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- [terminé] Love me like you do [Anabela] -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Le reste du monde
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Francesco Spinoza
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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Sam 1 Déc 2018 - 21:09 )
Love me like you do
 

- Monsieur Spinoza, ici le commandant de bord. Nous arriverons bientôt à l'aéroport de Doubai pour nous ravitailler. Veuillez vous préparez à l’atterrissage. Francesco se redresse soudainement après quelques heures collée à sa belle, et pas seulement pour des baisers. Bon sang! Déjà? Sa blonde s'est elle aussi relevée.
- Merde. Je crois qu'on va devoir se rhabiller. Et les voilà qui s'embrassent une nouvelle fois avant de se lâcher pour ramasser leur vêtements et les enfiler. Habitué, il ne faut que quelques minutes à Francesco pour enfiler rapidement son boxer et son pantalon ainsi que son haut. Sa belle a plus de mal avec son soutient-gorge qui semble ne pas vouloir s'agrafer. Il la rejoint dans son dos et pose ses mains sur les hanches de Ana avant de déposer un baiser sur son épaule.
- Laisse-moi faire Chérie... Et elle finit par lui laisser le contrôle... Comme toujours. Il agrafe le soutient gorge, l'aide à enfiler sa robe et finit par l'embrasser avant d'enfiler ses chaussures. Ils arrivent bientôt en vue de Doubai. Ils reprennent place, et Francesco garde la main de la blonde dans la sienne, plongeant son regard dans celui de Ana.
- Je t'aime Ana... Et je suis vraiment content d'être là... Avec toi. Un sourire, puis voici le temps de s'attacher alors qu'ils amorcent déjà la manœuvre pour atterrir. Et bientôt, le jet privé tremble avant de finalement poser le train arrière sur le sol, puis l'avant. Et il finit par s'immobiliser sous le soleil on ne peut plus chaud du moyen-orient. Francesco se détache alors que le pilote surgit.
- Veuillez m'excuser du dérangement. Je voulais juste vous prévenir que l'on va nous ravitailler, nous repartons directement après. Souhaitez-vous sortir?
- Non ça va aller, merci.
- Bien Monsieur.
Francesco se lève, se saisit d'une bouteille d'eau gazeuse, fraîche, et en sert deux verres. Il le tend à Ana avant de soudainement lâcher.
- C'était mon frère. Il laisse un long silence s'écouler alors que soudainement, son reflet dans son verre, il se met à réfléchir. Et si son frère avait raison? Ou si lui ne méritait pas Ana? Si lui le coureur de jupons s'arrêtait de rêver à la vie en rose? Après tout, ils menaient tous les deux des vies à cent à l'heure, elle avait sans doute autant d'amants que ce qu'il avait de conquêtes. Belle, séduisante, et croqueuse de garçon, non? N'était-ce pas comme ça qu'elle était? Qu'on la voyait? Qu'elle se montrait. A l'aéroport, avant de partir, c'était mon frère. Elle devait savoir de qui il parlait, mais il tient à préciser alors qu'il ne sait plus quoi penser. Il hésite. Il doute. Et si finalement... Lui... Elle... Eux... Si tout cela n'était pas possible. Si son frère avait raison au final. Que feraient-ils? Une conquête de plus? Ou alors un deuxième chagrin d'amour? S'en relèverait-il simplement?    
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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Dim 2 Déc 2018 - 3:24 )
Francesco chéri
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Love me like you do.
Recouvrant mon souffle, mon front poster contre celui de mon homme, alors que nous profitons d'un instant de tendresse, une voix nous ramène brutalement à la réalité. Poussant un soupire, me relevant avec hâte, je peine à enfiler mes vêtements alors que Francesco s'approche de moi, déposant un baiser sur mon épaule. « J'aime lorsque tu m'appelles chérie. » Je prononce tout bas, sur le ton de la confidence alors que je me sens rougir, un sourire ineffaçable se dessinant sur mon visage en forme de cœur. Après m'avoir aider à me rhabiller, il s'empare de ma main et nous retrouvons nos places avant d'attacher nos ceintures de sécurité. Je n'ai d'yeux que pour lui, mon Francesco sans totti, l'homme que j'aime, celui qui n'a pas relâché ma main, la tenant toujours avec délicatesse. Déposant un baiser sur son épaule, c'est sereine que je reste tout contre mon homme quand finalement, il me dit qu'il m'aime. « Moi aussi amor. » Je lui murmure lorsqu'une secousse est perceptible. L'avion à toucher le sol et bientôt, en moins de temps que je ne l'aurai imaginé, nous sommes à l'arrêt. Lorsqu'il détache sa ceinture, le pilote du jet fait son entrée. Le saluant poliment d'un signe de tête, je le laisse converser avec mon Francesco puisque je repense à ce qu'il s'est produit. Je ne connais toujours pas les raisons de son énervement avec cet homme avant qu'on ne puisse monter dans la voiturette qui devait nous conduire au jet. Les lèvres pincées, alors que mes mains se joignent et que je joue avec l'une de mes bagues puisque je suis nerveuse, puisque je désire savoir ce qu'il s'est produit, c'est machinalement que je m'empare du verre qu'il me tend. Avalant une première gorgée, n'étant plus que tous deux, il rompt heureusement le silence. « Ton frère ? » Je répète, interdite, mon regard croisant le sien alors que je me lève pour le rejoindre et m'emparer d'une de ses mains. « Viens. » Je prononce tout bas, le faisant s'asseoir alors que je me poste à ses côtés, plaçant mes jambes sur les siennes alors que je caresse avec douceur sa joue. Mon regard empli d'amour et de tendresse, je désire comprendre. Cela me paraît fou, inimaginable même, que l'on puisse agir ainsi avec sa famille, un frère ou une sœur, peu importe. « Dis-moi tout chéri. Dis-moi ce qu'il s'est passé, ce qu'il t'a dit. Parle-moi. Tu sais que tu peux tout me dire. C'est important, la communication dans un couple mon amour. » Je caresse toujours son magnifique visage alors que des scintillements gagnent mes prunelles, quand ma main libre retrouve la sienne. « Il est arrivé quelque chose pour que vous vous fâchiez ? Est-ce grave ? » Une multitude de questions se bousculent dans ma tête. Cependant, ce qui reste ma priorité est l'homme se trouvant à mes côtés, l'homme que j'aime d'un amour inconditionnel ; mon Francesco.
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@FRANCESCO SPINOZA



FRANCIANA PARA SEMPRE
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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Dim 2 Déc 2018 - 22:14 )
Love me like you do
Après un moment de pur bonheur partagé avec la blonde, le voilà qui doute, le voilà qui vacille. Les images du départ lui reviennent à l'esprit, son altercation avec son frère, les paroles prononcés. Mais sur le coup, son cadet à gagné: Il a réussi à immiscer le doute dans l'esprit de l'aîné de la fratrie. Si Francesco a toujours été vu comme un modèle par ses frères, et aussi placé comme tel par ses parents, c'est bien son cadet qu'on a félicité dans tout ce qui concernait la vie privée. Marié. Une vie stable. Bonne situation. A la messe tous les dimanche. Monsieur a fait mieux que son frère dans ce domaine. Il n'était pas à courir après les demoiselles lui au moins. Peut-être que au final, c'est ça qui agace Francesco. Le fait qu'on le rapporte toujours à son frère cadet. Il a beau avoir réussi dans les affaires, il a beau avoir fait les grandes écoles, de belles études, aux yeux de sa mère, il a raté sa vie. "Il n'est pas capable de se fixer un mois avec la même fille!" avait-elle un jour déclaré lors d'une petite réunion de famille. Et elle le tenait responsable pour le comportement du petit dernier qui faisait de même, pour ne pas dire pire. L'aîné avait failli dans domaine. Il n'avait pas été à la hauteur. C'était le maillon faible de la chaîne. Et c'était aussi l'une des raisons de sa venue à Naples. Il ne voulait pas entendre sans cesse sa mère, bien qu'elle l'aimait, qu'il n'avait pas arrêté de courir de jupons en jupons. Il avait profité ouais, et alors? Et alors aujourd'hui il le payait. Tout simplement. Parce que son frère se croyait en mesure de venir lui faire la leçon. Or, il n'avait sans doute pas tort sur tous les points, si? Il ne voulait pas mêler la blonde à tout ça, il voulait la tenir écarter au plus longtemps de sa famille, mais il savait bien qu'un jour, il allait bien falloir qu'elle les rencontre. Son cadet, sa femme à la... Bref. Et le petit dernier avec qui la relation était moins chaotique. Et pour finir, l'épreuve ultime: Sa mère.

Contemplant le reflet dans son verre, il en avale deux, non trois, et puis finalement quatre gorgées alors qu'elle l'attire pour qu'il vienne s'asseoir. Elle se colle à lui, ses jambes sur les siennes, sa main caressant sa joue, elle tente alors de comprendre. Elle veut savoir. Mais est-ce qu'il pourra seulement tout lui dire? Est-ce que ce n'est pas le moment d'étaler aussi ses doutes? Juste avant ce voyage, le moment semble bien mal choisi. Et pourtant, Francesco finit par se lancer. Il n'ose pas la regarder.
- Il a parlé de nous... De moi... De toi... Surtout de toi en fait. Il relève le regard pour capter celui d'Ana. Il a soudainement envie de chialer. C'est comme si, au fur et à mesure des secondes qui passaient, une barrière s'érigeait entre lui et elle, comme si soudainement, tout lui montrait qu'il n'était pas fait pour elle, et qu'elle n'était pas pour lui. Il a vu notre photo dans un journal alors il a cru que je lui devais des comptes. Il faudrait que j'explique à mon frère toute ma vie privée et sexuelle, comme si j'avais besoin de justifier chaque chose, parce que lui a bien réussi. Marié, belle situation, monsieur est fidèle, et moi je suis le pire des enfoirés. Il s'arrête là. Ce n'est pas faux. Pas totalement. Mais rappelé par son frère, ces choses font toujours mal. Il détourne le regard, avale encore plusieurs gorgées d'eau gazeuse, au point de terminer son verre, cela lui donne une bonne raison de se lever. Il se ressert. Il ne sait pas si il doit continuer. Finalement, il ose relever le regard vers elle.

- Il m'a dit que tu avais divorcé. Et voilà c'est tombé. Lui ne s'est jamais marié. Mais si elle l'a fait, c'est qu'elle a aimé un homme avant tout, avant lui. Et puis il m'a dit que tu couchais avec tous les hommes que tu croisais. Il la regarde alors qu'il sait que le point est sensible. Mais la communication est importante dans un couple, c'est elle qui l'a dit. Il l'a pas dit dans ces termes, mais c'est ce que ça voulait dire. J'te schématise le truc... Fait-il sans joie aucune alors qu'il vient se rasseoir, qu'il pose son verre sur une petit table adéquat et qu'il croise les mains devant lui. Je suis un peu perdu Ana... Ce matin j'suis sorti avec l'intime conviction que rien ne pourrait nous séparer, Maintenant j'ai l'impression que j'arriverais à rien. Je... Je sais pas. Il ne sait plus, il ne sait pas, il réfléchit. Plus il réfléchit, plus il doute, il hésite, il cherche, il se dit qu'il peut y arriver, mais au final, il a l'impression que non. Tu dois les collectionner les amants... Et puis actrice... T'as dû voir du beau monde... Moi j'en ai vu un peu... Mais sans doute pas autant... Et... Il va vraiment finir par chialer si ça continue. Il sent les larmes qui lui monte aux yeux. Il maudit son frère. Il maudit la vie. Il maudit tout ce qu'on lui a pris. Il maudit. Il ne sait plus où il en est. Finalement il plonge son regard dans celui de la blonde. Tu dois avoir des centaines de mecs, cent fois plus riches, cent fois plus beaux... Il a fallu que tu t'attaques à moi... C'est une blague? Est-ce que j'suis un jeu? Est-ce que c'est un défi? Est-ce que c'est un de plus sur ta liste? Il sait à quel point il doit lui faire mal. Il ne se retient plus alors qu'une larme roule sur sa joue. C'est son frère qui gagne. Il vient de remporter la partie d'un point magnifiquement bien placé. Après ce qu'il a vécu avec la belle blonde, après des moments difficile, son frère vient de remettre le doute sur la table. Il vient de faire surgir des peurs que Francesco pensait éteinte. Et si elle n'était qu'une croqueuse d'hommes qui s'amusait avec lui avant de la lâcher comme un moins que rien? Est-ce que c'est un coup de pub? Après tout ça se faisait chez pas mal d'artistes célèbres. Il la regarde avant de fondre en larmes. Il se lève. Putain pardonne-moi Ana... Pardonne-moi... Et il la laisse. Il court s'enfermer dans les chiottes. Il faut qu'il souffle. Mais pas d'air pur ici. Il s'effondre contre la paroi des toilettes. Il enroule ses bras autour de lui. Sa peur, sa plus grande peur, vient de resurgir comme une bête terrible, qui vient de se réveiller et l'envahit tout entier: La peur d'aimer à nouveau, et de la perdre. La peur de ne pas être aimé en retour.      
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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Mer 5 Déc 2018 - 9:42 )
Francesco chéri
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Love me like you do.
De l'amour, de la tendresse à la douleur. À la peine. Aux doutes de Francesco. Ma main caressant sa joue, mes jambes présentes sur les siennes, je ne désire que comprendre ce qu'il s'est passé, alors que nous devions nous rendre au jet sans encombre. Le fait est qu'un homme est venu tout interrompre et à présent, je sais de qui il s'agit, bien que je ne le connaisse pas. La gorge nouée, alors qu'une ridule se forme entre mes sourcils, je l'écoute, quand ma mâchoire se décroche pour former un « O ». Son frère est venu interrompre notre moment pour lui parler de moi, ainsi que de mon passé, je suppose. Captant mon regard, je décèle de la souffrance dans celui de mon Francesco, puis je sens qu'il est en proie aux doutes, ce qui me brise le cœur. Postant ma main libre sur le haut de ma poitrine, je l'écoute, j'ai peur. Mon cœur s'accélère, alors qu'il affirme finalement être un enfoiré, le pire des enfoirés, ce qui n'est pas le cas. « Non. » Je souffle, alors que je caresse toujours avec tendresse son visage, quand il détourne le regard, avale l'eau présente dans son verre, puis se lève sans m'accorder le moindre regard. Francesco me repousse, je le sais, j'ai la sensation qu'il est à des milliers de kilomètres de moi, ce qui me fait plus mal encore. Je ne comprends pas ce qu'il se passe, je ne comprends pas pourquoi nous sommes passés à de nombreux baisers échangés, à de magnifiques déclarations d'amour à cet instant qui me paralyse, qui me fait souffrir. Cela me fait plus mal encore que l'instant où j'ai appris que j'avais des soucis de stérilité et que mon époux de l'époque m'avait repoussé, tout comme Francesco à présent. Je ne sais pas quoi dire, quoi penser, alors que je me pose de trop nombreuses questions. Quand il reprend la parole, me disant que je suis divorcée, je fronce les sourcils, ce n'est pas un scoop. J'étais mariée effectivement, mais cela n'est plus le cas. J'ai aimé un homme avant lui, comme lui a dû aimer d'autres femmes avant qu'il ne fasse ma connaissance. « Et ? » Je demande, quand il ajoute que son frère lui a affirmé que je couchais avec tous les hommes que je croise. « Quoi ? » Je souffle, mon regard bleuté s'emplissant de larmes. Que dois-je comprendre ? Que je suis une traînée ? Une fille facile ? Pense-t-il comme lui ? Je cherche comment me raccrocher à mon homme qui se tient non loin de moi, mais qui est définitivement très loin de moi à présent. Revenant s'asseoir, alors que mon cœur se serre, alors que je souffre affreusement, alors que des larmes menacent de rouler sur mes joues, il croise ses mains, avant de me faire part de ses doutes quant à nous. Interdite, ayant la sensation que l'on presse mon cœur, je ne peux plus retenir mes larmes. Comment peut-il me dire qu'il ne croit plus en notre amour, alors que nous sommes montés dans le jet, alors que nous avons fait l'amour, alors que nous nous sommes avoués une fois encore que nous nous aimions ? Je suis perdue, confuse, brisée. Est-il l'homme de ma vie ? J'en suis persuadée, je le sais, mais peut-être que, finalement, je ne suis pas la femme de la sienne. Quand il reprend, prétendant que je collectionne les amants, que je couche avec tous les hommes que je croise sur ma route, j'ai la sensation qu'il m'assène une gifle. Comment peut-il me traiter ainsi ? Comment peut-il seulement prononcer ses mots, alors qu'il est soit disant censé m'aimer ? Je comprends à cet instant qu'il me considère véritablement comme étant une traînée, une femme qui passe d'homme en homme, ce qui n'est absolument pas le cas. Je pourrais lui répondre, je pourrais le lui dire, le lui hurler, seulement, il m'a mis K.O. Postant mes mains sur mon visage, ne tenant plus, il continue, il ajoute, alors que je continue de pleurer en silence. Apparemment, selon ses dires, je me suis « attaquée » à lui, je me moque de lui, je joue avec lui, je relève un stupide défi, je ne fais que l'ajouter sur mon tableau de chasse. « Comment peux-tu ? » Je souffle, alors que des trémolos sont perceptibles dans ma voix, alors qu'il reprend, me brisant un peu plus le cœur à chaque seconde, comme s'il m'assénait des coups, sans s'interrompre. Est-il un coup de publicité, afin que l'on parle à nouveau de moi ? Comment peut-il penser ce qu'il me demande ? Comment peut-il prononcer ses mots, pensés forcément, puisqu'ils s'échappent d'entre ses lèvres. « Pourquoi… » Je peine à articuler, ne pouvant plus le regarder, ne pouvant plus croiser son regard. Lorsqu'il se lève, lorsqu'il me demande de lui pardonner, lorsqu'il s'enferme dans les toilettes, je m'effondre. Mes pleurs restant silencieux, je recule, je me recroqueville sur moi-même, alors que le silence s'installe.
LE TEMPS SE FIGE.
Je ne sais pas combien de temps, je reste ainsi, paralyser, à pleurer toutes les larmes de mon corps, alors que tout ce qu'il m'a dit résonne dans ma tête. Je n'ai jamais autant souffert et pourtant, je cherche à comprendre, je veux savoir pourquoi. S'il ne m'aimait pas, pourquoi aurait-il voulu partir avec moi en Australie ? Ce n'est pas logique, pas du tout même, seulement, je ne comprends pas. Se venge-t-il du soir où je l'ai repoussé ? Lorsque j'étais en train de chercher de l'alcool dans ma cuisine ? Je tente de trouver des réponses, seulement, je sais que je n'y parviendrai pas. Relevant la tête, étant toujours seule, je ne sais pas où je trouve la force afin de me lever. Cela fait un moment que je pleure, mais combien de temps ? Je n'en ai aucune idée. Arrivant devant la porte des toilettes, je frappe, postant mon front contre celle-ci. « Francesco. » Je l'appelle, frappant à nouveau, avec plus de force. « Francesco, s'il te plaît. » Je le supplie, alors que le silence règne pour toute réponse. « Je croyais que tu m'aimais. » Je souffle, ayant la sensation que l'on me lacère le cœur. « Je ne pensais pas que tu me voyais ainsi. » J'ajoute, étouffant un sanglot, reprenant malgré tout. « FRANCESCO OUVRE-MOI ! » Je crie, frappant avec plus de force encore sur la porte, avant de m'effondrer, littéralement, sur le sol. « Pourquoi ? » Je hurle, je lui demande, en pleure. « C'est un cauchemar. » Je prononce pour moi-même, avant de lui poser une dernière question. « Dis-moi si tu veux que je parte Francesco... » Qu'ai-je comme solutions de toute façon ? Il ne croit pas en « NOUS », il ne croit pas en « MOI », il me dépeint comme une femme facile, seulement, malgré tout, malgré les mots, malgré la souffrance qu'il m'inflige, je ne peux pas rendre les armes. Je ne peux pas partir et l'oublier, je ne peux m'y résoudre, parce que je l'aime comme une folle, parce que je suis amoureuse de lui, parce que je n'ai jamais aimé un homme comme je l'aime lui, parce que je nourris l'espoir qu'il ne pense pas véritablement tout ce qu'il m'a dit. « Je t'aime mon Francesco. » Je termine, me demandant si c'est la dernière fois que je lui dis « MON », alors que chaque seconde qui passe me semblent être une éternité.
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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Mer 5 Déc 2018 - 14:23 )
Love me like you do
Tout allait si vite. Trop vite même. Il avait l'impression qu'ils étaient à peine partis de Naples et déjà, ils étaient à Dubai. Il n'en revenait pas. Avec elle le temps passait plus vite. Les heures semblaient des minutes, les minutes des secondes. Il aimait cela. Et pourtant, alors que l'avion se posait, voilà que le doute surgissait. Après tout ce qu'il avait vécu avec elle, après tout ce qu'ils s'étaient dit, même si ce n'était parfois qu'à demi-mots, voilà qu'il agissait comme le pire des enfoirés, voilà qu'il remettait en doute les sentiments de sa belle. Sa? Était-ce réellement la sienne? Il ne savait pas, ne savait plus. Il voyait son frère cadet rarement, mais il devait l'admettre: En quelques minutes, il avait fait pire que tous les
magasines "peoples" du monde réunis. Terenzio était un putain d'enfoiré de... Mieux valait ne pas savoir la suite. Trop de noms d'oiseaux qui correspondaient si bien à son frère tant "aimé". Ironie quand tu nous tiens. Mais voilà. Le mal était fait. Lui qui avait hurlé à son frère qu'il se moquait de tout cela... Voilà qu'il mettait ces choses sur le tapis! Avec elle en plus! Au départ, elle reste interdite. Tout le monde le sait après tout qu'elle est divorcée. Lui non. Il ne le savait pas. Jusqu'à aujourd'hui. Il n'est pas le genre de type à lire ce genre de magasines à la con sur la vie des gens, sauf quand on parle de lui, et c'est juste pour voir ce qui se dit. Et plus il continue, plus elle est surprise. Quoi de plus normal? Cependant, il franchit les limites. Ses doutes sont plus fort, en cet instant, que son amour. Et elle n'en revient pas. Lui même est entraîné sans pouvoir lutter par la force de ce courant puissant: Le doute. L'incertitude. Il se laisse si vite entraîné qu'il ne réalise même plus les mots qu'il prononce. Ce n'est pas de lui. Lui qui d'habitude a toujours une attitude contrôlé, digne, forte. Le voilà qui subit tout l'inverse. Et quand il réalise ce qu'il vient de faire, c'est trop tard. Elle est touchée, blessée. Et il s'en veut. Une seule option: La fuite.

Peu glorieux. Sans doute. Mais il ne peut plus supporter le regard embuée de la blonde, il ne peut supporter ces questions. Il demande pardon, sans espérer qu'on le lui accorde. Et il s'enferme dans les toilettes de l'avion laissant couler ses larmes, ne sachant plus ce qu'il fait, où il est. Tout avait si bien commencé. Il avait fallu que l'on fasse remonter à la surface de simples doutes pour qu'il soit ébranlé tout entier. Les minutes passèrent alors qu'il se tenait le visage, laissant ses larmes se déverser le long de son visage. Puis, il renifla, se frotta les yeux, tenta d'essuyer cela. Lorsqu'il se regarda dans la petite glace, l'image n'était pas pour lui plaire. Les yeux rouges d'avoir pleuré, le visage plus rosé que d'habitude, il tenta de se calmer. Il s'assit alors, se laissant glisser le long du mur, se recroquevillant. Et la voix de la blonde retentit. Elle frappe à la porte. Il ne réponds pas, son coeur s'arrête, comme si son battement allait l'empêcher d'entendre le moindre bruit qu'il voudrait percevoir. Elle frappe à nouveau avec plus de force. Elle l'appelle. Le supplie. Il ne réponds pas. Il n'y arrive pas. il ne sait même pas si il mérite de lui adresser la parole en cet instant. Et lorsqu'elle affirme qu'elle avait cru qu'il l'aimait, son cœur part en miettes. Poussières répandus aux quatre vents, il vient littéralement de se disloquer dans sa poitrine. Une vive douleur le saisit d'ailleurs, il se contorsionne pour chercher à mieux respirer. Une illusion. Ce n'est qu'une illusion. Si réelle qu'il a l'impression qu'il s'étouffe réellement. Et elle ajoute qu'elle ignorait qu'il la voyait ainsi. Il a envie d'ouvrir la porte. Il a envie de tout reprendre, de lui dire que non, il ne la voyait pas ainsi. De lui dire qu'il ne la voit pas ainsi... Mais c'est son frère aussi... Oui. Mais elle n'a qu'une partie de l'histoire elle. Elle crie plus fort, lui demandant de lui ouvrir. Il l'entends frapper vivement la porte. Elle se bat. Elle ne se rend pas. Mais finalement, elle est prête à le laisser. Il voudrait crier. Il voudrait hurler: Non! Mais alors qu'il ouvre la bouche, aucun son n'en sort. Bon sang! Où est-elle sa prestance habituelle? Son éloquence? Son si beau parler? Ce beau-parleur de Florentin aurait-il perdu sa langue? Et finalement, elle déclare qu'elle l'aime. Cette fois, le coeur de Francesco s'arrête de battre. Réellement. Il retient sa respiration. Et tout se fige. Le temps s'arrête. Les émotions aussi. Trois mots. Sept lettres. Deux syllabes. Un truc du genre. En tout cas ça fonctionne. En un instant, le calme revient. Il souffle alors, se laissant aller à une respiration plus tranquille. Les secondes passent. Il ignore si elle est toujours là.
- Ana? Il demande sans être sûr de la réponse. Il lui semble entendre quelque chose, mais il n'est pas sûr. Il continue cependant. Je suis désolé. Je ne voulais pas... Il souffle un bon coup. Mon frère... Terenzio... C'est mon cadet. C'est le modéle. La perfection. De l'avis de la mère. Un maigre sourire pour ponctuer sa phrase même si elle ne le voit pas alors qu'il joue avec ses doigts. Ma mère a toujours voulu que j'ai une vie stable. Dans les sentiments je veux dire. Il s'arrête le temps de réfléchir. Elle a le droit de savoir. J'ai aimé une femme Ana. J'étais prêt à tout pour elle. Elle venait pas du même milieu social. Et je voyais déjà arrivé ma mère avec ses commentaires, et mon frère et sa foutue femme. Alors j'ai vécu une double-vie. J'me suis fait passé pour quelqu'un d'autre auprès d'elle. J'étais pas encore trop connu à l'époque, et ça pouvait passer. C'est passé. Il souffle encore, reprenant sa respiration, sentant la tristesse remonter. J'avais trouvé un job dans un petit garage. On vivait une vie... Merveilleuse. Il leva les yeux vers le spot du plafond, heureux rien que de repenser à ces moments avec Lydia. La vie me l'a reprise. Acheva-t-il. Peut-être que c'est mieux ainsi. Il s'arrêta là. Ne sachant pas si il devait continuer. Si il devait s'arrêter. Si il devait ouvrir la porte. Finalement, il se lança à nouveau. La vérité Ana... C'est que j'ai peur. J'ai peur d'aimer à nouveau. J'ai peur de te perdre. D'une manière où d'une autre. Je sais pas si je pourrais le supporter. Il reste là silencieux avant de finalement se redresser et d'ouvrir la porte, pour la retrouver en face de lui, les yeux pleins de larmes.

Et il ne peut résister à venir la prendre dans ses bras. Il la serre contre lui, vient respirer la bonne odeur de sa chevelure dans laquelle il se plonge. Puis finalement il plonge son regard dans le sien.
- J'te demande pardon Ana... Je voulais pas te blesser... Le problème dans l'équation, c'est pas toi... C'est moi. Finit-il par dire, par avouer presque. Or, il y a beau avoir des difficultés, ils ont beau avoir des différences, il y a une chose dont il est sûr. La blonde, il en est amoureux. Anabela, c'est plus que toutes les autres femmes. C'est celle avec qui il est prêt à construire quelque chose, réellement. Anabela, c'est ce nom qu'il aime tant. C'est ce prénom pour lequel il dresse l'oreille, comme un chat qui entends le bruit des croquettes et qui se précipite vers la gamelle. Lui il attends juste le bruit de la main qui frappe sur sa porte pour se précipiter lui ouvrir. Anabela, c'est la blonde, c'est l'actrice, le mannequin, celle que tout homme voudrait à ses côtés, celle pour qui certains seraient prêt à n'importe quoi. Anabela c'est la femme qu'il a choisi. Tout simplement. Quoi qu'en dise sa mère ou Terenzio. Il était réellement désolé de ce qu'il avait dit, il s'en voulait, et tout ce qu'il voulait, c'était la serrer contre lui, dans ses bras, contre son coeur, sans la lâcher.  
Codage par Libella sur Graphiorum



J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


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Sujet: Re: [terminé] Love me like you do [Anabela] ( le Jeu 13 Déc 2018 - 18:14 )
Love me like you do.
On dit que ce qui est le plus difficile dans la vie, c'est ce qui meurt en nous, lorsque l'on perd un proche, lorsqu'on nous touche si profondément que quelque chose se brise. J'en ai connu des pertes, des cassures, des instants si difficile que je désirais mourir. J'en ai connu des moments où je restais figer sur le sol, allonger, en demandant au seigneur de me prendre, alors que je pleurais toutes les larmes de mon corps et de mon cœur. Je l'ai supplié à de nombreuses reprises et je n'ai toujours eu pour seule réponse le silence.

À cet instant, en ayant le cœur brisé, littéralement en miettes, piétiné, je n'abandonne pas. Je ne demande pas à partir sur-le-champ, je ne peux pas. La raison ? L'homme qui se trouve derrière la porte qui nous sépare. L'homme qui m'a donné l'envie de vivre, après mon divorce, après avoir appris que j'avais des problèmes de stérilité. L'homme derrière cette fichue porte qui a été là lorsque je me suis mise à boire pour anesthésier cette douleur atroce qui me rongeait de l'intérieur. Cet homme qui refuse de m'ouvrir, qui ne prononce pas le moindre son, qui m'a fait comprendre que je me servais de lui, qui m'a demandé de le lui confirmer. Cet homme qui en quelques heures, à cause de son soit disant frère, a tout remis en cause. Est-ce que je l'aime ? Est-ce que je joue ? Est-que je me sers de lui ? Est-ce que je veux faire du buzz pour que l'on parle à nouveau de moi ? Est-il uniquement un jouet à mes yeux ? Il n'y a qu'une réponse positive à ses questions : la première. Est-ce que je l'aime ? Oui. Évidemment, éperdument. Le reste, il n'a cas les balayer d'un revers de la main, parce qu'il sait, du moins, parce que j'espère qu'au plus profond de son être, il sait qu'il n'est pas un jouet, un jeu, un passe-temps, un moyen à ce que l'on parle de moi. Je me moque de tout ce que l'on peut dire de moi dans la presse, je m'en suis toujours moquée, seulement, à présent, je me dis que l'amour que je ressens pour lui n'est pas réciproque. Francesco ne m'aime pas comme je le pensais. Une personne, un doute, toute une remise en question à propos de moi, de « nous ». Il n'y avait que mon ancien époux qui m'avait fait comprendre qu'il me considérait comme une traînée, ce qui avait été à l'époque difficile à comprendre, à vivre, à supporter, mais aujourd'hui, avec cet homme, Francesco, mon Francesco, c'est bien pire encore. Il me dit qu'il est volage, mais que je dois l'être encore plus que lui et cela s'est immédiatement répercuté sur mon cœur. C'est comme s'il s'était munis d'un marteau pour enfoncer un clou, mais qu'il y avait mis tellement de force qu'il avait fait un trou dans le mur. C'est comme s'il avait pris mon cœur entre ses mains et qu'il avait mis tant de force à le presser, qu'il avait éclaté.
Le silence est pesant. Aucun son, aucune réponse. Un dernier « je t'aime » du moins je suppose et enfin, ENFIN, il brise le silence. Lorsqu'il prononce mon prénom, une de mes mains se porte à ma bouche. C'est comme si on m'avait offert la possibilité de respirer à nouveau, comme s'il me permettait d'espérer encore pour nous, bien que je ne sache pas ce qu'il désire me dire. Peut-être va-t-il me demander de partir, peut-être va-t-il m'annoncer que tout est terminé entre nous, je ne sais pas. Tout ce que je sais dans le fond, c'est que par ces seules trois lettres, il regonfle mon cœur d'espoir. Puis, il reprend. Je reste figer derrière la porte alors que je l'écoute. Je voudrais qu'il soit face à moi, mais pour le moment, la porte reste fermer. Il y a toujours cette « barrière » entre nous, qui me fait mal, atrocement, mais que j'accepte parce que je l'aime. Je me dis même que c'est déjà mieux que rien puisqu'il a brisé le silence, ce qui ne serait jamais arrivé avec un autre. L'amour que je ressens pour lui est si fort, si intense, si puissant, que je ne peux pas me permettre de tourner les talons. De toute façon, je n'aurais jamais les moyens de le faire, parce que mon cerveau ne me permettrait pas de bouger, mon cœur et lui, se liant contre mon envie de partir. Toutefois, cette envie n'existe pas, parce que malgré tout, contre vent et marrée, je ne peux pas abandonner l'homme que j'aime, l'homme de ma vie, je le sais.
Ravalant avec difficulté ma salive, il continue de s'expliquer, alors qu'il me parle d'une femme qu'il a aimée. Une femme pour qui, il a eu de réels sentiments, une femme pour qui, il a désiré vivre une double vie, pour ne pas perdre son amour. Une femme qu'il aimait, mais qui, malheureusement, lui a été reprise. Après ses mots, il s'imagine que c'est mieux ainsi, bien qu'en vérité, je ne sois pas certaine qu'il pense ce qu'il me dit. Je voudrais lui souffler un « je suis désolée », mais je n'y parviens pas. Je réalise que si on m'avait demandé de choisir entre le voir heureux avec cette femme ou être malheureux à mes côtés, j'aurais préféré n'avoir jamais son amour. J'aurais préféré garder le silence sur ce que je ressens à son égard pour qu'il puisse avoir une vie rêvée, la vie qu'il aurait rêvé avoir. J'aurais préféré me sacrifier, sacrifier tout ce que l'on aurait pu vivre ensemble, pour qu'il soit heureux et aimer par cette première femme. Ne dit-on pas que le véritable amour est celui qui est prêt à se sacrifier pour l'autre ? À ce moment, je comprends la véracité de ses mots, de cette phrase que je ne comprenais pas réellement, qui n'avait pas un véritable sens avant aujourd'hui. Puis, après toutes ses pensées, il m'avoue sa peur. Sa peur d'aimer, sa peur de me perdre, sa peur d'être à mes côtés. Ne sachant pas quoi lui répondre, secouant la tête de façon négative, je me sens anéanti, je me sens chuter, mais il me rattrape. Francesco ouvre la porte et affrontant son regard durant peu de secondes, je comprends. Je comprends qu'il souffre, je comprends qu'il s'en veut, je comprends qu'il ne désire pas que je parte, je comprends qu'il me veut, moi, malgré cet instant où il a douté. Alors, lorsqu'il me prend dans ses bras, j'enroule mes bras autour de sa taille pour le presser contre moi. Il me demande pardon, il ne voulait pas me blesser, seulement, il ne sait pas à quel point il m'a brisé, ce que je garderais sous silence. Je ne veux pas qu'il s'en veuille, je ne veux pas qu'il pense chaque jour que nous allons passer ensemble en Australie, qu'il a tout gâché. Je ne le permettrais pas. « Je te pardonne. » J'arrive à souffler, puisque c'est le cas, mais cela ne veut pas dire qu'il ne m'a pas fait souffrir et que je ne souffrirais plus, que je ne suis pas terrassée par les propos qu'il a tenu. « Oublions tout ça. Partons en Australie. » Je souffle, je demande, puisque je n'ai qu'un seul désir, goûté à cette semaine de paradis, goûter à ce bonheur de seulement sept jours, puisque je ne suis pas certaine à ce moment précis que nous aurons l'occasion de revivre cela ensemble un jour. « Je t'aime mon Francesco. » Je lui dis de nouveau, ne pouvant détacher mon étreinte dont j'ai irrémédiablement besoin, puisqu'à mon sens, je n'ai ma place dans son monde que dans le creux de ses bras.
PIPOU FT. PIPOU || PETIT MOT DOUX ICI PAS TROP LONG


SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE...




FRANCIANA PARA SEMPRE
Je ne peux pas te promettre qu'à présent tout ira pour le mieux, que l'on ne se disputera pas. Mais je suis prête à apprendre à tes côtés, pour tout affronter à deux. Ti amo amore mio.
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