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- Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte - Celian [terminé] -

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Latisha JonesLe vin est un puissant lubrifiant social
Latisha Jones
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Sujet: Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte - Celian [terminé] ( le Jeu 11 Oct 2018 - 17:14 )
Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte
Celian & Tish




“Putaiin!!” Le uber passe droit devant moi sans même s’arrêter. Je ne comprends pas, pourtant c’est bien moi qui ai cliqué sur mon portable et qui lui ai demandé de venir me récupérer. - Soupir.- Je n’ai que d’autre choix que de marcher jusqu’à la maison. Heureusement, je n’étais pas au coeur même de la ville, car avec les talons que je porte je n’aurai jamais pu le faire . C’est d’un pas rapide, mais pas trop non plus, que je prends le chemin pour rentrer me reposer après cette nuit endiablée. J’ai de la chance, un motard me propose de me ramener vu que je suis sur son chemin. Quelqu’un que j’ai déjà croisé en soirée quelquefois, pas un inconnu. En dix petites minutes, je me retrouve en bas de l’immeuble, je le remercie et le fait savoir que la prochaine fois qu’on se rencontrera, je lui offrirai une tournée.

C’est une fois que je commence à monter les escaliers que je me rends compte que j’ai peut-être bu un petit peu plus de verres que ce que je pensais. Ou c’est peut-être cette petite balade en moto qui a fait remonter tout l’alcool jusqu’à mon cerveau, je ne sais pas trop. D’ailleurs, il n’est plus l’heure de faire des probabilités sur ce qui a fait que l’alcool ne se fait ressentir que maintenant. - Bruit sourd dans les escaliers. - “Putain de merde!!!!!” [La rédaction s’excuse pour les insultes.] Je me mets à rire, vous savez un de ces fous-rires où il est tout simplement impossible de s’arrêter. Je me relève apparemment ma cheville va bien, demain ça sera certainement une autre histoire !

J’aurai pu prendre l'ascenseur, mais va savoir pourquoi j’ai décidé de monter à pied. J’arrive enfin sur mon palier et me bat avec mon sac à main pour récupérer mes clés. “Chuuuuuuut! Fais moins de bruits…” - rire.
Le dernier whisky que j’ai bu devait vraiment être très puissant, il faudrait que je le fasse goûter aux filles, juste pour les mettre dans le même état que moi. J’arrive devant ma porte et bien que les tentacules de mon sac ont essayées de m’empêcher de récupérer mes clés, j’y suis parvenu. J’introduis une des clés en question dans la serrure, mais ça ne semble pas débloquer ma porte d’entrée. “C’est quoi ce bordel..Pourtant c’est bien la bonne clé, là j’en suis certaine!” [ ou pas] J’essaie à nouveau, pas de succès. - Coup de pied contre la porte, comme si un fantôme magique allait venir m’ouvrir depuis l’intérieur.- C’est là que j’entends des mouvements, comme si quelqu’un était réellement à l’intérieur! Je fronce les sourcils et essaie une troisième fois, car on dit, jamais deux sans trois. Mais la porte semble toujours être bloquée et les pas se rapprochent vivement de la porte. “Qui que vous soyez, reculez! J’ai une arme!” Je regarde mes clés, ça devrait faire office d’arme. “ Vous avez pénétré dans une propriété privée et je connais très bien la police, vous allez avoir des ennuis!” Je regarde autour de moi comme si un policier ou plutôt Lorenzo [le seul policier qu’elle connaît[ lmaaaao] allait surgir d’entre les murs pour m’aider avec ce voyou se trouvant dans mon appartement.






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Dernière édition par Latisha Jones le Lun 4 Mar 2019 - 21:28, édité 1 fois
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Celian Andrei10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Celian Andrei
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Sujet: Re: Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte - Celian [terminé] ( le Ven 26 Oct 2018 - 22:49 )

     
On serait bien heureux si, au lieu d'envier et de haïr ses voisins, on avait assez de bon sens et un assez bon cœur pour s'entendre avec eux. Latisha & Celian
     

     
Lorsque ta clé n’ouvre plus la porte

     
Celian avait passé une mauvaise journée, voire même une sale journée. Une de ces journées qu’on aurait souhaité pouvoir effacer de son existence : celle qu’on aurait aimé pouvoir sauter pour passer au lendemain et oublier de sa mémoire. Or cela n’était pas possible pour son hypermnésie. Rien n’était allé comme il le souhaitait : plusieurs solutions d’un nouveau projet de médicaments s’étaient brisées, réduisant à néant des semaines de travail. C’était d’ailleurs son adjointe qui avait fini par s’occuper de cette affaire, pour éviter les maladresses de communication que le Brunet pouvait développer. Pour éviter d’envenimer la situation. De plus, des dossiers administratifs s’étaient entassés sur un coin de son bureau. Bureau qui menaçait de basculer sous la mauvaise répartition du poids. A ses soucis venaient s’ajouter cette fausse rumeur d’essais cliniques sur de pauvres animaux abandonnés dont son laboratoire faisait l’objet. Ce n’était pas ce qui l’affectait le plus d’ordinaire : or la combinaison des choses lui pesait sur la conscience sans pour autant qu’il soit plus expressif que cela à ce sujet. Heureusement ou malheureusement pour lui Adelina n’était pas à l’appartement ce soir. Elle participait à une animation nocturne avec un des groupes d’enfants du centre de loisirs qu’elle dirigeait. Au moins il n’aurait pas à s’expliquer sur ses sentiments : à essayer de mettre des mots dessus. Pourtant, cette idée de partager et d’échanger, il commençait doucement à prendre l’habitude de le faire. Cela ne signifiait pas qu’il était à l’aise dans cet exercice : pas le moins du monde, mais cela ne le surprenait plus. Et ce soir, cette absence le marquait. La présence de la Brunette avait, elle aussi, finit par devenir une habitude supplémentaire. Une habitude plus qu’agréable. Profitant de cette solitude, le scientifique n’avala son dîner qu’à moitié avant de prendre congé du monde, en décidant de se coucher tôt afin de pouvoir justement oublier l’espace d’un instant, les incidents de la journée.

     Happé dans les bras de Morphée, dans ce grand lit qui semblait plus froid que d’habitude, Celian fut soudainement réveillé par un bruit strident contre sa porte d’entrée et qui résonna dans tout son appartement. Poussant un soupir, il crut d’abord à une hallucination : en effet, l’affichage de son réveil semblait indiquer une heure plus que matinale. Pourtant, l’instant d’après le bruit reprit de plus bel : ce cliquetis strident et désagréable. Le scientifique se leva lorsqu’un nouveau bruit sourd se fit entendre contre sa porte. Attrapant le long peignoir bleu nuit qu’il revêtit par-dessus son pyjama, il se dirigea vers sa porte où les bruits s’entendaient à nouveau. A l’extérieur, il distinguait une voix qui marmonnait mais qu’il était incapable de déchiffrer. Ses clefs en main, il tourna celle de l’entrée dans la serrure et ce n’est qu’à cet instant que son esprit embrumé compris le bruit qu’il n’avait cessé d’entendre jusqu’à présent. C’était le bruit d’une personne essayant de tourner une clef dans la serrure de la porte de son appartement. Déverrouillant cette dernière, il ouvrit et tomba nez-à-nez avec une femme, brandissant ses clefs devant elle comme si elles pouvaient être d’une quelconque défense. Qui que vous soyez, reculez! J’ai une arme! Une arme ? Pourquoi avait-elle besoin d’une quelconque arme contre lui ? Au contraire, ne serait-ce pas plutôt à Celian de s’inquiéter pour sa sécurité, alors que cette femme avait plus d’une fois essayé de rentrer dans cet appartement du dernier étage ? Vous avez pénétré dans une propriété privée et je connais très bien la police, vous allez avoir des ennuis!

Fronçant les sourcils, Celian crut qu’il était encore dans l’un de ses mauvais rêves. Si c’était une plaisanterie, elle était de très mauvais goût. Bien entendu… Et vous voulez peut-être aussi que je vous ouvre la porte pour venir jeter un coup d’œil ? Pour pouvoir vous servir à l'intérieur ? ça ira plus vite ? Son ironie n’était pas la mieux placée, mais l’heure n’était pas en sa faveur. Pourtant, son ironie était accompagné d’un mouvement plus que théâtrale qui ouvrait sa porte un peu plus grand comme pour justifier que son entrée, était celle de son appartementJ’émets un doute quant à l’utilisation de vos clefs comme arme de défense. Toujours est-il que si c’est une blague, je suis au regret de vous annoncer qu’elle n’est pas du tout appréciable. Quels ennuis devrais-je avoir alors que je suis chez moi et que vous essayez depuis dix minutes de forcer ma porte d’entrée ? Pointant l’index sur le nom qu’arborait la sonnette du dernier étage, il ajouta : Vous voyez Andrei ? C’est mon nom qui est sur la serrure : Celian Andrei. Et vous êtes ? La réponse devait forcer commencer par l’affirmation : je suis quelqu’un qui s’est trompé…
     
(c) crackle bones

     



Crois-moi, c'est un serment que je te fais pour l'éternité. Qu'importe les fleurs, les témoins. Mon coeur n'en pas a besoin. Ce que je vais dire n'aura jamais été dit qu'à toi. Ce n'est pas un engagement que je fais, c'est un vrai serment.
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Sujet: Re: Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte - Celian [terminé] ( le Mer 7 Nov 2018 - 16:52 )
Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte
Celian & Tish




Jusqu’à présent ma soirée c’était très bien déroulée. Je me suis amusée comme une petite folle, comme si j’avais vingt ans, bien que j’en ai le double. Mais à présent que je suis à deux doigts d’être chez moi, j’aimerai tout simplement pouvoir entrer me démaquiller et m’installer bien confortablement dans mon lit.

Je finis par me retrouver face à un individu que je n’ai jamais vu de ma vie et autant pour lui, car malgré mon état je serai décrire trait pour trait son aspect physique afin d’en faire un portrait robot demain matin. Au lieu de prendre la poudre d’escampette, il se permet d’être hautain et mal-polie avec moi. Mais pour qui se prend-t-il? Cet individu se trouve dans ma demeure et se comporte comme un malotru. Vous noterez l’arrogance dont il fait par en s’adressant à moi. “Encore heureux que vous allez m’ouvrir la porte!!! Vous ne manquez pas de culot à ce que je vois!” Je le regarde le plus sérieusement du monde, il n’a pas l’air de vouloir sortir de chez moi. “Je pense que vous devriez me parler sur un autre ton, après tout vous êtes tout de même dans ma demeure et vous vous permettez de me parler de la sorte.” J’aurai souhaité avoir un parapluie dans la main ou tout autre ustensile me permettant de le taper. J’essaie d’entrer dans l’appartement, pourtant il me barre la route. “Méfiez-vous les clés ça se plante très facilement dans la carotide.” Un vieux truc que j’ai toujours gardé dans le coin de la tête si un jour je me fais attaquer. Ou alors le coup de genou dans les parties intimes, mais on va commencer molo. “Une blague? C’est plutôt à moi de vous demander si c’est une blague! Sortez de chez moi!” hurlais-je, cet homme commence à me faire perdre patience. “En plus vous essayez de cambrioler un appartement en pyjama?” Je le regarde et explose de rire. Je passe de la colère au rire, puis du rire à la colère selon ce qu’il se passe. Je suis à la fois excédée par cet homme qui se trouve chez moi sans aucune raison et qui est des plus désagréable, mais je trouve également la situation très cocasse. Un cambrioleur en pyjama, il faut réellement être idiot pour se vêtir de la sorte. Peut-être est-ce une façon de passer inaperçu? “Quels ennuis? Et bien c’est simple, mon ami est inspecteur à la criminelle, alors je vous laisse imaginer ce qu’il peut se passer.” Je lui fais de gros yeux, cela ne doit pas paraître très sérieux, mais je vous assure que dans mon esprit embrumé, je suis certaine de faire peur avec cette tête. Il finit par m’indiquer la sonnette en me disant de lire ce qui est écrit. Il m’affirme que son nom “Celian Andrei” y apparait et pourtant c’est bien Latisha Jones que je vois, c'est qu'il est borné. “Oui c’est bien ce que je disais Latisha Jones!” C’est d’un mouvement ferme que je souligne alors de l’index le nom qui est affiché.







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Celian Andrei10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Celian Andrei
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Sujet: Re: Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte - Celian [terminé] ( le Dim 25 Nov 2018 - 23:10 )

     
On serait bien heureux si, au lieu d'envier et de haïr ses voisins, on avait assez de bon sens et un assez bon cœur pour s'entendre avec eux. Latisha & Celian
     

     
Lorsque ta clé n’ouvre plus la porte

     
Celian croyait à une mauvaise blague ou à un mauvais rêve, à un cauchemar. Excédé par cette attitude et cette plaisanterie de mauvais goût qui n’avait que trop duré, le Brunet ouvrit à la volée sa porte d’entrée. Encore heureux que vous allez m’ouvrir la porte!!! Vous ne manquez pas de culot à ce que je vois! Les sourcils haussés, presque choqué par ses propos, le scientifique comprit que cette discussion ainsi que sa nuit risquaient d’être longues. Très longues. Je pense que vous devriez me parler sur un autre ton, après tout vous êtes tout de même dans ma demeure et vous vous permettez de me parler de la sorte. Il n’arrivait pas à comprendre ses paroles : était-elle en plein délire ? C’était son appartement, le dernier étage, le dernier palier était le sien. Se serait-elle trompée ? Mais elle ne pouvait être dans un état normal pour faire ce genre d’erreurs. L’odeur et les effluves d’alcool étaient une bonne théorie pour lui signaler qu’elle devait être totalement bourrée. Après tout, elle était en train de le menacer avec une paire de clés, celles qui devaient très certainement ouvrir sa propre porte. Méfiez-vous les clés ça se plante très facilement dans la carotide. Cette fois-ci, le Brunet faisait clairement les gros yeux. C’est une menace ? Se pinçant l’arête du nez, il se maudissait presque d’avoir engagé la conversation avec la Brunette et de s’être levé par la même occasion. Une blague? C’est plutôt à moi de vous demander si c’est une blague! Sortez de chez moi! En plus vous essayez de cambrioler un appartement en pyjama? Elle hurlait dans le couloir avant d’exploser de rire face à l’accoutrement du jeune homme. Elle passait d’une émotion à l’autre sans aucun filtre. Certes, un peignoir de chambre n’était pas son meilleur profil mais de là à être une tenue de cambrioleur ? J’ai un tant soit peu de mal à comprendre en quoi, je pourrais être un cambrioleur, mais si vous vouliez bien éviter de réveiller tout notre voisinage, cela serait déjà une bonne idée. Il me manquerait plus qu’on l’accuse de tapage nocturne… Ce genre de situation était un nouvel argument qu’il ferait valoir auprès d’Adelina afin de lui expliquer en quoi dormir au boulot pouvait être une bonne idée. A l’heure actuelle, il donnerait tout pour y être.

     Et la situation ne semblait pas aller en s’arrangeant. Quels ennuis? Et bien c’est simple, mon ami est inspecteur à la criminelle, alors je vous laisse imaginer ce qu’il peut se passer. Face à ses grands yeux qui se voulaient être intimidant, le Brunet ne fit que soupirer à nouveau avant de souffler à demi-mot : Bien sûr, appelez-le votre ami. Cette mascarade n’avait que trop duré, il en arrivait à son point de non-rupture lorsqu’il lui affirma que son nom était sur la sonnette. Alors qu’elle en était persuadée du contraire. Oui c’est bien ce que je disais Latisha Jones ! Haussant les sourcils, Celian fit claquer sa langue : cette histoire était loin d’être terminée. Toujours est-il qu’il connaissait maintenant le nom de son interlocutrice : Latisha Jones. Celian ne connaissait que très peu ses voisins : faute à son air asocial ainsi qu’à ses longues nuits passées au labo qui ne lui permettaient de rencontrer personne. Mais sa mémoire connaissait le nom de la femme face à lui. Nom qu’il avait vu plus d’une fois sur leurs sonnettes et boîtes aux lettres à l’entrée. Elle était sa voisine du dessous. L’appartement en dessous du sien. Au moins, ce n’était pas elle, la cambrioleuse. Bon très bien, au moins je sais maintenant que vous n’êtes pas une fauteuse de troubles, mais juste la voisine du dessous. Parfait. Le dernier mot était tout à fait ironique. Rien dans cette situation n’était parfaite. Une voisine du dessous qui a abusé de la bouteille à tel point qu’elle ne puisse plus lire correctement le nom sur une porte d’entrée. Ou bien qu’elle ne connaisse plus son propre étage. Pourtant l’instant d’après, le Brunet noua son peignoir de chambre, attrapa à la volée les clefs de son appartement qui étaient accrochées dans l’entrée avant de claquer la porte derrière lui.

Pourtant, elle n’avait pas l’air d’avoir changé d’avis ou de vouloir bouger. Vous savez, même si vous me fusillez du regard, votre clé n’ouvrira toujours pas ma porte. Vous êtes au dernier étage. Je suis Celian, votre voisin du dessus et votre appartement à vous, est à l’étage du dessous, au 2e. Vu qu’elle était sous l’emprise de l’alcool, ce n’était pas la peine pour le Brunet de remettre de l’huile sur le feu. Pour vous prouver ma bonne foi, je vous raccompagne. Se décollant de sa porte d’entrée, le Brunet commençait à marcher en direction des escaliers afin de descendre d’un étage. Je vous assure que si vous essayez votre clé à la porte d’en-dessous, vous allez pouvoir rentrer chez vous et décuver en toute tranquillité. Et accessoirement, je pourrais aussi dormir. Sa voix était presque blazée : lui qui n’était pas doué dans les relations avec les autres et qui souhaitait rentrer, se terrer au plus vite dans sa tanière…

     
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Cupidon bourréPrêt pour un petit tour ?
Cupidon bourré
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Sujet: Re: Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte - Celian [terminé] ( le Jeu 20 Déc 2018 - 22:15 )
Elfe de NapoliJe suis passé par ici
Bonjour ! Je suis l'Elfe de Napoli. J'interviens dans les RPs se déroulant dans des lieux publics, mais également par MP. Si tu lis ceci, c'est que tu es dans ma ligne de mire. Tu pourras en savoir plus dans ce topic afin d'en apprendre d'avantage sur le dispositif.
Situation / Action@Celian Andrei, @Latisha Jones

Latisha - En rentrant chez toi, tu fais face à un vrai massacre. De la vaisselle qui traînait sur la table est brisée, le tissu du canapé est foutue et une odeur nauséabonde te donne la nausée. Non, tu ne rêves pas, un pigeon est entré par la fenêtre ouverte de ta chambre, cette même pièce qui a subi la diarrhée passagère du volatile. Et il y a fait son nid dans ton lit ! Peut-être que celui de Celian est libre ? :')

(C'est arrivé à mon frère dans notre ancien appart', sa chambre était dégueulasse ! )
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Sujet: Re: Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte - Celian [terminé] ( le Ven 28 Déc 2018 - 9:10 )
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La situation ne s’arrangeait pas, au contraire. Je n’arrivais pas à comprendre pourquoi cet homme affirmait que j’étais chez lui et non pas chez moi et lui commençait à être exaspéré par mon insistance face au sujet. Lorsque je lui dis mon nom, il semblait mieux comprendre la situation, mais pour être honnête, ce n’était pas mon cas. J’en avais que faire de notre voisinage, je voulais tout simplement rentrer chez moi et dormir, d’autant plus que ma cheville commençait à se faire ressentir, j’avais donc besoin de m’allonger et oublier cette soirée qui commençait à me taper sur les nerfs.

Celui qui se prenait donc pour mon voisin, venait de m'indiquer son prénom, si j'étais dans un état “normal”, je me serai rappelée avoir déjà lu ce nom sur une des boîtes aux lettres se trouvant au rez-de-chaussée. Il semblerait que j'étais au dernier étage, donc je serais montée de trois étages et non pas deux? Quelle idée de vouloir prendre les escaliers dans un tel état? J'aurai dû tout simplement prendre l'ascenseur, mais j'ai voulu me convaincre que ce serait plus simple d'arriver chez moi par les escaliers. J'essayais de me remémorer le moment où j'avais emprunté les escaliers, mais autant dire que cela me semblait bien lointain, presque un souvenir et pourtant ça ne faisait que quelques minutes. Je ne répondis plus à ce qu'il me disait, car je me rendais compte que c'était peut-être moi qui faisais fausse route. Je commençais à en être persuadée, alors je suivais ce “voisin” sans discuter et par chance, je réussis à descendre chaque marche, sans perdre de chaussure et sans me fouler l'autre cheville.

Une fois sur mon palier, tout semblait à l'identique, aucune différence, ils ne pouvaient donc pas faire une couleur par étage? Je devrais peut-être le suggérer pour les constructions à venir. Une fois devant ma porte, je me rendis compte, qu'effectivement ma clé entrait bien dans cette serrure et pas celle que j'avais essayé plus tôt. Je jetai un coup d’œil au brun et compris que je venais de réveiller quelqu'un qui était tout simplement chez lui. Je n'eus pas vraiment le temps de m'excuser, car à peine la porte ouverte et la lumière allumée un pigeon fonça droit sur nous. J'eus uniquement le temps de m'écarter pour ne pas me le prendre en plein visage. Par contre, ce que je pus remarquer, c'était la vaisselle qui traînait brisée, le tissu du canapé complètement déchiré et le pire, cette odeur nauséabonde. J'en avais bu de l'alcool, mais cette odeur était bien plus forte que celle qui émanait de mon corps, j'en avais même des hauts le cœur. J'avais complètement oublié la présence de celui que j'avais importuné. Et avancées pour admirer le désastre. Je m'aventurais jusqu'à ma chambre pour découvrir le joli cadeau de ce volatile. Une diarrhée passagère et sur mon lit qui plus est! “Seigneur!!!!” Je n'étais pas croyante, je m'étais même brouiller avec mes parents en partis à cause de ce bon Dieu, mais à cet instant là, je ne pouvais penser qu'à lui. D'une traite j'ôtais mes talons, enfin ôter était un faible mot, c'était plutôt lancer à travers la chambre. “Mais pourquoi ça n'arrive qu'à moi ce genre de choses?” Je ne m'adressais à personne en particulier, une simple constatation. Je remarquai à peine la présence de celui qui m'avait raccompagné, j'étais bonne à tout racheter, j'étais donc maudite!







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Sujet: Re: Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte - Celian [terminé] ( le Mer 2 Jan 2019 - 20:30 )

     
On serait bien heureux si, au lieu d'envier et de haïr ses voisins, on avait assez de bon sens et un assez bon cœur pour s'entendre avec eux. Latisha & Celian
     

     
Lorsque ta clé n’ouvre plus la porte

     
Celian ne s’attendait clairement pas à rencontrer l’une de ses voisines dans une telle situation. A dire vrai, vu qu’il avait encore tendance à s’endormir devant son bureau au laboratoire, il n’avait même pas imaginer pouvoir rencontrer ses voisins un jour. Ceux qui partageaient la vie de l’immeuble dans l’ombre. Pourtant, sa mémoire avait enregistré les patronymes de ses voisins : une information insignifiante à première abord mais qui se révéla être importante. Importante pour désamorcer un conflit dans lequel Latisha et le scientifique étaient engagés. Un conflit de palier au sujet d’un pseudo cambriolage et d’un mauvais appartement. Une situation bien particulière vu que la jeune femme était persuadée d’habiter l’appartement du scientifique. Il comprit rapidement que ce malentendu devait être causé par l’alcool. Simple déduction rapide et facile au vu de sa démarche nonchalante ainsi qu’à son haleine, un peu trop chargée. Une cuite. Son comportement était un peu plus compréhensible mais il s’agissait maintenant d’arrêter cette escalade. Soupirant, le Brunet décida de lui démontrer son erreur en la raccompagnant jusqu’à chez elle, c’est-à-dire le palier juste en-dessous du sien. Hésitante dans un premier temps, la Brunette sembla finalement faire confiance à son voisin ainsi qu’à ses paroles et le suivit doucement dans les escaliers afin de redescendre un étage. D’une démarche peu assurée, elle le rejoignit face à la porte que le Brunet identifiait comme son appartement. Les deux étages devaient se ressembler comme deux gouttes d’eau pour elle. Pas étonnant que qu’elle ait pu se tromper si facilement : même si ses jambes auraient dû l’alerter de la montée d’un étage supplémentaire par rapport à ses habitudes. A moins qu’elle ne prenne l’ascenseur tous les jours.

     Sous le regard de Celian, la Brunette essaya à nouveau sa clef qui finit enfin à déverrouiller la porte de son appartement. Ce fut un soulagement pour le scientifique que de démêler cette histoire, qui soupira légèrement. Alors que Latisha semblait se retournait vers lui afin de s’excuser, comprenant enfin l’ampleur de la situation mais elle n’eut jamais l’occasion de le faire. En effet, un pigeon vola à tire d’ailes hors de son appartement. Les deux jeunes gens eurent tout juste le temps de s’écarter afin d’éviter l’oiseau. Vous développez un élevage de nuisibles ? La question et remarque à la fois était quelque peu mal placée, mais la franchise du scientifique avait toujours tendance à prendre le dessus. Il n’avait pas de filtre : ne sachant pas ce qu’il était parfois plus judicieux de ne pas dire. Pourtant l’instant d’après, en découvrant lui aussi l’état de cet appartement, il put comprendre que cette présence nuisible n’était absolument pas désirée. Et le spectacle n’était pas très beau à voir. En effet, une fois la lumière allumée, ils purent voir la pagaille laissée par l’oiseau. La vaisselle brisée, le tissu du canapé était déchiré : tout était sans dessus-dessous. Seigneur!!!! La voix de la jeune femme venait de l’intérieur et à l’odeur nauséabonde qui s’en dégageait, le jeune homme pouvait aisément deviner ce que cet oiseau de malheur avait fait pour qu’elle soit aussi désespérée.

Désespérée. Le mot était bien choisi. Mais pourquoi ça n'arrive qu'à moi ce genre de choses? Il n’avait pas la réponse à cette question mais elle n’en cherchait pas forcément venant de lui. La moitié de son mobilier était ruiné, en pleine nuit, la laissant dans la mouise, c’était le cas de le dire. Je suis… Désolé pour vous. Même si je n’y suis pour rien. Même si j’avais également raison sur le fait que je n’étais pas venu vous cambrioler. Il n’avait pas pu s’empêcher d’y faire une piqûre de rappel. Mais sa galanterie reprit rapidement le dessus. Restant adossé à l’encadrement de la porte, il continua : Au vu de l’heure tardive, je peux vous dépanner pour la nuit : j’ai un canapé en excellent état qui pourrait faire l’affaire. Je ne vais pas vous laisser en aussi mauvaise posture pour ce soir. Après tout, vous m’avez déjà réveillé, ce n’est plus comme si je pouvais être dérangé. Son phrasé cassant et reprochant cachait sa générosité : malgré les mauvaises bases sur lesquelles ils étaient partis, le scientifique lui ouvrait sa porte, offrant son aide à une voisine, victime de malchance. Et si vous avez besoin d’aide pour ranger tout ça, je peux… Enfin, je peux vous toujours vous donner un coup de main. La nonchalance avec laquelle, il lui proposait son aide aurait pu laisser transparaître un je m’en foutisme, or ce n’était pas le cas. Il n’avait juste pas l’habitude de cela. Pas l’habitude de prendre des initiatives pour soigner ses relations avec ses voisins. Pourtant, le cas particulier de la jeune femme était exceptionnel et il devait excuser sa mal politesse dont il avait fait preuve juste auparavant.
     
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Sujet: Re: Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte - Celian [terminé] ( le Dim 20 Jan 2019 - 16:57 )
Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte
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Une fois la clé introduite dans la serrure j’aurai pu me sentir gênée et me faire toute petite, en effet, mais ce n’était pas dans mon tempérament. J’étais plus du genre à éclater de rire face à cette nouvelle histoire à mon palmarès. Pourtant, je ne riais pas, je ne m'excusais pas, je beuglais dans l’appartement et surtout j’esquivais ce pigeon de la mort!  C’est très rapidement que nous nous sommes écartés afin de laisser un passage à l’oiseau. Mon salon était pratiquement détruit, mon canapé était bon à jeter, mes rideaux également et cette odeur! Cela était totalement contradictoire avec la personne que j’étais. J’avais l’habitude de ranger mon appartement et de ne jamais le laisser en bazar avant de sortir de chez moi, d'allumer des bougies, afin de répandre une bonne odeur de coco et de vanille dans les pièces. J’aimais avoir un appartement ranger et propre l’antipode de ce qui se présentait devant mes yeux. Je n’avais jamais vu une telle chose. Même lorsque mon fils n’était qu’un petit nourrisson, j’arrivais à faire en sorte que l’appartement soit rangé.
Certes, je ne m’étais pas sentie honteuse au moment où j’avais compris que je m’étais trompée d’appartement, mais le malaise commençait à se faire ressentir à la vue de mon appartement. Non seulement mon voisin allait me prendre pour une ivrogne, mais en plus de ça pour une souillon.

J'aurais pu mal prendre sa réflexion sur les nuisibles, mais étant de nature aussi franche que lui, je préférais tout simplement ne pas répondre. D'autant plus que je n'avais pas réellement de quoi lui répondre, en effet, mon appartement était saccagé et il ressemblait plus à un abri pour oiseaux qu'à un appartement. J'étais dépitée presque désespérée par ce qu'il m'arrivait. “Oui en effet, vous aviez raison...c'est une tout autre sorte de personne qui est venue mettre le souk chez moi!!!” Je faisais bien entendu allusion à cette bête. Un cambriolage serait certainement mieux passé, au moins mes affaires n'auraient pas été saccagées, simplement dérobées, au moins cela aurait fait le bonheur de quelqu'un et pas finit aux détritus.
Ma chambre était pitoyable et cette odeur de quoi me donner des hauts le coeurs, j'étais déjà en train de réfléchir où est-ce que je pourrais terminer ma nuit, peut-être chez mon amie @Tina Cambiaso, mais il était tard et je n'étais pas certaine qu'elle réponde à mon coup de téléphone. Peut-être chez mon fils? Mais cela serait admettre que sa maman buvait beaucoup trop en semaine et qu'elle n'était pas aussi responsable qu'autrefois. De plus, je n'étais pas certaine qu'il soit en ville et je n'étais pas ce genre de maman à utiliser le double des clés de son fils pour s'introduire chez lui sans l'en avertir. C'est à ce moment-là que celui que j'avais importuné se fit entendre à nouveau. Une généreuse proposition, mais je l'avais déjà tant embêter que je n'étais pas certaine de devoir accepter. “Il fallait vraiment que ça tombe sur moi! Tout le monde va me prendre pour une folle dans l'immeuble et vous...je n'ose même pas imaginer.” Je n'étais pas du genre à me soucier de ce que les gens pouvaient penser de moi, je vivais ma vie comme je l'entendais et ça m'allait très bien comme ça. Cependant, généralement, même en ayant un peu trop bu et en ayant fait la fête, je n'allais pas toquer à la porte du voisin.


Un soupir se fit entendre dans la pièce, la seule alternative qui me restait, était ma baignoire, mais autant dire que ce n'était pas un super endroit pour décuver. “Je vous ferais un gâteau ou quelque chose qui vous fera plaisir pour me faire pardonner.” Il aurait certainement été préférable que je refuse son invitation, mais j'étais certaine que son canapé était plus confortable et chaud que ma baignoire et comme il l'avait si bien dit, je l'avais déjà réveillé alors un peu plus ou un peu moins. Pendant quelques minutes, je voulais presque me raviser, il avait peut-être fait cette proposition pour paraître poli. “Enfin, vous êtes certain de votre proposition? J'aperçois un peu d'agacement dans votre ton…” Je l'avais remarqué car, j'avais tout simplement pris une douche froide en entrant dans mon appartement et malgré tout l'alcool qui coulait dans mes veines j'arrivais à déceler cela dans son intonation. Je ne le connaissais pas suffisamment pour savoir si c'était sa manière d'être ou alors s'il était excédé par ma personne, alors autant lui demander.
“Non je n'oserai jamais vous demander de l'aide pour ranger cela, vous êtes déjà assez généreux pour me proposer votre canapé.” J'en déduisais que sa dernière phrase était plutôt un signe de bienveillance et que son ton un peu cassant ne faisait que partie de sa personnalité.








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Sujet: Re: Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte - Celian [terminé] ( le Mar 26 Fév 2019 - 22:04 )

     
On serait bien heureux si, au lieu d'envier et de haïr ses voisins, on avait assez de bon sens et un assez bon cœur pour s'entendre avec eux. Latisha & Celian
     

     
Lorsque ta clé n’ouvre plus la porte

     
Ce soir, le Brunet avait presque l’impression qu’il était maudit ou du moins malchanceux avec l’enchaînement des événements de cette nuit. Pourtant, il n’était peut-être pas le plus à plaindre mais plutôt sa voisine du dessous qui après avoir dérangé un Celian bougon en plein sommeil, se retrouvait avec un nuisible dans son appartement. Enfin un nuisible s’étant fait la malle en lui laissant un appartement sans dessus-dessous. Sa situation lui faisait presque de la peine, lui qui était également de nature ordonnée et conscieuse il aurait très certainement eu une réaction aussi virulente que la jeune femme. Peut-être pas dans les mêmes termes mais toute aussi virulente. De plus, l’odeur nauséabonde finissait d’achever les esprits les plus solides et les plus calmes. L’odeur était plus qu’infect et était capable de donner la nausée à n’importe qui, même à celui qui avait un estomac bien accroché. Le volatile auteur de ce méfait s’enfuit par la porte d’entrée qu’ils venaient tous les deux d’ouvrir. Oui en effet, vous aviez raison...c'est une tout autre sorte de personne qui est venue mettre le souk chez moi!!! Au moins, le scientifique avait enfin pu se débarrasser de cette étiquette de cambrioleur dont la Brunette l’avait affublé depuis qu’il lui avait ouvert la porte de chez lui. La vérité avait été révélé alors que sa voisine semblait avoir désaoulé en quelques secondes. Comme si cette situation avait eu l’effet d’une douche froide sur elle. Il fallait vraiment que ça tombe sur moi! Tout le monde va me prendre pour une folle dans l'immeuble et vous...je n'ose même pas imaginer. L’intéressé haussa les épaules : les bruits de couloir et les rumeurs étaient très peu ce à quoi il prêtait attention. Ni aux réputations des autres, ni à la sienne. De plus, il n’était pas le genre de voisins à casser du sucre sur le dos des autres, il ne connaissait même pas la plupart de ses voisins. A vrai, Latisha était le premier visage qu’il mettait sur le nom d’une de ses voisines. Ne vous inquiétez pas pour moi, ce n’est pas mon genre d’aller partager cette histoire avec tout l’immeuble. Votre réputation sera préservée. Pour ce qui est de votre situation, je pense que c’est juste la faute à pas de chance. Le détachement et la nonchalance du Brunet était transcendante même dans ce genre de situation plus que délicate.


     L'instant d’après, le Brunet lui proposa de la dépanner pour ce soir après cette mésaventure. Je vous ferais un gâteau ou quelque chose qui vous fera plaisir pour me faire pardonner. Enfin, vous êtes certain de votre proposition? J'aperçois un peu d'agacement dans votre ton… Il avait toujours du mal à dépasser cette image de solitaire, d’asocial voire même hautaine qu’il pouvait parfois dégager sans le vouloir. Une image qui semblait encore lui coller à la peau. Non je n'oserai jamais vous demander de l'aide pour ranger cela, vous êtes déjà assez généreux pour me proposer votre canapé. Pourtant, c’était bien sur la remarque précédente de la jeune femme que le scientifique s’était arrêté. De l’agacement ? Se pinçant l’arrête de son nez, il soupira contre lui-même et son incapacité à dialoguer avec les autres. Ne vous inquiétez pas pour moi, je n’ai juste… Pas l’habitude de ce genre de choses… Enfin disons que les relations avec autrui, ce n’est pas ma tasse de thé… Ce n’est pas ce dans quoi j’excelle. En effet, si Latisha ne l’avait pas encore remarqué, Celian lui apportait maintenant la preuve formelle que c’était juste une certaine maladresse de sa part. Au contraire, je vous assure que si cela m’agaçait, je ne vous l’aurais même pas proposé. La combinaison entre son pseudo agacement, sa fatigue ainsi que son franc parler aurait eu raison de n’importe quelle bienséance du voisin qui se rend utile et qui dépanne une camarade en détresse. Croisant les bras sur son torse, toujours dans l’encadrement de la porte de son appartement car il n’avait pas été invité à rentrer et sa bienséance le lui interdisait sans autorisation, il continua : Vous feriez mieux de laisser quelques fenêtres ouvertes en battant pour pouvoir ventiler déjà une partie de votre appartement.


S'assurant par la suite que la jeune femme le suivait, il remonta dans l’appartement du dernier étage qui lui appartenait et en déverrouilla la porte. Par une drôle d’ironie, Latisha qui n’avait cessé quelques minutes auparavant d’essayer de forcer sa porte pour soi-disant rentrer chez elle, se retrouvait finalement à mettre les pieds dans l’appartement de son voisin du dessus. il lui indiqua la pièce du fond : La porte à droite au fond du couloir. Son côté gentleman reprit le dessus et il se proposa de prendre le canapé à sa place, lui laissant le loisir de pouvoir dormir dans un lit confortable. Au vu de ses mésaventures, quelques heures de sommeil ne serait pas de refus. Réajustant son peignoire, le Brunet prit place sur son canapé, non sans avoir pris la peine de sortir au passage une couverture avant de s’allonger pour profiter des quelques heures qu’il lui restait avant l’aube...

     
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Sujet: Re: Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte - Celian [terminé] ( le Lun 4 Mar 2019 - 21:28 )
Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte
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J'oublie très vite ce que peuvent penser mes voisins de moi, car au final, ils ne partagent pas ma vie et lorsque je les croise on se dit simplement bonjour et au revoir, ou encore bonne journée. Nous sommes tous cordiaux les uns envers les autres, mais en réalité, nous ne nous connaissons pas réellement.

Par contre, je suis embêtée d'avoir dérangé cet homme durant son sommeil. D'autant plus que malgré son côté brut de décoffrage, il est plutôt gentil et aimable à sa façon. “C'est surtout la faute à l'alcool...je me suis prise pour une midinette, alors que ce n'est pas du tout le cas.” Parfois, il faut se rendre à l'évidence et réaliser qu'on a plus vingt ans. Je n'ai pas eu la chance de profiter de ma jeunesse et à présent j'essaie de compenser cela, mais ce qui vient de se passer, me remets un peu l'esprit en place et me fait réaliser que oui je peux m'amuser, mais avec demie mesure.

Mon voisin aurait pu prendre la poudre d'escampette après l'esclandre que je venais de lui faire. Pourtant, il me propose de me dépanner. D'ailleurs, je doute qu'il soit réellement sincère pendant quelques minutes. Je ne le connais pas assez pour savoir s'il est sincère ou pas. J'espère qu'en ayant été honnête avec lui, je ne l'ai pas vexé. J'ai simplement partagé avec lui ce que j'avais l'impression qu'il ressentait. Pourtant, il me rassure en me disant que c'est simplement sa manière d'être, j'acquiesce alors de la tête sans ajouter autre chose. “C'est très gentil alors...vous êtres très aimable!” S'il n'est pas doué dans les relations avec autrui, autant lui faire savoir qu'il est une personne bienveillante. À nouveau j'acquiesce lorsqu'il me suggère de laisser les fenêtres ouvertes. J'hésite tout de même quelques minutes avant de m'exécuter, car je me dis que c'est peut-être source d'encore plus d'ennuis. Après tout, c'est la fenêtre que j'avais laissée ouverte qui a causé tous ces dégâts, néanmoins, je ne peux pas rester dans cette mauvaise odeur. Donc afin de ne courir aucun risque, je baisse les stores, mais laisse toutes les fenêtres ouvertes afin de faire courant d'air et que l'odeur s'évapore. Je me saisis d'habits plus confortable pour pouvoir dormir correctement et suis le brun jusqu'à l'appartement que j'avais pris pour le mien il y a quelques minutes plus tôt.

Le calme retrouvé dans son appartement, je me laisse finalement guidée jusqu'à sa chambre où je le remercie du regard sans rechigné. J'aurai pu dormir sur le canapé, mais j'apprécie réellement son geste. Je le regarde une dernière fois avant de lui tourner le dos et me de rendre dans sa chambre. J'enfile ma robe de chambre prend place dans mon lit et en quelques secondes je trouve le sommeil.



[Terminé]




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Sujet: Re: Lorsque ta clé n'ouvre plus la porte - Celian [terminé] ( le )
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