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- (robyn) perfect paradise, tearing at the seams. -

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Robyn GeminiToujours frais après un litre de café
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Âge : vingt-neuf années à imploser, à exploser. à vivre dans le corps d'une autre. vingt-neuf années à se demander pourquoi. vingt-neuf années que son coeur bat dans la survie. (24/05)
Métier : elle joue de ses doigts sur les platines. à composer ses créations la journée avant d'enflammer le dancefloor à la nuit tombée. dj incommensurable au caruso club.
Sujet: (robyn) perfect paradise, tearing at the seams. ( le Dim 18 Nov 2018 - 22:20 )
I wish I could escape it.
I don’t want to fake it.
I wish I could erase it.
Robyn Gemini
pré-lien de Loris Veraci
Identité : Robyn ça pourrait presque bien sonner. C'est doux, c'est sensible. Délicat et imprudent. C'est elle dans toute sa splendeur. Dans son éternité bafouée par un passé qui sonne creux. Robyn comme une dernière cicatrice apposée sur l'être qu'on croyait pouvoir aimer. Robyn c'est ce qu'il y avait écrit sur ce bout de papier. Noir sur blanc. Dernier souvenir d'une larme giclée contre le sol. Et puis, il fallait accrocher à ce prénom, un nom. Une identité complète, entière. Gemini qui écorche l'ironie du sort. Juste pour représenter un symbole. Un signe astrologique. Rien de plus qu'une imagination qui ne regorgeait pas d'idées merveilleuses. Alors la simplicité prôna. Et puis, parfois, quand il est là, auprès d'elle. Elle l'entend murmurer gemini cricket. Comme si elle était supposée être la bonne conscience. Mais elle ne l'est pas. Elle ne l'a jamais réellement été.

Naissance :Dans sa tête, y a les vagues de ses vingt-neuf années de déboire qui s'incrustent. A chaque nouveau pas. A chaque nouvelle pensée. Ce temps qui passe et qui ne cesse d'aller trop vite. Toujours là pour lui rappeler ce qu'elle a vécu et vit au quotidien. Tout ce qu'elle a du subir, les épreuves et les calvaires quotidien. Elle ne sait même pas si un jour elle sortira la tête de l'eau. Peut-être lorsqu'elle passera le cap de la trentaine. Le 24 mai de l'an prochain. Sur ces mêmes pavés où elle a vu le jour. Naples, si jolie. Si précieuse. Qui dans ce coeur battant, reste à jamais sa terre natale.

Origines :Elle ignore si elle possède des origines exotiques ou alors classique. Elle n'a jamais connu sa mère. Ni même son père. Peut-être que si elle savait, elle pourrait se revendiquer fièrement italienne, venant d'ici-même. Avec du sang irlandais glissant dans le reste de son être. Mais sur ses papiers, et peut-être pour le mieux. Elle est et a toujours été italienne uniquement. Sans le besoin d'en connaitre davantage. Parce qu'elle ne veut pas. Renouer avec ce passé. Renforcer ce dégoût de savoir qu'elle n'a jamais été désirée. Oh si seulement elle connaissait toute la vérité. L'entière vérité.

Statut :Robyn et l'amour. L'amour et Robyn. Chanson délicate qui siffle aux oreilles. Parce que c'est un duo méconnu des gens. Trop volage. Trop destructeur. Célibataire pour son bien. Celui des autres. Parce que des vestiges de ses relations ne restent que des ruines. Flamboyantes. Encore chaudes comme des braises. Robyn, elle fuit l'amour. Elle fuit les relations longues et durables. Celles qui maintiennent un équilibre. Parce qu'elle n'en connait aucun. Instable, comme toujours. Elle refuse de s'attacher. Elle refuse d'accorder son coeur tout entier. Par peur que lui aussi déconne, comme tout le reste. Elle ne donne aux hommes que son corps le temps d'une nuit. Jamais plus.

Métier :Elle joue de ses doigts fins sur le bout des platines. Elle fait danser les corps. Endiablant l'âme toute entière. Elle bouscule les codes, Robyn. Elle adore sortir du lot, casser les barrières imposées par les uns et les règles construites par les autres. Elle est une dj influente au Caruso Club. Elle compose ses propres mixtes, crée ses propres rythmes. Elle aime la musique underground, électro. Elle aime se glisser dans un personnage et durant une nuit entière, n'être qu'autre que celle qui fait plaisir.

Argent :Elle n'est pas à plaindre. Même s'il lui arrive parfois de galérer pour clôturer ses fins de mois. Elle vit dans la moyenne. Jamais dans l'excès, jamais dans l'abus. Elle fait attention, Robyn. Si y a bien une chose que l'orphelinat lui a appris c'est ça. D'être prudente. Qu'importe si elle gagne suffisamment pour claquer milles euros d'un coup. Elle veut pas abuser des bonnes choses. Et elle veut pas se retrouver à la rue. Pas de la sorte.

A Naples depuis :toujours.

Robyn c'est l'éclat luisant qui perce dans la nuit noire et profonde. Sourire qui lui colle à la peau. Malgré les coups, malgré les défaites et les déceptions. C'est un rayon de soleil qui tente de ne pas se perdre. De ne pas se disperser. Parce que derrière cette joie, se cache un cruel manque de confiance. Peut-être dû à l'abandon, peut-être dû à tout ce mal qu'elle laisse faire subir à son être. Robyn c'est un parfait mélange de ce qui contemple et se qu'on contemple. Elle sait jouer de ses charmes, accrochant son regard ténébreux à ceux des hommes. Elle aime créer Robyn, de par son imagination débordante et par sa fibre créative naturelle. Et quand elle arrive à percevoir chez les autres leurs sentiments, elle cache les siens. Toujours cette même frayeur de la déception. De se laisser trahir et de ne pas remonter la pente. Elle est tout feu tout flammes, Robyn. Quand on touche à ceux qu'elle aime. Quand on s'approche trop près d'un but qui devrait lui appartenir. Elle est pas forcément jalouse ou possessive, même si ça lui arrive. Elle assume jamais ce qu'elle ressent. Toujours à se cacher derrière des masques et des faux semblants. Seuls de rares personnes, proches d'elle, la connaissent réellement pour qui elle est. Aux yeux des autres, elle reste un mystère complet, difficile à cerner. Compliqué à dénicher.

jalouse, créative, possessive, intelligente, têtue, joueuse, solitaire, aimable, manque de confiance, drôle, mystérieuse, souriante, impatiente, charmeuse, incomplète.

poids :
56 kg
alcool :
5 verre
cigarettes :
10 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
happier marshmello ft. bastille


Conclusion de ta vie Robyn, si ce n'est être sortie de cet orphelinat, elle a pas accompli grand chose. Certes, elle est devenue une dj de renom en Italie et ça lui fait plaisir. Mais elle a toujours l'impression qu'il manque quelque chose. Peut-être l'amour. Peut-être une reconnaissance. Elle a toujours cherché à se prouver quelque chose. Qu'elle peut être la meilleure. Qu'elle peut faire ce qu'elle veut de sa vie. Mais ça n'a jamais suffit — ou alors jamais réellement marcher. Robyn c'est l'instabilité toujours insatisfaite. Il lui en faut toujours plus. Elle cherche la petite bête là où il n'y en a pas. A vouloir contrôler chaque fait et geste qu'elle établie. Comme si quelque part, elle attendait un signe. Du destin, du karma. Ou que sait-elle encore. Sa vie est un foutoir sans nom. Un bordel dans lequel elle tente d'imposer des cases. Mais, comment peut-elle y arriver sans connaitre des vérités cachées. Quand bien même elle ose prétendre ne pas vouloir savoir. Il y a toujours une part d'elle, qui cherche à comprendre sans le montrer.

(un) Robyn c'est une splendeur sans nom, un mystère inconsolable. Robyn c'est cet être qui peut marquer au fer rouge votre vie sans réellement savoir pourquoi. Robyn, elle chamboule tout. Elle entre tel un ouragan pour repartir comme une voleuse. Elle joue, tout le temps. Avec les mots. Avec les sentiments. Robyn, elle fait exprès. Pour pas s'attacher. Pour pas qu'on lui manque ou pour pas manquer. Robyn, elle a toujours tout fait pour combler un vide irréversible dans sa vie. Laisser par cet abandon dès sa naissance. Elle a jamais cherché à comprendre le pourquoi du comment, elle est arrivée là où elle en est aujourd'hui. Robyn c'est le hic des mauvais choix. Des décisions à moitié fausses, pour ne pas se rendre compte que la vie est faite de responsabilités. Robyn, c'est une femme avec le coeur d'une enfant. Qui réagit au quart de tour si elle voit que ça ne va pas dans son sens. Robyn, elle joue double face. Multiples facettes qui laissent entendre que personne ne sait jamais qui elle est vraiment. Un coup l'une, un coup l'autre. Deux côtés d'une pièce qui se mélangent l'un l'autre pour ne former plus qu'un. Robyn. (deux) Robyn, elle fume. Beaucoup. Peut-être trop même. Certains diront que dix cigarettes par jour, c'est rien. Mais ça c'est le peu qu'elle se limite. Parce que quand elle joue le soir, y a pas que la clope qui influence son organisme. Y a toutes les autres saloperies qu'elle ingurgite. Les petits cachetons joyeux. Et surtout les cigarettes qui se transforment en joint. Un puis deux, parfois trois. Elle se limite pas, parce qu'elle a arrêté de compter. C'est comme une addiction, un démon qui colle à la peau pour ne plus partir. Elle essaye de se faire violence, de se dire que c'est mauvais pour elle. Pour ce corps lâche qui est toujours au bord du précipice. Mais elle s'y importe peu. Parce qu'elle se dit que le traitement lui sera plus utile. Et elle continue à tout faire foirer un peu plus chaque jour. (trois) Elle boit aussi, Robyn. Comme si la clope n'était pas suffisante dans sa misère désarçonnée. Elle a besoin de quelques shots avant de partir mixer. Comme pour se donner une force inexistante. Comme pour calmer le stress de faire n'importe quoi un peu plus chaque soir. Robyn, elle se dit, qu'un jour ça passera. Parce qu'elle est pas alcoolique malgré les quelques verres qu'elle prend. Parce qu'elle se dit que son organisme peut supporter le choc. Quand bien même, c'est se mentir à elle-même qu'elle ose faire. Mais elle veut pas passer sa vie à faire attention à tout. Parce qu'elle veut profiter. Elle veut se dire que sa vie mérite d'être vécue même si ça aussi, elle a du mal à y croire. (quatre) Robyn, elle a jamais percé le mystère de sa naissance. De pourquoi, à peine âgée de sept jours, elle s'est retrouvée à l'orphelinat. Robyn, elle a jamais voulu savoir pourquoi les parents dès qu'ils l'approchaient préférer baisser les yeux et faire demi-tour. Robyn, elle s'est toujours sentie mal aimée, pas désirée. Elle a grandi dans un cocon où seul l'amitié pouvait y changer quelque chose. Où son amour propre et son amour parental, n'ont jamais eu de réelles valeurs. Parce que Robyn, elle a toujours pensé que la vie sur terre, c'était pas fait pour elle. Alors elle est restée. A l'orphelinat, avec ses amis. Jusqu'à ce que la majorité lui permette de quitter les lieux. De changer d'air, d'endroit. De voir d'autres horizons. Robyn, elle a attendu dix-huit années avant de voir d'autres paysages, d'autres façades que celles de Naples. Elle a comme rattrapé des années perdues de sa vie en une seule. Avant de devoir rentrer au bercail, précipitamment. Bercée de désillusions, quand bien même contrairement à avant son départ, elle avait pour une fois la chance de s’en sortir. (cinq) Pendant une année entière, Robyn, elle a voyagé. Elle a vu le monde. Elle a découvert de nouveaux pays, de nouvelles langues, des cultures différentes de la sienne. Elle s'est mise en tête, que par sa musique, elle réussirait à conquérir les coeurs, conquérir les âmes. Elle a commencé à faire ses mixs, à manier les platines. Elle voyait grand Robyn. Si grand, qu'elle en a oublié les difficultés de son enfance. Qu’elle a eu l’impression de pouvoir enfin laisser tomber les traitements et les médicaments à temps plein. Comme si partir loin de sa terre natale, apportait un plus. Quelque chose de revigorant. Jusqu’à ce coup de fil qui a changé la donne. Qui l’a empêché de continuer à jouer avec le feu. Jusqu’à l’empêcher de dépasser un tout petit peu plus les limites imposées. Elle aurait aimé continuer. Faire encore plus. Voir au-delà des Etats-Unis, du Canada, de la France, du Japon ou encore même du Royaume-Uni. Elle aurait voulu continuer sur cette voie, persévérer pour prouver au monde entier à quel point il a eu tort. Mais pour une fois, Robyn aurait du se dire que ni l’un ni l’autre n’avait tort. Un tout petit infime espoir qui allait faire de grandes choses. (six) Robyn, elle ignore tout de sa venue au monde. Des conditions qui ont poussé sa mère, qui la désirait tant, l'aimait tant, à devoir la laisser sur le bas côté. Robyn, elle est née avec un déficit du système immunitaire — bien évidemment héréditaire, transmis par son père. Son immunodépression a poussé son organisme à la rendre malade dès sa naissance. Forçant sa mère, qui avait des moyens moindres, à opter pour une solution qui donnera à sa fille la vie qu’elle mérite. Du moins, c’est ce qu’elle imaginait pour Robyn. Une vie auprès d’une famille aisée, qui pourrait suivre son traitement, l’aider à aller mieux. Sauf que les parents ont toujours pris peur. A quoi bon adopter un enfant, si c’est pour le perdre au bout de quelques mois. Et Robyn n’a pas aidé. A abuser encore plus en grandissant. Sans prendre en compte sa santé trop fragile. A vivre dans un déni des plus total vis à vis de sa propre maladie. De son propre corps. Y a eu les complications, le besoin nécessaire de faire une opération. Un don de moelle osseuse. Mais Robyn, fille unique, une chance sur un million de trouver un donneur compatible. Elle a attendu, la brune. Avant de décider de partir. Avant de prendre le large pour revenir sur un coup de téléphone. Celui qui annoncé un match parfait. Le donneur parfait. Elle a fait demi-tour dans ses propres objectifs, Robyn. Osant se limiter pour mieux repartir. Trois mois de nouveaux test avant d’obtenir enfin la greffe tant attendue. Pourtant malgré tout, elle s'est mise dans une situation qui a dépassé ses entendements. Et elle s'est perdue en chemin. Robyn, a fini par croire qu'il faudrait qu'elle se calme. Qu'elle arrête de vivre comme une illusion. Parce que rien de bon n'arrive dans ce genre de choses. Robyn, elle a grandi en pensant que sa mère ne l'aimait pas. Alors que sa mère l'aimait beaucoup trop pour ne pas réussir à la maintenir en vie. Et c'était préférable pour elle, de la laisser aux mains de personnes plus riches que dans celles du pauvre étudiante même pas italienne. Sauf que ça, personne ne le saura jamais. Ni ce qui est advenue de cette mère aimante. Ni le pourquoi Robyn n'a pas eu de réelle chance avec le côté parental de la vie. (sept) Robyn dans son ennui, elle a trouvé une passion. Une force qui l'a mené là où elle est. Elle a toujours vu en la musique une sorte d'échappatoire. Un moyen pour elle de ne plus penser, de calmer ses peines et ses ardeurs. Elle s'est dit que la musique serait sa muse. Ces moeurs douces et légères auxquelles elle a pu se raccrocher. La musique, d'aussi loin qu'elle s'en souvienne, à toujours été partie intégrante de sa vie. Façonnage délicat de se propre mixture, de ses propres mélodies. Et quand bien même elle aurait pu choisir le classique. Piano, violon, guitare. Du moment que ses doigts avaient la possibilité de frôler l'instrument. Elle s'est dirigée vers une toute autre harmonie. Celle de l'électro, celle de l'underground. La musique assourdissante où les bases résonnent dans les oreilles. Où le bourdonnement se fait fébrile lorsqu'on pénètre le lieu tant attendu. Elle a décidé d'en faire un métier, un univers. Le sien dans lequel personne n'a encore eu l'opportunité d'y entrer. (huit) Si les dix-huit premières années de sa vie se résume à un mot — l'orphelinat. Son histoire est construite d'une toute autre manière. L'orphelinat ça a été le lieu de rencontres, de souvenirs. Rire aux larmes. Et les bras enlaçant sa taille lorsque les pleures étaient bien présentes. L'orphelinat c'est ce qui lui a permis de connaitre son groupe. Ses amis. Ceux pour qui elle serait apte à y laisser sa propre vie. Qu'importe si elle sait à présent, que son être tout entier peut la lâcher n’importe quand. Ils ont été sa force, son ancrage. Cette puissance inéluctable qu'on ne peut percevoir. Robyn, elle s'est laissée guider par des sentiments méconnus de sa personne. Par des idées qu'elle n'aurait pas pensé si incongrues. Elle a transformé son chagrin en sourire et son passé immuable en un instant figé dans le temps. Tout ça grâce à eux. En partie, Loris. Pilier qui l'a presque mené sur la route qu'elle a pris après coup. Elle lui doit beaucoup, Robyn. A cet enfant, à présent devenu un homme. Celui pour qui elle se battrait coûte que coûte sans y réfléchir à deux fois. (neuf) Robyn on se demande souvent d'où elle vient, pourquoi cette demoiselle est si mystérieuse. Elle aime laisser planer les doutes et les suspicions. Elle aime faire croire que quelque part, elle possède une richesse qui n'est qu'éphémère. Quand elle revoit son année à voyager, elle se demande même comment elle a réussi à tenir le coup. A partir avec quelques sous gagnés par-ci par-là. Rien qu'un sac sur le dos et sans connaitre un piètre mot de français. C'est là-bas qu'elle a appris à mûrir, grandir. A appréhender les gens et à manier d'autres langues. Robyn, elle est autodidacte. Elle apprend par elle-même, testant ses limites, imposant des barrières pour mieux les briser après. Robyn, est devenue polyglotte avec ses voyages. Parlant couramment l'italien, le français et l'anglais. Elle a découvert ce qu'elle avait besoin de savoir. Sur elle. Sur les autres. Et elle en est ressortie grandi. Plus mature. Moins enfantine, avec toujours ce même regard — celui d'une gamine qui s'émerveille pour un rien. (dix) Robyn elle vous dira de profiter de la vie. De ne pas laisser le temps filer et de prendre le destin comme il vient. Carpe Diem est son mot d'ordre. Mais à vingt-neuf, elle voit bien, Robyn, qui lui manque ce petit quelque chose. Elle a enchainé les histoires sans lendemain. Elle a connu une seule fois le grand amour dans sa vie. Si elle peut appeler ça ainsi. Et cette histoire n'a même pas duré plus de deux ans. Elle sait qu'elle devrait se remettre en question parfois — tout le temps. Mais malgré sa façade de tout va bien, au fond d'elle, elle a peur. Elle redoute le pire sans jamais le dire. Et c'est peut-être pour ça, qu'au fond, elle est Robyn et pas une autre.
ton groupe :MACCHIATOton avatar :phoebe tonkin


pseudo, prénom :drvgns. / laurie.combien de bougies ?22 ansd'où viens-tu ?france.comment t'as atterri ici ?par celle qui m'appelle marmotte h24




Dernière édition par Robyn Gemini le Jeu 22 Nov 2018 - 15:21, édité 4 fois
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Robyn GeminiToujours frais après un litre de café
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Âge : vingt-neuf années à imploser, à exploser. à vivre dans le corps d'une autre. vingt-neuf années à se demander pourquoi. vingt-neuf années que son coeur bat dans la survie. (24/05)
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Sujet: Re: (robyn) perfect paradise, tearing at the seams. ( le Dim 18 Nov 2018 - 22:20 )
don't burn out on meIt's just another damn part, don't let it get the best of you

Patience only gets you so far
Blood will get you further
Pain will only make your heart hard
Tossed and furies weather
Innocence is beautiful to see
Won't you box it up for me?
For me

Et la haine, qu'est-ce qu'elle devient elle ? Quand le coeur s'apaise. Quand le tissus de mensonges qui ronge l'âme n'est plus. Quand tout implose, tout explose. En quoi se transforme-t-elle pour ne laisser plus de place à rien ? Ne serais-ce qu'à un simple sentiment émérite qui semble éternel. Elle devient cristalline et tout le monde fait l'impasse dessus. Parce que la haine, ne mène à rien. C'est bien connu, ça l'a toujours été. La haine n'est qu'un ramassis de toutes les merdes que ce mal a accumulé au fil du temps. La haine n'est qu'un simple souffle d'un soupir qui s'explose contre des lèvres déchues. Et le monde dans tout ça ? A quel moment, a-t-il commencé à aller mal ? Si mal, que les gens ferment les yeux sur la disparité de ce qui se passe sur la planète entière. Elle pense beaucoup Robyn. Rêve souvent. Même si dans sa tête c'est le chaos total. Que tout part toujours en vrille. Robyn, elle ose y croire, quelque part. Que tout ceci n'est pas vain. Ni pour elle. Ni pour les autres. Ou alors, peut-être que c'est sa peur elle-même qui se définie de la sorte. Ployant le genoux au grès de ses propres envies méthodiques. Croyant dur comme fer, qu'un jour quelque chose viendra et s'abattra. Et personne ne pourra rien y changer. Parce que c'est la vie qui l'aura décidé ainsi. Parce qu'il n'y aura plus personne pour contempler le désastre oublier des gens. Peut-être est-ce là le chapitre le plus long de sa vie. Celui où démons et cauchemars se mêlent à ce qui ne semble qu'être une illusion. Robyn sur la table d'opération, assommée par les calmants. Sous le poids de son propre corps, de sa propre fatigue. Elle n'a jamais imaginé ce qui pourrait se passer une fois endormie. Sans réaliser ce que son âme pourrait lui offrir, une fois le corps entrouvert. Esprit démembré qui n'a plus de place nul part. Si ce n'est dans une cage enfermée, tel un fou dans un asile qui perd pied. Et au-delà de toutes ces reconnaissances. Au-delà de chaque pensée, chaque image. Il y aura autre chose. Elle se le dit. Se le répète en boucle. Ceci n'est pas la fin Comme si elle pouvait imaginer autre chose. Un monde plus paisible, plus calme. Un endroit serein où rien ne peut l'atteindre. Peut-être que dans ses rêves, elle a conquis cet univers. Nirvana déployé qui sous la constance, se retrouve à vouloir voyager. Peut-être c'est elle-même qui fait naitre cet univers. Sans jamais le voir. Jamais le savoir.
Et là, juste au creux de son âme. Ils l'ont vu. Dans le retranchement délicat de son être. Le détail insignifiant pour certains, mais le plus important pour eux. Ils n'avaient plus réellement le choix. La laisser mourir là, sur cette table d'opération sans chance qu'elle s'en sorte. Ou alors faire quelque chose. Agir. Qu'importe si la cause n'était pas bonne. Qu'importe si l'abus ressemblait à une vengeance. Elle était resté suffisamment clean pour pouvoir mériter l'opération. Pas de verres d'alcool pendant une année entière. Pas de cigarettes depuis six mois. Elle pouvait survivre. Avec cette greffe de moelle osseuse. Avec cette greffe qui signifierait un tournant dans sa vie. Et l’opportunité de laisser prétendre à un être humain de lui avoir sauver la vie. De se dire qu’elle lui serait redevable. Alors ils ont agit. Lui faisant l'opération. Lui donnant cette opportunité nouvelle d’arrêter de complètement se détruire. Et ce serait à son réveil que le plus dur arriverait. Apprendre la nouvelle que le traitement ne serait pas fini. Qu’il continuera à vie avec ses contraintes. Savoir qu’ils ont décidé de la sauver elle à la place d’un autre. Pour une simple histoire de compatibilité. Parce qu'elle n'en savait rien Robyn. Si elle méritait réellement cette opération à coeur ouvert. Si elle méritait réellement de prendre la place d'une autre victime du système. Mais peu importe. C'était fait à présent et la marche arrière ne pourrait pas être engagée.


Sadness is my enemy
I fear time will age him gently
Walking by myself after all these years
Seems that we've grown friendly
Happiness is beautiful to see
Won't you box it up for me?
For me

« Cher être,

Tu m'as dis que dans cette vie ou dans une autre. Il n'y aurait pas de solution. Que ce que les uns subissaient, les autres devraient vivre avec ou le subir à leur tour.
Tu m'as dis qu'à ce moment précis. En acceptant cette opération, je deviendrais une autre. Je serais une autre.
Celle qui tourne la page indéfinie sans réellement savoir si elle a changé de chapitre.
Celle qui au-delà d'un simple corps, aurait gravé à vie, en-dessous de cette cicatrice. Les déboires d'une autre vie.
Celle qui dans un penchant indéniable, à flancher à nouveau. Craquant pour ne pas réussir à revenir.
J'ai recommencé.
Replongé dans les conneries indéniables du passé. La cigarette, les quelques verres d'alcool avant un set. Et puis à présent la drogue.
Je continue à suivre le traitement prescrit par le médecin. Après tout, ai-je réellement d'autre choix ?
J'essaye de porter mon attention sur tout ça. Cet univers qui m'entoure et qui me donne le tournis.
Pourtant c'est en vain que j'échoue encore et encore. Toujours à en vouloir plus. Toujours à quémander la cigarette du matin avec mon café. Toujours à attraper celle de dix heures quand je commence à travailler sur mon ordinateur.
J'ai essayé d'oublier celle du midi, juste après le repas. Mais elle ne m'a pas échappé. Et puis celle de seize heures ou celle de vingt heures, elles n'ont plus je les ai pas oublié.
J'ai pas oublié les quelques shots juste avant de monter sur scène. La tension grandissante et le palpitant accélérant. Et comme toujours, y a Mick qui me rejoint et me propose un joint.
Je peux pas résister. J'ai essayé. Mais tu comprends, c'est dur.
De devoir se priver à cause d'un foutu corps qui a pas voulu marcher correctement. A cause du fait que depuis je trimballe des parties de moi qui ne m’appartiennent pas. Des morceaux qui auraient pu sauver une vie plus méritante que la mienne.
J'ai toujours cru que j'étais dans la ligne des condamnés. Dès le début. A peine même avant de réussir à marcher ou prononcer le moindre mots.
J'ai toujours cru que je serais la première à franchir le pas de la tombe. Attrapant au passage la main de la faucheuse.
Il faut croire que j'ai eu tort sur toute la ligne.
Mais à quoi bon. Peut-être qu'il est temps pour moi d'oublier tout ceci.
De laisser faire le temps et de me dire qu'un jour, tout ça ira mieux. Que tout ce merdier sera enfin derrière moi.
Mais à quel prix ? Parce que j'en ai pas la moindre idée.
Enfin bref, je suis pas prête de franchir le cap.
Ni de la trentaine, ni de l'arrêt total des conneries.
Faut croire que l'âge adulte n'apporte rien de bon que des problèmes supplémentaires.

Robyn. »

Qui pourrait croire que dans cette vie ou dans une autre. Quelque part dans le monde, quelqu'un meurt chaque jour qui passe. Et qu'importe la raison, le pourquoi du comment. Les statistiques ne se trompent jamais. Elles sont toujours là pour prouver les propos des uns ou des autres.
Alors qu'est-ce qu'elle fou là, Robyn ? Sur cette terre, si elle-même ne sait pas pourquoi. Pourquoi l'injustice semble si terrible aux creux des oreilles et qu'elle résonne comme un paragraphe embourbé. Peut-être qu'il y a des choix dans la vie qui ne se font pas. Qui restent indistincts. Pour mieux les refaire après. Choisir un chemin A, se tromper, revenir en arrière. Choisir à nouveau le chemin A alors que le B est juste à côté.
Robyn c'est ça. Une accumulation de choix tous plus mauvais les uns les autres. La cigarette. L'alcool. La drogue. Cette opération qui est supposée lui rendre la vie meilleure. Loin des maladies constantes et des virus improbables. Peut-être qu'elle a changé en même temps, là, allongée, seule, sur cette table. Entourée de quatre murs blancs insupportables. Peut-être qu'au fond, elle se cherche toujours et encore. Peut-être que sa vie est faite de mouvements saccadés comme sur un jeu d'échec. Et le jour où elle finira par perdre. Peut-être qu'à ce moment là, elle arrêtera de se dire — peut-être.


Dernière édition par Robyn Gemini le Jeu 22 Nov 2018 - 15:46, édité 2 fois
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Sujet: Re: (robyn) perfect paradise, tearing at the seams. ( le Dim 18 Nov 2018 - 22:26 )
Bienvenue


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Sujet: Re: (robyn) perfect paradise, tearing at the seams. ( le Dim 18 Nov 2018 - 22:35 )
Biiiienvenue officiellement dans la famille


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Sujet: Re: (robyn) perfect paradise, tearing at the seams. ( le Dim 18 Nov 2018 - 22:37 )
Bienvenue et bon courage pour ta fiche.


Iago & Oriana


I want to reconcile the violence in your heart.  I want to exorcise the demons from your past. I want to satisfy the undisclosed desires in your heart.
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Noah GalindoLe vin est un puissant lubrifiant social
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ID : Bellätrix (V.)
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Âge : 38 ans (o3.o1.198o)
Métier : Surveillant pénitentiaire.
Sujet: Re: (robyn) perfect paradise, tearing at the seams. ( le Dim 18 Nov 2018 - 22:40 )
Officiellement bienvenue
Bonne continuation pour ta fiche

Et j'attends patiemment ton MP (prends ton temps, je vais aller me coucher là )


— What a wicked game to play to make me feel this way. What a wicked thing to do to let me dream of you. No, I don’t want ton fall in love. With you.
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Dante GaleoneLe vin est un puissant lubrifiant social
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ID : Ealitya, Sandrine (ou Alice)
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Âge : trente-six ans.
Métier : commandant de bord pour la compagnie aérienne Alitalia.
Sujet: Re: (robyn) perfect paradise, tearing at the seams. ( le Dim 18 Nov 2018 - 22:54 )
Bienvenue officiellement à la maison mademoiselle. J'ai hâte de te lire ! N'hésite pas au besoin, tu sais où me trouver.


Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
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Flora CasaroliLa jeunesse dorée et éclatante
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ID : « Maurane ( Moo' ). »
Faceclaim : « Alycia Debnam Carey. L'avatar est de Fassylove et les gifs sont de Giphy. »
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Messages : 3089 - Points : 1877

Âge : « Elle est venue au monde le 17 mai 1997 à Naples. Elle a 21 ans. »
Métier : « Elle se prostitue a nouveau pour ses parents depuis environ 2 mois. »
Sujet: Re: (robyn) perfect paradise, tearing at the seams. ( le Dim 18 Nov 2018 - 22:57 )
Phoebe.
Bienvenue & bon courage pour ta fiche.


bla bla bla -
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Luna PrimaveraToujours frais après un litre de café
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ID : sweety / nath
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Âge : 34 ans depuis le 1er mai mais rien n'est vraiment sur.
Métier : Assistante administrative au cinéma le Modernissimo
Sujet: Re: (robyn) perfect paradise, tearing at the seams. ( le Dim 18 Nov 2018 - 22:59 )
Et une petite orpheline de plus.

Bienvenue parmi nous petite marmotte.

Contente que tu es sautée le pas et en plus avec Phoebe. Elle te va tellement bien.        

Bon courage pour ta fiche.



 

 
“A l'oubli succède l'indifférence de l'oubli comme un écho muet qui prolonge la durée et augmente l'espace de l'oubli.”

 
(c)Miss Pie

 
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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
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Faceclaim : J'ai la chance de jouer la superbe, sublime, magnifique, parfaite Amber Heard. + © - avatar signé inconnu - invité sur bazzart + code signature signé astra + texte signature de "Runnin' Home to You", par Grant Gustin.
Multi-comptes : Je joue aussi Majbritt Bergman, ayant pour célébrité miss Dianna Agron, puis je joue également Mila Clarizio, ayant comme célébrité Jessica De Gouw.
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Âge : Née à Lisbonne le 29.11.1986, j'ai à présent trente-deux ans.
Métier : Ancien mannequin ainsi qu'ancienne actrice, je réfléchis à une reconversion. Cela se fera très certainement dans le monde impitoyable de la mode.
Sujet: Re: (robyn) perfect paradise, tearing at the seams. ( le Lun 19 Nov 2018 - 1:16 )
Superbe choix de célébrité. Bienvenue sur Ciao Vecchio ! Je te souhaite bon courage pour ta fiche.


FRANCIANA — Can't say how the days will unfol, can't change what the future may hold, but i want you in it, every hour, every minute
You gave me no other choice but to love you
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Sujet: Re: (robyn) perfect paradise, tearing at the seams. ( le )
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- (robyn) perfect paradise, tearing at the seams. -
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