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- [terminé] Alessio * Can we talk ? -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
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Victoria ValentiniLa jeunesse dorée et éclatante
Victoria Valentini
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Sujet: Re: [terminé] Alessio * Can we talk ? ( le Mar 8 Jan 2019 - 12:56 )
Un animal, ce n'est pas à prendre à la légère en effet. Et il est vrai que Vera n'a probablement pas l'énergie pour s'en occuper en ce moment. Mais malgré tout... Elle avait toujours entendu parler des effets thérapeutique de la présence de chiens ou de chats auprès de personnes malades, au point que certaines maisons de retraites avaient désormais la visite régulière de ce genre de soigneurs pour le moins particulier. Elle lève les yeux au ciel quand son frère argue que de toute façon, elle a déjà un fils, sans qu'il ne comprenne pourquoi Vera ne lui met pas de laisse.

«- Peut-être parce que tout le monde ne déteste pas les enfants, Al' ! Rappelle moi de ne jamais te laisser approcher des miens d'ailleurs, vil tonton !» proteste la demoiselle en croisant les bras sur sa poitrine.

Le jour où elle serait enceinte, elle sait que sa relation avec son frère changera. Pour le pire, probablement. Entre le fait qu'il veuille l'abandonner le temps de la grossesse et qu'il n'aime pas les enfants, elle s'attend à voir leur complicité s'étioler. Enfant, elle les pensait être plus fort que tout. Mais peut-être qu'ils ne sont pas plus forts que la vie. L'étudiante aurait aimé pouvoir se montrer optimiste là-dessus. Mais son frère a un vrai caractère de cochon, qu'il est difficile de dompter. Elle sent qu'il partira, quand ça ne deviendra pas supportable pour lui, qu'il ne fera pas d'efforts. Parce qu'il l'a dit. Et que deviendra-t-elle, alors ? La jeune femme pousse un soupir. Rien, voilà la réponse.

«- Non tu as raison. Il faut déjà pouvoir aimer les gens, pour être homo ou hétéro. Et c'est pas ton fort ça !» assène la jeune femme.

Elle le taquine, le pique un peu. Elle l'aime comme il est, son frère. Mais un peu moins quand il joue le macho et qu'il déclare qu'il faudrait s'occuper de lui. Pauvre petit chéri. Elle le toise en levant les sourcils. Non mais... c'est comme ça que ça marche l'amitié pour lui ?

«- Mes amis sont très bien, on est seulement pas fan du style sangsue !» assure-t-elle en boudant légèrement. «De suite il faut s'occuper de toi, pauvre petit peucheure !» elle rit. «C'est sympa l'amitié avec toi, ça fait plaisir j'imagine !» proteste la jeune femme avant de poursuivre en riant de nouveau. «Le pauvre petit Calimero dont sa petite sœur ne s'occupe pas !» elle pouffe. «Alors que c'est lui qui a arrêté de s'occuper d'elle le premier, quand-même !»



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Sujet: Re: [terminé] Alessio * Can we talk ? ( le Mar 15 Jan 2019 - 21:12 )
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Vessio
Je ne déteste pas les enfants, enfin si. Mais ils sont justes remplis de microbes, chère à entretenir et ils ne servent à rien. Je ne suis pas un tueur en série de gosses merci. Al était un con, mais pas un meurtrier. On ne savait jamais de quoi allait être fait demain alors il ne pouvait pas jurer, mais il ne s’imaginait pas meurtrier. Ce n’était pas dans sa nature, il n’était pas colérique et il n’avait pas de problème mental. Il était équilibré dans sa tête, malgré ce que ses pensées pouvaient laisser penser croire.

Il n’avait pas que des défauts, il lui arrivait d’avoir quelques qualités aussi. Mais l’amour des enfants n’en faisait absolument pas partie, malgré qu’il ne ressente pas de haine envers ces derniers. Il voyait juste en eux des éléments inutiles qui encombraient plus qu’autre chose.


Sa sœur finit par lui parler de sa sexualité, un point épineux pour Al qui était complètement dans le placard. Il en profita pour lui lancer une petite pique qu’elle lui rendit bien volontiers lui arrachant un rire amusé. Je n’aime pas les cons ou les gens inutiles et vu que tous les autres sont ainsi et bien je n’aime pas les gens. Tu devrais essayer, ça conserve.


Alessio assumait complètement son asociabilité, il n’aimait pas les gens et il n’aimait pas vivre avec eux. Il était aussi aimable qu’une porte de prison et il comptait bien le rester pour le restant de ses jours. Il n’avait besoin de personne pour être bien et il était très heureux ainsi.


Donc la pique de sa sœur lui passait complètement au-dessus de la tête surtout qu’elle n’avait pas vraiment tort. Et je ne suis pas une sangsue, j’ai juste des amis meilleurs que les tiens. La vie est triste crapule. Et c’est un honneur pour Vera de s’occuper de moi. Tu n’as qu’’à lui demander. Il lui tira la langue comme un gamin avant d’entendre la suite de ses propos qui cette fois-ci le blessèrent un peu.

Il retrouva son calme, attrapa son paquet de cigarettes, s’assit à nouveau sur le canapé avant de reprendre la parole en allumant sa clope. Je ne t’ai pas abandonné, jamais ! Je n’étais pas présent physiquement, mais j’ai toujours veillé sur toi. Tu crois que ta nourrice avait des ordres de qui ? Et tu crois que c’est qui qui te payais certaines de tes lubies. Il finit par allumer sa cigarette avant de profiter de la sensation que cette dernière lui apportait calmant ses nerfs petit à petit grâce à ça.

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Dernière édition par Alessio Valentini le Dim 20 Jan 2019 - 22:14, édité 1 fois
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Sujet: Re: [terminé] Alessio * Can we talk ? ( le Mer 16 Jan 2019 - 1:44 )
«- Oui... C'est bien pour ça que je ne te confierai pas les miens.» fait remarquer la demoiselle avec un léger sourire. «J'ai pas dis que tu allais les tuer. Seulement me les traumatiser et tu veut les réduire en esclavage aussi.» remarque la demoiselle avant de lui tirer la langue.

La jeune femme sent que le jour où elle deviendra mère les choses ne vont pas être facile avec son frère, parce qu'ils ne sont pas sur la même longueur d'onde en ce qui concerne pas mal de questions de la vie, de la sociabilité. L'homme n'aime pas grand chose, pas grand monde. Il a des avis très arrêtés sur certaines choses, certaines situations. Des avis que sa sœur ne partage pas. Alors elle se doute que ce genre de choses ne seront pas toujours faciles. Que c'est un point qui peut vraiment les diviser dans l'avenir.

Elle parle de sa relation avec Vera et de sa sexualité. Mais son frère ne l'accepte pas. Non. Il proteste, la demoiselle ne manque pas, alors, de le taquiner à sa manière. Parce que oui, son frère n'aime personne, sauf elle. Sauf Vera. Alors... Peut-être que la cadette n'a pas été aussi perspicace qu'elle le pensait, quand aux amours de son frère.

«- Jamais, j'en crèverai.»

Parce qu'elle aime les gens, elle, elle aime vivre. L'étude de l'histoire, c'est l'étude des humanités. On appelle ça les sciences humaines, après tout, avec l'info-com et la géographie. Science humaine, ça veut bien dire ce que ça veut dire. Elle veut comprendre les gens, le monde qui l'entoure, les origines de telle ou telle chose. Parce que ça la fascine, l'histoire, les origines, les événements qui ont fait que les peuples ont évolués d'une manière et pas d'une autre.

«- J'ai de très bons amis. Je ne dépend juste pas de ces derniers et je sais survivre toute seule.... Et m'faire des pâtes, figure toi. J'suis juste plus débrouillarde que toi, voilà tout.» annonce la demoiselle. «Et Vera est malade, mère de famille, elle a autre chose à faire que prendre soin d'un gros bébé d'une trentaine d'année, je te signale monsieur.»

Et les voilà repartis à se chamailler sur la question de l'abandon. Voilà. C'est ça. Il n'était pas physiquement là. Il ne sera pas là non plus, quand la demoiselle sera enceinte, il le lui a déjà dit. Et aujourd'hui il lui reproche, à elle, de ne pas être assez là. Mais c'est le monde à l'envers, tout de même. Fait ce que je dis, pas ce que je fais. Toujours.

«- Bah tu as tout dis, tu n'étais pas physiquement là. Alors tu ne peux pas me reprocher de ne pas être là pour te faire à manger. Sachant que tu projette de m'abandonner encore le jour où je serais enceinte !»

Non, ce n'est pas finit, cette discussion de la dernière fois. Apparemment pas. Parce qu'il a vraiment blessé sa sœur en se comportant ainsi, en tenant ce genre de propos. Parce que son frère est la personne la plus importante de sa vie. Et qu'elle a besoin de lui. Et que ça lui fait mal de l'imaginer loin, encore, à ne pas vouloir être là pour elle.

«- Je.... J'veux pas que tu m'abandonne. Je sais, on en a déjà parlé... Je sais que tu supportes pas tout ça. Mais... Mais tu pense qu'à toi, t'as pas pensé à moi...» souffle la demoiselle. «J'ai besoin d'mon frère. J'veux pas que tu t'dire j'sais pas où juste parce que j'aurais les hormones à l'envers. Je sais, on devais plus en parler... Mais la vérité c'est qu'ça fais mal Al. Ça fait vraiment mal !» dit-elle avant de rejoindre la cuisine pour prendre un verre d'eau.



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Sujet: Re: [terminé] Alessio * Can we talk ? ( le Dim 20 Jan 2019 - 22:16 )
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Vessio
Le gnome n’est pas traumatisé, enfin il n’en a pas l’air. Il est en parfaite santé et il me colle aux basques dès que j’ai le malheur de pointer le bout de mon nez chez sa mère. Al ne savait pas pourquoi le gamin l’aimait bien, comme sa sœur venait de le dire, il n’était pas le plus gentil. Il était loin de pouvoir prétendre au titre de père de l’année et cela ne l’intéressait absolument pas.


Il n’aimait pas les enfants et il ne s’en cachait même pas. Il n’aimait pas grand monde et il ne le cachait pas non plus. Il était le type de mec que l’on décrivait de différentes façons, antipathique et froid était les mots qui revenaient le plus souvent. Ce qui ne l’empêchait pas d’avoir une carrière internationale et de gagner des millions.

Les gens le critiquaient, mais lui rapportait un paquet de fric. Encore une preuve que la plupart d’entre eux n’étaient que des cons avec un mauvais fond. Il ne se prenait pas pour quelqu’un de meilleur, mais lui contrairement à eux assumait parfaitement. Et il ne le cachait pas, ce qui dérangeait ces mêmes personnes. L’honnête n’était pas toujours bien vu dans le monde réel.


Il lui tira la langue lorsqu’elle parla d’être plus débrouillarde que lui. Elle n’avait pas complètement tort. Il ne savait pas faire grand-chose de ses quatre mains, sauf jouer du piano. Et il le faisait d’une façon absolument parfaite. Donc il s’en contentait très bien pour le moment et il allait certainement s’en contenter pour toujours.


Je n’oblige personne à s’occuper de moi, Vera le fait parce qu’elle le veut bien. Je sais décrocher mon téléphone pour commander un repas et mes mains me font gagner ma vie. Cela me suffit amplement, tu n’as juste pas le même talent que moi. Il haussa les épaules ne se rendant pas vraiment compte que ses paroles pouvaient être vexantes pour la jeune femme.


Après elle savait lui rendre la pareil, elle n’arrêtait pas de lui lancer des piques sur son absence qui l’agaçait. Il prit une cigarette qu’il prit dans un paquet avant de l’allumer d’un geste légèrement agacé. Il n’aimait pas la conversation qu’il avait avec elle et encore plus lorsqu’elle se lança dans un flot de paroles concernant sa future grossesse.


Il leva les yeux au ciel en la voyant s’échapper dans la cuisine. Il ne savait pas s’il devait s’expliquer avec elle, mais il n’avait rien à dire. Il ne pouvait pas changer sa nature profonde.
Il n’allait pas pouvoir être présent pour elle donc il ne voyait pas quoi dire, il préféra finir tranquillement sa cigarette sur son canapé. Il attendait que sa sœur revienne dans le salon en essayant de trouver les mots justes.

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Dernière édition par Alessio Valentini le Dim 27 Jan 2019 - 17:56, édité 1 fois
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Sujet: Re: [terminé] Alessio * Can we talk ? ( le Mar 22 Jan 2019 - 10:00 )
Le gnome n'était pas traumatisé. Le gnome. Mais qu'elle indélicate manière de parler d'un enfant. La demoiselle ne fait aucune remarque finalement, un sourire se dessine même sur son visage. Parce que son frère est ainsi de toute façon, qu'elle ne changera pas ce dernier. Il n'est pas l'homme le plus doué du monde pour les enfants et il ne les supporte pas. En soit, ça a toujours été comme ça. Elle ne peut pas jouer la surprise. Elle ne peut même pas le gronder pour ça. Parce qu'il s'est occupé d'elle, malgré tout. Alors qu'elle était un bébé. Pendant un temps en tout cas, parce qu'après, il avait filé. C'était de toute façon un combat qu'elle ne gagnerait pas, qu'elle ne pouvait pas gagner, parce que son frère était du genre têtu. Et qu'elle ne pouvait pas le changer. Elle ne le voulait pas, dans le fond, de toute façon. Son frère, la belle l'aime comme il est. Avec ses défauts. Qui sont nombreux pour dire vrai.

«- Pas traumatisé, c'est toi qui le dit...» remarque la demoiselle alors qu'un fin sourire prend place sur ses lèvres.

Après tout, rien ne certifie que l'enfant aille si bien que son frère le dit. Même s'il ne montre rien. Dans le fond, Victoria pense que les enfants ressentent facilement les choses, l'inimitié surtout. Elle ne sait pas comment le fils de Vera peut supporter le comportement d'Alessio à son égard et continuer d'apprécier le pianiste. Un mystère de la vie. Parce que les enfants sont aussi surprenants, parfois. Et à parler d'enfant, voilà que la belle finit par traiter son frère de bébé, amusée comme ce dernier se laisse clairement entretenir par Vera. Alors que Vera est malade. Parce qu'elle se questionne, Victoria, elle s'interroge sur la relation que son frère entretient avec la femme sensée être seulement sa meilleure amie. Parce qu'elle même n'a jamais été aussi proche de ses meilleurs amis. Et qu'elle se demande si ça ne cache rien.

«- Certes, certes. Mais il n'empêche qu'elle a besoin de se reposer j'imagine.» elle hausse les épaules. «Non, je ne suis pas douée pour jouer du piano. Par contre, j'attends de te voir face à des objets antiques à essayer de les dater tient. Ou te voir descendre dans un chantier de fouilles, t'aurais fière allure.» elle se moque, un peu. «Chacun son talent très cher. Mais pour s'dépatouiller dans la vie on va dire qu'on a pas les mêmes armes. Si je voulais me faire entretenir, t'imagine bien que j'aurais juste à sourire aux bonnes personnes...»

Parce qu'elle est jolie, la fille Valentini, clairement et que si elle n'a personne dans sa vie actuellement, c'est parce qu'elle le veut bien. Mais si elle avait besoin de se laisser vivre comme son frère, nul doute qu'elle trouverait bien le moyen d'y parvenir. Sauf que ce n'est pas son truc, à elle. Tout simplement. Et qu'ils ont un tas de différences, malgré leur lien de sang. Mais quand il l'accuse de l'abandonner et de ne pas s'occuper de lui, la belle voit rouge, avant de partir à la cuisine. Elle prend un peu d'eau, elle cherche à se calmer. Sauf qu'elle n'est pas apaisée depuis la dernière fois. Qu'elle est blessée, au plus profond d'elle-même. Alors elle revient au salon, se blottir contre son frère.

«- Tu peux pas me faire ça.» souffle la jeune femme. «J'ai besoin de mon frère, tu te rend même pas compte !» poursuit-elle. «Je veux pas que tu m'abandonne encore !»

Parce que finalement, peut-être qu'à sa façon, il l'avait traumatisée, enfant, à s'éloigner d'elle.



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Sujet: Re: [terminé] Alessio * Can we talk ? ( le Dim 27 Jan 2019 - 17:59 )
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Vessio
Le pseudo du gnome était le sien depuis des années déjà, il s’y faisait assez bien. Il avait même l’air de l’apprécier, il y répondait et il souriait lorsqu’Alessio l’appelait. Après le gamin avait l’air de l’aimer, c’était peut-être pour ça qu’il souriait. Alessio s’en occupait lorsque Vera était à l’hôpital ou lorsqu’elle lui demandait tout simplement.


Il leva les yeux au ciel à la réflexion de sa sœur, il n’avait pas traumatisé le gamin ou juste un peu. Non, enfin il est normal. Pour un gamin donc je le trouve anormal. Si tu veux, je peux t’appeler pour t’en occuper la prochaine fois, tu verras par toi-même que pour un traumatisé, il me colle au basque. Le gamin était une vraie moule à son rocher, toujours collé à la hanche d’Alessio.


La conversation se poursuivait sur la situation entre Vera et lui, Vic lui parlait de la fatigue de la jeune femme. Je ne peux pas nier qu’elle soit fatiguée, mais je lui commande à manger dans ces cas-là. Après je pense que ce n’est pas génial de considérer quelqu’un avec un cancer comme une petite chose fragile. Elle reste une femme et elle reste surtout une adulte.
Tu apprécierais de te faire dorloter comme une chose fragile en permanence ?
Dans son cas, Alessio ne l’aurait pas supporté, il avait trop besoin de son indépendance.

Le cancer coupait déjà le malade d’une partie de son autonomie, il ne fallait pas tout lui prendre. Enfin lui qui était très indépendant n’imaginait pas que quelqu’un puisse accepter cette situation. Il essayait d’aider Vera, mais il n’était pas sa mère. Il était juste son compagnon et il l’aidait comme telle.

Sa sœur ne prit pas mal sa réflexion, mais elle le moucha avec talent ce qui fit rire ce dernier. Je te parie que je serais excellent, je draguerais toutes tes collègues et elles feraient tout le travail pour moi. Et je peux t’entretenir, les autres hommes n’ont pas le droit. Ce sont tous des pervers qui veulent juste profiter de ton innocence.


Il ne rajouta rien de plus laissant sa sœur prendre la parole. Elle finit par partir en direction de la cuisine, il profita de ce temps pour fumer avant de revenir en lui faisant tout un discours. Te faire quoi ? Je ne t’ai jamais vraiment abandonné. Arrête de raconter n’importe quoi, tu peux compter mentalement et financièrement sur moi.


Je n’ai pas besoin d’être présent physiquement pour être là. Regarde-moi ou Vera, on arrive très bien à vivre ainsi. Tu n’as pas besoin de me tenir la main, je viendrais te voir quand tu auras accouché. Et tu pourras t’installer dans cette maison si tu le souhaites.

Mais je ne m’occuperais pas de ton gosse, ce n’est pas mon truc. Tu pourras venir chez Vera aussi, elle fait partie de la famille.
Il fit une grimace en prenant conscience qu’il en avait un peu trop dit. Il ne comptait pas dévoiler sa vie privée, mais il essayait de faire comprendre son point de vue à la jeune femme tout en fumant sa cigarette.

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Dernière édition par Alessio Valentini le Mer 6 Fév 2019 - 21:18, édité 1 fois
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Sujet: Re: [terminé] Alessio * Can we talk ? ( le Sam 2 Fév 2019 - 1:35 )
Le gnome. Quel curieux surnom pour un enfant. Victoria esquisse un sourire comme son frère annonce que l'enfant ne lui tient pas rigueur de ce surnom que l'homme lui a donné. Quel enfant étrange, surprenant. Peut-être un peu masochiste aussi, s'il continu de courir après l'attention d'Alessio. Parce qu'il n'aime pas les enfants, c'est plus fort que lui. Elle est probablement le seul bébé que son frère a supporté et c'est bien parce qu'elle était sa sœur... et qu'il est parti rapidement quand elle était enfant pour vivre sa vie. En attendant elle ne dit rien sur l'enfant, laissant tomber cette discussion alors qu'elle s'inquiète de Vera et de son état de santé, avant de houspiller son aîné comme ce dernier se laisse vivre en laissant Vera prendre soin de lui, alors qu'elle est malade. Victoria soupire. Elle n'a pas dit qu'il fallait rendre Vera dépendante, loin de là. Cependant elle a certainement déjà bien à faire à s'occuper de son fils et d'elle-même pour ne pas avoir en plus à gérer un meilleure ami. Meilleur ami qui n'est plus vraiment un meilleur ami, quoique Victoria n'en sache rien.

«- Donc elle est trop fatiguée pour un chien mais pas assez pour gérer un grand bébé ?» elle esquisse un nouveau sourire. «Je dis pas qu'on doit la considérer comme une petite chose fragile, encore qu'elle mérite très certainement de se faire dorloter oui ! Je dis juste qu'elle a déjà bien assez d'un fils et d'elle-même à s'occuper pour ne pas avoir à gérer au quotidien son meilleur ami et tes petits besoins... Mais je crains que nos points de vues sur la questions ne soient trop différents, on ne tombera pas d'accord, donc ce n'est pas vraiment la peine de poursuivre je suppose.»

Parce que pour un indépendant, il dépend tout de même pas mal de Vera de toute évidence. Non, sa sœur n'a pas de moins bons amis que lui, mais elle est plus débrouillarde, plus... elle se débrouille toute seule, quoi, elle n'a pas besoin qu'on soit aux petits soins pour elle... et on ne peut pas en dire autant de son frère de toute évidence, alors qu'il essaie de démonter son argument sur leurs compétences, assurant là encore qu'il pourrait exercer le métier de sa sœur sans bouger le petit doigt.

«- Qu'elle prétention !» elle rit. «Aucune n'est assez folle pour te léguer le fruit de ses recherches, on tient trop à voir notre nom reconnu pour nos trouvailles, trouve autre chose !» elle rit. «Personne ne m'entretient, je n'ai aucune envie de vivre comme ça. Quand à mon innocence, je crois qu'elle s'est barrée. Avec ta modestie. Y a le furêt du bois-joli qui les as vu promener ensemble, bras dessus, bras dessous !» assure la demoiselle.

Mais la conversation s'envenime un peu plus quand il accuse sa sœur de ne pas s'occuper suffisamment de lui, le trouvant bien gonflé de tenir un tel discours avec ce qu'il lui avait fait étant plus jeune et au vu de ce qu'il comptait faire quand elle serait enceinte. Partie à la cuisine, elle en revient sans être vraiment calmée.

«- Ouai, ça c'est ce que tu dis. Je te parle pas de ce que tu as fais, je te parle de comment je l'ai vécut, comment je l'ai ressentie ! J'ai pas envie que tu me file un chèque pour élever un bébé, papa et maman savent déjà faire ça. Et j'aurais probablement un mari pour subvenir aux besoins de cet enfant. J'ai besoin de mon frère. Et arrête tes conneries avec Vera s'il te plaît, t'es toujours fourré chez elle ou elle chez toi et tu oses me dire que vous vivez très bien sans vous voir ? Mais t'espère mentir à qui là ?» elle souffle.

Victoria ne fait même pas attention à ce qu'il dit sur Vera faisant parti de la famille. Non, ça ne compte plus tout de suite, parce que le comportement de son frère va finir par les détruire. Il ne s'en rend pas compte. Il a toujours agit comme ça. Selon ce qu'il voulait lui. Et ce qu'elle voulait elle, quand le prenait-il en compte, finalement ? Pas souvent.

«- J'ai pas dis que je voulais que tu t'occupes de mon bébé. J'ai dis que je voulais pas que tu te barre pendant la grossesse ! Parce que j'aurais déjà pas mes parents et que j'ai pas besoin d'un putain de chèque ! J'aurais besoin que tu sois là ! J'aurais ENVIE que tu sois là. Sauf que... comme d'habitude, c'est ce que tu veux qui importe le plus, pas vrai ?» elle marque une pause. «Est-ce que ça semble si dingue que ça ce que j'demande ? Pour une fois de regarder ce dont j'ai besoin ? Ce que je veux, moi ?»



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Sujet: Re: [terminé] Alessio * Can we talk ? ( le Mer 6 Fév 2019 - 21:21 )
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Alessio n’avait pas un bon feeling avec les enfants, il n’était pas à l’aise avec eux et il détestait s’en occuper. Il avait pris soin de sa sœur parce que personne ne l’aurait fait. Mais ce n’était vraiment pas son truc, il n’avait pas cette joie que connaissaient certains parents. Il avait fini par mettre les voiles, pour se protéger lui.


Il ne considérait pas qu’il ait abandonné sa sœur, il l’avait laissé aux bons soins d’une nourrice puis il devait admettre qu’il n’y avait pas songé plus que cela. Il avait eu l’esprit trop occupé, le cœur trop brisé. Comme un animal blessé, il avait pris la fuite pour pouvoir vivre. Son manager lui avait donné la possibilité de voler de ses propres ailes, de vivre de la seule chose pour laquelle il était doué.


Sans le savoir, cet homme lui avait sauvé la vie, il l’avait sauvé de la déchéance ou de la dépression. Il n’était pas attiré par les drogues, mais à l’époque, peut-être qu’il aurait fini par céder. Son mal être le bouffait et la main de son manager l’avait souvent avant qu’il ne reste plus rien de lui. Son manager ne l’avait pas sauvé de tout.


En effet, il portait plusieurs cicatrices, pas physique, mental. Ces cicatrices étaient certainement les pires. Elles étaient invisibles et pourtant ce sont elles qui faisaient le plus mal. Sa sœur n’arrivait pas à lui pardonner son départ et elle lui prenait régulièrement la tête à ce sujet. Ce qui agaçait Alessio, mais il restait courtois essayant de lui faire accepter son point de vue.

Mais le frère et la sœur partageaient se point commun d’être aussi têtu qu’une bourrique. Et aucun des deux ne voulaient céder, Alessio ne voyant pas le souci et Vic ne comprenant pas la façon d’être de son frère. Elle aurait peut-être voulu que son frère reste, mais il n’aurait pas survécu. Il aurait perdu un morceau de lui-même et ça elle n’arrivait pas à le comprendre.


Tu viens de me comparer à un chien là ? Il regarda sa sœur curieusement avant de nier ses propos de la tête. Je me sors tout seul et je m’occupe comme un grand pour ton information. Tu ne peux pas comprendre ce qu’il y a entre Vera et moi. Je lui dirais que tu as été méchante avec moi.


Il lui jeta un regard noir, plus amusé qu’agacé par sa sœur.
J’ai un certain charme je te ferais remarquer, il ne faut pas que tes collègues me croisent sinon elles finiront par succomber à mon charme. Le drame de ma vie et tu as vraiment des expressions d’un autre âge. C’est quoi cette histoire de Furet du bois joli ? Ta culture me fait peur, sache-le.

La conversation finit par s’envenimer un peu, sa sœur partit dans la cuisine pendant que lui fumait une cigarette pour calmer ses nerfs. Mais Vic revient à la charge agaçant son frère. Laisse Vera en dehors de cette conversation, nous pouvons très bien vivre l’un sans l’autre. Nous sommes des adultes et tu sais bien que je serais ton soutient moral. Tu n’as pas besoin que je te tienne la main si ? Et tu ressens les choses de façon complètement exagéré. J’étais là, pas physiquement, mais c’est pareil.

Il poussa un soupir agacé en la voyant continué sur sa lancée. Mais tu peux arrêter de dire des conneries ? Je serais là, pas physiquement, mais tu pourras venir de temps à autre. Tu l’as dit toi-même, tu auras un mari. Je pense à toi avant de penser à moi, c’est toi qui ne penses jamais à moi. A ce que j’ai besoin, tu me reproches une absence que j’ai dû avoir pour pouvoir vivre. Tu ne comprends pas comment je fonctionne et tu ne comprends pas que je n’aime pas les bébés, les femmes enceintes. Cela ne veut pas dire que je ne t’aime pas, remets les choses à leur place.

Il poussa un soupir agacé en écrasant sa clope dans le cendrier en rallumant immédiatement une autre. Quelques choses lui disaient qu’il allait en avoir besoin pour poursuivre cette conversation au combien pénible pour lui. Surtout que sa sœur n’avait pas l’air de vouloir s’arrêter.

B-Ever


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❀ Chaos isn’t a pit. Chaos is a ladder. Many who try to climb it fail, and never get to try again. The fall breaks them. And some are given a chance to climb, but refuse. They cling to the realm, or love, or the gods …Illusions. Only the ladder is real. The climb is all there is. But they’ll never know this. Not until it’s too late.


Dernière édition par Alessio Valentini le Mer 13 Fév 2019 - 21:51, édité 1 fois
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Sujet: Re: [terminé] Alessio * Can we talk ? ( le Ven 8 Fév 2019 - 1:14 )
Le comparer à un chien, tout de suite les grands mots ! Non, ce n'est pas ce qu'elle dit bien entendu, la demoiselle ne parle que de la fatigue de Vera et de l'état de santé de cette dernière, rien de plus. Si l'homme dit pouvoir se sortir tout seul et s'occuper de lui comme un grand, il n'en reste pas moins qu'il a dit apprécier le fait que les autres le dorlote et il ose se plaindre que la demoiselle ne le fasse pas. Elle lève les yeux au ciel comme son frère porte ce jugement à son encontre, alors que lui-même ne s'est pas toujours physiquement occupé d'elle. Et il affirme qu'il préviendra Vera que sa sœur a été méchante avec lui.

«- T'as raison, elle va au moins me confisquer un paquet de bonbons !» assure la demoiselle, sourire aux lèvres.

Il n'en rate pas une décidément, dès qu'il s'agit de voir les autres se plier en quatre pour lui. Non, vraiment, Victoria est bien plus indépendante que lui, vraiment. Il dit pouvoir vivre sans Vera, mais tout tourne autour d'elle et l'homme se plaint quand on ne prend pas soin de lui. Quelque part, il est un peu un assisté en fin de compte, un type qui ne sait vraiment faire que de la musique. Parce que clairement, le boulot de sa sœur, il ne pourrait pas le faire. Comme un tas d'autre choses. Et elle se rend compte qu'ils sont vraiment différents, l'un et l'autre, malgré les liens du sang qu'il y a entre eux. Ils n'ont pas le même comportement, ils n'ont pas le même caractère. Loin de là. Lui n'aime pas les gens, quand la jeune femme est plutôt sociable pour sa part, pleine de rires, pleine de joie, pleine de vie.

Mais pleine de rancoeur, aussi, alors que son frère ne souhaite pas être auprès d'elle pendant sa grossesse et il ne se rend pas compte du sentiment d'abandon que sa sœur peut avoir au même moment. Parce que sa famille s'en fou, d'elle. Ses parents ne sont là que pour les apparences. Elle n'a pas de maman pour la rassurer, pour la guider sur ce chemin de la maternité. Elle n'a que son frère pour la soutenir, pour l'aider. Un frère qui ne veut pas être là. Qui propose seulement un soutient financier. Et elle n'en peut plus, qu'il pense à lui comme ça. Et qu'il l'accuse, en prime, de ne pas comprendre.

«- Arrête ! Arrête tes conneries d'accord ! T'as pas le droit de dire ça ! Arrête de dire que tu penses à moi avant de penser à toi ! C'est pas vrai, c'est pas vrai et tu ne t'en rend même pas compte ! Je t'ai laissé partir, ok ? J'étais petite, mais je t'ai laissé faire ! Oui je me suis sentie abandonnée, puis j'ai grandie avec ça. Avec des parents qui n'en avaient rien à foutre et un frère qui n'était pas là. Alors oui tu est parti, tu as put faire ce que tu voulais et c'était cool, c'était cool pour toi ! Je t'ai jamais dis le contraire. Mais t'as toujours pensé qu'à toi. T'as eut besoin de partir, alors t'es parti. Je suis allée en Angleterre, t'es pas venu me voir une seule fois, c'est toujours moi qui suis revenu te voir. Ou qui me suit déplacé. Parce que moi, je suis allé voir tes concerts tu vois ? J'écoute tes musiques. Tu sais sur quoi je travaille moi, en ce moment ? T'as déjà lu mon mémoire ? Tu m'accuse de ne pas prendre soin de toi, alors que toi tu préfère te barrer que d'être là pour ta sœur. Parce que t'aime pas les femmes enceintes. Mais je ne serais pas «une femme enceinte» je serai ta sœur merde ! Ça devrait compter dans la balance ! J'ai pas juste besoin que tu m'envoie tes bonnes pensées, j'ai besoin que tu sois là ! Mais non. T'avais besoin de vivre, alors tu t'ai tiré. T'aime pas les femmes enceintes, alors tu va te tirer. Tu oses me dire que tu fais pas les choses uniquement dans ton intérêt ? Tu te dis pas que peut-être, j'aurais besoin juste de te voir ? Juste que tu me prenne dans tes bras et que tu me dises que ça va aller, parce que mes parents le feront pas, mais que j'aurais besoin d'avoir de la famille autour de moi ? T'as vraiment rien compris ! On est sensé faire des concessions, pour les gens qu'on aime. Enfin j'croyais.» assène la demoiselle. Avant de de diriger vers la sortie, en larmes. «Fais moi signe quand le mot fraternel voudra dire quelque chose pour toi !» La porte claque derrière elle.



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Sujet: Re: [terminé] Alessio * Can we talk ? ( le Mer 13 Fév 2019 - 21:53 )
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Alessio n’aimait pas la tournure que prenait cette conversation, il n’aimait pas se disputer avec sa sœur. Mais cette dernière ne le comprenait pas, cela le stressait et le blessait plus qu’il ne voulait le montrer. Le seul moyen que sa sœur avait de voir son mal être était de compter le nombre de cigarette qu’il fumait. Lorsqu’il n’était pas bien, il fumait généralement beaucoup, presque une clope après l’autre. C’était le cas actuellement, il devait déjà être à sa troisième cigarette, il ne faisait plus le compte depuis quelque temps déjà.


Il leva les yeux au ciel lorsque Vic lui parla de Vera qui allait lui confisquer ses bonbons. Elle ne connaissait Vera la terrible pour dire ça, parce qu’Al savait parfaitement que sa compagne pouvait gueuler quand il le fallait et elle n’y allait pas de main morte généralement.

La conversation s’envenimait rapidement, Alessio accusait sa sœur de ne pas penser à lui et elle l’accusait de ne pas penser à elle. C’était le serpent qui se mordait la queue en quelque sorte, aucun des deux camps ne voulait abandonner sa position. Mais Vic finit par devenir littéralement folle à la fin de la phrase de son frère.


Elle enchaîna par une tirade extrêmement longue, le mettant devant des faits qu’il ne pouvait pas nier. Elle n’avait pas tort sur certains sujets, Al le reconnaissait sans vraiment le reconnaître. Les mots rentraient par une oreille avant de ressortir de l’autre sans qu’il n’en ait vraiment conscience. Il n’avait pas eu le temps de répliquer avant que sa sœur ne parte et il poussa un soupir en se retrouvant tout à coup seul. Il ne lui courut pas après, ce n’était pas son style et elle était trop énervée pour l’écouter convenablement.

Puis il devait faire le point, avoir un avis extérieur sur la situation. Et vu que son champ d’ami se limitait à Vera, il allait devoir attendre le retour de la jeune femme pour discuter de ce problème avec elle. Elle était toujours de bon conseil avec lui, il ne pouvait pas demander à ses géniteurs, ces derniers en avaient rien à foutre des soucis de leurs aînées tout comme ceux de leur cadette. Et voilà qu’il repensait au mot de sa sœur, il décida de monter jouer du piano pour réfléchir et se poser des questions sur son comportement futur. Il allait devenir fou s’il restait assis sur ce canapé.

B-Ever


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FIN


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Sujet: Re: [terminé] Alessio * Can we talk ? ( le )
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