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- Be my Hero [Etiam] - [Terminé] -

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Octavia SolomosLa jeunesse dorée et éclatante
Octavia Solomos
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Sujet: Re: Be my Hero [Etiam] - [Terminé] ( le Mer 5 Déc - 23:32 )


"Be my heros"

La vérité c'est que peu importe les années qui séparent deux personnes, peu importe les kilomètres, ils trouveront toujours un moyen de s'aimer. Ashi



Le souffle du vent s’engouffrait dans mes cheveux, malgré la grosse écharpe autour de mon cou. J’étais frileuse comme personne. Plutôt amusant d’avouer une telle chose lorsque ma famille entière me définissait par ma témérité. Un peu, comme je pouvais vaincre tout ce qui était possible et imaginable. Alors qu’en réalité, je peinais déjà à vaincre le froid. Sa première question, je la laissais en suspend.

Qu’est-ce qui allait bien faire de moi ? Et bien, je pouvais lui répondre beaucoup de choses, mais au vu de son état, ça serait comme l’encourager à me soulever et à m’emmener de force dans mon appartement pour avoir ce que mon corps me suppliait d’obtenir. Je le déstabilisais. Je le remarquais dans ses réactions. Il était là, il ne trouvait pas les mots, ni même la force de répliquer.

C’était un peu comme s'il restait bloqué dans mon envoûtement. Ca me rassurait, de lui faire cet effet même après plusieurs mois. En fait, je ressentais une profonde satisfaction de le voir ainsi. J’appréciais d'avoir ce pouvoir lui. J’adorais lui faire perdre la voix, la raison et tout ce qui pouvait l'amener à garder ce magnifique regard qui brûlait de désir pour moi. Je me consumais presque rien que lorsqu’il posait ses pupilles sur ma petite taille.

Si seulement, il savait que c’était moi la plus esclave de nous deux. Je le savais et je comprenais parfaitement les enjeux de ce combat avec lui. Pourtant, je voyais son filet se refermait un peu plus sur moi, à chaque instant. Surtout, lorsqu’il resserrait son étreinte autour de ma taille. Il ne souhaitait pas me voir m’échapper. Oh non. Il fallait me garder, rien qu’à lui. Je résistais parce que j’avais le pouvoir, à ce moment précis. Sa réponse m’ôtait mon sourire et presque aussi tôt, ma réussite.

Je reculais un peu en l’entendant. Il n’avait pas le droit de dire une telle chose. Mon visage se marquait par la surprise. Je cherchais du sens à cela. Je n’en trouvais pas. Je paniquais. Je le sentais. Mon cœur s’emballait comme une collégienne à qui on venait d’avouer ses sentiments. Sauf que là… C’était juste un jeu. Un jeu. Il était qu’un ami, n’est-ce pas ? Bien sûr. Bien sûr…. C’était le moment où normalement, mon cœur retrouvait une totale paix et que je me reprenais en main. NORMALEMENT.  
Pourquoi est-ce que je réagissais comme ça ? Il pourrait presque entendre les battements de mon cœur. J’exagérais. Un peu. Beaucoup. « Je. Hum… Ton humour est à revoir, Etiam ! » Je cachais mon visage dans mon écharpe. Il m’avait eu. Il m’avait surprise. Je ne savais pas quoi dire. C’était cafouillé et évidemment, qu’il allait le remarquer. Comme pour confirmer que j’étais vraiment et complètement bloquée, il me serait un peu plus fort contre lui.

Une vague de chaleur m’envahissait. Je me sentais chavirée juste avec son simple sourire. Mon cœur venait probablement de louper un battement. Le surnom qu’il prononçait délibérément m’obligeait à ne pas affronter son regard. Qu’est-ce que je faisais, il fallait que je réagisse. Si je m’éteignais, si je me taisais maintenant, ça en était finis de ma petite volonté à ne pas lui donner ce qu’il voulait. J’entrouvris ma bouche pour le faire, je relevais la tête vers lui.

J’avais confiance en moi. Son regard m’obligeait à reculer, il jouait de son corps pour accentuer mon recul. Mon épaule percutait la brique dans un petit bruit sourd. Merde. J’étais bloquée. C’était exactement tout ce que je voulais éviter. Je posais une main sur son ventre. Il ne fallait pas. Non. S’il se rapprochait un peu plus de moi, je perdais. Je tentais de l’éloigner, autant que possible. Il saisissait ma jambe. Putain. Il était redoutablement sexy. Je fermais les yeux, pour retrouver ce contrôle, qui s’échappait, là. Contre cette brique.

« Tout. Tout ce qui m’appartient, tout ce que tu peux avoir de moi. C’est ce que tu veux. » Je refermais la bouche. Pourquoi j’avais dit ça ? Bon sang. Je me mordillais la lèvre pour m’empêcher de les déposer contre les siennes. Je devais rentrer dans son jeu. Je ne pouvais plus courir, ni m’échapper de son emprise, de toute manière. Alors, je me laissais quelques secondes, les paupières closes pour calmer les frissons que je ressentais dans tout mon corps.

Et… Ce n’était pas à cause du froid. Je posais ma tête contre le mur. Dans un petit soupir, je pris le temps de ré-ouvrir les yeux. J’esquissais un sourire. Qu’est-ce que j’attendais hein ? En voilà, une bonne question et pourquoi pas ne pas répondre quelque chose d’aussi absurde « Que tu attrapes ma deuxième jambe et que tu m'emmènes à l’appartement ! » Je roulais des yeux avec ce petit sourire insolent, toujours. Enfin, j’essayais en tout cas.

Elle s’approchait de son oreille, enroulant ses bras autour de son corps, elle mordillait le lobe de celle-ci et ajoutait « Fais attention, mon ange, tu pourrais perdre ton cadeau ! » C’était cruel. Mais qui est-ce que ça choquait que je le sois ? Personne et sûrement pas lui. J’appuyais sur le surnom que je venais de lui donner. C’était provoquant. C’était voulu, calculé. « C’est tout ce que tu as dans le ventre, Etiam ? Hum. Je te pensais plus doué que ça ! » Menteuse. Bonne menteuse. Les lèvres pinçaient, je gardais cette condescendance.

C’était plus simple de feindre l’insensibilité, de suite. « J’ai envie de toi… J’en meurs d’envie. Je t’en prie... » Je laissais ma phrase en suspect. Mon visage restait neutre, je passais un doigt sur mes lèvres. Bien, avec cette même insolence, je poursuivais. « C’était ce que tu voulais entendre, non ? » Je jouais comme si je gardais les clés de la réussite alors qu’en réalité, c’était lui qui les avait toutes. J’étais à sa merci. Sans aucun moyen de le fuir. Je relevais la tête vers lui. Les battements de mon cœur s'accélèrent. Tant pis. Tant pis, j’acceptais de perdre pour ça.

Je forçais sur mes bras pour poser mes lèvres sur les siennes. J’allais le faire, j’étais lancée pour le faire. Je m’arrêtais juste avant, je réprimais un petit rictus. C'était moins une. Pile à temps. Je restais là, bloquée, indécise. Qu'est ce que j'allais faire ? Qu'est ce qu'il allait faire ?

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Etiam Galliano10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Be my Hero [Etiam] - [Terminé] ( le Jeu 6 Déc - 3:31 )


"Be my heros"

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Le temps frais et les jeux d’Octavia aiguillent les sens du massothérapeute. Les cheveux de la brune dans le vent, ses yeux pétillants. La voix d’Etiam, qui la questionne. Et celle de Tavia, qui tarde à se faire entendre. Il n’insiste pas. Il connaît la réponse, déjà. Il aime seulement le lui entendre dire, Etiam.

Lui aussi, cherche les mots, parfois. Souvent, même, lorsqu’il est près d’elle. Et encore une fois, elle a trouvé le moyen de l’atteindre, de lui faire perdre cette répartie, son sang-froid. Elle ne lui dit pas, mais, Etiam, il sait qu’elle l’a vu dans ses yeux, dans son silence. Et il sait qu’elle en est satisfaite. Ça ne l’empêche aucunement de reprendre le dessus, l’instant suivant. Il la serre un peu plus fort contre lui. Suffisamment pour qu’elle en perdre pied. La tête aussi, lorsqu’il avance une hypothèse. Octavia recule. Il en ajoute. Juste un peu. « Je. Hum… Ton humour est à revoir, Etiam ! » qu’elle lance, en plongeant dans son écharpe. Etiam sourit. Elle a plus de répondant, habituellement. « Viens là! » Il agrippe délicatement l’écharpe de son amie, la tire vers lui. L’approchant ainsi de lui, tout en dévoilant le beau visage de la danseuse. Etiam se penche, la regarde en souriant. Il vient ensuite bécoter son visage. Deux baisers volés sur sa joue gauche, un rapide sur son front puis un dernier sur son joli nez. Une manière comme une autre de lui signifier qu’il savait avoir eu l’avantage, tout en détendant l’atmosphère. Ses propos deviennent soudainement plus légère. Et il en profite aussi pour la serrer contre lui, à nouveau.

Le surnom donné vient appuyer le ton, mais, c’est vrai, qu’il la trouve belle, sa douce et fringuante Octavia. Elle détourne les yeux, avant de revenir en force. Plus intense, encore. Seulement cet infime moment de répit avait aussi servi au jeune homme. Plus grand, plus fort. Il fonce, s’avance vers elle. Sa charmante proie. Lui, un lion sauvage, roi de la jungle. Il rompt tout espace entre eux. Il se colle à elle, se penche pour la dominer. Il est si près, qu’elle ressent le besoin de le maintenir à distance. Ses petites mains sur les abdominaux du brun ne sont pas suffisante pour le retenir. Il agrippe fermement la cuisse de la danseuse, leurs bassins plus près encore, qu’ils ne l’avaient été. Etiam souhaite lui faire comprendre une bonne fois pour toutes, qu’elle ne peut le dominer que s’il lui en laisse la chance. Il vient donc glisser ses mains siennes, puis entremêlés leurs doigts. « Regarde-moi ! » qu’il lui ordonne, lorsqu’elle ferme les yeux.

Elle vient ensuite lui offrir tout d’elle, et lui, un sourire carnassier. Tavia se mordille la lèvre, pose sa tête contre le mur. Etiam la suit. Il abandonne sa main droite, afin de venir entrouvrir le foulard de sa propriétaire. Cette nudité partielle lui permet d’embrasser la peau à découvert. Le fond de sa mâchoire, son cou, le haut de sa poitrine. Sa main gauche serre une des mains de ma jeune femme, alors que celle qui est libre se permet de lui caresser la cuisse soulevée.

Octavia soupire. Elle ouvre les yeux, elle sourit, lorsqu’il lui demande ce qu’elle attend. « Que tu attrapes ma deuxième jambe et que tu m'emmènes à l’appartement ! » Une fois de plus, elle avait su retenir son attention. « Et si je le trouvais trop loin, ton appartement ? » qu’il demande, sans savoir s’il est sérieux ou non. Il pourrait la prendre la ou ailleurs, Etiam. Mais, pour l’instant, c’est son baiser, qu’il souhaite. Elle encercle le corps masculin de ses bras, mordille son oreille et le met en garde. « C’est tout ce que tu as dans le ventre, Etiam ? Hum. Je te pensais plus doué que ça ! » Un rire s’échappe d’entre ses lèvres, bref, presqu’un soupire. « Comme si c’était ce que j’avais dans le ventre, plus que dans le caleçon, qui t’intéressais ! » Un mouvement de bassin pour terminer le clin d’oeil, mais, aussi pour qu’elle reprenne sa position initiale, juste un peu plus en hauteur. De façon à ce que ses lèvres puissent atteindre facilement celles d’Etiam, lorsqu’elle n’en pourra plus de lui résister.

Et cet état sembla venir plus vite que prévu. « J’ai envie de toi… J’en meurs d’envie. Je t’en prie... » Une courte pause à l’allure d’éternité. Elle dessine ses lèvres du bout des doigts. Les yeux d’Etiam, aussi. Puis, à nouveau, il plonge ses prunelles dans celle de la femme, que lorsqu’elle reprend. Il secoue la tête. « J’te connais. Je sais, que c’est ce que tu ressens, et pas ce que tu crois que j’veux entendre. Je sais que t’as envie de mon corps contre le tien, de ma bouche sur ta peau... » Une courte pause. Juste le temps qu’il faut pour repositionner la jambe de Tavia et sa main libre, au même moment. Et celle-ci trouve rapidement le chemin. Elle se faufile sous son haut large, bien trop pour elle. Il caresse son ventre plat, remonte jusqu’à sa poitrine. « De ma langue qui traine sur tes mamelons... » qu’il ajoute, en caressant un du pouce.

Tavia tente d’accéder à ce baiser qu’ils se refusent. Et pourtant, ce n’est pas l’envie, qui manque. Mais, encore une fois, la jeune femme s’arrête juste avant que ses lèvres capturent celles d’Etiam. Un sourire en coin aux lèvres, la petite brune s’immobilise. Étonnamment calme et patient, Etiam n’est pas en reste. Aussi joueur qu’elle, il approche son visage de celui de la brunette. Sa bouche frôle la lèvre inférieure, puis supérieure de la jeune femme. En douceur, en prenant le temps de profiter de cette proximité, nouvelle. Le temps aussi de sentir son coeur s’accélérer et battre au rythme du sien. Il lèche ses propres lèvres, les humectaient. Et là seulement, il dévie, lui préférant l’oreille. « De quoi t’as peur, Tavia ? » qu’il demande, calme, confiant, en un murmure. « Je te pensais plus aventureuse, plus fugueuse... »

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Sujet: Re: Be my Hero [Etiam] - [Terminé] ( le Ven 7 Déc - 2:15 )


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La vérité c'est que peu importe les années qui séparent deux personnes, peu importe les kilomètres, ils trouveront toujours un moyen de s'aimer. Ashi



Mon silence et l’amusement d’Etiam. Je résumais drôlement bien la situation… Mon Coeur battant qui faisait trembler mon intérieur entier. Je me sentais soudainement dépassée par mes pensées. Comme si mon cerveau avait coupé tout contact avec mes sentiments, comme si c’était trop pour lui ou pour moi. Trop grave à comprendre, trop tôt ou trop tard… Il me volait quelques baisers et peut-être avec lui, les battements de mon Coeur.

Je restais là, stupéfaite parce qu’il venait de m’arriver. Sa douceur attendrissait mon cœur. Une délicate attention et une agréable surprise. Je ne disais rien, je profitais de sa douceur. Inattendu, ça n’en était pas moins la chose la plus mignonne qu’il avait fait jusqu’à maintenant. Il ne fallut pas si longtemps, justement un petit moment d’inactivité, un moment où je lâchais la pression. Le voilà, comme un prédateur, me bloquant contre le mur. Un autre visage se présentait devant moi. Je ne savais pas trop quoi faire, ni quoi dire. Bordel. Je ne comprenais rien. Il pouvait être tellement de choses à la fois et bon sang, ça le rendait terriblement attirant.

Mes mains, qui tendaient à faire barrage, s’effondrèrent en moins de temps qu’il fallait pour le dire. À cet instant précis, j’avais cette image d’un petit hamster tout doux et mignon enroulé par un énorme serpent. Je finissais dévorer dans tous les cas. Que dire de cela ? Je mentirais si je disais que je n’aimais pas cette sensation. Il jouait et rien de mieux que de participer à cela. Nous étions acteurs de notre propre scène. Ca faisait longtemps que je ne prêtais plus attention aux pauvres oubliés dans cette petite ruelle. Heureusement d’ailleurs qu’Etiam captait tant mon attention que je ne veillais pas sur le regard des autres ou même si nous étions admirés par des mecs pas très rassurants.

Il était là. Rien que sa présence me rassurait. Je me sentais protégée. Peu importait où je me trouvais. Même lorsqu’il abordait ce petit air carnassier. La douceur de sa main qui se faufilait contre la mienne, de ses doigts qui seraient les miens. De sa voix autoritaire qui me fit presque sursauter, assez pour serrer un peu plus fort sa main. Merde. Il était doué, vraiment doué. Il les connaissait tous mes points faibles, tout ce que j’aimais chez lui. C’était dur de protester, dur de m’opposer. À vrai dire, je ne pensais qu’à une seule chose, se baiser. Je voulais le faire.

Et dans un sens, je ne souhaitais pas briser cette complicité naissante. C’était comme taper dans le plateau d’un jeu d’échec alors que les joueurs arrivaient au moment décisif de savoir qui serait le vainqueur. C’était l’unique raison qui me retenait de perdre. L’unique. Et peut-être un peu aussi, mon esprit de compétition et ma fierté. Bon, beaucoup de ça. Je me plongeais un peu dans mes réflexions et il semblait que ça ne plaisait pas du tout à mon grand brun. Il me rappelait à l’ordre avec ses baisers incandescents et son insolence continuel. Une bouffée de chaleur me montait. Lorsque je tentais d’utiliser ma main pour protester, la sienne me bloquait. Oh. Là, là, ça devenait vraiment compliqué.

Je répliquais comme je le pouvais et ses réponses me semblaient encore plus tranchantes que les miennes. Je ne perdrais pas. Sûrement pas maintenant que je venais d’avoir cette brillante idée. « Et la danse de noël, je la fais ici ? Après tout, tu me diras, c’est mon métier. Non ? Dommage qu’elle ne sera pas rien qu’à toi... » Insolente. Même moi, j’avais envie de me plaquer contre ce mur et de m’engueuler. Ca l’occuperait assez en tout cas pour me laisser le temps de déployer la stratégie nécessaire. Je peinais déjà à réfléchir. Beaucoup trop même.

Sa réflexion m’arrachait un sourire et je le relevais mon regard vers lui. Je l’... Non. Je le voulais. Vraiment. Le sacrifice me paraissait presque impossible. Dans un petit cri de surprise, très léger et court, je le laissais me remplacer comme il le souhaitait parce que de toute manière, je n’avais pas tellement d’autres choses. Je remplaçais mes pions en tentant de retrouver l’esprit. Il m’envoûtait de son regard et de son sourire. Je peinais presque à être lucide. C’était lui ou le joint qui me faisait ça ? Je n’en savais trop rien.

Je ne comptais pas utiliser mon temps et le peu de réflexion pour cela de toute façon. Je maintenais son regard lorsqu’il me répondait avec la même vivacité que moi. « Arrête… C’est déloyale ! » Murmurais-je presque comme si je le suppliais d’arrêter de me torturer de la sorte. Je continuais de le fixer lorsque sa main se glissait sous mon tee-shirt et qu’il venait me titiller. Je contrôlais les expressions de mon visage et les tremblements de mon corps. Je me maîtrisais. Rien. Je ne devais rien montrer. Juste pour que lui, se sente impuissant.

Un petit sourire, furtif, diabolique. Pourtant, il était vraiment doué. Tellement doué, que je me retrouvais à baisser la tête. Je lâchais un long soupire. Bon sang, il était tellement acharné. Il me faisait perdre pied. Rien que par son attitude désinvolte. « Putain... » Annonçais-je à voix basse. Sans trop oser affronter son regard, le pire étant que l’intégralité de mes pensées se mélangeaient. C’était mon ultime carte et il venait de totalement la dézinguer, one shot.

Ma peur. De quoi avais-je peur ? De rien. D’absolument rien encore moins lorsqu’il se trouvait à mes côtés. Néanmoins, une petite voix me rappelait au combien, je le craignais, lui et son sourire. Lui et sa tendresse. La raison de ma peur n’apparaissait pas avec exactitude. Peut-être ne voulais-je pas la voir ? Le joint troublait un peu tout mes sens.

Ce n’était clairement pas aussi efficace que la cocaïne ou l’amphétamine, mais assez pour que cela m’échappe.. « De toi et tout ce que tu peux me faire… J’ai peur de toi !» Ma voix diminuait au fur et à mesure de ma phrase, on voyait facilement au combien, je n’assumais pas ce que je venais de dire et à quel point je ne souhaitais pas l’avouer. Il m’achevait avec sa provocation. Il me défiait et bon sang ce que c’était tentant. Je la sentais cette tension montante. Je me terrais dans mon silence, dans l’espoir de vaincre cette envie. De le vaincre lui.

Je sentais les muscles de mes abdominaux se contractaient pour espérer s’opposer à cela, à ce moment-là. Sa voix m’arrachait un frisson et ce petit sourire-là. Je voulais le faire taire, qu’il arrête de sourire… Je le connaissais le moyen. Tant pis… Je perdrais. Je venais déposer mes lèvres contre les siennes. C’était doux comme contact, je prenais le temps de profiter ce moment tout en passant une main dans ses cheveux. Ca soulageait ma frustation d’un cran, j’en lâchais même un soupire de satisfaction. Je m’agrippais à lui pour que ce baiser ne soit pas rompu tout de suite, c’était trop satisfaisant, trop plaisant…

Encore contre ses lèvres, les yeux clos, je murmurais un « Oups… », un petit sourire, amusé. J’ajoutais pour terminer, dans un petit chuchotement… « Encore… Je te veux encore et tout le temps, Etiam… »

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Etiam Galliano10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Be my Hero [Etiam] - [Terminé] ( le Ven 7 Déc - 5:31 )


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Une situation presque habituelle, entre eux. Qui gagne chaque fois en intensité chaque fois. Et qui les dépassent toujours un peu plus. Le grand brun, lui, il est amusé, aussi. Les coeurs battent. Et ils battent fort. Etiam parsème le visage de Tavia de baisers. Elle n’en dit rien, en profite seulement.

Ce moment d’accalmie sert à Etiam, qui revient en force. Elle abandonne son regard et  ça ne lui convient pas. Le grand brun lui ordonne donc d’ouvrir les yeux et de le regarder. Elle le doit. Elle n’avait pas le choix. Il l’avait acculé. Elle était prise entre le mur et le corps musclé d’Etiam. Ce serait mal connaître le petit bout de femme, que d’imaginer qu’elle ne tenterait pas de s’échapper. Toutefois, la volonté de son ami est plus forte, encore, et rapidement il l’en empêche.

Véritable chasseur, ses doigts se croisent à ceux d’Octavia. Sa voix se lève, elle s’impose. Et elle fait effet. Octavia serre un peu plus l’emprise de ces mains masculines, dans les siennes. Ces mêmes mains qui l’empêchent de protester. Elle tente de le faire verbalement. « Qu’est-ce qui te fait croire que j’ai envie d’une danse, Octavia ? Peut-être que je n’en veux plus, ou n’en a jamais voulu... » Tout pour remettre cette insolente à sa place, et lui faire douter. Un mouvement de bassin, en plus. Il la surprend, la replace. Son entrejambe contre celui d’Octavia. Quelques rotations, pour qu’elle le sente bien, qu’elle l’imagine. Et là revoilà à la bonne hauteur, fin prête pour ce baiser qu’il attend au moins autant qu’elle, si ce n’est plus encore. Seulement, pas question de le lui donner avant qu’elle vienne le chercher.

Un avant-goût en parole. Trop pour elle, qui le supplie d’arrêter. Un murmure sensuel, qui plaît au massothérapeute. Ça lui plaît tant, qu’il va jusqu’à utiliser les mains. Il était si près. Elle est troublée, il le sait. Etiam feint l’indifférence, il se montre fort. Sa main sur le corps d’Octavia. Ni le visage d’Etiam, ni celui de la danseuse ne trahissent, pour l’instant, le plaisir partager. Bien trop pris, dans ce jeu. Et pourtant, le brun devine qu’elle apprécie, qu’elle en voudrait plus. Lui aussi. Mais, encore une fois, elle est la première à flancher. Elle baisse la tête, un soupir. « Putain... » Etiam sourit.

Lorsqu’il lui demande de quoi elle a peur, la jeune femme met un court moment à lui répondre. Peut-être tente-t-elle de trouver la réplique qu’il faut, pour retourner le tout à son avantage. Seulement, Etiam sait de quoi elle a peur. Et s’il fait l’autruche, après tout ce temps, même encore aujourd’hui, ses doutes n’en sont pas bien loin. Tavia aiment avoir raison, le dessus sur tout. Sur lui. Elle aime être en contrôle, elle en a besoin. Il le sait, Etiam. Alors, quelque part entre le jeu, et la vérité, il sourit. « De toi et tout ce que tu peux me faire… J’ai peur de toi !» Peut-être ne prend-t-il pas au sérieux, cet aveu. Et pourtant, ça en est une. Il le sait bien, au fond. Et s’il prenait un moment pour y réfléchir, il découvrait que lui aussi, partage cette peur. « Tu fais bien d’avoir peur » qu’il débute. « Parce que ce soir, tu es toute à moi, ma belle danseuse! » Et si la voix de cette dernière perdait de la force à chaque syllabe, c’était tout l’inverse pour Etiam. Sa voix était plus confiant et sensuelle qu’elle ne l’avait jamais été.

Et il ne s’arrête pas là. Pas si près. Juste un peu plus, et elle lui donnera ce dont il meurt d’envie... car ce n’est pas l’envie qui manque, ni pour l’un, ni pour l’autre. Ils sont seulement bien trop fiers, trop entêtés. Octavia sait qu’elle a perdue. Au fond, elle a perdu dès le moment où Etiam a décidé qu’elle serait à lui, ce soir et, surtout, qu’elle serait docile. Aussi docile que Tavia peut l’être. Et elle l’est. La belle brune vient le chercher. Elle rompt la distance entre leurs deux bouches, puis capture celle d’Etiam. Il met un temps à réagir et reste là, ses lèvres fermées, immobiles. Comme pour bien lui faire comprendre qu’il mène, qu’il gagne. Ce n’est que lorsqu’elle passe sa main dans ses cheveux ébouriffés, qu’il se laisse aller. Ses lèvres s’ouvrent, masse celles d’Octavia, qui s’accroche, puis échappe un gémissement, satisfaite. Etiam sourit contre ses lèvres et vient approfondir ce baiser. Sa langue qui vient charmer, puis danser avec celle de la brunette. Coeur contre coeur, plus près encore. L’amant profite, prolonge, jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus se taire. « Encore… Je te veux encore et tout le temps, Etiam… » Il la fait taire, une minute, en lui volant un autre baiser, bouche fermée. « Et pourtant, tu nous a fait perdre du temps. De longues et précieuses minutes. J’aurais su quoi en faire! » qu’il termine, comme pour la torturer un peu plus. Alors, qu’ils sont pourtant tous les deux vainqueurs, en partageant ce délicieux baiser.

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Sujet: Re: Be my Hero [Etiam] - [Terminé] ( le Ven 7 Déc - 16:39 )


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Le souffle court et l’impression d’être prise au piège. Je détestais cette sensation autant que je l’appréciais à vrai dire. C’était presque un euphémisme au combien, je semblais me contredire. C’était impression que je ne pouvais rien faire contre lui. Comme si, dès le départ, il avait gagné ce combat. Dans un sens, je trouvais ça un peu frustrant, un peu vexant même. Il instaurait ce doute, celui tellement fort que je me pensais réellement de trop. Je n’avais pas les mots pour exprimer mon désaccord. Je savais qu’il mentait. Bien sûr qu’il aimait mes danses, qu’il était même accro. Comme tout le monde. Parce que je connaissais mon talent dans ce domaine. Je faisais depuis si longtemps… De tous types de danses. La vérité, c’était que j’étais une grande amoureuse de la danse en sa globalité, du break dance, du tango et surtout, avant tout, le moderne Jazz.

Une danse délicate, classique qui s’opposait à l’opposé totale à ce qu’on avait l’habitude de voir de moi. J’étais presque sûre que ça surprendrait tout le monde, de me voir danser dans ma salle de danse. C’était ça, ma vraie identité. Et la sienne ? Celle d’Etiam ? Qui était-il vraiment ? Un simple ami ? L’élu de ma vie ? Mon homme ou celui des autres ? Avais-je le droit de me montrer si possessive. Parce que c’était ce que je voulais, lui rien que lui, tout entier et pour toujours. Je le sentais, je le voyais.

Malgré mes nombreux essais, je ressentais cette étrange impression, que la porte qui me servait d’échappatoire se refermait derrière moi. Lui, il était là, à l’intérieur de cette cage et qu’est ce que je faisais, désormais ? Enfermée, seule et face lui ? « Tu n’en veux pas ? Très bien, alors laissons tomber la danse ! » Je grimaçais discrètement, peu importait. Il finira par me la demander, je le savais. Et si ce n’était pas alors il allait vraiment louper un sacré moment. Ses moments me rappelaient à l’ordre. Ils éveillaient ma faim. De son visage expressif, il pensait cacher ce désir montant. Pourtant, je le voyais dans son regard, qui brûlait d’envie. Que ses mains sur ma douce peau me le laissait par indifférent. J’aimais sa présence, son toucher. J’aimais le sentir, là, tout prêt de moi.

Je me rendais compte aussi que lui préférait avant tout cela, que je sois piégée avec lui. Il me gardait contre lui. De savoir que j’étais rien que pour lui, bloquée là contre lui. Que personne ne pourrait m’approcher, me toucher. C’était ce qu’il aimait, bien sûr que ce fût le cas. MAIS OUI. Voilà. Je lui trouvais son point faible. Bon sang. Un peu tard, beaucoup trop tard. Merde. Son sourire ravageur venait déjà de me faire oublier ceux à quoi je pensais. Ce n’était pas légal d’avoir ça comme atout. En fait, malgré moi, je pinçais mes lèvres, ça m’amusait cette situation. Je me sentais vivante. Ca faisait une éternité.

J’allais dans son sens, avais-je le choix ? Mon regard se promenait sur lui. Oh non, Etiam. Tu n’avais pas encore gagné. Pas même si je décidais de poser mes lèvres contre les siennes. Mon aveu l’affectait assez pour qu’il me montre ce que je voulais voir : sa possessivité. C’était ce que je voulais entendre. Son autorité soudaine, je la voulais aussi. Céder, je le laissais gagner finalement. Contre ses lèvres, je me perdais un peu plus. Je soulageais mon corps entier de quelque chose, mais de quoi ? Son sourire suffisait comme preuve. Ca me faisait un bien fou, de toucher ses lèvres et de m’en emparer.

« Ta belle danseuse ? Je croyais que tu ne voulais pas de mes danses, Etiam ? C’est pas ce que tu as dit ? » demandais-je, cet petit air suffisant, hautain. Je reprenais un peu de puissance. Il suffisait d’ailleurs juste d’un geste de ma jambe pour libérer la cuisse qu’il détenait. Je faisais des grands écarts alors il imaginait bien que ça ne faisait pas grand chose de lever ma jambe aussi haute. Je posais une main sur son ventre en le repoussant un petit peu

. « Le temps que tu as perdu à me toucher, tu veux dire ? C’est de ça dont tu parles ? Oh… » Une esquisse de rictus. Oh non, je refusais que le voir se sentir tout-puissant. Je devais le remettre à sa place. Mon cerveau fonctionnait avec difficulté mais il cherchait tout de même, les bons mots, les parfaits termes. « Tu le veux ? Hein. Entendre mes cris, me voir là, rougissante d’épuisement, tu veux m’entendre murmurer ton prénom, te demander un peu plus, chaque fois. Tu veux me voir me plier là, devant toi, pour ton plaisir… »

En même temps, je passais une main sur mon cou, sur ma poitrine. Je me mordillais la lèvre, en lâchant ce petit cris, celui qui aimait plus que tout. « Là, devant ses gens là ? Parce que moi, ça ne me dérange pas ! » Je laissais tomber mon manteau, tant pis. J’assumais le froid pour ce que je m’apprêtais à faire. A lui, de souffrir un peu. « Tu le veux ce corps… Cette souplesse, n’est-ce pas ? » Je posais mon pied contre son ventre, malgré mes chaussures, malgré mes talons. Je n’appuyais pas pour éviter de lui faire du mal.

« Tu veux me voir sans rien, rien que pour toi. Cette souplesse, n’est-ce pas ? » En même temps, j’enlevais mon pull et je l’empêchais de m’approcher avec mon pied sur ses abdominaux. « Dis-le, Etiam. Dis-le et je m’arrête là. Je te laisse tout faire ce soir, tout diriger. Dis-le, dis le et je te donne tout ce que tu demandes. Même le pire. » Proposition alléchante, je le savais. Je voulais la voir sa réaction. N’avais-je pas prévu ? Tout mes pions n’étaient pas tombés encore. Je passais mes mains sous mon tee-shirt. Prête à l’enlever. « Et si tout le monde me voit… Est-ce que je serais toujours qu’à toi ? » Bravo, Tavia. Bravo. C’était cela ma meilleure carte, j’avais pris si longtemps à le comprendre.

« On rentre alors ou je continue ? Un de plus ou de moins, ça change rien pour moi ! Par contre… » Je jettais un coup d’œil à ce sdf qui se rinçait bien l’oeil sur moi. « En plus, j’ai froid… » J’éclatais rire, comme une petite fille. Je venais vraiment de briser l’ambiance que j’essayais d’instaurer. « Protège-moi du froid… » Provocateur. Tout ce qu’il aimait et tout ce que j’étais. Je relevais mon regard vers lui, tout en me mordillant ma lèvre. Je retirais mon pied pour m’approcher, je déposais un petit bisous dans son cou, doux et tendre.

J’attrapais ses mains que je venais déposer sous mon tee-shirt. « Tu le sens… Comme ma peau est chaude. Elle manque que de toi… » Murmurais-je, un petit sourire. Je l'embrassais, parce que de toute façon, j'avais déjà fait une fois l'effort. Je devais presque accro à ce contact, presque automatique, je posais ma main dans ses cheveux, l'autre bras venait se poser sur sa clavicule.

Merde. Peu importait le nombre de fois où je pouvais l'embrasser, je n'arrivais pas à calmer mon envie de le faire. Je le voulais... Définitivement et simplement. Au fond, rien que par cela, rien que par ma demande de me protéger, je lui redonnais le pouvoir. Pouvoir que j'essayais tant bien que mal de lui reprendre. J'étais probablement un peu maso. Uniquement lorsque c'était lui. Justement parce que c'était lui...

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"Be my heros"

La vérité c'est que peu importe les années qui séparent deux personnes, peu importe les kilomètres, ils trouveront toujours un moyen de s'aimer. Ashi



Haletante, Octavia est prise au piège entre les briques et le corps musclé d’Etiam. Et si elle feint de se débattre, son amant sait qu’il n’en est rien. Elle s’amuse de la situation autant que lui, elle s’en délecte. Il le sait. Elle en profite comme un préliminaire. Et si elle doute de la véracité des dires du brun, Octavia s’en nourriera s’en aucun doute. La danse, s’il y a, n’en sera que meilleure. Elle se donnera corps et âmes, plus encore qu’elle ne le fait chaque fois. Elle dansera comme si sa vie en dépendait, avec talent et intensité. Comme toujours. Etiam le devine. « Tu n’en veux pas ? Très bien, alors laissons tomber la danse ! » Il hoche la tête. Toujours l’un contre l’autre, Etiam affichait un large sourire. Celui qui lui ouvre toutes les portes, alors qu’on ne peut rien lui refuser. En tous les cas, Octavia, elle, ne sait pas le faire. Elle est là, elle le dévore des yeux. Etiam sent ce regard sur lui. Et il la regarde exactement de la même manière. Et comme si ce n’est pas suffisant pour qu’elle le comprenne, Etiam ajoute qu’elle est à lui pour la nuit.

« Ta belle danseuse ? Je croyais que tu ne voulais pas de mes danses, Etiam ? C’est pas ce que tu as dit ? » Elle arrache un sourire espiègle au grand brun. « "La belle danseuse", ce n’est qu’un surnom, Octavia! Après tout, tu n’es pas si belle. Je ne me souviens pas non plus, de ces danses que tu me vente, constamment » qu’il blague, qu’il ment. Non pas pour la blesser, mais, pour la déstabiliser. Elle qui sait trop bien à quel point il l’a trouve belle et séduisante. Elle qui sait aussi qu’il a de la difficulté à lui résister, qu’il ne peut pas s’empêcher de la rejoindre lorsqu’elle travaille tard, de peur qu’il lui arrive quoi que ce soit. Elle qui sait qu’il a ce besoin de la prendre dans ses bras, de la tenir contre lui, de sentir leurs deux coeurs battre à l’unisson.

Seulement Etiam, il prend aussi plaisir à jouer à ce jeu et il lui est impossible d’envisager la laisser gagner, si facilement. Alors, qu’elle est trop sûre d’elle et de l’effet qu’elle a sur lui. Le massothérapeute s’amuse à voir les expressions de son amie changer, la voir se battre contre cette envie qu’elle a de lui. La jambe musclée de la danseuse contre lui et ses petites mains contre le ventre d’Etiam, essayant de le tenir loin d’elle. Et pourtant, elle ne cherchait pas à s’enfuir. Au contraire, elle reste là, aussi près que possible de lui, cherchant à marquer le point. « T’appelle ça, te toucher ? » qu’il se défend, alors, qu’elle tente de ramener ça contre lui. Il secoue la tête, un sourire au coin des lèvres. « Je te connais trop bien pour croire que ça te suffit ! »

L’instant suivant, elle confirme implicitement qu’il a raison. Encore. « Tu le veux ? Hein. Entendre mes cris, me voir là, rougissante d’épuisement, tu veux m’entendre murmurer ton prénom, te demander un peu plus, chaque fois. Tu veux me voir me plier là, devant toi, pour ton plaisir… » Etiam la laisse terminer. Il est silencieux, il la regarde faire, alors qu’elle caresse son cou puis sa poitrine ferme. Il reste calme, impassible, alors, qu’elle continue, mordillant sa lèvres d’envie, qu’elle feint. Elle continue et Etiam sourit, amusé. Il est silencieux et profite du spectacle en tirant sur le joint qui brûle. Tavia, elle, retire son manteau et pose son pied chaussé contre les abdominaux du brun. Et elle ne s’arrête pas là.

« Dis-le, Etiam. Dis-le et je m’arrête là. Je te laisse tout faire ce soir, tout diriger. Dis-le, dis le et je te donne tout ce que tu demandes. Même le pire. » Son visage le trahi, sans aucun doute, mais, il se tait encore. En guise de réponse, il vient porter une dernière fois, le joint à ses lèvres. Il inspire ce qu’il en reste, et approche son visage de celui d’Octavia. Les lèvres d’Etiam frôlent celles de la jeune femme. Il expire, lui souffle la fumée au visage, afin qu’elle l’inspire aussi. « Ma belle, il leur suffit d’entrer dans ce bar, pour te voir toute nue. Tu leur offrirais juste le spectacle gratuitement... » qu’il lancement finalement, cet air triomphant au visage, ce qui lui permet de ne pas avoir à avouer que oui, ça l’embête de l’imaginer nue face à un autre que lui.

Elle réplique. La connaissant, le contraire l’aurait étonné. Mais, en attendant, il regarde autour d’elle. Au bout de la ruelle mal éclairée, il y a cet homme qui fouillait les poubelles et qui s’est arrêté que pour profiter du corps qu’elle dévoile. Etiam la laisse faire. Elle ne lui en laisse pas le choix et lui préfère garder ses forces pour autre chose. « T’as fini de jouer ? » qu’il demande, finalement. « On peut baiser contre ce mur de brique, au froid, simplement pour prouver à l’autre qu’on est le plus fort... ou alors, tu te rhabille, on patiente quelques minutes de plus, le temps de se rendre chez moi. Et là, je te réchaufferais et on aura le reste de la nuit devant nous ! » Elle rit, alors qu’Etiam, n’a plus envie de jouer. Le joint a fait effet et il est sur un nuage. Zen, léger. Tavie le regarde, encore. Elle mordille sa lèvre puis retire ce pied, qui les tenait éloigner l’un de l’autre. Une fois retiré, elle s’approche et embrasse son cou.

Octavia le connaissait suffisamment pour savoir qu’il n’allait plus se battre. Qu’au contraire, Etiam allait préférer la laisser se débattre contre elle-même. Elle avait donc cesser de le défier. Elle se montrait plutôt douce et sensuelle. Elle attrape les mains masculines et les guide jusque sous son haut, contre sa peau. « Tu le sens… Comme ma peau est chaude. Elle manque que de toi… » Un murmure qui emmène le jeune homme à fermer les yeux, se laisser bercer par la voix douce et sensuelle de Tavie. Il accueille le baiser qu’elle lui offre et le prolonge. Il est lent et profond. Et insuffisant. Etiam la veut tout contre lui.

Alors, il la soulève de terre et glisse ses deux mains sous ses cuisses, contre ses fesses puis son dos, qu’il caresse. Les jambes de Tavia de chaque côté de sa taille, ses mains délicate dans les cheveux courts de son amant, puis contre sur son torse. Etiam vient appuyer doucement le dos de la petite brune, contre le mur de brique. Il vient briser le peu d’espace qu’il pouvait encore y avoir contre eux. Il fraie un chemin pour sa langue, entre les lèvres de sa belle et vient danser avec la sienne. C’est si agréable, si délicieux, qu’il perd toute notion du temps. Et lorsqu’il rompt le contact, il ne lui laisse qu’un seul choix. « Chez moi ou chez toi ? »


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Sujet: Re: Be my Hero [Etiam] - [Terminé] ( le Dim 3 Fév - 21:47 )


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La vérité c'est que peu importe les années qui séparent deux personnes, peu importe les kilomètres, ils trouveront toujours un moyen de s'aimer. Ashi



Le temps suspendu à ses lèvres et mon attention à lui, entièrement sur lui. Son regard brûlant ne faisait que flatter un peu plus mes formes. Il brûlait pour moi et je fondais pour lui. La fougue et l’ardeur qu’il met dans l’ouvrage ne faisait qu’affirmer une chose : L’effet que je lui procurais. Ce désir semblait tellement partagé qu’il en devenait fusionnel, assez pour que rien que par sa présence le temps n’importait plus, il ne me semblait ni existant ni présent. Plus aucun effet sur nous, contre ce mur.

Il me rendait folle, folle de lui. Et dans sa manière de me regarder, je ne pouvais que me douter qu’il mentait lorsqu’il prétendait que je n’étais pas si belle que ça. À vrai dire, je m’en foutais bien de ce qu’il pensait sur ma beauté. En toute honnêteté, si cela ne lui plaisait pas, j’en avais à la pelle qui rêverait d’une nuit avec moi. Parce que c’était cela, l’important, juste une nuit. Etiam, lui, m’offrait autre chose. Une proximité que je refusais jusqu’alors. Un ami.

Au départ, il n’était qu’un ami d’enfance que j’appréciais, assez pour me dire qu’il me manquait en tout cas. Puis, le temps nous conduisait dans des chemins différents, qui finissaient par nous retrouver. Et voilà, nous étions rendu à ce stade où nous ne savions pas ce que nous étions l’un envers l’autre, mais on se contentait de cela, de ce mur, de cette simplicité. Pour le moment en tout cas, c’était le cas. Cet instant présent le démontrait avec une telle force, une telle puissante que tout devenait indéniable. Lui et moi, contre ce mur, à s’aimer à notre manière, voilà ce que je voulais. Il n’eut alors qu’un simple sourire lorsqu’il me laissait ce petit pic. Rien ne servait de s’opposer à lui, pas maintenant.

Je le savais déjà charmé par mes atouts et je l’avais déjà pour moi, là, à tout instant. Lui-même savait sans doute qu’il ne faisait que se mentir à lui-même, uniquement pour m’embêter peut-être. Peut-être même qui se trouvait fort dépourvu lorsque je ne réagissais pas à sa petite provocation. Je m’arrêtais dans cela pour le regarder en haussant un sourcil, insolente. « Justement, je sous-entendais que je te connaissais plus… Intéressant ! » Un fin sourire se dessinait sur le coin des lèvres. Je venais de toucher sa fierté et j’étais consciente des effets que cela provoquait.

Je savais ce qui m’attendait aussi et c’était justement pour cette raison que je continuais d’être si têtue, si insolente. Le persuader que je m'opposerais à lui, qu’il finirait par gagner, là était ma victoire. Puis, je poursuivais dans mon élan et là, je la voyais cette fissure, naissante. Etiam, impassible. Là était tout le comique. Il ne l’était jamais. Sauf quand il me résistait. Depuis le départ, j’attendais ce moment précis où il m’appartenait. Il glissait la dernière latte de notre joint entre ses lèvres et m’en fit profiter, je pris le temps alors de partager cela avec lui.

Cependant, sa réponse en plus d’être insultante me posait à faire cela. Je haussais un sourcil. Je réfléchirais plus tard au meilleur moyen de lui faire payer cette réflexion. « Alors prie pour que ce corps que tu aimes parsemer de tes baisers ne soit touché que par tes lèvres ! » Cependant, je connaissais Etiam vraiment bien, depuis des années, et même lorsque j’étais enfant. Je le voyais dans son regard qu’il ne souhaitait plus jouer. Il s’enflammait de par son désir pour moi. Là, encore, je triomphais. « Commence à me réchauffer maintenant, bébé ! » L’esquisse d’un sourire et cette insolence, ce rapport de force qui s’ajustait entre nous.

Je n’avais ni envie de remettre ce manteau, ni même de le lâcher, là, alors que je le tenais, contre mes lèvres. Qu’il prolongeait ce baiser si longtemps que je manquais d’oxygène. À vrai dire, je manquais surtout beaucoup de lui. Je le voulais, tout entier. J’aimais tant l’effet que je maintenais sur lui, ses yeux qui se fermaient sous la douceur de ma peau. Je voulais tellement plus qu’un simple contact contre ma peau. Sentir ses mains sur ma peau, sa barbe à peine naissante contre mon cou et sa voix qui me murmurait de lui dire ce que je souhaitais. C’était ce que je voulais, me lier à lui, de toutes les manières et autant de temps et de nuits possibles.

Il soulevait ma jambe puis la deuxième. Il m'emmenait partout, où il voulait de cette manière, avec ce baiser qui ne souhaitait plus arrêter. Je mourrais pour lui, le feu de ma volonté s’éteignait petit à petit. Pourquoi se battre lorsque je l’avais lui ? Contre ce mur, dans ses bras, qui ne cessait de me répéter au combien il me protégeait. Je passais mes mains dans ses cheveux, ceux que j’adorais agripper. Encore. J’en voulais tellement plus, j’avais besoin de plus. Doucement et sans même m’en rendre compte, la drogue n’était rien face à mon addiction pour lui.

Je reprenais enfin mon souffle lorsqu’il me posait cette question et je ne pus retenir mon sourire. Le plus proche ? Mon cerveau, un peu brumeux par les effets des joints et les effets d’un Etiam aussi, calculait avec difficulté les distances. Le mien. Moins loin, plus rapide et avec une énorme baignoire. « Chez moi, chez moi ! » Ou même contre ce mur, j’en foutais tant que j’étais avec toi, Etiam, dans tes bras. Et que tu brûlais pour moi. « Ne t'arrête pas, par pitié, t'arrête pas ! » Je déposais mes lèvres contre les siennes parce qu'à l'instant précis, il devenait mon oxygène.

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