Revenir en haut
Aller en bas


 

- [terminé] Mascarade. ( Meena.) -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
Declan O'Reilly10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Declan O'Reilly
http://www.ciao-vecchio.com/t4363-ames-sensibles-s-abstenir http://www.ciao-vecchio.com/t4368-le-connard-de-service-a-votre-service#139421
Faceclaim : Vinnie Woolston © Schizophrenic. (vava) / Meelan crackships (sandrine)
Messages : 966 - Points : 1920
[terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 Tumblr_oz0g6eZJHW1smbe8no3_400
Âge : 31 ans né le 17/02/1988 à Dublin
Métier : Agent animalier au zoo Di Napoli
[terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 Empty
Sujet: Re: [terminé] Mascarade. ( Meena.) ( le Mar 15 Jan 2019 - 11:02 )
The dance language more striking than words.
meena & declan

Il lui reste encore une heure. Soixante minutes. Trois milles six cents secondes. Cela peut paraitre très court dans certains moments. Mais cela peut aussi ressembler à l’éternité. Comme à cet instant. Je ne sais pas à quoi ma tête pense quand la belle danseuse me dit ça. A vrai dire mes idées sont embrouillées. Il ne reste que l’effet qu’elle a eu sur mon être. Cette dose d’adrénaline qu’elle a injecté avec violence quand son corps c’est mis à bouger. D’abord loin de moi et puis sur mes cuisses. Ce désir fulgurant qu’elle a éveillé par le mouvement de ses hanches. Cette folie incendiaire que son bassin contre le mien a fait naitre. Au point que je me suis saisi de ses lèvres. Que ma langue est venue chercher la sienne. Moi qui n’embrasse jamais. Trop marquer par les baisers souillés que mon beau-père me voler pendant qu’il parcourait mon corps de ses mains rudes et affamées. Avant de me dévorer en une bouchée. Ces idées me révoltent, me donnent la gerbe. Mais le baiser que l’on partage m’invite sur une plage inconnue. Pourquoi ? Aucune femme n’a eu cette emprise charnelle sur moi avant. Aucune n’a vraiment mis à nu ce qu’elle vient de frôler du bout de ses doigts avec une insolence rebelle et pourtant si sensuelle. Quel jeu me joue mon corps pour d’un coup virer toutes mes barrières et me laisser si fébrile face à ses beaux yeux ? Face à son sourire. Putain pourquoi ce désir intense ? Aussi puissant qu’un raz de marée. « J’attendrais impatient de la suite. » Je note rapidement l’adresse de l’hôtel et mon numéro de chambre. Elle me mord une dernière fois, titillant mon oreille. Mettant à mal mon être, faisant des dégâts incommensurables dans mes entrailles. Je la regarde partir. Je reste planter là un instant. Quelques secondes qui semblent éternelles. Pour mettre en ordre ce qu’elle a bousculé sans ménagement. Qui est-elle pour oser toucher l’homme que je n’ai jamais été ?

Puis je pars. La tête pleine de son regard. Le cœur plein de son odeur. Je rejoins l’hôtel. Me demandant tout au long du trajet si le monstre que je suis avec celles qui partagent mon lit, même pour une nuit, va sortir et laisser ses marques sur la belle danseuse. Ou bien si c’est un autre qui va être là, à l’attendre comme une espérance que je ne saisis pas. C’est Bagdad dans mon être. Pour la première fois, je veux être juste moi. Cet être que l’on a mis à mort avant même qu’il ne pousse son premier crie. Qu’il ne ressente son premier émoi. Et l’heure semble s’éterniser. Comme si elle s’étirait dans l’espace temps. Jouant avec mes nerfs. Peut être qu’elle ne viendra pas ? Après tout j’étais juste un client de plus. Mais je suis certain que ce qu’il y a eu entre nous, était spécial. Imprévu. Déboussolant. Intense. Déroutant. Irrésolu. Reste à comprendre le pourquoi ? Je me sers un verre que je bois doucement. Essayant de penser. Mais c’est compliqué. Parce qu’elle bloque toutes mes pensées. Surtout les plus intimes. Qu’elle tourne et retourne mes idées, faisant vibrer ma chair de sensations divines, exquises. Bordel mais qu’a-t-elle de plus pour me faire vriller de la sorte ?

Et les coups résonnent contre la porte de ma chambre. Elle entre avant même que je l’invite. Je me lève du lit alors qu’elle referme la porte. Je la regarde. La découvre. Elle est à milles lieux de la belle qui a dansé pour moi. Mais elle dégage une aura si forte que je me sens aussi déstabilisé qu’elle. Une autre je l’aurais déjà jeté sur le lit, foutue à poil et ma virilité serait déjà au travail entre ses cuisses. Mais elle. Elle me rend différent. Je m’avance. La détaillant d’avantage. Je m’attarde sur son visage offert à présent sans maquillage. Sur ses courbes qui se retrouvent cacher sous ses fringues. Je la revois dans sa tenue de danseuse. Sulfureuse à souhait. Torride au possible. Mais je la trouve belle au naturel. « Content que tu sois venue. » Après tout elle aurait pu rentrer chez elle après le boulot. Je m’approche d’avantage. J’effleure sa joue de ma main avant de la glisser dans ses cheveux. « Tu es encore plus ensorcelante comme ça. Est-ce que tu as peur ? » Moi aussi j’ai peur. Quel con je suis. Moi peur d’une femme. « Tu n’as rien à craindre je ne te ferais aucun mal. » Baliverne pour certaines. Mais là c'est la seule vérité. J’approche mon visage du sien que je frôle de mon souffle avant de venir lui murmurait à l’oreille. « Je te donnerai juste du plaisir et tu m’en donneras en retour. Si tu me désires autant que je te désires. » Je ne me reconnais plus. Mes lèvres se posent contre son cou. Je retrouve son odeur. Le gout de sa peau. Je lui quitte sa veste. « Tu veux boire un verre ? » Une façon de la détendre car je la sens fébrile. Et de me détendre aussi car je suis complètement perdu.




drvgns. / endlessly epic & Electric Soul


Meelan
Meena apporte la lumière dans son regard sombre. Elle fait battre son cœur avec force et rage. Et il aime ça Declan.


Pour réchauffer Meena. [terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 3203843487 Merci Sandrine. [terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 3858275945 :
 
Revenir en haut Aller en bas
Meena Jatania10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Meena Jatania
http://www.ciao-vecchio.com/t4224-how-to-save-a-life-meena http://www.ciao-vecchio.com/t4246-everyone-s-heart-doesn-t-beat-the-same-meena
Faceclaim : Tina Desai + ©Ealitya, Solsken
Messages : 1087 - Points : 1192
[terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 Tumblr_plg57b0O2Y1rry1nko2_250
Âge : 30 ans.
Métier : Assistante de direction.
[terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 Empty
Sujet: Re: [terminé] Mascarade. ( Meena.) ( le Ven 18 Jan 2019 - 2:43 )
Declan & Meena
“ Mascarade. ”


Alors qu’il se lève et s’approche d’elle, Meena prend plaisir à le retrouver, à le redécouvrir du regard. Contrairement à elle, il n’a pas changé de vêtements, mais l’ambiance de la chambre étant différente de celle tamisée du bar, elle le voit sous un tout autre angle. Elle détaille chacun de ses traits pour mieux les marquer dans sa mémoire, un léger sourire naissant sur ses lèvres. Il approche sa main, effleurant sa joue, et son sourire se fait plus franc alors qu’elle ferme les paupières pour mieux apprécier la caresse. Et lorsqu’il lui demande si elle a peur, l’Indienne ouvre les paupières et hoche légèrement la tête, son regard se plongeant dans le sien. Elle aimerait dégager plus d’assurance, mais a l’impression qu’il arriverait à lire directement le subterfuge dans son âme. Alors elle choisit la voie de l’honnêteté. « Je sais. », souffle-t-elle alors, sentant les battements de son cœur s’accélérer lorsqu’il approche son visage du sien. Ce n’est pas de lui dont elle ait peur, mais bien d’elle-même, de sa réaction. Peur qu’à l’instant où ils se jetteront dans la vide, que ses vieux démons reviennent la hanter de plein fouet. Peur de se raidir entre ses bras, peut-être même de pleurer. Peur que lorsque ses mains viendront à la rencontre de sa chair, qu’elle revive les horribles sensations vécues alors qu’elle était mariée à son bourreau.

Meena est terrorisée, mais d’une certaine manière, ça rend la chose encore plus exaltante. Et alors que ses lèvres se posent contre son cou, elle sent la peur la quitter, remplacée par une passion jusque là inédite qui s’empare totalement de son esprit et de son corps. « Oui, merci. » Elle recule d’un pas alors qu’il lui sert un verre, le remerciant d’un sourire avant d’y tremper ses lèvres. La brûlure de l’alcool qui coule le long de sa trachée lui insuffle une dose de courage, et elle s’approche de lui à son tour, déposant son verre et glissant ses mains le long de son dos, agrippant le bas de son t-shirt. L’une de ses mains se glisse d’ailleurs sous le tissu, explorant alors la peau chaude et douce de son dos, avant de lui retirer le vêtement. Elle prend plaisir à observer son torse marqué par l’encre, effleure du bout des doigts quelques lignes de tatouage. « Tu n’as pas idée de l’effet que tu me fais… », murmure-t-elle à son oreille, déposant un baiser près de la ligne de sa mâchoire. Son odeur lui monte à la tête, si bien que la jeune femme réfrène un gémissement en reculant d’un pas, attrapant son verre pour le boire cul sec. « Viens. », chuchote-t-elle en attrapant sa main, l’entraînant vers la salle de bain.

Actionnant le jet de la douche, Meena se retourne face à lui, se mordillant la lèvre inférieure. « Tu veux venir avec moi? Ou tu peux me regarder… » Plongeant son regard dans le sien, Meena retire son débardeur, le laissant tomber sur le sol, et fait subir le même sort à son pantalon. Retrouvant ainsi un semblant de la tenue qu’elle avait devant lui, au bar. Mais elle ne s’arrête pas là, glissant une main à l’arrière de son dos pour dégrafer son soutien-gorge, le laissant glisser le long de ses bras, jusqu’au sol. Et retirant finalement son string, avant de se glisser sous le jet d’eau chaude. L’eau qui coule le long de son corps laisse partir quelques traces de maquillage soigneusement appliquées le long de son ventre, de ses bras, de ses jambes, révélant ainsi plusieurs cicatrices qui ont certainement pâlies avec le temps, mais qui restent néanmoins des preuves d’un passé troublé. Des marques qui témoignent de la femme qu’elle était autrefois et des supplices endurés. Des marques qu’elle assume avec difficulté, terrorisée à l’idée qu’il la trouve repoussante, qu’il la rejette.




AVENGEDINCHAINS


+If I risk it all+
I've spent a lifetime running and I always get away. But with you I'm feeling something that makes me want to stay.

Noot Noot:
 
Revenir en haut Aller en bas
Declan O'Reilly10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Declan O'Reilly
http://www.ciao-vecchio.com/t4363-ames-sensibles-s-abstenir http://www.ciao-vecchio.com/t4368-le-connard-de-service-a-votre-service#139421
Faceclaim : Vinnie Woolston © Schizophrenic. (vava) / Meelan crackships (sandrine)
Messages : 966 - Points : 1920
[terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 Tumblr_oz0g6eZJHW1smbe8no3_400
Âge : 31 ans né le 17/02/1988 à Dublin
Métier : Agent animalier au zoo Di Napoli
[terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 Empty
Sujet: Re: [terminé] Mascarade. ( Meena.) ( le Ven 18 Jan 2019 - 11:01 )
The dance language more striking than words.
meena & declan

Je sens sa crainte. Alors je la rassure. Pourquoi je ne sais pas ? Moi qui ne suis qu’un connard violent, indécent, avec les femmes. Je lui balance que je ne lui ferais pas de mal. Comme si un autre Declan avait pris le contrôle. Un Declan que je ne connais pas et que j’effleure pour la première fois. Comme si d’un coup la belle chassait ma rage, ma douleur, ma colère, mes hontes. Et surtout ce besoin de faire payer aux femmes dans l’acte charnel cette horreur que l’on a distillé dans mes veines. Ce rejet que l’on m’a mis dans le cœur. Je vais toujours mal quand une femme s’approche trop prés de moi. Quand ses mains touchent ma peau blessée et que son souffle s’égare sur ma chair. Je veux voir dans leurs regards ce qu’il voyait dans le mien. Le mépris. Et une certaine force aussi. Parce que même s’il me posséder comme si j’étais une merde une part de moi lui résister. Et c’est ce que je cherche quand mon corps s’allonge sur celui d’une femme. Je veux saisir leur peur et sentir que je ne pourrais pas les détruire. Cela peut paraitre idiot mais j’ai besoin de ces sensations pour prendre pleinement mon pied. Et elle. Elle bouscule tout. Jetant aux ordures des années de pratique. Je pourrais la châtier pour cet affront. Pour ce bordel qu'elle distille dans mon être en passant par tous les pores de ma peau. Mais non. Elle semble s’accaparer de moi avec facilité et fébrilité. Putain cela me fait autant flipper que ça m’enivre. Doux mélange salé, sucré. Le feu et la glace alliés comme jamais. Personne ne domine l’autre. A croire que l’on s’apprivoise. Mais est ce que je veux me laisser apprivoiser ? Et elle derrière son regard perdu qui me chavire le cœur. Que pense t-elle ?

Je lui propose un verre qu’elle goute rapidement. Je connais ce besoin d'alcool. Une façon de puiser de la force dans l’ivresse du liquide qui s’égare dans notre sang. Elle s’approche. Puis elle ose glisser une main sous mon tee-shirt. Le contact de sa peau sur la mienne est pire qu’un choc électrique. Je frissonne et je me sens inonder d’une chaleur que je ne maitrise pas. Je maitrise toujours quand je suis avec une femme. Jamais elle ne prend le dessus. Souvent elle n’a pas le temps de me caresser que déjà je suis à l’œuvre entre ses reins. Sans même attendre qu’elle soit prête à me recevoir. Mais attendait-il lui pour s’infiltrer en moi sournoisement et sans ménagement ? Je ne fais que reproduire ce que l’on m’a appris durant des années. Jusqu’à présent j’y trouvais mon compte. Parfois cela me coutait plus cher que d’autre. Mais je n’en ai toujours eu rien à foutre. Mais là je bascule sur un autre terrain de jeu. Une terre inconnue. Faite de faiblesse et de défaillance. D’une impatience vive. D’une envie de plaisir partagé. De découverte secrète. Elle a comme anesthésié ma colère. Ma haine. Ses lèvres contre mon oreille. Ses mots murmurés. « Tu ne me laisses pas indifférent non plus, mais je crois que ça tu le sais. » C’est surtout la puissance de cet effet donc elle n’a pas conscience. Même moi je ne saurais la mesurer. Elle finit son verre et m’entraine dans la salle de bain. Le rebelle en moi ne se rebelle même pas. Elle mène la danse et je suis. Curieux et affamé comme jamais. Pourtant je suis prêt à attendre. A attendre son feu vert, moi qui passe mon temps à passer au rouge avec insolence.

On se retrouve face à face. J’ai la sensation d’être un ado face à sa première fois. Même si la mienne n’a pas été glorieuse et qu’elle a juste donné le ton des suivantes. Mais je me dis que l’on doit ressentir ça. Ce trouble au creux de la poitrine. Cette chaleur intense dans les tripes. Ce manque de salive. Et cette respiration trop rapide. Elle me laisse le choix. Regarder ou la rejoindre. Je n’ose même pas lui avouer que je ne sais pas. Fuir peut être. Non je suis captivé par son regard. Capturé par son corps qui se déshabille et se dévoile à nouveau devant mes yeux. Me laissant le loisir de la voir avec plus de facilité. La lumière est plus forte, et elle caresse ses courbes avec délice. L’envie de la croque vient à nouveau s’emparer de mon être. Une fois nue. Je m’attarde d’avantage sur sa poitrine, la chute de ses reins, son ventre, ses fesses, ses jambes et son entre jambe. Je salive même imaginant mon corps uni au sien dans une danse bien plus érotique que celle partagée dans le club. Et puis l’eau qui coule sur sa peau. Le dévoilant bien plus. Je reste là à la regarder alors que des cicatrices apparaissent. Des marques anciennes mais qui relatent bien des souffrances. Je retrouve ses yeux. Elle aussi a été marquée par la vie. Blessée et meurtrie. Elle est comme moi. Même si mes cicatrices sont plus intérieures qu’extérieures. Et celles que j’ai sont mêlées à mes tatouages. Mais tous les deux nous avons subi un bourreau. Un bourreau sans pitié qui nous a fragilisé. C’est peut être pour ça qu’elle me trouble autant. Parce qu’on porte au fond de nous la même blessure. Une blessure causée par un soin disant besoin d’amour. Une façon d'aimer qui a fait de nous des êtres à part.

Je me déshabille à mon tour. Mon tee-shirt. Mon pantalon et puis mon boxer. Elle peut voir à quel point mon désir est présent. Difficile pour nous les hommes de cacher. Pour les femmes c’est plus subtil. Mais je suis certain que si je glisse mes doigts dans son intimité, je ne trouverais qu’un refuge humide et chaud. Je le rejoins sous l’eau me collant derrière elle. Au départ sans que mon corps ne la frôle. Juste mon souffle qui vient se poser sur sa nuque. Puis mes mots. « Tu es si belle. Si désirable. » Mes lèvres effleurent sa peau. Je m’approche un peu plus. Rendant le contact plus intime. « Cela devrait être interdit une pareille beauté. Ou juste réserver aux dieux ou au diable. » Mes mains entourent sa taille avec douceur et mon torse se colle contre son dos. « Je ne suis ni l’un ni l’autre. Je suis juste un simple mortel abimé par la vie. Comme toi vu ce que je vois. Je ne suis pas certain de te mériter. » Mes mains glissent sur son ventre je la sens presque impatiente. Puis elles partent à la découverte de  ses hanches. Elles s’égarent sur ses cuisses, retrouvant le chemin vers sa féminité. Mes gestes restent doux alors que mon être crie cette envie de me saisir de son jardin secret. Je deviens fou. Et si je perdais le contrôle. Si je l’envoyais contre le carrelage de la douche, n’ayant qu’une idée en tête la pénétrer. Si la rage revenait pour faire ses ravages. Et la broyait alors qu’elle l’a déjà été. Je devrais lâcher cette étreinte enivrante comme une nuit d’été. Mais je la resserre enivré et comme aimanté à la belle. J’ai juste envie de couler.    





drvgns. / endlessly epic & Electric Soul


Meelan
Meena apporte la lumière dans son regard sombre. Elle fait battre son cœur avec force et rage. Et il aime ça Declan.


Pour réchauffer Meena. [terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 3203843487 Merci Sandrine. [terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 3858275945 :
 
Revenir en haut Aller en bas
Meena Jatania10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Meena Jatania
http://www.ciao-vecchio.com/t4224-how-to-save-a-life-meena http://www.ciao-vecchio.com/t4246-everyone-s-heart-doesn-t-beat-the-same-meena
Faceclaim : Tina Desai + ©Ealitya, Solsken
Messages : 1087 - Points : 1192
[terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 Tumblr_plg57b0O2Y1rry1nko2_250
Âge : 30 ans.
Métier : Assistante de direction.
[terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 Empty
Sujet: Re: [terminé] Mascarade. ( Meena.) ( le Sam 19 Jan 2019 - 0:37 )
Declan & Meena
“ Mascarade. ”


Il la dévore des yeux alors qu’elle retire ses vêtements, et elle prend un étrange plaisir à deviner ce désir charnel qui se manifeste dans son regard. Elle devrait pourtant être habituée à ce regard lubrique, elle qui se dévêtit chaque soir pour le plaisir des hommes qui viennent au bar. La chose est cependant très différente ce soir, parce qu’elle le fait par choix, par envie réelle. Tous ces clients ne comptent absolument pas aux yeux de la jeune femme qui s’exécute plutôt comme une automate chaque soir, sans réellement mettre de cœur ou de passion dans ses mouvements, sans être touchée par le désir ou l’admiration qu’elle pourrait lire dans leurs regards affamés. Mais lui… lui. À peine un regard échangé, et elle s’est métamorphosée en la femme qu’elle a toujours voulue être. À peine quelques minutes passées ensemble et il a su tout bousculer en elle, faire vibrer cette part d’elle-même refoulée depuis si longtemps qu’elle en était venue à croire qu’elle n’existait pas. Et alors qu’elle se dévêtit, elle apprivoise cette féminité trop longtemps restée enfermée, qui ne demande qu’à s’épanouir. S’épanouir pour elle, oui, mais surtout pour lui. Cette métamorphose intérieure est brutale, étourdissante. Jouissive. Alors que l’eau nettoie les dernières traces de maquillage sur sa peau, Meena a l’impression que les choses vont beaucoup plus loin – l’eau semble nettoyer certains vestiges de son passé, ouvrant ainsi la porte vers de nouvelles avenues, vers un avenir dont elle serait maître. C’est étrange, tellement insensé qu’un homme dont elle ne sache rien arrive à chambouler ainsi la jeune femme, mais c’est bel et bien le cas.

Il esquisse un mouvement, se déshabillant à son tour, et Meena suit chacun de ses mouvements du regard. Elle détaille chacun des muscles de ses épaules, de ses bras, de son torse, de ses jambes… Et, enfin, son regard se pose sur son sexe, provoquant un désir si violent chez la jeune femme qu’elle en ressent presque un étourdissement. Sentant le rouge lui monter aux joues, l’Indienne détourne légèrement le regard, celui-ci se plongeant alors dans le sien, alors qu’il vient la rejoindre sous la douche. Son souffle contre sa nuque la fait frissonner, elle peut presque sentir la chaleur irradier de son corps, si près et pourtant si loin… Elle a envie de le toucher, de le sentir contre elle, en elle. Envie qu’il continue d’effacer ses souvenirs troubles, qu’il happe tout sur son passage en faisant d’elle sienne. Elle sourit à ses mots, laissant les mains du jeune homme parcourir son corps, la jeune femme se cambrant légèrement sous les caresses encore trop chastes. Elle sent l’impatience la gagner peu à peu, mais apprécie d’être ainsi alanguie. Son torse vient se coller à son dos, elle peut sentir la chaleur de sa peau contre la sienne, sent son parfum qui lui monte à la tête. « Laisse-moi en être le juge… Tu me mérites. », souffle-t-elle, tournant légèrement la tête pour croiser son regard. Peut-être vient-il d’expliquer la raison de ce lien si étrange qui semble les unir. Parce qu’ils ont su reconnaître l’un dans l’autre cette blessure de l’âme dont on ne guérit jamais réellement. Ce poids lourd qu’on porte continuellement avec soi, duquel on tente de se libérer sans nécessairement y arriver. Parfois, peut-être est-il plus facile de porter ce fardeau à deux.

L’eau qui coule sur son visage le rend plus séduisant que jamais, et la jeune femme fait un demi-tour sur elle-même pour se trouver face à lui, ses mains caressant le bas de son dos, ses fesses. Leurs soufflent se mêlent l’un à l’autre, respiration rapide, légèrement saccadée. Et l’une de ses mains vient se poser sur sa nuque pour l’attirer à elle, posant ses lèvres sur les siennes dans un baiser enflammé, passionné. Sa langue qui vient à la rencontre de la sienne pour entamer une danse endiablée, alors que sa main libre descend vers son entre-jambe, effleurant sa virilité du bout des doigts avant de l’entourer de sa main, entamant un mouvement volontairement lent, lascif. Elle veut le rendre aussi fou qu’elle-même l’est de lui.




AVENGEDINCHAINS


+If I risk it all+
I've spent a lifetime running and I always get away. But with you I'm feeling something that makes me want to stay.

Noot Noot:
 
Revenir en haut Aller en bas
Declan O'Reilly10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Declan O'Reilly
http://www.ciao-vecchio.com/t4363-ames-sensibles-s-abstenir http://www.ciao-vecchio.com/t4368-le-connard-de-service-a-votre-service#139421
Faceclaim : Vinnie Woolston © Schizophrenic. (vava) / Meelan crackships (sandrine)
Messages : 966 - Points : 1920
[terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 Tumblr_oz0g6eZJHW1smbe8no3_400
Âge : 31 ans né le 17/02/1988 à Dublin
Métier : Agent animalier au zoo Di Napoli
[terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 Empty
Sujet: Re: [terminé] Mascarade. ( Meena.) ( le Dim 20 Jan 2019 - 18:18 )
The dance language more striking than words.
meena & declan

Je la regarde alors que l’eau laisse apparaitre sa peau au naturel.  Des cicatrices la parent d’une beauté encore plus mystérieuse. Je reste surpris face à tout ce qu’éveille en moi. Ce désir irrésolu mais pas que ça. C’est surtout l’envie de l’aimer qui me chamboule. Moi qui prends rarement en compte mes partenaires. Moi qui pense à me satisfaire avant tout. Plus porter sur le sexe que sur que tout ce qu’il y a autour. Les baisers et les caresses ne font pas partis de mes échanges charnels. Je sais à quel point je peux user de violence avec les mots comme les gestes. Mais la belle vient tout casser. Sans même user de force. Juste avec son regard. Son sourire. Son corps que je revois en très de danser. L’envie se fait plus vorace alors je me déshabille à mon tour, ne cachant nullement ce que j’ai en tête. Et elle semble apprécier le spectacle. Je ne vais pas me vanter mais je suis assez content de ce que mon corps dégage quand l’excitation est là à glisser sur ma chair. Et la sentir rougir ne fait que faire croitre mes frissons. Oui je la veux. Je veux la faire mienne. Sous la douche. Dans mon lit. Sur la table du salon. Ou le comptoir de la cuisine. Je veux la posséder. L’entendre crier encore. La faire succomber jusqu’à l’épuisement. Jusqu’à ce que nos corps demandent grâce. Être indécent et insolent sans modération.

Je la frôle. Et mon corps s’affole. Est-ce prudent de me coller à elle ? De sentir sa chaleur inonder mon être et rendre le feu de mes reins plus dévastateur. Vais-je savoir être sage ? Le monstre ne va-t-il pas venir et abattre ses griffes dans sa chair si tendre ? Ne vais-je pas tâcher ce tableau de pur érotisme d’une vision d’horreur ? Vision qu’elle ne pourra plus oublier. Qui pourrait la détruire. Toutes ses questions caressent mon âme impure. Je ne suis qu’un homme qui ne mérite pas ce qu’elle est en train de m’offrir. Et pourtant j’ai envie de gouter à son fruit. Sentir son gout unique sur ma langue. J’ai envie que mon épée se repaitre sans limite de la chaleur de sa féminité ardente. Je la sens prête, elle si fragile dans le club dégage une sensualité des plus exquise. Mes mains arpentent sa peau rêvant d’en découvrir plus. L’eau rend la situation encore plus enivrante. Je sais que tout peut déraper en un rien de temps. Que cette scène faite de douceur et de respect peut éclater comme un miroir et devenir déchirante et sanglante. Le mal et le bien s’affrontent dans ma tête. Je ne la mérite pas. Elle ne mérite pas mes offenses. Je ne mérite pas son offrande. A vrai dire je flippe de la douceur qu’elle distille dans mon être. Du désir aussi qu’elle éveille et que je n’ai jamais éprouvé. « Je n’en suis pas aussi sur que toi. Tu ne me connais pas. » Comment pourrait-elle se douter de la bête tapis dans l’ombre et qui est prête à la saigner à la gorge. A faire que son corps devienne comme une poupée de chiffon. Si je plonge je ne pourrais pas revenir en arrière.  

Elle se tourne. Me fait face. Et je me rends compte que je ne connais même pas son prénom. Comme elle ne connait pas le mien. Mais ce n’est pas la question la plus importante à cet instant. Non à cet instant l’important ce sont ses mains sur ma peau. Son regard dans le mien. L’intimité entre nos deux corps qu’elle rend plus intense. Et son baiser. Un baiser sulfureux, déroutant, envoutant. Un baiser que je savoure et qui rend le braiser de mon entre jambe plus effrayant. Si je perdais pied. Je resserre l’étreinte affamé de son être. Mes doigts se font plus conquérants. J’essaie de ne pas couler. Elle s’offre comme une proie à son bourreau. Comme une vierge à un sacrifice. Et puis il y a sa main qui marque ma peau au fer rouge. J’ai presque envie de hurler mais sa langue kidnappe la mienne d’avantage. Et l’eau apaise cette sensation. Qui se fait plus exquise quand elle s’empare de ma virilité. Je gémis contre ses lèvres. Mes doigts se font plus gourmands, ils goutent à son humidité brulante. Je la pousse contre le carrelage. N’ayant qu’une envie m’enfoncer en elle. Sentir nos bassins s’emboiter et danser au même rythme.

Je stoppe le baiser. Et plante mes yeux dans les siens. Je la colle d’avantage contre le mur. Ma main se pose sur sa main arrêtant son va et vient sur mon sexe. Mes doigts sont toujours dans sa féminité. Je les retire doucement et plaque mon corps contre le sien. Faisant frôler nos deux intimités. « Il vaut mieux pour toi que l’on arrête là. Tu détesterais la suite. Tu me haïrais après. » Mon regard se fait plus froid c’est compliqué pour moi à cet instant. J’ai envie de plonger dans sa douceur mais celui que je suis est bien trop présent. Je sais qu’à n’importe quel moment il peut surgir et la détruire. Et pour la première fois je ne le veux pas. « Les baisers et les caresses ce n’est pas pour moi. Tu es trop douce, trop juteuse. Je ne ferais de toi qu’une bouchée. » Je viens lécher la peau de son cou. « Je ne suis qu’une bête. Tu ne mérites pas que l’on te baise. Tu mérites qu’on te fasse l’amour. » Je m’éloigne la laissant surement désorientée. Je me sens happé par le froid que le manque de contact met en place. Je ne la regarde plus et je sors de la douche attrapant une serviette et lui en donnant une autre. « Je ne sais pas faire l’amour à une femme. Je n’ai jamais su. J’ai juste enfoncé ma queue dans les chattes de putes sans chercher à les faire jouir. Je ne veux pas de ce genre de chose que tu m’offres là sur un plateau. » Je lui tourne le dos entourant ma taille de ma serviette. Je suis vulgaire exprès ne cherchant ni sa pitié, ni une caresse pour m’apaiser. « Tu mouilles trop. Tu es trop désirable. Je te briserais. Je me suis toujours foutu de blesser les femmes avec qui je couchais. » Je me tourne vers elle mais sans la regarder. « Toi tu es différente. Tu as fais naitre .. » Je ne termine pas ma phrase de toute façon cela ne sert à rien. De parler de frissons, d'émotions. « Rhabille-toi. Cela vaut mieux. » Et je sors de la salle de bain la laissant seule et surement désemparée. Mais ses états d’âme je ne dois pas m’y accrocher. Demain je l’aurais oublié. Je me sers un verre. Puis je m’allonge sur le lit finissant avec ma main ce que la sienne a commencé. Me moquant qu’elle entre ou qu’elle m’entende gémir. Je ne suis qu’un connard, il ne faut pas que je l’oublie.



drvgns. / endlessly epic & Electric Soul


Meelan
Meena apporte la lumière dans son regard sombre. Elle fait battre son cœur avec force et rage. Et il aime ça Declan.


Pour réchauffer Meena. [terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 3203843487 Merci Sandrine. [terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 3858275945 :
 
Revenir en haut Aller en bas
Meena Jatania10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Meena Jatania
http://www.ciao-vecchio.com/t4224-how-to-save-a-life-meena http://www.ciao-vecchio.com/t4246-everyone-s-heart-doesn-t-beat-the-same-meena
Faceclaim : Tina Desai + ©Ealitya, Solsken
Messages : 1087 - Points : 1192
[terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 Tumblr_plg57b0O2Y1rry1nko2_250
Âge : 30 ans.
Métier : Assistante de direction.
[terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 Empty
Sujet: Re: [terminé] Mascarade. ( Meena.) ( le Mer 23 Jan 2019 - 16:08 )
Declan & Meena
“ Mascarade. ”


Il n’a pas tort – elle ne le connait pas. Et pourtant… elle a l’impression d’avoir plus partagé avec lui qu’avec n’importe quel homme qui ait croisé sa route. Ce qu’ils ont partagé, ce soir, c’est plus fort que tout ce qu’elle a eu en douze ans de mariage. Mais peut-être se fait-elle simplement des idées, jeune femme naïve qui n’a pas suffisamment eu d’expériences pour comprendre que tout ceci n’était peut-être que dans sa tête. Si ça se trouve, il n’a pas ressenti la force de cet échange, l’oubliera dès le lendemain. « Alors laisse-moi te découvrir… », souffle-t-elle, plongeant son regard dans le sien. Parce que c’est bien là tout ce qu’elle désire. Elle devine la complexité qui se cache derrière ce regard troublé, qui lui donne envie de l’apprivoiser. Qui lui donne envie de se perdre en lui. L’étreinte se resserre, et Meena sent qu’ils atteignent un point de non-retour. Ses doigts qui s’insinuent en elle la font gémir contre ses lèvres, et la belle se met à onduler du bassin pour mieux savourer ses mouvements. Lorsque son dos se plaque contre le carrelage froid de la douche, un petit cri franchit ses lèvres et elle plante ses ongles dans la chair de son dos, avant qu’il ne sépare ses lèvres des siennes pour plonger son regard dans le sien. Elle a du mal à assimiler ses paroles, trop conscience de sa virilité qui effleure sa féminité, qui provoque des élans dans son bas-ventre et dans sa poitrine. Hors d’haleine, Meena déglutit avec difficulté, sans comprendre à quoi il veut en venir.

Ce n’est que lorsqu’il sort de la douche qu’elle comprend qu’il ne jouait pas, qu’il souhaite vraiment mettre fin à ce qu’ils ont amorcé. Silencieuse, Meena le regarde quitter la salle de bain, trop surprise pour dire quoi que ce soit. Peut-être a-t-il raison, peut-être ferait-elle mieux de fuir cet homme qui fait preuve de suffisamment d’honnêteté pour lui dire qu’il est mauvais pour elle. Mais elle n’arrive tout simplement pas à voir le danger en lui. Soupirant longuement, la jeune femme éteint le robinet et sort de la douche à son tour, s’asséchant rapidement avec la serviette avant d’enfiler ses vêtements. Se jetant un coup d’œil dans le miroir, elle a du mal à reconnaître son reflet tant elle a l’impression d’être changée. Métamorphosée par une rencontre qui n’aurait sans doute pas dû avoir lieu, mais qui elle le sait laissera une marque indélébile chez elle. Elle n’a pas envie de le quitter, mais sait toutefois que le charme est rompu. Que rien de ce qu’elle dira ou fera ne pourra le faire revenir sur sa décision. Alors elle sort finalement de la salle de bain, faisant quelques pas dans la chambre pour récupérer sa veste, son sac, ses chaussures. Elle ne peut s’empêcher de poser son regard sur lui, s’attardant sur sa main qui s’occupe de terminer ce qu’ils avaient entamé. Le geste devrait l’exaspérer, et pourtant, elle se surprend à l’observer avec envie, presque jalousie. « Tu n’es peut-être pas si horrible que tu prétends l’être. Crois-moi, j’ai vécu pire, et jamais il n’aurait eu l’idée de penser à autre chose qu’à son propre désir. Peu lui importait de me briser… » Elle parle à voix basse, s’approchant doucement du lit. Dévorant du regard ce corps et ce visage parfait pour une dernière fois. « Merci, pour cette soirée… » Elle s’incline vers lui, ses lèvres se posant sur son torse qu’elle embrasse avec douceur, avant de venir retrouver ses lèvres qu’elle effleure d’un baiser. « Je ne t’oublierai pas. », souffle-t-elle finalement avant de se redresser, tournant finalement les talons, et marchant d’un pas rapide vers la porte de la chambre. Porte qu’elle referme derrière elle, en ayant l’impression d’y laisser une partie d’elle-même.

TERMINÉ [terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 4210718188




AVENGEDINCHAINS


+If I risk it all+
I've spent a lifetime running and I always get away. But with you I'm feeling something that makes me want to stay.

Noot Noot:
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
[terminé] Mascarade.  ( Meena.) - Page 2 Empty
Sujet: Re: [terminé] Mascarade. ( Meena.) ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- [terminé] Mascarade. ( Meena.) -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Voyager dans le passé
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Aller à la page : Précédent  1, 2