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- Devraj + Don't you remember ? -

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Devraj MoreaLe vin est un puissant lubrifiant social
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ID : Ealitya, Sandrine
Faceclaim : Rohit Khandelwal ©Art Acide
Multi-comptes : Caitlin, Dante, Demetrio, Erio & Loris
Messages : 233 - Points : 227

Âge : trente-quatre étoiles.
Métier : écrivain, mais ne se cantonne pas à cette passion. Devraj se laisse aller à de courtes missions, qui ne vont jamais au-delà d'un mois. Egalement, il est architecte.
Sujet: Devraj + Don't you remember ? ( le Dim 14 Oct 2018 - 22:31 )
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DEVRAJ MOREA
scénario de Padma Alestra
Identité :Naveen est son véritable prénom. Celui donné par une maman qui s'en est allée suite à la violence d'un mari qui l'aimait mal. Khanna, nom dont il a hérité. Patronyme sali par la réputation d'un homme libéré depuis 1989. Devraj Morea, nom d'emprunt. Le prénom a été choisi avec une infirmière, Anavi. Le nom s'est ensuite ajouté. Celui d'une famille aimante et qui s'est attachée au gamin en pleine rééducation. Un gosse ne se rappelant plus de rien. Ni de sa date de naissance, ni de son prénom, encore moins d'où il venait. Les souvenirs se sont envolés le jour où l'orphelinat est parti en fumée.

Naissance :12 janvier 1984. Jour d'arrivée chez les Morea et date de naissance inventée, pour célébrer une fête qui, à présent, a un goût amer. Celui d'une mémoire défaillante. Dès qu'il a été en âge de l'exprimer, Devraj a cessé de le fêter. Depuis ses quinze ans, il vit donc avec des incertitudes qu'il peine parfois à gérer, lorsque le sentiment d'être inexistant s'installe. Chennai dans le Tamil Nadu, en Inde, est la ville qui l'a vu naître. Une immense métropole dans laquelle il a longtemps aimé se perdre.

Origines :indiennes. Loin d'être italien ; il lui faudra encore huit ans pour obtenir la nationalité par naturalisation. Travaillant sur le territoire, il a acquis une carte de « résident longue durée CE », sans être convaincu qu'il l'utilisera indéfiniment.

Statut :célibataire, au plus grand dam de ses parents qui aimeraient qu'il trouve chaussure à son pied. Ses relations ne vont jamais au-delà de trois mois et autant dire qu'arriver à ce stade est déjà très rare. Certains diront qu'il idéalise sans doute ses relations, à cause de son côté littéraire. D'autres affirmeront qu'il n'assume pas son homosexualité. La vérité, c'est qu'il est bien attiré par les femmes, qu'il profite des moments passés ensemble, sans se prendre la tête et qu'il n'a tout simplement pas trouvé la bonne personne. Pas de traumatisme relationnel, pas de fétichisme lui faisant défaut. Juste un feeling qui ne perdure pas.

Métier :écrivain. Plus qu'une profession, une passion. Impossible de s'en passer, Devraj emporte avec lui sa plume partout où il va. Il a cependant mis un point d'honneur sur son indépendance, si bien que son éditeur n'ose plus vraiment lui mettre la pression sur l'avancée de ses prochains ouvrages : qu'importe ce qu'il dit, il n'en tirera rien de bon. Devraj écrit lorsque l'inspiration est au rendez-vous et non sous les contraintes de ceux qui se font de l'argent grâce à lui. Ses livres sortent donc irrégulièrement, tout comme les rentrées d'argent.

Pour subvenir à ses besoins, il exerce donc d'autres activités à côté. Et ça lui plaît. A ses yeux, il ne s'agit pas d'un manque de stabilité, mais bien d'une curiosité qu'il nourrit à travers différentes missions. Ces dernières sont courtes, peuvent durer une journée comme un mois, mais n'iront jamais au-delà. Ce choix de vie lui a permis de travailler en binôme avec un électricien, de porter un plateau de Whisky, ou encore de s'essayer à la préparation des pizzas. Pizzaïolo. La pire expérience selon lui, puisqu'il avait tendance à tout rater, si bien qu'on l'a gentiment rétrogradé au rang de celui qui tend les ustensiles et prépare les entrées.

Suite à des études poussées, son domaine de prédilection reste l'architecture. Il se tient à jour sur les nouveaux matériaux, sur ce qui se fait de mieux et travaille sur le projet des maisons flottantes.

Argent :sa situation financière n'est pas extraordinaire, mais est bien loin de la pauvreté. Débrouillard, il a appris à faire ce qu'il fallait pour ne manquer de rien. L'argent, il n'en a pas assez pour le jeter par les fenêtres, mais c'est suffisant.

A Naples depuis :2016. En débarquant ici, ses yeux se sont pris instantanément d'affection pour cette ville qui a été un véritable coup de cœur. Bien qu'il ait décidé d'y rester pour le moment, il n'a pas encore eu le déclic qui lui crie de poser ses bagages définitivement. Qui plus est, le manque de ses proches qu'il voit seulement par écran interposé le pèse.

Ardent - Beau parleur - Captivant - Confus - Créatif - Cultivé - Curieux - Débrouillard - Désordonné - Eloquent - Entêté - Indépendant - Intelligent - Impulsif - Leader - Passionné - Persévérant - Pointilleux - Rusé

poids :
80 kg
alcool :
3 verres
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
Buddhu Sa Mann Armaan Malik & Amaal Mallik


Conclusion de ta vieAvec des faits marquants qu’il n’a plus en tête, difficile pour lui de réellement être satisfait. Pourtant, il l’est. Tout ce qu’il a accompli jusqu’à aujourd’hui le rend fier. Il a un talent certain pour les mots et pour s’adapter, chose qu’il sait pleinement. Les nombreuses missions qu’il tente, quand bien même il ne connait pas le métier, lui donne toujours plus de confiance en lui. Pourtant, il y a quelque chose qui cloche. Parfois, Devraj a l’impression d’être un imposteur, de suivre un chemin qui n’aurait pas dû être le sien. Il est à un stade de sa vie où il s’interroge sur des événements qui ne lui reviennent pas, ayant besoin de réponse, de comprendre pour mieux rebondir. Comme si ça allait lui permettre de tourner une page définitivement et d’en ouvrir une nouvelle. Ca l’effraie également. Et si tout ce qu’il allait apprendre le décevait ? Et si ça ne lui apportait rien de plus ?

ESHA
(un) Esha. Fougueuse, passionnée, mais pourtant avec la tête sur les épaules. Si adolescente, elle s’est laissée bercer d’illusions, rêvant un jour de devenir scénariste grâce à un talent certain pour les mots, le lendemain secouriste pour sauver son prochain, ou encore astronaute, explorant mille et une étoiles, la pauvreté de sa famille la rattrape. Situation trop pesante, brisant sa soif d’évasion, la poussant au sacrifice. En échange d’une dot, d’un confort de vie plus serein, moins précaire, plus riche, Esha se laisse séduire par un homme de quinze ans son aîné. Choix étouffés et qui ne demeurent plus les siens, mais ceux d’une gamine prête à mettre sa vie entre parenthèse pour le bien de ceux qu’elle aime. Cachant ses véritables sentiments, feignant un amour sincère, l’enfant quitte le cocon âgé de dix-neuf ans, sous le regard inquiet d’un père de famille qui se convainc du bonheur de sa fille et d’une mère qui voit clair dans son jeu, mais n’ose pas s’imposer de peur de provoquer sa colère. Esha suit son compagnon qui lui promet la lune, susurrant au creux de son oreille de douces déclarations qui lui resserrent le cœur.

(deux) Sourire, garder la tête haute et surtout, voir le positif de la situation ; Hiresh se soucie du bien-être des siens et s’impose comme le gendre idéal, malgré les années d’écart qui dérangeaient autrefois. Est-ce un moyen suffisant d’obtenir d’elle tout ce qu’il désire ? Leur union le rassure, consolide leur relation et bâtie autour d’Esha une prison avec des barreaux dorés indémontables. Elle ne se laisse cependant pas envahir par son chagrin, ni ses doutes. A défaut de tenir les rênes de sa vie amoureuse, elle s’obstine à être indépendante, nourrissant son compte en banque grâce à un emploi loin de ses idées farfelues, mais qui réussi à faire son bonheur. Enseignante, c’est comme ça qu’elle fait la rencontre de Jaidev, vingt-six ans. Papa d’une petite fille de six ans, un peu turbulente, ayant parfois l’impression de ne pas exister aux yeux d’un père qui accumule deux travails pour subvenir aux besoins de sa petite famille. Lorsque sa gamine est née, il venait à peine de terminer sa deuxième année de médecine et il a fallu faire un choix. Celui de renoncer pour épauler une jeune femme qu’il a fini par aimer avec le temps.

(trois) Les rapports sont d’abord cordiaux, mais débordent très vite. Tous deux s’embarquent dans une relation secrète, passionnée, si intense qu’il est devenu compliqué de s’en passer. Ils sont mariés, mais trouvent leur compte dans cet adultère, se sentent compris. Folle de lui, folle d’elle, ils sont cependant dans l’incapacité de mettre un terme à leur vie quotidienne. Lui parce que son rôle de père compte plus que tout et elle parce qu’il y a cette somme régulière qui paie les factures de ses proches. Alors ils se taisent, se soumettent aux pulsions, se voient cachés de tous.

(quatre) De cette liaison, Esha tombe enceinte. Lui vient alors l’envie de tout abandonner pour penser à elle, pour une fois. L’électron libre se réveille, en a assez de s’oublier et essaie de convaincre Jaidev d’en faire de même, mais ce dernier hésite, est pris entre la raison et le cœur. Surtout la peur. Celle de mettre un terme à une histoire, de briser sa famille et le plus important : décevoir cette gamine qui voit son père comme un héros. Il ignore comment gérer la situation et s’attache de plus en plus à ce rejeton qui grandit et commence à prendre de la place dans le ventre d’Esha qui, elle, rêve simplement d’une vie meilleure.

(cinq) Les doigts appuyés sur son menton, son pouce caressant avec tendresse ses lèvres et du bout des siennes, il murmure ne pas pouvoir tirer un trait sur sa vie. Le cœur lourd, sentant qu’il est en train de faire l’un des pires choix de sa vie, Jaidev embrasse sa peau salée, nourrie par les gouttes qui perlent sur ses joues. Esha s’effondre. Pour la première fois, elle se sent perdre pied, comprend que cette prison restera la sienne encore longtemps. C’est un déchirement, aussi bien pour lui que pour elle qui mène les deux derniers mois de sa grossesse sans lui, avec Hiresh qui, lui, appréhende de devenir ce père qu’il n’est finalement pas. Et il l’apprend par le plus grand des hasards.

(six) Un mois après la naissance de ce gamin qu’elle a tendu dans ses bras. Naveen, c’est son trésor, le résultat d’un amour secret et douloureux. Il a les yeux de sa mère, les traits ressemblant à son père, mais ce ne sont que des suppositions. La vérité, c’est qu’elle se plaît à croire que plus tard, ce sera le portrait craché de son ex-amant. Son cœur rate un battement lorsque dans la rue, elle croise ce dernier. Après s’être jaugés du regard pendant trente interminables secondes, Jaidev ose s’en approcher, la dévore des yeux, puis pose son attention sur le bébé dans son landau. Il a les yeux grands ouverts, la bouche entrouverte, avec un son qui sort de celle-ci, tandis qu’un sourire se forme étire ses lippes. « Tu veux le prendre dans tes bras ? » Proposition surprenante, étourdissante, mais qu’il n’hésite pas à accepter. Et c’est pile à ce moment, celui où ses petits doigts saisissent son index qu’il regrette amèrement ses choix. Esha se hisse sur la pointe des pieds, atteint le coint de ses lèvres et lui murmure au creux de l’oreille trois mots, huit lettres qu’il pense si fort, mais qui ne sortent pas. Au lieu de ça, il repose son garçon dans son habitacle et se détourne d’eux, pressant le pas pour fuir un destin.

(sept) « Qui était-il ? » Ton dur. Curiosité justifiée d’un homme ayant appris par l’une de ses collègues que son épouse a flirté plus tôt dans la journée avec un autre. Le manque de réponse d’Esha le met dans une colère noire, si bien qu’il la gifle pour la première fois en la menaçant du pire si jamais elle venait à le revoir. Violence dû à la honte qu’éprouve un mari qui a donné de sa personne pour un amour à sens unique. La provocation ne l’effraie pas, lui donne même des ailes. Elle crache sur son autorité en lui avouant l’impardonnable : ses nombreuses tromperies, son besoin de liberté et cette sensation d’être comprise par un homme qui a posé les mains sur elle, sur ce corps qui est supposé lui appartenir, à lui, ce corps qui a tremblé sous les baisers du père de son enfant. Choc émotionnel. Gestes irrationnels, incontrôlables. Main qui s’accroche au cou d’une femme qui tente de s’en défaire, étouffant sous la rage de son époux qui se reprend que trop tard. Le corps de celle qu’il a tant aimé, mal, à en perdre la raison, lui offrant une vie qu’elle ne convoitait pas, tombe inerte à ses pieds.

(huit) Six SMS, neuf appels et autant de messages vocaux. Jaidev a réfléchi toute la nuit, lui a d’abord envoyé des textos, pour finalement apprendre son décès le lendemain. Ne souhaitant pas y croire, il a désespérément tenté de la joindre sans avoir la moindre réponse de sa part. Esha est morte et lui se trouve confronté à l’horreur de la situation. Regrets, amertume, honte, culpabilité. La tête pleine, trop lourde et un chagrin permanent, Jaidev ne parvient pas à faire part de son identité, se contente de suivre le procès avec remords, accompagné par des battements d'un organe qui lui donne l'impression de s'être arrêté. Les grands-parents de Naveen, eux, vivent une telle souffrance qu’il leur est impossible de prendre en charge celui qui leur rappelle tant Esha, si bien que les services sociaux prennent la relève.

NAVEEN
(neuf) Confié très tôt à l’orphelinat, Naveen se voit évoluer avec l’aide du personnel qui lui apprend les bases. Ses premiers mots, premiers pas. Ils sont témoin des choses importantes de sa vie et n'en tiennent que très peu de satisfaction. C'est leur devoir. L'attachement n'est pas le même que s'il s'agissait de leur enfant. Qui plus est, il n'y a pas une personne attitrée, mais plusieurs. Le gamin se retrouve donc perdu autour des adultes et se forge une carapace, un caractère difficile.

(dix) Turbulent, il devient pénible de trouver les bons mots pour le calmer et l'adoucir. Educateurs, surveillants de l’orphelinat. Tous s’essaient à raisonner un enfant qui semble en colère contre la Terre entière et qui se trouve être dans l’incompréhension la plus totale. Comment se fait-il qu’il n’ait aucun parent ? Certains autour de lui arrivent en ayant l’image d’un papa et d’une maman, mais lui n’a aucun souvenir, aucune image d’eux. Pas même une photographie. Sa famille, il se la créé grâce aux orphelins qui voient en lui un soutien vers qui se tourner. Parler, rire, demander un avis, ou poser la tête sur une épaule chaleureuse, c’est ce qu’ils font auprès de Naveen qui prend une place importante. Le seul enfant à rester, à ne jamais s’en aller. Celui qui connaît les couloirs sur le bout des doigts, les cachettes pour s’isoler, rendant chèvre le personnel.

(onze) C’est à l’âge de deux ans qu’il trouve son plus grand repère. L’arrivée d’un bébé attise la curiosité, la sienne bien plus que les autres. C’est l’un des premiers à s’en approcher, à toucher sa main, saisir ses doigts. Ses yeux se noient dans ses petites prunelles et aussitôt, son cœur s’emballe. Naveen ne sait pas qui elle est, ni comment elle a été destiné à continuer son chemin parmi les petits cailloux perdus, mais cette petite fille lui ressemble sur un point important : sa bouche ignore comment prononcer un mot qu’elle se trouve emprisonnée entre ces quatre murs. Instantanément, Naveen devient proche d'elle par cette similitude qui apaise son cœur douloureux. Elle s'appelle Padma. Grâce, belle, aussi délicate et pure que la signification de son prénom : la fleur du lotus.

(douze) Pris d’affection pour celle avec qui il passe une grande partie de son temps libre, c’est un sentiment de perdition qui se réveille lorsque trois années plus tard, on lui retire son étoile. La plus brillante des constellations, celle qui brille dans la nuit. L’espoir qu’elle avait fait naître dans son cœur d’enfant disparaît. La lueur dans ses yeux s’éteint, se change en colère impossible à taire. « C’est pour son bien, pour son bonheur. », lui répète-t-on, afin de calmer l’orage qui, au contraire, s’accentue. Parce que si on avait réellement écouté ses pleurs, si on avait pris connaissance des larmes cristallines roulant sur ses joues, ils auraient compris que leur monde idéal était ensemble. Mais ils ont pensé à un avenir certain, plus serein et ont décidé de sacrifier une amitié, convaincus que le chagrin ne durerait pas.

(treize) Aucune indication, pas la moindre information. Les bras croisés, les jambes repliées sur le lit, Naveen fixe le mur. Sa mâchoire est crispée, ses doigts se plantent dans sa chair. Si personne ne lui donne ce qu’il désire, alors il va trouver lui-même ce qu’il cherche. Le gamin se lève et profite de l’absence temporaire du surveillant dans la pièce aux mille trésors pour fouiner dans les moindres recoins. Il ne sait pas exactement quelle tête ça a, si c’est un dossier, ou un simple morceau de papier, mais il envoie valser la paperasse, se hisse sur le fauteuil pour atteindre les étagères de la bibliothèque, sans trouver quoi que ce soit. Alors qu’il tente d’ouvrir le bureau, il se confronte aux tiroirs fermés. Dans la précipitation, il fait tomber le cendrier et le cigare délaissé là quelques minutes plus tôt et qui se consume sur le tapis. Il constate les dégâts en trouvant enfin la clé qu’il tient férocement dans ses doigts. L’odeur est désagréable et le feu commence à se propager, mais si ça se trouve, dans ce tiroir, il y a la fin de ses tourments, alors il s’obstine. Quelle déception lorsque dans celui-ci, il n’y a aucune réponse à ses questions. Il récupère cependant un pendentif qu’elle portait, qu’elle a sans doute oublié, ou qu’on lui a arraché, il n’en sait trop rien. Mais ça lui appartient. Et il se doute que là où elle est, Padma la recherche, alors il se met en tête de le garder avec lui pour le lui rendre, mais n’en aura finalement pas le temps. Les flammes se propagent, les rideaux se transforment en cendre, le bois s’affaisse. Sa main refermée sur ce qu’il a de plus cher à présent, le gamin tente de survivre, suit les cris, tente de ne pas étouffer et dans sa course, c’est une poutre en bois qui l’empêche d’atteindre la sortie. La panique s’envole en même temps que ses yeux se ferment, assommé par la pièce du plafond.

DEVRAJ
(quatorze) Trou noir. Réveil difficile au sein d’un bâtiment aux murs blancs. Identité perdue, souvenirs oubliés, enfance trop lointaine pour s’en rappeler. Les médecins ignorent si c’est temporaire, ou définitif, mais ce qui les inquiète bien plus, ce sont ses jambes qui bougent à peine. Séquelles causés par le bloc sous lequel il est resté inconscient bien trop longtemps, avant qu’on ne le retrouve au beau milieu des débris, mais également suite au coma d’un mois. Si certains ont gravement été blessé dans l’incendie, d’autres y ont laissé leur vie. L’on définit le garçon comme étant chanceux ; il a survécu après trois jours passés dans le noir complet, dans un environnement dangereux. En le transportant au centre hospitalier, peu y croyaient. Qu’l puisse prononcer des phrases correctes, ou retrouver des réflexes d’antan, c’est une grande victoire pour le corps médical. Le gamin est cependant confronté à la confusion d’un passé enfouit au fond de son esprit. La frustration de ne pas pouvoir mettre le doigt sur son prénom, ou même sur son âge le rend nerveux, parfois colérique.

(quinze) Les séances de rééducation sont longues, intenses, épuisantes. Pas un seul jour ne se passe sans qu’il ne se demande s’il va un jour arriver à retrouver ses capacités. Celles qu’il avait sans doute avant son accident dont il ne garde aucun souvenir. L’incendie, l’orphelinat, rien ne lui revient et si ce vide lui fait mal, l’idée de n’avoir aucun parent vers qui se tourner est douloureuse. Il apprend à vivre avec, s’endurcit, mais est stabilisé par la bienveillance d’une infirmière omniprésente. Anavi. L’enfant lui rappelle son frère. Dans ses mimiques, il lui ressemble et c’est elle-même qui prend l’initiative de lui trouver un nouveau prénom dès les premiers jours. Un qui lui plaît, ou qui sera un déclic. Après de nombreux vetos, il tombe amoureux de Devraj. Pincement au cœur. Accepter ce changement, c’est dire adieu à ce qu’il était autrefois.

(seize) « Est-ce qu’il s’est réveillé ? Est-ce qu’il va bien ? » Des interrogations qui lui resserrent le cœur. Jaidev n’a eu de cesse de regretter ses choix et depuis que les flammes ont emporté l’orphelinat, il n’est plus que l’ombre de lui-même. Durant les cinq dernières années, il n’a eu de cesse de vouloir prendre contact avec cette petite partie de lui, d’elle, mais n’a jamais été plus loin qu’une rencontre avec un éducateur. Ce dernier lui a désigné une petite tête brune et lui a proposé d’en discuter avec Naveen. Naveen. Il comptait réellement faire un pas supplémentaire, vraiment, bien que la crainte de l’après l’effrayait. Les conséquences, l’inconnu et constater dans le regard de son fils de la haine, plus que de l’amour. Totalement justifié après un tel abandon. Pourtant, il avait fini par se convaincre qu’un travail entre eux pourrait suffire à l’apprivoiser. L’incendie en a décidé autrement. Durant des jours entiers, il s’est inquiété, a pris malgré lui de la distance avec de la famille pour passer du temps avec sa sœur Anavi. Et c’est elle-même qui lui souffle de passer à l’hôpital pour un premier contact.

(dix-sept) C’est elle qui les présente l’un à l’autre. Le rythme cardiaque de l’homme semble s’arrêter un instant, puis s’accélère la seconde d’après. Face à lui se trouve un garçon avec certains de ses traits, mais également les siens, à elle. Esha. Cette femme qu’il a aimée jusqu’à en perdre la raison et qui a laissé un grand vide après sa mort. Au bord des larmes, Jaidev se reprend, affiche un sourire pour passer un moment avec sa frangine et son nouveau protégé. Le courant passe bien, même si cette nouvelle proximité lui est douloureuse ; ça lui ramène à tous ces moments ratés et les blessures qu’il aurait pu éviter, s’il avait été présent. Alors il se rattrape, fait un détour tous les soirs par l’hôpital, accompagne parfois le gamin durant ses séances de rééducation.

(dix-huit) Après s’être confié au sujet de ce petit orphelin à sa compagne Leena, et suite à de longues conversations, une période de réflexion, le couple décide de lancer la procédure d’adoption. L’intérêt qu’ils portent à Devraj ne plaît pas à tout le monde. Neha, leur fille, ne voit pas cette arrivée d’un très bon œil. Bien qu’elle ne soit pas délaissée, elle a l’impression qu’aux yeux de ses parents, plus particulièrement de son père, qu’elle perd de l’importance. Elle n’est plus unique. Il y a lui, maintenant.

(dix-neuf) Lui. Devraj qui, sans le vouloir, arrive à s'accaparer le père de famille. Le lien qui se créé est naturel et bien plus complique qu'avec Leena qui a beaucoup d'affection pour lui, mais qui ne cautionne que la relation entre lui et Jaidev évolue au détriment de leur fille. Neha n'aime pas son frère adoptif. Elle le déteste même. Et les années n'arrangent rien à ça.

(vingt) Ce nouveau foyer lui apporte ce qu’il n’a jamais connu. Même s’il ne se souvient plus de son vécu, aussi court soit-il, à son réveil, il a été pris d’une sensation de solitude. Comme si personne ne l’attendait, ne souhaitait l’aimer. Etre auprès de gens qui lui apportent tout ce dont il a besoin est donc enivrant. Le gamin s’attache, grandit bien, mais avec des incertitudes et des blessures jamais refermées. Des cicatrices corporelles lui rappelant un orphelinat incendié, des éléments manquants qui provoquent parfois sa colère. Un état de mélancolie qu’il s’efforce de cacher le jour de son dit anniversaire. Un jour spécial qui n’est pas le sien et Neha ne se gêne pas pour l’en informer, murmurant à lui seul, afin de ne pas s’attirer les foudres de ses parents. Neha, il aurait envie de l’étouffer parfois, mais elle a raison. Tout autour de lui n’est qu’invention.

(vingt-et-un) Son présent, en revanche, est bien réel. Le lien avec son père se renforce, notamment grâce à une passion commune pour les voyages. Si tous les étés, les Morea partent tous en vadrouille, la curiosité de Devraj les rapproche, les pousse à partager. C’est durant ces nombreux séjours qu’il se découvre un talent pour l’imaginaire. Les histoires variées, avec de nombreux rebondissements qu’il improvise à la seconde. Les lieux culturels sont au beau milieu de ces récits, avec des paysages qui font rêver, donnant envie aux spectateurs de se plonger dans la peau du héros pour constater de lui-même les merveilles qui l’entoure.

(vingt-deux) Devraj se lance dans des études d’architecture, mais n’en oublie pas sa fascination pour la littérature, son aisance à utiliser les mots, à les tourner à son avantage. C’est âgé de dix-sept ans, en remportant un premier concours de nouvelles, que sa plume se distingue. Une publication à la clé qui l’encourage à persévérer sans mettre un terme à ses études qui l’intéressent tout autant. Impossible pour lui de choisir son camp. Devraj veut tout faire. Il souhaite observer les étoiles jusqu’à les apprendre par cœur, comprendre le fonctionnement d’un mécanisme jusqu’à savoir comment le réparer. Il a soif d’apprendre et quand il ne se débrouille par par ses propres moyens, il va à la source. Ce qu'il a fait pour son roman à l'origine de l'envol de sa carrière.  

(vingt-trois) Après avoir récolté des témoignages d’orphelins sur leurs ressentis, mais également sur les conditions de vie de ces lieux où les enfants sont accueillis, Devraj se laisse aller à l’écriture. La préparation est l’une des plus difficiles auxquelles il s’est confronté. Les deux personnages principaux sont imparfaits. Il y a toujours un truc qui va de travers ou qui lui semble flou, si bien que l’élaboration dure près de trois mois, avant de se jeter à l’eau et contre toute attente, les lignes filent sur le papier. Les mots le touchent, les phrases sont parfois pénibles. Devraj met ça sur le fait qu’il a tendance à prendre très à cœur ses écrits et qu’il s’attache peut-être un peu trop à des êtres inexistants, basés sur ce qui lui passe par la tête et des récits qu’on lui a raconté. Ses romans sont travaillés, mais celui-ci lui a demandé encore plus de travail. Il en est fier, mais il s’est toujours refusé de le relire. Il a bien essayé, mais a été pris d’une vague à l’âme, si bien qu’il a préféré refermer le livre dont il connait l’histoire par cœur.

(vingt-quatre) Ce roman à succès a été lu tellement de fois qu’il lui est devenu impossible de compter ses lecteurs. La traduction a également été faite dans de nombreux pays. C’est pour sa promotion qu’il quitte l’Inde, alors âgé de vingt-deux ans, s’efforçant de gérer sa passion pour l’écriture, mais également ses études en architecture qu’il suit à présent à distance, sans oublier sa famille avec qui il reste en contact via écrans interposés. L’Inde et sa culture est trop importante pour la jeter aux oubliettes, alors il s’arrange pour y séjourner de temps à autre, mais jamais longtemps.

(vingt-cinq) Dix ans. C’est le temps que dure son périple. Il s’attarde aux Etats-Unis, en Asie, également en Europe. Séjours éphémères payés par des petits boulots. Des missions qui ne vont pas au-delà des un mois. C’est en 2016 qu’il se stabilise en atterrissant en Italie. Après avoir découvert le nord du pays, la Toscane, il s’arrête à Naples où sa vision change littéralement. Ses yeux tombent amoureux des paysages, de la culture, des habitants, mais également des îles qui se trouvent à côté. Il pose bagage temporairement, puis se décide à rester pour une durée indéterminée. Ca fait deux ans à présent, mais il ignore s’il y restera indéfiniment. Le fait est que l’Inde lui manque. Sa famille. Même Neha avec qui il passe plus de temps à se disputer, qu’à discuter calmement, arrive à lui manquer. Pourtant, il ne l’aime pas et passe son temps à l’enfoncer dans ses mauvais choix. Elle en prend énormément. Le pire qu’elle ait fait, c’est de tomber enceinte d’un enfoiré et d’abandonner le bébé près d’une poubelle. Détail qu’il ignore et c’est peut-être mieux comme ça.

POINTS DIVERS
(un) Son père a souhaité qu’en deuxième prénom, il porte celui qu’Esha a choisi. Naveen. Les raisons, personne ne les connait, mais ça lui semblait important, alors sur sa carte d’identité, il a ce prénom de six lettres auquel il n’a jamais vraiment fait attention.

(deux) Devraj a un rapport particulier avec les étoiles. Il lui arrive souvent de les observer à l’œil nu. Cassiopée est sa préférée. Il ne saurait dire pourquoi exactement, mais elle l’attire. Et pour cause, elle a une signification qui le ramène à une période enfouie. C’est cette constellation qu’il a désignée à Padma, en lui murmurant que c’était la sienne et qu’en la visualisant dans le ciel, elle pourrait le retrouver lui. L’étoile centrale du W qu’elle forme pointe l’étoile polaire. A l’époque, il avait inventé qu’en cas de séparation, en l'observant simplement, elle ne serait jamais seule, et qu'en la suivant, ils se retrouveraient.

(trois) Il parle très bien l’anglais et depuis 2016, apprend en cours du soir l’italien. Il le comprend, le parle, mais a encore des lacunes qu’il souhaiterait corriger. Devraj fait cependant attention à ne pas perdre son tamil et c’est notamment pour cette raison qu’il fréquente la discothèque « Las Cuevas ». Il a su trouver des gens de cultures différentes, dont des indiens avec qui il aime échanger. Entendre l’italien à longueur de journée, c’est bien beau, mais ses racines comptent.

(quatre) Etre aux fourneaux ne le dérange pas, mais uniquement lorsqu’il s’agit de cuisiner indien. Parce qu’un italien ne saurait préparer un bon poulet tandoori, un vrai. Chez lui, c’est épicé, c’est traditionnel. Ca rappelle son pays.

(cinq) Autour du cou, il a une chaîne en or, avec un pendentif au bout de cette dernière. C'est la chose à laquelle il tient le plus. En se réveillant de l'hôpital, on lui a raconté qu'il avait tenu cet objet dans sa main. Les médecins ont supposé que ça devait être important et lui en est convaincu également.

(six) L'incendie a laissé quelques traces sur sa peau. Ses jambes ont quelques cicatrices visibles à l’œil nu. Il n'en a pas honte, c'est ce qui le définit. Ca fait partie de lui.

(sept) Son livre ayant eu le plus de succès, raconte l'histoire de deux orphelins (Keya et Navaj). Celle de Padma et Naveen, chose dont il n'a pas conscience. La fin se termine mal ; ils ne se retrouvent pas. De nombreux lecteurs lui ont envoyé des lettres au siège de sa maison d'édition, des courriels, afin d'écrire une suite. Son éditeur lui-même le pousse dans cette voie, mais sa réponse ne change pas. C'est non. A l'époque, c'est ce que ça lui inspirait et à ce jour, il ne se voit pas créer un futur à ses deux personnages.

(huit) Devraj s'est pris d'affection pour la photographie. Lors de ses nombreux voyages, il n'a eu de cesse de prendre en photo les plus beaux points de vue. A chacun de ses déplacements, il emporte avec lui son appareil qu'il traîne avec lui depuis 2007. De très bonne qualité, il n'a pas l'intention de s'en défaire. Egalement, il est en possession d'un polaroid. L'effet photo instantané, il adore.
ton groupe :BARBARESCOton avatar :Rohit Khandelwal


pseudo, prénom :Ealityacombien de bougies ?30d'où viens-tu ?Nantescomment t'as atterri ici ?/




Dernière édition par Devraj Morea le Jeu 8 Nov 2018 - 16:10, édité 76 fois
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Sujet: Re: Devraj + Don't you remember ? ( le Dim 14 Oct 2018 - 22:52 )
Pluie de smileys dans 3, 2, 1...

Spoiler:
 

Je suis tellement heureuse que tu tentes mon scénario et je suis sûre que tu seras parfaite pour lui parce que j'aime déjà beaucoup ce que tu as écris.


You're a sky full of stars
Got a tattoo and the pain's alright. Just wanted a way to keep you inside. All I know, all I know is that I'm lost in your fire below. (...) I see the road begin to climb. I see your stars begin to shine. I see your colors and I'm dying of thirst.  ▬ Feels like there's something broke inside.
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Sujet: Re: Devraj + Don't you remember ? ( le Dim 14 Oct 2018 - 22:57 )
@Padma Alestra C'est pas encore assez, recommence pour voir ?
Pfiou, je te dis pas la pression. J'en parlais avec Laura il y a peu, parce que les scénarios et moi, c'est juste une grande histoire de désamour : j'appréhende d'être à côté de la plaque, de ne pas convenir (d'où mes rôles inventés). Si jamais il y a un souci dans ce que j'écris, n'hésite surtout pas. Vraiment vraiment.

Et je suis contente que le début te plaise.


Here, here in this heart it's cold, cold as stone. Must welcome these memories, as shallow as my eyes have slowly become. Hearts, frail heart left broken. Cold and known for its bitter agony. Times changed forever that night, leaving only empty memories. Empty memories won't heal the pain.
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Sujet: Re: Devraj + Don't you remember ? ( le Dim 14 Oct 2018 - 23:03 )
@Devraj Morea si tu veux une vraie démonstration, faudra attendre en rp
Pas besoin de te mettre la pression, je suis sûre que tu sauras incarner Devraj à la perfection mais si toi, tu penses que tu te perds ou qu'une idée peut ne pas convenir (ce dont je doute) tu sais où me trouver de toute façon Mais je crois en toi moi, jusqu'ici tout me plaît


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Rowtag Boscorelli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Devraj + Don't you remember ? ( le Dim 14 Oct 2018 - 23:15 )
Et Laura, elle a dit quoi ? ELLE A DIT QUE TU SERAS PARFAITE POUR LE RÔLE

Padma et moi on pense pareil, TAVUUUUUUU !!

On va faire une alliance toute les deux hein @Padma Alestra



Rebienvenue chez toi, ma pastèque



I swear to God you are my iron light and I am your dark tonight

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Sujet: Re: Devraj + Don't you remember ? ( le Dim 14 Oct 2018 - 23:20 )
@Rowtag Boscorelli you know it.



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Sujet: Re: Devraj + Don't you remember ? ( le Dim 14 Oct 2018 - 23:23 )
J'kiffe tellement ce gif. Y'a pas plus représentatif que ça d'la BRO-ttituuuuude



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Sujet: Re: Devraj + Don't you remember ? ( le Dim 14 Oct 2018 - 23:29 )
@Rowtag Boscorelli that's cause you're my bro now, a cyber bro et on t'appelle Brobo cop


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Sujet: Re: Devraj + Don't you remember ? ( le Dim 14 Oct 2018 - 23:40 )
OH OUIIIIIIII **

BROBOCOP j'adoooooore




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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
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Multi-comptes : Je joue aussi Majbritt Bergman, ayant pour célébrité miss Dianna Agron, puis je joue également Mila Clarizio, ayant comme célébrité Jessica De Gouw.
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Âge : Née à Lisbonne le 29.11.1986, j'ai à présent trente-deux ans.
Métier : Ancien mannequin ainsi qu'ancienne actrice, je réfléchis à une reconversion. Cela se fera très certainement dans le monde impitoyable de la mode.
Sujet: Re: Devraj + Don't you remember ? ( le Lun 15 Oct 2018 - 2:27 )
Bon courage pour cette nouvelle fiche chouchoute d'amour. & je suis d'accord à 1000% avec Papad et Rorog. Tu seras super, comme toujours avec ce nouveau personnage !


FRANCIANA — Can't say how the days will unfol, can't change what the future may hold, but i want you in it, every hour, every minute
You gave me no other choice but to love you
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Sujet: Re: Devraj + Don't you remember ? ( le )
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