour Gus la cuisine reste un moyen d’arriver à plein de chose. Notamment dans la séduction.
Certains de ses amants craquent souvent pour ses plats avant de craquer pour lui.
Enfin là il ne cherche pas à faire craquer Vera. Quoique. Il sert le vin, et lui laisse le temps de se bonifier. « Le vin c’est comme une femme, il faut savoir le respecter pour mieux le déguster. J’aime beaucoup le vin rouge et plus particulièrement les vins du Piémont. Ils ont de très bon cépage. Et puis il y a le Chianti qui nous vient des cépages de Toscane. J’aime bien aussi un bon Bordeaux. Et toi ? »

Tout est enfin prêt, les verres servis, les assiettes dressées, et les couverts posés. Ils n’ont plus qu’à déguster et à savourer. Gus laisse Vera commencer, autant sur le vin que sur le plat.
Il attend son verdict sur les choix qu’il a fait.
Son regard se met à pétiller alors qu’elle avale la première bouchée. Et puis il y a ses mots, le restaurateur se sent fier. Il aime faire plaisir et voir sur le visage des gens qui savourent ses plats cette lueur de plaisir.
« Content que ce plat ravisse tes papilles. La cuisine c’est comme les notes de musique. Si tu les assortis bien, elles donnent la plus belle des harmonies. Toi aussi quand tu chantes tu donnes l’impression que c’est facile. Mais c’est à cela que l’on reconnait le talent des gens. » Gus se met à manger à son tour. Heureux de pouvoir vraiment se poser après cette journée fatigante. Même s’il risque de finir à pas d’heure vu le boulot qu’il lui reste à faire. Il manque de s’étouffer face aux paroles de Vera qui le font rire.
« J’adore comme tu présentes la chose. Je ne l’ai jamais vu le rangement comme une séance de sport. Mais c’est une bonne idée. Dans ce cas on pourra ensuite manger un bon petit dessert. Faut bien prendre des forces avant. » Il finit tranquillement son assiette et son verre de vin. « Au fait tu aimes les desserts ? » Il a constaté lorsqu'il a attrapé le nécessaire au frigo qu'il restait de quoi faire deux belles assiettes gourmandes. De quoi finir en beauté cet en cas.



 


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Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Rencontre gênante. feat Vera ( le Mar 13 Nov 2018 - 22:53 )
Pourquoi s’énerver, perdre son sang-froid pour une chose aussi futile qu’une main posé sur de la chair ? Veronica se serait probablement offusquée pour être honnête si la personne devant elle était un inconnu ; mais voilà : Augusto était un ami de Meg dès lors il n’y avait pas de quoi en faire tout un drame. Il y avait des choses plus graves dans la vie et puis elle avait eut au moins la chance de toucher un beau torse en contre partie alors que demander de plus n’est-ce pas ?

« Oh je ne suis pas certaine, la cuisine semble plus attirer les gens, et ce, quels que soient leur origine et âge alors que l’opéra est plus réservé à des gens qui ont du temps à perdre à venir regarder des artistes chanter sur scène. »

Ce n’était pas vraiment une critique, juste une constatation faite avec le temps. Il faut dire qu’elle commençait à avoir quelques années d’expérience qui aidaient à avoir une vision de plus en plus clair de son métier. Derrière le faste, derrière les costumes : il y avait parfois cette mondanité qui insupportait Vera. Fort heureusement, cela disparaissait au fur et à mesure que les générations défilaient. En voyant l’enthousiasme d’Augustus, elle se mit à rire :

« Je te ferais parvenir prochainement des tickets alors. J’essayerais de te prendre les meilleurs sièges possibles. »

Et elle allait faire tout ce qu’elle pouvait pour tenir cette promesse, ce n’est pas comme si elle était le genre de femme à mentir. C’était une de ses plus grandes qualités à son humble avis, probablement car trop de fois elle avait été déçue par des serments non tenus.

« C’est comme tout, les gens n’ont pas idée du travail derrière chaque plat, chaque représentation. La perfection est une composante majeure de nos métiers : sans quoi nous n’aurions jamais pu nous démarquer. »

La loi du plus fort s’applique à leur milieu, seuls les meilleurs restaient en tête de la liste tandis que les plus faibles mangeaient leur miette. Veronica était toujours la première à aider les autres ou bien les plus jeunes, mais dans le monde de l’art il fallait bien souvent appeler un chat un chat et mettre de côté ceux qui n’ont pas de talents. Peut-être que cela était également vrai dans le monde de la gastronomie, elle ne serait pas étonnée. De fil en aiguille, elle se rend compte qu’elle ne veut pas arrêter la conversation en si bon chemin alors : qu’à cela ne tienne et les voilà maintenant sur le chemin de la cuisine avec une bonne bouteille à la main. Vera le regarda travailler sans rien dire, sans poser de questions : se contentant de ne pas rater une seule miette de son travail. Cela semblait tellement simple, mais elle savait que si on lui demandait : elle serait incapable de faire une telle chose.

« Tu parles à quelqu’un qui ne savait même pas faire des pattes il y a quelques années de cela alors si, c’est compliqué. Il ne suffit juste pas de mettre des herbes et des bons ingrédients : y’a qu’un pro comme toi pour savoir quelles saveurs vont bien ensemble et lesquels sont à éviter. » Elle rendait facilement à César ce qui était à César. « Je n’ai pas beaucoup d’invités à satisfaire mais je suis certain que mon fils sera on ne peut plus ravi plus tard de pouvoir goûter de bons plats. Rien que pour ça : je signe quand tu veux à tes cours de cuisines. »

Et puis elle était curieuse, elle voulait apprendre encore et encore pour combler ces années où elle ne pouvait tout simplement pas bouger le petit doigt sans l’accord de son père puis de son mari une fois le mariage officialisé. C’était sa façon de faire un doigt d’honneur poli à toutes les entraves qui l’avaient empêché de s’épanouir comme elle aurait dû. A sa réflexion sur le vin, elle faillit s’étouffer et prit sur elle pour avaler sa gorgée avant de rire :

« Je savais que tu étais un grand poète. » Elle se reprit, il venait de dire des choses intéressantes et elle n’avait rien trouvé de mieux que de rire à sa première remarque. « Désolée… » Elle toussa et répondit à sa question. « Je ne suis pas une grande connaisseuse, dans la cave mon mari a entreprit d’acheter des dizaines de bouteilles : mais je serais incapable de te dire laquelle est meilleure. » Il réfléchit : « Je préfère le rouge, clairement, mais pas sucré comme celui d’Australie ou d’Afrique du Sud. J’ai beaucoup de mal avec les vins blancs ou rosés. »

Vera dégusta à nouveau le vin, ne se lassant pas du goût qu’il laissait en bouche. Bon sang qu’elle avait besoin de décompresser plus souvent. Cela lui faisait un bien fou : de pouvoir se détendre de la sorte sans avoir peur des rumeurs. Qui sait, elle venait de se trouver un partenaire de boisson. Plongeant sa fourchette dans le met spécialement cuisiner pour elle, dès la première bouchée elle se mit à trépigner tellement ses papilles se régalaient.

« Il n’y a pas à dire : la cuisine est tout un art. Nous étions faits pour nous entendre : entre deux gens talentueux le courant ne peux que passer. »
Elle regarda Gus : « Merci encore pour ce petit moment de paix. Je suis flattée de savoir que le grand Rinaldi à cuisiner pour moi et seulement pour moi. » Elle lui fit un clin d’œil amusé, elle était sérieuse évidemment : mais il était hors de questions pour elle d’enlever ce sourire de son visage.

C’est bientôt au tour de Gus de manquer de s’étouffer alors qu’il rit face à son interprétation du rangement. Vrai que cela n’était pas courant de penser une telle chose : mais la cantatrice sautait sur la moindre occasion pour faire plus d’exercice.

« Si en plus j’ai le droit à un dessert, tu peux être certain que je vais t’aider à tout ranger. Il n’y a pas meilleurs moyens de paiement hein ? » En attendant, elle continuait de déguster le plat sans en perdre une miette, le vin accompagnait à merveille le tout. « Je préfère le saler mais je ne dirais jamais non à un carré de chocolat après une dure représentation. Un petit péché mignon entre autres. C’est que je dois faire attention à mon poids alors les sucreries ne sont pas vraiment conseillées. » Cela lui donna une idée de question : « Et toi alors, tu préfères cuisiner sucré ou salé ? Promis, je ne dirais rien. J’ajouterais cela à la liste des choses qu’on doit garder pour nous. »


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Sujet: Re: Rencontre gênante. feat Vera ( le )
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