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- Elias ≡ No one knows what its like to be the sad man -

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Elias BianchiLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Elias ≡ No one knows what its like to be the sad man ( le Dim 18 Nov - 21:13 )
La mort est le regret de la vie
ELIAS BIANCHI
rôle inventé
Identité : C’est au prénom d’Elias que je réponds, ce prénom, je n’ai jamais su pour qu’elle raison je le porte, s’il a une signification quelconque, s’il me vient de mon père ou de ma mère. Enfant je me suis laissé aller à m’imaginer de nombreuses histoires, toutes plus belles les unes que les autres. C’est un prénom qui perdure dans la famille, que je porte avec la plus grande fierté, de par mes origines, Bianchi c’est une société spécialisée dans la production de bicyclette, mais c’est aussi celui que je porte, celui que porte mon fils.

Naissance : C’est un beau jour de printemps que je suis né, précisément le mercredi 15 avril 1981 que j’ai poussé mon tout premier cri à l’hôpital de pellegrini, présent dans le cœur de  Naples.

Origines : Je suis un italien, né sur les terres de Naples au cœur d’un parfait rital. Rien de mieux que de vois avec fierté ce drapeau vert, blanc et rouge. Mais une part de moi est espagnol, elle me vient de ma mère, bien qu’il soit rare que je vienne la mentionner.

Statut : Qui a dit que le bonheur est éternel ? Ce ne sont que mensonge. Il ne faut pas se fier à l’alliance que je porte à mon annulaire, je ne suis pas en mesure de la retirer, mais je ne suis plus un homme marié. Non, depuis ces quelques mois aussi déchirant que difficile, je suis un hommeveuf.

Métier : J’ai toujours su ce que j’ai eu envie de faire de ma vie, marcher dans les traces des soldats du feu, sauver des vies. Je porte fièrement l’uniforme des pompiers de Naples depuis de nombreuses années. Monté en grade, je suis lieutenant pompier de l’équipe des secours.

Argent : Je suis de la classe moyenne, je ne peux pas dire que je suis aisé, un métier à risque, pour une paie qui n’est pas forcément à la même hauteur. Je n’ai pas à me plaindre non plus, j’ai su investir assez tôt dans une Ford mustang à la couleur bleu qui est mon petit bijou.

A Naples depuis : Mon histoire d’amour avec Naples est marqué de deux périodes, la première fois que j’y suis venu, c’est le jour de ma naissance, du premier contact entre mes yeux et la lumière de ce monde. Cette ville, je l’ai désertée durant trois ans, pour en revenir lors de mes 22 ans, on finit toujours par rentrer à la maison.

Je ne vais pas faire un long chapitre sur mon caractère, mais plutôt vous mettre en avant mes principales qualités et bien sûr, mes défauts, puisque comme vous, j'en ai. Dans le cadre de mon travail, des années d'entraînements et aujourd'hui de pratique, j'ai appris à devenir quelqu'un de courageux, tout comme je suis devenu avec le temps une personne responsable, ce qui est devenu bien utile pour moi après avoir repris le commandement de l'équipe des secours. Avec les membres de ma famille, tout comme mes amis ou encore les personnes avec qui je travaille je suis quelqu'un de protecteur, je ne pourrais pas dire pourquoi, ni même comment, mais il est hors de question que l'on touche aux gens que j'aime. Porter l’uniforme de pompier, être lieutenant des secours, ma condition physique que je travail au quotidien, ainsi que les cheveux poivre et sel que je commence à prendre, me donne ce côté charismatique. Mon principal défaut, c'est sans le moindre doute mon côté impulsif, je suis capable de prendre les décisions les plus réfléchis au monde, mais en une fraction de seconde je peux entrer dans un bâtiment sur le point de s'effondrer pour sauver un de mes hommes, tout comme je suis capable d'en venir aux mains pour défendre mon entourage. Le mois d’avril a été probablement, le mois le plus difficile que je n’ai jamais vécu, beaucoup trop de chose qui ont fait de moi quelqu’un de sombre et de résigné. Lorsque j'ai une idée en tête, je ne l'ai pas ailleurs, j'assume totalement cette partie obstiné, ce n'est pas toujours pour les meilleures choses, mais parfois je sais en tirer le positif, sans cela je ne serais jamais devenu pompier. Puis enfin, pour terminer, je vais parler de mon moi sensible, il est très rare que je montre ce côté-là, c’est quelque chose que j’ai beaucoup de mal à assumer, que je préfère garder pour moi. Je peux être présent pour n’importe qui aura besoin de mon aide, mais que je préfère la solitude pour affronter mes propres problèmes.

poids :
79 kg
alcool :
1/2 verre
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
Behind blue eyes Limp Bizkit


Conclusion de ta vie No one knows what it’s like, to be the bad man, to be the sad man. C’est le début de Behind Blue Eyes, cette chanson qui me donne l’impression d’y revoir ma vie. J’ai fini par croire à cette triste réalité, je fini par être nocif pour tous ceux qui s’attache beaucoup trop à moi. Il suffit de voir le départ de ma mère, sa disparition totale, ma profonde rancœur envers mon père, la haine des parents Agnelli envers moi, cet accident qui a failli couter la vie à Olivia, la mort de ma femme sous mes yeux, sans que je ne puisse rien y faire.
Je reste attaché à mon frère, comme à ma sœur, ils ont une grande place dans ma vie, tout comme Pia, cette cousine qui complète la famille que l’on forme. Ces hommes, ces femmes avec lesquels je me bats au quotidien contre le feu, contre des accidents, ils sont comme une seconde famille. Et puis il y a lui, ce petit garçon qui fait ma vie, grâce à qui je me force à tenir, c’est parce qu’il est dans ma vie que je lutte chaque jour, que je ne me laisse pas aller dans l’alcool. Milo. C’est ce garçon que j’ai adopté, il a dix ans et il vient de perdre sa mère : Teresa, ma femme.
Mon accomplissement c’est lui, c’est son bonheur que je m’efforce de lui donner, c’est ma carrière au sein de pompier de Naples. Pour les regrets, une liste ne serait pas assez longue pour tout inscrire dessus.

(un) Depuis mon enfance, je suis allergique au Kiwi, ne m’en donne pas, sinon je fini droit aux urgences (deux) Je porte encore l’alliance de mon mariage avec Teresa, elle a perdu la vie, mais je ne suis pas capable de la retirer. (trois) Je suis un passionné des Mustang depuis tout petit et j’ai toujours rêvé d’en avoir une. Après de longues années d’économies, j’ai pu m’offrir ce petit rêve, mon petit bijou. (quatre) Je ne suis pas remonté sur une moto depuis l’accident que j’ai eu avec Olivia. Ce n’est pas l’envie qui m’en manque, mais l’appréhension reste présente. (cinq) Amoureux des sports automobiles, je ne manque pas les occasions qui s’offres à moi de pouvoir en suivre une. Amateur de mécanique, une grande partie des réparations de ma voiture, je les fais moi-même. (six) Je ne suis pas le meilleur cuisinier qu’il existe, mais Italien jusqu’au bout, je fais les meilleurs pâtes. Faites mains du début jusqu’à la fin. (sept) A l’index droit, sur le côté, vers le majeur, j’ai un tatouage, celui d’une moustache. En souvenir de ma toute première intervention en tant que pompier, c’est un homme portant une moustache que j’ai sauvé, c’est le signe distinctif que j’ai décidé de marquer sur ma peau. (huit) Emotif, rare sont les personnes devant lesquels je m’autorise à me laisser aller. Je préfère prendre sur moi jusqu’au bout, ravaler mes larmes jusqu’à me retrouver seul. (neuf) Il m’arrive de me laisser aller au plaisir d’un cigare, principalement lors d’une garde, avec l’un des membre de la caserne. (dix) Quand j’ai commencé ma formation de pompier, j’ai dû apprendre à gérer mon vertige, ça n’a pas été une partie de plaisir, mais aujourd’hui, je peux monter aussi haut que possible sans crainte.
ton groupe :BARBARESCOton avatar :Taylor Kinney


pseudo, prénom :L’Ocombien de bougies ?27 bougies ?d'où viens-tu ? suis le soleil comment t'as atterri ici ?Grâce à Melo, mon tit amour.




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to be the sad man
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Dernière édition par Elias Bianchi le Lun 19 Nov - 16:59, édité 4 fois
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Sujet: Re: Elias ≡ No one knows what its like to be the sad man ( le Dim 18 Nov - 21:13 )
Je ne rêve pas !Aout 1997 – 16 ans
Je n’en reviens pas, je n’aurais pas dû venir à cette soirée et pourtant je m’y trouve et mon regard vient de se poser sur une personne que je connais. Une amie d’enfance, on en a passé du temps tous les deux par le passé. Nos parents, voisins et amis de longues datent, nous ont facilité notre rencontre et notre entente. On a souvent pu entendre par notre entourage, qu’un jour, on allait nous marier tous les deux. Quelque chose qui aurait probablement pu arriver, pendant longtemps à mes yeux d’enfant j’ai pu la qualifier d’amoureuse. Puis on a fini par se perdre de vue, la faute à mon histoire de famille, ma mère quittant son mari et ses enfants, du jour au lendemain, pour disparaitre dans la nature, une histoire difficilement bien vue, qui nous a poussé à déménager, changer de quartier. “ Olivia ? ” Je n’ai pas de timidité. J’ai profité de la voir aller prendre un verre pour venir la rejoindre, pour l’aborder et retrouver cette amie d’enfance, plutôt cet amour d’enfance que je suis content de revoir. Le sourire ne me quitte pas, il est bien présent sur mon visage, je suis content de pouvoir la revoir, d’avoir l’occasion de lui parler à nouveau, de découvrir que de la petite fille qu’elle été, elle est devenue une très belle jeune femme. “ Elias ? Elias Bianchi ? Je ne rêve pas ! ” Deux ans que l’on ne s’est pas vu, deux ans que l’on n’a pas de nouvelle l’un de l’autre et après autant d’année on n’a pas de mal à se reconnaitre, les souvenirs sont intacts. “ Tu ne rêves pas. ” Un verre dans la main, je l’apporte à mes lèvres, je bois cette gorgée d’alcool que je n’ai même pas le droit d’avaler légalement, comme une grande partie des personnes présentes ce soir. “ Tiens. Je suis content de te revoir. ” Une proposition à laquelle je ne lui laisse pas beaucoup de choix, en lui passant un verre, avec l’envie de passer du temps avec elle, j’ai envie de savoir comment elle va depuis dix ans, ce qu’elle est devenue, renouer le contact avec elle.


A notre famille !Décembre 2000 – 19 ans
Les fêtes de fin d’année, elles ne sont pas pour moi, je ne les supportes plus, je n’arrives plus à les apprécier depuis le départ de ma mère. Le seul plaisir que j’ai depuis trois ans, c’est ce temps que je m’offre avec Olivia. On s’est perdu de vue pendant deux ans et depuis les trois dernières on est inséparables. On en a passé du temps ensemble depuis que l’on s’est revu. D’amour d’enfance, elle est devenue mon premier amour, celle avec qui je suis aujourd’hui. Deux jours après les fêtes de Noël, ce n’est pas avec elle que je suis, comme chaque année, j’ai accepté de rester avec ma famille, de le faire pour mon frère et ma soeur, comme pour ma cousine. Depuis le départ de ma mère, je suis rempli de colère et de haine, envers elle, mais je ne peux pas lui en vouloir, tout simplement parce que depuis, je ne l’ai plus revu et que je ne sais pas où elle se trouve. Celui à qui je peux en vouloir, c’est mon père et autant dire que depuis qu’il s’est retrouvé seul avec trois enfants, entre lui et moi, plus rien ne va. Entre nous, c’est un conflit permanent, on n’arrive pas à se comprendre, on n’est incapable de s’écouter. “ A notre famille ! Et a des parents tellement exemplaires, que la seule chose qu’ils ont fait, c’est de pourrir la vie de leurs enfants ! ” Je n’ai pas pu m’empêcher d’envoyer cette remarque à mon père, alors qu’il vient d’avoir l’idée et l’envie de trinquer avec ses enfants. Mon verre relevé, mon regard est planté droit dans le sien, avec cet air de défi entre lui et moi, comme à chaque fois. Je lui en veux, autant que j’en veux à ma mère, alors qu’il n’y est pour rien, ce n’est pas sans raison. La famille de Olivia et la nôtre étions proches et soudés par le passé, la perte de vue n’est pas sans raison, le drame de notre famille a fini par rompre l’amitié entre les parents de ma copine et mon père, avec toutes ces histoires, j’ai beau aimer et être heureux avec Olivia, je reste en conflit avec ses parents, n’arrivant pas à trouver ma place auprès d’eux. “ Elias ! ” Mon frère, plus jeune que moi, de presque deux ans, suffisamment grand pour comprendre ce qu’il se passe, pour être en permanence entre notre père et moi. “ Non, il n’y a pas de Elias. Ça fait cinq ans que maman est partie, ça fait cinq ans qu’il n’a pas été capable de garder sa femme et uniquement à cause de leurs conneries, il est juste impossible de penser réunir notre famille, avec celle de Olivia ! ” Mon verre n’est plus dans ma main, je viens de le poser sur le meuble à côté de moi, dans l’idée de quitter cette pièce, de m’éloigner de cette ambiance et d’aller me calmer. “ Où tu vas ? Tu restes ici Elias ! Il est peut-être temps que tu comprennes que c’est ta mère qui est partie, qu’elle est la seule responsable, que je suis tout autant que vous la victime de ses décisions ! ” Dans l’idée de partir, mais coupé en plein élan, pour reporter mon regard à nouveau sur mon père. “ Tu te fous de ma gueule ? Tu réalises que pour les fêtes de Noël, depuis trois ans, je suis obligé de me partager en deux pour être ici avec ma famille et à côté avec ma copine ? Que sa famille ne peut pas me supporter parce que mes parents n’ont pas été capable de faire comme tout le monde et nous faire passer pour une bande de débile mentaux ! ” Le ton est en train de monter, je suis en train de m’énerver pour un rien et je suis même déjà en train de m’approcher de mon père, sans avoir l’envie de lui faire un câlin, mais plutôt de m’en prendre à lui physiquement, le regard que je lui adresse ne fait que confirmer mes intentions. “ Elias ! Calme-toi, viens avec moi. ” La main de mon frère contre mon torse, son bras m’entourant, pour se mettre au milieu, comme il sait toujours le faire, pendant que la petite dernière est en train d’assister à une scène de dispute familiale. Je me sens poussé en arrière, alors que je n’ai qu’une envie, continuer de m’avancer pour frapper mon père, mais je me laisse faire, je me laisse guider, de me laisser faire par mon frère, pour quitter le salon dans lequel on se retrouve.



Je ne fais que ça penser à elle !Février 2001 – 19 ans
“ Tu es vraiment sûr que c’est ce que tu veux faire ? ” La question de mon frère, j’aimerais tellement pouvoir y répondre, lui dire avec certitude que la décision que je prends, j’en sûr à cent pourcent que c’est ce que je veux, mais la vérité c’est que je n’en sais rien. “ C’est la meilleure solution, je quitte Naples… J’ai besoin de me concentrer sur autre chose, je vais aller entrer en formation de pompier et me concentrer sur ça. ” C’est ainsi que je cherche à me convaincre moi-même, il est temps pour moi de partir de Naples, de quitter cette ville dans laquelle je suis né et dans laquelle j’ai toujours vécu, j’ai besoin de nouveaux horizons, un peu moins de deux semaines que je ne supporte plus ma vie ici… Enfin c’est plutôt moi que je ne supporte plus. J’ai l’envie de partir, une envie que je suis en train de suivre, avec une candidature accepté du côté des pompiers d’Aversa, c’est le chemin que j’ai décidé de suivre, seulement 19 km vont me séparer de Naples, mais personne ne le sait, personne ne sait où je m’en vais. “ Elias ne prends pas ta décision sur un coup de tête, penses à Olivia… ” Il sait que ce prénom me stop net dans mon élan, que j’ai marqué une pause dans la valise que je suis en train de remplir, mon regard se détourne dans un coin de ma chambre. Presque quatre ans que l’on est ensemble, autant de temps que je l’aime tout autant que le premier jour où mon regard a croisé le sien. Pour elle je suis prêt à tous les sacrifices, comme par exemple partir de Naples, non, on ne part pas tous les deux, je pars tout seul. “ Je ne fais que ça penser à elle ! Mais à quoi ça sert que je reste ? Ses parents ne veulent pas que je la voie et quand je suis avec elle, je l’envoie à l’hôpital entre la vie et la mort. ” Si désormais ses jours ne sont plus en danger, que son état reste stable, elle est toujours dans le coma et je ne peux pas oublier que je suis responsable de cet accident, c'est bien moi qui conduisais la moto sur laquelle on était tous les deux, c'est bien moi qui ai perdu le contrôle. Le pire dans toute cette histoire, c'est que je suis responsable, mais que je m'en sors avec simplement quelques égratignures, la blessure la plus importante est une luxation que je me suis faite à l'épaule gauche. “ Depuis que tu la connais c'est la première fois que s'est arrivé et c'était un accident, quant à ses parents, laisse-moi leurs parler. ” “ Non ! Certainement pas. L’avis qu’ils ont sur notre famille est suffisamment clair et ce n’est certainement pas mon frère qui va pouvoir changer quoi que ce soit. ” Je sais que mon frère fait ça pour mon bien, mais je ne veux plus avoir affaire avec eux, la situation est délicate, plus jamais nos familles vont pouvoir s’entendre et plus jamais les liens pourront être apaisé, encore moins après cet accident. Les parents de Olivia ont été plus que clairs lorsque je suis allé la voir tout à l'heure, moi qui ne suis pas sûr que partir de Naples est la bonne solution, ils ont fini par me convaincre de quitter la ville, aller bien loin d'ici, du moins de ce qu’ils pensent, loin, je ne vais pas l’être tant que ça. Ils m'en veulent de ce que j'ai fait à leur fille, je ne peux que les comprendre, pour cette raison, pour cette erreur, je n'ai plus le droit de la voir. “ Je vous donnerais des nouvelles c’est promis.  ” “ Tu vas beaucoup nous manquer. ” Sur les paroles de mon frère, je ferme ma valise, dans laquelle j’ai mis les dernières affaires dont j’ai besoin, ayant déjà d’autres sacs dans ma voiture, j’agis peut-être dans la précipitation, mais si je ne pars pas maintenant, je me connais et je sais que je vais rester. Je ne me vois pas vivre ici sans pouvoir parler ou être avec Olivia, je ne me vois pas continuer à la voir et faire comme si de rien n’était, j’ai cette impression que si je restais avec elle, je finirais par lui faire plus de mal que de bien.



You and INovembre 2010 – 29 ans
Ma vie a bien changé depuis dix ans, d’une formation de pompier, je suis devenu candidate, pour finir après une année d’être pompier. Depuis l’année dernière, j’ai pu quitter l’équipe de l’échelle, continuer de viser plus haut, en intégrant la brigade de la Rescue Squad. Je ne suis pas resté bien longtemps loin de Naples. Trois ans, avant de revenir, de reprendre le court de ma vie dans cette ville qui est la mienne, celle où je me sens à ma place. Ce soir, c’est en charmante compagnie que je me retrouve, c’est avec Teresa que je suis, pompier dans la même caserne que la mienne, ce n’est pas la première fois que l’on se voit en dehors. C’est pourtant la première fois que je suis chez elle, on vient de passer la soirée ensemble, on s’est retrouvé lors de cette soirée, organisé en l’honneur de nos boulots respectifs. Ce n’est pas le premier verre que je tiens dans la main, ni elle d’ailleurs, on a déjà commencé depuis un petit moment, le seul changement que l’on peut noter, c’est que l’on est passé de cet endroit remplis de monde, à l’intimité de son appartement. Ils sont rares ses moments qu’elle s’accorde, mais ce soir elle n’est pas une maman, son fils n’est pas présent, il est avec ses grands-parents exceptionnellement. Un verre que je viens de terminer, que je viens de vider d’une traite, en le reposant sur la table qui est à côté de moi, mon regard en direction d’Teresa. Ma langue passant sur ma lèvre, je viens la passer entre mes dents avant de m’approcher de la jeune femme, ce n’est pas la première fois que l’on se voit, pourtant c’est la première fois que je peux apprécier le contact de ses lèvres sur les miennes. Sa main je la sens derrière ma nuque, en même temps que le baiser que l’on partage se prolonge, de façon un peu moins chaste, un peu plus intense, d’un peu plus de conviction sur un chemin que l’on est en train de prendre, pour une nuit que l’on va passer ensemble.



Les secours, on sort faire un tour !Juillet 2014 - 33 ans
Je ne peux cacher le sourire que j’ai sur mon visage de voir Teresa franchir les portes battantes qui mènent à la salle commune, celle où je me trouve. Ce n’est pas une nouveauté, lors de chaque garde j’ai l’occasion de la voir franchir ces portes, mais aujourd’hui elle n’est pas seule, elle est en compagnie de son fils, Milo, ce garçon de six ans avec qui le contact est passé presque immédiatement. Une histoire lancée sans réfléchir lors de cette soirée, qui n’est pas resté bien longtemps qu’une simple aventure, aujourd’hui je porte une alliance à ma main gauche, je suis un homme marié à cette femme que je suis en train de rejoindre. “ Milo a eu envie de te voir après l’école. ” “ Alors comme ça firefighter, tu as eu envie de faire un tour de camion ? ” Cette proposition, elle ne sort pas de nulle part, ça fait un moment que je lui ai promis de faire une sortie avec l’équipe de la Rescue Squad, cette équipe dont j’en suis devenu le lieutenant, une promesse que je n’ai pas encore eu l’occasion de mettre en place. “ C’est vrai ? On peut aller faire un tour Elias ? ” Ce petit garçon porte la joie de vivre, voir le sourire sur son visage réchauffe le cœur, fait plaisir de voir une telle innocence encore intacte. Pourtant, son histoire n’est pas la plus tendre, une histoire dont il ne se souvient sans doute pas, c’est sa mère qui a bien plus souffert. Le père du petit Milo est un homme que je peux qualifier de violent, mais également de quelqu’un d’abusif, il sait où attaquer, il sait comment faire mal, il sait comment anéantir. “ En route firefighter ! ” Une main relevée, je sens la main de Milo rejoindre la mienne, une tape de main qui scelle cette promesse qui vient de se réaliser, avec toujours cette idée de lui faire profiter un jour de la vue que l’on peut avoir sur la grande échelle. “ Les secours, on sort faire un tour. ” Une main sur l’épaule d’Teresa, je peux voir les hommes que j’ai sous mon commandement se relever de leurs places, afin de rejoindre le camion de notre équipe, camion que je suis en train de rejoindre en accompagné du fils de ma femme, sa présence à elle n’est pas à noter, étant membre à part entière de l’équipe de l’échelle.



Spinelli on doit évacuer !Avril 2018 - 37 ans
“ Nom de dieu, la charpente est attaquée. ” Ce sont les paroles du Battalion Chief que je ne peux pas entendre, ni moi, ni les personnes avec qui je me retrouve dans ce lieu entouré de flammes et de fumées. Cette intervention, elle ne ressemble pas aux autres, elle a quelque chose de différente, quelque chose que je ne peux pas expliquer. Pourtant, j’y suis, je suis à l’intérieur, avec un membre de la Rescue Squad à mes côtés. On vient tout juste de laisser partir en direction de la sortie, deux autres membres, avec une jeune femme inconsciente. “ Je donne l’ordre à toutes les unités d’évacuer immédiatement. ” Le masque sur mon visage, je tourne mon regard en direction de ce pompier présent sous mes ordres, exceptionnellement, puisqu’il s’agit de ma femme. Un regard, suivit d’un geste de la tête pour se comprendre, on ne peut pas aller plus loin, on ne peut pas continuer notre chemin, on est obligé de faire machine arrière, de se diriger vers l’extérieur, sortir de cette fournaise géante. “ Lieutenant, il y a quelqu’un, là-bas. ” Ce sont des mots que je peux comprendre distinctement, que j’ai dû mal à croire sur le moment, qui m’arrête dans mon avancée, pour me retourner, pour faire demi-tour sur moi-même. Je ne rêve pas, j’ai bien entendu ce qu’elle vient de me dire, je peux la voir suivre un autre chemin que celui que l’on doit prendre. “ Spinelli, on doit évacuer ! ” C’est un premier ordre que je donne, un ordre que j’entends bien faire respecter, qu’il soit le mien ou celui du chef. On doit sortir d’ici, on doit évacuer l’immeuble. Pourtant, ce n’est pas de voir ma femme continuer son chemin qui retient mon attention. C’est cet enchainement d’évènements autour de nous, les flammes qui sont bien trop intense au-dessus de nos têtes, ces bruits de crépitements qui sont en train de s’accroitre, que je peux entendre malgré ce masque. Il n’y a rien de bon qui peut se produire, je le comprends et c’est le genre de moment qui est capable de me faire peur, de ressentir cette forme de panique, sans pour autant y céder. Fuir, il en est hors de question, je n’allais pas partir sans ma femme, même au détriment de ma propre vie. “ Spinelli ! ” Son nom prononcé presque en criant, un premier affaissement, qui me fait m’avancer, dans l’idée de la rejoindre, de l’attirer contre moi, vers l’extérieur. Je n’en ai pas le temps, le plafond n’a plus aucune solidité, il lâche au-dessus de nos têtes, je n’ai pas le temps de comprendre ce qu’il se passe, les répercutions s’enchainent, la pression de l’effondrement provoque cette explosion de flamme à travers chaque sortie possible, que ce soit des fenêtres, comme des portes.



Je taimeAvril 2018 - 37 ans
Je suis rentré depuis quelques minutes, après l’incident lors de cette dernière intervention, je n’ai même pas pris le temps de terminer cette garde, s’est entouré de Jonatan et de sa famille que je me suis retrouvé. Mon beau-frère, le frère de ma femme, l’oncle de Milo, ce petit garçon qui est devenu mon fils. L’innocence de ce petit vient de se briser pour toujours, son enfance vient d’en prendre un coup et cette journée va marquer chacune des autres qui va suivre. Sa mère vient de perdre la vie, ma femme vient de faire de moi un homme veuf à trente-sept ans, je suis un homme brisé et détruit. Depuis cette intervention, je revis en boucle les images de ce drame, de sa mort que j’ai pu avoir sous les yeux, de l’incapacité que j’ai, je n’ai rien pu faire pour l’aider, je n’ai pas pu la sauver. C’est seul que je viens de rentrer dans cet appartement, j’ai préféré laisser Milo avec son oncle, avec sa cousine, avec ses grands-parents, ne pas le faire revenir tout de suite ici, cet endroit où jusqu’à hier il vivait encore avec sa mère. Je sais que je ne dois pas le faire, mais je ne suis plus raisonné, ma conscience est en berne, mon moral à zéro et ce sont toutes les photos que je suis en train de regarder. Celles qu’elle a pris soin de disposer un peu de partout dans l’appartement, comme celles qu’elle a rangé dans une boite à chaussure dans un placard. Tous ces souvenirs, ceux que je n’ai pas connu, comme la naissance de Milo, ces premiers anniversaires, ceux que j’ai connu, ce couple que j’ai formé avec Teresa, ce bonheur dans lequel on a grandi tous les deux, dans lequel on a su s’épanouir, tout cela vient de partir. Les larmes sont déjà aux bords de mes yeux, regarder ces photos, c’est à la fois un soulagement, comme un crève-cœur. Puis il y a ce papier, simplement plié en deux, que j’ai dans ma main, que j’ai déplié avec mes doigts pour poser mes yeux dessus. Les souvenirs de cette journée me reviennent, le début de notre relation dans cette caserne, de la discrétion dont on a fait preuve et de ces mots qu’elle me faisait passer, celui-ci elle a remis la main dessus, pour le garder précieusement. Simplement Je t’aime inscrit dessus, mais suffisant pour me faire éclater en sanglot, pour ne plus contenir mes larmes, pour me retrouver assis en plein milieu de l’appartement, les photos autours de moi, en train de laisser parler mon chagrin, la mort de ma femme.



Je n’ai jamais eu la chance de lui montrerJuin 2018 - 37 ans
Depuis que Milo est entré dans ma vie, jamais je n’ai pensé que j’allais réussi à monter avec lui sur cette grande échelle de cette façon. Jamais je n’ai pensé qu’on allait monter dans l’idée et dans le but de lui changer les idées, le mois d’avril, les six derniers mois n’ont pas été de tout repos, il a été difficile pour moi de le réaliser, de le comprendre et de m’y faire, je n’ose même pas imaginer pour ce petit garçon. Fils d’un homme abusif, il est désormais le fils d’une mère qui a perdu la vie, de l’intervention de trop qui lui aura été fatale. C’est tous les deux que l’on se retrouve maintenant, entre hommes, non pas comme un père et un fils, mais presque, avec ce qu’il est en train de vivre, on est au haut de cette échelle, on a une vue d’ensemble sur Naples. “ Je viens toujours ici quand j’ai besoin de penser à autre chose. ” “ Wow… C’est magnifique. ” Le mot a été bien choisi, cette vue est incroyable, je l’ai découvert quand j’étais candidate, depuis les années, je ne m’en suis jamais lassé, je suis toujours venu ici lorsque j’ai eu le besoin de me ressourcer, de penser à autre chose. “ Maman a déjà pu venir ici ? ” Cette question, je ne l’ai pas vu venir, cette question, je ne sais pas comment je dois y réagir. Mon regard il se tourne vers Milo, avant de le reposer au loin, de le perdre dans ce ciel noir de la nuit, comme si je peux trouver une réponse à lui donner, une réponse qui ne vient pas. “ Non. Je n’ai jamais eu la chance de lui montrer. ” “ Elle aurait tellement aimé. ” Depuis que Teresa est entrée dans ma vie, j’ai toujours pensé à faire monter ce petit garçon sur cette échelle, jamais je n’ai pensé à y faire monter sa mère, ce n’est pas un regret avec lequel je vais vivre, mais c’est un pincement au cœur que je ressens. C’est le cœur d’un homme veuf qui est en train de pleurer, alors qu’en apparence, je tente de rester cet homme qu’il connait, cet homme qui n’est pas sensible, cette partie de moi que je n’aime pas montrer, que je préfère garder pour moi, encore plus devant Milo qui a besoin de faire le deuil de sa mère.


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Sujet: Re: Elias ≡ No one knows what its like to be the sad man ( le Dim 18 Nov - 21:16 )
Kinney !!!

Bienvenue sur le forum. Je te réserve Taylor pour 2, transformable en 5 si le bloc identité du premier post est complété.

Bonne rédac' et n'hésite pas au besoin.


Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
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Pia Del Sellaio10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Elias ≡ No one knows what its like to be the sad man ( le Dim 18 Nov - 21:18 )
ouiiiiiiiii !!!!
Mon cousiiiiiiin !!!!
Je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime !!!!! !

Bienvenu sur CV, t'es génial !!!



    la romance
    ROMANCE[ʁɔ.mɑ̃s] n.f - Comme tout roman d'amour populaire, les romances se concentrent sur les relations et l'histoire sentimentale entre deux personnes, tout en émouvant le lecteur et en optant pour une fin malheureuse.


Dernière édition par Pia Del Sellaio le Dim 18 Nov - 21:21, édité 1 fois
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Elias BianchiLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Elias ≡ No one knows what its like to be the sad man ( le Dim 18 Nov - 21:21 )
@Dante Galeone a écrit:
Kinney !!!

Bienvenue sur le forum. Je te réserve Taylor pour 2, transformable en 5 si le bloc identité du premier post est complété.

Bonne rédac' et n'hésite pas au besoin.

Merci Dante
Je m'occupe de compléter ma fiche demain -c'promis- , je ne vais pas tarder d'aller me coucher

Je n'hésiterais pas
PS : Jamie

@Pia Del Sellaio a écrit:
ouiiiiiiiii !!!!
Mon cousiiiiiiin !!!!
Je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime !!!!! :coeur !

Bienvenu sur CV, t'es génial !!!
Mais ! Mais ! Mais c'est ma cousine

Tu sais que j'o t'aimeuh moi aussi Tu es mon petit amour à mouah
Merci de m'avoir parlé de CV


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Adelina Alma10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Elias ≡ No one knows what its like to be the sad man ( le Dim 18 Nov - 21:24 )
Bienvenue


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Tobias SpilsburyLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Elias ≡ No one knows what its like to be the sad man ( le Dim 18 Nov - 21:25 )
Biiiienvenue dans la famille héhé ce personnage promet dis donc : il me tarde d'en savoir plus

Bon courage pour ta fiche :)


L'agréable sentiment d'avoir quelque chose à faire, un but à poursuivre.
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Elias BianchiLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Elias ≡ No one knows what its like to be the sad man ( le Dim 18 Nov - 21:26 )
@Adelina Alma a écrit:
Bienvenue
Merci

@Tobias Spilsbury a écrit:
Biiiienvenue dans la famille héhé ce personnage promet dis donc : il me tarde d'en savoir plus

Bon courage pour ta fiche :)
Merci
Je vais faire en sorte qu'Elias tienne toutes ses promesses
C'promis, demain vous allez avoir beaucoup plus d'information sur lui


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Sujet: Re: Elias ≡ No one knows what its like to be the sad man ( le Dim 18 Nov - 21:27 )
Bienvenue parmi nous
Bonne continuation pour ta fiche


— What a wicked game to play to make me feel this way. What a wicked thing to do to let me dream of you. No, I don’t want ton fall in love. With you.
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Sujet: Re: Elias ≡ No one knows what its like to be the sad man ( le Dim 18 Nov - 21:48 )
Bienvenue sur le forum J'ai hâte qu'un peu du mystère du personnage soit levé (autrement dit, remplis cette fiche )



   
     
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Sujet: Re: Elias ≡ No one knows what its like to be the sad man ( le )
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- Elias ≡ No one knows what its like to be the sad man -
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