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- Baez - Sorrow is my kingdom -

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Iago Baez10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Âge : 31 ans
Métier : Ouvrier charpentier depuis Octobre 2018 pour Demetrio Clarizio mais trempe parfois dans quelque magouilles pour se faire un peu plus de blé. Si vous cherchez quelque chose, Baez peut vous le trouver, peut vous l'obtenir en allongeant le fric. Ne vous posez juste pas de questions d'où et comment il l'obtient.
Sujet: Baez - Sorrow is my kingdom ( le Dim 18 Nov - 11:45 )
It feels like I am drawn away. Feels like I soon be washed away. Didn’t know I’d come back home where my sorrow is my kingdom
Iago Baez
rôle inventé
Identité : Son identité de naissance est Juan Yoska. Il changea d'identité plusieurs fois au cours de sa vie, parfois par nécessité, d'autre fois pour échapper à son passé, à son histoire. La dernière adoptée depuis 5 ans est montée de toute pièce. Iago comme le perroquet rouge d'Aladdin, un de ses personnages préférés de Walt Disney. Baez comme Joane Baez, une interprète de musique folk qu'adorait sa mère et qui a rythmé son enfance. Peut-être changera-t-il encore d'identité si besoin est. Qui sait ? Souvent, on l'appelle par son nom de famille. Sa grande soeur l'a toujours surnommé Cookie à cause de ses nombreux grains de beauté qui rappellent les pépites de chocolat sur un cookie.

Naissance :Iago est né le 01 Mars 1987 au centre pénitencier de Naples, sa mère enceinte étant incarcérée pour complicité d'un braquage. 31 ans qu'il roule sa bosse, vivant au jour le jour.

Origines :Iago a la nationalité napolitaine par sa naissance sur le sol italien. Quant à ses origines, elles sont assez floues. Venant d'une tribu de gitans, les origines de sa famille ne sont pas claires et chacun a sa version. Iago s'enfiche et se donne les origines qu'il veut sur l'instant.

Statut :Célibataire aux relations qui ne tiennent pas. C'est  parfois lui qui s'en va. Parfois ce sont elles qui s'en vont, avec cette sensation d'être avec une coquille vide. Une peinture écaillée. D'être menées en bateau par des vérités qui sonnent faux. Au fond, c'est peut-être vrai. Iago ne s'est jamais senti assez en confiance pour se dévoiler entièrement à quelqu'un.

Métier :Ouvrier charpentier. Baez se casse le dos, s'écaille les mains sur du bois. Un vocation ? Pas vraiment. C'est juste ce qu'il a appris de ses mains pendant ses deux ans en taule. Un truc par défaut dans lequel il se débrouille pas mal. La couverture pour maquiller les magouilles qu'il fait de temps en temps dans l'ombre.

Argent : Ce n'est pas la galère mais il n'est pas encore milliardaire. Il gagne sa croûte convenablement, les revenus officieux ne sont que du beurres dans les épinards pour s'offrir de belles choses. Avoir une vie confortable.

A Naples depuis : Baez est né à Naples mais l'a quitté à ses 19 ans pour les USA. Il n'est revenu sur le sol italien qu'il y a 5 ans réalisant le souhait de sa grande soeur qui désirait revenir à Naples.

Baez est une énigme à elle-même. Prêcher le faux. Planquer le vrai. C’est un manipulateur des apparences et ne se montre vrai qu’à de rares personnes. Si ses attentions sont parfois sincères, elles peuvent ne pas l’être et être totalement calculées, façonnées de mille pièces. Capable de tout pour obtenir ce qu’il veut. La persévérance et l’entêtement sont des mots qui le caractérisent et parfois pas dans le bon sens. Pourtant le brun est très famille et se montrerait loyal envers et contre tout à toutes les personnes qu’il considère comme faisant parti de sa famille. Ce qui n’est jamais feint chez lui est cette méfiance qu'il ressent face à tout être humain qu'il perçoit de prime abord comme un ennemi. Et cette colère qui grouille en lui comme un cancer qui le bouffe de toute part depuis son adolescence. Une colère qui copule avec une rancœur qui grandit de jour en jour. Gamin des rues qui choisit mal ses chemins, ses batailles. Pas foncièrement mauvais mais pas le meilleur d’entre tous pour autant. Il a sa propre perception du bien et du mal. Ses principes bien personnels rythment sa vie vagabonde faisant de lui qu’un nomade qui n’a plus de port. .

poids :
90 kg
alcool :
5 verres
cigarettes :
15 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
Somewhere in the woods Hozier


Conclusion de ta vie Enfant aux racines inconnues. Un apatride en errance qui s’enfonce d’année en année dans un monde façonné de mensonges pour protéger son essentiel, son essence. Les pertes sont plus longues à lister que ce qu’il a gagné au fil du temps. Des zéros qui s’affichent sur son compte en banque en toute réussite. Des billets d’un argent sale récolté dans les bas fonds des ruelles dans des magouilles floues. Son retour à Naples a signé un tournant dans sa vie : c’est réapprendre à vivre dans une ville qui vous a recraché, qui vous a dégueulé. Réapprendre à vivre avec les images sombres qui se collent à la peau, à l’âme. Vivre avec l’absence que laisse la mort. Ce vide incessant qui le fissure avec ce regret qui le hante, celui de ne pas avoir été un petit frère à la hauteur. Celui d’avoir débranché celle à qui il tenait tant. A défaut de pleurer son deuil, c’est vers la rancœur qu’il se tourne, petit funambule qui tangue sur sa ligne, le vide prêt à le dévorer.

(un) Baez est né en prison, Ivana, sa mère, étant incarcérée pour complicité dans un braquage à main armée. A sa naissance, il fut remis à sa grand-mère maternelle, Telma qui l’éleva dans la culture de leur clan tsigane, bien que Telma fut chassée du clan à cause des agissements de sa fille, bafouant les règles établies (deux) Baez grandit autour de Telma, voyante et guérisseuse pour gagner quelque pécules. Souvent chassés par les autorités, le gamin n'a comme toit au dessus de sa tête qu'une caravane qui erre de terrain vague en terrain vague mais l'imagination de Telma colmate les brèches. Arrive à enjoliver leur quotidien pour que le gamin n'en souffre pas. (trois) A ses six ans, Ivana sort de prison et vient récupérer son fils non sans déclencher une grande dispute entre les deux femmes. Commence une vie sur les routes, quittant l'Italie pour voyager dans toute l'Europe. Si Ivana se tient à carreaux quelque années, il suffit d'une mauvaise rencontre pour retomber dans la délinquance. Arnaque en tout genre et le vol deviennent le quotidien du garçon qui grandit en voyant faire sa mère et John, son beau-père, un magicien raté qui s'est reconverti dans l'escroquerie. (quatre) Ivana remet le couvert et assiste John dans un braquage qui dégénère. Après 6 mois de cavale, le couple est pris au piège par les autorités. Flippée à l'idée de retourner en taule, Ivana ne se rend pas et refuse de lâcher son arme, allant cette fois-ci jusqu'au bout de son mauvais choix. Baez assiste aux tirs des autorités qui finissent par avoir raison du couple de criminels. Le gamin de 12 ans devient orphelin et écope d'un aller direct dans une famille d'accueil à Naples, retrouvant sa réelle identité : Juan Yoska. (cinq) Sa famille d'accueil catholique pratiquante lui offre une stabilité qu'il n'a jamais eu et une vie de famille calme face à la vie atypique qu'il a eu. Enfant unique toute sa vie, il peine à se faire à l'idée d'avoir une grande soeur, une soeur qui n'est pas de son sang et qu'il rejette en bloc malgré les efforts de Prisca pour se rapprocher de lui.  (six) En tout bon catholique, Alphonso et Bianca mettent Baez au catéchisme tous les samedi matin pour qu'il puisse être baptisé. Malgré une Foi vacillante et voulant faire plaisir à sa famille d'accueil, Iago s'y laisse traîner, s'entendant relativement bien avec son instructeur : Père Del Toro qui le baptisera un an plus tard. (sept) A 13 ans, il commence sa préparation à sa première communion avec le père Quirico, qui prend la suite de Père Del Toro. Commence là son calvaire, le Père Quirico devenant de mois en mois plus affectueux avec le jeune garçon le mettant mal à l'aise. Une relation à sens unique : des câlins un peu trop prolongés, des compliments sur sa beauté qui dérivent sur son corps encore enfantin, des regards appuyés qui lui brûlent la peau. Baez commence à appréhender chaque moment en tête à tête avec le Père Quirico mais se dit, pour se rassurer, qu'il comprend peut-être de travers ses intentions. Père Quirico est un homme d'église après tout. (huit) Pourtant, à l'aube de ses 14 ans, Père Quirico aura le geste de trop et tentera de glisser sa main dans son pantalon. Une tentative qui ne pourra pas aboutir, Baez se figeant de terreur. Corps paralysé, ses bras bloquant l'accès, Père Quirico n'a d'autres choix que de rebrousser chemin mais n'abandonnera pas pour autant. Du jeune garçon, il en est tombé amoureux, la pourriture. (neuf) Pendant quelque mois, Baez ne dit rien, continue sa préparation à sa communion, évitant comme il peut les avances du Père jusqu'au jour où il ne puisse plus, où le prêtre arrive à le posséder, à avoir ce dont il rêvait : son corps, son âme terrorisée, laissant un gamin amorphe rentrer chez lui, le pantalon de travers. Le Samedi d'après, ayant repris ses esprits, possession de son corps, ce sont ses poings qui s'abattent sur le visage du prêtre. L'explosion de l'angoisse, de l'horreur et la peur ressentie. Un cumul qui explose enfin. Le conflit ne tardera pas à venir aux oreilles de sa famille d'accueil à laquelle Baez confiera les événements des mois passés. Si Prisca le croit, ni Bianca ni Alphonso ne le croient, prenant le parti de Père Quirico au visage meurtri par ses coups de poing, ayant plus confiance en un homme d'Eglise qu'en un gamin venant d'un mère délinquante, le mensonge étant dans son sang. Iago se sent pour la première fois rejeté par son passé, son histoire et décide de se faire entendre de la manière la plus forte qu'il aie trouvé : une lame de rasoir sur son poignet, faisant face à sa famille d'accueil, décidé à leur prouver qu'il dit la vérité. S'il mentait, il n'en serait pas là, il ne ferait pas ça. Pour ses parents, ce n'est que du cinéma alors la lame glisse avec force sur son poignet. Parce que Baez ne ment pas, parce qu'il dit la vérité. (dix) Iago devient un problème et Bianca décide de le placer dans un hôpital psychiatrique pour s'en débarrasser. Baez rejoint le rang des ados à problème, les suicidés, les fous. Pendant de longs mois, il côtoie de nombreux ados avec des problématiques différentes. Il ne se sent pas à sa place mais comprend rapidement que pour pouvoir sortir, il doit plier l'échine et cesser de se révolter, revendiquant qu'il n'a rien à faire ici. Il fera semblant de prendre ses traitements, jouera à l'ado docile en thérapie, avouera qu'il a monté de toute pièce cette histoire de tentative d'attouchement. Les seules personnes qui viendront le visiter sont Prisca et Père Del Toro qu'il rejettera en bloc, ne supportant plus de voir un homme en soutane. (onze)  Après des mois d'internement, Baez sort enfin et décide de se venger : commence une période de délinquance et de rébellion. Puisque Bianca et Alphonso n'ont vu qu'un raté qui a ça dans le sang, alors il le deviendra, alors ce qu'il y a de plus sombre en lui jaillira. Salir leur nom devient son but ultime.  (douze)  16 ans ; Baez se fait prendre par la police en plein vol par effraction avec une arme, arme qu'il pointa sur l'habitant des lieux sans tirer. L'adolescent ne ressent aucun remord et plaide coupable, annonçant qu'il le referait s'il est relâché. Malgré qu'il soit mineur, le juge l'envoie en prison. Une peine de deux ans où il rencontre Matteo avec qui il s'alliera pour se défendre en taule face aux abrutis qui leur cherchent des poux. (treize)  A sa sortie, sans le sou, rejeté par sa famille d'accueil, Baez mène une vie en solo, n'ayant de contact qu'avec Prisca, en couple avec un pauvre type qui la bat. Pendant un an, il mettra de côté de l'argent gagné en escroquant des touristes et en faisant quelque boulots à côté. Une fois une bonne somme gagnée, il convainc Prisca de fuir son petit ami et de le suivre. Il la laissera choisir la destination en faisant tourner un globe terrestre. L'index de Prisca s'arrête sur les USA alors pour les USA, ils s'envolent, non sans laisser un cadeau pour le petit ami de Prisca : Baez paye quelque types pour lui refaire le portrait, savoir ce que ça fait de prendre des coups. (quatorze)  Aux USA, Iago gagne sa croûte honnêtement dans un premier temps puis s'autorise petit à petit quelque magouille ci et là, se glissant lentement mais sûrement dans un réseau déjà établi. Leur vie n'est pas des plus confortables au début mais Baez veille sur sa soeur, veille à ce qu'elle ne manque de rien. Elle est une des seules à l'avoir cru alors, en échange, il se plie en quatre pour elle et serait prêt à tout pour la combler. (quinze)  Cinq années plus tard, malgré un train de vie confortable, Prisca pleure l'Italie, veut retrouver le pays de son enfance. Alors Iago ne sait faire autre que lui céder malgré sa réticence à revenir sur le sol italien après tout ce qu'il y a vécu mais il n'y a rien qu'il ne peut refuser à Prisca. Alors ils rentrent au bercail tout en sachant que tout est à reconstruire. Iago changera d'identité et en prendra une nouvelle une fois arrivé sur le sol italien, refusant de reprendre son identité de naisance. Juan Yoska est décédé le jour où qu'il quitta Naples, à ses 19 ans. (seize) Relation fusionnelle avec Prisca, Iago ne sait vivre sans sa soeur et se met en colocation avec elle, malgré qu'elle aie fait sa vie, se soit trouver un petit ami. Elle est sa seule famille et lui, est tout ce qu'il lui reste aussi. (dix-sept) Janvier 2018 : Prisca fait un caprice pour de la crème glacée mais son frangin refuse de sortir pour le lui en acheter, flemme oblige après une journée intense sur un chantier. Demain, il lui achètera toutes les crèmes glacées qu'elle veut mais Prisca ne l'entend pas de cette oreille et décide de sortir quand même malgré l'heure tardive, laissant un Baez endormi devant la télévision. Baez se réveille en sursaut et s'inquiète que sa soeur ne soit pas dans leur appartement alors le brun part à sa recherche. Ce qu'il trouve éclate son monde : au coin d'une ruelle peu fréquentée, le corps de Prisca meurtri et ensanglanté, renversé par un chauffard. (dix-huit) Prisca devient un légume, plus aucune activité cérébrale et devant être branchée à une panoplie d'appareil pour vivre. Pendant plusieurs mois, Iago reste ancré sur sa position et refuse de suivre l'avis des médecins : il veut la garder près de lui, même inconsciente. Peu importe le prix, peu importe les heures de travail à faire pour payer les frais de l'hôpital, il ne veut pas la laisser partir. Décision égoïste. (dix-neuf) Juin 2018 : Iago fait un rêve où Telma, sa grand mère lui dit qu'il faut qu'il fasse face à l'évidence : Prisca doit la rejoindre, que c'est le temps des au revoir. Prisca apparaît et enroule ses bras autour de lui « Laisse-moi partir, Cookie »  Il redevient ce gamin apeuré qui sanglote, craignant la solitude, le temps d'un rêve. Le temps d'un adieu. Superstitieux, Baez croit que ce rêve est un message de Prisca, que son âme est venue le voir. Alors, le coeur, meurtri, il décide de la débrancher. De la laisser partir. Pour elle ... Pour elle. (vingt) Baez évite de faire face à son deuil en menant sa propre enquête pour retrouver le conducteur qui a fauché Prisca. Il s'aide de la toile qu'il s'est tissé dans les bas fonds de Naples pour trouver le coupable. Une plaque d'immatriculation remonte après des mois de recherches et de pot de vin glissés. Le nom du propriétaire : Oriana Ricci. (vingt-et-un) Octobre 2018 : Un mois de filature avec l'envie de lui faire subir le même sort que Prisca en toute vengeance mais Baez se rend rapidement à l'évidence : il n'y arrive pas, il n'a pas l'instinct d'un assassin, il n'est pas comme elle. Alors il l'observe, récolte le plus d'informations qu'il peut à son sujet pour la nuire de toutes les façons possibles. Pour détruire sa vie, sa réputation. Lui prendre tout ce qu'elle a et lui effacer ce sourire solaire de son visage. C'est la promesse qu'il se fait. Qu'il a en tête alors qu'il sort de l'ombre enfin et l'accoste, mettant ses plans en action.


EN VRAC
(un) Son péché mignon : les pistaches. Il en a toujours sur lui. Chez lui. Il en rafole et peut passer des heures à en décortiquer pour les gober en quelque minutes top chrono. (deux) Baez adore les animaux. Il les croit bien meilleur que les êtres humains et préfèrent leur compagnie. Il possède deux chiens, Kit et Kat, des rottweiler qu'il a sauvé d'un propriétaire qui les utilisait pour des combats de chiens illégaux. Il a aussi deux chats moches comme tout mais qu'il aime tendrement, King et Kong. La cause animale est la seule qu'il défend sincèrement, culpabilisant à chaque fois qu'il mange de la viande. Malgré une bonne réduction de sa consommation de viande, Baez n'arrive pas encore à s'en passer mais voudrait bien arrêter un jour. (trois) Très superstitieux, il a gardé les croyances que sa grand-mère Telma lui a appris dans sa jeunesse. Il croit aux rêves, aux messages qui s'y greffent, aux prémonitions etc... La voyance est un don qui existe à ses yeux, il y a juste trop d'escroc comme lui mais sa grand mère n'en était pas une pour lui. Il ne croit pas en Dieu mais croit bel et bien qu'il y a une entité supérieure invisible qui régit tout. Qui laisse parfois des messages. S'il y croit, il ne s'y plie pas pour autant. (quatre) Il porte toujours un bracelet en cuir sur son poignet gauche pour planquer sa cicatrice lorsqu'il se trancha la peau à 14 ans. Peu de gens ont pu voir sa cicatrice. Baez possède d'autres sur le corps, vestiges de son passage en prison où il se battait souvent pour se faire une place. (cinq) Sûrement dû à son côté superstitieux, Baez a des petites habitudes qui n'ont aucun sens : rallumer et éteindre plusieurs fois une pièce avant de sortir de chez lui. Laisser des petits tas de sel ci et là chez lui. Compter jusqu'à 5 avant de démarrer le contact de sa voiture. Sortir le moins possible de chez lui le 17 de chaque mois etc... (six) Il ne remets plus ce qu'il peut faire aujourd'hui à demain. Baez se sent un peu responsable de la mort de sa soeur, s'il avait accepté d'aller lui chercher son pot de glace ce soir-là, ne remettant pas à demain cette tâche, elle serait encore là. Ou pas ... c'était peut-être sa destinée. (sept) « Ce qui ne te tue pas te rend plus fort » est la phrase que son beau-père lui a souvent dit durant son enfance. C'est le mantra qu'il se répète souvent quand il se sent envahir par ses démons, par son passé. Il se cale dans son placard comme quand il était adolescent, les bras enroulés autour de lui-même, se pinçant la peau en se berçant « Ce qui ne me tue pas ... Ce qui ne me tue pas ... Ce qui ne me tue pas » Qu'il se répète comme une prière, comme une incantation pour se relever. C'est ce qui lui a permis de tenir durant ses années à fréquenter Père Quirico. (huit) Bien qu'il a fait du chemin sur ce qu'il a vécu avec Père Quirico, que c'est le faite de ne pas avoir été cru qui le fait encore souffrir, Baez a quelque traumatismes. Il ne supporte plus  qu'on lui dise qu'il est beau ou le moindre compliment sur ses attributs physiques. Les « Je t'aime » murmurés à l'oreille lui donnent la gerbe, même chuchotés par une femme. Il déteste qu'on lui caresse la cuisse, un geste que Père Quirico aimait faire. Il se crispe à la vue d'un prêtre et voit la religion comme une grosse hypocrisie. (neuf) Métabolisme qui fait des jaloux, Baez peut bouffer comme quatre et pas prendre un gramme. Et Dieu soit loué pour ça car le mec a un appétit d'ogre et ses ex l'ont charmé en lui mitonnant des bons petits plats. Oui, avec Baez, ça passe souvent par le ventre. Le gars aime la nourriture et n'aime pas partager sa bouffe alors faites gaffe aux coups de fourchettes si vous voulez piquer dans son assiette. (dix) Colérique oui mais ce n'est pas celui qui ira chercher la bagarre ou la petite bête. S'il peut l'éviter, il usera pas de ses poings. Par contre, si besoin est, il n'aura aucun scrupule de foncer dans le lard de celui qui le fait un peu trop chier. Faut pas abuseyyy ! (onze) Profondément heurté de ne pas avoir été cru lorsqu'il dénonça les agissements de Père Quirico, Baez ne perd plus son temps à dire la vérité et peut mentir comme il respire. Raconte des cracks à qui veut bien écouter. Il a juste peur de dire à nouveau une vérité et qu'on ne le croit pas. Alors il n'en dit plus. Planque l'essence de ce qu'il est et ne le garde que pour lui. Quitte à passer pour quelqu'un qu'il n'est pas. Et c'est souvent ce qu'il est : quelqu'un qu'il n'est pas. Un mensonge monté de toute pièce pour cacher le gitan orphelin, le fils de délinquant, le solitaire qui pleure de l'être, le gamin convoité par un pédophile, sans défense et qui n'a pas été protégé. Alors il se protège lui-même en mettant des barrières entre lui et les autres êtres humains. (douze) Baez ne va jamais chez le médecin sauf cas exceptionnel. Il préfère se soigner tout seul, avec les connaissances que sa grand-mère lui a laissé. Il estime que les médicaments pharmaceutiques sont de la daube et préfère se confectionner des remèdes à base de plantes comme Telma le faisait à l'époque pour le soigner.
ton groupe :TIRAMISUton avatar :Diego Barrueco


pseudo, prénom :Bone_echo.combien de bougies ? .d'où viens-tu ?Tahiti.comment t'as atterri ici ?Marie m'a débauché (a).





trapped in my mind

gonna make it all wrong. I'll be the ghost in your bed, something you'd like to forget. So you want to run away ? You'll never get far, I'll be the ghost in your bed. Lose it everyday. Take it all away and save me from the dark to come © signature by anaëlle.


Dernière édition par Iago Baez le Sam 1 Déc - 23:25, édité 16 fois
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Sujet: Re: Baez - Sorrow is my kingdom ( le Dim 18 Nov - 11:45 )
I turned and ran
To save a life I didn't have
Le bocal en terre cuite sculpté entre les mains, le regard de Baez reste ancré sur ce récipient, incapable d'émettre le moindre son, de laisser couler une seule larme alors que la tristesse l'enrôle salement. La barque tangue doucement sur les flots comme si des bras le berçaient, comme si elle était encore là, Prisca. D’une façon ou d’une autre. Telma lui a souvent dit, petit, que ceux qui sont partis ne sont jamais loin, gardant toujours un œil sur ceux qui sont restés. Mais ce n’est pas de cette façon qu’il veut sa sœur à ses côtés, silencieuse comme un vent invisible à ses sens. Ce n’est pas comme ça que les choses devaient tourner mais a-t-il une main dessus ? Malheureusement non. Seul, au milieu des flots, c’est à ça que ressemble sa vie désormais. Errance dans un hiver dont il ne voit pas le bout, la fin. Avec ce qui reste de sa sœur entre les mains, Iago fait une rétrospective lamentable de sa vie. Lui revient en mémoire tout ces moments. Des instants clés qui ont façonnés l’homme bancale qu’il est aujourd’hui. Toutes ces naissances qui l’ont mené à ce jour : le dernier au revoir. Comme un cercle vicieux où il se retrouve toujours. A chaque fois …

Naissance de l'enfant magicien
Avec la venue de John, c’est la magie qui entre dans sa vie. La magie qui le détourne du mal du pays qui s’installe de plus en plus dans son cœur d’enfant. La magie qui le fait oublier une grand-mère qui l’attend et qu’il a envie de retrouver comme une maison quittée depuis bien trop longtemps. La magie qui fait disparaître de l’argent des portefeuilles des autres pour apparaître dans les mains de sa mère et de son beau-père. « Mais … C’est pas mal ? » « Pourquoi ça le serait ? La magie n’est pas une mauvaise chose » « C’est du vol, non ? » John l’attrape au vol et le pose sur ses épaules, le visage n’exprimant aucune once de culpabilité ou de scrupule. « Oui et non. On nous apprend toute notre vie les limites du mal et du bien. Et si je te disais qu’il n’y en a pas ? Que chacun peut décider de ce qui est bien ou moins bien. La vie, Juan, c’est comme un grand buffet. Tu peux te servir ou bien juste lui tourner le dos, certains remplissent le buffet, d’autres n’osent s’en approcher. Nous, nous nous servons et ça nous permet d’avoir à manger, d’avoir un toit sous la tête, de vivre. Chacun est libre de choisir comment vivre sa vie, c’est ça, la liberté et la magie de la vie : pouvoir choisir » « Et comment savoir si c’est un bon ou un mauvais choix ? » « C’est toi qui le décide, mon garçon. C’est toi qui pose tes propres règles, tes propres limites. Le monde t’impose des règles mais c’est à toi de décider si tu veux vivre selon celles-ci ou les tiennes » Les siennes de règles. Trop jeune pour en décider. Trop innocent pour tout comprendre encore. « C’est toi qui décide. C’est toi le maître, ne laisse personne décider pour toi. A ta place » Au fond, est-ce si mal ? C’est pouvoir avoir de la crème glacée au petit déjeuner, avoir des jouets qui se remplacent comme par magie, vivre dans des maisons différentes quand il n’a connu qu’une caravane mal isolée contre le froid. Pourtant, Baez le découvre à ses dépends : la magie n’est pas si facile que cela. Qu’il y a un prix à payer. Dans le tumulte de la police qui les encercle, le gamin ferme les yeux fort, si fort que des étoiles se greffent sous ses paupières. C’est souhaiter que tout disparaisse : les policiers, les cris, maman qui pleure et panique à l'idée de retourner en prison. Des incantations qu’il s’invente comme une prière mal ficelée. 1,2,3, les policiers s’en iront quand il ouvrira les yeux. 4,5,6, maman lui prendra la main et ils déguerpiront aussi rapidement qu’un ouragan. 7,8,9, ils iront manger des donuts pleins de sucre, extra chantilly. Pourtant, à la fin du décompte, une fois les yeux ouverts, c’est ceux de sa mère et de John qui se ferment. 10,11,12, ils se relèveront et crieront « On t’a bien eu, Juan ! » 13,14,15, et pourquoi ils ne se relèvent pas ? Et pourquoi les policiers l’emportent en laissant Maman et John allongés ? 16,17,18, pourquoi suis-je tout seul, maintenant ? Et si la magie existe vraiment, elle venait de l’abandonner. Et Baez n’a jamais cesser de compter jusqu’à aujourd’hui. Compter jusqu’à que la magie revienne dans sa vie. 19,20,21, les beaux jours reviendront, il les attend.

Naissance du fou désespéré
Ses doigts pincent la peau de ses avant-bras croisés sur son torse. Son corps se balance d’avant en arrière comme pour se bercer. Trouver un équilibre sous ce gouffre qui s’ouvre sous ses pieds. Les ongles s’enfoncent dans la chair, martèlent pour rester au moment présent, rester cloîtré dans ce placard sombre. Ne pas se remémorer les souvenirs. Ces moments perdus dans la salle adjacente de l’Eglise. Ces instants hors du temps qui semblent toujours s’étirer un peu trop en longueur. Le chat et la souris. Le mal et l’innocence. La proie et son détracteur. Baez et Père Quirico. Soudain des mains écartent les cintres pour révéler le gamin roulé en boule. « Juan … » Prisca est là, adolescente égarée, rescapée d’une famille qui n’en a que le nom pour échouer sur le bateau des orphelins. « Juan » Sa voix douce atteint ses oreilles, tente de calmer les orages sous lesquels il se trouve sans point de repère. Prisca sait qu’il y a quelque chose qui ne va pas, elle le voit à son comportement à chaque qu’il rentre de ses cours de préparation. A chaque fois qu’elle le retrouve dans le placard, le regard dans le vide. « Bianca a reçu un appel de l’Eglise. Qu’est ce qui s’est passé ? » Pas le temps de répondre, de raconter que Bianca débarque dans la chambre, les poings serrés, le visage durci par la colère. « Pourquoi tu as frappé le Père Quirico ?!! » « Parce qu’il le méritait ! » Un cri qui sort de loin, qui passe sur le silence de tous ces mois à ne rien dire, à supporter. « Parce qu’il m'a touché ! Il m'a fait des choses qu'on fait pas ! » « C'est du n'importe quoi ! Tu vas arrêter de suite ces accusations qui n’ont aucun sens ! » La main de Prisca se glisse dans la sienne, seul renfort qu’il a. Le seul soutien qu’il aura. « Je dis la vérité ! » « Non ! Tu mens ! TU MENS ! C’est dans tes gènes, dans ton sang ! Nous connaissons Père Quirico depuis des années et il ne ferait jamais ça ! Tu te rends compte du mal que tu peux lui causer ?! » Et le mal que lui, il lui cause ? Parce que faire entendre sa voix, c’est un combat. C’est constamment se battre pour être entendu, être cru. Un combat qui fatigue intérieurement et qui peut mener à des actes aussi insensés que désespérés. Alors Baez est passé de victime à menteur. Et en un geste, en une lame contre son poignet, d’un menteur à un fou.

***
« Moi, je te crois, Cookie » Son visage reste de marbre. Aucune réaction et pourtant, c’était les mots qu’il avait tant attendu. « Tu n’avais pas besoin d’en arriver à là. Je t’ai toujours cru. On les emmerde Bianca et Alphonso » Haussement des épaules, la nonchalance de celui qui voudrait en avoir rien à foutre sans y parvenir. Planté parmi les instables, les ado à problèmes, c’est commencer à croire qu’il en est un de fêlé. Et pourtant, il ne se sent pas à la place dans cet hôpital psychiatrique, parce que ce n’est pas lui qui devrait être interner, pas vrai ? « Père Del Toro te croit aussi » « Me parle pas de lui. Je veux plus entendre parler d’un prêtre. Homme de Dieu de mes couilles » Alors à défaut de se battre contre le courant, Baez suit le mouvement, plie l’échine. « J’ai menti » C’est ce qu’il dira à ceux qui veulent bien entendre, ceux qui veulent bien encore l’écouter. Jouer le jeu, faire le sage pour sortir de cet enfer, quitte à frôler une autre cage une fois sorti. La délinquance en toute vengeance, en tout cri de guerre. « Cookie, ne prends pas ce chemin s’il te plaît » « Et pourquoi pas ? C’est dans mon sang, non ? » C’est dans les gènes alors le buffet, il s’y sert. A pleine main, quitte à finir en taule. Quitte à y moisir deux ans parce que c’est là-bas qu’il a commencé à se sentir vraiment libre. John lui avait dit qu'il était le maître de sa vie, non ? Alors il avait choisi sa voie.

Naissance du menteur
« J’ai des origines portugaise » « Mon père est mexicain, ma mère française » « J’ai été retrouvé dans un parc avec aucune idée de mes parents » « Ma mère a été tuée par la police en refusant de se rendre » « Je suis né au Texas, adopté par un couple tenant un ranch » Une vérité dans un océan de mensonges. Des versions qui se contredisent et s’emmêlent, pourtant, Baez s’y retrouve dans ce flot de mensonges, gère ses bateaux d’une main solide sur chaque gouvernail. Prisca écoute d’une oreille mais n’émet aucun son, elle le laisse construire avec des fausses pierres tout un monde. Des mondes dans lesquels, elle est la seule détentrice de cette chose qu’il protège tant : la vérité. Sa vérité. « Cookie, à elle, pourquoi tu ne lui dis pas la vérité ? C’est une fille bien » Iago hausse les épaules, une moue sur le visage. « Elle aime le John que je lui ai raconté être » « Tu pourrais lui laisser une chance d’aimer mon frère. Il le mérite » « Non » « Non de lui laisser une chance ou non que tu mérite d’être aimé pour toi ? » Joker. Lui qui trouve une réponse à chaque question n’arrive pas à en trouver une. Le silence est sa seule réponse, des points de suspension qui s'étirent jusqu'à pas de fin. Pourtant à la seule à qui il n’a pas menti durant toutes ces années, Baez finira par le faire. Un mensonge motivé par une bonne intention mais un mensonge tout de même. « Ouais. Ok. On rentre en Italie, Prisca » « Mais tu as envie d’y retourner, toi aussi ? Je ne veux pas qu’on rentre juste pour moi » « Oui, Prisca. J’ai envie de rentrer en Italie » Simulacre d’un nomade qui veut rentrer à la maison juste pour faire plaisir à celle qui a toujours été là. Qui l’a toujours entendu. Qui l’a toujours cru. « On rentre à la maison » Un faux sourire sur les lippes alors que son bras s’enroule autour de ses épaules pour planquer son poing fébrile qui se resserre dans son dos. Cacher son aversion pour cette ville qui a été le théâtre de tant d’horreurs. Une ville qu’il n’a pas envie de retrouver. Une ville qu’il déteste mais il n’y a rien qu’il ne puisse refuser à sa sœur. Rien. A défaut de pouvoir se rendre heureux, c’est elle qu’il s’efforce à rendre heureuse, à faire naître des sourires sur son visage. Des deux, c'est elle qui le mérite le plus. « Puis il n'est plus là. Je ne risque pas de le croiser » Prisca embrasse sa tempe et passe une main sur son visage, le couvant d'un regard tendre. « Je te jure, Prisca, Père Del Toro ne l'aurait pas buté. On serait rentré, je l'aurais fait moi-même » « Non ... Cookie, je le sais, tu ne l'aurais pas fait. Tu n'as pas autant de noirceur que tu crois avoir. » Si elle savait, Prisca ... Si elle savait ... C'était elle la lumière qui faisait dormir ses démons. Et maintenant qu'il fait nuit sur elle, ils se réveillent ... Ils se réveillent ...

***

Octobre 2018 ; Naples
Ses doigts pianotent sur le volant. Ses yeux suivent la silhouette qu'il suit depuis des heures, le visage fermé, mâchoires contractées, le regard sombre. Dans les iris, des flammes de colère qui le consument de l’intérieur. Le ravagent aussi. Chaque pas qu’elle esquisse, chaque bouffée d’oxygène qu’elle respire le rend fou de rage. L’injustice qu’elle soit encore de ce monde quand Prisca ne l’est plus. Ce sourire si resplendissant qu’elle revendique sur ses lèvres, il voudrait le lui faire disparaître. Au coin d’une ruelle, il le pourrait, Baez. Il le pourrait. Il suffirait d’un coup de pied abrupte sur l’accélérateur pour élancer sa bagnole pour qu’elle embrasse son corps tout entier. Pour qu’elle rejoigne la nuit noire dans laquelle elle a plongé sa propre sœur. A la voir s’engager sur ce passage piéton, c’est l’occasion rêvée et une occasion pareille ne se présente jamais deux fois : superstition à laquelle il croit. Le moteur ronronne, gronde au démarrage et la vengeance pullule tout son être, parasite qui a pris possession de lui. Oriana sur le bitume, à l’agonie, avec pour tout horizon le ciel à se demander quand son calvaire se finira, c’est tout ce qu’il souhaite. Comme Prisca ce soir, là. Comme Prisca à cause d’elle. Oriana. L’obsession d’une fin. Sa fin. Une vie contre une autre. La loi du Talion. Pourtant, au dernier moment, c’est sur la pédale de frein que son pied s’enfonce comme un regain de conscience inopiné. Sous ses phares, Oriana continue son chemin, belle et bien vivante, inconsciente qu’elle vient d’échapper à sa propre mort. Ses mains serrent le volant, fulminant, désespéré mais toujours décidé à se venger. A obtenir justice. Qu’Oriana souffre de ce mal qui le taraude depuis la mort de sa sœur : perdre ce qui est cher, perdre un point de repère et puis la solitude comme un trou béant dans la poitrine. « Je te prendrais tout, Oriana Ricci. Tout » Ce soir, Baez fit le sermon d'écraser sa vie comme elle écrasa Prisca. Oeil pour oeil et dent pour dent, Oriana.  



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Dernière édition par Iago Baez le Sam 1 Déc - 23:30, édité 10 fois
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Dante GaleoneLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Baez - Sorrow is my kingdom ( le Dim 18 Nov - 11:53 )
Même pas l'autre bonne femme vient te souhaiter la bienvenue. Moi je dis, tu devrais pas lui adresser la parole, ni lui prendre sa virginité. Elle ne le mérite pas.

BIENVENUE MON LAPIN.


Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
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Sujet: Re: Baez - Sorrow is my kingdom ( le Dim 18 Nov - 11:56 )
Oh Diego. Très bon choix.
(Re) (re) (re) bienvenue & bon courage pour ta fiche.


bla bla bla -
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Iago Baez10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Baez - Sorrow is my kingdom ( le Dim 18 Nov - 11:59 )
@Dante Galeone MAIS GRAVE QUOI !
Moi j'sors le slip et tout ! PFFF ces bonnes femmes !

J'vais aller m'dégoter une autre vierge /sorsloin/
Salut @Aurora Galindo ça va ?

@Flora Casaroli Merci ma belle



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Sujet: Re: Baez - Sorrow is my kingdom ( le Dim 18 Nov - 12:03 )
IAGO mais comme cela te va bien. Bon c'est peut être l'effet de l'avatar.

Re bienvenue parmi nous et bon courage pour la suite de ta fiche.

Encore un perso de folie.



 

 
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Sujet: Re: Baez - Sorrow is my kingdom ( le Dim 18 Nov - 12:05 )
Re bienvenue


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Sujet: Re: Baez - Sorrow is my kingdom ( le Dim 18 Nov - 12:22 )
@Dante Galeone a écrit:
Même pas l'autre bonne femme vient te souhaiter la bienvenue. Moi je dis, tu devrais pas lui adresser la parole, ni lui prendre sa virginité. Elle ne le mérite pas.

BIENVENUE MON LAPIN.

@Dante Galeone TU M'AS MEME PAS SOUHAITE BIENVENUE EN BONNE ET DUE FORME.
Je préparais un message de bienvenue qui claque ! En plus mon ordi beugue à fond.


@Iago Baez
HELLO GORGEOOOOUUUS !!
You're Mine !!!


Comme tu peux le voir, baby, je me suis mise sur mon 31 pour te souhaiter la bienvenue.

Tiens voilà un petit aperçu de ce que tu ne verras pas avant des années :




Et une multitude de smileys exprimant de ce que tu ne feras pas pendant des années :


Mais promis, si t'es sage, t'auras le droit de lui voir un bout de coude d'ici un mois.
Sinon

En bref, JE L'AIME DEJAAAAAAAAAAA!



Iago & Oriana


I want to reconcile the violence in your heart.  I want to exorcise the demons from your past. I want to satisfy the undisclosed desires in your heart.
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Iago Baez10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Baez - Sorrow is my kingdom ( le Dim 18 Nov - 12:35 )
C'la solidarité masculine avec Dante voyons !
La femme doit toujours souhaité la bienvenue .... c'tout

QUEL CHARMANT APERCU DE CE QUE J'AURAIS DANS 10 ANS **
Enfin si tu tiens

JENOUSAIMEDEJA


Un peu...


J'sais pas bien en faite








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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Baez - Sorrow is my kingdom ( le Dim 18 Nov - 14:06 )
Coucou ! RE-RE-REbienvenue sur le forum. Je me demande ce que tu nous prépares. Bon courage pour ta fiche.


FRANCIANA — Can't say how the days will unfol, can't change what the future may hold, but i want you in it, every hour, every minute
You gave me no other choice but to love you
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Sujet: Re: Baez - Sorrow is my kingdom ( le )
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