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- [TERMINE] Iago | Un mini point -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Santa Lucia :: Port de Santa Lucia
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Demetrio ClarizioLe vin est un puissant lubrifiant social
Demetrio Clarizio
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Âge : trente-trois ans.
Métier : multimilliardaire, PDG de plusieurs entreprises. En Italie, il est principalement connu pour sa multinationale de construction navale. Ses bateaux servent le plus souvent aux expéditions, croisières. Il détient également le bar Dolce Vita à Posillipo.
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Sujet: [TERMINE] Iago | Un mini point ( le Lun 3 Déc 2018 - 1:52 )
« Il fait n’importe quoi. Erreur sur erreur. » se plaint l’un de ses charpentiers, tandis que les deux hommes s’approchent du port. Son embauche date de trois mois à présent. Pour le mettre à l’aise, Demetrio l’a reçu autour de ses bateaux, pour ne pas le mettre dans l’embarras, aussi mettre toutes les chances de son côté afin qu’il accepte de travailler pour lui. Teobaldo lui a demandé ça comme un service et sans lui poser de questions, sans chercher à comprendre qui était ce garçon, il n’a pas hésité. Si l’ancien prêtre s’est tourné vers lui, c’est bien pour une raison. Seulement, il ne fait pas l’unanimité au sein de son équipe. Ce n’est pas la première réflexion désagréable qu’on lui fait à son sujet, ce ne sera sans doute pas la dernière, mais il ne flanchera pas. Des solutions, il en existe. « Il lui faut du temps pour s’adapter. » « Trois mois ? » s’étonne son employé, alors que le PDG lâche un soupir. S’il se permet une telle familiarité, c’est parce qu’il connait son patron assez bien pour se le permettre. Ce n’est pas son pote, mais il est ouvert et le voir travailler sur les chantiers avec eux aide également à avoir une certaine proximité. Toujours est-il qu’il n’est pas question de le licencier, surtout pour un manque d’expérience. Parce que sa formation, il l’a et il n’est pas bête. Il a besoin de prendre confiance en lui, et surtout, qu’on le soutienne, qu’on le pousse à se surpasser, qu’on lui prouve que sur le terrain, il vaut quelque chose. « J’ai également fait des erreurs avant d’arriver où je suis aujourd’hui. Des maquettes, j’en ai créé des tas et elles n’ont pas toutes été un chef-d’œuvre. » Ce qui a le don de le laisser bouche bée. Il faut savoir faire preuve de patience. « Tout va bien se passer. » dit-il, en s’arrêtant sur le pont. Il penche la tête en avant pour croiser le regard d’un charpentier expérimenté, avec qui il bosse depuis de nombreuses années maintenant. Ernesto Rossi. L’un des premiers à lui avoir fait confiance. Aujourd’hui, il a le grade de responsable, avec le salaire qui va avec. « Suis-moi s’il te plaît. J’ai un service à te demander. » Intéressé, Rossi le suit sur le ponton et l’écoute avec attention. Son regard se pose alors sur Iago qui travaille sur bois, semblant peu à l’aise dessus. « Sa formation est basique, mais il a des compétences à faire valoir. Il faudrait que tu t’en occupes. Je ne connais pas mieux comme personne que toi pour lui apprendre les ficelles du métier. » Ernesto jauge le gamin, semble se demander par quel bout il doit le prendre. « Tu as déjà fait des miracles, je ne me fais pas de soucis. » Demetrio impose. Rossi sait qu’il n’a pas trop le choix et de toute façon, il ne cherche pas à l’avoir. Son boss lui demande un service, une mission. Il a assez confiance en lui pour le mettre sur le coup, alors il acquiesce d’un signe de tête. « Très bien. Je reviens vers toi tout à l’heure. » Ernesto acquiesce, puis après un dernier regard vers le nouveau protégé de Demetrio, s’éloigne pour reprendre le travail. Il aurait pu faire les présentations ici, mais il préfère faire le point, avant tout. « Monsieur Baez ? » l’interpelle-t-il, en faisant un pas vers lui, tout en gardant une certaine distance appropriée entre eux. « Vous en sortez-vous ? » A priori, non.


Demetrio & Naïm
Je le sens, je le sais, quand t'as mal à l'autre bout de la terre. Quand tu pleures, pendant des heures, sur mon cœur. Je pourrais hurler, le jurer même si je ne vois rien. D'où je suis, je sens ton chagrin. Quand je me vois sans tes mains, sans tes bras, je ne peux plus respirer. Et j'entends si souvent le chant du vent qui vient pour me ramener vers tes Landes. Quitter ma vie sans préavis, je le ferais. Si tu m'aimes.


Dernière édition par Demetrio Clarizio le Dim 3 Fév 2019 - 20:43, édité 1 fois
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Sujet: Re: [TERMINE] Iago | Un mini point ( le Jeu 13 Déc 2018 - 10:18 )
Enfilant ses gants, Baez se rend à son poste en ignorant les regards qui le suivent. Iago préfère les ignorer plutôt que d’y prêter attention. Il y a une tension dans l’air qui est palpable mais le brun fait comme si de rien n’était. Saisissant ses outils, il se met à l’œuvre sans demander rien à qui que ce soit. Il entend un de ses collègues cracher au sol avant de renifler sans la moindre classe. « Les nouveaux sont toujours des plaies ! » Tandis qu’un autre jette son marteau au sol, fulminant. « Non seulement t’ose arriver en retard mais nous on doit s’taper tes erreurs, les corriger. On a des deadlines pour finir les bateaux, du con » Iago se contente de fixer les plans du bateau en cours de construction, fait mine d’y être concentré alors qu’il s’en préoccupe comme l’an quarante. Le brun se tire lui-même une balle dans le pied en offrant pas un travail de qualité, il se sabote en étant un employé plus qu’incorrect. S’il n’a pas su cracher sur l’offre, il n’arrive pas pour autant à se plier au fonctionnement des chantiers par pure rébellion. Les autres ouvriers sont des dommages collatéraux de son attitude, ce n’est pas contre eux mais contre celui qui est derrière cette proposition d’emploi : Père Del Toro ou peu importe ce qu’il est aujourd’hui. Même parti Dieu seul sait où, il continue de graviter autour de sa vie. Sous couvert de quoi ? De remord ? De scrupule ? C’est trop tard. Ce n’est pas faute d’avoir essayer d’lui faire comprendre à de nombreuses reprises, coupant chaque contact qu’il tentait vers lui. Si Prisca, de son vivant, se laissait approcher par l’ancien homme de Dieu, tentait de le convaincre d’écouter Père Del Toro, Iago n’en a toujours fait qu’à sa tête. C’était l’une des rares batailles que Prisca ne gagnait pas : accepter de causer à ce prêtre ou ancien prêtre qui ne lui inspire rien de bon. Qui ne ravive que des mauvais souvenirs d’un autre temps qu’Iago souhaite oublier. Oublier au point de s’oublier lui-même. « Non mais t’as vu c’petit con ?! Il m’ignore … On va voir si tu vas m’ignorer encore longtemps, sale morveux ! » C’est par son col que l’ouvrier le saisit, l’obligeant à lui faire face. « Laisse tomber, Basil ! Y’a M’sieur Clarizio et Rossi qui arrivent par là » Son acolyte l’attrape par la manche pour le dissuader d’aller plus loin alors que Baez le toise, un sourire au coin « Ouuuh ! Le grand manitou est là. Ecoute donc ta femme et fiche-moi la paix ! » Son regard se baisse sur le poing de l’ouvrier qui se ferme, prêt à le lui enfoncer en pleine figure mais Iago ne fait pas marche arrière pour autant. « Vas-y ! Frappe si t’as des couilles ! » « T’en vaux pas la peine » Un rictus amusé étire ses lèvres alors que Basil le relâche en le poussant brusquement avant de retourner à son poste. Manquant de peu de se viander, Iago fait mine de ramasser quelque chose dans la paume de sa main « Tiens ! On dirait que j’ai trouvé des couilles par terre. Ca doit être les tiennes, non ? » Cependant la voix de Demetrio l’interpelle, l’interrompant dans son jeu de provocation. Le brun se relève, redressant son habit de travail. Monsieur Baez, jamais on ne l’avait appelé comme ça « Ouais ? » Derrière lui, des murmures qui se chuchotent, sûrement à sa façon de répondre au big boss. De vraies langues de putes, ma parole ! « Le monsieur n’est pas nécessaire. Baez suffit … ou p’tit con comme mes collègues s’en contentent » Singeant Demetrio, Baez fait un pas vers lui, enfonçant ses mains dans ses poches. « Apparemment non. Je mets tout le chantier en retard et je n'arrive jamais à l'heure » Il ose un autre pas vers son employeur, le désignant du menton. « T’es venu pour me demander de démissionner ? » Un tutoiement qui révèle, non pas un manque de respect, mais bel et bien un fossé entre eux. Deux classes sociales qui n’ont rien à voir ensemble. La pisse des bas quartiers qui fait face à la haute sphère. Baez n’a jamais vouvoyé, entre malfrat, on ne se vouvoie pas. Et pour le reste, il ne veut pas prendre exemple sur qui que ce soit.
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Sujet: Re: [TERMINE] Iago | Un mini point ( le Dim 3 Fév 2019 - 23:59 )
Il leur faudra un peu de temps. C’est ce qu’il s’évertue à penser en constatant l’accueil réservé au petit nouveau. Ce dernier arrive, sans véritable qualification professionnelle. Une formation apprise durant son emprisonnement et aucune expérience pour le rendre légitime aux yeux de tous. Certains se demandent quelle est sa place ici, d’autres n’apprécient pas le lien qui semble les unir. Le pistonnage, c’est très peu pour eux qui se sont donné les moyens de réussir. Ceux qui connaissant Demetrio savent qu’ils ne s’arrêtent pas à un manque d’expérience, mais là, c’est encore différent. Il voit ça comme un service à rendre à un ami, une main tendue vers un garçon un peu paumé, qui, il l’espère, regrette ses actes. C’est un passe-droit qui ne donne cependant pas accès à tout, notamment à cette attitude, à ce tutoiement. Une proximité qui lui déplaît. Il fronce les sourcils, garde le silence durant quelques secondes, puis jette un œil au chantier. « Avant d’être opérationnel et vraiment être efficace, il faut du temps. L’équipe se connaît. Ils ont leurs habitudes, une façon de travailler que vous finirez par apprendre. » Autrement dit, on ne peut pas être parfait dès les premiers mois. Il finira par se familiariser. Demetrio ne le condamne pas, lui laisse la chance de montrer qui il est vraiment, de quoi il est capable. Plus jeune, il a trop longtemps souffert de ça pour faire la même erreur et jusqu’à preuve du contraire, c’est encore lui qui commande. « Je ne viens donc pas vous demander de démissionner. » Si ça se trouve, d’ici six mois, il deviendra un élément indispensable, respecté de ses aînés. Son regard percute de nouveau le sien et d’un ton sérieux, peut-être un peu dur, il ajoute : « En revanche, je tiens à ce que vous restiez correct. Je ne suis ni un parent, ni votre pote. » Jamais il n’a usé du tutoiement dans sa jeunesse. Pourtant, il a grandi dans un milieu modeste, mais on lui a toujours appris la politesse et à rester à sa place. Son père se montrait strict, afin qu’il ait une bonne place dans la société, qu’il se fasse accepter. Peut-être n’a-t-il pas eu les mêmes exemples, mais il va s’empresser de corriger. « Plus de tutoiement. » Il n’aime pas ça. Rares sont ceux qui se risquent à ça et c’est toujours pour une bonne raison. Parce qu’ils ont tissé des liens forts et ça n’a rien à voir avec le grade de chacun. Les plus anciens ont cette proximité facile avec lui, parce qu’ils se connaissent depuis très longtemps. Comme Ernesto, à qui il fait une confiance aveugle et qui pourra aider Iago à s’intégrer convenablement. « Maintenant que c’est clair… Je vais vous présenter à votre formateur. C’est l’un des plus anciens sur les chantiers, un homme de confiance et qui connait son métier sur le bout des doigts. Il a des choses à vous apprendre. » Et il est assez respectueux et droit pour ne pas se laisser à la haine, comme certains peuvent le faire. Demetrio sait qu’il prendra soin de Iago, qu’il l’aiguillera au mieux et qu’il saura le recadrer si son nouvel apprenti va trop loin. « Des questions ? » Il est là pour ça, alors autant qu’il en profite.


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Je le sens, je le sais, quand t'as mal à l'autre bout de la terre. Quand tu pleures, pendant des heures, sur mon cœur. Je pourrais hurler, le jurer même si je ne vois rien. D'où je suis, je sens ton chagrin. Quand je me vois sans tes mains, sans tes bras, je ne peux plus respirer. Et j'entends si souvent le chant du vent qui vient pour me ramener vers tes Landes. Quitter ma vie sans préavis, je le ferais. Si tu m'aimes.
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Sujet: Re: [TERMINE] Iago | Un mini point ( le )
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