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- A conversation with a Dance? [Octavia] -

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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
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Sujet: A conversation with a Dance? [Octavia] ( le Ven 30 Nov - 7:32 )
A conversation with a Dance?
Francesco coupa le contact de la splendide Maserati. Il se laissa aller au fond de son siège en soufflant un grand coup. Il venait de vivre une journée épuisante, et avec l'arrivée des fêtes, les affaires dans le domaine familial devenaient plus complexes. Entre sa mère qui souhaitait qu'il amène Ana pour Noël, son père qui restait silencieux mais qui, pour le coup, n'en pensait pas moins, et ses deux frères, les choses étaient loin d'êtres simple. Finalement, son cadet ne souhaitait pas vraiment le voir, sa femme n'en parlons pas, et le dernier lui en revanche, souhaitait revoir son frère ainsi que sa nouvelle petite amie. Il fallait dire que lui alignait les conquêtes sans le moindre mal et que les filles se succédaient à son bras, aussi ne reprochait-il pas à Francesco ses mœurs parfois trop libertines. Même si depuis quelques temps, le florentin s'était fixé. Quand au cadet, lui voyait ses deux frères comme des jeunes gens déshonorant la famille. Il vivait encore coincé dans les mœurs du moyen-âge selon l'avis de Francesco, mais on ne pouvait lui reprocher d'être infidèle… Pour sa femme on était toujours moins sûr. Il ne fallait pas non plus parler de travail. L'un des appareils de Francesco était bloqué dans un chantier, pour cause de panne, et un autre, au nord, dans les alpes, cloué au sol à cause d'intempéries. Autant dire que ce genre de nouvelles ne venaient jamais égayer sa journée. Il avait donc décidé de faire un tour par la boîte de strip tease où travaillait une jeune femme qu'il appréciait, tant pour sa beauté que parce qu'elle l'écoutait. Ce genre de lieux, il ne les fréquentait plus depuis un certain temps, mais, un peu perdu, il avait besoin de se confier, et Octavia semblait être la meilleure personne pour l'écouter.

Ne sachant trop comment la trouver hors de son travail, il avait donc décidé de retourner là où il l'avait rencontré, peu après la mort de Lydia alors qu'il ne parvenait pas à se remettre de sa perte. Et l'élégante danseuse avait su lui prêter une oreille attentive. Il l'appréciait. Alors que tout aurait pu les opposer, il l'appréciait. Et si il revenait c'était juste pour elle, pas une autre. Il rentra dans la boîte sans le moindre mal, habitué aux lumières tamisés, et se dirigea vers le bar. C'était là aussi une élégante jeune femme qui servait à boire. Elle le reconnut immédiatement alors qu'il s'accoudait au comptoir, dans son splendide costume de travail. Il fallait dire qu'il sortait d'une importante réunion qui n'avait pas tourné comme il l'avait voulu, et si il avait réussi à rattraper deux trois choses, il avait souligné le manque d'investissement dans l'autre camp pour la négociation du dossier.
- Olà beau gosse! Le salua la jeune femme. Cela faisait un moment. Nota-t-elle alors qu'il soufflait tandis qu'il prenait place sur une chaise de bar.
- Ouais… J'étais occupé.
- Qu'est-ce que je peux te servir ? Finit-elle par demander. Il prit le temps de réfléchir un instant et jeta son dévolu sur une boisson qu'il appréciait particulièrement lorsqu'il s'agissait de se détendre.
- Je vais prendre un whisky s'il te plait. Elle hocha la tête et s'activa alors qu'il se retournait pour détailler la boîte. Il n'y avait pas encore trop de monde à cette heure, cependant, il savait que cela ne durerait pas.

Quelques danseuses se préparaient encore, d'autres se promenaient auprès des clients, tentant de leur offrir un moment, non sans une rémunération en espèce sonnantes et trébuchantes. L'une d'elle s'approcha de lui, joli blonde, venant se frotter à lui pour lui proposer une danse, qui serait assurément des plus sensuelles, mais ce fût la jeune femme de l'autre côté du bar qui eut le dernier mot.
- Laisse Tatiana, lui… C'est le client d'Octavia et pas une autre. Elle eut un sourire et le laissa non sans un dernier au revoir délicat du bout des doigts. Ce genre d'endroits, Francesco y était déjà venu pour faire la fête avec des amis, offrir une danse privée à l'un de ses amis pour son anniversaire, et finalement, ils ressortaient toujours bien arrosés, et avec une dose d'alcool ne leur permettant jamais de reprendre le volant. Il remercia d'un signe de tête la serveuse pour le Whisky et en apprécia une gorgée. Il était parfait. Un Whisky comme il les aimait. Finalement, alors qu'il cherchait Octavia dans la salle, il nota qu'il ne la voyait pas. Il en fût légèrement surpris, d'habitude, elle était là. Mais peut-être qu'elle ne travaillait pas aujourd'hui. Peut-être avait-elle arrêté ? C'était, étrangement, tout le mal qu'il pouvait lui souhaitait. Peut-être méritait-elle mieux la jolie brune, non ? Mais au final, elle aimait ça, il fallait le souligner. C'est pour ça qu'elle dansait si bien. Car il fallait le dire, elle était douée. Elle était très douée. Il décida finalement de se laisser un peu aller à la détente et se concentra sur sa boisson, réfléchissant à tout et à rien, perdu comme jamais dans ce monde de folies. Octavia finirait bien par se montrer non?     
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Octavia SolomosLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: A conversation with a Dance? [Octavia] ( le Dim 2 Déc - 2:14 )


"A conversation with a dance ? "

Si l'amour était une règle et le danse un jeu. Alors oublions les règles et jouons un peu ! - Ashi



Le bruit des aiguilles m’indiquant que cela être bientôt mon entrée, mon tour de faire vibrer ces âmes fébriles. Tout en me coiffant, je me regardais dans le miroir, un masque vénitien, c’était le thème de ce soir. Une partie de nous, ce que le patron appelait l’élite, portait ces petits masques qui, tout comme mes bottes mi-cuisses, semblaient être les choses les plus couvrantes de nos tenues. L’idée était donc que nos plus fidèles supporteurs s’amusaient à nous retrouver. Génial.

De quoi attisaient un peu plus leurs excitations et mon dégoût profond pour eux. La seule femme que je considérais comme amie parmi toutes celles présente me souriait simplement. Elle faisait partie de l’élite, elle aussi. C’était d’ailleurs la raison de notre bonne entente. Nous étions les mêmes, sur beaucoup de points. Il me restait une minute, juste une minute pour être moi, cette jeune femme dont personne ne soupçonnerait de faire ce genre de choses avec son corps. Bon sang, si seulement ils savaient ce dont j’étais capable de faire avec lui.

Tout en me levant, un petit sourire amusé avec ma collègue, nous étions les dernières à entrer dans la salle, comme toujours. Comme la cerise sur le gâteau. Je laçais esthétiquement mon peignoir de soie autant de ma taille. Prête ? Je l’étais toujours. C’était mon seul gagne-pain. On poussait les portes en parfaite synchronisation. Nous n’étions désormais plus nous-même, mais de simples strip-teaseuses présentes pour divertir les cœurs perdus dans le noir dans la salle, dans l’obscurité de ce que tout le monde disait être la perversion.

Je balayais du regard la salle et je passais à côté d’une partie de mes plus fidèles clients. Je laissais ma main ou mon peignoir leur caresser le visage. Ma démarche semblait légère, presque volatile. Plusieurs se retournèrent sur mon chemin et je voyais par leurs regards qu’ils brûleraient pour moi. J’allais vraiment être bien payée ce soir. J’adorais ça. Là. Je le reconnaissais au fond de la salle, à côté du bar. Je me dirigeais vers lui en voyant l’une des nôtres tournait autour, j’esquissais un sourire en entendant les paroles de la barmaid.

Depuis le premier soir, il avait été à moi. Non pas parce qu’il appréciait mes talents de danseuse, mais plus parce que j’étais bien la seule à porter attention à ce qu’il me disait. Son histoire m’affectait toujours un peu plus lorsqu’il venait se confier. Il n’avait aucun autre moyen de me contacter qu’en s’asseyant ici et à attendre que mes talons me conduisent jusqu’à lui. Je me glissais derrière lui en passant mes bras autour de son cou.

Je lui murmurais alors discrètement « Je vais finir par croire que tu es devenu accro à mon parfum ! » Dans un délicat gloussement, je le lâchais, en faisant le tour pour me trouver face à lui. Je le détaillais du regard un petit sourire malicieux au coin des lèvres. « Francesco ! Je te manque assez pour te revoir ici ? » Je lui tendais simplement la main pour l’emmener dans les salons privés.

Certaines d’entre nous les utilisaient pour des trucs qui se rapprochaient un peu plus de la prostitution. Je l’utilisais uniquement pour mes plus fidèles clients, ils se sentaient privilégiés et donc… Ils me payaient un peu plus. Pour Francesco, c’était encore autre chose. C’était différent. Il était différent. Je l’emmenais donc vers celui-ci dans cette même légèreté. Quelques regards envieux et parfois même jaloux se posait sur lui. Une fois à l’abri des regards, je m’asseyais sur la table en face du jeune homme.

J’attendais une réaction de sa part ou quoi que ce soit qui m’indiquait ce qu’il souhaitait. Si je travaillais sur la table ou sur lui. Je savais de toute manière qu’il n’était pas là pour mes danses. De quoi allait-il me parler ce soir ? « Allez, dis-moi tout ! » Je gardais mon peignoir, il déciderait par lui-même pour cela aussi. « De quoi Monsieur a besoin ? »

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Sujet: Re: A conversation with a Dance? [Octavia] ( le Dim 2 Déc - 12:13 )
A conversation with a Dance?
La tête dans son verre de Whisky, et ses pensées complètement ailleurs, Francesco n'avait ni notion du temps qui passait, ni même celle des gens autour de lui. Quelques visages lui étaient familiers, d'autres non. Peu importait en fait. Et ce furent les doigts de la jeune femme qui la ramenèrent à la réalité. Il connaissait ses mains a force. Il avait eu le temps de les observer. Il connaissait presque son toucher. Comme si chaque femme avait un toucher différent, et c'était effectivement la cas. Lorsqu'elle le touchait, il ne savait dire si elle l’électrisait ou si c'était plus fort. Elle était juste derrière lui et il eut un léger sourire lorsqu'elle murmura à son oreille qu'elle allait finir par croire qu'il était accroc à son parfum. C'était peut-être le cas. En plus d'une tenue non moins séduisante, elle sentait toujours divinement bon, et à chaque fois qu'il était parti, il sortait toujours avant de se frapper le front en pensant qu'il avait oublié de lui demander la marque de son parfum. A voir si il ferait la même erreur une fois de plus. Elle se plaça alors en face de lui, dans son peignoir de tissu fin, dans ses élégantes bottes qui lui montaient jusqu'à mi-cuisses et dont les talons claquaient sur le sol. Ce soir, elle portait un masque, mais il reconnaissait très bien l'éclat de son regard: Cela était suffisant.

- Je dois admettre que le parfum joue effectivement en ta faveur... Lâcha-t-il finalement en terminant son verre alors qu'elle demandait si elle lui manquait tant que ça. C'était qu'elle représentait pour lui une oreille attentive, qui ne le jugeait pas, du moins il le pensait. Et finalement, elle lui tendit sa main qu'il accepta alors qu'elle l'entraîna vers les salons privés. Il la suivit, les talons de la jolie brune, plus petite que lui, claquant sur le sol de manière presque élégante à chacun de ses pas. Il ne fit pas cas des regards qui se tournaient vers lui, mais il se doutait qu'il venait de prendre la vedette à plusieurs hommes ici. Et si eux espéraient plus qu'une danse avec la brune, lui espérait tout simplement une oreille. Peut-être qu'elle s'en moquait finalement. Mais dans ce cas elle jouait très bien le jeu. Elle le fit asseoir à une table et il finit par répondre à la question de toute à l'heure.
- Et si je te disais que tu m'as manqué, ça changerais quelque chose? Fit-il en levant un sourcil, interrogateur alors qu'elle se postait en face de lui, excitée comme une puce presque et qu'elle demandait qu'il lui raconte tout. Il eut un petit sourire. Et finalement, elle demanda ce dont il avait besoin. Il eut un sourire.
- Je sais pas vraiment ce dont j'ai besoin en fait... Là, il devait l'avouer, il était lui-même un peu perdu. Ne pas savoir ne faisait pas parti de ses habitudes. Mais là... Il était perdu oui. Finalement, sachant que le travail de ces dames n'étaient pas toujours des plus simple, il osa dans un sourire:
- je ne suis pas trop... "sale" pour que tu travailles sur moi? Fit-il avec un sourire en coin, accentuant le mot "sale" volontairement. Cela permettrait qu'elle soit proche de lui un minimum et il n'aurait pas besoin de trop hausser le ton pour qu'elle l'écoute. Alors qu'elle s'approcha finalement de lui, il leva les yeux vers elle.

- Je vais pas te mentir Octavia... J'ai eu une journée de merde. Et les prochaines ne s'annoncent pas mieux en fait. Voilà, il était honnête, et c'était dit. Et il avait besoin de parler. Il avait besoin d'une oreille à l'écoute. Avec elle c'était toujours plus agréable. Comme si au travers de ses danses elle parvenait à lui retirer ce mal qui l'habitait. Comme si en bougeant son corps, comme si en l'écoutant, elle parvenait à faire ce simple miracle de le rendre plus joyeux, de lui faire voir le bon côté des choses. Qui aurait cru qu'une strip-teaseuse devienne la confidente de l'un des plus puissant hommes d'affaires de Naples? Il ne l'aurait pas cru si on le lui avait dit, et pourtant c'était le cas. Il se confiait à la demoiselle sans crainte. De toute façon, ce n'était pas pour les affaires "passionantes" dont il lui parlait que cela allait changer grand-chose si ce n'était son état morose. Et alors qu'elle commençait, il se lança finalement, son regard se perdant sur les courbes délicates et agréables de la jolie brune qui lui offrait le temps d'une petite soirée, le spectacle de son corps.
- J'ai deux machines à terre. Impossible de les faire décoller. Une bloquée dans la neige à des centaines de kilomètres de là, une autre en panne ici-même dans cette foutue ville. Il s'arrêta un instant. J'arrive pas à trouver une seule putain de solution. Mon cerveau est en panne lui aussi. Mon inspiration est HS. Est-ce qu'elle allait lui en donner un peu, de l'inspiration? Il la regarda attentivement le temps d'un instant. Elle alignait toutes les qualités dont pouvait rêver une femme, et pour lesquelles craquerait n'importe quel homme, la preuve avec la salle derrière eux où tous avait lorgné la brunette. Mais il ignorait si ce qui lui plaisait le plus était le spectacle de son corps se déhanchant devant lui, ou si c'était son regard de braise qui l'observait avec attention. Beau costume, belles chaussure, belle montre, belle gueule, il alignait pas mal d'atouts également, mais des atouts inutiles et complètement inefficaces dans la situation dans laquelle il se trouvait avec ces problèmes à la con. Est-ce que je devrais tout vendre. Me tirer. M'en aller de ce foutu pays? Pensa-t-il à voix haute...    
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Sujet: Re: A conversation with a Dance? [Octavia] ( le Lun 3 Déc - 4:21 )


"A conversation with a dance ? "

Si l'amour était une règle et le danse un jeu. Alors oublions les règles et jouons un peu ! - Ashi



Son compliment simple mais efficace m’arrachait un sourire. Il aimait mon odeur. Je trouvais cela plutôt rassurant à vrai dire. Si j’avais une hantise, c’était bien celle-ci. C’était pour cette raison qu’à chaque noël, j’économisais assez, je faisais même des heures supplémentaires, je donnais le meilleur de moi-même pour être capable de m’offrir mon parfum. J’en profitais même pour faire des cadeaux à ma famille.

Noël avait toujours eu un sens pour moi, ce genre de sens où justement, tu passais des heures à décorer ton sapin alors que tu étais la seule à le voir. Les gens possédaient une profonde joie et cela éveillait en chacun une forme d’altruisme presque incroyable. Finalement, Francesco s’était un peu comme mon cadeau de noël pour le Travail. Il ne répugnait pas, je le trouvais drôle et attentionné. J’adorais, malgré moi, passé du temps à ses côtés. Il me racontait sa journée et finalement, je me réjouissais d’être si peu influente, contrairement à lui. Sa réponse lorsque nous étions installés me volait un gloussement. Je haussais les épaules.

Est-ce que cela changerait grand chose pour moi ? Je voyais Francesco de beaucoup de manières, mais parfois très loin d’un simple client. Je le voyais presque des fois comme un ami ou un homme inconnu plutôt attirant qui avait besoin d’une oreille attentive, d’une oreille désintéressée aussi parce que c’était le cas. Je ne m'intéressais pas au secret qu’il me dévoilait.

Ce pourquoi je l’écoutais c’était pour son bien-être, c’était de cela dont je m’inquiétais. Son visage me semblait fermé, plus que d’habitude. Ca devait vraiment être une sale journée pour lui. Je répondis simplement « Évidemment ! Si je te manque tant que ça, je te céderais plus de temps… Ou mon numéro ! » Je lui offrais un sourire charmeur.

C’était exactement le genre de réactions que je ne faisais pas à n’importe qui. Ce genre de réactions que je pouvais avoir avec Etiam. Peut-être que je l’avais eu à vrai dire, au départ. Sa réponse prouvait un peu plus ma supposition. Il semblait désordonné, perdu. Ce qui n’était pas tellement dans ses habitudes, enfin… De ce qu’il me disait en dehors de cette boîte, il ne l’était pas. Il pouvait se permettre de l’être qu’en ma présence parce que ce n'était très clairement pas le seul à l’être. Je ne jugeais pas. Je me fichais de savoir pour certains et pour d’autres, on connaissait tous les problèmes d’une vie complète ou d’une vie tout court. La vie n’avait rien de merveilleux parfois…

Elle était même plutôt donnée pour nous faire croire qu’on mourra en enfer. Sale… Disait-il. C’était probablement la personne pour laquelle j’avais le plus envie de danser dans cette salle. Je soupirais discrètement en secouant la tête. Bien sûr que je n’allais pas lui dire. Mais je refusais tout de même qu’il renvoie ce genre d’image de lui-même.

« Je n’ai jamais...» Je me levais à ce moment-là. « Pensé que tu.. » Je posais une main sur son menton pour le relever vers moi « étais sale, Francesco. J’apprécie réellement passé du temps avec toi ! Et quitte à donner du plaisir… Autant que ça soit pour... » Je me penchais vers lui tout en m’installant délicatement à cheval sur ses genoux, je murmurais « Toi ! » Je tendais l’oreille vers la musique de fond. Il fallait au moins me fixer un rythme.

Je l’avais alors je bougeais simplement mon bassin au départ. J’attendais à ce qu’il m’en dît plus sur son état et je m’adapterais à lui, à son taux de tristesse, d’épuisement, de perdition. En l’entendant, je n’étais pas surprise de savoir que c’était une journée de merde et encore moins lorsqu’il m’expliquait les raisons de cette merde. Je soupirais discrètement. Je lui donnerais un peu d’inspiration. J’en avais toujours.

Avec souplesse, je me penchais en arrière, j’étais presque allongée sur ses genoux, il voyait en évidence mes abdominaux parfaitement formés. J’accompagnais sa main contre mon ventre et je me redressais, laissant mes cheveux balayés sa joue. Lentement, je laissais glisser mon peignoir de soie, il dévoilait avec douceur la simplicité de mon soutien-gorge, noir, dentelle et lassé en son devant puis la finesse de mon bas, un simple petit shorty, noir, dentelle dont un fil rappelé mon haut, tous deux relié par de nombreux laçages sur mes côtés et dans mon dos.

La soie caressait doucement les jambes du jeune homme pour finir son chemin au sol. Une main dans ses cheveux, je laissais frôler de mon autre main, la peau déposant de ses vêtements… Son cou, ses bras. Il n’y avait pas à dire, parmi tous ceux avec qui je dansais, Francesco était sans doute le meilleur partenaire. « Je crois qu’une personne comme toi, n’abandonne jamais avant d’avoir ce qu’il souhaite. C’est ce qui te rend si exceptionnel et si attirant aussi ! » Un haussement d’épaule, un sourire, un mouvement harmonieux… Je me sentais sincère, pour une fois.

C’était pour ce genre d’événement que j’arrivais à apprécier mon métier enfin… Si on pouvait appeler cela ainsi. « Tu vas trouver une solution. Tu trouves toujours une solution. Tu vaux mieux que n’importe qui ici. Aie confiance en toi, en tes capacités ! » Je passais ma main avec une profonde douceur sur sa joue et sûre de moi, presque voulant être apaisante, je lui murmurais alors «Je peux essayer d’être ta muse alors… »

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Sujet: Re: A conversation with a Dance? [Octavia] ( le Lun 3 Déc - 14:12 )
A conversation with a Dance?
Assis devant la jolie brune, Francesco n'était pas dans un état qui lui était habituel. Lui, il était plutôt conquérant, charmeur, toujours une bonne blague à raconter quand il ne frimait pas un minimum. Mais pas ce soir. Le grand PDG, le milliardaire, laissait tomber tous les masques. Pour la simple et bonne raison qu'il savait qu'elle ne se servirait pas de sa faiblesse. Il n'était plus en négociations, il n'était plus en train de se défendre face aux critiques des journalistes ou de ses rivaux dans la finance, il était simplement lui: Un homme avec ses soucis, fatigué par la vie qui avait chargé sur ses épaules un bien lourd fardeau. L'homme avait ses casquettes, certes. Un enfoiré pour certains, accroc à l'argent pour d'autres, un vrai requin dans les affaires, un homme sans coeur, un tombeur, un coureur de jupons, irresponsable et fêtard. C'est qu'il en avait des surnoms. Mais malgré tout, que l'on soit riche ou pauvre, la vie vous donnait autant de fil à retordre. Et en ce qui le concernait, elle l'avait bien usé pour aujourd'hui.

A sa question, elle avait répondu par la positive. Oui cela changeait quelque chose. Elle serait prête à lui céder plus de temps, ou son numéro. Il la regarda, à la fois surpris, et curieux. Le ferait-elle vraiment? Il eut l'intime certitude qu'elle ne disait pas cela pour lui faire plaisir. Et sa petite étincelle de "charmeur" se ralluma un instant pour répliquer du tac au tac:
- Pourquoi pas les deux alors... D'autant que pour le temps en plus, tu sais que je paye rubis sur l'ongle. Car oui, il ne fallait pas oublier que elle, c'était son gagne-pain mine de rien. Et contrairement à ce que beaucoup pensaient, il n'était pas radin, et savait récompenser ceux qui lui voulaient du bien. Elle faisait partie de cette catégorie qui aidait le jeune homme, et si il ne le lui disait pas, il ne l'oubliait pas.

Finalement, elle se leva lorsqu'il lui demanda si elle acceptait de travailler directement sur lui. Elle vint relever son menton pour qu'il la regarde droit dans les yeux. Il écoutait attentivement la jolie brune alors qu'elle s'installait sur ses genoux et qu'elle finissait par conclure que quitte à donner de plaisir, autant qu'elle le fasse pour lui. Il apprécia. D'autant qu'il savait qu'elle ne le disait pas pour l'amadouer ou pour lui soutirer plus d'argent. Elle était sincère en réalité.
- C'est gentil. Fit-il sans en ajouter plus. De toute manière, il n'avait rien à dire de plus, alors autant ne pas parler dans le vent, il avait un peu horreur de ça. Du moins quand il n'était pas en affaire. Et elle commença à danser, ondulant son bassin, séduisante, alors qu'il lui parlait de sa journée, de ses problèmes. C'était décidément la dernière chose que les hommes auraient fait avec elle. Mais pas lui. Elle l'écoutait, malgré sa danse, et il la laissa le guider. Elle prit sa main et l'invita à caresser son ventre, ses muscles ui se contractaient soudainement pour qu'elle se redresse alors que ses cheveux venaient souffleter son visage. Le parfum de ses cheveux se diffusa dans ses narines et l'aida soudainement à se détendre un peu alors qu'elle continuait et qu'il la laissait faire. Et bientôt, elle retira son peignoir de soie, révélant tout le dispositif de séduction de la jeune femme auquel il était loin d'être insensible. Un soutient gorge en dentelle noire couvrait simplement sa poitrine alors que son corps semblait emprisonné dans les lacets de tissu qui s'enroulaient autour de sa taille, mettant en valeur sa peau douce et brillante, descendant jusqu'à son shorty, noire lui aussi. Elle était réellement sexy dans cet apparat, et il comprenait mieux le regard envieux des autres toute à l'heure.

Puis, finalement, la soie qui la couvrait rejoignit le sol alors qu'elle laissa aller une man dans ses cheveux ce qui lui procura un certain frisson alors qu'elle caressait son cou, ses bras, de son autre main. Mais plus encore, ses paroles arrachèrent un sourire franc au jeune homme. Elle semblait l'avoir cerné mieux que certains qui le côtoyaient tous les jours. Selon elle, quelqu'un comme lui n'abandonnait pas avant d'avoir ce qu'il souhaitait. Et selon elle c'est ce qui le rendait si exceptionnel, mais aussi attirant. Il leva le regard vers le visage de la brune pour plonger ses yeux dans les siens, comme pour tenter de voir si elle ne lui mentait pas. Mais elle admettait d'un hochement d'épaule, d'un mouvement sincère, ses dires.
- Il n'y a pas que moi qui est attirant je crois... Laissa-t-il alors échapper. Mais elle devait bien le savoir vu les regards que tous les hommes lui portaient dans la salle. Il n'était pas dupe, et elle savait en jouer. Puis finalement, elle argua qu'il allait trouver une solution, mettant en avant le fait qu'il trouvait toujours, qu'il valait mieux que n'importe qui. Elle l'invita à avoir confiance en lui, à croire en ses capacités. Elle aurait dû faire autre chose. Savoir motiver les gens comme ça. Leur redonner la foi quand tout semblait perdu. Leur inspirer la confiance quand tout invitait à se rendre, à perdre tout espoir de victoire. Et sa main sur sa joue lui arracha un frisson. Les derniers mots de la jeune femme, murmuré au creux de son oreille finirent de le convaincre...

D'habitude, une femme ainsi postée sur lui, il se serait permis de la caresser avec plus d'envie. Avec plus de ferveur. Mais avec elle, il n'osait pas. La peur de la voir partir, de la voir reculer, l'incitait à ne rien faire. Pourtant, il se décida à laisser filer ses mains sur les hanches de Octavia, mais pas dans une prise qui se voulait forte, ferme. Non, il laissait juste courir ses doigts habiles sur cette peau si douce offerte à ses yeux et à ses mains.
- Tu sais que tu pourrais convaincre un agneau qu'il est un lion toi? Fit-il dans un sourire. Mais elle avait sut lui redonner un peu de confiance. Un peu de courage. Tu vaut plus qu'il n'y parait au premier regard Octavia Solomos. Il prononçait volontairement son prénom et son nom comme pour indiquer une certaine distance. Et c'était bien une distance qui signifiait qu'il avait du respect pour cette femme. Finalement, il répondit à sa demande. Pour ce qui est d'être ma muse... Je serais honoré que tu te donnes cette peine pour moi. Fit-il dans un léger sourire, ancrant son regard dans le sien, oubliant le masque, oubliant le reste du salon, profitant juste du regard de la brune. D'autant que je risque d'en avoir besoin... Fit-il. Car en plus de mes soucis au travail, il faut rajouter les fêtes de fin d'année. Mon cadet qui va me faire la leçon parce que je ne suis pas assez bon chrétien et que je profite de la vie, ma mère qui sera encore et toujours déçue parce qu'elle préfère mon second, et finalement, peut-être que le mieux serait que j'aille fêter Noël au Pôle Nord avec les esquimaux. il était très négatif, mais l'idée l'avait déjà effleuré, surtout pour ne pas avoir à supporter son insupportable de frère.
   
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Sujet: Re: A conversation with a Dance? [Octavia] ( le Mer 5 Déc - 6:34 )


"A conversation with a dance ? "

Si l'amour était une règle et le danse un jeu. Alors oublions les règles et jouons un peu ! - Ashi



Son attitude m’amusait vraiment. Il avait cette particularité, qui faisait même lorsqu’il semblait vraiment totalement déprimé. Il ne pouvait pas s’empêcher de réveiller cette petite flamme de dragueur. J’appréciais cela chez lui. Il me faisait rire. Il embellissait cette nuit si fade, comme chacune d’entre elles. J’aimais son répondant et sa façon aussi de marquer son visage par ses émotions. Comme si, à tout moment, il s’énervera si fort que je finirais moi-même sous la table.

Il avait une volonté et une persévérance qui m’intriguait profondément. Je voyais tout type de cette personne dans ce club : les vieux pervers que je détestais par-dessus tout, les chefs de famille désespérés par leurs quotidiens, les pères perdus dans la tristesse d’une nuit alcoolisée, les lesbiennes refoulées, les fous qui voyaient en nos danses une forme d’art. Un art. Ah. Un art pour gagner plus de pognons, ouais. Bien, il y avait des gens comme Francesco, des gens qui en valaient la peine.

Assez en tout cas pour attirer mon attention et pour lui offrir ouvertement la possibilité de récupérer mon numéro. Sa réponse ne vint pas me surprendre. J’espérais qu’il me dise cela au fond, j’appréciais vraiment sa présence et lui venir en aide d’une quelconque manière. « Entendu alors ! Je te fournis un peu plus de mon temps et avec cela mon numéro ! Tu sais que je ne peux pas résister à une augmentation ! » Je gloussais. Depuis combien de temps, je n’avais pas sincèrement pas ris entre ses murs, une sacrée éternité.

Je ne trouvais rien d’amusement dans mon job, lui, par contre, l’était. Je me demandais même si un jour, je sortirais de cet endroit. Je lui parlais presque comme s’il était mon patron. Peut-être qu’un jour, je ne finirais pas trouver un travail qui m’obligeait à trouver un travail digne de ce nom. J’en avais les facultés. Alors la vraie question était : qu’est-ce que je foutais encore ici ? Gentil, c’est gentil qu’il me répondait.

Gentille, je ne trouvais pas cela tellement adaptée. Malheureusement pour lui ou pour moi, il n’y avait rien de gentil. C’était par déduction de choix. Quitte à choisir sur qui je dansais, j’optais largement et tout simplement pour ce beau petit blondinet. Il ne fallut pas bien longtemps pour que le chef d’entreprise brise son masque. Je ne disais rien. Parce que grâce à lui, je prenais conscience du pouvoir que je possédais avec mes danses et mon corps. Je ne souhaitais pas user quoi que ce soit contre lui, pas lui. Il ne méritait pas.

Il méritait de se battre pour y arriver. Cependant, j’appréciais le regard qu’il portait sur moi et cette main délicate aussi. J’adorais l’effet que je lui procurais. C’était agréable de se sentir désirer par un type comme lui. J’esquissais un sourire à son compliment, ça, c’était gentil. Je haussais les épaules, un petit regard innocent. Ses mains se posèrent sur moi, je ne disais rien. Je dérogeais déjà au règlement…

C’était la seule fois où je laissais une telle chose arrivée. Qu’une personne puisse me toucher. De base, je connaissais peu de personnes avec cette autorisation, Etiam et lui ? Pour le moment, je devais très probablement me limiter à cela. « Un agneau peut devenir un lion, il suffit juste de trouver le bon moyen pour dominer le roi de la jungle ! » Dans son regard, j’admirais de nouveau cette lueur dansante. Celle de l’espoir. Je ne savais pas ce qui changeait le plus dans son attitude ou plutôt grâce à quoi.

La satisfaction que je retirais de ce moment, néanmoins, me semblait plus qu’agréable. C’était cela, être quelqu’un de bien ? Je comprenais un peu mieux mes sœurs et mon frère. Je baissais la tête à son compliment. Je ne savais pas quoi répondre à ça. Je me sous-estimai moi-même alors comment en vouloir à ces personnes, qui faisaient de même. « Je suis diplômée et ça n’a définitivement pas changé ma vie ! Ca fait juste classe sur mon CV ! » Je fendais l’indifférence.

Seule réaction dont je constatais efficace. Je ne souhaitais pas dire quelque chose de plus. Je me cachais derrière les mensonges, la drogue et la danse. C’était triste. Sacrément triste. Je n’eus pas le courage de retrouver la force de faire autre chose de ma vie, de me donner les moyens de faire autre chose. Mon diplôme ne servait à rien tant que je ne décidais pas que je valais mieux que ça. « Je te donnerai l’inspiration pour trouver une solution ! Il y en a toujours une ! »

Je continuais de me déhancher, je m’approchais parfois de son visage, de son cou, de son corps. Je me contorsionnais pour son bon plaisir. Bien, lorsqu’il me semblait opportun, je me tournais esthétiquement. Dos à lui. Je remontais la tête, laissant mes cheveux cacher une partie de mon masque. Je lui lançais un regard, ce genre de regard brûlant dont j’étais la seule à connaître le secret. J’explosais de rire lorsqu’il me parlait de noël, tout en me levant, je lui faisais de nouvelles faces. En déposant délicatement mes mains sur ses joues « C’est ce qui te préoccupe le plus ? Les cadeaux de noël ? » Je secouais la tête, désespérée.

Je l’obligeais à mettre sa tête en arrière et je venais coller mon front au sien, je laissais mon buste coller le sien et mes jambes se glissaient entre les siennes. « Je crois qu’il y a autre chose qui t’inquiète, Francesco. Je crois que tu as peur. Tu n’as pas peur de noël ou peur du reste. Tu as peur d’être seul !» Une évidence à mes yeux.

Je savais reconnaître les regards des gens. Je laissais mes mains parcourir son corps. « Ne crains rien, même si je ne suis pas grand chose, tant que j’existe, tu ne le seras pas ! » Je poursuivais tout en bougeant légèrement mon bassin. « Et plutôt que d’aller au pôle Nord, viens me voir ou emmène-moi. Ca me permettra de sortir de cet endroit sordide !»

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Sujet: Re: A conversation with a Dance? [Octavia] ( le Mer 5 Déc - 8:51 )
A conversation with a Dance?
Et la réponse à sa proposition ne se fit pas attendre. L'invétéré dragueur qui venait de frapper voyait la réponse arriver avec tout autant de vitesse. Une sorte de frisbee qu'ils se lançaient, comme pour voir qui serait le plus précis, le plus rapide. Elle avait lancé en première. Et il avait mordu à l'hameçon. Il se prenait au jeu. Et elle était d'accord. Pour les deux. Elle était prête à passer plus de temps avec lui, et elle était également prête à lui filer son numéro de téléphone. Mais au fond, ne l'avait-elle pas désiré un minimum? Il ne prit pas le temps de répondre à sa propre question. Peu importait non? Et bien non justement. Il l'appréciait, mais cela pouvait signifier que ce n'était pas réciproque. Et pourtant, à la voir rire là, sincère, presque heureuse, il se disait que finalement, elle devait tenir à lui un petit peu. Un bon peu même. Et puis, il se savait charmant, et beau parleur, alors autant dire qu'il alignait quelques avantages qui plaisaient aux femmes en règles générales.

Alors elle dansait. Sensuelle, séduisante, elle savait y faire, elle savait se faire désirer, elle savait attirer sur elle le regard, et il fallait dire qu'elle en avait les atouts. Mais ça, il l'avait bien compris. Ce qui changeait peut-être, c'était cette proximité qu'il y avait entre eux soudainement. Cette proximité qu'elle avait instauré d'elle-même sans qu'il n'ait lui-même à le demander. Et étrangement cette proximité lui plaisait, elle lui faisait du bien même. La jeune femme venait apporter de la douceur et un réconfort dont il n'aurait pas cru qu'elle puisse le remplir. Et alors qu'il se laissait finalement aller à une dérogation en posant ses doigts sur son corps, les laissant glisser, variant entre le toucher de la peau douce, agréable de la brune, et entre le laçage des vêtements qui mettaient en valeur son corps. Mais si il y avait son corps, il y avait aussi ses mots. Elle savait l'encourager, lui redonner confiance, et il l'admirait pour cela. Et la répartie fût encore plus étonnante. Elle était intelligente. Et le regard du jeune PDG changeait au fur et à mesure que passait les secondes. Là où certains auraient proposé d'autres solutions à l'agneau, elle se contentait plutôt de savoir comment dominer le roi de la jungle. C'était bien plus rapide, plus utile, et plus efficace.
- Très juste... J'ignorais que tu savais argumenter de la sorte. C'est une surprise... Agréable. Termina-t-il alors qu'elle continuait, lui répondant à sa valeur qu'elle avait tout de même un diplôme sur son CV. Il sourit alors en répondant du tac au tac. J'ai toujours sut qu'il y avait quelque chose... Mais je n'aurais pas dit un diplôme. Peut-être un doctorat? C'était un diplôme idiot. Mais c'était justement pour la faire sourire un peu elle aussi. Et voilà que son humour revenait peu à peu, sans que lui même ait pu soupçonné son retour. Elle jouait bien, mais surtout, elle savait y faire. Lui-même restait surpris de ce qu'elle avait sut soulever un sourire par ici, un peu d'humour par là, et au final, elle venait illuminer un peu plus sa soirée.

Et finalement, elle s'était mise en tête de lui redonner de l'inspiration arguant qu'il y avait toujours une solution. Elle était positive. Mais c'est tout ce qu'il avait besoin d'entendre. Elle continuer de se déhancher, elle continuait sa danse, tout en répondant. Et bientôt, elle lui tourna le dos, lui donnant une autre vision de son corps, non moins désirable. Ses épaules élégantes, son dos parfait, quoique musclé malgré tout, il la détailla avant de lui parler de Noël. Cette fois, elle éclata de rire et se retourna pour lui faire face à nouveau. Elle prit son visage entre ses mains comme pour le réconforter et il ne put que sourire bêtement comme un môme de cinq ans qui est rassuré par sa mère. Mais là il n'était pas un môme de cinq ans, et ce n'était pas sa mère. Les cadeaux ne le tracassaient pas vraiment, quoique se connaissant, il allait encore s'y prendre au dernier moment. Pour sa mère un livre de poésie histoire qu'elle puisse donner ses commentaires en vers, ce serait plus agréables non? Pour son père? Il hésitait... Il verrait. Pour son cadet? Un livre d'anatomie pour qu'il puisse avoir deux trois notions de sexologie. Sophia, la femme de son frère hériterait d'une vitrine en magasin pour elle toute seule, histoire qu'elle puisse s'exposer elle-même avec sa ribambelle de bijoux tous plus gros les uns que les autres. Ostentatoire il pouvait l'être lui, mais elle, elle le battait sans problème aucun. Et pour le dernier, il verrait en temps voulu. Une moto? Il était fan de vitesse lui aussi...

Et la danse prit une autre tournure. Si toute à l'heure ils étaient proches, là elle fit en sorte que la distance entre eux n'était qu'un souffle. Il plongea son regard dans le sien, sentit son souffle sur sa peau. Elle colla son buste à son torse, se faisant toujours plus sensuelle tout en effectuant des mouvements du bassins, presque provocateurs. Pourquoi presque? Non, provocateurs. Ils l'étaient. Leurs fronts l'un contre l'autre, elle savait distiller l'envie alors qu'elle faisait passer ses jambes entre les siennes dans une posture des plus provocantes. Mais plus que cela, les mots de la jolie brune eurent raison de lui. Elle touchait juste. Il avait peur d'être seul. Certes il y avait Ana, mais il ne pouvait s'empêcher d'avoir peur malgré tout. Il aurait voulu détourner le regard, mais elle le maintenait de tel sorte qu'il était obligé de la regarder dans les yeux. Quelle femme! Bon sang!
- Oui, ça arrive, même aux gens qui ont de l'argent tu vois. On croyait toujours que parce qu'il avait de l'argent il était heureux. C'était faux. Sa première peur, c'était la solitude. La chaleur d'un corps ne vaut-elle pas mieux que la seule compagnie de la chaleur et du craquement du bois dans la cheminée pour Noël? Demanda-t-il alors en haussant un sourcil. Mais elle avait déjà sa réponse. Elle serait avec lui. Il lui adressa un franc sourire avant de répliquer. Mais si tu es là alors tout va bien... Fit-il alors qu'elle voulait lui éviter d'aller au pôle Nord. Et finalement, ce qu'elle déclara, c'était aussi une demande. Elle souhaitait sortir. Voir autre chose. Vivre autre chose peut-être même.

Il laissa alors ses mains glisser de plus belle sur les hanches de la belle. Cette fois, le geste était plus ferme, plus sûr. Ils n'étaient qu'à un souffle. Et finalement, ils ne savaient pas trop que faire. Alors il préféra poser la question.
- Tu n'as pas peur de te brûler les ailes là?... Demanda-t-il alors qu'elle se collait à lui, plus qu'elle ne l'aurait sans doute dû. Et alors qu'il faisait remonter ses mains dans le dos de la jolie brune il déclara. Est-ce que je viens pas de déroger au règlement là? Fit-il dans un sourire alors qu'il laissait sa main redescendre, jouant sur la colonne vertébrale du dos de Octavia qu'il effleurait, qu'il caressait. Et là? Je vais finir sur la liste noir des clients non? De ceux à qui il ne faut plus accorder de privilèges... Termina-t-il alors qu'il ignorait si il allait déposer ses lèvres sur les siennes. Mais il se contint. Elle avait peut-être quelqu'un. D'accord, mais pourquoi tolérait-elle encore ses mains? Pourquoi ne le repoussait-elle pas? Et lui? La question pouvait se poser pour le florentin également. Il était censé avoir quelqu'un. Oui, mais la brune avait ce petit quelque chose qui l'intriguait... Et finalement, il se demandait si il ne cherchait pas à la comprendre elle aussi. On parle souvent de moi... Parle-moi de toi Octavia. je veux savoir un peu... Sauf si c'est top secret? Demanda-t-il joueur soudainement.    
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Sujet: Re: A conversation with a Dance? [Octavia] ( le Jeu 6 Déc - 13:28 )


"A conversation with a dance ? "

Si l'amour était une règle et le danse un jeu. Alors oublions les règles et jouons un peu ! - Ashi



Ce moment était un peu étrange. Finalement, je me rendais compte au combien je comprenais sa situation. Alors que je n'avais jamais eu la moindre de ses responsabilités. Puis, surtout, j'étais là sur ses genoux à me trémousser comme un vulgaire chiffon. J'étais consciente de mes facultés dans ce domaine. Pleinement consciente que j'excellais dans ce domaine : La danse. Sensuelle qui plus est. Je sentis un petit pincement au cœur. Assez douloureux pour me rappeler à l'ordre.

Je lui offris un doux sourire qui se voulait rassurant et peut être un peu loyale. Parce qu'au fond, c'était un peu le cas. J'étais loyale envers lui et il l'était envers moi. Cette relation presque la plus saine que je possédais en ce moment même. Mon regard se perdait un peu sur son visage, ses lèvres, son sourire puis ses mains. Je le laissais faire. Je ne craignais rien. Je ne le redoutais pas. Aucune peur ne naissait en moi. Rien que ce petit doute. Un doute qui mettait un véritable désordre dans ma tête.

Sa réflexion m’arrachait un sourire. Toutes les personnes qui se trouvaient à ma place, à faire ce que je faisais, n’étaient pas toutes là par volonté. Parfois, elles étaient plus cultivées que nos clients. Tout cela n’était que des clichés et je trouvais ça presque un peu blessant qu’il me dise une telle chose. Je ne relevais tout de même la petite voix qui m’appelait à la vexation. C’était candide et stupide. Je devrais même plutôt le prendre bien. C’était un pdg, il me voyait comme quelqu’un d’intelligent, c’était quand même une belle preuve de mes capacités. Je haussais les épaules, simplement en répondant parce qu’aussi rapidement.  

« Tout le monde à une faiblesse, faut savoir l’exploiter, c’est tout ! » On sentait ici, les restes de mes études. J’étais forte dans la marketing parce que je comprenais l’attente des personnes visées. Ce qui faisait de moi une vraie bonne manager en marketing, communication et publicité. Avec excellence, je l’avais obtenu. Mes parents étaient si fières de moi et bien… Finalement, je n’avais pas pu quitter mes bonnes vieilles habitudes, le striptease. Je gloussais discrètement à sa réflexion. Un doctorat non mais je devais avoir l’équivalent d’un master, sans doute. « Tu me surestimes quand même ! Je n’ai pas le courage de monter au doctorat ! » Je retenais mon rire, dans un petit pouffement. J’aimais parler avec lui. Il était intelligent et clairement pas là pour uniquement ma souplesse et ma sensualité.

Même si… Il l’appréciait assez en tout cas. Son regard le trahissait. Une chance d’être observatrice, à force, je lisais facilement ce genre de choses. Je me sentais flattée, dans un sens, d’être désiré par un homme de son influence. Je l’étais rien que par l’intérêt particulier qu’il portait sur moi. Le revoir sourire, son visage, lui-même s’illuminait petit à petit. Une douce sensation m’envahissait, la joie. Celle de lui avoir été utile. Cette tension qui, au départ, le gagnait, s’estompait au fur et à mesure. Tout devenait presque doux.

C’était agréable, changeant et vraiment indispensable pour moi ses derniers temps. Il pensait sans doute se pleindre au près de moi, qu’il ne me m’apportait rien de plus que ce que j’avais déjà. Il avait tellement tord. Il ne se rendait pas compte du bien qu’il m’offrait rien que par la confiance qu’il m’octroyait. Avoir juste cette petite impression d’être privilégiée, d’être unique… C’était incroyable comme sensation et il me la transmettait avec une telle force que ça me redonnait la force de me battre pour ce qui comptait le plus. Peut-être était-ce pour cette raison que je le laissais faire autant d’écart au règlement et que je me permettais de le faire aussi. Sa solitude heurtait mon être.

Je fronçais les sourcils. Il se sentait réellement seul, une profonde solitude qui semblait vraiment le blesser. Je ne sus quoi dire de plus que j’étais là, parce que c’était le cas. Je ne le connaissais pas et lui non plus, pas d’une manière amicale en tout cas. Ses paroles seraient tant mon coeur que je passais une main douce et attendrissante sur sa joue, comme pour lui prouver ma présence, pour lui assurer qu’il ne serait pas seul, pas tant qu’il voulait de moi. Ses petites caresses m’arrachaient parfois de fins frissons. Evident, il ne me laissait pas indifférente.

« Rien ne remplace un corps et sa chaleur. Un sourire et un rire. Les larmes et le coeur battant d’un être. Peu importe la compagnie qu’on obtient, elle est vivante. N’est-ce pas ? » Oh. Je connaissais cela aussi. De chercher de quoi m’occuper parce que je ne pouvais rien faire d’autre que de jouer avec des pauvres types. Puis, les choses avaient faite que mon chemin recroisait cela d’Etiam et le sien. Peut-être pensait-il encore qu’il ne m’était pas nécessaire mais il gagnait une place dans mon estime et surtout il apaisait mon coeur. Je ne saurai expliquer pourquoi, ni comment il le faisait mais Francesco, plus il me parlait de lui et moins je ressentais la tristesse de ma vie.

Je sortais de mes pensées en l’entendant parler. « Je n’ai jamais eu d’ailes, heureusement pour moi, sans doute ! » Malicieux, provoquant. Une réponse qui me ressemblait à la perfection. Ses doigts se baladaient dans mon dos, sur ma peau. Ca me chatouillait presque. En haussant un sourcil, je lui répondis alors « Monsieur, vous êtes totalement hors du réglèment ! Je vais devoir prendre certaines mesures pour vous rappelez de ne plus jamais le faire ! » Tout en gardant cette fausse mine sérieuse, je tapais gentiment sa main.

Le fin rictus en bord de mes lèvres trahissait mon attitude. J’appréciais ses mains. Elles étaient particulièrement douces, c’était agréable. « Ouhlala ! Vous avez depassé les bornes, Monsieur. Je vais me voir dans l’obligation de vous empêcher le contact avec moi-même ! » Je me penchais pour récupérer mon peignoire, je sortis la ceinture pour passer le tissus entre les mains du jeune homme. « Tu serais presque attirant avec les mains attachés, dis donc ! » Désormais qu’il était un peu bloqué, j’en profitais pour passer mes mains sur lui. Sans trop de peine. Chacun son tour et moi, c’était mon job. Je frôlais de mes lèvres la peau de son cou dans un petit mouvement harmonieux de mon corps. Voilà le moment fatal, où son attention se portait sur moi.

Je n’avais rien d’intéressant, rien de bien incroyable. A vrai dire, tout le monde s’en fichait un peu de ce que j’étais, de qui j’étais. Ca m’allait très bien comme ça. J’adorais travailler, de voir le regard brûlant d’inconnu. J’aimais être l’incroyable inconnu qui les émoustillait mieux que personne. Je me reculais un peu alors à sa question. A ma position, on pourrait penser que je réfléchissais et c’était très franchement le cas. « Je n’ai pas grand chose à dire ! Je ne suis pas très intéressante ! » Je haussais les épaules.Je plaidais la modestie parce qu’au fond, il me trouverait bien ennuyeuse, si je lui parlais vraiment de moi.

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Sujet: Re: A conversation with a Dance? [Octavia] ( le Ven 7 Déc - 0:32 )
A conversation with a Dance?
Octavia. Un prénom ancien. Un prénom qui respirait l'antiquité. Celui de ses grandes femmes, romaines, qui avaient eu une influence toute particulière. Elles n'avaient pas été au pouvoir directement. Mais par leur talent, elles avaient sut participer. C'était ce que lui inspirait la brune. Elle semblait capable elle aussi d'obtenir de grandes choses, elle semblait plus capable que certaines grandes femmes qu'il avait croisé, pour ne pas dire avec lesquelles il avait couché. Francesco devait l'admettre, la réflexion de la brune pouvait qu'elle était capable de réfléchir, de mener une argumentation. Elle était loin d'être bête. Non pas qu'il l'ait pris pour une personne complètement idiote, juste là à jouer de son corps, loin de là. Mais il devait bien l'admettre: Elle le surprenait. Des réflexions bien réfléchis, parfois impulsive, elle donnait toute la mesure de ses capacités, rien que dans les quelques mots qu'elle prononcait. Elle frappait directement à la faiblesse à exploiter. Typiquement féminin? Non, c'est juste qu'elle réfléchissait de cette manière. Une manière intéressante. Et cela plaisait à Francesco. Il aimait les femmes cultivées. Plus que ces "bimbo" qu'il avait souvent mises dans son lit. Safiya en était le parfait exemple. Intelligente, exotique, elle avait sut conquérir son corps autant que son esprit si bien qu'ils restaient aujourd'hui de très bons amis. Et avec Octavia, les choses étaient certes un peu différentes, mais elle démontrait de plus en plus quelques facettes de sa personne qui plaisaient au jeune homme.

Pour ce qui était du doctorat, elle se déchargea immédiatement de cette suresitmation selon elle. Elle n'en avait pas eu le courage. Et aussitôt, c'est lui qui répliqua.
- Un manque de courage sans doute... Mais pas de capacités. Vraiment, il était persuadé que la femme qui lui faisait face, qui se tremoussait sur ses genoux, en avait bien plus dans le crâne que ces "autres". Toutes celles avec qui il devait parfois négocier pour obtenir des contrats et qui ne montraient pas plus d'aptitude qu'un lézard endormi au soleil, toutes celles qui ronronnaient mais sortaient les griffes dés que vous sortiez de leur zone de confort. Octavia, elle, s'adaptait. Il n'y avait qu'à voir la manière dont elle s'y prenait avec lui, simplement pour lui arracher un sourire, simplement pour qu'il retrouve un peu de sa joie de vivre. Et elle réussissait cet exploit. Il ignorait pourquoi, comment, avec quels instruments si ce n'était son corps, sa bouche, ses mots, mais elle y parvenait et au fond, c'était peut-être tout ce dont il avait besoin. Peut-être devrait-il arrêter de se poser des questions. Peut-être devrait-il arrêter d'essayer la comprendre. Oui... Peut-être.

Alors qu'elle dansait sensuellement au dessus de lui, sur lui, il avait laissé ses mains parcourir légèrement son corps. Ses doigts couraient sur la peau, s'y égaraient, se perdaient entre les laçages de la tenu sexy de la belle et sa peau incroyablement douce. Et il voyait bien qu'elle ne restait pas insensible à ce toucher, quand bien même elle ne l'admettait pas où faisait tout pour ne pas le montrer. Il y avait des domaines dans lesquels Francesco n'excellait pas, c'est vrai. Mais les femmes. Leur donner du plaisir. Éveiller en elle des sensations, diverses et variés, c'était son domaine. Il savait les caresser, il savait y faire, il avait l'art et la manière, et il savait pertinemment se servir de ses doigts, de ses mains. Et même Octavia n'y était pas insensible, ce qui d'un côté lui donnait une certaine satisfaction: Il savait y faire avec les jolies femmes. Ou alors elle faisait ça juste pour son argent. Mais il préférait de loin la première solution, pour son orgueil, c'était la meilleure. Les paroles qu'elle prononça quand à la compagnie eurent le don de surprendre le florentin. Elle l'épatait. Tout simplement. Mais d'où sortait elle de telles réflexions. Il haussa un sourcil, curieux, plus encore que toute à l'heure.
- Je vais finir par croire que tu as un micro et qu'un vieux sage te souffle toutes ses paroles... Finit-il par lâcher. Il plongea son regard dans le sien, la porte de l'âme comme disait les écrivains. Mais celui d'Octavia était brûlant, et Francesco ne tarda guère à détourner légèrement les yeux, ayant trop peur de brûler plus que les ailes en ce qui le concernait. Je crois que tu soulèves une question importante... Vivante. C'est bien ce genre de compagnie que l'on recherche... Et peu importait le genre comme elle disait bien.

Finalement, il s'égara un peu plus. Progressivement, la danse de la jolie brune, comme celle d'un cobra, l'hypontisait, l'emmenait sur des sentiers inexplorés... Et lui, aventurier qu'il était, curieux par nature, il décidait d'emprunter ces chemins. Elle répondait, provocante, plein de malices. Elle n'avait jamais eu d'ailes. Et dans un souffle, un instant, l'italien révéla une facette qu'il ne montrait pas en règle général. Une facette qu'il gardait pour lui: Celle d'un homme cultivé, capable d'art et de poésie.
- C'est qu'on a dû vous arracher les ailes pour que vous tombiez du paradis... Souffla-t-il, Sinon comment un tel ange se retrouverait-il dans un tel monde? Demanda-t-il. Lui-même fût étonné de sa spontanéité. Mais il ne regretta pas ses paroles. Il les pensait. Comment avait-elle fait pour en arriver là, elle, belle, cultivée, malgré tout, sachant utiliser son esprit. Et finalement, elle prit une mine faussement sérieuse, tapotant sa main au début pour l'arrêter, et finalement, lorsqu'elle déclara qu'elle allait être dans l'obligation de faire en sorte de couper tout contact avec elle, il eut même un sourire. Et joueuse en plus de tout cela. Décidément, il en découvrait de plus en plus. Et elle se pencha pour récupérer la ceinture de soie qu'elle noua autour des mains du jeune homme qui la laissa faire. Il sourit à sa remarque avant de murmurer.
- En règle général, c'est le contraire... Mais pour toi... Il fît mine de réfléchir. On va dire que tu as mes faveurs... Ce qui était entièrement vrai. Elle avait ses faveurs. Et il la laissa faire. Elle se pencha, laissa ses mains aller sur le corps du bel italien qu'il frissonna lorsqu'il sentit les lèvres de la brune l’effleurer alors que son corps continuaient à exécuter de délicieux mouvements. Lorsqu'il demanda après elle, après son histoire finalement, elle se recula légèrement pour réfléchir. Et finalement, elle s'esquiva, arguant qu'elle n'était pas intéressante.

Pour le coup, il n'était pas d'accord. Et finalement, alors qu'elle se rapprochait de lui, il leva ses mains nouées pour l'arrêter à quelques centimètres de son visage. Il redressa le menton de la brune pour l'obliger à le regarder.
- Regarde-moi... Souffla-t-il alors. Si il était doué dans son travail, si il était reconnu et redoutable, c'était parce qu'il savait lire. Il savait lire les émotions, il savait les déchiffrer, il savait analyser. Francesco avait toujours eu un esprit analyste, capable de se souvenir, d'imbriquer chaque éléments du puzzle. Et il était en train de le faire pour elle. Alors qu'il plongeait ses yeux dans son regard, se moquant bien d'être brûler, il voulait comprendre un peu de la jeune femme. Et finalement il lâcha dans un sourire.Tu me pardonneras... Mais je suis seul juge de ce qui est intéressant pour moi. Il s'arrêta un instant avant de reprendre. Tu te sous-estimes. Il s'arrêta, lui laissant le temps de réagir. Tu ne te penses pas capable d'accomplir certaines choses... Et pourtant tu pourrais faire tellement mieux. Ou tellement plus. tu es douée Octavia... Plus que certaines des "grandes" de ce monde... Mais il y a au fond de toi ce petit quelque chose qui demande de l’intérêt. Tu ne danses pas juste pour l'argent? N'est-ce pas? Il avait la sensation, petit à petit, qu'il commençait à la percer. Ou alors il se trompait lamentablement. Tu danses parce que tu aimes voir que tu peux attirer l’intérêt des inconnus. Tu aimes à te dire que finalement, tu attires leur regard... Tu attires mon regard. Tu te joues d'eux, selon tes envies... Pas de moi je dois l'admettre. Et j'en suis très flatté. Il rapprocha son visage de celui de la brune qui semblait l'écouter avec une certaine attention. A moins qu'elle ne réfléchisse à ce qu'elle ferait ensuite. Qu'elle pense déjà à la seconde danse. Mais je crois qu'il y a en toi quelque chose qui demande à ce que l'on fasse attention à toi. Là. Dit-il en posant délicatement le bout de ses doigts juste au dessus de sa poitrine pour ne pas se montrer indécent, mais pour rester assez proche du coeur. Il n'était plus qu'à un souffle de ses lèvres. J'ai côtoyé ton monde plus d'une fois Octavia... Souffla-t-il, murmure rapidement emporté par la musique environnante, mais elle l'avait saisi. Je sais ce que c'est d'être au bas de l'échelle... Et je sais que la plupart du temps, les gens qui s'y trouvent... sont loin d'être inintéressants. Il se rapprocha des lèvres de la brune, de son visage, avant de s'en détourner au dernier moment pour aller vers son oreille, frôlant sa peau au passage. Et il lui murmura alors dans le creux de l'oreille. Tu es plus doué que tu ne le laisses entendre, plus intéressante que tu ne le crois. Il allait s'arrêter et lâcha finalement, conscient qu'elle était plus que la simple strip-teaseuse à qui il aimait se confier. Tu as dit que si j'étais seul je pouvais venir te chercher... Je ne serais peut-être pas seul à Noël. Mais elle oui. Elle aussi. Elle sans doute. Mais je viendrais en personne pour t'offrir un cadeau. Il s'arrêta et au dernier moment laissa sa langue aller lécher le lobe de l'oreille de la brune, rapidement, avant de murmurer. Il faudra attacher ma langue aussi j'en ai peur... Elle prend trop de libertés ces-derniers temps. Murmura-t-il soudainement amusé par lui-même, avant de reculer, lui laissant tout le loisir de continuer alors qu'il laissa glisser ses doigts sur le ventre de la jolie brune, alors que son regard accrochait celui d'Octavia. Et même si il ne le disait pas, elle le déstabilisait bien plus qu'il ne voulait le laisser entendre. Il avait hésité devant ses lèvres, et finalement provoqué dans le creux de l'oreille. Il ne savait pas vraiment à quel jeu il jouait. Mais il jouait.
   
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J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


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Octavia SolomosLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: A conversation with a Dance? [Octavia] ( le Jeu 27 Déc - 14:37 )


"A conversation with a dance ? "

Si l'amour était une règle et le danse un jeu. Alors oublions les règles et jouons un peu ! - Ashi



Les rythmes de son cœur, son souffle… Je le tenais. A vrai dire, je l’avais dans mes filets depuis le départ. Je ne saurais pas expliquer les raisons, peut-être avais-je été plus attentive que les autres ? Francesco m’intriguait. Son regard, son sourire, ses paroles suffisaient à me convaincre une fois et finalement, je continuais de l’être, à chaque fois qu’il venait ici. Cela serait mentir que de dire que je n'appréciais pas cet homme. Je le trouvais apaisant, doux, drôle, des qualités que je trouvais essentiel chez quelqu’un. Mais, ce qui le distinguait bien des autres, c’était sa délicatesse et la sympathie naturelle qu’il dégageait à mes côtés.

Sa culture ne cessait de me surprendre et j’adorais cela, être surprise. Je voulais qu’on me fasse oublier ce quotidien que je finissais par haïr. Je voulais qu’on m’emmène loin, tellement loin que même ma cocaïne ne pourrait pas me rattraper. Mon courage… Il avait sans doute raison, c’était mon manque de volonté qui me poussait dans cette situation et mon terrible esprit de contradiction. Mes capacités, je les connaissais et j’en jouais toujours sur la piste d’argent. Je repensais à toutes mes décisions, stupides et inconscientes. Je les payais toutes, désormais. Plus instable que moi, cela n’existait pas. Plus je l’observais et plus je me rendais compte qu’il semblait être l’exact opposé de ce que j’étais.

Sûr de lui, usage de ses capacités à son maximum et puis… Le reste ? Le reste, je ne le connaissais pas assez pour en juger. Je souriais malgré moi, parce que je trouvais ça agréable de voir quelqu’un qui ne me connaissait ni d’Eve ni d’Adam et qui croyait en moi, à en couper sa main presque. Je ne répondis rien à cela. Que dire ? Que contrairement à lui, je n’avais pas eu la bravoure d’affronter la rude vie qu’on me dressait ? Que je refusais d’être comme les autres et que je m'efforçais d’être différente ? Parce que c’était la réalité. Je n’étais pas aussi si brave et forte qu’il pouvait l’être. J’admirais cela chez lui.

Sa sincérité et sa morale inébranlable. Je continuais de rythmer mes mouvements au rythme de la musique. En m’échappant de mes propres pensées, je les fuyais. Je ne souhaitais pas les entendre répéter que tout ce qui se passait être le juste retour de mes actes passés. La fougue du jeune homme m’arrachait un sourire. C’était divertissant. Je me sentais moins l’objet de quoi que ce soit. Il me voyait autrement. Ce genre de regards dont les femmes rêveraient, tout les jours de remarquer. Un regard brûlant de désir et soudain, cette admiration. Il enchaîna rapidement dans son dialogue et je restais là, comme une imbécile à faire ce que je connaissais le mien.

Je commençais à avoir presque chaud, malgré mes habitudes sportives. Habitudes sportives qu’on pouvait nommer aussi Etiam. Un sage ? Comme si je pouvais l’être. J’essayais de comprendre sa situation. Je me préoccupais vraiment de ce qu’il pouvait éprouver et cela ne m’était pas arrivé depuis un peu de temps, à vrai dire. Je n’étais pas insensible à sa tristesse et à son visage, marqué par la douleur.

Je n’étais pas inerte face à son sourire ou à son toucher. Il me faisait rire et d’après un célèbre dicton, j’étais presque sûre qu’en rentrant, j’allais vraiment me faire engueuler. « Je crois… » Je marquais une pause comme pour mâcher mes mots, pour trouver les plus justes et les plus utiles pour lui. Je prenais une petite respiration, un fin rictus avec la nouvelle musique. Ma préférée. Je danserai la nuit entière dessus. Je l’avais fait, devant un énorme miroir, je le faisais quand je ne travaillais pas. Je prenais les clés de la salle de danse d’une amie et je dansais, à mourir, à m’écrouler de fatigue, d’une façon si différente aussi de celle que je possédais ici. « On s’en fiche de savoir quel type de compagnie. Ils sont là et ça nous suffit, sur l’immédiat en tout cas.» Je le vivais… Si seulement tu savais le nombre de fois où je ressentais cela, Francesco… Tu en serais dégoûté.

« Puis, on se rend compte que ce n’est pas tellement ce qu’on cherche, qu’on veut juste combler ce manque. Ce manque qu’on ressent quand on se couche, tout seul, dans nos lits encore froids. Y’a personne pour nous tenir la main, pour nous dire que demain sera meilleur. Y’a personne pour nous dire que tout ira mieux, qu’il sera là. On est seuls, seuls avec nous-même et ça nous terrifie ! » Je reprenais mon souffle, tout en jouant de mes reins pour garder un rythme tout à fait convenable et des mouvements à l'exécution parfaite. Je ne parlais pas à mes clients.

Mais comme sur beaucoup de points, Francesco devenait une exception. « Tu es plus fort que je ne pourrais jamais l’être, Francesco. Ne crains pas la solitude… Offre-toi une vie que tu mérites, il est temps après tout ce temps, tu ne crois pas ? Tu es trop précieux pour te pervertir et salir dans ce genre d’endroit avec des personnes comme moi. » Je l’apaisais et avoir cette chance et ce pouvoir me permettait aussi de me sentir mieux, utile. Je voulais continuer ainsi, je ne souhaitais pas lui faire du mal et c’était pour cette raison qu’à son poétique compliment, je lui offris un sourire radieux. « Je suppose que tout est question de point de vue… Je me voyais être un peu plus le diable, je préfère la chaleur. » Vrai.

À choisir, je prenais le bûcher plutôt que le vent glacial des cieux. Je détestais beaucoup trop la froideur pour apprécier d’être un ange. Avec mon agilité et ma malice, je réussissais avec brio d’attacher notre jeune millionnaire. Son visage se marquait par la surprise et ça m’arrachait un petit gloussement entre la satisfaction et l’amusement. Sa réponse d’ailleurs finissait par me faire éclater de rire. J’aimais vraiment sa manière d’être.

« Uniquement tes faveurs ? » Je relevais un sourcil, prétentieuse. Je m’arrêtais un tout petit peu de temps pour l’admirer restreint dans ses mouvements. À croquer. Ma phrase ne lui plut pas. Il était très expressif, vraiment. Je lisais en lui comme dans un lit. C’était d’une certaine manière plutôt adoucissant. La soudaine autorité d’où il fit preuve m’arrachait un petit sursaut. Quoi ? Alors, lorsque je sentais ses mains relever ma tête vers lui, je le laissais docilement faire.  

« Je… Heu. » Les mots ne sortirent pas. Je le laissais alors poursuivre son discours. Je restais là, sur ses jambes, stupéfaite. J’arrêtais tout mouvement, rien. Mon cœur manqua presque un battement sous le choc. Je le regardais et bon sang, cette émotion montait en puissance en moi. Elle me bordait de chaleur. Mes lèvres entrouvertes, je continuais de l’observer abasourdie.

Son doigt venait de heurter l’emplacement de mon cœur. Je ne bougeais pas, mes mains venaient rejoindre mes hanches, bras ballants. Parce la vérité était aussi dans ses propos. J’aimais voir l’intérêt des autres. Ca m’amusait même de voir parfois le désir dans leurs regards. Ce qui me décidait vraiment à en faire mon travail le plus régulier, c’était mon amour pour ce sport. Je baissais la tête, sous l’émotion ou pour casser l’expression de mon visage… Sans doute. Mes cheveux venaient se dresser entre mon visage et ses yeux.

« Tu ne devrais pas croire en moi, Francesco. Je ne veux pas te décevoir. Tu ne le mérite pas. Tu mérites un avenir radieux, de t’octroyer le droit de vivre dignement avec une personne qui apaise cette peur terrible d’être seul. Tu vois le meilleur en chacun, même dans les cas désespérés... » Je restais dans cette position, qui tentait de s’échappait de la réalité des choses. Émue par ses propos, j’essayais de le dissuader de creuser. J’étais vide, sans intérêt.

Égoïste, ce mot ressemblait un peu trop à moi. Je ne méritais pas son intérêt. Pas de cette manière en tout cas. Noël, avec ma famille ou allais-je travailler comme une acharnée pour espèrer finir mon mois ? Après tout, cela faisait plusieurs fois que ma famille gardait ma chaise vide. En personne, disait-il… Il perdrait un temps précieux avec sa famille pour venir me voir et m’offrir un délicat cadeau. C’était indéniablement adorable. C’était d’ailleurs ce qui le représentait à la perfection, adorable.

« Je serais honorée, tu sais où me trouver ! » Je tentais de contrôler la tonalité de ma voix. Je restais dans la retenue même encore maintenant. Je finissais par relever la tête en sentant sa langue. Un long frisson parcourait mon dos. Je souriais, en secouant la tête, exaspérée. « Voyant… Un moment pour contrôler cela aussi… Peut-être devrait-elle être occupée ? Qu’en penses-tu ? »

Je me rapprochais de son visage avec une douceur accablante. Je relevais ses bras rapidement. On remerciera les bons réflexes que je finissais par acquérir avec Etiam et Archie. Je posais ses mains contre sa bouche. « Et bien voilà… À moins que ce n’était pas ce que vous attendiez ? Je ne voudrais pas contrarier mon client… »

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