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- Absence insurmontable. feat Azkadelio -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Fuorigrotta :: Résidences
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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Absence insurmontable. feat Azkadelio ( le Lun 19 Nov 2018 - 10:18 )
Quand le manque se fait trop présent.feat Azkadelio
Angoisse.
C’est ce qui prend Gus aux tripes en ce moment. Et cette angoisse l’habite depuis quelque temps maintenant. Depuis ce fameux soir où il a voulu faire une surprise à Azka en allant le récupérer à la fermeture de la bijouterie.
Il avait organisé une soirée à deux, cinéma et puis petit repas tranquille.
Mais rien ne c’était déroulé comme prévu.
Deux connards avaient foutu en l’air la soirée qui se voulait romantique. Gus est encore marqué par la peur qu’il a ressenti autant pour son ami que pour sa carcasse. Alors que les deux mecs les tenaient en joue, voulant la caisse et des bijoux.
Tout c’est bien terminé, après plusieurs minutes d’angoisse déroutante.
Les flics sont intervenus et les connards ont fini derrière les barreaux. Mais le mental des deux amis en a pris un sacré coup. Rappelant de douloureux souvenirs au restaurateur. Mais Azka semble avoir était encore plus atteint, plus fragilisé. Vu que le magasin est toujours fermé. Et que le bijoutier a disparu de la circulation en coupant tout moyen de le contacter.
Silence radio complet.
Le restaurateur a du mal à vivre avec le vide que cause cette absence. Cela le rend fou de ne pas savoir comment va Azka. De ne pas avoir de nouvelles malgré ses divers messages. De se retrouver devant une porte close, même quand il se rend à l’appartement. Il se concentre sur son boulot, essayant de ne pas penser. Se disant que son ami refera surface quand il s’en sentira capable.
Mais au fond il le vit mal.
Il prend conscience combien la chaleur de son corps contre le sien lui devient indispensable. Gus a besoin de lui et pas seulement en tant qu’ami. Il a besoin de le sentir à ses côtés.

Alors encore aujourd’hui, comme d’autre jour avant, Gus se rend dans le quartier ou vit Azka. Il espère que cette fois la porte de l’appartement s’ouvrira. Qu’il verra son sourire, s’assurant ainsi que tout va bien. Qu’il pourra le prendre dans ses bras et le serrait contre son cœur.
Il est nerveux quand il arrive devant la porte.
Il aurait du fumer une cigarette, mais il sait combien l’odeur déplait à son ami. Alors il s’en est passé. Mais cela renforce ses inquiètes. Il sonne.
« Az c’est moi. Tu es là ? » Il lui semble entendre du bruit. Mais il n’est sur de rien. Tant bien c’est à côté.
« Az putain si tu es là ouvre. Je me fais un sang d’encre de ne pas avoir de tes nouvelles. » Sa voix montre à quel point ce silence volontaire le touche, le blesse.
« Tu veux me rendre dingue c’est ça. » Gus insiste, étant certain que son ami est chez lui.
Et la porte s’ouvre enfin.
Il pose son regard avec douceur sur la silhouette qui lui fait face. Il remarque les traits tirés, les yeux cernés. La fatigue liée à cette angoisse qui semble encore bien présente. Il s’approche et prend Azka dans ses bras, le serrant contre lui.
« Tu foutais quoi ? Tu m’as fais flipper en disparaissant de la sorte en ne donnant aucunes nouvelles. » Il le regarde, l’embrasse avec douceur. S'attardant sur ses lèvres qui lui ont terriblement manqué.
« Tu vas bien ? » Vu la tête que fait Azka, Gus se doute bien que ce n’est pas la grande forme. Ce qu’il ne comprend pas c’est ce qu’il a cherchait à faire en restant loin de lui.
A préserver Gus de sa souffrance. Ou a le faire souffrir pour lui faire voir combien la vie sans lui est insipide.  




L'Amour

Une réponse à la douleur.
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Sujet: Re: Absence insurmontable. feat Azkadelio ( le Lun 3 Déc 2018 - 10:46 )
Appuyé contre la porte, front collé au bois me séparant de l’être tant aimé, je ressasse ces souvenirs cauchemardesques. Je m’en veux à un point tel que j’ai du fuir la ville quelques jours. Ma mère avait su me réconforter, mais elle avait insisté pour que je retourne auprès de lui. Selon elle, on ne pouvait tomber véritablement amoureux qu’une seule fois dans la famille et Augusto était donc l’élu. Comme toute mère, elle refusait que je passe à côté de ma vie et elle sait pertinemment que je suis effrayé à l’idée de me donner corps et âme à quelqu’un, pour ne pas vivre la même chose qu’elle avec mon père et être un jour confronté à la mort de l’être cher. Voir ce canon pointé sur Augusto m’a rappelé ça, d’où ma panique.

Sa voix retentit de nouveau. Non je ne veux pas te rendre dingue, c’est juste trop dur pour moi parce que je t’aime, Augusto. Oh oui, je t’aime. J’aimerais un jour t’appeler Augusto Melchiorre, ou être Azkadelio Rinaldi, mais ce désir m’effraie, car cela pourrait amener à le perdre un jour. Et ça, je ne pourrais le supporter.

Je prends finalement sur moi et déverrouille la porte, les yeux rouges de larmes. Sans un mot de plus pour le moment, mon meilleur ami se rue sur moi pour me prendre dans ses bras. Je le sers davantage contre moi, retrouvant enfin la place où je me sens le mieux. Sa voix vient bourdonner vers mon oreille, puis ses yeux plongent dans les miens tandis que ses lèvres se collent aux miennes. “Je ne veux plus t’apporter le moindre problème…” Je colle de nouveau mes lèvres aux siennes avec plus de chaleur, resserrant mon étreinte tout en prenant une immense inspiration. “J’ai failli à ma promesse de ne jamais t’abandonner… je ne mérite pas que tu sois là… Je ne suis qu’un con qui te fait souffrir. Qu’est-ce que tu fous là Gus putain !” Mes larmes coulent sur mes joues alors que mon front vient heurter son torse.

Je reprends mon souffle calmement, apaisé par sa présence. “Je me suis vraiment toujours comporté comme une merde avec toi. Et pourtant, tu es toujours là à mes côtés au fil de toutes ces années. Sans être dégoûté ou effrayé par le fait que je t’aime.” Oh non, merde. C’est bien la première fois que je lui sors ça de face. Qu’est-ce que je fais maintenant ? Bon et bien je vais attendre et voir ce qu’il me dit, ou bien je m’enfuis en courant en claquant la porte. Ah mais je suis chez moi, ça c’est con. Le stresse me gagne de plus en plus tandis que je calme mes larmes. Mes lèvres se collent à Augusto pour un baiser tendre et amoureux. “Je t’aime Augusto, je t’ai toujours aimé et je t’aimerais probablement le reste de ma vie. Ca n’a toujours été que toi et après ce que tu as vécu à cause de moi, j’ai pensé que te protéger ça voulait dire disparaître de ta vie. Mais je me suis complètement planté. Je veux prendre soin de toi, comme jamais personne ne l’a jamais fait auparavant. Tu es mon meilleur ami, je te veux à chaque étape de ma vie, même si cela signifie te perdre un jour que ce soit à cause de la vieillesse ou bien pour quelqu’un d’autre.

Je me retire de son étreinte en essuyant les larmes sur mes joues. “Tu peux entrer si tu veux.;; ou partir, Je comprendrais après tout, je t’ai déçu…” Je baisse la tête en m’écartant de la porte, s’il voulait entrer il pouvait et s’il voulait partir je ne pourrais l’en empêcher. J’ai été un véritable connard avec lui et cela ne m’étonnerait pas s’il ne voulait plus avoir affaire à moi au vue de tout ce qu’il s’est passé.
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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Absence insurmontable. feat Azkadelio ( le Jeu 6 Déc 2018 - 15:04 )
Quand le manque se fait trop présent.feat Azkadelio
Gus n’est pas un angoissé de nature. Enfin si surtout face aux démons qui l’habitent depuis la mort de son jumeau.
Mais là, le manque de nouvelles d’Azka, le panique.
Il ne sait pas comment réagir. Ni comment le prendre.
Il sait que le braquage du magasin a bousculé son amant. Il en est de même pour lui. Depuis ce soir là, des peurs viennent le titiller quand il est seul.
Des cauchemars ou bien des crises de panique.
Mais il essaie de passer au dessus. Il est assez brisé par la mort de son frère, alors pas question qu’autre chose le bouffe. Alors n’y tenant plus il part voir Azka, espérant trouver le jeune homme et surtout se rassurer sur son état.

Gus se retrouve devant une porte close durant un temps.
Mais il est persuadé qu’Azka est derrière. Il le sent au fond de lui, alors il insiste. Pas question qu’il parte sans l’avoir vu, il est prêt à camper s’il le faut. Il sortira bien à un moment donné. La porte s’ouvre enfin et le restaurateur se trouve face à un visage aux yeux rougis par les larmes.
Cette vision lui serre le cœur.
Des cheveux coupés ?? Gus vient le prendre dans ses bras. Il en a besoin. Il c’est rendu compte de certaines choses durant ce silence qui a provoqué pas mal d’angoisse, de questionnement et de remise en compte de leur relation. De celle qu’ils partagent et de celle qu’ils voudraient au final vivre. Même si tout n’est pas encore bien clair dans sa putain de tête et dans son cœur.
Leurs regards et leurs lèvres se retrouvent.
L’angoisse de Gus s’apaise mais il ne comprend pas ce qu’Azka cherche à lui dire. « Qu’est ce que je fous là ?? Bordel cela fait des jours que je cherche à te joindre pour voir si tu vas bien. »

Gus le regarde encore une fois perdu parce que son amant, son ami lui dit. A vrai il ne sait pas exactement le terme qui convient le mieux à leur relation. Même si parfois il a la sensation d’être en couple.
Enfin là le problème c’est Azka et pas leur relation.
Même s’il la voit d’un drôle d’œil à cet instant. « Arrête tu es encore sacrément secoué par ce que l’on a vécu lors du .. » Il ne préfère pas prononcer le mot, par peur de déclencher plus de trouble. C’est là qu’un mot le titille. Mot repris dans la suite de paroles d’Azka. Pour le restaurateur ce n’est pas spécialement une surprise. Même si son ami ne lui a jamais clairement dit. Sachant que le restaurateur a la trouille de s’impliquer.
Mais là son je t’aime sonne avec de drôle de sensations.
Ils sont toujours dans les bras un de l’autre et dans leur échange d’étreinte. Toutes les paroles prononcées résonnent dans sa tête.

C’est alors qu’Azka lui dit qu’il peut partir s’il le souhaite. Qu’il comprendrait parce qu’il l’avait déçu. Gus le regarde avec plus d’intensité. Effaçant d’un geste doux les larmes qui s’échappent de ses yeux.
« Je ne compte pas parti et je crois qu’il faut que l’on parle tous les deux. Notamment de ce que tu viens de me dire. Des mots que tu pensais tout bas et que tu viens de prononcer pour la première fois tout haut. Des mots donc j’étais conscient. Et qui semble te torturer parce que tu ne penses pas être à la hauteur. Alors que c'est moi qui ne suis pas réaliste sur ce que j'éprouve. » Il pose un autre baiser contre ses lèvres.
« Je ne veux pas te perdre non plus. Et là j’ai envie de prendre soin de toi. Tu en as besoin. » Gus vient lui passer la main dans les cheveux. « Cela te va très bien je trouve. » Puis il lui murmure au creux de l’oreille.
« Tu es encore plus sexy. Allez rentrons j’ai envie de te câliner. On a en à tous les deux grand besoin. » Il ne parle pas spécialement de sexe, mais juste de tendresse. De baisers et de caresses pour apaiser les craintes nées depuis le jour du braquage.
Gus pousse Azka, un peu vers l'intérieur pour qu’il voit qu’il ne compte pas partir et le planter là avec sa peine et tout son trouble. Certains mots doivent être éclaircis, même si cela colle la trouille à Gus.



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