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- [Terminé] Vengeance I Dante -

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Leila Mancini10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] Vengeance I Dante ( le Ven 2 Nov 2018 - 15:07 )
Si elle s'entend ? À peine, à vrai dire. Son esprit encore à moitié embué dans son rêve, Leila ne se rend compte qu'à peine de la demande qu'elle a formulée à voix haute : celle d'une dose, ce besoin de sentir l'héroïne couler dans ses veines le plus vite possible. Aux abois, l'Italienne se retourne à contre coeur vers un Dante qui l'interpelle, tente de la faire revenir à la raison. Son coeur se resserre face à ses griefs qui sont pour elle à côté de la plaque. Contrairement à ce qu'il croit, ce n'est pas lui qu'elle repousse mais plutôt elle-même ou en tout cas cette vulnérabilité qui s'élève à son contact. Elle se sent faible, Leila, littéralement à poil, et ne sait pas comment gérer la situation. Elle a peur qu'un mot de trop lui échappe, que la vérité finisse par sortir de son trou. Comment Dante pourrait-il la regarder après ça autrement que comme la meurtrière qu'elle est ? À choisir entre la peste et le choléra, Leila prend le parti du moindre mal et ne passer que pour une simple droguée un peu paumée. Et paumée, elle l'est véritablement puisqu'elle se retrouve là, à faire face à son flot de paroles sans arriver à savoir comment réagir. Néanmoins, la phrase de Dante qui s'avance sur ses préférences la pousse à sortir de sa réserve. " Arrête Dante, c'est pas ça. Tu comprends pas. " Son ton n'a rien du reproche, pour le coup, simplement celui de la triste constatation. Non, Dante ne comprends pas. Son attitude n'a rien à voir quant à sa soit-disant préférence pour la drogue et Leila ose d'ailleurs espérer que s'il elle était mise face à ce choix véritablement un jour, elle n'hésiterait pas une seconde sur sa réponse en faveur de l'homme qui se trouve en face d'elle.  Mais là, pour le moment, plus que d'un besoin ou d'une envie, il s'agit aussi de faire pénitence dans l'esprit tortueux de Leila. La prise d'héroïne, au-delà de lui apporter une forme de soulagement, c'est aussi avant tout une manière de se punir de ce qu'elle a fait, de se laisser glisser vers le fond des abysses. C'est tout ce qu'elle mérite. " C'est vrai que je suis un peu à sec. " Et si pour ça il faut qu'elle descende encore dans l'estime de l'homme qu'elle aime, au point de se retrouver à faire pitoyablement l'aumône, alors c'est un sacrifice auquel elle consent de bonne grâce, totalement inconsciente des répercussions plus profondes que cela peut causer chez le pilote. Leila ne voit que ce qu'elle a à perdre, sans penser que la situation est à double sens. " Merci. " Ose-t-elle même lâcher, alors qu'elle le voit s'habiller. Instinctivement, Leila tire sur ses manches pour recouvrir ses paumes, comme si ce simple geste pouvait suffire à masquer la honte qui la gagne. Elle est pourtant bien décidée à poursuivre un peu plus sa descente aux enfers en mettant Dante face à sa déchéance de manière un peu plus concrète, s'imaginant déjà le traîner dans les mauvaises ruelles du centre-ville. Une part d'elle-même espère qu'il sera suffisamment dégoûté pour la laisser à son sort, mourir doucement à petit feu, mais l'autre continue malgré tout à vouloir qu'il la sauve de ce cauchemar qu'elle s'impose. C'est cette phase là de sa personnalité qui semble être entendu alors que Dante lui propose une porte de sortie, les yeux plongés dans les siens. Une seconde, le regard de Leila s'évade vers ce lit accueillant et les bras qui vont avec, ceux qui ont pansés tant de ces blessures. Mais n'est-il pas trop tard pour cela à présent ? N'est-elle pas trop abîmée pour être réparée ? "J'peux pas. Dante, j'peux pas. Tu saisis pas, cette obscurité, je la mérite. " Et pire encore. Si elle avait eu un tant soit peu de courage, elle ne devrait plus être là depuis bien longtemps. Au-delà de la lâcheté, si Leila est encore là c'est aussi pour des personnes comme lui. Sa famille, ses amis. Toutes ces personnes qu'elle s'efforcent de repousser mais qui garde une place dans son coeur. " Tu ne sais pas qui je suis. " Une tueuse d'enfant. L'aveu est fait à voix basse, alors que Leila baisse la tête avant de finalement décider de s'éloigner de ses bras une nouvelle fois. " Tu devrais rester là. Je vais me débrouiller, j'ai l'habitude. " Réflexion faite, hors de question de salir un peu plus Dante en l'amenant dans ses repères malfamé. Le coeur au supplice, les yeux à nouveau embués, Leila se dirige de nouveau vers la porte qu'elle entrouvre, lâchant un regard à son ancien amant. Un instant de flottement se crée où elle n'observe que ses yeux, croyant y déceler tout un tas d'émotions contradictoires et, parmi celle-ci, de la tristesse. Leila stoppe alors son avancée, semblant soudainement choquée de découvrir le mal qu'elle peut faire aux personnes qui l'entoure. Ce regard, elle l'a pourtant vu des milliers de fois chez son petit-ami, mais la puissance de ses sentiments pour le pilote de l'air change la donne. En se détruisant elle, elle est en train de le détruire lui aussi. Alors, doucement, elle referme la porte sans sortir de la pièce, s'appuie contre celle-ci alors qu'elle cherche à poser les bons mots sur ce qu'il se passe dans sa tête, sans parvenir à les trouver. " Je suis désolée. " De tout. De n'être qu'une faible femme, de ne pas vouloir se battre. De ne pas être celle qu'il croyait aussi et de le faire souffrir. Elle voudrait, pourtant, être celle qu'il attend et prendre la bonne décision. C'est ce qu'elle tente de faire en revenant sur ses pas, avant de prendre d'assaut ses lèvres, sans crier gare, sans lui demander son avis. Se raccrocher à lui pour oublier ses démons, c'est la seule manière dont elle peut peut-être s'en sortir. Ce contact, elle en a plus besoin qu'elle ne voudrait l'avouer.


Dante & Leila

A faire vieillir, à faire blanchir la nuit. A faire brûler la lumière jusqu'au jour, à la passion et jusqu'à la folie, je vais t'aimer, je vais t'aimer d'amour.
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Dante GaleoneLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [Terminé] Vengeance I Dante ( le Sam 3 Nov 2018 - 16:43 )
« Comment veux-tu que je comprenne ? » Son ton est bien plus sec qu’il ne l’aurait souhaité, mais ce qui se passe sous ses yeux est si déroutant qu’il peine à rester calme. Leila ne lui parle pas, favorise le silence aux explications qu’elle pourrait lui fournir afin qu’il saisisse l’ampleur des dégâts. Ces derniers sont d’ailleurs énormes. Elle en vient même à accepter son offre. Lui laisser l’opportunité de l’accompagner dans ce gouffre qu’elle s’est créé. Difficile de ne pas le prendre personnellement, de ne pas relier les événements actuels, à ceux passés. Sans doute que son air dégoûté, sa façon de l’observer ne l’aide pas à s’ouvrir, mais il jure faire des efforts en prenant sur lui. Preuve est qu’elle se trouve dans la même chambre, alors que des années auparavant, lorsqu’il la connaissait à peine, il n’aurait pas hésité à la jeter dehors, sans scrupule. L’idée même d’être dans la même pièce qu’une junkie le répugnait. Ces gens-là, il ne leur donne aucune bonne excuse et celle que Leila souhaite bien lui donner pour justifier son choix n’en est pas une non plus. Il s’en arracherait les cheveux tant ça l’agace. Il veut bien entendre qu’elle souffre, qu’elle passe par des moments difficiles, sans avoir connaissance de l’objet de ces derniers, mais de là à s’enfermer dans l’héroïne ? Effectivement, il ne saisit pas. Il n’a jamais compris la raison pour laquelle sa mère avait choisi ce chemin, ce n’est pas maintenant qu’il aura un éclaircissement. « C’est vrai. Tu as raison. Je ne sais pas qui tu es. » Une femme différente de ce qu’il a connu, qui souffre, il l’entend bien, mais au moins, avant, il y avait moyen pour lui de discuter, la raisonner. Là, elle s’abandonne dans des abysses qui l’effraient. « Je ne sais pas non plus ce que tu vis, mais je demande à être mis sur la voie. » Peut-être bien qu’il pourrait se sentir un peu plus utile, que ces mots auront plus d’impact qu’ils n’en ont aujourd’hui. Sur une échelle de dix, ça se rapproche de zéro. Seulement, Leila lui ferme une nouvelle fois la porte et la première réaction qu’il a est d’appuyer son majeur et index sur le front qu’il frotte délicatement. Entendant le bruit de la porte qui s’ouvre, il se reprend vivement, s’avance d’un pas, avant qu’elle ne referme derrière elle. Une lueur d’espoir brille dans ses yeux ; peut-être a-t-elle finalement changé d’avis. « Moi aussi, je le suis. » Parce qu’il ne compte pas la laisser s’en aller. Quitte à prendre une décision, autant en prendre une bonne ; la séquestrer est en option. Sa maison est grande. Il trouvera bien une pièce où l’enfermer, qui fera office de cachot, le temps qu’elle se remette, qu’elle se sèvre. Pas certain que ça lui plaise, mais c’est néanmoins une solution extrême à laquelle il pense. Il n’a cependant pas l’occasion de mettre à exécution son idée farfelue qu’elle se rapproche de lui et sans lui laisser le choix, capture ses lèvres, sans qu’il ne réponde, meurtri par cette réalité qu’il déteste, dégoûté par ce corps qui se colle à lui et auquel il se raccroche pourtant. Pas par envie, non, ni par désir, mais parce qu’il voit en cette unique chance de l’éloigner de sa destruction. Alors il s’oblige lui-même, se force à enrouler avec une rage incontrôlée ses bras autour de sa taille et la soulève, la porte jusqu’au lit où il se place au-dessus d’elle. Un instant, il prend le temps de reprendre son souffle, mais le regard qu’il pose sur sa silhouette est tellement… empli de colère, de rancune, qu’il préfère revenir à la charge. Ses mains emprisonnent les siennes, les lèvent au-dessus de sa tête, afin qu’elle ne soit pas tentée de les poser sur lui. Les yeux clos, il mord sa lèvre inférieure, lui arrache une goutte de sang, sans même ressentir le moindre remord. Il sait qu’il la blesse physiquement, mais c’est plus fort que lui. Si elle souhaite se punir, alors il peut l’y aider. Et ça lui fait du bien, à lui aussi. En descendant sur son cou qu’il mord ci et là, Dante sent son cœur s’alourdir et s’alléger en même temps. Des émotions contradictoires, ingérables. Il lui en veut, vraiment. Pas seulement de se détruire, mais également de les priver de quelque chose de plus fort encore. Si ça ne semble pas terminé à l’instant même où il murmure : « Accroche-toi avec tes jambes autour de moi. », en même temps que de défaire son pantalon, dans sa tête, c’est pourtant bel et bien le cas. Et dans ses gestes sans aucune once de tendresse également. Ce n'est pas de la passion. C'est de la rage, de l'amertume.


Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
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Leila Mancini10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [Terminé] Vengeance I Dante ( le Dim 4 Nov 2018 - 19:53 )
Bien sûr que Dante ne peut rien y comprendre. Leila a conscience de se refermer comme une huître dès que viennent les questions importantes, cachant ses plus noirs secrets dans un coffre dont elle ne veut pas lui donner les clés. Le fait est qu’elle ne se comprend pas elle-même, en fait, comme lorsqu’elle se surprend à accepter son offre de l’accompagner tout en se maudissant elle-même de l’avoir fait. Leila est perdue, en équilibre sur un fil séparant son côté autodestructeur, qui a tendance à vouloir tout emporter sur son passage, de son côté sentimental, représentant toute l’affection, l’attachement qu’elle peut avoir envers Dante. Si Leila peut se montrer parfois être une terrible amie, laissant les autres glisser vers le bas sans le moindre scrupule, voilà qu’elle éprouve des remords à agir de la sorte avec son pilote de l’air. Après tout, jusqu’ici dans sa vie, Dante représente l’extraordinaire, le merveilleux, une relation hors du commun qui se poursuit malgré les années et les relations qu’ils ont pu avoir tout le long de la route. Mais là, pour la première fois depuis le long silence de l’aviateur, Leila les sent de nouveau terriblement fragiles, au bord du gouffre. C’est peut-être cette constatation mais aussi le dépit profond de l’homme en face d’elle qui la pousse finalement à faire machine arrière, à prendre une pause dans sa spirale descendante. Alors elle s’accroche, Leila, comme elle peut, de la seule manière qui a toujours marché à tous les coups par le passé. Pour se donner de la force de ne pas écouter ses démons intérieurs, elle a besoin de sentir Dante près d’elle, du contact de sa peau aussi se laisse-t-elle guider par son instinct en brisant une barrière restée intacte depuis la découverte de son secret. A bien y réfléchir, il ne lui était jamais arrivé de rester aussi longtemps en sa présence sans lui extirper quelques langoureux et c’est ce qu’elle essaye de reproduire, mais le goût n’y est plus. Leila persiste, pourtant, voulant croire que la brusquerie de Dante n’est que le fruit d’une longue attente mais cède petit à petit à l’évidence au fur et à mesure que leur étreinte se poursuite. L’absence de regards, de petites attentions au milieu de ce qui pourrait ressembler à un échange passionnel ne trahit que la triste vérité : elle a brisé quelque chose, et ce quelque chose est plus que précieux. C’est finalement le pire des châtiments qu’elle pouvait s’imposer, bien au-delà d’un métier-passion abandonné, d’une famille rejetée et d’une addiction dévastatrice par-dessus le marché. La réalité reçue en pleine figure, Leila donne pourtant le change, ravale la tristesse qui l’anime pour mener à terme la fusion de leurs deux corps. S’il n’y a peut-être plus de tendresse et d’affection d’un côté, ils perdurent pourtant dans l’esprit torturé de l’Italienne qu’elle s’efforce d’extérioriser par des baisers sur sa peau, à défaut d’avoir le contrôle de ses mains pour effleurer ce corps qu’elle connaît sur le bout des doigts. A sa manière, Leila profite de ce dernier échange malgré la douleur, nouvelle, qui prend place dans son cœur. Une de plus qui étouffe un peu plus son palpitant déjà meurtri par les épreuves de la vie mais après tout, c’est ce qu’elle a dit tout à l’heure. Tout ça, ce n’est que ce qu’elle mérite.

Plusieurs minutes plus tard, Leila feint de s’endormir automatiquement, dans l’espoir d’éviter toute nouvelle discussion et que Dante en fasse de même. Il lui faut attendre quelque peu pour entendre sa respiration régulière et profonde avant qu’elle n’ose bouger très délicatement pour éviter de le réveiller. Un instant, elle se retourne sur Dante endormi, dont les traits n’ont rien d’apaisé contrairement à ce qu’elle a pu avoir l’habitude d’observer pendant leurs nombreuses nuits passées ensemble. Leila songe une seconde à s’enfuir comme une voleuse, mais décide finalement après s’être habillée de partir dans le salon à la recherche d’un bout de papier et d’un crayon. Une fois fait, l’Italienne s’assoit sur le canapé, prenant quelques secondes pour réfléchir et trouver les bons mots sur ce qui s’est imposée à elle dans la chambre.

Citation :
Dante,

Je m’en vais. Pas seulement ce soir mais de toute ta vie aussi. La lumière que tu m’as proposée s’est avérée n’être finalement qu’une autre forme d’obscurité, tout aussi douloureuse. Et comment t’en vouloir ? C’est de ma faute, tout ça. Je ne peux pas te demander d’être le Dante que tu étais encore pour moi il y a quelques semaines, pour la simple et bonne raison que je ne suis plus la Leila que tu voulais depuis bien trop longtemps déjà. Cette Leila est morte le 10 novembre 2015 et il n’y a rien que tu puisses faire pour la ramener.

Je sais que les paroles d’une junkie ne valent pas grand-chose mais je voudrais vraiment que tu me crois quand je te dis que je n’ai pas voulu en arriver là. Avec toi. S’il y a bien quelque chose de précieux auquel je tenais, si je t’ai laissé éloigner de tout ça, c’est bien parce que je voulais préserver ce qu’on avait. Mais je détruis tout ce que je touche et je ne veux pas que ça t’arrive à toi aussi. Pour nous, c’est déjà trop tard. Je l’ai compris tout à l’heure.

Oublie-moi. C’est mieux comme ça.

Leila.

L’Italienne essuie avec rage les nouvelles perles débordant de ses yeux alors qu’elle pénètre de nouveau dans la chambre, abandonnant le mot sur l’oreiller voisin du sien. Elle hésite l’espace d’un instant a déposé un baiser sur ses lèvres, un vrai, un tendre, un de ceux dont elle pourrait se souvenir par les chaudes nuits d’hiver mais s’abstient finalement de peur de le réveiller. « J’suis désolée. » Murmure-t-elle, une deuxième fois, devant ce qui s’avère être le pire de leur aurevoir pour elle. Parce que, celui-là, c’est un adieu.

Sujet terminé


Dante & Leila

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