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- [terminé] Love me like you do [Anabela] -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Le reste du monde
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Francesco Spinoza
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Sujet: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Mer 3 Oct 2018 - 14:55 )
Love me like you do
Le matin trouva Francesco réveillé bien avant le lever du soleil. Il n'arrivait pas à dormir, tout simplement. Où plutôt, il s'était couché un peu plus tôt que d'habitude, mais l'excitation qui l'envahissait quand à ce qui allait arriver durant les prochains jours était plus forte que la fatigue. Alors il n'avait pas trouvé d'autres solutions que d'aller se mettre dans son grand garage au sous-sol de sa villa pour faire un peu de mécanique. Le simple plaisir de démonter de la belle mécanique, de la nettoyer, et de la remonter, une passion, un moyen de passer le temps, quelque chose qui lui permettait de canaliser son énergie alors qu'un morceau de musique classique - Une petite musique de nuit, dont le compositeur était le non moins célèbre Wolfgang Amadeus Mozart - se faisait entendre dans le garage où régnait la tranquillité. Ce fût Tony qui ne tarda guère à arriver depuis l'escalier qui débouchait à côté de l'entrée, non loin du salon, avec un plateau prêt pour le maître des lieux. Francesco leva à peine les yeux de sa belle voiture alors que le majordome, après un raclement de gorge déclarait:
- Je suis surpris de vous voir lever aussi tôt monsieur... Surtout à quelques heures de votre départ. Il resta là, les bras croisés observant Francesco occupé à démonter le couvercle du haut moteur et à mettre à jour les injecteurs. La mécanique rutilante et brillante, propre et impeccable, celle d'une voiture bien entretenue, ne tarda guère à se révéler à leurs yeux. Le jeune milliardaire répondit finalement:
- Disons que cela ne servait à rien de rester dans le lit alors que je n'arrivais pas à dormir. Sans se démonter, Francesco continua son activité avant de s'emparer d'un outil lui permettant de retirer l'injecteur qui faisait défaut. Il le retira soigneusement avant de le tendre à son majordome légèrement surpris. Tenez-moi ça Tony. Une lampe en main, Francesco examina l'emplacement de l'injecteur qu'il nettoya avec soin et précision à l'aide d'un produit nettoyant et d'un chiffon propre. Puis, il regarda Tony qui tenait l'injecteur du bout des doigts dans l'objectif de ne pas se salir. Oh, mettez-moi ça dans le bac juste là Tony, je vous prie. Et c'est sans se faire prier que le majordome alla déposer l'injecteur dans le bac en question. Maintenant, allez à mon bureau, il y a une boîte en carton contenant l'injecteur neuf. Sans se presser, Tony alla chercher la boîte alors que le milliardaire nettoyait chaque parcelle visible du splendide moteur de la Maserati. La plupart du temps, ce genre de travaux, il le faisait faire au garage de la marque, mais parfois, il aimait à faire lui-même ce genre de choses. Et c'était l'un de ces jours où il prenait à coeur ce genre de choses. Tony lui rapporta la pièce en question et Francesco ne tarda pas à la déballer rapidement pour la graisser un peu et l'insérer dans son emplacement.
- Votre déjeuner va refroidir. Fit alors Tony. Francesco le regarda. Honnêtement monsieur, j'aurais pensé que vous seriez allé vous préparer juste avant votre départ. D'autant que vous devez vous arrêter chez "mademoiselle". Francesco sourit. Quand son majordome parlait ainsi, et utilisait le qualificatif de "mademoiselle", c'était pour désigner une seule et même personne: Anabela. Sa voisine en même temps que la femme dont il pouvait dire sans risque qu'il était amoureux.

C'était d'ailleurs pour cette raison qu'il se payait un petit voyage axée à la fois sur le travail, bien qu'en fait il passerait peu de temps là-bas pour son travail. Il avait pris une semaine pour profiter de la belle blonde, passer du temps avec elle, éloigné des médias italiens. C'était d'ailleurs pourquoi il avait réservé un jet privé pour se rendre à destination. Cela était ostentatoire sans doute, mais il tenait à pouvoir passer un vol agréable en sa compagnie sans avoir les ronflements d'un fatigué de première classe, ou les rires de deux idiots qui s'extasiaient devant un chat qui couraient derrière un laser. Bref, il aspirait à un peu de tranquillité, et après tout, puisqu'il pouvait se le payer, autant en profiter. Il avait prévenu son entreprise et ses proches qu'il s'absentait, sans pour autant leur donner plus de détails. Après tout, ils n'avaient pas besoin de savoir. Francesco remit l'injecteur en place, et une fois que tout fût en ordre, il décida de s'arrêter pour prendre une pause déjeuner avant que tout ne refroidisse. Tony resta à ses côtés, sa tasse de café à la main alors que Francesco s'installa à son bureau et s'empara d'un croissant. Des croissant, des pains au chocolat, un bon café chaud, et un jus d'orange, que demander de mieux? Il regarda sa montre. Il était 6h30. Autrement dit il avait le temps. Ils avaient rendez-vous à 10 h à l'aéroport. Francesco apprécia le déjeuner avant de finalement se lever une fois qu'il eut terminé sans en laisser une seule miette, et alla terminer ce qu'il était en train de faire. Bientôt, il eut terminé, et le capot de la Maserati se ferma sous le regard fier et satisfait du florentin qui décida de remonter pour prendre une douche.

Quelques instants plus tard, l'eau chaud ruisselait sur son corps puissant alors que, toujours en musique, il appréciait ces moments de tranquillité. Il prit un bon quart d'heures sous l'eau chaude, appréciant le contact de l'eau sur sa peau, et une fois qu'il sortit, sa grande salle de bain était pleine de buée. "Et zut... " Pensa-t-il soudainement "Je fais comment pour me coiffer tranquillement sans que le miroir ne me renvoi qu'une image de brouillard là?" Finalement, Francesco se sécha, se rasa et se coiffa ramenant ses cheveux un peu en arrière quoique sa frange se redressait en une belle vague. Il sortit, s'habilla d'un jean slim, s'empara d'un polo lacoste, oui il aimait la marque, et finalement descendit dans la cuisine pour se faire un autre café. Il avait encore le temps. Il passait récupérer Ana à 9h10. Il espérait qu'elle serait prête. Sans aucun doute, la belle blonde devait être aussi excitée que lui. Il n'y avait pas si longtemps, leur dispute avait finalement donné place à une mise au point. Il n'avait pu nier qu'il s'était épris de sa voisine. Et fort heureusement, l'inverse était vrai aussi. La café coula, la machine faisant tout cela dans un petit bruit silencieux, presque inaudible. Fancesco s'empara de la tasse chaude, et du journal sportif qu'avait laissé traîner son majordome. rien de bien intéressant malheureusement. Francesco apprécia le café avant de remonter dans sa salle de bain pour achever de se préparer. Il se parfuma... Oui, du Lacoste pour ne pas changer, s'empara de sa belle montre Maserati, et se brossa les dents rapidement. Il ne tarda guère à arriver dans sa chambre où il s'empara de sa valise contenant tout le nécessaire pour une semaine de vacances. Mais il n'avait pas non plus oublier son ordinateur portable, juste au cas où. Il descendit jusque dans son garage et ouvrit le coffre de son Audi dans laquelle il chargea sa grande valise et sa sacoche contenant l'ordinateur. Il remonta chez lui, s'assura d'avoir tous ses papiers et finalement, Tony se montra.
- Et bien... Je vais y aller. Fit Francesco qui avait mis ses lunettes de soleil. Prenez quelques jours de congés Tony. Vous les avez largement mérité. Le majordome eut un petit sourire et répondit.
- Je tâcherais d'en profiter.

Et Francesco ne tarda pas à rejoindre son automobile qui démarra au quart de tour. La porte du garage s'ouvrit alors que déjà le portail de la villa était ouvert. Et le milliardaire enclencha la première pour sortir. Il n'eut en vérité pas beaucoup de distance à faire. Cinquante mètres plus bas, même pas, il était chez sa belle. Du moins devant son entrée. "Fait chier... Elle aurait pu au moins m'ouvrir le portail que je rentre avec ma voi..." Il n'eut pas le temps de terminer sa pensée que le portail s'ouvrit. Elle avait dû le voir d'une fenêtre. Donc deux possibilités, soit elle était prête et l'attendait, soit... Elle n'était pas prête et courait dans tous les sens et elle l'avait vue par hasard. Il rentra dans la propriété de Anabela avant de s'arrêter devant son entrée. Il ne coupa pas le contact de sa belle automobile et arriva devant sa porte. Il sonna. Il entendit des pas. Elle arrivait, sans doute avait-elle dû oublier quelque chose. Ou alors elle allait le faire rentrer parce qu'elle n'était pas encore prête. Il lui avait pourtant envoyé un message il y avait quelques jours pour qu'elle se tienne prête. Il se souvenait encore de la tête qu'elle avait tiré alors qu'il lui avait proposé de l'accompagner en voyage. Elle avait bien sûr immédiatement accepté, et comme elle ne travaillait pas, l'avantage de son emploi du temps qu'elle pouvait composer pour se rendre disponible pour lui était non négligeable. Il attendit donc de la voir alors que déjà, la poignée descendait pour ouvrir la porte... Alors... Est-ce qu'elle était prête ou non? Mystère...     
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Anabela Laranjeira
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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Sam 6 Oct 2018 - 12:45 )
Love me
like you do.
Il est à peine vingt-deux heures. Je me trouve d'ores et déjà dans ma chambre à coucher, alors que la baie-vitrée est entrouverte, ce qui me permet d'écouter le doux son des vagues qui s'écrasent sur le sable de la plage privée de la villa familiale. Les entendre me calment généralement, cela m'apaise. Le fait est que ce soir, je suis anxieuse. Seule dans ma chambre, je suis assise sur le sol alors que je refais le tour de ma valise contenant mes vêtements, ainsi qu'un de mes carnets de dessins, mais également un roman en cours, puisque je pars en voyage durant une semaine avec mon bel Italien. Penser à lui ainsi me fait sourire et rougir également, parce que je l'aime tout simplement. Lorsqu'il m'a demandé de partir avec lui pour une semaine, je n'ai pas hésité une seule seconde, ni même un quart du quart du quart d'une seconde. J'ai dit oui sans hésiter, ne sachant toutefois pas où nous allons nous rendre. « C'est une surprise. » M'a-t-il affirmé, alors que je faisais la moue pour en savoir davantage. Toutefois, ayant remarqué que cela lui faisait énormément plaisir de garder la surprise à propos de la destination, je ne l'ai pas embêté davantage, puis il est vrai que cela donne du piquant. J'ai déjà hâte d'atterrir pour découvrir où nous allons passer cette semaine ensemble, mais nous n'en sommes pas encore là.
« Lingeries… C'est bon. Pyjamas en soie et dentelle… C'est bon aussi. Vêtements pour sortir… OK. » Je me mordille la lèvre, vérifiant pour la dernière fois ma valise, étant normalement paré pour n'importe quel endroit, bien que je me doute que l'on n'aille pas en montagne pour grimper une d'entre elles, de je ne sais combien de mètres. Cette pensée à toutefois le mérite de laisser échapper un rire d'entre mes lèvres alors que je constate que tout est bon pour notre départ du lendemain. Francesco m'a donné un horaire pour être prête et évidemment, je serais à l'heure, comme toujours. Je déteste retarder qui que ce soit, je déteste de toute façon être en retard et cela n'arrivera pas, surtout pas pour mon beau Francesco. Je souris en pensant à lui alors que je me demande pourquoi nous n'avons pas décidé de dormir ensemble cette nuit. Il a sans doute des choses à faire, du moins je suppose alors que je me relève pour finalement me rendre dans la cuisine familiale afin de me préparer une tisane qui, je l'espère, m'aidera à trouver le sommeil. Alors que j'émerge dans celle-ci, j'entends le téléphone fixe sonner, ce qui me surprend et après avoir abandonné l'idée de faire ma tisane pour le moment, je décroche.
« Alejandro ! » Je prononce, une main se posant sur ma bouche alors que je me laisse tomber sur le canapé. Il s'agit de mon frère, plus jeune de trois années, qui m'appelle, ce qui n'est pas arrivé depuis quelques semaines déjà. « Comment vas-tu ? » Je lui demande, submergé par l'émotion alors qu'il me rassure, avant de me poser une question qui me fait rougir, alors que j'essuie une larme s'étant frayé un chemin sur mon visage. « Effectivement, je pars une semaine avec un homme pour qui j'éprouve des sentiments. » Je souffle, me demandant comment il le sait, bien que j'en ai parlé à ma mère, étant donné que nous avons toujours été proches, sans donner cependant l'identité de Francesco, parce que je ne sais pas s'il veut que je parle de notre relation avec qui que ce soit. « Je suis amoureuse Alejandro. » Je lui avoue, alors que notre appel s'éternise puisque je lui pose énormément de questions, mon frère me manque énormément.
Minuit approche alors que je viens seulement de raccrocher. Encore toute retourner par l'appel de mon frère, je me rends à nouveau à la cuisine pour me préparer ma tisane « nuit tranquille » afin de pouvoir trouver le sommeil. Le fait est que je ne suis pas certaine d'y parvenir, pour la bonne et simple raison que je suis comme une adolescente qui sort avec son premier petit-ami, dont elle est tombée amoureuse dès le premier jour. Penser à cela me fait sourire à nouveau, alors que ma tisane est finalement prête et je prends place sur la terrasse, afin de profiter de la quiétude, mais également de l'instant. J'aurais aimé partager ce moment avec mon beau brun, caler ma tête sur son épaule, mais cela est impossible, puis je ne peux pas être en permanence accrochée à lui, à sa nuque, bien que cela serait forcément très agréable. C'est après une bonne grosse demi-heure que je termine ma tisane, rêvassant, me demandant encore où nous allons nous rendre. J'imagine que cela pourrait être n'importe où et même si l'idée que l'on puisse se rendre à Lisbonne me plairait, j'imagine que ce n'est pas le bon moment. De plus, les paparazzis ne nous laisseraient pas en paix, ce que je refuse pour notre premier voyage ensemble. Pensive, je me rends compte que je frissonne, ce qui est signe que je dois rentrer à l'intérieur pour rejoindre ma chambre, mais également mon lit, afin que je dorme, ne serait-ce que quelques heures avant notre départ.
Après avoir pris soin de fermer la baie-vitrée, je tire sur les rideaux de ma chambre afin d'être dans l'obscurité. Rejoignant mon lit, je m'y allonge, tirant sur le drap dans l'objectif de me couvrir alors que je ferme les yeux. Des papillons dans le ventre, je suis excitée comme une puce, bien que je me dise qu'il faudrait que je dorme pour au moins être passable demain matin, étant donné que nous nous rendons à l'aéroport dans les coups de neuf heures et je ne sais combien de minutes. Heureusement, je sais que je n'ai rien oublié, ce qui me permet de ne pas me stresser plus que je ne le suis déjà. Les prunelles closent, alors que je suis seule, je me tourne sur mon immense lit bien vide. Le temps défile alors que je passe mon temps à changer de position pour trouver le sommeil. Je pousse des soupirs exaspéré, quand je me décide à regarder l'heure, ce que je n'aurais pas dû faire. Deux heures et demi passé et je n'ai pas dormi ne serait-ce qu'une seconde. Je ne sais pas comment faire pour m'endormir, bien que finalement, une idée naît dans mon esprit. M'emparant de mon iPhone, je mets mes écouteurs dans les oreilles pour écouter une chanson que j'adore, où l'on entend principalement du piano. Cet instrument m'a toujours apaisé, et même si je n'en ai pas joué depuis un moment, j'espère ne pas être trop rouillé. Grâce à la chanson que je laisse tourner en boucle, je finis enfin par trouver le sommeil.
Il est huit heures et demi passé quand je me réveille, entendant toujours la chanson que j'ai mise en route quelques heures auparavant. Esquissant un sourire, je l'écoute une fois encore avant de me préparer. Après une douche rapide et un petit-déjeuner qui dure plus longtemps, je vais finalement m'habiller alors que je n'ai qu'une serviette sur mon corps pour le moment. Me mordillant la lèvre, je me décide à enfiler une robe blanche, ainsi que des sous-vêtements en dentelles blanches au préalable alors que je me rends compte qu'il faut que je prenne également mon ordinateur portable, au cas où Francesco travaillerait. Une fois parée, alors que je descends ma valise contenant mes vêtements et mon ordinateur ainsi que mon sac à main, je m'assois sur le canapé du salon, allumant la télévision pour regarder une chaîne d'informations, histoire de tuer le temps jusqu'à ce qu'il arrive. Lorsque j'entends sa voiture, je me redresse en un bond afin de lui ouvrir le portail de la villa des Laranjeira. Mon cœur s'affole dans ma poitrine alors que je peine à mettre mes sandales, quand finalement, je le rejoins rapidement, du moins, je rejoins l'entrée. Anxieuse, heureuse, je prends quelques secondes pour calmer l'excitation qui m'a gagné, puis finalement j'ouvre la porte d'entrée. « Bonjour chéri. » Je prononce, délaissant la poignée pour m'accrocher à sa nuque, l'embrassant avant de mettre fin à notre baiser. « On peut y aller. » J'ajoute, mon regard pénétrant le sien. La minute qui suit, Francesco charge ma valise dans sa voiture alors que je ferme la porte, plaçant mes clefs dans mon sac à main. Le rejoignant, je pénètre l'habitacle de sa voiture alors que mon cœur bat de nouveau à tout rompre. « Un indice ? » Je demande, le fixant avec mes yeux gloutons alors qu'il est à présent à mes côtés et qu'il attache sa ceinture de sécurité, ce que j'ai déjà fait en m'installant dans sa voiture.
Pando


FRANCIANA PARA SEMPRE
Je ne peux pas te promettre qu'à présent tout ira pour le mieux, que l'on ne se disputera pas. Mais je suis prête à apprendre à tes côtés, pour tout affronter à deux. Ti amo amore mio.
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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Mar 9 Oct 2018 - 13:45 )
Love me like you do
La porte s''ouvrit sur une belle blonde, au sourire charmeur, au regard rêveur, et aux yeux qui semblaient cependant légèrement fatigués quoiqu'il émanait d'elle une certaine excitation. Elle le salue alors qu'il ne peut que sourire en a voyant ainsi, heureuse. Et elle ne tarde pas à lâcher sa porte d'entrée pour venir l'embrasser. Il goûte lui aussi à ses lèvres sucrées alors qu'il la prends dans ses bras pour la faire tournoyer un instant dans les airs avant de la déposer à terre. Elle déclare alors qu'ils peuvent y aller. Et il ne faut pas plus à Francesco pour prendre la valise de sa belle afin de la charger dans le coffre de sa splendide automobile. Puis, il se retourna pour attendre la jolie blonde. Une jolie robe blanche sur son corps, elle rayonne et semble réellement heureuse de partir avec lui, ce qui n'est pas pour lui déplaire à lui loin de là. Et finalement, elle ne tarde pas à monter dans la voiture alors qu'il lui ouvre galamment la portière pour la refermer délicatement en vrai gentleman. Et bientôt, ils se retrouvent tous les deux isolés dans l'habitacle de la voiture. Francesco sourit, heureux d'être là avec elle. Leur relation va bien mieux qu'avant. Il sortent au restaurant régulièrement, partent se balader de temps à autre. La vie à l'italienne en quelques sortes. Aussi, ce voyage n'est-il que la cerise sur le gâteau de leur relation. Il veut passer plus de temps avec elle, aspire à la connaître et à en apprendre plus sur elle.

Alors qu'il enclenche la première et sort de la belle demeure familiale des Laranjeira, il sentit son excitation qui grimpait d'un cran. Il réfléchissait encore à l'indice qu'il pouvait lui donner, et finalement, il la regarda pour lui dire:
- On fait escale à Dubaï pour le ravitaillement, et encore quatre à cinq heures de vol après je crois. C'est le seul indice que je peux te donner. Autant dire pas grand chose, car a partir de cette escale, on pouvait partir un peu n'importe où. Or, dans le domaine du trafic aérien, on privilégiait les trajets les plus courts. Donc, si l'on traçait une ligne droite... De Naples à Dubaï, il fallait continuer dans cette même direction et on obtenait la destination... L'Australie. A la fois pour les affaires du jeune homme que pour passer un moment tranquille, c'était la destination dont il avait eu envie avec elle. Il était déjà allé en Australie et souhaitait à présent y retourner avec elle. Et puis au moins, il serait à l'autre bout du monde, en espérant ne pas être enquiquiné par les paparazzi, et ils n'auraient de compte à rendre à personne. Bientôt, échappant au trafic infernal de la ville, l'aéroport ne tarda guère à être en vue, avec à côté, visibles un peu plus loin, les bâtiments de la société de Francesco. Un hélicoptère en décollait justement et Francesco laissa son regard se perdre dans la direction de l'étonnant machine qui s'arrachait du sol pour rejoindre les airs et prendre la direction la plus au sud. Il regarda le magnifique appareil avant de changer de direction pour se garer sur un petit parking annexe de l'aéroport.
- Allez, on sort les valises, notre avion nous attend. Il sortit de la voiture, presque pressé en fait de partir. Il alla ouvrir le coffre, prit la valise de la belle, la posa au sol, et sortit ses affaires. Non loin, à l'entrée des pistes, une petite voiturette les attendait dans l'objectif de les amener jusqu'au jet. Francesco salua l'homme qui vint les accueillir et lui tendit les valises pour qu'il les charge avant de tendre sa main à Anabela pour l'aider à monter. Ce n'était qu'une raison de plus pour être en contact avec elle, et alors qu'elle s'apprêtait à monter, il l'attira à lui pour l'embrasser, une nouvelle fois, sans se soucier de qui les regardait ou non. Il s'arrêta pour qu'elle puisse monter et allait la suivre lorsque le bruit d'un moteur lui fît tourner la tête. Une belle voiture de luxe, une Bentley, venait de se garer. Interloqué, Francesco reconnut alors sans mal la silhouette plus grande, mais plus fine, de son cadet. Que venait-il foutre ici. Il eut une petite grimace et plongea son regard dans celui de la blonde.
- Reste là s'il te plait, je reviens. A contre coeur, il se détourna pour aller vers la voiture d'où son frère sortait, vêtu d'un élégant costume choix, français sans doute vu la faible qualité du tissu. Toutes les excuses étaient bonnes pour rabaisser son cadet et ces mauvais goûts.

- Je ne t'attendais pas ici Terenzio. Fit alors Francesco sans prendre la peine de saluer le cadet des Spinoza.
- Moi non plus, mais en voyant le journal il y a trois jours, je me suis dit que tu nous devais bien quelques explications. Il posa le journal en question sur le coffre de la Bentley, défiant Francesco du regard. Mais que voulait-il ce foutu enfoiré? Lorsqu'il vit la première page, il comprit rapidement. Une photo d'Ana et de lui, attablés à la terrasse d'un restaurant napolitain faisait la une avec en titre "Le multi-milliardaire Francesco Spinoza et l'ex-actrice Anabela Laranjeira dans une relation sérieuse?".
- La photo est pas mal, fit Francesco. Je suppose qu'ils ont évoqués toutes mes qualités, hein?
- Tu sais avec qui tu sors là? Demanda alors son frère.
- Certainement pas avec ton derrière, tu y tiens trop et il n'est pas encore trop bien pour moi. Fit un Francesco provocateur et dont la tension montait à chaque seconde. Depuis quand ma vie sentimentale te regarde-t-elle? Attaqua-t-il alors.
- Depuis que tu ne sors pas avec n'importe qui.
- Merci pour les autres... Lâcha Francesco dans un sourire avant de répliquer. Pourquoi? Parce qu'elle a du fric? Tu crois que c'est pour ça que je suis avec? Abruti...
- Elle a pas la meilleure des réputations. Lança alors son frère.
- Non, c'est sûr, parce que toi tu es meilleur peut-être?
- Un ex-actrice, presque au chômage j'ai envie de dire, divorcé qui plus est. Francesco eut un moment de surprise qu'il ne parvint pas à cacher. Elle ne te l'a pas dit? Tu m'étonnes... Elle a quitté son mari.
- Ou son mari l'a quitté. Fit Francesco qui sentait qu'il pouvait lui donner une bonne gifle. Qu'est-ce que ça peut te faire?
- Tu nuis à la réputation de notre famille. Tu le sais.
- Ta gueule. Lança-t-il alors. Franchement ferme-la. T'es marié depuis quatre ans avec une femme qui va voir ailleurs quand t'es pas là parce que t'es pas assez doué et tu viens me faire la morale sur une femme que tu connais même pas. Remonte dans ta voiture Terenzio et tires-toi.
- T'as jamais écouté Francesco, c'est pour ça que tu voles de filles en filles. Dis-toi qu'elle a fait de même. C'est une collectionneuse de gars cette fille. C'était trop. Francesco explosa soudainement.
- Je m'en moque putain!!!! Je m'en fout!! Tires-toi! Il balança le journal à la gueule de son frère qui se protégea tant bien que mal. Il l'attrapa soudainement par le col et le plaqua contre sa voiture. Tu viens ici, à naples, pour me faire la morale alors que tu vaux pas mieux avec ta bijoutière. Tu la connais pas... Tu ne me connais pas non plus. Tout ce qui t'intéresse c'est de faire bien tout ce que maman te dit. Arrêtes de vouloir faire celui qui vient donner conseil, tu viens pour foutre la merde.
- Elle ne t'a pas tout dit Francesco...
- C'est pas grave, souffla-t-il. Elle a son passé, j'ai le mien. Si je m'arrête à ça, j'suis foutu. Il le lâcha soudainement et se retourna. Sans un regard pour Terenzio, il leva sa main en signe d'au revoir et lança. Bon retour! Il grimpa d'un bond dans la voiturette et fit signe au chauffeur de les mener à l'appareil qui les transporterait loin d'ici... Loin de son foutu cadet. Il regarda Ana d'un faible sourire avant de passer sa main dans ses cheveux pour remettre sa coiffure en ordre tout en détournant le regard vers l'horizon. Il posa alors sa main sur celle d'Ana et déclara avant qu'elle ne lui pose tout un tas de question:
- J'ai pas envie d'en parler... Pas maintenant.

Elle avait son passé, il avait le sien. Il ne voulait pas tout foirer. Pas maintenant. Il ne voulait pas s'attacher à ce qu'elle avait pu faire et à toutes ses conneries à lui. Il souhaitait simplement aller de l'avant. Ne pas s'attarder sur tout ça. Il savait qu'elle avait un passé mouvementé, mais il n'était pas allé fouillé dans les journaux ou sur internet pour tout savoir. Elle lui dirait un jour si cela le regardait. Pour l'heure, il n'estimait pas avoir un droit de regard sur son passé. Son frère avait eu le don de le mettre en colère, et Francesco le regrettait. Mais en voyant le jet, en voyant le commandant de bord qui les attendait. En voyant qu'il allait partir et en se tournant vers sa belle, il eut soudainement un grand sourire et fut affermi.
- Allons-y... il me faut des vacances je crois. Fit-il amusé avant de descendre alors que l'on chargeait leurs bagages en soutes et qu'ils grimpaient les escaliers pour prendre place dans le jet privé.      
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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Mar 16 Oct 2018 - 19:20 )
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Je suis heureuse, assise à côté de mon bel Italien qui conduit avec aisance, alors que je le dévore du regard. Déposant un simple baiser sur son épaule, je prends plaisir à humer son odeur, fermant même les yeux. Comme toujours, il sent bon, c'est bien plus que cela même, mais peut-être ne suis-je pas objective, comme je suis éperdument amoureuse de mon Francesco sans totti. Alors qu'il semble réfléchir quant à l'indice qu'il va me donner à propos de notre destination, je réfléchis à la suite de ses mots, puisqu'il me parle d'une escale à Dubaï pour un premier et seul ravitaillement. Lorsque j'étais mannequin – il y a bien de cela des années – je me rendais un peu partout sur le globe, défilant pour de grandes marques prestigieuses. M'étant mise de côté puisque je n'étais pas comme toutes les autres, je prenais le temps de discuter avec les personnes présentes lors des vols, ceux qui travaillaient pour les compagnies aériennes que nous prenions, afin de veiller à notre confort et à bien d'autres choses encore. Le fait est qu'à l'époque j'étais déjà assez curieuse – posant énormément de questions à propos de la durée des vols, des ravitaillements et d'autres choses encore – et c'est donc en me pinçant les lèvres que j'essaye de trouver l'endroit où nous allons nous rendre. Après une bonne grosse minute, un sourire fend mon visage, mes prunelles scintillent, alors que je suis ravi, pensant avoir trouvé notre dite destination : le pays des kangourous. Toutefois, si je me trompe, l'endroit où nous nous rendons n'importe peu, puisque ce qui prime à mes yeux, c'est de pouvoir passer du temps avec mon Francesco, afin de le découvrir plus encore, alors que j'aspire  aussi à passer une semaine fantastique à ses côtés. Posant mon regard sur mon monsieur sexy pour prendre la parole et lui demander s'il s'agit bien de l'Australie, je penche légèrement la tête pour voir ce qui capte toute son attention : un hélicoptère. Vu l'endroit où nous nous trouvons et ayant parlé à quelques reprises de son travail, je suppose aisément qu'il s'agit de sa société et je comprends à présent pourquoi son regard s'est porté sur celui-ci, quand finalement, il se gare avec aisance. J'ai la sensation qu'il aurait pu se garer les yeux fermés, alors que mon sourire prend de l'ampleur sur mon visage de poupée, puisque nous devons sortir afin de partir, loin de Naples, loin de tout, pour profiter d'une semaine ensemble, dans notre bulle.
Claquant avec délicatesse la portière de sa voiture, je le rejoins alors que nos bagages reposent déjà sur le sol. Rapide et efficace, mon Francesco l'est, ce qui ne me surprend plus. Lorsque nous arrivons à quelques mètres de sa magnifique voiture, à l'entrée des pistes, une voiturette semble nous y attendre. Mes prunelles scintillent plus encore alors que j'en ai le souffle coupé : mon Francesco est parfait, ayant tout préparé à la voiturette près. Pensant être dans un songe éveillé alors que je salue rapidement l'homme qui charge à présent nos valises, je laisse mon Francesco prendre avec plaisir ma main, lorsqu'il m'attire à lui, pour m'embrasser. Goûtant à ses lèvres sucrées dont je ne peux plus me passer, ma main libre caresse sa joue, je lui souffle à la suite de notre baiser : « Tout est parfait chéri. Je t'aime. » Mes prunelles sont encrées dans les siennes, alors que je désire l'embrasser une fois encore, seulement, un bruit de moteur lui fait tourner la tête et c'est en faisant la moue que j'aperçois une Bentley. Lorsque Francesco délaisse ma main et qu'une grimace fend son visage, je me pose des questions que je n'ai pas le temps de poser. Il me demande de rester ici, près de notre voiturette alors qu'il rejoint la dite voiture. « Madame, entrez je vous prie. » Me demande l'homme qui va nous conduire jusqu'à l'avion, alors que je ne bouge pas, fixant Francesco. « Madame. » Il insiste, alors que j'avale difficilement ma salive. S'agit-il d'une personne travaillant pour lui ? Ce n'est pas mon ressenti, cependant, je me dis qu'il ne peut pas s'agir de quoi que ce soit d'autre. Peut-être qu'il y a eu un souci au sein de sa société… Que sais-je. C'est désemparée, mais surtout sans réponse que je porte une main sur mon ventre alors que je ne peux détacher mon regard de sa silhouette qui s'éloigne.
Tendant l'oreille afin d'entendre quelques brides de la conversation qu'il tient avec un homme vêtu d'un costume sombre, mes lèvres se pincent, puisque je ne perçois pas grand-chose, pour ne pas dire que je n'entends strictement rien. « Je vous en prie madame. Monsieur va nous rejoindre. » Je trouve notre chauffeur trop insistant et finalement, après avoir poussé un soupire, je prends la parole, amer : « Je monterai lorsque Francesco sera revenu. » Inutile de lui faire comprendre autrement qu'il n'est pas question que je monte sans mon homme. « Qui est-ce ? » J'ose demander, bien que je suppose qu'il ne connaît pas la dite personne, mais sait-on jamais. « Je n'en sais rien madame. » Il me répond sur un ton égal, alors que je regarde toujours dans la direction de mon bel Italien. Lorsque je le vois perdre le contrôle de la situation alors qu'il lance un journal sur son interlocuteur, notre chauffeur me retient par le bras, alors que je suis prête à le rejoindre, à intervenir peut-être, je ne sais pas vraiment. Le fait est que je monte finalement dans la voiturette, sous l'insistance de notre conducteur et lorsque j'entre dans l'habitacle de celle-ci, apercevant Francesco à travers la vitre alors qu'il tient l'homme en question par le col contre la Bentley, je préfère détourner le regard, fermant les yeux. Peut-il s'agir d'un paparazzi ? D'une menace quelconque ? Beaucoup trop de questions se bousculent dans ma tête alors que finalement, après des minutes qui m'ont semblé interminables, Francesco prend place à mes côtés. Anxieuse, je le regarde, quand il me demande de ne pas poser de questions, du moins pas pour le moment. Pressant sa main dans la mienne, alors que je voudrais poser ma tête contre son épaule, je reste silencieuse, me contentant du seul contact que je possède pour le moment. Lui jetant un regard de biais, je me demande ce qui a pu se produire, des questions se bousculant toujours dans mon esprit embrumé. Le silence régnant en maître dans l'espace restreint où nous sommes assis, j'aperçois finalement un jet privé, ce qui anime mon visage, bien que je ne pipe mot. Je voudrais sauter au cou de mon Francesco, je voudrais également l'embrasser, ce que je fais après qu'il est pris la parole, un immense sourire flanquer sur son visage. Il admet avoir besoin de vacances, et pour toute réponse, je dépose de nouveau mes lèvres sur les siennes, n'étant pas encore sorti de la voiturette. « Tu sais que t'as des allures d'homme parfait ? » Je lui dis, mes prunelles accrochées dans les siennes, quand finalement, notre chauffeur vient m'ouvrir la portière. Descendant de la voiture, je trottine pour rejoindre l'homme que j'aime, m'emparant de l'une de ses mains alors que nous approchons des escaliers menant au jet privé que nous grimpons rapidement, nous trouvant à présent au bord de celui-ci. « Je réitère mes propos, vous êtes parfait monsieur Spinoza. » Je prononce tout bas, le regard scintillant alors que je réduis le peu de distance qui nous sépare afin de goûter une fois encore à ses lèvres, l'une de mes mains se posant sur le bas de son dos, quand la seconde se pose sur sa nuque, alors que le baiser que nous échangeons prend de l'ampleur. J'en oublierais presque ce qu'il s'est passé quelques minutes plus tôt, seulement par le contact de ses douces lèvres que je prends toujours plaisir à savourer, qu'importe l'endroit où nous nous trouvons. Seulement, alors que nous nous détachons de notre étreinte ne serait-ce que pour recouvrer notre souffle, nous asseyant l'un à côté de l'autre, je dépose un baiser sur son épaule, avant d'y déposer ma tête, soucieuse. Prenant à nouveau naturellement sa main, je lui demande dans un quasi murmure : « Est-ce que quelque chose de grave s'est produit ? » Je ne suis pas certaine qu'il voudra bien me raconter ce qu'il s'est passé pour le moment, je pourrais attendre, s'il me le demande de nouveau.
Pando


FRANCIANA PARA SEMPRE
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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Mar 23 Oct 2018 - 16:54 )
Love me like you do
Si son frère avait eut le don de le mettre enc olère juste avant le départ, Anabela eut l'effet d'un baume sur cette colère rougeoyante. Elle se colla contre lui lorsqu'il monta dans la voiture, lui faisant profiter d'une proximité dont il avait besoin, et elle ne posa pas que question ce qu'il apprécia. Finalement, juste avant de sortir de la voiture, elle l'embrassa, ce qui eut le don de le décontracter, ses muscles se détendant, tout son être se laissant aller à la passion de ses lèvres et à l'amour qu'il éprouvait pour la belle. En un geste, elle semblait capable de tout effacer alors qu'elle lui demandait si il savait qu'il avait des allures d'hommes parfait. Il esquissa un sourire. Orgueilleux, il était à deux doigt de répondre que c'était sa définition, mais finalement, il préféra répondre plus humblement:
- Vous me l'apprenez très chère. Il jouait sur le vouvoiement pour la taquiner un peu, c'était presque devenu un jeu entre eux. ils se vouvoyaient pour se tutoyer l'instant d'après, et se sauter dans les bras l'un de l'autre la minute qui suivait. C'était tout eux. Ils ne tardèrent guère à rejoindre le jet privé qui les emmènerait loin de Naples, loin de l'Italie et qui leur permettrait de souffler un peu. Elle ne tarda guère, une fois dans le jet, à réitérer ses propos. Il sourit et répondit à son baiser.

Leurs lèvres se joignirent de nouveau, comme deux aimants, et il sentit ses mains dans son dos et sur sa nuque alors qu'il laissait les sienne caresser les hanches de la jolie blonde dont il risquait de ne plus se détacher de tout le vol. Ils finirent par s'installer, confortablement, et finalement, elle osa lui demander si quelque chose de grave s'tait produit. Rien de grave non. Juste quelques chose qui l'emmerdait au plus haut point. Son frère ne se mêlait pas de ses affaires, et si il s'en mêlait, c'était toujours pour lui attirer des ennuis. Francesco allait devoir prendre les devants. Mais pas maintenant. Il le ferait une fois arrivé en Australie. Pour l'heure, ce n'était pas un jour de plus ou de moins qui changerait la donne. En revanche, si Terenzio osait faire quoi que ce soit pour lui gâcher la vie, il y avait fort à parier que Francesco se venge comme jamais il ne l'avait fait. Finalement, se tournant vers elle alors qu'elle déposait un baiser sur son épaule, il lui redressa le menton pour que son regard rencontre le sien.
- Il n'est rien arrivé de grave ne t'inquiète pas Ana... Des soucis de famille à régler. Lâcha-t-il finalement. Elle aurait l'occasion de rencontrer sa famille de toute manière. Quoi qu'il arrive, elle allait sans doute passer par cette étape. Les moteurs de l'avion se mirent alors en marche, le commandant leur demanda d'attacher leur ceinture de sécurité, ce qu'ils firent. Bientôt, le jet se retrouva sur la piste de l'aéroport, défiant les autres avions, et il prit de la vitesse. Francesco contempla l'aéroport, le balai des avions alors que les roues du jet s'arrachaient du sol. Et bientôt, il prit de l'altitude. Le milliardaire prit soin de contempler la côte napolitaine qu'ils longèrent dans un grand demi-cercle pendant cinq bonnes minutes avant de prendre la direction du moyen-orient. Puis, alors que l'avion s'enfonçait dans les nuages et que plus rien n'était visible, Francesco se cala au fond de son siège après un regard chargé d'amour pour sa blonde et il souffla longuement. Ils étaient parti. C'était bon. Ils étaient enfin sur le chemin des vacances.

Finalement, il détacha sa ceinture de sécurité et se leva. Désormais, ils n'ont plus besoin d'attacher la ceinture, puisqu'ils sont en plein vol. Ils la fixeront à l’atterrissage, sans doute. Sûrement même si ils tiennent à éviter quelques désagréments. Il n'avait pas pris d'hôtesse de l'air parce qu'il voulait être tranquille avec sa blonde. Avec celle qu'il aimait. Il se dirigea près d'un buffet en bois qu'il ouvrit et sortit quelques boissons, alcoolisées pour certaines, non alcoolisées pour d'autres.
- Tu souhaites boire quelque chose chérie? Demanda-t-il alors qu'il se servait déjà un whisky. Il y avait à bord tout le confort nécessaire pour un voyage long, et agréable. Aussi, autant en profiter non? Francesco apprécia quelques gorgées de sa boisson et finit par revenir vers elle. Il trinqua.
- A nos vacances Ana! Elle trinqua avec lui et ils burent, heureux d'être enfin en paix. L'avion était peut-être le seul endroit où ils ne seraient pas dérangés par un paparazzi. Tout souci oublié, Francesco apprécie le voyage, son regard déviant sans cesse, rieur, joueur, sur Ana qui semble elle aussi se détendre. Finalement, il pose son verre pour la contempler, la reluquant sans la moindre gêne.

     
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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Mer 7 Nov 2018 - 0:24 )
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You're the light, you're the night You're the color of my blood You're the cure, you're the pain You're the only thing I wanna touch Never knew that it could mean so much, so much So love me like you do, love me like you do Love me like you do, love me like you do Touch me like you do, touch me like you do What are you waiting for?
Le bonheur que je ressens est incommensurable. Je me sais chanceuse puisque j'ai mon Francesco sans totti à mes côtés, l'homme de ma vie. Lorsque j'ai croisé son magnifique regard à la fête d'anniversaire d'un de nos amis en commun, j'ai su qu'il n'était pas comme les autres. J'ai su en croisant le regard de mon bel Italien qu'il était l'homme qui changerait ma vie, l'homme qui me donnerait une vision différente du monde, ce qu'il a fait et ce qu'il fait encore aujourd'hui, à cet instant. C'est donc heureuse, comblée, ainsi que sereine que je profite de ce nouvel instant hors du temps que nous vivons ensemble. Un sourire inscrit sur mon visage en forme de cœur, je reste persuader qu'il est l'homme de mes rêves, celui que j'attendais depuis toujours. Si on m'avait averti quant aux soucis que j'allais avoir dans ma vie, si on m'avait prévenu que je vivrais un mariage chaotique, en apprenant que j'avais des soucis de stérilités, qu'une amie chère à mon cœur allait disparaître sous mes yeux, que j'allais sombrer dans l'alcool ainsi que dans la dépression, mais qu'au final, tout ceci me mènerait à lui, à cet homme dont j'aime me perdre dans ses magnifiques yeux, je crois sincèrement que j'aurais foncé tête baissée, malgré la peine et la douleur, pour cet homme dont je ne peux à présent plus me détacher. Mon cœur lui appartient, je suppose qu'il le sait à présent, bien que je pourrais le lui dire encore et toujours, malgré ma timidité lorsque je pose mon regard sur lui, mon Francesco, puisqu'il m'impressionne par tout ce qu'il accomplit. Muni d'une force incroyable, il a su m'aider, me tendant la main lorsque j'en avais le plus besoin. J'aime croire qu'il sait toujours lorsqu'il doit être présent, pour m'épauler, me soutenir, sans jamais flancher. Bien sûr, durant plusieurs mois sombres pour ma part, nous nous sommes éloignés, le fait est qu'aujourd'hui, nous sommes ensemble et c'est cela qui prime à mes yeux. Je profite de la vie à ses côtés, sachant qu'il répondra toujours présent dans les bons, mais également dans les mauvais moments. Nous empruntons à présent, main dans la main le chemin de nos vies ensemble et j'espère que nous le ferons toujours dans dix ou vingt ans, voir plus même, évidemment, puisque je désire très sincèrement finir ma vie à ses côtés. C'est donc mes prunelles scintillantes que je scrute les nuages, alors que le sourire que j'arbore depuis que mon beau Francesco est venu me chercher, s'étire davantage encore, puisque je suis heureuse, puisque je respire le bonheur, grâce à lui, présent à mes côtés.
Ma coupe de champagne à la main, je m'empourpre légèrement, puisque l'homme que j'aime me détaille avec plaisir, ce que je suppose du moins, ainsi qu'avec désir. Répondant immédiatement à son envie que je le rejoigne pour tuer le peu de distance qui nous sépare, je suis à présent à ses côtés, mon regard empli de malice, taquine, comme toujours. Pinçant les lèvres alors que je l'écoute, amusée, je m'approche plus encore, lui répondant dans un quasi-murmure : « C'est que mon homme me punit lorsque je ne suis pas sage. » Mon regard glouton est happé par le sien, alors que j'ajoute dans un mince sourire : « Il faut donc que vous le préveniez, ainsi, il me mettra une jolie fessée. » Me retenant de rire, je suis rapidement rattrapée par mon envie d'être sienne alors que déjà, mon souffle se fait plus court et que mon cœur tambourine avec force dans ma poitrine. Perdue dans son magnifique regard, m'y étant jeté à corps perdu sans y réfléchir à deux fois, je frissonne sous ses caresses, m'empourprant de nouveau, par ses mots qui trouvent le chemin de mon cœur. À cet instant, je suis persuadée que l'amour que je ressens à son égard est réciproque, ce qui emplis mon cœur de joie, d'un bonheur intense, puissant, que je n'ai jamais ressenti pour qui que ce soit d'autre. Frottant avec lenteur mon nez contre le sien, je lui souffle ces quelques mots : « Je le suis également chéri. » Sous-entendu qu'il est également ma drogue et que je suis folle de lui, de tout son être, et que j'aime non seulement tout ce qu'il m'apporte, ses qualités également, ainsi que ses défauts. « Je t'aime plus que les mots ne peuvent le dire. » Je termine de prononcer, alors que l'atmosphère change, se chargeant en électricité.


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Je ne peux pas te promettre qu'à présent tout ira pour le mieux, que l'on ne se disputera pas. Mais je suis prête à apprendre à tes côtés, pour tout affronter à deux. Ti amo amore mio.


Dernière édition par Anabela Laranjeira le Mar 20 Nov 2018 - 23:17, édité 1 fois
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Dim 11 Nov 2018 - 15:09 )
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Ils sont dans l'avion. C'est bon. C'est comme une étape de franchie. Comme une marche de passée. Soudainement, alors que le jet est à présent dans les nuages, que le décollage s'est passé sans le moindre souci, il décompresse. La pression sur ses épaules retombe, et le florentin souffle, heureux d'être sorti un peu de son quotidien qui, loin d'être ennuyeux, reste épuisant parfois. Il n'y a que elle. Seule Ana a réussi en fait à faire de son quotidien quelque chose de différent. Quelque chose de plus appréciable. Et dés qu'il voit la crinière blonde de la belle, alors c'est plus fort que lui, il ne peut s'empêcher de sourire, lorsqu'il voit sa démarche, sa silhouette, au déhanché superbe, il ne peut s'empêcher de l'admirer, de la regarder. Regarder les femmes, il ne s'en est jamais privé, mais sur elle, son regard est différent. C'est un regard plein d'envie. Elles pourraient être des centaines de top models dans sa salle à manger, il sait qu'il craquerait pour elle avant tout. D'ailleurs à l'anniversaire de Antonio, il y en avait des jolies femmes. Des belles, des grandes, aux formes généreuses et aux courbes superbes. Mais surtout, il y avait Ana. Une blonde qui a tapé dans l’œil d'un brun légèrement éméché. Et depuis, chaque fois qu'il la voit, c'est toujours le même sentiment qui l'empoigne au plus profond de son être, et auquel il n'échappe jamais.

Alors là, à ses côtés, dans cet avion privé, en paix et enfin seuls, il compte bien savourer l'instant, profiter de ce début de vacance avec elle. Et alors qu'elle laisse son regard dévier vers les nuages, lui, discrètement, la regarde. La silhouette parfaite, droite, fier, celle d'une femme qui a sut surmonter ses difficultés. Il se laisse à contempler la jolie blonde. Il irait bien plonger sa tête dans sa belle chevelure dont l'odeur du shampoing émane encore, il irait bien sentir sa gorge, sans doute parfumée d'un délicieux parfum, choisi encore avec soin, car elle a du goût Ana. Mais il se retient, se contentant simplement de la regarder, de l'admirer. Pour l'heure, ce sont ses yeux qui se satisfont de la vision de la jolie blonde avec qui il a décollé. Pour ce qui est du personnel de bord: Personne si ce n'est le commandant de bord et son copilote, donc, en conclusion, personne pour les déranger, ils n'ont plus qu'à apprécier un vol tranquille. Du moins... Un vol où personne ne viendra les déranger, car tranquille, rien n'est moins sûr en fait. Et bientôt, il se lève, non sans avoir détaché sa ceinture de sécurité. Un petit apéritif les mettra en jambe pour ce début de vol, sans le moindre doute.

Du champagne rosé. Voilà ce qu'elle demande. Par chance, il a fait en sorte d'avoir à peu près tous les alcools possible et imaginable. Et pas pour rien. Il compte bien s'amuser et se laisser aller à quelques folies. Malgré les quelques soucis d'alcool qu'elle connaissait récemment, il n'hésite pas à lui proposer une coupe. Pourquoi? Parce qu'il a le sentiment que si il est là, elle ne retombera pas. Et il compte bien être là pour elle. Étrangement en fait, leur rapprochement ne s'est fait qu'avec les soucis d'Ana. Et c'est Antonio, une nouvelle fois, qui avait contribué à ouvrir les yeux du milliardaire trop pris par ses affaires. Au fond, Francesco se sent d'ailleurs coupable de ce qui est arrivé à la jolie blonde, se reprochant toujours de n'avoir pas été là, de n'avoir pu voir ce qu'elle vivait alors qu'il organisait soirée sur soirée sans se douter qu'elle, verres par verres, sombraient dans la déchéance. Par chance, mais aussi parce qu'ils s'étaient battus tous les deux, ce temps là semblaient désormais loin et oublié. Et non sans satisfaction soit dit en passant. Alors ils trinquaient. Les bulles du champagne, le classique du Whisky, un sourire sur leurs lèvres. Il ne demandait rien de plus... Ou peut-être que si en fait.

       
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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Mar 20 Nov 2018 - 23:19 )
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Le bonheur que je ressens est incommensurable. Je me sais chanceuse puisque j'ai mon Francesco sans totti à mes côtés, l'homme de ma vie. Lorsque j'ai croisé son magnifique regard à la fête d'anniversaire d'un de nos amis en commun, j'ai su qu'il n'était pas comme les autres. J'ai su en croisant le regard de mon bel Italien qu'il était l'homme qui changerait ma vie, l'homme qui me donnerait une vision différente du monde, ce qu'il a fait et ce qu'il fait encore aujourd'hui, à cet instant. C'est donc heureuse, comblée, ainsi que sereine que je profite de ce nouvel instant hors du temps que nous vivons ensemble. Un sourire inscrit sur mon visage en forme de cœur, je reste persuader qu'il est l'homme de mes rêves, celui que j'attendais depuis toujours. Si on m'avait averti quant aux soucis que j'allais avoir dans ma vie, si on m'avait prévenu que je vivrais un mariage chaotique, en apprenant que j'avais des soucis de stérilités, qu'une amie chère à mon cœur allait disparaître sous mes yeux, que j'allais sombrer dans l'alcool ainsi que dans la dépression, mais qu'au final, tout ceci me mènerait à lui, à cet homme dont j'aime me perdre dans ses magnifiques yeux, je crois sincèrement que j'aurais foncé tête baissée, malgré la peine et la douleur, pour cet homme dont je ne peux à présent plus me détacher. Mon cœur lui appartient, je suppose qu'il le sait à présent, bien que je pourrais le lui dire encore et toujours, malgré ma timidité lorsque je pose mon regard sur lui, mon Francesco, puisqu'il m'impressionne par tout ce qu'il accomplit. Muni d'une force incroyable, il a su m'aider, me tendant la main lorsque j'en avais le plus besoin. J'aime croire qu'il sait toujours lorsqu'il doit être présent, pour m'épauler, me soutenir, sans jamais flancher. Bien sûr, durant plusieurs mois sombres pour ma part, nous nous sommes éloignés, le fait est qu'aujourd'hui, nous sommes ensemble et c'est cela qui prime à mes yeux. Je profite de la vie à ses côtés, sachant qu'il répondra toujours présent dans les bons, mais également dans les mauvais moments. Nous empruntons à présent, main dans la main le chemin de nos vies ensemble et j'espère que nous le ferons toujours dans dix ou vingt ans, voir plus même, évidemment, puisque je désire très sincèrement finir ma vie à ses côtés. C'est donc mes prunelles scintillantes que je scrute les nuages, alors que le sourire que j'arbore depuis que mon beau Francesco est venu me chercher, s'étire davantage encore, puisque je suis heureuse, puisque je respire le bonheur, grâce à lui, présent à mes côtés.
Ma coupe de champagne à la main, je m'empourpre légèrement, puisque l'homme que j'aime me détaille avec plaisir, ce que je suppose du moins, ainsi qu'avec désir. Répondant immédiatement à son envie que je le rejoigne pour tuer le peu de distance qui nous sépare, je suis à présent à ses côtés, mon regard empli de malice, taquine, comme toujours. Pinçant les lèvres alors que je l'écoute, amusée, je m'approche plus encore, lui répondant dans un quasi-murmure : « C'est que mon homme me punit lorsque je ne suis pas sage. » Mon regard glouton est happé par le sien, alors que j'ajoute dans un mince sourire : « Il faut donc que vous le préveniez, ainsi, il me mettra une jolie fessée. » Me retenant de rire, je suis rapidement rattrapée par mon envie d'être sienne alors que déjà, mon souffle se fait plus court et que mon cœur tambourine avec force dans ma poitrine. Perdue dans son magnifique regard, m'y étant jeté à corps perdu sans y réfléchir à deux fois, je frissonne sous ses caresses, m'empourprant de nouveau, par ses mots qui trouvent le chemin de mon cœur. À cet instant, je suis persuadée que l'amour que je ressens à son égard est réciproque, ce qui emplis mon cœur de joie, d'un bonheur intense, puissant, que je n'ai jamais ressenti pour qui que ce soit d'autre. Frottant avec lenteur mon nez contre le sien, je lui souffle ces quelques mots : « Je le suis également chéri. » Sous-entendu qu'il est également ma drogue et que je suis folle de lui, de tout son être, et que j'aime non seulement tout ce qu'il m'apporte, ses qualités également, ainsi que ses défauts. « Je t'aime plus que les mots ne peuvent le dire. » Je termine de prononcer, alors que l'atmosphère change, se chargeant en électricité.


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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Dim 25 Nov 2018 - 17:53 )
Love me like you do
Envolé. Parti. Enfin. L'intimité que les deux amoureux retrouvent dans l'avion est parfaite. Francesco n'en demandait pas plus. Personne pour les déranger. Personne pour les interrompre. Personne pour les juger. Ils sont libres. Ni journalistes, ni photographes, ni qui que ce soit d'autres à la recherche d'un scoop sur le milliardaire de Naples et son actrice portugaise. A moins qu'une caméra ne soit cachée, là quelque part... Mais Francesco n'y pense déjà plus, déjà perdu dans le bleu des yeux de sa belle, son regard déviant déjà sur ses courbes, gourmand et jamais rassasié de ce corps si beau, de cette femme qui l'enivre à chaque instant passé avec elle. Il pourrait passer des heures à ses côtés, simplement à respirer son parfum, à plonger son regard dans le sien, à goûter à ses lèvres. Il les envie déjà, ces matins d'amoureux, ces caresses sous les draps, ces moments tranquilles et doux, le matin, à se réveiller avec sa belle près de lui. Il en oublierait presque qu'il a quand même quelques rendez-vous a honoré. Oui, mais en fait, les rendez-vous ne sont qu'un détail, une toile de fond d'un projet bien plus beau: Profiter de Anabela, passer du temps avec elle, sans le stress de la vie quotidienne, les appels du bureau, ou de la bourse. Il laisse cela aux mains de ses employés. Aujourd'hui, et pour une semaine, seule va compter la jolie blonde qui a su s'approprier le cœur du florentin comme personne auparavant.

     
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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
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Anabela Laranjeira
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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Ven 30 Nov 2018 - 23:06 )
Francesco chéri
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Miss atomic bomb

Love me like you do.
« Mon plus beau voyage au pays des nuages. » Si j'avais à trouver une phrase pour parler de cet instant si particulier, ce serait celle-ci. J'en ai passé des heures et des heures dans des avions on ne peut plus confortables, entourer de collègues, d'amis, de personnes avec qui je pouvais faire tout et n'importe quoi puisque nous ne laissions rien filtrer, seulement, cela n'a jamais été aussi intense, aussi agréable, aussi magique qu'à cet instant. Passé du temps avec mon Francesco sans totti me fait perdre la notion du temps. À vrai dire, chaque fois que son regard accroche le mien, j'oublie tout. Famille, amis, connaissances, rien ne compte plus que mon beau brun qui m'a immédiatement charmé. Je suis tombée sous son charme en une fraction de seconde, comme toutes les autres femmes présentes à cette soirée sans aucun doute, et même toutes celles qui ont la chance de croiser sa route. Le fait est que j'ai su faire la différence, je ne sais comment pour être franche. Grand magicien devant l'éternelle, il a su réveiller mon cœur resté en sommeil depuis le jour où mon ex époux m'a mise de côté. Il a même su panser ses blessures, en un regard, avec quelques mots. Il m'a conquise en si peu de temps que j'en ai eu des vertiges. Vertiges de l'amour…


©️-FICHE RÉALISÉE PAR SARASVATI
@FRANCESCO SPINOZA



FRANCIANA PARA SEMPRE
Je ne peux pas te promettre qu'à présent tout ira pour le mieux, que l'on ne se disputera pas. Mais je suis prête à apprendre à tes côtés, pour tout affronter à deux. Ti amo amore mio.
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