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- Mascarade. ( Meena.) -

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Declan O'Reilly10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Mascarade. ( Meena.) ( le Mer 28 Nov 2018 - 10:24 )
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meena & declan

Je suis à Rome depuis deux jours. A la base je suis venu pour le boulot. Le zoo Di Napoli prête une lionne pour qu’elle soit saillit par un de leur lion. Cela évite la consanguinité. Ils doivent la garder quelques jours pour s’assurer que cela marche. Alors j’ai pris mon weekend pour rester dans la ville et visiter un peu. Cela me changera de Naples et puis faut bien s’aérer la tête parfois. Pas qu’elle ne soit encombrer. Mon travail est plutôt cool et l’ambiance sympathique. Après pour ce qui est de ma vie en général, en ce moment il n’y a pas de gros merdier. C’est plutôt calme. Bon quelques verres de Vodka et de Téquila. Pour ne pas dire quelques bouteilles. Et puis des clopes et des putes. La routine. Que rien ni personne ne vient bousculer. Sauf le connard de la semaine passée avec qui j’ai fini au commissariat pour trouble sur la voie public. Il l’avait cherché aussi. Il n’avait qu’à pas m’allumer. C’est le genre de mec donc j’ai horreur. Comme si mater mon cul c’était dans la logique. Rien que d’y penser j’ai envie de gerber. Enfin j’ai revu Noah comme ça. Qui a failli me faire la morale. Et dire que la première fois que je l’ai vu on était à deux doigts de se foutre sur la tronche. Enfin bref. C’est surement ce qui m’a poussé à vouloir passer le weekend ici. Pour voir d’autre sale gueule. Ou des plus mignonnes.

Je suis passé par l'hôtel pour me changer. Survêtement pas trop classe pour sortir, du coup j'ai enfilé un jean noir et une chemise blanche. Et j'ai pris mon blouson en cuir noir pour la fin de soirée. Je suis passé par le restaurant de l’hôtel pour manger un bout et là je fais un tour en ville. A la recherche d’un bar ou d’un lieu sympa pour poser mon cul. Qui sait je rencontrerais peut être une belle blonde ou une rousse ? La couleur des cheveux je m’en tape un peu. Je regarde plus les formes. Je m’arrête devant une devanture. Club de striptease. Tient cela pourrait être amusant de voir des belles se trémousser et allumer le feu. Je finis ma clope. Je rentre. Passe par la case bar. Oui moi sans un verre ce n’est pas tout à fait moi. Je prends même une bouteille. Au moins je serais dés le départ en bonne compagnie. Mon regard glisse sur la salle. Il y a un peu de monde. Des mecs  à la langue pendante avec les yeux hors des orbites. Du genre le loup dans Betty Boop. Pas question que je me retrouve dans cet état. Les femmes ne me font pas d’effet. En tout cas pas en public. Puis il arrive une femme plus exotique. Elle se met en place. Elle a l’air différente des autres. Moins dans son élément. Pas comme un poisson dans son bocal. Une débutante peut être ? Une petite qui a besoin de plus d’encouragement pour vraiment laisser parler son corps. Alors je m’avance et je prends place. Sans la lâcher du regard. Et je m’en fous si elle se retrouve mal à l’aise parce que je la déshabille de mes yeux. Déjà qu’elle ne porte pas grand-chose. Elle finit vite à poil dans mes pensées. Elle pourrait me plaire pour autre chose qu’une simple danse. Mais j’attends de voir comment elle va bouger. Voir si elle fait un peu naitre d’envie entre mes cuisses. Parce qu’elles sont peu nombreuses celles qui réveillent ma virilité. Juste par leur corps. Je suis souvent obligé de passer par la case violence voir vulgaire. Mais j’avertis avant. Je suis taré niveau sexe, mais pas con. Je n’oblige aucune demoiselle sans ailes, à me subir. Je ne suis pas comme mon connard de beau-père qui lui ne m’a jamais demandé mon avis. Prenant juste ce donc il avait envie. Enfin à cinq ans tu n'as pas la notion de tout ce les adultes te veulent.

La belle se met à bouger. C’est à la fois sensuel et plein de pudeur. C’est troublant et j’en veux plus. A vrai dire je ne la veux que pour mes yeux. Parce que là un gros mec puant vient de poser ses fesses sur le tabouret juste à côté du mien. Et il a l’air au bord du malaise. Son entre jambe aussi d’ailleurs. Du coup je demande au serveur qui passe s’il y a moyen d’une danse privée. Je toise le gros pervers du regard. Bouge pas un doigt sinon j'explose ta gueule contre le comptoir. Le message passe. Et oui mon coco fallait te réveiller plus vite. Tu iras baver sur la bimbo d’à côté. Cette Shéhérazade je me la réserve. Je regarde la fin de la danse et le serveur me conduit dans un coin plus tranquille, plus intimiste. Siège en velours rouge. Grand rideaux noirs. Je m’installe tel un pacha. Et je déguste un verre en attendant la belle. Qui d’ailleurs ne tarde pas. Au moins une qui évite de me faire attendre. « Bonsoir. Un verre avant de commencer ? C’est de la Téquila. » Mes yeux se font gourmands alors qu’ils glissent sur elle sans aucune gêne. Mais peut être avec moins de rage que d’habitude. A croire qu’elle m’apaise. "Connerie Declan. Tu n’as surement pas assez bu". Oui surement.


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Sujet: Re: Mascarade. ( Meena.) ( le Ven 30 Nov 2018 - 3:17 )
Declan & Meena
“ Mascarade. ”


Chaque jour, c’est la même histoire. Elle dort une bonne partie de la journée pour récupérer de sa nuit, et en fin d’après-midi elle émerge enfin des bras de Morphée pour commencer à se préparer. Une longue douche brûlante pour se donner un peu d’énergie, et elle sort presque aussitôt de chez elle. Parce qu’elle déteste passer du temps dans ce petit appartement pourri qu’elle a déniché le jour même de son arrivée. Vu ses finances très limitées, elle n’avait pu se permettre de faire fine gueule, et elle se retrouvait dans un une pièce minuscule, sale, miteux. Une fleur fanée. Qui s’accroche toutefois à un mince espoir : bientôt, elle ira à Naples. Bientôt, elle trouvera sa famille. En chemin vers le bar, elle s’arrête acheter de quoi manger, soupirant face à son reflet qu’elle croise contre la vitrine du restaurant. Elle n’a l’air de rien, une chance qu’on lui fournit tous les accessoires possibles pour se faire belle au bar. Elle arrive finalement sur place, passant par la porte d’en arrière pour saluer ses collègues, puis se met au travail. Si on lui a souvent répété qu’elle était une beauté naturelle, Meena passe tout de même plus d’une heure à parfaire son maquillage. Parce qu’ici, on ne veut pas de naturel. On veut des bimbos, de l’exagération, du sensationnalisme. Et elle se prête au jeu, faute de mieux. Épaisse couche de fond de teint, fard à joues, eye-liner qui met en valeur son regard, rouge à lèvre qui s’agence à la tenue qu’elle porte ce soir là. Enfin… au string qu’elle porte ce soir là.

La soirée arrive rapidement, trop à son goût. Mais bon, puisqu’il le faut… Pendant qu’une de ses collègues s’exécute sur la petite scène aménagée au milieu du bar, Meena enfile deux shooters, histoire de se donner un peu de courage liquide. Ce n’est pas qu’elle n’aime pas danser, au contraire. C’est ce qui s’approche le plus d’une passion pour elle. Elle bouge bien, et elle le sait. Mais les regards que ces hommes posent sur elle la rendent mal à l’aise, le fait d’être à moitié nue est pour elle une totale aberration. Au fond, elle remarque son patron qui lui fait un petit signe – elle est la suivante. Alors elle arbore un large sourire non ressenti, et monte à son tour, ondulant des hanches autour de la barre en décrochant aux clients des regards qui se veulent lascifs, mais pourtant maladroits. Les secondes s’écoulent avec une lenteur infinie, elle tente comme à son habitude de dissocier son esprit de son corps pour mieux faire passer le moment, sans pourtant obtenir le succès voulu. Lorsque, enfin, elle redescend pour laisser la place à une collègue, son patron vient la voir. Elle s’attend à quelques reproches – ce ne serait pas la première fois – mais à sa grande surprise, il lui annonce qu’on souhaite la voir en privé. La jeune femme serre des mâchoires, mais réussit à offrir un sourire à son patron, hochant la tête. Eh merde.

Elle écarte le rideau de la salle qu’on lui a indiqué, esquisse un léger mouvement de surprise en voyant le jeune homme qui s’y trouve. Les rares fois où on lui a demandé des danses privées, il s’agissait surtout de vieux pervers, et le brun qui se trouve présentement assis face à elle ne lui donne pas cette impression. Elle esquisse un sourire en s’approchant de lui, mais avant de pouvoir effectuer quelconque mouvement pour entamer sa danse, il lui propose un verre. « Oh. Oui, pourquoi pas. » Elle ignore quelles sont les politiques du bar à ce sujet, elle se doute bien que son patron n’apprécierait pas. Mais en même temps, ne dit-on pas toujours que le client a toujours raison, et qu’on doit faire tout en son possible pour assouvir ses désirs? Meena attrape la bouteille de tequila et remplit le verre du jeune homme, avant de porter la bouteille à ses lèvres, la levant quelques centimètres au dessus de son visage pour en faire couler directement dans sa bouche. Elle a vu sa collègue le faire l’autre soir, ça avait eu un effet monstre sur les hommes autour d’elle. Mais ce qui se voulait être un geste sexy devient rapidement embarrassant alors que la jeune femme s’étouffe à moitié avec le liquide, plaquant sa main contre sa bouche en retenant à la fois une toux et un fou rire. « Désolée. », lâche-t-elle finalement en reposant la bouteille sur la table, se mordant l’intérieur de la joue afin de calmer l’éclat de rire qui menace de s’échapper. « Je peux envoyer une de mes collègues, si vous préférez. Je suis certaine qu’elles sont plus douées pour boire de la tequila. »




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Sujet: Re: Mascarade. ( Meena.) ( le Sam 1 Déc 2018 - 16:38 )
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Je ne sais pas pourquoi mon regard s’attarde sur cette femme qui arrive sur la scène. Elle m’aimante. Je ne cherche pas à comprendre. Je pose juste mes yeux un peu plus sur ses courbes. Mais sans être dérangeant. Contrairement aux autres danseuses elle dégage une part d’exotisme. La couleur de sa peau, ses cheveux, les traits de son visage. Tout son être invite au voyage. Elle semble également moins vulgaire dans sa danse. Plus dans la recherche d’une sorte de  sensualité. Comme si elle voulait rester en retrait. Comme si elle voulait éviter d’attirer l’œil des hommes trop gourmands. Mais elle attire le mien. Au point que je demande à la voir en privé. Je n’ai pas d’arrière pensé. Chose assez rare quand je me retrouve avec une femme. Mais les circonstances ne ressemblent pas à mon environnement habituel. Peut être plus tard selon comme tourne la soirée. Ou bien avec une autre si la belle ne me convient pas. Pour l’instant je ne suis pas à imaginer le reste de ma nuit. Est-ce que je la passerais seul ou accompagner ? Ce n’est pas ma question existentielle sur le moment. Je veux juste voir cette belle danser juste pour moi. Voir si elle se libère quand elle ne se sent observer que par un seul homme. Voir si elle sait se faire désirer quand l’attention sur son corps se fait plus intense.

Je m’installe dans l’endroit que me montre le serveur. Il pose sur la table la bouteille et les verres. Et je l’attends. Elle ne tarde pas. Elle semble encore plus belle que sur la piste de danse. C’est surement du à l’éclairage qui la met d’avantage en valeur. Ou bien le fait de savoir qu’elle va être le temps d’une danse ou de deux juste pour mes yeux. Juste pour moi. Je lui propose de boire un verre, je ne suis pas à la minute. Et peu importe la note. Je ne roule pas sur l’or mais je sais bien tenir mes comptes ce qui me permet de m’offrir des extras. Comme ce soir. Je la laisse me servir sans la lâcher des yeux. M’attardant un peu plus sur ses formes. Ses lèvres bien dessinées. L’arrondi de sa poitrine. Ses hanches. Je comprends pourquoi le gros con salivé. Elle ferait damner n’importe quel homme pour un baiser ou même plus. Mais au lieu de se servir un verre, elle décide de boire à la bouteille. Manque de pot ce qui aurait pu être délectable à voir devient un piète spectacle. J’aurais pu lui gueuler dessus. Ce n’est pas le truc donc je me prive. Et elle le mériterait. Gâcher ainsi de la si bonne Téquila. Quoi que je pourrais aller la lécher directement sur sa peau. Mais on n’a pas le droit de toucher à la marchandise. Vu sa réaction je ne dis rien. A vrai dire son regard désolé me désarme.

Putain en voilà une qui semble calmer la bête qui dort au fond de moi. « Ce n’est pas du petit lait. Mais c’était bien essayé. » Ma voix reste parfaitement calme pas une syllabe plus haute qu’une autre. Elle me propose, vu sa maladresse, de faire venir une autre fille, une qui saurait mieux boire la Téquila. « Non c’est toi que je veux. Et je suis sur que tu es bien plus douée que les autres. Pour boire comme pour danser. Tu as ce petit plus. » Du coup je me lève et j’attrape la bouteille pour lui montrer comment faire. « Faut juste avaler vite. Et surtout avoir l’habitude de boire de l’alcool fort. » Je lui fais un clin d’œil avant de passer mon doigt contre sa peau pour récolter quelques gouttes de Téquila. Puis je les glisse dans ma bouche. « Délicieux. » Je lui sers ensuite un verre. « Tiens et pour apprendre à la boire à la bouteille et maitriser le geste entraine toi avec de l’eau. Tu verras cela sera moins compliqué. » Je reprends ma place profitant pour regarder la chute de ses reins. Elle est vraiment canon. Elle a tout ce qu’il faut là où il faut. « Et si tu dansais à présent. Laisse toi aller, je suis certain que tu peux en donner plus que sur la scène. » Elle a plu qu’à me faire son show. Et moi j'ai plus qu'à la mater.



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Sujet: Re: Mascarade. ( Meena.) ( le Dim 2 Déc 2018 - 22:22 )
Declan & Meena
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Par chance, il ne semble pas s’offusquer plus que ça de la situation. Elle est certainement embarrassée, mais s’efforce de reléguer cette sensation de malaise aux tréfonds de son esprit et de se composer un visage avenant, histoire de recommencer sur de meilleures bases. Elle se sent rougir alors qu’il l’assure qu’elle est sans doute plus douée que ses comparses, et même si son réflexe serait de réfuter l’affirmation, elle se contente de laisser un sourire grandir sur ses lèvres. Il approche sa main d’elle pour récolter quelques gouttes d’alcool, et elle ne peut s’empêcher de se raidir, plantant vers lui un regard presque effrayé. Proie traquée par son bourreau. Il faut dire que son expérience avec les hommes se résume à un seul, son défunt mari. Et le contact des mains masculines sur elle n’a jamais été synonyme de plaisir. Une fois la surprise passée, elle se détend, mais se doute bien qu’il ait pu voir la terreur provoquée par ce geste pourtant innocent. Comme hypnotisée, elle observe son doigt qu’il glisse dans sa bouche pour goûter la téquila, déglutit difficilement alors que son souffle se fait court. Il la désarçonne, et la jeune femme ne sait plus comment réagir. « Oui je.. », commence-t-elle d’une voix rauque, toussotant légèrement pour se racler la gorge. « Je m’entraînerai. », termine-t-elle en acceptant le verre qu’il lui tend, le buvant cul sec.

S’il y a une chose dont Meena ne doute pas, c’est de son talent pour la danse. Depuis qu’elle est enfant, son seul loisir consiste à regarder des films Bollywood et à calquer les danses dans le confort de son salon. Avec les années, elle a appris à bouger, à onduler de son corps. Certes, ce talent bien particulier ne s’applique pas nécessairement au type de danse auquel on s’attendrait d’une femme qui exerce sa profession. Mais, depuis les quelques mois où elle est ici, elle a appris à fusionner ce qu’elle maîtrise à ce qu’elle doit faire. Son plus grand ennemi n’est non plus le manque de savoir faire, mais bien la pudeur qui la saisit lorsqu’elle doit danser face aux clients du bar. Par contre, seule avec lui dans cette pièce, elle sent sa timidité la quitter. Étrangement, le regard qu’il pose sur elle la fascine, et elle a envie de lui plaire. Les tubes diffusés par les haut-parleurs sont bien loin du rythme auquel elle est habituée, mais la jeune femme s’adapte à la musique. Elle agrippe donc la pole d’une main, tournoyant autour de celle-ci en ondulant des hanches, laissant glisser les doigts de sa main libre le long de sa poitrine, puis de son ventre. Alors que les secondes s’écoulent, la danse se veut plus assumée, les gestes plus confiants, la jeune femme insufflant une part de son exotisme natal dans chacun de ses mouvements.

Puis, abandonnant la pole, elle s’approche de lui d’un pas lascif, attrapant au passage la bouteille de téquila pour remplir son verre. Elle se penche vers lui, lui offrant ainsi une vue plongeante sur son décolleté, remplissant le shooter à ras-bord avant de se retourner pour déposer la bouteille sur la table. Lui tournant le dos, elle danse de plus belle, entamant un baladi lent, exagérant les mouvements de ses hanches et de ses bras. Ça ne colle pas parfaitement à la musique, mais ça colle certainement à la perfection à la jeune femme et à ses origines. Puis, finalement, elle lui fait face. Son regard se plongeant dans le sien alors que la musique s’interrompt, que la jeune femme cesse ses mouvements. Sortant alors de la transe dans laquelle sa danse l’avait plongée, elle retrouve sa timidité initiale et esquisse un léger sourire, reprenant son souffle.




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Sujet: Re: Mascarade. ( Meena.) ( le Jeu 6 Déc 2018 - 10:56 )
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Mon geste est naturel sans arrière pensée quand je viens du bout de mes doigts récolté l’alcool qui glisse sur sa peau dorée. Une façon de lui montrer, autrement qu’avec mes mots, que sa petite étourderie ne me fâche pas. Mais je vois bien que mon geste, trop personnel peut être, panique la belle. Je la sens comme un lapin devant les phares d’une voiture. L’envie de fuir est là à caresser sa peau, mais la peur l’a fait rester sur place. Je connais ce genre de regard. Quand mon beau père venait dans ma chambre j’étais tétanisé de la sorte. Crier. Respirer même devenait impossible. Alors fuir. Ce n’était même pas la peine de l’envisager.  Alors je subissais. Mais là la situation est différente, même si je reste un connard avec les femmes. Que je leur fais payer mon mal être alors qu’elles en soient innocentes. Allez comprendre le fonctionnement de l’humain parfois. Mais je ne dis mots face au trouble que je décèle dans ses pupilles bien sombres. De toute façon elle est là pour danser. Alors après avoir sucé mon doigt avec délectation. Je lui donne quelques conseils pour la prochaine fois. Peut être qu’un autre que moi l’aurais envoyé au diable pour cette maladresse. C’est surement aussi ce que j’aurais fais d’habitude. Reprochant à la belle son manque de savoir faire. Lui disant qu’il ne faut pas essayer quand on n’est pas foutu de maitriser. Mais là je reste calme. Étonnement calme. Cela est surprenant, déstabilisant pour moi. Qu’a donc cette femme de plus que les autres ? A part son exotisme et cette pudeur qui la rend si désirable.

Alors je reprends place sur le canapé. Mes yeux rivés sur elle. Attendant de voir bouger son corps. De voir ses hanches s’animer. De la voir onduler comme une vague provocante. Je suis là pour ça. Pour l’observer. La détailler. Sans aucune modération. Avec mon regard qui se fera peut être enflammé si la danse est sensuelle et érotique. Avec mes mains qui auront envie de titiller cette peau offerte, dénudée tout en restant secrète. Avec peut être mon entre jambe qui lui montrera mon intérêt. Et la voilà qui attrape la barre et poussée par la musique, elle se laisse emporter sous mon regard envouté. Elle est belle. Et elle se donne avec moins de pudeur que sur la scène. Elle ajoute sa touche personnelle, surement liée à ses origines. Et cela rend la danse plus ensorcelante. Je n’en loupe pas une miette. Savourant chaque mouvement avec plus d’appétit que le précédent. Ne regrettant nullement le fait de l’avoir choisi. Elle. Plutôt qu’une autre. De lui avoir donné sa chance même après sa maladresse. Parce que le spectacle qu’elle m’offre m’enivre et je ne peux m’empêcher d’imaginer mes mains glissant sur ses courbes. Enserrant ses hanches. Et frôlant sa poitrine qui semble se gonfler alors qu’elle se caresse en distillant des promesses. Putain qu’elle est sensuelle.

Puis elle lâche la barre. Et s’approche. Telle une femme fatale. Comme le ferait une lionne vers une proie. Mais devenir sa proie pourrait bien me tenter. Elle me sert un verre. Et je bois chaque geste de mon regard clair. De voraces sensations s’emparent de mon être quand mes yeux plongent dans son décolleté. Comme je voudrais l’effleurer de ma langue, de mes doigts. Titiller sa chair de la mienne. Et bien plus encore quand elle se tourne pour m’offrir sa chute de rein. Et ses hanches qui sont comme une invitation dans chacun de leurs mouvements. Elle est douée. Et la pudeur qu’elle avait au début la rend encore plus désirable. J’en salive et pas de que ma bouche. Puis à nouveau elle me fait face et nos regards se kidnappent. La musique cesse et la danse avec. Mais je reste silencieux, laissant glisser mes yeux sur son corps à présent immobile. Je passe même ma langue sur mes lèvres. Ne cachant en rien le trouble qu'elle a fait naitre même au niveau de ma virilité. « Et tu voulais que je demande une autre de tes copines. Je suis sur qu’elles ne savent pas faire la moitié de ce que tu fais. Parce que mettre tes origines dans tes mouvements, cela rend le spectacle bien plus savoureux. Bandant même. » Je la revois de nouveau sur sa réserve. Pourtant elle semble une autre quand elle danse. Je lui souris ayant dans l’idée de la pousser dans une autre danse tout autant troublante. « En tout cas tu es plus à ton aise en privé. Pas facile de supporter le regard des hommes lubriques. Et si je te gardais avec moi jusqu’à la fin de ton temps de travail. Si ce soir tu ne dansais que pour moi. Est-ce que cela te tente ? » En tout cas moi je suis partant. Et je danserais même avec elle juste pour que sa peau frôle la mienne. Juste pour la sentir vibrer tout contre moi. Voir même vibrer en elle.



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Sujet: Re: Mascarade. ( Meena.) ( le Sam 8 Déc 2018 - 20:36 )
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Meena ne peut s’empêcher de sourire aux mots du jeune homme, inclinant légèrement la tête sur le côté. Pour une fois, ses réserves habituelles ont été mises de côté, et elle est heureuse de savoir qu’il a apprécié. Normalement, lorsqu’un client lui dit qu’elle est bandante, elle se raidit plus que jamais, ressent un profond malaise. Mais là… ça lui plaît, étrangement. Sans qu’elle ne puisse s’expliquer la différence entre lui et un autre. Lorsqu’il propose qu’elle ne soit qu’à lui pour la soirée, la jeune femme n’hésite qu’une seconde. Puis, lentement, elle hoche la tête en esquissant un sourire, reculant de quelques pas pour s’agripper à la pole, rejetant la tête vers l’arrière en recommençant ses mouvements. Chaque seconde qui s’écoule permet à la jeune femme d’être de plus en plus à l’aise, laissant ainsi les dernières traces de sa pudeur s’évanouir dans la musique. Étrangement, le regard qu’il pose sur elle fascine la jeune femme. Ce n’est pas qu’elle ne soit pas habituée à sentir le regard des hommes sur elle, au contraire Meena ne doute pas vraiment de l’attrait qu’elle exerce sur la gent masculine, il n’y a qu’à voir tous ces hommes qui la reluquent sans gêne aucune, chaque soirs. Mais il y a quelque chose de différent dans son regard. Contrairement aux autres hommes, face auxquels elle se raidit, ce soir elle a envie de lui plaire. Elle a envie qu’il la caresse de son regard, qu’il détaille chaque parcelle de sa peau comme si elle était sienne. Elle a envie d’onduler face à lui, de provoquer son imagination, son désir. Que chaque geste posé trouve écho dans ses pensées. Elle a envie de le rendre fou. Et l’étincelle qu’elle voit briller au fond de son regard provoque son propre désir. Une sensation tellement étrange pour la jeune femme qui ne s’est jamais vraiment épanouie dans sa sexualité.

S’approchant alors du jeune homme, elle prend la liberté de s’assoir sur lui, directement sur ses cuisses, ses jambes de part et d’autre des siennes. Prenant alors appui de ses mains sur ses genoux, elle arque son dos en ondulant du ventre, son bassin se plaquant alors contre le sien. Elle peut sentir son désir se manifester, elle-même ressent une certaine chaleur se diffuser dans son bas-ventre. Sensation qu’elle tente d’ignorer, mais celle-ci se fait trop pressante. Exaltante. Si son patron la voyait… Bien qu’il encourage le flirt avec les clients, il n’accepterait jamais une telle proximité. Et si elle sait que chaque salle privée contient une caméra, elle est également au courant qu’elles ne sont que très rarement surveillées. Et, de toute façon, elle ne réfléchit même plus, simplement guidée par la musique, par son corps qui obéit au rythme, par la proximité de cet homme qu’elle semble désirer contre toute attente. Elle plonge son regard dans le sien, comme hypnotisée par celui-ci, alors qu’elle se mord légèrement la lèvre inférieure. Lentement, elle se redresse, approchant son visage du sien. Leurs souffles se mêlent, l’une de ses mains vient trouver sa nuque, l’autre glissant le long de son torse alors que son bassin ondule contre le sien. Du bout de la main, elle effleure sa virilité, avant que sa main ne remonte le long de son torse. Elle joue avec le feu, elle en a bien conscience. Mais si c’est le prix à payer, elle est prête à s’y brûler.




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