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- Irreplacable ft Lorenzo -

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Latisha JonesLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Irreplacable ft Lorenzo ( le Sam 3 Nov 2018 - 23:17 )
Irreplacable
Lorenzo & Tish




Avec le temps qui se refroidit j’adore le fait de pouvoir hiberner et rester au chaud  chez moi, mais je dois avouer que tout cela commence à devenir pesant. Heureusement que je suis mon propre patron, autrement j’aurai déjà été virée de mon boulot. Cependant, j’espère que cette série de malheur va prendre fin, car j’ai un business à faire tourner et puis c’est surtout le fait que je n’aime pas rester coincer à la maison à ne rien faire.  En l’espace de deux mois, j’ai attrapé la varicelle, d’ailleurs j’en ai encore les marques sur le corps. Je me suis foulée la cheville, finalement, je me suis cassée la jambe. J’ai même dû me couper les cheveux au carré, tout ça, car lors de ma chute un chewing-gum est venu se coller dans mes cheveux.

J’ai passé ma journée à travailler via mon téléphone et mon pc portable affalée sur le canapé. La télé en fond, tantôt un documentaire sur les sous-marin, tantôt sur l’aviron, puis tout un documentaire scientifique sur les étoiles filantes. Pendant, un cours instant, je me suis mise à rêver, non pas pour l’aviron, mais bien pour les étoiles filantes. De tous ces reportages, il en est ressorti que je ne souhaite pas passer ma soirée seule et que j’ai besoin d’un peu de compagnie. J’aurai pu penser à Tina ou encore Alessandro, ou tout simplement les filles, mais je commence sérieusement à déprimer avec mes tuiles et je pense que j’ai besoin de la compagnie d’une seule personne, Lorenzo. Il sera comment me redonner le sourire à tous les coups et puis ça fait bien longtemps que nous n’avons pas passer un peu de temps rien que les deux. En plus, il n’est pas encore passer à l’appart depuis que mon fils a déménagé, donc ça fera un peu de changement.

Après quelques messages échangés Lorenzo me confirme sa venue ce soir. Je regarde autour de moi et comprends que je vais devoir me lever de mon sofa et m’activer un tantinet soit peu pour le recevoir dans les règles de la décence. Toujours la télévision allumée sur un film qui met en scène un surveillant de baignade , je me redresse et inspecte mon réfrigérateur. Mon choix fait j’enfile mon tablier, car je serai encore capable de me brûler en cuisinant et prépare le dîner. [vous noterez que je n’ai pas dit quoi, car moi-même je ne le sais pas]

Le temps à filer à la vitesse lumière, je chante dans ma douche avec mon pommeau me servant de micro. Je prends tout de même garde à ne glisser et me casser l’autre jambe. Au moins, on ne pourra pas m’enlever ma joie de vivre. Après quinze bonnes minutes, je sors de la douche et j’ai à peine le temps d’enfiler ma robe de chambre que la porte sonne. Peut-être que c’était plus que quinze minutes. “J’arriiiiiives.” Le temps que j’enfile des habits avec cette jambe en plâtre, Lorenzo sera déjà parti. J’enfile uniquement des sous-vêtements, ressers ma robe de chambre en satin et vais ouvrir sans pour autant utiliser les béquilles qui me ralentissent bien plus qu’autre chose. Une fois devant la porte, je ressers encore une fois cette robe de chambre, et j'ouvre la porte. "Salut Merci d'être passé." Je le souris tout en le serrant contre moi, après avoir refermée la porte derrière lui.






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Lorenzo Lupini10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Irreplacable ft Lorenzo ( le Mer 7 Nov 2018 - 23:43 )
Le travail, encore et toujours. Depuis que j’étais arrivé au bureau ce matin, je n’avais pas eu une minute à moi. Il faut dire que, les criminels, eux, ne prennent jamais de vacances et ne se reposent jamais. On réussit à en mettre un derrière les barreaux, et voilà qu’il faut déjà courir après un autre. C’était lors de journées comme celle-là que je remettais mon choix de carrière en question. Au moins, de lever le pied. Pourtant, je savais que j’étais né pour être flic et pas autre chose. C’était, en quelque sorte, toute ma vie, après avoir perdu ma famille. Je ne connaissais que ça et, même si je ne voulais pas me l’avouer, j’étais fait pour la chasse à l’homme, les horreurs. Le sms que je reçu de Latisha me permit de respirer un moment. Je répondis à son message, avant de retourner à mes tâches. Finalement, elle me proposa de passer chez elle. Pourquoi pas ? Cela faisait longtemps qu’on ne s’était plus revu, seuls. Capri ne comptant pas. Malgré le fait que notre histoire n’avait pas duré, il y avait toujours un lien entre nous. Et elle savait qu’elle pouvait toujours compter sur moi. Sur le coup des 17h30-18h, je fis comme tout le monde. Je partis du commissariat alors que, d’ordinaire, j’y restais jusqu’à pas d’heure. D’ailleurs, mes collègues le remarquèrent aussi et me questionnèrent, moqueurs, me demandant même si j’avais un rencard. Ce qui, n’était pas totalement faux même si ce n’était pas le genre de rencard auquel ils pensaient. Je fis un rapide saut chez moi, passant sous la douche, laissant l’eau laver toute la crase avant d’aller voir Latisha. Sur le chemin à son appartement, je m’arrêtais rapidement dans une supérette, achetant une bouteille de vin, même si elle m’avait dit qu’elle n’avait besoin de rien. Environ quinze minutes plus tard je trouvais un parking non loin de sa maison. Le temps de marcher jusqu’à chez elle je profitais pour m’en griller une.

Patientant devant la porte, je resserrai légèrement ma veste. J’en venais presque à regretter la canicule. Enfin, non. La chaleur, l’été, oui. La canicule, non. Finalement, la porte s’ouvrit sur une Latisha … en robe de chambre, en satin. Je restais un instant sans voix, mon regard allant de bas en haut, ne m’y attendant pas. Une fois remis de mes émotions, je plantais mon regard dans le sien, la prenant dans ses bras, pénétrant à l’intérieur. « Hey ! De rien, c’est normal », répondis-je, heureux d’être là, souriant. « On m’a toujours appris à venir en aide aux handicapé(e)s », rajoutais-je, d’un air malicieux, haussant les épaules, la taquinant. Je m’arrêtais dans le couloir, me débarrassant de mon écharpe et de ma veste, que je posais sur le porte-manteau, avant de la suivre vers le salon. Il était encore trop tôt, à mon goût, pour manger quoique ce soit. Je lui tendis la bouteille de vin que je m’étais arrêté acheter. « Tiens, j’ai pris ça pour toi. Je sais, je sais », dis-je, levant un doigt en l’air, en lui laissant pas le temps de m’interrompre. « Tu as clairement dit que tu n’avais besoin de rien, mais voilà » L’éducation qui voulait que. Je m’approchais ensuite d’elle, me laissant tomber sur le canapé à ses côtés. « Rassure-moi, tu n’ouvres pas la porte simplement vêtue de la sorte à tout le monde ? », lui demandais-je, innocemment. Alors que mon cerveau, lui, s’était déjà branché travail, imaginant tous les risques qu’elle encourait. Fallait vraiment que je me déconnecte. « En tout cas », repris-je, mon regard sur elle « Si j’avais su que tu m’aurais accueilli d’une simple robe de chambre, j’serais venu plus tôt ». Je me penchais en avant, mes coudes posés sur mes genoux, joignant mes mains devant moi, me tournant légèrement vers elle. D’un coup d’œil, je désignais sa jambe, plâtrée. « Tu m’expliques alors ? Qu’est-ce que tu as encore foutu ? », demandais-je, prenant un air exaspéré, souriant. « À part ça, la coupe au carré te va à ravir, darling ». Sans vraiment attendre de réponse, je me levai. Ayant encore quelques brides de souvenir de sa maison, je lui fis signe de rester tranquille. Après être passé à la cuisine pour chercher deux verres de vin, je me rassis à ses côtés, nous servons. « Voilà, maintenant tu peux raconter », dis-je, lui tendant son verre. « Et surtout, santé ».


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