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- [terminé] Absence insurmontable. feat Azkadelio -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Fuorigrotta :: Résidences
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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Augusto Rinaldi
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Sujet: [terminé] Absence insurmontable. feat Azkadelio ( le Lun 19 Nov - 10:18 )
Quand le manque se fait trop présent.feat Azkadelio
Angoisse.
C’est ce qui prend Gus aux tripes en ce moment. Et cette angoisse l’habite depuis quelque temps maintenant. Depuis ce fameux soir où il a voulu faire une surprise à Azka en allant le récupérer à la fermeture de la bijouterie.
Il avait organisé une soirée à deux, cinéma et puis petit repas tranquille.
Mais rien ne c’était déroulé comme prévu.
Deux connards avaient foutu en l’air la soirée qui se voulait romantique. Gus est encore marqué par la peur qu’il a ressenti autant pour son ami que pour sa carcasse. Alors que les deux mecs les tenaient en joue, voulant la caisse et des bijoux.
Tout c’est bien terminé, après plusieurs minutes d’angoisse déroutante.
Les flics sont intervenus et les connards ont fini derrière les barreaux. Mais le mental des deux amis en a pris un sacré coup. Rappelant de douloureux souvenirs au restaurateur. Mais Azka semble avoir était encore plus atteint, plus fragilisé. Vu que le magasin est toujours fermé. Et que le bijoutier a disparu de la circulation en coupant tout moyen de le contacter.
Silence radio complet.
Le restaurateur a du mal à vivre avec le vide que cause cette absence. Cela le rend fou de ne pas savoir comment va Azka. De ne pas avoir de nouvelles malgré ses divers messages. De se retrouver devant une porte close, même quand il se rend à l’appartement. Il se concentre sur son boulot, essayant de ne pas penser. Se disant que son ami refera surface quand il s’en sentira capable.
Mais au fond il le vit mal.
Il prend conscience combien la chaleur de son corps contre le sien lui devient indispensable. Gus a besoin de lui et pas seulement en tant qu’ami. Il a besoin de le sentir à ses côtés.

Alors encore aujourd’hui, comme d’autre jour avant, Gus se rend dans le quartier ou vit Azka. Il espère que cette fois la porte de l’appartement s’ouvrira. Qu’il verra son sourire, s’assurant ainsi que tout va bien. Qu’il pourra le prendre dans ses bras et le serrait contre son cœur.
Il est nerveux quand il arrive devant la porte.
Il aurait du fumer une cigarette, mais il sait combien l’odeur déplait à son ami. Alors il s’en est passé. Mais cela renforce ses inquiètes. Il sonne.
« Az c’est moi. Tu es là ? » Il lui semble entendre du bruit. Mais il n’est sur de rien. Tant bien c’est à côté.
« Az putain si tu es là ouvre. Je me fais un sang d’encre de ne pas avoir de tes nouvelles. » Sa voix montre à quel point ce silence volontaire le touche, le blesse.
« Tu veux me rendre dingue c’est ça. » Gus insiste, étant certain que son ami est chez lui.
Et la porte s’ouvre enfin.
Il pose son regard avec douceur sur la silhouette qui lui fait face. Il remarque les traits tirés, les yeux cernés. La fatigue liée à cette angoisse qui semble encore bien présente. Il s’approche et prend Azka dans ses bras, le serrant contre lui.
« Tu foutais quoi ? Tu m’as fais flipper en disparaissant de la sorte en ne donnant aucunes nouvelles. » Il le regarde, l’embrasse avec douceur. S'attardant sur ses lèvres qui lui ont terriblement manqué.
« Tu vas bien ? » Vu la tête que fait Azka, Gus se doute bien que ce n’est pas la grande forme. Ce qu’il ne comprend pas c’est ce qu’il a cherchait à faire en restant loin de lui.
A préserver Gus de sa souffrance. Ou a le faire souffrir pour lui faire voir combien la vie sans lui est insipide.  




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Azkadelio MelchiorreLe vin est un puissant lubrifiant social
Azkadelio Melchiorre
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Sujet: Re: [terminé] Absence insurmontable. feat Azkadelio ( le Lun 3 Déc - 10:46 )
Appuyé contre la porte, front collé au bois me séparant de l’être tant aimé, je ressasse ces souvenirs cauchemardesques. Je m’en veux à un point tel que j’ai du fuir la ville quelques jours. Ma mère avait su me réconforter, mais elle avait insisté pour que je retourne auprès de lui. Selon elle, on ne pouvait tomber véritablement amoureux qu’une seule fois dans la famille et Augusto était donc l’élu. Comme toute mère, elle refusait que je passe à côté de ma vie et elle sait pertinemment que je suis effrayé à l’idée de me donner corps et âme à quelqu’un, pour ne pas vivre la même chose qu’elle avec mon père et être un jour confronté à la mort de l’être cher. Voir ce canon pointé sur Augusto m’a rappelé ça, d’où ma panique.

Sa voix retentit de nouveau. Non je ne veux pas te rendre dingue, c’est juste trop dur pour moi parce que je t’aime, Augusto. Oh oui, je t’aime. J’aimerais un jour t’appeler Augusto Melchiorre, ou être Azkadelio Rinaldi, mais ce désir m’effraie, car cela pourrait amener à le perdre un jour. Et ça, je ne pourrais le supporter.

Je prends finalement sur moi et déverrouille la porte, les yeux rouges de larmes. Sans un mot de plus pour le moment, mon meilleur ami se rue sur moi pour me prendre dans ses bras. Je le sers davantage contre moi, retrouvant enfin la place où je me sens le mieux. Sa voix vient bourdonner vers mon oreille, puis ses yeux plongent dans les miens tandis que ses lèvres se collent aux miennes. “Je ne veux plus t’apporter le moindre problème…” Je colle de nouveau mes lèvres aux siennes avec plus de chaleur, resserrant mon étreinte tout en prenant une immense inspiration. “J’ai failli à ma promesse de ne jamais t’abandonner… je ne mérite pas que tu sois là… Je ne suis qu’un con qui te fait souffrir. Qu’est-ce que tu fous là Gus putain !” Mes larmes coulent sur mes joues alors que mon front vient heurter son torse.

Je reprends mon souffle calmement, apaisé par sa présence. “Je me suis vraiment toujours comporté comme une merde avec toi. Et pourtant, tu es toujours là à mes côtés au fil de toutes ces années. Sans être dégoûté ou effrayé par le fait que je t’aime.” Oh non, merde. C’est bien la première fois que je lui sors ça de face. Qu’est-ce que je fais maintenant ? Bon et bien je vais attendre et voir ce qu’il me dit, ou bien je m’enfuis en courant en claquant la porte. Ah mais je suis chez moi, ça c’est con. Le stresse me gagne de plus en plus tandis que je calme mes larmes. Mes lèvres se collent à Augusto pour un baiser tendre et amoureux. “Je t’aime Augusto, je t’ai toujours aimé et je t’aimerais probablement le reste de ma vie. Ca n’a toujours été que toi et après ce que tu as vécu à cause de moi, j’ai pensé que te protéger ça voulait dire disparaître de ta vie. Mais je me suis complètement planté. Je veux prendre soin de toi, comme jamais personne ne l’a jamais fait auparavant. Tu es mon meilleur ami, je te veux à chaque étape de ma vie, même si cela signifie te perdre un jour que ce soit à cause de la vieillesse ou bien pour quelqu’un d’autre.

Je me retire de son étreinte en essuyant les larmes sur mes joues. “Tu peux entrer si tu veux.;; ou partir, Je comprendrais après tout, je t’ai déçu…” Je baisse la tête en m’écartant de la porte, s’il voulait entrer il pouvait et s’il voulait partir je ne pourrais l’en empêcher. J’ai été un véritable connard avec lui et cela ne m’étonnerait pas s’il ne voulait plus avoir affaire à moi au vue de tout ce qu’il s’est passé.
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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Augusto Rinaldi
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Sujet: Re: [terminé] Absence insurmontable. feat Azkadelio ( le Jeu 6 Déc - 15:04 )
Quand le manque se fait trop présent.feat Azkadelio
Gus n’est pas un angoissé de nature. Enfin si surtout face aux démons qui l’habitent depuis la mort de son jumeau.
Mais là, le manque de nouvelles d’Azka, le panique.
Il ne sait pas comment réagir. Ni comment le prendre.
Il sait que le braquage du magasin a bousculé son amant. Il en est de même pour lui. Depuis ce soir là, des peurs viennent le titiller quand il est seul.
Des cauchemars ou bien des crises de panique.
Mais il essaie de passer au dessus. Il est assez brisé par la mort de son frère, alors pas question qu’autre chose le bouffe. Alors n’y tenant plus il part voir Azka, espérant trouver le jeune homme et surtout se rassurer sur son état.

Gus se retrouve devant une porte close durant un temps.
Mais il est persuadé qu’Azka est derrière. Il le sent au fond de lui, alors il insiste. Pas question qu’il parte sans l’avoir vu, il est prêt à camper s’il le faut. Il sortira bien à un moment donné. La porte s’ouvre enfin et le restaurateur se trouve face à un visage aux yeux rougis par les larmes.
Cette vision lui serre le cœur.
Des cheveux coupés ?? Gus vient le prendre dans ses bras. Il en a besoin. Il c’est rendu compte de certaines choses durant ce silence qui a provoqué pas mal d’angoisse, de questionnement et de remise en compte de leur relation. De celle qu’ils partagent et de celle qu’ils voudraient au final vivre. Même si tout n’est pas encore bien clair dans sa putain de tête et dans son cœur.
Leurs regards et leurs lèvres se retrouvent.
L’angoisse de Gus s’apaise mais il ne comprend pas ce qu’Azka cherche à lui dire. « Qu’est ce que je fous là ?? Bordel cela fait des jours que je cherche à te joindre pour voir si tu vas bien. »

Gus le regarde encore une fois perdu parce que son amant, son ami lui dit. A vrai il ne sait pas exactement le terme qui convient le mieux à leur relation. Même si parfois il a la sensation d’être en couple.
Enfin là le problème c’est Azka et pas leur relation.
Même s’il la voit d’un drôle d’œil à cet instant. « Arrête tu es encore sacrément secoué par ce que l’on a vécu lors du .. » Il ne préfère pas prononcer le mot, par peur de déclencher plus de trouble. C’est là qu’un mot le titille. Mot repris dans la suite de paroles d’Azka. Pour le restaurateur ce n’est pas spécialement une surprise. Même si son ami ne lui a jamais clairement dit. Sachant que le restaurateur a la trouille de s’impliquer.
Mais là son je t’aime sonne avec de drôle de sensations.
Ils sont toujours dans les bras un de l’autre et dans leur échange d’étreinte. Toutes les paroles prononcées résonnent dans sa tête.

C’est alors qu’Azka lui dit qu’il peut partir s’il le souhaite. Qu’il comprendrait parce qu’il l’avait déçu. Gus le regarde avec plus d’intensité. Effaçant d’un geste doux les larmes qui s’échappent de ses yeux.
« Je ne compte pas parti et je crois qu’il faut que l’on parle tous les deux. Notamment de ce que tu viens de me dire. Des mots que tu pensais tout bas et que tu viens de prononcer pour la première fois tout haut. Des mots donc j’étais conscient. Et qui semble te torturer parce que tu ne penses pas être à la hauteur. Alors que c'est moi qui ne suis pas réaliste sur ce que j'éprouve. » Il pose un autre baiser contre ses lèvres.
« Je ne veux pas te perdre non plus. Et là j’ai envie de prendre soin de toi. Tu en as besoin. » Gus vient lui passer la main dans les cheveux. « Cela te va très bien je trouve. » Puis il lui murmure au creux de l’oreille.
« Tu es encore plus sexy. Allez rentrons j’ai envie de te câliner. On a en à tous les deux grand besoin. » Il ne parle pas spécialement de sexe, mais juste de tendresse. De baisers et de caresses pour apaiser les craintes nées depuis le jour du braquage.
Gus pousse Azka, un peu vers l'intérieur pour qu’il voit qu’il ne compte pas partir et le planter là avec sa peine et tout son trouble. Certains mots doivent être éclaircis, même si cela colle la trouille à Gus.



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Azkadelio MelchiorreLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé] Absence insurmontable. feat Azkadelio ( le Mar 11 Déc - 22:04 )
Les mots d’Augusto me tranchent telles des lames de rasoir. Cela me ramène à la réalité et au mal que je lui ai fait durant mon absence. Cela me touche qu’il est été aussi affecté par mon absence, mais en ai-je vraiment le droit ? “Je ne sais pas quoi te répondre Augusto.” Dis-je simplement, froidement peut-être. Sans montrer le moindre regret de ma voix où mon attitude. De plus, quand je lui déclare ce que je ressens, il prend ça sur le coup du choc du braquage. Sa prise à la légère de la situation me blesse et me fait un pincement au coeur. Cependant, il se coupe dans son discours lorsque je lui dit que je l’aime. Il semble sous le choc et me garde collé contre lui, comme s’il ne voulait plus me lâcher. Du moins c’est ce que j’espère au fond de moi…

Quand Augusto m’annonce qu’il faut qu’on parle, mon sang ne fait qu’un tour dans mon corps. Je commence à avoir chaud, le stresse monte en moi à la vitesse d’un TGV. Je pensais que lâcher ça éviterait d’en aborder le sujet, à croire que je me trompais une nouvelle fois. “On est vraiment pas obligé d’en parler, sérieux. Je ne veux même plus qu’on y fasse alluz…” Je suis coupé par les lèvres d’Augusto qui viennent se coller aux miennes. C’était si bon de les sentir contre moi. Je fonds littéralement entre ses bras. Et puis ce qu’il ajoute me fait craquer d’avantage. “Je peux prendre soin de moi, pas la peine de t’accabler d’une charge supplémentaire…” Je baisse la tête, m’en voulant un peu d’être aussi méchant avec lui, mais c’était pour son bien. Il ne mérite pas de souffrir à cause de moi. C’est à ce moment qu’il en profite pour passer ma main dans ses cheveux. “Merci. C’est ma mère qui s’en est occupée.” Ses lèvres se rapprochent de mon oreille et l’entendre me trouver sexy me fait chaud au coeur. Je suis content qu’elle lui plaise malgré tout. “C’est gentil Gus.” Je lui souris un peu et je vais pour le laisser entrer lorsqu’il me pousse à l’intérieur. Je ferme la porte alors que son torse est plaqué contre mon dos. Son souffle s’écrase contre mon cou et j’adore cette proximité entre lui et moi. Mes mains descendent le long de ses bras et je les laisse les enrouler autour ma taille. J’avais besoin d’être contre Augusto à cet instant précis. “Tu veux boire quelque chose ..?” Il m’est très difficile de me retenir pour ne pas lui sauter dessus, mais je me retiens, serrant simplement mes doigts contre les siens sur ma taille. Je finis par le relâcher quelques instants après, je n’ai pas envie d’abuser de la patience dont il fait preuve depuis plusieurs années envers un meilleur ami amoureux.
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Augusto Rinaldi10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: [terminé] Absence insurmontable. feat Azkadelio ( le Dim 16 Déc - 17:53 )
Quand le manque se fait trop présent.feat Azkadelio
Gus se sent complètement paumé. Complètement largué face aux réactions d’Azka. Il n’a pas assez soutenu son ami, mais il ne lui en a pas spécialement le temps. Tout ce qu’il lui apparait à cet instant c’est l’angoisse qu’il a éprouvé en n’ayant aucunes nouvelles et le trouble que semble ressentir Azka.
Cela le déstabilise complètement.
Gus se veut rassurant mais le "je t’aime" de son ami le prend à contre pied. Mais le sentir contre lui apaise tout le bordel qui vient se glisser dans son être. Il lui a manqué c’est une vérité. Il le voir si perdu le touche profondément.
Il sent Azka tellement vulnérable.

Gus est maladroit dans ses mots.
Il ne veut pas brusquer Azka, mais il ne veut pas le perdre non plus. Et encore moins le faire souffrir. Quoi que de ce côté-là c’est surement loupé, avec sa façon de ne pas vouloir mettre un mot sur les sentiments qu’il éprouve.
Comme si accepter leur amour pouvait changer leur relation.
Ils sont complices sur pas mal de point et niveau sexe c’est le pied. Gus essaie de balayer tous ses doutes et les tous les troubles d’Azka dans un baiser.
Pas certain que la ruse marche.
Mais les lèvres de son ami lui ont manqué et il a envie de tendresse.
« Arrête de dire des conneries. Toi une charge supplémentaire ?? J’ai toujours eu la sensation que c’était moi la charge. Alors juste retour d’ascenseur. Et si tu ne veux pas parler de ton je t’aime .. » Gus dit le mot sans difficulté, puis il passe sa main sous le menton d’Azka, pour qu’il le regarde dans les yeux.
« On en parlera pas. Ou plus tard. Mais je veux que tu saches que je ne vais pas te lâcher. J’ai besoin de toi et bien plus que je ne le montre. » Un sourire se dessine sur ses lèvres.  
« Je suis un idiot parfois. »

C’est alors que le restaurateur remarque la nouvelle coupe de son ami.
« Ta mère est douée. » Ils se décident enfin à entrer un peu poussé par Gus. Et à peine la porte fermée, Gus revient chercher une autre étreinte. Il prend la notion du manque.
Le vide que l’absence d’Azka glisse dans son être quand il est loin de lui.
Il aimerait qu’elle s’éternise. Se fasse plus charnelle. Mais son ami ne semble pas du même avis. Peut être à t-il besoin d’espace ?
« Un café se sera parfait. » Il le suit dans la cuisine. Il ne sait pas trop s’il doit parler du braquage.
« Dis-moi vraiment comment tu te sens ? Et pas d’embrouille je suis idiot mais bon j’arrive encore à réfléchir. Tu sais tu peux aller voir des gens si la peur est encore trop tenace .. pour parler. » Gus parle avec douceur. Il sait que ce braquage a complètement mis en panique son ami.
« Sauf si tu veux que l’on en parle tous les deux. » Il ne le lâche pas des yeux. Il s’approche même et vient se poser juste derrière lui, frôlant encore ses courbes.
« Je me réveille en panique parfois depuis … trempé et angoissé … il n’y a pas de honte à avoir peur Azka .. j’ai eu peur pour toi ce jour là. Mais je ne veux pas que ce genre d’évènement se mettre entre nous. » Gus pose un baiser dans le cou de son ami.
« Ni qu'il nous éloigne. » Hors c’est ce qui semble se passer.

Azka a d’abord fuit chez sa mère. Et là il semble vouloir garder des distances. Alors que Gus n’a qu’une envie être prés de lui.





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Dernière édition par Augusto Rinaldi le Dim 16 Déc - 20:32, édité 1 fois
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Azkadelio MelchiorreLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: [terminé] Absence insurmontable. feat Azkadelio ( le Dim 16 Déc - 19:09 )
Sentir les lèvres douces d’Augusto contre les miennes me fait du bien, même si je ne sais que trop bien que ce bien être n’est que passager. “Et bien tu ferais mieux de le montrer en effet.Ou tu pourrais me perdre définitivement bouffon. Mais je n’ai pas besoin de le lui dire puisqu’il le dit lui-même. “Parfois Augusto ?” Dis-je en arquant un sourcil à son intention.

Ouais, il semblerait.” Ma mère avait été coiffeuse durant une certaine période pour compléter son autre travail. Elle en avait gardé les bases, alors je n’ai pas hésité une seule seconde à lui demander. Cela semble plaire à Augusto au moins. Il vient d’ailleurs m’enlacer une nouvelle fois.

Très bien.” Je souris brièvement et me dirige vers la cuisine. Je sors la cafetière du placard et la pose sur le plan de travail pour la brancher à la prise. Je ne bois jamais de café, j’ai horreur de cela, mais au moins cette cafetière sert à Augusto quand il vient à l’appartement. “Fais pas attention au désordre, j’ai pas eu le courage de ranger.” Il y a avait un peu de tout : des pubs à jeter, de la vaisselle à faire, du linge à repasser. C’était le bordel chez moi, j’en ai bien conscience, mais je n’avais pas le courage de tout ranger pour le moment.

Le cuisinier me rejoint dans la pièce en me demandant comment je vais, tandis que je suis face à l’évier en train de nettoyer une tasse pour lui. “Ca va je t’ai dit Rinaldi.” Je soupire d'énervement et continue de faire ma vaisselle sans lui accorder ne serait-ce qu’un regard. “Wouah, je vois que je peux compter sur ton soutien. C’est toujours bon à savoir tu me diras.Un psy Gus ? Vraiment ? Non, mais tu te fous vraiment de ma gueule en fait. Je soupire et il doit ressentir mon agacement puisqu’il poursuit en douceur en me disant qu’on peut en parler tous les deux. “Pour te dire quoi Augusto ? J’ai rien à dire là dessus.” Je rince la tasse et la pose sur l’égoitoire alors que je sens son torse venir se presser contre mon dos. Ses mains parcourent mon corps et je sens désormais son souffle dans mon cou. Je l’écoute avec attention me raconter ses peurs me concernant. Ca me touche d’entendre cela. J’aurais juste aimé qu’il me dise ça en tant qu’homme inquiet pour son petit-ami, plutôt que mec qui parle à son pote comme si une nana pouvait les séparer dans leur amitié. “T’en fais pas, tu me garderas comme ami si c’est ça qui te préoccupe tellement.” Je me défais de son étreinte lentement et je me tourne vers la table pour prendre la vaisselle sale et ainsi la nettoyer.
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Sujet: Re: [terminé] Absence insurmontable. feat Azkadelio ( le Mar 18 Déc - 10:55 )
Quand le manque se fait trop présent.feat Azkadelio
Gus sent bien qu’Azka est tendu.
Et ce n’est surement pas qu’à cause du braquage. Il fait bien sentir au restaurateur à quel point son indécision le tracasse, l’énerve. Le message est passé, et Gus est pleinement conscient que s’il ne fait d’effort ou n’admet pas ses réels sentiments.
Azka un jour lui mettra les points sur les I et les barres sur les T.
Mais il préfère passer à autre chose comme le changement de coiffure de son ami. Ne se sentant pas la force de développer le vrai problème. Ni d’entamer une discussion sur leur amitié. Qui n’en est plus vraiment une depuis un bail, vu les diverses facettes que les deux amis lui associe. Gus préfère nager en eau trouble au lieu de choisir une mer lipide. Comme toujours.
Mais cette idée ne semble pas au programme.
Pourtant cela crèverait l’accès, et éviterait à Azka de s’emporter. Et de prendre ses paroles et ses gestes de travers.

C’est d’ailleurs ce qui se passe une fois qu’ils ont rejoint la cuisine.
« Je me moque du bordel. » Gus se fait insistant, voyant très bien l’état de son ami.
Mais Azka prend plus ses mots et ses gestes comme une attaque qu’une main tendue.
Pourtant le restaurateur pensait avoir eu du tac dans ses paroles. Dans sa proposition d’aide. Il tente une approche plus charnelle, tout en restant tendre. Il parle des angoisses que le braquage ont fait naitre. De ses nuits parfois semés de trouble. Peine perdue.
Mais là aussi Azka interprète mal les signes.
Se focalisant sur le fait qu’ils resteront amis.
« Il n’y a pas que notre amitié qui me préoccupe. Mais visiblement je ne suis pas doué pour faire passer le message. Ni par mes mots ni par mes gestes. » Gus soupire, un peu dépité. Tout semble si compliqué. Bon il l’a un peu cherché à force de jouer à l’anguille, il récolte ce qu’il a semé.
« Je voulais juste savoir si tu allais bien. Parce que je me faisais du souci pour toi. Mais au final ma façon de faire te soule plus qu’autre chose. Je ne veux pas te blesser ou te vexer. Mais il semble que je suis bon qu’à ce genre de chose. »

Gus regarde Azka faire la vaisselle. A croire que tout est bon pour l’éviter. A croire que son ami ne veut ni parler, ni se perdre dans des caresses tendres.
« Tu préfères que je parte. Parce que ton rangement tu peux le faire après. Sauf si tu veux que je te file un coup de main ? » Du coup le restaurateur s’approche de l’évier et commence à rincer ce que son ami vient de laver.
Il a envie de le taquiner, de le provoquer.
Mais vu qu’Azka fait sa tête de cochon pas sur que ses intentions soient bien prises.
« Je t’ai manqué au moins. Même si c’est juste un petit peu. Un tout petit peu. » Il l’éclabousse doucement sur le visage tout en souriant avec  un brin d’innocence et un soupçon de charme.

Azka va-t-il le rembarrer ?
Ou bien va-t-il se détendre et se laisser cajoler ?




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Sujet: Re: [terminé] Absence insurmontable. feat Azkadelio ( le Mer 19 Déc - 11:28 )
Pour une fois, tu devrais peut-être dire clairement ton message au lieu de tourner autour du pot. Ca changerait et le message serait compris.” Je roule des yeux. Et ses mots ne viennent pas arranger mon agacement. “Oh oui, victimise-toi. Comme si je ne me sentais déjà pas assez coupable de tout ce qui t’étais arrivé récemment.” Les larmes reviennent de nouveau et je préfère fuir la conversation pour plonger mes mains dans l’eau chaude et savonneuse.

Je suis probablement allé un peu trop loin avec Augusto et je m’en veux. Je le sens s’approcher de moi pour m’aider à faire la vaisselle. Ses mots sont comme des aiguilles qu’on m’enfonce dans le coeur une à une. “Mais non, je ne veux pas que tu partes. Excuse-moi…” Je reprends ma tâche, aidé du cuisinier. Je le sens sourire à mes côtés et tout à coup des gouttes d’eau viennent frapper mon visage. Je souris un peu, ses mots me touchent beaucoup, car j’y perçois de l’espoir il semblerait. “Il se pourrait…” Je le pousse légèrement de l’épaule. “Ca se pourrait que tu m’aies beaucoup manqué même…” Je viens donc me sécher les mains dans un torchon avant de poser l’une d’elle sur sa joue pour tirer doucement sa tête vers moi afin d’y déposer un baiser sur l’autre joue. Je plonge ensuite dans son cou pour y respirer son parfum tout en passant mes bras autour de sa taille. “Excuse-moi, je me suis pas présenté vraiment accueillant…” Je le sers un peu plus. “J’ai pas envie que tu partes… jamais. Tu es mon repaire ici, je ne peux pas te demander de t’en aller.” Mon front se pose contre l’épaule de mon meilleur ami. je ferme les yeux pour m’apaiser, ne plus penser aux derniers événements. “Tu m’as terriblement manqué. J’avais envie de répondre à tes appels pour écouter le son de ta voix. Mais ça aurait été d’autant plus dur pour moi. J’avais besoin d’espace, tu comprends ?” Je relève la tête vers le cuisinier et lui souris tendrement. “Mais j’ai beaucoup pensé à toi.

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Âge : 31 ans né le 17/09/1987
Métier : Restaurateur. Il a repris l'affaire familliale.
Sujet: Re: [terminé] Absence insurmontable. feat Azkadelio ( le Ven 21 Déc - 15:10 )
Quand le manque se fait trop présent.feat Azkadelio
Gus sait très bien que lorsqu’il parle de sentiment, il est maladroit.
Surtout avec Azka. L’horloger est loin de laisser indifférent.
Il le trouble, bouscule son cœur, envahit son âme.
Et son absence a fait naitre une douloureuse angoisse. Bien entendu encore une fois alors qu’il essaie de faire un effort, Azka le prend à contre pied. Venant lui mettre son manque de courage à assumer ce qu’il ressent, en pleine figure. Cela lui fait mal à Gus.
Il voit qu’il blesse son ami.
Mais il fait de son mieux pour faire passer le message. C’est sur qu’il emploie des détours. Alors que la ligne droite serait plus rapide et plus facile. Mais pour le moment cette solution semble encore difficile au restaurateur. Même si l’évidence se fait plus puissante chaque jour.

Gus préfère ne pas rebondir sur les dernières paroles d’Azka. Il voit bien ses larmes et son visage qui se ferme.
Du coup il ne sait pas quoi faire. Partir ?
Ce qui serait peut être la meilleure solution, même s’ils en souffriront l'un et l'autre.
Rester ?
Et essayer de faire un pas de plus, sans brusquer son ami.
Il laisse la décision à son ami, il respectera celle qu’il choisira.
Même si partir crèverait le cœur de Gus. « Tu n’as pas à t’excuser. » Ils se mettent tous les deux à la vaisselle. Gus se fait taquin, il veut effacer les larmes et voir sourire Azka. Et cela à l’air de marcher cette fois. Son ami le pousse même de l’épaule alors que le restaurateur cherche à savoir s’il lui a manqué.
« Beaucoup .. hum c’est bon à savoir. » Il sourit alors qu’Azka se sèche les mains et vient caresser tendrement la joue. L’attirant à lui pour l’embrasser avant de l’enlacer.

Gus lâche sa tâche à son tour et vient passer ses bras autour du cou d’Azka. Il laisse l’étreinte se serrerait alors qu’il glisse sa main dans les cheveux de son ami.
« Ce n’est pas grave Az. Je n’ai peut être pas eu les bons mots. Et je ne compte pas partir. Pas avant d’avoir bu mon café et fini la vaisselle. » Il sourit tout en caressant la nuque de son amant. Gus écoute Azka, ses mots lui font chaud au cœur.
Une douce chaleur vient même le titiller.
Il aime savoir qu’il lui a manqué. Leurs regards se retrouvent. Celui d’Azka est plus doux, Gus se sent un peu rassuré. « Je comprends. Et je ne t’en veux pas. Je me suis juste fais un sang d’encre. Mais je ne t’en veux pas. » Il pose un baiser tendre contre ses lèvres.
« Toi aussi tu m’as manqué même beaucoup manqué. Et j’ai pensé à toi .. » Il frôle ses lèvres à nouveau. « Jours et nuits. » Sa main descend le loin de la colonne vertébrale d’Azka renforçant le contact de leurs corps.
« Faut que l’on finisse la vaisselle. » Son regard, comme son sourire et le son de sa voix se font taquins. Car il a bien d’autres idées en tête.
Mais  Gus n’imposera rien à Azka.
Le fait de le serrer contre lui, lui apporte déjà beaucoup. Il y a quelques minutes il pensait que cette visite allait finir en cacahuète.




Azkadelio

L'autre moitié de son cœur.
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Azkadelio MelchiorreLe vin est un puissant lubrifiant social
Azkadelio Melchiorre
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Âge : 32 ans
Métier : Horloger-bijoutier
Sujet: Re: [terminé] Absence insurmontable. feat Azkadelio ( le Lun 24 Déc - 14:35 )
Bien sûr que si Gus, je n’avais pas à te parler comme ça.” Nous nous mettons à la tâche de faire la vaisselle. Je ne peux résister bien longtemps à ses tentatives de distraction et sa voix toute mignonne me fait craquer lorsqu’il me demande si il m’avait manqué. Je le pousse légèrement de l’épaule et le regarde du coin de l’oeil. “Fais pas l’étonné, t’es mon pilier.” J’embrasse sa joue et étreins mon meilleur ami qui a la visage illuminé par un sourire sincère.  

Le cuisinier répond à mon étreinte tout en glissant une main aventureuse dans mes cheveux. “Ou d’avoir bu la vaisselle et fait ton café…” Je réponds à son sourire tendrement alors qu’il me caresse la nuque. J’aime tant cette sensation, sa peau contre la mienne. Mais je ne peux oublier le mal que je lui ai causé involontairement ce fameux soir. Mais quoiqu’il en soit, je crois déceler dans ses yeux qu’il a besoin d’être rassuré. Je ne connais que trop ce regard, il l’avait durant plusieurs mois après la mort de son frère jumeau. Je lui avoue alors qu’il m’a beaucoup manqué et entendre cela semble apaisé le cuisinier. “Ce serait ton droit pourtant. J’ai pas été cool d’agir comme ça envers toi…” Ses lèvres se collent aux miennes pour échanger un tendre baiser. Mes yeux se ferment et je savoure la douceur de ses lèvres avec lenteur, la respiration saccadée. Je souris, mes lèvres frôlant les siennes alors qu’il m’avoue son manque de ma présence et le fait qu’il ait beaucoup pensé à moi. A ces mots, je sens sa main glisser le long de ma colonne vertébrale, nos corps ne se détachant plus l’un de l’autre.

Ma bouche se jette sur la sienne et mes mains viennent doucement chatouiller ses abdominaux sous son haut avec envie. Mais il fallait terminer la vaisselle et il ne manque pas de me le rappeler. “C’est vrai.” Mes lèvres esquissent un sourire charmeur, comprenant évidemment où il veut en venir. “Tu sais Gus..” Ces mots sortent de ma bouche avec hésitation. “Même si je donnerais n’importe quoi pour un instant passé avec toi, je ne sais pas si c’est une bonne idée de passer ce temps à ça… Après tout ce qu’on s’est dit et ce qu’il s’est passé récemment. Je tiens pas à recréer le même schéma que ces dernières années. J’ai besoin de stabilité et de concret en ce moment dans ma vie et ce n’est pas vraiment ce qui caractérise notre relation à l’heure actuelle.” Je soupire de tristesse avant de replonger dans son regard de braise. “Je veux juste...un ami qui soit là pour moi. Parce qu’aujourd’hui, j’ai besoin de toi Augusto. J’ai besoin de toi pour me relever et essayer d’arrêter de m’en vouloir de tout ce qu’il s’est passé.J’ai besoin d’être autant rassuré que toi pour ne pas perdre pied. J’ai simplement besoin que tu sois là, dans mes bras, à me dire à quel point je compte pour toi, que tout ça n’est pas ma faute et que je t’ai manqué ces derniers jours. C’est tout ce que je veux, que tu me montres à quel point je t’ai manqué tout ce temps et ce, même si je dois me retenir de ne pas céder à la tentation de t’arracher les vêtements pour te montrer à quel point mes lèvres sont en manque de ta peau et de ta chair.” Je l’embrasse tendrement, sourire aux lèvres et une envie bien ancrée dans l’esprit en pensant à son corps nu contre le mien. “Je te déteste Rinaldi de me rendre comme ça.” Je ris tout en passant mes mains sur ses hanches, le poussant contre le frigidaire pour plonger dans son cou. Mes dents viennent le mordiller avec envie alors que le feu au creux de mes reins ne fait que s’embraser davantage. Il est à ma merci, tout à moi et rien qu’à moi. Plus rien ne compte désormais : il est l’homme de ma vie, c’est indéniable.
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Sujet: Re: [terminé] Absence insurmontable. feat Azkadelio ( le )
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- [terminé] Absence insurmontable. feat Azkadelio -
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