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- Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. -

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Angelo GhiottiLe vin est un puissant lubrifiant social
Angelo Ghiotti
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Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. Giphy
Âge : 29 ans.
Métier : Producteur ; Infuenceur & Vlogueur
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Sujet: Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. ( le Ven 2 Nov 2018 - 18:03 )
La vie est bien plus précieuse lorsqu'on s'approche de son point final. On accorde plus d'importance aux virgules et se lasse de certaines répétions.
Angelo Ghiotti
rôle inventé
Identité :Que ce soit pour sa vie privée ou sa vie publique, Ghiotti reste son nom de famille. Il ne se cache pas. Bien qu’on l’ait souvent nommé Leandro dans sa jeunesse, il se nomme Angelo. Il s’amuse encore aujourd’hui, lors de ses visites en Italie, de se faire passer pour son frère. Il n’a pas vraiment de surnom.

Naissance :Il est né un 19 décembre, dans la ville de Naples. Les premières années de sa vie, il accompagne parfois sa mère pour ses concours de danse avec le reste de la petite famille. Mais à sa mort, il restera fixé à Naples jusqu’à ce qu’il décide de réaliser ses rêves en quittant le pays pour vivre ces grandes aventures. Aujourd'hui, il a vingt-neuf ans.

Origines :Napolitain, il se murmure qu’il aurait des origines britanniques. Il n’a jamais cherché à creuser. Pour lui l’avenir est plus intéressant que le passé. C’est dans l’avenir que tout se passe. Son frère n’est pas vraiment du même avis. L’une de leurs différences.

Statut :Célibataire, il est marié à ses rêves. Il a eu des relations, mais elles n’ont jamais duré. Bisexuel, il n’a jamais ressenti le besoin de se fixer. Dernièrement, il s’est vu séduire un membre de son équipe, avant de tout quitter pour rejoindre Naples sans dire un mot.

Métier :Si on lui demande, il répondra globe-trotteur. Mais il dirige aussi une maison de production spécialisée dans les documentaires. Ces derniers parlent essentiellement de voyages, de culture et de nature. Il tient un compte instagram très suivi et une chaîne youtube qui lui offrent plus de liberté que ce que lui autorise la télévision.

Argent :Il a un compte en banque bien fourni. Sa maison de production fonctionne et ses vidéos youtube lui rapportent encore aujourd’hui. Il a de nombreuses fois été sollicité pour des événements, lui apportant un certain cachet. Il vit très bien.

A Naples depuis :Pendant ses dix-neuf premières années, Angelo n’a pas bougé de cette ville. Il l’a quitté pendant dix ans et revient aujourd’hui. Cela fait maintenant deux mois qu’il est de retour et n’a toujours pas vidé ses cartons.

Angelo est un meneur et un doux rêveur. Avec sa facilité à s’exprimer, à choisir les bons mots, il séduit son petit monde. Il n’a peur de rien, ou presque. C’est un battant qui ne lâche rien. Il est persévérant et perfectionniste. Ce qui l’amène à retenter les choses encore et encore jusqu’à ce que ça lui plaise réellement. Il lui en faut de la patience, et cela tombe bien, il en a. Angelo a le goût des jolies choses. Il soigne son apparence, prends une multitude de clichés de ce qui l’entoure. Il a l’œil fin et sait mettre en valeur les détails insignifiants. C’est un jeune homme qui s’est toujours pensé chanceux. Bien que téméraire, il n’a jamais eu plus d’une ou deux côtes cassés et quelques entorses bénignes. Au vu de ses activités, ce n’est pas grand-chose. Un peu casse-cou, il n’a pas froid aux yeux et ne dit jamais non aux activités extrêmes. C’est un homme bon, doux et généreux, toujours prêt à aider, même un inconnu. Il a ce sourire constant sur son visage. Un sourire communicatif. Séducteur malgré lui, il lui arrive souvent de se faire draguer dans les bars.
Mais sa personnalité va être mise à l’épreuve en apprenant que sa chance à peut-être tourné.

poids :
74 kg
alcool :
2 verres
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
Good Old Day Macklemore (feat.Kesha)


Conclusion de votre vie Faire le bilan de ma vie m’effraie. Un bilan se situe en bas d’une page que l’on tourne pour ne plus revenir dessus. Elle conclut. Je n’ai pas envie d’annoter le mot « fin » à mon histoire. Et pourtant, ma situation m’y fait réfléchir à chaque fois que la douleur se fait intense. Je sais que je n’en suis qu’au prémices de la maladie, qu’il me reste des champs de bataille à investir, mais j’ai également conscience que bons nombres de personnes n’ont pas survécu à cette guerre. Je suis du genre à voir le verre à moitié plein, mais, si le temps s’écoulant, le verre finit par se vider, je serai obligé de me faire à cette évidence que le chapitre que j’écris est sans doute le dernier.
Mais j’ai bien vécu. J’ai parcouru le monde, me suis inondé de diverses cultures, j’ai fait de formidables et touchantes rencontres. J’ai beaucoup appris, et si je sais que j’ai encore beaucoup à apprendre, ce qui est acquis est déjà une bénédiction. J’ai laissé ma marque sur ce monde. Sans doute s’estompera-t-elle rapidement au fil du temps, mais d’autres continueront le combat que j’ai mené et de ça, je suis le plus fier. Mon regret est certainement de n’avoir jamais été la moitié d’une autre personne. Aimer et être aimer en retour de la même intensité. J’ai vu de belles choses dans le monde, mais sans doute ne seront-elle jamais plus puissante que l’amour véritable. Et s’il vient à me frapper dans les prochains jours, je ne pourrais infliger mon combat et l’issue incertain de celui-ci, à cette personne qu’importe la puissance de mes sentiments.

(un) Angelo est un vloggeur connu à travers le monde. Globe-trotteur, il voyage dans le monde entier et partage la culture de divers pays avec ses abonnés. Charismatique, sa facilité à s’exprimer le projette dans des aventures incroyables et lui ouvre des portes qui sont souvent inaccessibles. Il lance une émission avec son équipe de toujours et à un public plus large au fil des mois. Son émission « Riche d’un rien » connait un succès immédiat. Il partage ses bons plans pour voyager pas cher, dans des lieux magnifiques. Basé en Amérique depuis qu’il a 19 ans, il gère d’une main de maître la maison de production qu’il a créée avec son associé, quelques années plus tard. Son métier est sa passion. (deux) Grand rêveur, il a toujours suivi ses rêves et à tout fait pour les réaliser. Sa famille l’a aidé bien qu’il n’était pas très fortuné. Ils ont accepté de lui faire confiance très tôt et lui ont permis une liberté que d’autres parents auraient probablement refusés par crainte de l’échec. (trois) Il a un frère jumeau nommé Leandro qui a plus les pieds sur terre. Lui est resté à Naples. Ils sont très proche et communique souvent par visiophone. Leandro voyage grâce à son frère et il avoue volontiers que s’il n’avait pas cette possibilité d’évasion, il ne serait sans doute pas resté auprès de sa famille. (quatre) Angelo tient, comme tout bon globe-trotteur, un compte instagram qu’il agrémente de cliché de paysages ou d’activités surprenantes. A ce jour, le compte a largement dépassé le million d’abonné.  (cinq) Il s’est démarqué avec un documentaire qu’il a produit et réalisé sur l’effet des hommes sur la nature. Il a rencontré et persuadé plusieurs célébrités d’offrir leurs voix à son œuvre pour impacter le plus de gens possible. Le documentaire a été récompensé de plusieurs prix et a même été félicité par la critique, notamment pour son écriture. (six) Pendant des années, il enchaîne des projets qu’il accomplit et agrandit son équipe. Son but est de changer le monde, de le rendre plus sain. De faire prendre conscience aux gens que la terre est un endroit à respecter. Mesurer dans ses paroles, il attire la sympathie et évite la réputation de jeune condescendant. (sept) Sa mère était danseuse de salon jusqu'à l'arrivée de la petite dernière. Elle concourait dans tout le pays et remporter de nombreuses victoires. A son décès, son mari a voulu transmettre cette passion a sa fille. Angelo les a suivis et pendant quelques années, il a perfectionné ses pas avant d'abandonner pour trouver sa propre voie.  (huit) C’est pendant ses cours de danse qu’Angelo comprend qu’il est autant attiré par la gente masculine que féminine. Alors que lui et son camarade dansent ensemble en attendant leurs partenaires respectifs, ils échangent un baiser. Ils refuseront cette attirance, disant s’être simplement égaré. Cependant, Angelo ne nie pas sa bisexualité, bien qu’il le l’ébruite pas. (neuf) Il a un chien qu’il emmène partout. C’est un berger australien aux yeux vairons qu’il a nommé Achille. Il ne pensait que sa vie était compatible avec un animal de compagnie, mais il a trouvé ce chiot dans un endroit abandonné, blessé par les coups de ses anciens propriétaires. D’après le vétérinaire, ce fut un miracle qu’il est survécu. Angelo n’a pas pu s’en séparer après s’en être occuper des mois jusqu’à ce qu’il retrouve une santé. Aujourd’hui, Achille ne voit que par son maître.    (dix) Le pays qui affectionne particulièrement est la Nouvelle Zélande. Il s’y sentait bien, émerveillé par les paysages aussi sublimes les l’uns que les autres. Il a hésité à y séjourner le temps de guérir de sa maladie, mais a vite compris qu’il lui fallait des visages familiers pour supporter ce qui l’attendait. (onze) Car aujourd’hui, Angelo se sait atteint de la maladie de Khahler, autrement appelé Myélome multiple. Il s’agit d’un cancer affectant la moelle osseuse et affaiblissant peu à peu les os. La plupart des personnes atteintes de cette maladie ont plus de soixante ans. Malheureusement pour Angelo, il fait partie des rares cas de presque trentenaire.

(en quelques dates)
[...]
ton groupe :BARBARESCOton avatar :Sam Claflin


pseudo, prénom :djoan, Yohan.combien de bougies ?33.d'où viens-tu ?HdF.comment t'as atterri ici ?C'était il y a fort longtemps, dans un pays fort lointain.




L'enfanceACTE 01
Scène 01 - La belle vie.
Pour Tania, c’est un jour important. Elle est sur le point de tourner une page. Celle d’un livre qu’elle n’imaginait jamais replacer dans sa bibliothèque. Mais ainsi vont les rêves que l’amour abandonne.  Quinze jours avant ce samedi, elle a appris porter une nouvelle fois la vie. La nouvelle avait été accueillie, pour la troisième fois, avec joie. Et si elle avait décidé de continuer à danser suite à l’arrivée de ses trois précédents enfants, elle s’était résolue à délaisser les concours pour cette fois. Le dernier concours, dans lequel elle s’appliquerait pour remporter la première place, se tenait aujourd’hui. Et toute la famille avait décidé de la rejoindre. Accompagnée de sa sœur et de son mari, elle partait avec l’assurance qu’ils sauraient gérer leurs trois enfants. Les deux jumeaux pouvaient être de véritables piles sur patte parfois. Leur grande sœur, quant à elle, était bien plus calme et souvent distraite lorsque les juniors valsaient sur la piste. Car parmi eux, de beaux jeunes garçons se mouvaient avec grâce. Cela avait tendance à intimider les jeunes filles dans le public. Installés sur des chaises autour de la piste, la petite famille attendait le tour de leur mère et de leur partenaire. Il ne s’agissait pas de son mari qui, bien qu’il s'y était essayé, n’a jamais trouvé le temps de s’investir dans cette discipline, même pour l’amour de sa vie. « Maman va gagner, c’est sûr. Hein Papa ! » s’exclame Angelo avec énergie. Son père lui offre un sourire : « J’en suis persuadé. » « Personne n’est meilleure que maman. » renchérit Leandro. Lorsque leur mère entre sur la piste, le pouvoir de ce spectacle ramène le silence dans la salle. Et lorsque la musique débute, qu’elle enchaîne ses pas, les jumeaux âgés d’à peine cinq ans l’admire avec leurs yeux d’enfant. Ce jour-là, et pour la dernière fois, elle remporte les premiers prix. Elle a même le droit de prendre le micro pour faire ses adieux à ce monde qui lui souriait tant. Non sans quelques larmes, elle eut pour parole : « Je ne pensais pas trouver plus forte passion que la danse, mais mes enfants sont ma vie et j’ai déjà trop tardé à consacrer tout mon temps pour eux. » Ainsi vont les rêves que l’amour abandonne. Cet amour qui devient le nouveau rêve d’une vie.

Scène 02 - Le premier drame
« Monsieur Ghiotti. » Les jumeaux, qui étaient dans leur chambre, se précipitent vers l’escalier pour observer, d’en haut, les hommes en uniforme à la porte d’entrée. « Oui ? » Demande alors le père de famille, une pointe d’inquiétude dans la voix.  Sans se douter que deux petits être de sept ans font leurs curieux, les agents essaient de trouver les mots justes, prenant toutes les précautions nécessaires. « Tania Ghiotti est bien votre femme ? » « Oui ! Qu’est-ce que…il… » la gorge se noue sous ses craintes. « Je suis désolé monsieur. Il y a eu un accident près du stade San Paolo. ». Le trentenaire prit machinalement sa veste : « Dans quel hôpital est-elle ? Et Maria...où est Maria ? » Les deux garçons dans les escaliers se lancent un regard. Trop jeune pour tout comprendre de cette discussion, ils sentent que leur père perd pied. « Je suis désolé, monsieur. » Répète alors l’agent. « Elles n’ont pas survécu. » Le silence s’impose. Devant les agents, l’homme baisse la tête. Les enfants voient ses épaules se secouer. Ils descendent lentement les marche et l’un des agents les perçoit enfin. Son visage est proie à la panique. S’il avait su, sans doute n’aurait-il pas présenté les choses ainsi. « Papa ! » Lance Leandro la voix fragile. Angelo est déjà proie aux sanglots lorsqu’il comprend que son papa pleure déjà. Les deux garçons se logent dans les bras de leur père qui s’agenouille pour les accueillir. Bien qu’il se souhaite assez fort pour eux, ses cris de chagrin déchirent le silence et bientôt le chant de leur tristesse envahisse les lieux. Au premier, une enfant de deux ans, qui dort paisiblement, n’aura pas les yeux d’une mère pour la voir grandir et peu de souvenir pour s’y accrocher. En une fraction de seconde, un carrefour, un jeune homme qui avait trop bu et une fin.  

Scène 03 - L'histoire d'un nouveau départ
Le regard dans le vide, il glisse le sable froid entre ses doigts, pendant que la mer, elle, par ses vagues tumultueuses, mugit au loin sa mélodie mélancolique. Derrière, les rues de la ville abordent son joli manteau des fêtes de fin d’année. De multiples décorations lumineuses décorent et éclairent encore le bas des façades des immeubles de la ville, pendant que certains napolitains jettent déjà leur sapin de Noël dont les branches sèment le sol de mille épines. Angelo se souvient de cette épine qui s’était enfoncé dans son cœur, douleur lancinante à chaque fois qu’il croisait ce regard. S’il avait offert son premier baiser à un jeune homme qu’il n’avait jamais aimé, il y en avait bien un qui le fascinait au point de faire battre son cœur. Du haut de ses dix-huit ans, il avait assez de maturité pour reconnaître le sentiment qui le tourmentait. Une histoire impossible qu’il tentait de refouler, au contraire de sa bisexualité qu’il assumait pourtant. Son prénom, Paco, raisonnait dans son esprit à chaque fois qu’un sentiment léger l’envahissait. Un prénom qui, paradoxalement, alourdissait son cœur d’une frustration incontestable. Un jour, il avait partagé son secret avec Caitlin, mais avait choisi la légèreté pour ne pas apporter trop de crédit à son désarroi. La sœur de Paco pensait alors qu’il ne s’agissait que d’une admiration passagère. Angelo n’a jamais avoué quoi que ce soit de ce béguin à l'intéressé. Il n’a fait qu’affirmer une simple amitié entre deux hommes, sans ambiguïté. Parfois, il haïssait cette situation et se sentait le plus malheureux du monde. Comme en ce moment, assis sur le sable, la nuit tombant. Pourtant, une simple pensée traverse son esprit et il songe à Amadeo qui n’aura plus jamais la chance de vivre ce genre de tourment. Son cousin défunt, partie bien trop tôt, laissant derrière lui un frère abattu dont le lien qui les unissait avait été rompu violemment. Que ressentirait-il si Leandro disparaissait ? S’il n’avait plus jamais l’occasion de le serrer dans ses bras ? De le taquiner ? De débattre sur leurs différentes opinions à défaut de pouvoir se trouver des différences physiques ? Augusto n’a plus cette chance et doit se reconstruire avec cette absence. Dafne sa cousine, Leandro, lui et leur jeune sœur tentaient d’être présent pour lui, mais son chagrin semblait si insurmontable. Aujourd’hui, Angelo est confronté à un sacré dilemme. Il vient de recevoir son accès aux rêves américains. La validation de sa carte verte grâce à la présence de ses grands-parents aux Etats unis. Il avait toujours eu ce projet de parcourir le monde et l’Amérique était un passage obligatoire afin d’y apprendre la langue considérée comme universelle. Mais cela implique une liste de pour et de contre. Dans cette liste, il était contrarié de devoir abandonner sa famille pendant cette période difficile. Si quelques mois s’étaient déjà écoulés depuis le décès d’Amadeo, les plaies avaient du mal à se refermer et la date de l’anniversaire de sa mort approchant, Angelo sent son cousin sombrer un peu plus chaque jour, se sentant impuissant face à cette échéance. Dans ce qui le pousserait à partir, ce serait la possibilité d’oublier ce visage qui le hante en vivant ses rêves à fond. Il sait qu’il sera très occupé là-bas, une manière pour lui de noyer un amour impossible et de l'engloutir sous ses rêves, comme un trésor oublié, dissimulé. La mer Tyrrhénienne continue de souffler son rythme d’hiver. Il sait qu’il doit prendre sa décision et la main qui lui est tendue, celle qui l’oriente sur un chemin, c’est ce projet en commun qu’il a, avec ses amis Maïa et Andrea, de se rendre à New-York pour la première étape. En réalité, sa décision est prise, il tente surtout de se débarrasser de sa culpabilité, tentant d’atténuer cette sensation d’égoïsme qui le suit depuis qu’il a ressenti cette excitation en ouvrant son courrier. Dans trois semaines, il sera certainement heureux de fouler le sol américain et d’y bâtir ses rêves.


L'adulteACTE 01
Scène 01 - Drame et consécration.
Le regard fixé sur l’horizon, une larme ruisselle le long de sa joue. Il ferme les yeux, inspire, et suit le parcours de cette goutte qui file vers sa barbe naissante, comme s’il attendait qu’elle s’évapore pour passer à autre chose. Mais la tristesse reste pendant que la larme s’estompe sur la peau. Paco est mort. Il a reçu la nouvelle lorsque le réseau lui est revenu après plusieurs jours sans couverture. Il en avait parcouru des kilomètres pour oublier ce prénom et surtout ce visage. Ses sentiments avaient fini par s’essouffler, ayant fréquenté d’autres femmes et d’autres hommes depuis. Aucun d’entre eux n’avait remplacé la force de son attirance pour le frère de Caitlin. Peut-être était-ce parce qu’il était le premier. Pas son premier baiser, mais le premier homme dont il avait ressenti quelque chose d’évident. Seul devant l’étendue du paysage néo-zélandais, il se rend compte que cette histoire, ce trésor caché n’était pas si enfouie que ça. Que la vie finit toujours par le rattraper. Il sent une présence derrière lui. Instinctivement, il efface les traces de sa mélancolie. Mais la personne n’est pas dupe : « Ça va ? » Demande Andrea, une inquiétude dans sa voix. En un sens, Angelo est rassuré qu’il s’agisse de son acolyte de toujours : « Ouais. Il me faut juste souffler un peu. Ça va passer. » Andrea connaît Paco. Bien qu’il ne lui ait jamais avoué la force de ses sentiments pour cet homme, le jeune Italien avait compris qu’il n’était pas n’importe qui pour son ami. Sa main se pose sur son épaule : « Tu as le droit de te laisser aller, tu sais. Ça aide de pleurer un bon coup. On est des hommes, mais avant tout des humains. » Angelo se tourne vers son ami et capte son regard. Il ne peut rien lui cacher. Cela l’attriste que ce soit leur dernier voyage ensemble, puisqu’Andrea souhaite se fixer. Il le comprend, en partie. Lui rien ne l’attend et ce qui l’attend fini toujours par disparaître. Sans pudeur, il se fraye un chemin dans les bras de son ami et laisse ses sanglots déchirer le silence. Ils sont étouffés par l’épaule de son ami qui le soutient, plaçant une main sur sa nuque, le serrant un peu plus à chacune de ses plaintes, dans une étreinte fraternelle. Andrea observe à son tour le paysage apaisant, mais avec de la colère dans son regard contre ce destin pas toujours tendre qu’il leur inflige. Une voix, au campement, les appelle après quelques minutes de réconfort. Les deux hommes se séparent, Angelo plus calme à présent. Une jeune femme s’approche en courant, la voix excitée, agitant un téléphone dans sa main. Lorsqu’elle arrive à leur hauteur, elle est à bout de souffle, mais elle ne peut se retenir de les informer : « Ton Documentaire. Il… Ton docu… Tu es invit… on est... » La jeune femme se penche, les mains sur les genoux, elle a du mal à reprendre son souffle, non aidé par l’altitude. « Oh putain…j’vais gerber »… La situation arrache un sourire à Angelo pendant qu’Andrea rit aux éclats. Ils sont tous deux impatients d’entendre la suite, mais les difficultés de leur collègue les amusent, et ils n’ont aucune idée de ce qui se prépare pour eux. « Foutez-vous de moi. N’empêche… Ton documentaire est nominé aux oscars. Et on a une invitation pour nous y rendre en février prochain. » Pendant qu’Andrea saute de joie, Angelo reste plus sur la réserve. Un sourire se trace au coin de ses lèvres, mais la nouvelle apprise quelques minutes plus tôt l’empêche de se réjouir entièrement. Il faudra du temps pour que le deuil laisse place à la fierté. Celle-ci, il la laisse à son ami qui finit par le prendre dans ses bras pour une autre émotion, cette fois-ci, celle de la joie.

Scène 02 - Fichu monde, corps fichu.
Assis dans son bureau pendant la pause déjeuner, Angelo est abattu par la souffrance qui pèse sur son corps depuis quelques semaines. Il n’a plus la force de porter des cartons qu’il soulevait pourtant aisément. Ce n’est pas une faiblesse qui l’en empêche, mais la plainte de son dos qui le paralyse. Alors, il se contente de se faire aider en attendant son rendez-vous chez le médecin. Il observe sa montre et voit les aiguilles trotter au ralenti. Il se passe une main dans les cheveux, puis frotte ses yeux. C’est à cet instant que les sanglots naissent. Il y a quelques mois, l’horreur le frappait une nouvelle fois. Après sa mère, sa sœur et Paco, Andrea, son ami, son soutien, le quittait dans un accident de voiture. Toujours ce moyen de transport pour emporter ses êtres chers. Il avait beau avoir noyé son chagrin dans son emploi, sa passion, ses limites actuelles le confrontaient à un trou béant dans son cœur. Sans pouvoir le contrôler, Angelo lâche un râle, donnant un violent coup sur la surface son bureau, y chassant tous les objets posés dessus, un bon nombre d’entre eux s’écrasant sur le mur avec fracas. Son berger australien lève la tête, hésite à le rejoindre, mais reste à sa place, attristé. Se croyant seul, il est surpris par l’irruption de Romeo, l’une de ces nouvelles recrues. « Est-ce que ça va ? » Il n’a pas envie que ce dernier le voit dans pareils états. Le visage dissimulé dans ses mains, il se mure dans le silence, espérant que ce dernier s’éclipse sans demander plus de détail. Mais il sent une main se poser sur son épaule avec délicatesse. Le flash-back d’un soutien en Nouvelle-Zélande lui revient, ce qui n’est pas pour le consoler. Romeo s’agenouille ensuite devant lui : « Je peux faire quelque chose ? » Demande-t-il d’une voix douce. Nous sommes loin de ce jeu de séduction qui animait ces deux hommes depuis quelques mois. Un jeu qui ne s’aventurait jamais plus loin qu’un simple flirte. Si bien que Romeo se demandât parfois quelles étaient les raisons des limites d’Angelo. « Il me manque ! » Souffle alors le jeune Italien, sans trop savoir pourquoi il se risque à ces confidences. Romeo sait qui est l’auteur de ce chagrin. Il n’a pas connu Andrea, mais sa disparition a affecté une partie de l’équipe et son nom, son souvenir, revient souvent dans les conversations, aidées par les photos parsemées sur les murs des locaux. Romeo jette un regard à Achille, qui dans son panier, observe la scène avec une certaine tristesse dans son regard bleu. La main à présent sur l’avant-bras d’Angelo, son pouce le caresse d’un geste de réconfort. Il reste silencieux quelques secondes, laissant planer le silence. « Je suis navré. » Se désole-t-il, sincèrement. « Vous sembliez proche tous les deux. Je comprends ta peine. » Sur de nombreuses photos, Angelo et Andrea montrent leur complicité aux yeux du monde. Sur la bibliothèque de ce bureau, un cadre les montre tous les deux, joues contre joues grimaçant comme de grands gamins. Cette fougue lui manque. Romeo s’est souvent demandé s’il n’y avait pas plus qu’une simple amitié entre ces deux jeunes hommes. Sa remarque témoigne de ses doutes. « J’aimerais faire tellement plus. » Avoue-t-il déçu de ne pas en avoir le pouvoir. Angelo relève la tête à ses paroles et ôte ses mains, dévoilant son visage meurtri. Son regard se plante dans celui du jeune homme et il y décèle une sincérité qui le déboussole. Sans plus réfléchir, comme pour répondre à un besoin, il plonge ses lèvres sur les siennes, pour un baiser qu’il a longtemps désiré. Ce n’est pas un baiser fougueux, ni langoureux. Il y a lenteur de leurs lèvres s’enlaçant, la pudeur d’un premier baiser souhaité depuis si longtemps, mais c’est aussi un baiser de réconfort. Un cadeau que l’on offre pour penser les maux. Lorsqu’Angelo quitte ses lèvres, il ne recule pas subitement. Presque front à front, il se lance dans des excuses, gardant les yeux clos : « Je suis désolé pour ce baiser volé.  » Une main se pose sur sa joue glissant vers sa nuque : « Tu n’as pas à t’excuser. Tu ne m’as rien volé. » Son sourire se veut rassurant et témoin d'une vérité. Ouvrant les yeux, l’italien reste muet un instant, perdu dans sa contemplation. Mais un détail lui revient. Il regarde sa montre et se rend compte qu’il est temps pour lui de se rendre chez son médecin. Il a l’impression de laisser quelque chose sur le feu. Lorsqu’il se lève subitement, son chien suit le mouvement dans un bon, la queue s’agitant. Mais Angelo lui explique qu’il doit rester ici, qu’il n’en a pas pour longtemps. Puis se tourne vers Romeo et l’invite : « Il faudra reparler de tout ça à mon retour. » Un mince sourire se trace sur ses lèvres, laissant de multiples espoirs à sa re


Scène 03 - Il est toujours temps d'écrire.
Abattu une nouvelle fois, Angelo est rentré chez lui sans repasser par les locaux. Il a appelé l’une de ses employés pour qu’elle lui récupère son chien et le lui amène. Il avait besoin de lui parler aussi. Cette femme était atteinte, elle aussi, d’un cancer. Lorsqu’elle est arrivée chez lui, il n’y a pas été par quatre-chemins. De but en blanc, il lui a annoncé qu’il s’en allait dans son pays d’origine pour rejoindre ses proches. À elle, il lui expliqua la raison. Il suivait le combat de la jeune femme depuis qu’elle lui avait partagé son fardeau. Il avait toujours eu l’impression qu’elle avait besoin de son soutien pour trouver le courage de continuer alors il lui proposa de partir avec lui pour « faire la peau à cette salope ». Des mots dures, mais qui exprimaient sa rage de vaincre cette fichue maladie. Elle accepta. Angelo contacta son associé pour lui partager sa décision. Il resterait attaché de loin à son entreprise, mais il ne pouvait plus partir en expédition, ni alimenter leur site. Il prenait des congés sabbatiques, pour ne pas dire de maladie. Son associé le soutint dans ses démarches promettant de garder son secret. Et Romeo ? Romeo attendit le retour d’Angelo. Toujours et encore jusqu’à apprendre qu’il avait dû rejoindre Naples en urgence. L’incompréhension demeurait dans l’esprit du jeune homme, si bien qu’il n’allait pas se contenter de l’attendre.




ChronologieQUELQUES DATES
19 décembre 1988 – Naissance des jumeaux Leandro et Angelo.

Août 1996 (à 7 ans) - Angelo perd sa mère et l’une de ses sœurs (la plus grande) dans un accident de voiture. A partir de ce moment, son père dut élever seul Angelo, son frère jumeau et sa jeune sœur, bien qu’ils fûrent aidé par les frères et sœurs de monsieur Ghiotti.

Janvier 2002 (à 14 ans) - C'est pendant un cours de danse, alors qu'il se retrouve seul avec un camarade, qu'il échange son premier baiser avec un garçon. Si son camarade ne l'assume pas, lui n'en voit pas le mal. Il respectera sa promesse en ne reparlant plus jamais de cette histoire. Il a, cependant, appris une chose ce jour-là : sa bisexualité.

2006 (à 17 ans) - La perte d'un cousin l'affecte et l'oblige a revoir ses projets pour rester proche de sa famille, comme elle l'a fait dix ans plus tôt pour lui. Avec la maturité qu'il a acquis à cause de ses drames, il tente de consoler de l'inconsolable Augusto, le frère jumeau d'Amadeo. Cependant, quelques mois plus tard, lorsqu'il reçoit la validation de sa carte verte, ses rêves qui lui tentent les bras l'attirent hors du pays.

Mars 2007 (à 18 ans) - Il quitte Naples et devient globe-trotteur dans l’état américain avec deux de ses amis (Maïa et Andrea) afin de poursuivre son rêve. Andrea le suit dans ses voyages alors que Maïa reste à New York. S’installer en Amérique n’est pas simple mais devient possible avec l’acquisition d’une carte verte qu'il obtient grâce à de la famille résident dans le pays.

Novembre 2008 (à 19 ans) - Le jeune homme et quelques amis commence à arpenter le monde et partage les récits de ses voyages dans un blog qui connaitra un fort succès auprès des américains.

Février 2011 (à 22ans) -  Il se crée un quartier général à Los Angeles. Ils tiennent un site internet sur leurs aventures, et deviennent vloggeurs lorsque youtube devient un média phare de la toile. Il invente des concepts comme : « notre regard sur le monde », une émission qui leur permet d’inviter l’un de leurs abonnés pour les accompagner dans leur voyage, ce qui les rendent encore plus sympathique aux yeux de ce qui les suivent.

Mars 2014 (à 25 ans) – Il trouve un petit chiot abandonné sur le terrain d’une usine désaffectée. Après plusieurs mois à le soigner, il prend conscience de la cruauté du monde. Il s’intéresse, alors, à la défense des animaux et de mère nature. Ses articles, ses vidéos s’orientent peu à peu sur l’état de notre planète. C’est à cet âge qu’on lui propose une émission mensuelle sur une chaine américaine.

Avril 2016 (à 27 ans) - Fatigué par les censures qu’on lui impose, il crée sa maison de production avec son ami devenu associé, il produit et réalise un documentaire qui sera récompensé par plusieurs prix et aura même été félicité par la critique, notamment pour son écriture.

Octobre 2018 (à 29 ans) -  Il apprend qui est malade. Un cancer qui lui laisse peu de chance de survie. Il décide de retourner à Naples pour se faire soigner auprès de sa famille, mais n’est pas décidé à leur avouer, tout de suite, les raisons de son retour. Il est bien décidé à se battre.



Dernière édition par Angelo Ghiotti le Lun 3 Déc 2018 - 18:26, édité 10 fois
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Jayleen Antonelli10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Jayleen Antonelli
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Sujet: Re: Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. ( le Ven 2 Nov 2018 - 18:57 )
Rebienvenue Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. Herz



   
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Sujet: Re: Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. ( le Ven 2 Nov 2018 - 19:12 )
Le titre Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 4125685566
J'adore ta plume, hâte de lire la suite Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 1868413595
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Sujet: Re: Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. ( le Ven 2 Nov 2018 - 19:22 )
Rebienvenue chez toi Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 4210718188
Bonne continuation pour le reste de ta fiche Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 3407175773.

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Latisha JonesLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. ( le Ven 2 Nov 2018 - 19:54 )
Quel personnage je fonds!!!!!

Re bienvenue par ici Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 1993868421




Surviving the worst.
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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Augusto Rinaldi
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Sujet: Re: Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. ( le Ven 2 Nov 2018 - 20:06 )
Re bienvenue parmi nous super contente de voir enfin ce petit. Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 3878876281 Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 3841447445 Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 2376702121

Bon courage pour la suite. Hâte de jouer ce lien familial qui promet plein de belles choses. Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 4056139226 Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 309882823 Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 3913886271


Azkadelio

L'autre moitié de son cœur.
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Sujet: Re: Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. ( le Ven 2 Nov 2018 - 21:20 )
Cher cousin,
je te souhaite bon retour à Naples.

Blague à part, j'ai hâte de jouer à nouveau avec toi... Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 3537243446 Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 3537243446
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Sujet: Re: Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. ( le Sam 3 Nov 2018 - 1:30 )
Merci tout le monde !! Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 3858275945 Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 4210718188 Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 3858275945
Changement de plan, changement de tête. Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 261764818
J'avais laissé Sam Claflin à quelqu'un d'autre étant donné que je n'étais pas actif. Comme elle a changé pour un autre avatar, je me permet de reprendre celui sous qui j'ai imaginé l'histoire. Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 253713053
Et merci pour les compliments. Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 723642347


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Sujet: Re: Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. ( le Sam 3 Nov 2018 - 11:17 )
Bienvenue ici Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 2925389477
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Sujet: Re: Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. ( le Sam 3 Nov 2018 - 11:50 )
LOULOU. T'es beau. Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. Herz Je suis contente de te revoir ! Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. 377533827



Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
Danya
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Sujet: Re: Angelo | Le soucis d'une vie en sursis, c'est la survie. ( le )
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