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- [terminé] Rencontre gênante. feat Vera -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé
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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Augusto Rinaldi
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Sujet: Re: [terminé] Rencontre gênante. feat Vera ( le Mer 12 Déc 2018 - 12:44 )
Un verre ça va. Deux bonjour les dégâts.feat Vera
La passion.
Elle berce tous les artistes. Elle se décline et s’exerce de milles façons. Elle fait tourner des têtes. Elle donne naissance à des créations diverses. Comme ce soir.
Gus pensait juste ranger et voilà qu’il cuisine à nouveau. Toujours poussé par cette envie de partage. Cette envie de plaisir autant dans la préparation, que la dégustation. Cette envie de découverte au travers des mots qu’ils échangent, des regards aussi. Malgré sa journée qui ne semble pas vouloir s’achever. Malgré la fatigue.
Il trouve la force pour Vera.
Pour lui montrer qu’avec trois fois rien on peut faire des merveilles. Il cherche à l’éblouir, elle qui quelques minutes plus tôt le faisait frissonner au son de ses cordes vocales. Elle qui l’a troublé quand elle l’a frôlé. Après qu’il est en premier involontairement initier le contact.

Ils se retrouvent dans la cuisine et l’ivresse de la situation cocasse et perturbante embrume leurs regards.
Gus parle de cuisine comme il parlerait d’une femme ou bien d’un homme.
Chaque mot s’emboite à la perfection et il n’éprouve aucune gêne même si certains ressemblent à des sous entendus. La beauté de la femme est aussi un art, d’une certaine façon, surtout quand on sait le mettre en valeur et s’en servir. Mais il parle aussi de son père qui lui a tout appris dans l’amour et dans le respect des ingrédients à cuisiner. Gus rebondit même sur l’idée de donner des cours à Vera.
Il semble que d’un coup il est envie de lui faire partager tout un tas de chose.
Même les émotions qui se glissaient dans la trattoria quand il était môme. Une bouffée d’oxygène qui lui donne des ailes.
« Tu verras les pâtes d’une autre façon à présent. Propose-lui de participer, tu pourrais être étonnée. Moi au début je prenais chacun de ses instants avec mon père comme un jeu. Même trier les légumes devenait amusant. Et cela laisse de merveilleux souvenirs. » Un sourire béat s’invite sur ses lèvres.
Lui qui a toujours peur de parler de son enfant. Là il ne ressent aucunes angoisses. Le vin surement. Ou alors là présence de la cantatrice.
« Ne t’en fais pas je sais ménager ma monture quand il le faut. Même si dans certaines périodes c’est compliqué. Mais je fais des siestes à l’occasion. » Il n’est pas toujours seul dans ces moments là. Mais pas la peine de le préciser.

Après la nourriture, le vin.
Un combo logique pour Gus.
Même si certaines personnes ne savent pas allier les saveurs. Ce qui parfois fait blanchir les cheveux du restaurateur en voyant les associations débiles ou impossibles. Mais bon on ne peut pas être connaisseur dans tous les domaines et cette connaissance il la doit à son grand père.
« Tu as très bien résumé la situation. Faut pas vouloir jouer de la guitare électrique sur du Beethoven. » Il imagine le merdier que cela pourrait donner.
« Et j’en serais ravi. Je suis très friand de découverte et encore plus dans ce domaine. » Vu qu’il a très peu bougé, il est toujours heureux de voyage rien qu’en goutant à d’autres saveurs. Et puis selon la cave c’est tant bien un vrai petit bijou que possède Vera.
Ils passent ensuite à table et Gus la laisse apprécier.
Tout en l’observant.
Il aime guetter les frissons que procurent ses plats. Voir l’étincelle de plaisir dans le regard de celui qui déguste. Et la belle parait aux anges sur le coup. De quoi le ravir d’avantage.
« Je serais content de te réserver un table à permanence dans ma trattoria. Une table attitrée pour la belle Vera Venezzio. » Pas pour se faire de la pub, juste pour qu’elle puisse venir à n’importe quel moment tout en sachant qu’elle trouvera sa place, même en plein rush. En tout cas tout cet échange semble émoustiller le cuisinier. Même si les compliments qu’il fait sont sincères. Surement du à l’effet main taquine, reste à savoir laquelle main a fait le plus d’effet.
« Hm !! Peut être les deux. » Son regard vient se poser dans celui de la belle. Divinement belle et ensorcelante à cet instant. A force il va finir par baver.

C’est d’ailleurs ce moment là que Gus choisit pour parler de dessert. Tout en essayant de garder les idées claires.
« Tu imagines bien. J’étais tout à fait ce genre de gosse. Et toi ? » Il retourne vers le coin préparation pour s’occuper des assiettes de fromage. Interdit pour lui de faire un vrai repas sans cette touche savoureuse. Et Vera est de son avis, que serait un repas sans fromage.
« Pour moi se serait comme une femme sans seins. » Il lui sourit, un peu plus charmeur.
Mais c’est la belle qui cette fois le titille sur les mots. Tout en jouant de son regard bien plus intense que tout à l’heure.
« Fromage et puis dessert. Cela me parait parfait comme suite. » Il coupe d’ailleurs un morceau de pain et y pose un morceau de fromage de vache qu’il fait doucement glisser entre les lèvres de la belle. « Il se marie à merveille avec le vin. » D’un geste doux Gus arrange une mèche rebelle qui venait sur la joue de Vera. Son regard plonge un peu plus dans le sien.
« Ne t’en fais pas. Il reste quelques ressources pour nous concocter un bon dessert. Mais le sacrifice de ton corps est vraiment tentant. Je devrais gouter avant. Parce que tout bon cuisinier doit savoir gouter. »
Vera a surement encore sur ses lèvres la saveur du vin et du fromage. Gus vient les effleurer alors que son bras entoure sa taille. Il pose sa main au creux de ses reins. Son souffle accélère comme le rythme de son corps. Il colle un peu plus son corps contre celui de la belle.
La chaleur de leurs êtres se dégage de cette étreinte encore furtive et à l’aube d’une surement plus intime.
Enfin si Vera est toujours d’accord pour offrir son corps en sacrifice aux mains du restaurateur. Lui il lui donne le sien sans restriction à cet instant.




le temps

est la clé de tout.
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Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé] Rencontre gênante. feat Vera ( le Jeu 13 Déc 2018 - 17:55 )
Veronica n’aurait jamais cru que la soirée allait se terminer ainsi. La vie lui prouvait tout simplement qu’il y avait encore plein de choses pour elle à vivre : il suffisait qu’elle soit ouverte à de nouvelles expériences. Après tout, qu’est-ce que le restaurateur pouvait lui faire ? La droguer ? Ils étaient chez Meg : un endroit où elle s’était toujours sentie en sécurité. Combien de fois son amie l’avait accueillit chez elle ? Offrant un abri et une protection que personne d’autre ne pouvait à cette époque. Alors, il n’y avait pas de raison pour se laisser aller à cette opportunité de se sentir en vie pendant quelques heures. Elle avait le droit d’être heureuse et d’avoir une normale. La situation est presque trop belle pour être vraie : un peu comme si elle était sortie d’un film Hollywoodien. Un bon plat, la complicité dans l’air : des regards avisés et heureux, voilà ce qu’il manquait dans sa vie. Qu’il était bon de pouvoir partager ce moment avec une autre adulte. Augusto ne devait probablement pas se rendre compte au combien la légèreté de cette rencontre l’enthousiasmait et lui donnait envie de rire aux éclats.

« Il me tarde d’apprendre en ta compagnie. » Un clin d’œil, un sourire équivoque : pour sûr qu’elle comptait le revoir après cette soirée. « Faisons un deal : tu me donnes des leçons et je donnerais ces leçons à Winston ok ? » Sa main tendue : il était temps pour eux de sceller un pacte, une façon comme une autre de promettre un lendemain à ce qui venait de naître suite à la rencontre de deux arts. « Des siestes hein ? Je ne dirais jamais non pour une sieste même si parfois je suis tellement plongée dans les répétitions que le repos ne vient pas. » C’était le problème d’avoir un côté perfectionniste.

Rigolant en l’entendant affirmer que la guitare électrique n’était pas compatible avec Beethoven. « Oh je ne suis pas si sure tu sais ? Il suffit de trouver le juste-milieu. » D’expérience : Veronica s’attendait à tout quand il était question de la musique. « Eh bien voilà, en plus des leçons on dégustera du bon vin. J’imagine que boire pendant l’apprentissage n’est pas conseillé hein ? » Même si l’idée était des plus exquises : il fallait l’avouer.

Dégustant le plat, elle ne perdit pas une seule miette du met qu’il avait cuisiné pour elle. Rien que pour elle. Vera se régale tellement qu’elle plaisanta même sur le fait de venir avant chaque représentation manger au restaurant d’Augusto. Le reste la laisse sans voix. Bouche ouverte, les yeux écarquillés : elle se racla la gorge en se ressaisissant.

« Je ne voudrais pas te bloquer une table inutilement. » Elle n’avait plus d’air joueuse, elle était sérieuse mais le doux sourire sur son visage se voulait rassurant.

La situation ne resta cependant pas sage : ils avaient émoustillé les sens de l’autre. Pourquoi le nier ? Veronica n’avait pas à cacher son émoi : il était aussi évident qu’un nez au milieu d’un visage. C’est qu’elle n’avait aucune raison d’en avoir honte. Cela était humain de ressentir ces frissons non ? Cela ne faisait pas d’elle une mauvaise personne. Parler de son enfance mettait toujours du sel sur des blessures qui ne guériront jamais.

« Je n’avais pas le droit de rentrer dans les cuisines, ma nourrice arrivait à me donner en cachette quelques carrée de chocolat : mais mes parents avaient en tête de faire de moi la prochaine Sarah Bernard italienne. » Vera ne pouvait pas dire dès le premier soir que c’était en réalité pour qu’elle soit séduisante lorsqu’elle serait en âge de se marier. Enfin… Selon eux. Pas selon Veronica.

Le sérieux n’est que de courte durée. Augusto affirma sans sourciller qu’un repas sans fromage serait comme une femme sans seins. « Je crois qu’on appelle ça un homme… Mais je n’ai jamais été douée en biologie. » Surenchérir pour ne pas se laisser couler. Hors de questions qu’elle se laisse happer par son spleen. Pas ce soir, pas quand elle avait ces grands yeux noisette posés sur elle.

Assise sur le plan de travail, les bras en arrière : s’offrant presque au cuisiner ; elle se redressa pour croquer le morceau de pain tout en continuant de garder son regard dans le sien. Elle se recula légèrement et attrapa son verre pour le porter à ses lèvres. Le mariage subtile du tanin et du fromage satisfaire ses papilles. À nouveau, des étoiles dans ses yeux témoignèrent de son état d’esprit. Elle le laissa remettre une mèche de cheveux, elle n’osait pas briser le silence qui n’avait rien de pesant : bien au contraire. La question du dessert ne resta pas longtemps en suspens. Vera ne pensait pas que Gus attraperait la perche qu’elle lui tendait sans rougir. Quand leurs lèvres s’effleurèrent, elle se mit à sourire avant de reprendre son sérieux. Ses mains se perdirent dans les cheveux du cuisiner alors que ses jambes encerclaient le corps de ce dernier. Elle l’embrassait de plus en plus passionnément en se moquant bien que quelqu’un rentre en cet instant. Elle arrêta le baiser mais resta à quelques centimètres de ses lèvres :

« Je ne suis pas certaine que Meg nous pardonnera si on salit sa cuisine de la sorte… » Souffla-t-elle. Elle lui vola un baiser et le repoussa pour sauter sur ses jambes. Elle vida d’une seule traite son verre et le reposa : « Je crains que nous devions aller dans un autre endroit pour ce genre de dessert. » Elle déboutonna innocemment un bouton de son chemisier. « Lequel tu veux en premier… Je saurais être patiente si tu l’es… Car une fois que tout est rangé et nettoyé : nous pourrons remettre le couvert … Qu’en penses-tu ? » Ce n’était pas l’envie qui manquait, mais elle voulait profiter d’Augusto comme il se devait. Il serait dommage pour eux de ne pas avoir le temps de savourer des plaisirs encore insoupçonnés. La fatigue, le vin, la bonne cuisine … Comment ne pas être enivré et grisé de la situation ?


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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [terminé] Rencontre gênante. feat Vera ( le Ven 28 Déc 2018 - 19:45 )
Un verre ça va. Deux bonjour les dégâts.feat Vera
En parlant avec Vera, Gus oublie qu’il lui reste encore pas mal de boulot avant que la salle soit parfaitement remise de cette soirée. Mais tant pis, il se couchera plus tard.
L’instant est bien trop agréable pour s’en priver.
Surtout vu la tournure de la discussion. Elle se teinte doucement de sous entendu de plus en plus croustillant. Avant ils abordent des sujets sérieux, comme des cours de cuisine. Un échange de bon procédé et même scellé par le geste de leurs mains.
La promesse d’une suite à cette rencontre percutante.
Et ils continuent sur leur lancé, se découvrant un peu plus. « C’est comme moi quand je suis en train de créer un plat. Je ne peux lâcher l’affaire avant d’être totalement satisfait et tant pis si j’y passe la nuit. D’où la nécessité des siestes. » Il lui sourit se faisant plus charmeur.  

Puis ils parlent de musique, de chose qui pour Gus ne serait pas trop équilibré. Pourtant aux yeux de la belle si on trouve le juste milieu le rock et le classique pourrait s’allier. Il est vrai qu’en réfléchissant bien cela pourrait marcher. « Tu as raison. » Le restaurateur fait bien parfois des alliages tellement improbables voir complètement fous.
Et qui à la fin sont des plus exquis en bouche.
Il abuse même de ses mélanges découverts comme parfois il abuse du bon vin. Comme ce soir.
Il lui est même monté un peu à la tête au début.
Là c’est plus le regard et le son de la voix de Vera qui lui donnent chaud.
« Si tu bois avec modération il n’y a pas de problème. Sinon tu as vu un échantillon de ce qu’il peut arriver. » Il se met à rire. La dégustation du repas préparé sur le pouce se passe dans une ambiance des plus charmeuses. De quoi titiller Gus qui n’est pas insensible aux atouts de la belle cantatrice. Comment résister de toute façon ?
Et il n'en a aucune envie.  

La proposition de Gus de lui réserver une table à sa trattoria semble la sortie d’un coup de cette douceur qui les avait envahi.
« Tu ne bloquerais pas du tout une de mes tables. Tu imagines la pub si on sait que Vera Venezzio à sa table réservée en permanence chez moi. Ils seraient là à attendre ta venue. » Et il se met à rire en voyant sa tête.
« Non je plaisante. De toute façon il y a toujours un peu de place en cuisine. Au cas où la salle soit pleine et comme ça je t’aurais à mes côtés. » Et il lui fait un clin d’œil, avant peut être un peu d’arrière pensées à cet instant.
Et aussi l’idée de faire des envieux avec la belle dans sa cuisine. Et de fil en aiguille, ils passent aux desserts. Là aussi la discussion part sur de la taquinerie. Taquinerie qui se fait plus coquine pour le plus grand plaisir de Gus très friand de ce genre de jeu.
« Tu sais que le chocolat est aphrodisiaque. Alors si ta nounou t’en a fait abuser enfant .. » Il sifflote sans finir sa phrase. Ses pensées partent dans milles situations. Mais le pétillant de Vera donne presque des ailes au restaurateur.
"Putain qu’elle est belle" se met-il à penser.
Curieux d’en découvrir plus.

Mais avant le dessert, il y a le fromage, et pour Gus c’est un chapitre important de la cuisine.
Un met à part entière dans un repas.
« Ah non une femme sans seins est loin d’être un homme. Parce qu’un homme il y un truc en plus. Et même si tu n’es pas douée en biologie je suppose que tu vois de quoi je parle. » Il regarde Vera, assise sur le plan de travail.
Il la dévorerait presque. Il la croquerait sans modération. Il la gouterait de sa bouche à sa gorge, sans oublier sa poitrine. Puis son ventre pour finir .. Cela lui donne bien plus chaud.
Et il ne loupe pas l’ouverture que la belle lui fait.
Ses lèvres viennent explorer ce terrain de jeu bien trop tentant et presque offert à cet instant. Et ce baiser doux se transforme en tempête quand Vera entoure sa taille de ses jambes et qu’elle glisse ses mains dans ses cheveux. Il goute la saveur de sa bouche. La douceur de sa langue. La chaleur de son corps. De quoi lui ouvrir l’appétit avec plus de passion. Ils stoppent le baiser, mais restent suspendus au souffle de l’autre.
Le regard plongé dans celui de l’autre. La peau frissonnante, pleine de promesses indécentes.

« On n'est pas obligé de lui dire. » Gus la regarde saute du plan de travail. Ses yeux se font même plus indiscrets sur ses courbes. Le galbe de ses jambes. Le rebondit de ses fesses. La rondeur de sa poitrine qu’il a eu la chance de frôler.
« Je crois que tu as raison. » Gus n’a pas loupé le mouvement de sa main. Ni le fait que Vera a mis un peu plus à nu son décolleté.
« On pourrait aller dans la pièce qui te sert de loge pour une mise en bouche. Un petit encas avant de gouter au vrai dessert. De quoi nous titiller et nous donner envie de ranger beaucoup plus vite. » Il laisse ses doigts glisser contre la peau dénudée effleurant la rondeur naissante de sa poitrine.
« Ensuite finir chez moi en apothéose cette soirée riche en rebondissement. Qu’en penses-tu ? » Il lui retourne sa question avant de l’enlacer et de la coller contre lui.
Sa bouche vient se saisir de celle de la belle. Puis elle s’égare sur sa mâchoire, dans son cou. Il s’amuse sur le lobe de son oreille du bout de sa langue. Puis s’empare de son cou. Alors que sa main blottie au creux de ses reins descend sur ses fesses.
Le désir est là, brulant et il se voit. Il se sent. Il rend l’atmosphère électrique.



le temps

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Vera VenezzioLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé] Rencontre gênante. feat Vera ( le Dim 30 Déc 2018 - 23:48 )
Une soirée qui se terminait en beauté, Vera se sentait revivre : chaque moment qui la faisait rire, sourire était une preuve qu’elle avait bien fait de se battre et de rester en vie malgré les obstacles. Ces instants étaient vraiment trop beau pour être vrais, lui donnait envie d’en vivre plus : de croquer la vie à pleine dent. Il avait fallu plus de deux décennies pour qu’elle soit enfin heureuse. Mieux vaut tard que jamais comme dirait le dicton. Oui. Dans son cas cela était vrai. Elle avait mis du temps, mais elle avait trouvé un quotidien qui lui plaît. S’il n’y a pas d’homme dans son lit : cela n’était pas un mal et cette présence ne laissait pas un vide. Au contraire, il était reposant de pouvoir se coucher sans devoir faire le ‘’devoir conjugal’’ et il était bon de participer à l’acte au lieu de faire l’étoile de mer en attendant que le monsieur termine. Si sa vie sentimentale était inexistante depuis la naissance de Winston, les quelques aventures qu’elle a eues prouvaient que l’herbe était toujours plus verte dans le pré d’à côté. Elle était chanceuse dans son malheur.

« Ah je vois maintenant pourquoi un génie comme toi doit dormir longtemps… Ou pas. » Cela ne la regardait pas mais en vue des sous-entendus exprimés plus tôt : Gus ne devait certainement pas jouer aux petits chevaux durant ces pauses bien mérités.

Il y avait plus de points communs entre la cuisine et la musique – ou le chant – qu’il n’y paraissait. Cela faisait sourire Vera et lui donnait envie d’en savoir plus. Pour sûr qu’un cuisiner de la trempe qu’Augusto devait mixer les ingrédients les plus improbables pour créer le met parfait. Elle avait entendu des covers alliant musique classique et hard rock : un subtil mélange qui donnait quelque chose d’intéressant et d’entraînant. Le goût du vin et celui du plat s’entremêlait avec délicatesse : pour sûr que ce nouvel ami savait ce qu’il faisait. La cantatrice se sentait vraiment honorée de pouvoir partager ce genre de moment avec un homme comme lui.
D’autant plus qu’il lui proposa de lui réserver une table. La proposition était alléchante : mais Vera avait bien trop peur de s’imposer pour accepter. Il était difficile pour elle de faire des promesses avant ou après les représentations. Tout dépendait de son état d’esprit en réalité et de sa fatigue. Mais dans le monde de l’art et de l’opéra : il ne fallait pas grand chose pour trouver une excuse et tous se retrouver autour d’un bon plat. Elle saurait emmener ses partenaires déguster la cuisine succulente du cuisinier devant elle.

« Bon… Si tu insistes, je serais plus qu’honorée. Je tâcherais de faire passer le mot auprès des autres chanteurs et acteurs. C’est la moindre des choses que je puisse faire en plus de donner des billets pour les opéras dans lequel je joue… Ou d’autres d’ailleurs. Je peux avoir des tickets pour presque tout. » Et elle en était fière. Sa carrière était probablement sa plus grande réussite. Elle n’avait demandé de l’aide à personne et s’était fait un nom grâce à son travail acharné.

Rapidement, la température monte à nouveau d’un cran. Le rouge lui monta aux joues mais cela ne l’arrêta pas sur sa lancée. D’humeur joueuse et séductrice : il était temps de montrer qu’elle pouvait plaire si elle le désirait. Un défi pour elle. Veronica irait demander pardon au prêtre dès demain.

« Ne parle pas de malheureux veux-tu ? Je serais prête à faire souffrir et tuer quiconque ose toucher Winston… » Répondit-elle en plissant ses yeux : elle était sérieuse.

Montant sur le meuble de la cuisine, elle gardait évidemment son verre de vin à porter de main. Un fromage n’en serait pas un si le tanin ne venait pas relever les arômes. Elle rigola quand Augusto la corrigea. Le sérieux reprit sa place cependant alors qu’elle l’invitait à pousser les barrières de l’inconnu avec elle. Vera ne mit pas de temps à répondre au baiser : collant son corps au sien en l’encerclant de ses jambes. Sa main dans ses cheveux, le souffle court : il n’en faudrait pas plus pour que ses mains s’aventurent autre part… Son regard plongé dans le sien, le temps semble s’être cordialement arrêté pour leur donner l’occasion de savourer le moment présent. Le secret, le désir, la passion qui venait de naître dans ses entrailles… Autant de douceurs que de violences. L’idée était tentante, plus que tentante même et son corps en avait envie comme en témoigna l’innocent geste d’enlever un bouton de plus. Gus se rapprocha et caressa le haut de sa poitrine : coupant le souffle de la cantatrice.

« Est-ce qu’on aurait seulement le courage de quitter le lit le cas échéant ? Je ne suis qu’un humain, je ne suis pas wonder woman. » Elle sourit : « Mais je suis on ne peut plus d’accord pour venir chez toi… Il suffira juste que j’appelle la nourrice pour lui dire que je ne rentrerais pas ce soir. » Cela n’arrivait jamais.

Et puis la passion les encercla de nouveau. Elle répondit avec avidité avec ce nouvel échange : passant dorénavant ses mains sous la chemise d’Augusto pour caresser le bas de son dos et sentir ses muscles danser au contact de ses mains. Des soupirs de plaisir traversèrent ses lèvres : même un aveugle pourrait voir qu’elle avait envie de son corps contre le sien. Elle arrêta l’échange quand elle entendit un raclement de gorge. Lentement, elle rompit l’échange et tourna la tête pour un voir un jeunot d’une vingtaine d’années :

« Chef… ? » Il se racla à nouveau la gorge : « Je me suis dit que vous auriez besoin d’aide alors je suis revenu mais je vois que vous n’avez probablement pas besoin. » Vera s’éloigna et sourit à Augusto : « Je vois que tu as une paire de mains en plus. Je vais aller ranger mes affaires et je te retrouve à l’entrée dans une heure ok ? » Elle lui fit un clin d’œil et tourna les talons pour retourner dans sa loge improvisée.

La bouteille de champagne l’attendait encore alors elle ne se priva pas pour s’en resservir une coupette. Cela lui remettrait les idées en place mais elle ne pensait qu’aux lèvres d’Augusto. Veronica chassa ces pensées et s’habilla correctement puis rangea sa trousse de maquillage et sa robe. Une fois la chambre remise en ordre, elle sortit et attendit sagement à l’entrée que le chef vienne la retrouver. Enfin… S’il le voulait toujours. Il n’était pas question de le forcer à quoique ce soit. Jamais.


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Sujet: Re: [terminé] Rencontre gênante. feat Vera ( le Mer 9 Jan 2019 - 12:17 )
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Ils se taquinent avec adresse. Charme et sensualité. Poussé par l’alcool qui enivre leurs êtres de manière délicieuse. Poussé par le gout des plats donc ils se délectent. Ils allient parfaitement leurs arts. Et ils écrivent de leurs accords une exquise mélodie. Ou les saveurs se mélangent comme ce mélange les notes d’une partition brillamment interprétée. Ils se laissent porter. Ils n’en veulent pas au destin de les faire succomber d’abord par le regard, puis par des mots et enfin par des gestes.
Une invitation muette qui semble se construire habillement.
Autour de ce plan de cuisine. Préparation. Dégustation. La ligne de conduite parfaite pour titiller et émoustiller leur chair. Délice exquis donc ils rêvent d’assouvir le désir. La fatigue disparait pour laisser la place à quelque chose de plus envoutant. Et leurs regards qui se croisent et se décroisent en disent longs sur leurs pensées vagabondes.
Des idées frivoles mais bien cernées d’un après.
D’une joute indécente ou les parfums de la musique frôleront les saveurs de plats endiablés. Comment résister ? Malgré le reste de travail. Malgré un fils qui attend sa mère alors qu’il est surement endormi sous l’œil bienveillant de sa nounou.  Alors qu’ils ne sont pas chez eux. Et que la maitresse de maison peut débarquer à tout moment et les prendre en flagrant délit de dégustation de gourmandise interdite.
L’idée de se faire surprendre pourrait émoustiller d’avantage Gus.
Mais pas sur que Megara apprécie l’audace. Et il ne veut pas mettre Vera dans une position délicate. De plus il veut gouter sans modération au corps qu’il déshabille du regard. Il veut savourer son essence sans précipitation. Prendre le temps de glisser dans l’excellence et d’y plonger abondamment.

Alors quand Vera défait un bouton de plus. Gus ose. Sa main vient à la rencontre de cette chair qu’elle dévoile et qui lui fait envie. Donnant plus d’importance aux frissons qui s’égarent sur sa peau.
« Alors appelle la nourrice. Et je te kidnappe pour la nuit. Je ferais de toi le plus délicieux des desserts. Je pourrais même ajouter une touche de sucrée ici .. » La main du restaurateur vient frôler la poitrine de la cantatrice. « Ou ici.. » Cette fois c’est contre son entre jambe qu’elle s’attarde.
« Je suis sur que tu seras  des plus exquise. » Ils effleurent l’insolence et s’ils n’avaient pas été interrompus par un jeune stagiaire de Gus.
Ils auraient surement mis le feu à la cuisine.
« Oui .. » Il sourit et se tourne vers lui.
« Et bien si j’ai justement besoin de toi. Il reste un peu de boulot et un coup de main ne sera pas de refus. C’est d’ailleurs ce que me proposer de faire mademoiselle Venezzio. D'où notre discussion. » Il fait un clin d’œil à la belle.
Pas du tout gêné par cette intrusion. Vu comme elle était placée son employé n’a pas pu voir la bosse que la belle avait fait naitre. Et qui se relâche sous le coup de cette arrivée.
« Okay une heure c’est bon pour moi. Et n’oublies pas d’appeler la nourrice. » Il la regarde partir buvant de son regard sombre son déhanché surement un peu exagéré.
Elle est bandante.
« Allez hop au boulot on à une heure et pas une minute de plus. » Il ne compte pas la faire attendre. Ni la voir s’envoler par son manque de ponctualité.
En tout cas l’idée de l’avoir sous sa coupe lui donne des ailes.

Une fois tout le matériel mis dans le camion de l’entreprise Gus file les clés au gamin.
« Tu le gares dans l’impasse à côté de la trattoria et tu mets les clés dans la boite aux lettres. On rangera tout ça demain. Aller file et repose toi. Et pas un mot sur ce que tu as cru voir. » Il le laisse partir, regarde sa montre et file dans l’entré d’un pas pressé.
Et il la voit encore plus radieuse que tout à l’heure. Son cœur s’agite et son désir revient avec force glissant dans son être une douce chaleur.
« Je ne t’ai pas trop fait attendre ? » Et au cas où il l’attrape par la taille, la serrant contre lui pour l’embrasser.
« L’idée de te retrouver m’a aidé à ranger bien plus vite. On y va. » Ils sortent de la maison de Megara pour rejoindre la voiture de Gus. Il vient encore une fois cueillir un baiser. Collant Vera contre la portière.
« Ce dessert promet une nuit d’ivresse intense. » Il la sent vibrer sous ses doigts. Mais il est tout autant fébrile qu’elle. Il lui ouvre la portière et les voilà qu’ils démarrent dans le silence de la nuit.

Le frisson à fleur de peau. Et le désir qui danse dans leurs entrailles. La nuit va être des plus sensuelle et érotique.




le temps

est la clé de tout.
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