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- A conversation with a Dance? [Octavia] -

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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
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Sujet: Re: A conversation with a Dance? [Octavia] ( le Mer 2 Jan 2019 - 18:32 )
A conversation with a Dance?
Le jeune milliardaire n'ignorait pas la raison pour laquelle il était là. Octavia était une jeune femme douée, expérimentée aussi sans doute, mais cela, il préférait le taire. Surtout, elle était une oreille attentive, et ne le jugeait pas au moindre de ses faux pas. Certains avaient besoin d'un psychologue, mais lui, voilà, il préférait de loin la compagnie de cette petite brune séduisante capable de lui faire oublier un instant combien la vie était dure parfois, combien c'était pénible parfois de supporter certaines pressions. Qui l'eut crut hein? Lui, le gars, le trentenaire fêtard, ce grand gamin au fond qui aimait la vie et tous les plaisirs qu'elle avait à offrir, ce bonhomme qui aimait bien faire son intéressant, était en vérité pris par la vie, assommée par elle de temps à autres, et même épuisé dans certains cas.

Et au rythme de la musique, elle bougeait son corps, elle mouvait ses courbes, elle se faisait séduisante, elle jouait de sa souplesse, de chaque fibre de son corps pour lui donner du plaisir, celui des yeux, et en même temps, elle lui accordait plus d'attention que ce que son travail demandait. Vêtue de manière sexy en cette soirée, elle respirait une certaine assurance, habituée à ce genre de spectacles, et il fallait admettre qu'elle savait se mettre en valeur. Chaque courbes de son corps, chaque centimètres carré de sa peau devenait alors plus merveilleux, et le jeu d'ombres et de lumières contribuait à rendre le jeu aussi beau que attirant. Elle devait le savoir, et en l'entraînant ici, dans son "salon privé" elle faisait ainsi en sorte, non pas de l'avoir seulement lui pour un certain temps, mais plutôt de mettre tous les atouts de son côté, et elle en profitait pour dévoiler une partie qu'on ingorait souvent: Le jeu artistique. Un peintre ici aurait vu des ombres, et des lumières, du mouvement en même temps qu'il y avait de l'immobilité: Un chef d'oeuvre. On aurait pu leur composer un morceau de musique, exprimant tout ce mouvement, ce jeu du corps, à la fois sombre et pourtant si exceptionnelle.

Et en même temps qu'elle dansait, qu'elle profitait pour immobiliser ses mains, qu'elle jouait de ses sens, qu'elle dépassait des frontières qu'elle savait interdites, elle l'écoutait. Et il parlait. En même temps que cette danse, il y avait ce débat, ces questions. Étrangement, elle se montrait plus réfléchie que certains, elle avait son opinion et elle s'exprimait diablement bien. Et elle lui soulevait quelques sourires, douées. Puis, après les sourires, c'était l'envie, quoique depuis le départ, elle avait capté son envie la jolie brune. Elle avait sut parfaitement se mettre en valeur. Son esprit, ses sens, elle savait combattre sur tous les fronts en quelques sortes et prouvait, une nouvelle fois, sa capacité à réagir quelque soit le contexte ou la situation. Elle argua alors que peu importait la compagnie qu'on avait, elle étaient là et c'était tout ce qui importait. Pas vraiment en fait. Sur ce point, Francesco n'était pas trop d'accord. Il aimait être en compagnie de quelqu'un qu'il appréciait, et non pas autre chose. On avait certes tous des défauts, mais on se supportait. Non, vraiment, la compagnie, il la choisissait. Elle continua cependant, argumentant son propos et il l'écouta alors qu'elle continuait sa danse. Pour elle c'était un manque à combler, un vide dans le lit qu'il fallait bien combler, comme pour se persuader qu'on attirait encore l'attention malgré tout. Personne pour tenir leur main comme elle le disait si bien, personne pour les rassurer, pour leur dire que malgré tout, malgré toute la connerie de ce monde, malgré la violence, les guerres, demain serait mieux, et qu'on s'en sortirait. Mais en vérité, Francesco avait peut-être trouvé ce quelqu'un. Justement. Mais il l'avait déjà trouvé une fois, et il l'avait perdu. Et il ne croyait pas aux secondes chances. Il se laissa aller à un réflexion avant de lâcher finalement:
- Et philosophe en plus... Ajouta-t-il en ce qui la concernait. Elle continuait ses mouvements, ne se laissant pas aller, comme si il fallait qu'elle continue ce pour quoi elle était payée finalement. Elle se serait arrêtée qu'il n'aurait rien dit.

Elle continua cependant, arguant qu'il était plus fort, plus fort que la solitude. Qu'il pouvait avoir une vie meilleure, et qu'il avait mieux à faire que de traîner dans ce genre d'endroits. Francesco eut un faible sourire. Le problème pour lui n'était pas la solitude, c'était la stabilité. Il n'était pas stable, et la seule stabilité qu'il avait connu, un camion l'avait percutée. Alors autant dire qu'il n'y croyait plus le jeune florentin. Et dans toute cette histoire, il avait fini par se dire que les coups d'un soir, que les histoires sans lendemain, c'était ce qui lui était réservée. Mais contre toute attente, la brune l'encourageait à mieux. Elle l'aiguillait à aller ailleurs, à ne pas s'apitoyer, à continuer de vivre. Et il l'admirait pour ses conseils. Mais ce fût son esprit plus poètique qui reprit le dessus, même si elle se préféra en diable. La chaleur, c'était son trucs. Il eut un grand sourire et murmura alors.
- La vérité ma chère, c'est que dans les cieux, il fait frais. Sur les monts du paradis règne la beauté, et le froid, alors pour se réchauffer, pas le choix... Il faut bien se serrer. Fit-il joueur. Humoriste, poète, il était décidément capable de prouesses quand il le voulait. Dans ce genre de situations oui, dans d'autres c'était un parfait incompétent. L'amabilité au volant par exemple, ce n'était pas son truc. Puis, avec talent autant que charme, elle parvint nouer ses mains à sa grande surprise. Et joueuse, taquine, elle l'était encore en demandant si elle avait droit juste à ses faveurs. Parce que Madame demande plus? Fit-il joueur.

Mais finalement, c'était à son tour de s'intéresser à la petite brune, celle qui se croyait inintéressante, peut-être même inutile, celle qui se faisait discrète mais sur qui on aimait bien poser des regards envieux. Situation difficile ou aimait-elle cela? En vérité, il le savait, elle recherchait autre chose. Outre que la danse lui plaisait, cela se voyait avec la passion et l'envie qu'elle mettait dans chacun de ses mouvements, elle était aussi là pour autre chose. Elle aimait se sentir désiré, un peu comme ces femmes qu'on voyait dans les films, qui, arrivées à cinquante ans se transformaient en bombe et allaient draguer pour se dire qu'elles valaient toujours quelques choses aux yeux des hommes. Mais Octavia, ce n'était pas pour cela, ce n'était pas pour se dire qu'elle avait de la valeur, c'était pour trouver ce qu'on n'avait jamais sut lui accorder: De l'attention, de l'importance. Et si finalement la jeune brune qui adoraient rendre fous de désirs les hommes était en fait une grande romantique qui cherchait ça: L'amour. Un homme qui pourrait la tenir par la main et lui dire que demain irait bien, un homme qui serait là pour la couvrir, un homme qui comblerait le vide dans le lit pour des soirées en amoureux, sous les couettes ou devant un bon film, ou les deux. Francesco n'était pas cet homme là. Mais étrangement, il se demandait si ce qu'elle recherchait n'était pas finalement quelque chose de simple.

Contre toute attente, elle s'arrêta, perturbée, au point de détourner le regard, au point de laisser sa chevelure officier en véritable rempart contre le regard doux et perçant de Francesco. Le florentin avait touché juste. Il avait mis dans le mil. Cela le réconfortait. Il n'était donc pas fini et il avait encore toutes ses capacités d'analyse. Mais pour une fois, ce n'était ni pour un contrat, ni pour faire mal qu'il s'en servait, c'était pour une déduction. Ce qu'elle déclara ensuite lui tira un sourire. Elle continuait de se voir insignifiante. Elle ne voulait pas qu'il croit en elle. Alors il déclara finalement:
- Je crois que ce sont les cas désespérés comme nous qui donnent parfois le meilleur résultat. Il avait bien dit "nous". Non pas pour marquer une relation commune ou autre, mais plutôt des points communs qu'ils partageait. Lui aussi avait un peu été ce cas désespéré fût un temps, et il se rendait compte que certains - certaines aussi - osaient croire en lui.

Et finalement, attiré par elle, enjoué à la vue de ses courbes délicates et si parfaites, il osa finalement franchir lui aussi les interdits. Les règles n'avaient jamais été réellement faîtes pour lui, mais désormais, il les piétinait pour de bon. Et alors qu'elle avait répondu qu'il savait où la trouver pour Noël, il eut un petit rire. Elle ne se fit pas longue à la réaction en revanche. Elle leva ses bras, et s'approcha des ses lèvres, mais ce ne fût que pour venir faire en sorte que ses mains se déposent sur ses lèvres. Il eut un sourire alors qu'elle déclara qu'elle avait trouvé la solution, mais ajouta qu'elle ne souhaitait pas le contrarier si ce n'était pas ce qu'il souhaitait. Il fit mine de réfléchir et leva un sourcil amusé avant de finalement lever ses mains légèrement devant sa bouche pour déclarer:
- Disons que... Contrarier n'est pas le mot, mais j'aurais sans doute préférer autre chose. Fit-il alors qu'il s'approcha d'elle, l'hypnotisant de son regard alors qu'il laissait ses mains se libérer de l'étreinte de la belle pour les passer au dessus d'elle afin de pouvoir l'entourer de ses bras. Comme il avait toujours les mains attaché, il ne pouvait pas encore se permettre tous les mouvement qu'il aurait voulu, mais cela voudrait dire qu'il allait falloir qu'elle trouve une solution pour se libérer de son étreinte... Si elle le désirait. Il s'approcha alors de ses lèvres, respirant déjà la délicieux parfum de la jolie brune. Puis il s'arrêta à quelques centimètres de ses lèvres. Mais même si j'aurais préféré tes lèvres sur les miennes, je ne prendrais rien que tu ne m'ai offert. Il ne la forcerait pas, et si elle n'en avait pas envie, si elle le repoussait, il accepterait. Pourtant, son cœur battait calmement, comme pour lui indiquer qu'elle aussi en avait un minimum envie. Depuis toute à l'heure, elle se donnait du mal pour l’émoustiller tout entier, et elle lui refuserait ce baiser? Mais Octavia était toujours pleine de surprise, alors qui sait, elle l'enverrait peut-être balader ce soir... Ou elle l’emmènerait dans les étoiles. Aller savoir. Lui-même se trouvait dans les rares fois où il ne savait pas ce qui suivrait. Il ignorait la prochaine seconde, il ne pouvait que faire quelques hypothèses, mais rien de plus. Et c'était à la fois plaisant... Autant que frustrant. Jolie brune qui avait sut attiser son envie, se jouerait-elle de lui également, comme elle en avait le pouvoir? Elle était maîtresse du jeu. Un jeu dont ils avaient franchi les frontières depuis un moment.    
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Sujet: Re: A conversation with a Dance? [Octavia] ( le Jeu 31 Jan 2019 - 18:41 )


"A conversation with a dance ? "

Si l'amour était une règle et le danse un jeu. Alors oublions les règles et jouons un peu ! - Ashi



Cette tension se coupait au couteau. Très franchement, je ne regrettais pas mon choix de nous avoir isoler. Déjà parce que je ne pouvais jamais faire totalement ce que je voulais dans ses moments là et enfin car je ne trouvais pas l’utilité de montrer cela à d’autres. Les gens étaient tous étranges, dieu seul sait ce qu’ils auraient été capable contre lui. Je continuais mes mouvements avec grâce et ils signaient toujours mon style. Je connaissais mes atouts, mes talents et je savais qu’il n’en était pas indifférent.

Un sourire, un échange, de belles paroles, un peu de sincérité, de la justesse constituait beaucoup de nous. Nos conversations me paraissaient toujours passionnante. J’appréciais l’écouter. Ses problèmes s’éloignaient des miens et c’était exactement pour cette raison que je poursuivais à l’écouter. Il m’apprenait un peu plus de son monde, de lui et de sa vie. Savoir cela, certains de ses soucis m’apaisait un peu. Il me donnait une réelle importance, une existence, un sens même à mon activité. C’était doux, surprenant et agréable. Toujours agréable même.

Je continuais d’user de mes charmes pour lui tendre ses pièges exquis. Il s’amusait. Chose qui devait lui apparaître impossible avant d’être ici. Je me tuais pour son bonheur et c’était sans doute l’acte le plus louable de ma vie. Sa réflexion m’arrachait un doux sourire, il le fallait. Je devais mettre tout les atouts de mon côté au vu de mon sale caractère, obligation d’être maline et belle en toute circonstance. Savoir s’adapter me semblait même nécessaire à ma survie et ce qui faisait ma réputation aussi.

Peu importait mon client et ma cliente, je tenais cela, comme exactement une partie d’échec et que le meilleur gagne. Je ne perdais jamais. Absolument jamais. Je menais la danse, je l’avais toujours été fait. Dans un duo de Tango, j’étais le bonhomme de toute évidence. L’enfer, l’enfer me correspondait tant. A la seule et unique différence que j’avais, je ne laisserai Lucifer me dominait. Je serais là digne de sa véritable femme, à lui murmurer de monstrueuses idées, comme le véritable diable.

Là, dans l’ombre, je continuerais de manipuler mes pantins. Nécessaire pour ma survie, nécessaire pour les personnes comme moi, je me devais d’être intelligente. Sa comparaison me laissait à peine le temps de réfléchir à ma réponse. Elle sortit là, toute seule. « Et l’obscurité corromps la lumière. N’est-ce pas ce que je suis entrain de faire avec toi ? Je te guide vers mon péché ! » Délicieux, intact, digne mais péché tout de même. Mon regard se posait sur lui, brûlant. J’aimais ce jeu qui s’instaurait entre nous. Digne d’une partie de tennis, restait à savoir qui s’épuisera le premier.

Malgré le fait qu’il réussissait à me surprendre, il était hors de question de me démonter. J’étais la reine dans ses lieux, dans cette position, dans ce jeu. « Je n’oserais pas vous demander plus... » Bien-sûr que j’osais et je le faissais même à cet instant précis. Je lui prenais plus. Je lui offrais plus. Je lui arrachais plus. Plusieurs sourires, plusieurs rires, beaucoup de satisfaction. Je n’étais douée que pour cela alors j’en usais à outrance. Les cas désespérés, disait-il.

Il était loin de l’être. Je me doutais même qu’il ne l’avait jamais été. Il était bon, au fond de lui. Derrière ce charme et cet air indifférent, tout le monde voyait son coeur battre en rythme. Alors que le mien… Avait-il appris à battre ? J’apprenais à haïr avant même d’aimer. Et même si c’était faux, même si mes parents m’aimaient au plus profond de leurs coeurs, cela me semblait si lointain que j’en oubliais ce sentiment de plénitude. Menteuse. Tu le connaissais ce sentiment. Tu savais même d’où il parvenait.. Tu te souvenais de sa voix, de ses mains, tu te souvenais de son sourire, de sa barbe contre ton cou. Je laissais mes pensées divaguer sans même chercher à lui répondre. Je restais immobile lorsqu’il passait ses mains derrière moi, désormais prisonnière de lui.

L’aigle royal que je représentais se retrouvait alors mis en cage. Les règles s’inversaient à une vitesse phénoménale. Il me laissait ce choix. Le genre de choix qui ne pouvait pas refuser. Qu’on ne pouvait pas laisser sans réponse. C’était malin, rusé de me laisser la décision malgré le fait qu’au fond, je me trouvais déjà bloquée entre ses bras. Néanmoins, j’y voyais quelque chose de plus que la malice de cet homme et son ingéniosité, je voyais cette envie, cette soif de plus. Le pousser au vice, c’était mon rôle et non l’inverse. Il se trouvait être l’ange et moi, le vilain serpent qu’il le corrompait.

Alors, tout en prenant soin de me mordiller la lèvre, je lui répondis « Si tu le veux, prend le… » Je m’approchais de ses lèvres, un peu plus. Je me retrouvais là, qu’à quelques centimètres et je m’obligeais à retourner cette situation désormais désavantageuse. « Je ne te refuserais jamais rien que tu ne veux, Francesco… » Dévouée. Cette soirée lui était dévouée après tout. Ces charmes ne ma laissaient pas indifférentes. Et à vrai dire, cela relevait d’un défis de lui faire avouer cette envie, cette envie de déposer ses fines lèvres contre les miennes.

Alors dans un doux murmure, je finissais, je plaçais mon dernier pion sur le jeu de cette manière. « Je suis ici pour toi, ce soir… Je le suis toute la nuit. » Audacieuse mais véridique. Alors à toi de jouer, Francesco. A toi de faire tomber le masque ou non, je t’offrais le choix de ne pas me céder.

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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: A conversation with a Dance? [Octavia] ( le Ven 22 Fév 2019 - 22:24 )
A conversation with a Dance?
Audacieuse Octavia. Belle. Séduisante. On aurait pu lui trouver de nombreux adjectifs pour la décrire. Son corps se mouvait en rythme avec la musique, et, tel un cobra qui dansait sur l'air d'une flute, elle dansait sur la musique. Elle était en train de créer un univers unique, délicieux, exquis. Charmeuse, joueuse, elle savait jouer de chacun de ses atouts au fur et à mesure. Telle une joueuse de poker, elle dévoilait, une à une ses cartes. Chaque fois qu'elle faisait tomber un pli, c'était avec une assurance telle qu'on ne pouvait douter qu'elle tenait les éléments, qu'elle menait la danse. Déjà, elle avait osé attacher les mains du florentin, chose que peu de femmes osaient dés le premier rencard. Elle le privait ainsi de la possibilité de la toucher. Mais elle n'hésitait pas à se faire provocatrice comme pour l'inciter à aller plus loin avant de lui rappeler qu'il avait quelques désavantages pour le moment. Le jeu de la lumière sur sa peau, sur sa tenue qui mettait en valeur ses courbes, qui dévoilait la musculature de la danseuse, n'était pas pour déplaire à Francesco qui se délectait du spectacle. Tout autre homme qui aurait été à sa place aurait laissé son regard se balader sur le corps de la belle, et peut-être même plus que le regard. Mais ce n'était pas quelqu'un d'autre, c'était lui. Et Francesco avait beau jouer les machos, il ne se permettait pas de toucher les femmes sans leur accord. Octavia n'échappait pas à la règle quand bien même sa danse des plus envoûtante l'encourageait à aller plus loin. Et finalement, à sa comparaison elle répondit par une déduction: L'obscurité corrompt la lumière. Il eut un sourire alors qu'elle demanda si ce n'était pas ce qu'elle était en train de faire avec lui: Elle l'entraînait du côté obscur. Et comme à son habitude, Francesco eut l'une de ses réflexions qui sortit toute seule:
- C'est étrange que les gens voient souvent la lumière et l'obscurité d'un côté différent, non? Moi je les vois plutôt comme un ensemble, un tout, nécessaire à l'un comme à l'autre. Sans obscurité, comment voir la lumière? Et sans lumière, comment pourrions nous nous rendre compte de l'obscurité? Francesco avait parfois de bien curieuse façon de voir les choses, mais c'est parce qu'il avait entraîné son esprit à penser plus loin, il le poussait toujours hors des limites. Pourquoi l'un est l'autre devrait se corrompre? Ne devrait-il pas s'unir dans une harmonie des plus parfaite pour faire ressortir quelque chose de plus beau? Argua-t-il alors, le poète renaissant en lui. Elle l'entraînait vers son pêché, oui, mais des deux, qui entraînait réellement l'autre? Elle par sa danse sensuelle, ou lui par l'envie qu'il pouvait lui donner... Car il était loin d'être bête, il se savait bel homme, plutôt attirant. Et ce n'est pas elle qui allait le nier.  

Alors qu'elle déclarait qu'elle n'oserait rien lui demander de plus, il se demandait au fond si c'était vrai. Il était vrai qu'elle ne demandait rien. Mais ce n'était pas sa voix qui demandait, ce n'était pas sa bouche qui s'exprimait, c'était son corps qui parlait pour elle, c'était ses yeux, avides de plus, c'était tout ce manège qu'elle s’évertuait à réaliser pour l'emmener plus loin. En cet instant elle était une sirène, et lui un brave compagnon d'Ulysse, les armes à la main sur ce navire infernal de la vie. Et il n'avait qu'une envie. Lâcher l'épée. Le bouclier. Et accepter d'aller jusqu'à cette sirène, de se rendre jusqu'à elle pour un dernier plaisir avant la mort. Envoûtante, elle le captivait. Du serpent ou de la femme, il n'aurait sut dire lequel était le pire. La femme sans aucun doute. Sa morsure n'était pas mortelle. Mais non moins douloureuse. Et pourtant, au fond de lui, cette irrésistible envie de céder. Alors qu'elle jouait admirablement bien, il décida lui aussi, désespérément peut-être, de riposter. Ses bras puissants enlacèrent la jolie brune, usant du lien qui attachait ses poignets non comme d'une contrainte, mais comme d'un atout dont il pouvait user pour la garder. Il réduisait les possibilités alors qu'elle était sur lui, mais même là, il ne prenait rien. Pas si elle le lui refusait. Francesco était un conquérant, pas un voleur. Il appréciait d'ailleurs ce proverbe grecque qui disait "Celui qui pille avec un petit vaisseau se nomme pirate ; celui qui pille avec un grand navire s’appelle conquérant." Le pirate volait et évitait de se faire remarquer. Le conquérant ne craignait rien, il était prêt à encaisser les coups et pourrait riposter.

Alors, la jolie brune se pencha, mordilla sa lèvre comme pour se donner une allure plus sexy, comme si elle hésitait. Et elle s'approcha de lui, jusqu'à n'être qu'à un souffle. Le coeur du milliardaire s'arrêta. Elle n'était là, qu'à un souffle de ses lèvres, il n'y avait que quelques centimètres. Il l'avait qu'à tendre les lèvres, et il l'embrassait. Il n'y avait qu'un pas. Et la belle brune annonça qu'il n'avait qu'à se servir, si il le désirait, qu'il prenne ce baiser tant convoité par d'autres, si il le voulait, il n'avait qu'à tendre la main pour se servir. Elle lui laissait le champ libre, elle le laissait libre, elle ne lui refusait pas ce qu'il désirait. Autrement dit, elle désirait ce qu'il voulait. Elle voulait qu'il cède, parce qu'elle même avait envie de cela. Il le lisait au fond de son regard. Mais les mots suivants furent encore plus déstabilisants pour lui. Elle ne lui refuserait rien qu'il désirait. Il cligna des yeux, comme pour être sûr de ne pas rêver, comme pour être sûr de ce qu'il avait entendu de... Comment? Il ne savait pas vraiment ce qu'elle voulait dire. Ou plutôt, il ne voulait peut-être pas comprendre. Il la regarda. Le temps s'arrêta un instant... Et elle acheva en concluant qu'elle était là pour lui... Toute la nuit. Il hésita.
- Octavia... Ses lèvres, son doux visage, son corps, sa peau si douce... Il s'approcha des lèvres de la brune. Allait-il seulement céder? C'était une évidence en cette instant: Oui. Alors, comme un dernier baroud d'honneur, il souffla sur les lèvres de la brune, comme si il rejetait cette tentation... Avant d'y céder pleinement, sombrant entièrement dans le pêché suprême. Et il dépose alors ses lèvres sur celle de la brune, y déposant un délicieux baiser, profitant de la douceur de ses lèvres, de leur goût si exquis comme un fruit délicieux et juteux que l'on cueille. Il cède à la tentation, il cède au plaisir, mais il n'est pas le seul, car elle, elle réponds à ce baiser, prouvant une chose: Elle en avait, a cet instant, autant envie que lui...

Leur baiser se timide se transforme alors en un baiser plus sauvage, plus passionné, comme si il fallait qu'à un moment donné, ils en arrivent là. Ses deux mains jointes, il s'arrange cependant de venir caresser le dos de la brune comme il le peut, la collant un peu plus contre lui, appréciant un peu plus son corps qu'elle lui offre, appréciant un peu plus la jolie brune toute entière. Et le voilà qui sombre, qui tombe, qui faillit. Le compagnon d'Ulysse a cédé à la tentation devant la belle Circé, il a cédé au chant des sirènes, et le résultat sera forcément néfaste. Forcément? Pas aussi sûr... Alors que son esprit, que sa conscience, et que toute sa logique s'arrête de fonctionner, voilà que ses passions, son désir, son coeur prennent les devants. Ils prennent le contrôle, et le voilà qui enlace la brune dans l'intimité du salon où elle les a emmenés.
- Tu ne risques pas de te faire renvoyer pour ça? Fait-il alors amusé, la taquinant un peu alors qu'il vient déposer un baiser dans son cou, descendant lentement vers sa poitrine...

          
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Octavia SolomosLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: A conversation with a Dance? [Octavia] ( le Mar 26 Mar 2019 - 19:43 )


"A conversation with a dance ? "

Si l'amour était une règle et le danse un jeu. Alors oublions les règles et jouons un peu ! - Ashi



Cet échange où me menait-il ? Qu’est-ce qu’il faisait de moi ? Comment nier l’évidence, comment nier que je ne le désirais pas aussi fort qu’il pouvait le faire ? Francesco se trouvait envoutant, rien que par sincérité, il l’était. Des simples mots venaient me percuter. J’en connaissais tout ses pouvoirs, moi, qui préférait m’exprimer par mon corps. Je connaissais toutes la force des mots et je savais m’en méfier. Il m’obligeait à rester avec lui, là, ancré dans la réalité. Comme si mon esprit, même s’il se voulait affranchi se retrouvait esclave de ce moment précis.

Mon attention, mon corps tous se présentaient à moi comme une obligatoire, comme un appel d’urgence de mon être. La tension montait tellement vite, je la trouvais brûlante, sans jamais être étouffante. Aucune culpabilité, aucun regret, peu importait ce qu’il se passait, je n’éprouvais aucune inquiétude à ce sujet. Surprise par sa réponse, je réprimais, avec difficulté, mon sourire. Sincère et spontané, son attitude collait parfaitement à l’image qu’on pouvait se faire de lui.

L’égal de l’homme puissant et franc qu’il représentait. Pourtant, je le savais plus délicat que cela. Plus poétique, plus fragile qu’il n’y paraît. Peut-être était-ce la raison de mon attirance ? Lui ausi était différent et vivait les choses différamment. Rien ne semblait l’arrêter, pas même l’assurance que je dégageais par mes paroles non-dites, par mon corps qui se pliaient pour son plaisir et à son désir. J’aimais sa vision des choses, elle était douce, réchauffante. Un peu comme sa présence.

Elle m’obligeait à me rappeler qui était ma lumière, ces derniers temps. Qui éveillait en moi ce qui semblait d’être éteint. « On ne vit pas l’un sans l’autre, par évidence… L’obscurité et la lumière s’opposent autant qu’elles se complétent, tout dépend de comment on le voit, on l’interprète !» La solution me semblait presque trop complexe pour un moment comme celui-ci. Pour cet homme qui venait me voir pour avoir des réponses sincères et simples. Il se sentait seul, sans doute et l’écoute attentive que je lui tendais ne faisait que prouver à quel point j’avais eu raison de le faire.

L'union ? Sa solution, l'union... N'était-ce pas déjà la description de ce que j'étais ? L'union du pire et du meilleur. j'esquissais un sourire. « Et la solution l'union... Alors unissons nos forces, qu'en dis-tu ?  » Je lui murmurais ça à l'oreille. Chevalier, ton bouclier venait de tomber sous le sort lancé, plus aucun rempart ne pourrait te protéger de mon vice. Voulais-tu même y résister ? Je ne le pensais pas. Francesco n’essayait même pas de s’y opposer.

Nous étions coupables de notre impulsivité, l’un contre l’autre. Et c’est ce qui rendit les choses tellement plus denses et présents, réels. Comme un souffle, il prononçait mon prénom. Je m’attendais au pire, j’étais prête à m’enfuir. Mon agilité et ma souplesse allait probablement me le permettre.Il se perdait dans mon regard, en espérant sans doute la lumière qui le sauverait de cette situation. Mais… Il ne la trouvera pas, pas à cet instant là. Ses lèvres se déposaient contre les miennes. Doux et électrifiant.

Cela réveillait mon corps, entier. Tout mes muscles. Je le voulais, encore et encore. Cette sensation était si forte, si intenable, incontrôlable. Voilà que baissais les armes. Voilà que j’abandonnais tout, même la pression que je mettais sur son corps depuis le départ. Au lieu de ça, il me pressait contre lui, je sentais ses mains dans mon dos qui m’incitait à continuer. Je ne voulais pas m’arrêter, je ne pouvais pas. Je posais un main sur sa machoire, comme si cela me permettait d’avoir un peu plus d’emprise sur lui, comme si, c’était moi qui menait la danse.

Pourtant, il était là, c’était lui qui avait fait ce pas final vers moi, c’était lui qui me saisissait et qui me maintenait en place. Ce baiser brûlant s’estompait lorsqu’il s’éloignait de moi. Sa question me fit rire et je haussais les épaules, en levant les yeux au ciel, faussement réflechis. « Non. Je suis trop efficace, pour ça… Parcontre toi… Vous avez dépasé les règle régient pas trop établissements, jeune homme. Nous allons être dans l’obligation de vous mettre dehors sans possibilité de revenir...  » Je dégustais ses baisers dans le cou qui se rapprochaient dangereusement de ma poitrine.

Un petit soupir de satisfaction s’échappait d’entre mes lèvres et au lieu de laisser ma tête tomber, je venais l’enfermer au creux de mon cou. « Comment ferais-tu sans autorisation de me voir ? A la Romeo et Juliette… » Je l’obligeais à revenir vers mes lèvres pour l’embrasser à mon tour, je finissais celui-ci avec un petit mordillement de lèvre, la sienne, inférieure. Comment pour lui rappeler au combien j’étais indomptable.

« Je ne devais pas danser, moi, déjà ? » Tout en feignant mon ignorance et mon indifférence, je commençais à me relever en regardant l’heure. Encore une heure. Et comment faire pour me contenir et me canaliser autant que ça alors que je pouvais l’avoir, tout de suite ? Maintenant. Je le voulais maintenant. Et c’était sans doute cela le pire. C'était cette sensation qui m'interdisait de m'abandonner à ce désir mesquin. Comment ? Allais-je pouvoir faire ? « Tu vas rester là, à me regarder, Francesco ? »

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