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- Isadora | Raconte tes tracas -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
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Demetrio ClarizioLe vin est un puissant lubrifiant social
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Métier : multimilliardaire, PDG de plusieurs entreprises. En Italie, il est principalement connu pour sa multinationale de construction navale. Ses bateaux servent le plus souvent aux expéditions, croisières. Il détient également le bar Dolce Vita à Posillipo.
Sujet: Isadora | Raconte tes tracas ( le Lun 3 Déc - 1:58 )
Les mots de Mila tournent en boucle dans sa tête, le blessent un peu plus à chaque fois. Il a essayé de comprendre ce qui la poussait à avoir un tel discours, mais il en vient toujours à la même conclusion : sa jumelle est tellement à côté de la plaque qu’elle ne s’est pas rendue compte du malaise, de l’absurdité de ses propos. S’est-elle cherchée des excuses pour qu’il comprenne la douleur qu’elle ressentait ? Ce n’est définitivement pas la bonne méthode. Pas avec lui. Tout ce qu’il souhaitait, c’est qu’elle le soutienne, qu’elle prenne position finalement, en gardant en tête que durant des années, elle a été témoin indirecte de ses sévices horribles. Chose qu’elle ne semble pas être en mesure de faire. Sans le vouloir, elle a choisi un camp qui n’est pas le sien. Parce que lui, à sa place, avec un lien si particulier qu’ils sont supposés vivre, il se serait rangé de son côté. C’est une question de bon sens. Il n’arrive pas à saisir ses réactions, est déçu, s’attendait à mieux. Est-ce mal ? Pas vraiment, non. Il est convaincu qu’il trouverait bien plus de réconfort auprès de la famille qu’il s’est créé, plutôt que la vraie. Ca, il trouve ça dingue. Ca le heurte, ça lui fait mal au cœur, ça le brûle, si bien qu’alors que l’eau ruisselle sur son corps depuis une bonne heure, il ne trouve d’autre moyen que de s’infliger des blessures en grattant sa peau férocement. L’eau efface les traces rouges à chaque fois qu’elle tombe toutes les secondes. Demetrio cherche à se faire mal, à se défaire de toute cette haine qu’il ressent, de ce sentiment d’incompréhension. Là, à l’instant T, il aimerait tout simplement se faire disparaître. Sa hargne est si puissante qu’il n’arrive pas à s’arrêter, tout comme les larmes qui roulent à présent le long de ses joues. C’est seulement lorsqu’un sentiment d’impuissance et de fatigue s’installe, qu’il se laisse glisser le long de la paroi, la tête contre celle-ci, les yeux clos. S’il n’avait pas toute l’expérience qu’il avait, s’il n’avait pas des gens à qui se raccrocher, il le sait, il ferait encore une bêtise. Il ne peut pas rester ainsi… Alors, avec la force qu’il pêche là où l’ignore, Demetrio se relève, tel un automate, quitte la douche et tout en saisissant la serviette, croise son reflet dans le miroir. Il ne voit pas un homme qui a réussi, non. Il voit un gamin désarçonné, perdu et qui, s’emporte en écrasant son poing contre le miroir de la salle de bain. La douleur le lance, mais elle n’est rien comparée à ce qui sommeille au fond de lui. Cette boule au ventre qui persiste.

Se reprenant, il quitte les lieux avec un bandage autour de sa main et s’habille d’un jean et d’un t-shirt noir. Une tenue décontractée, qu’il n’a pas vraiment choisit. Il a pris ce qui lui venait sous la main. La sonnerie le surprend alors et s’il a l’intention de ne pas répondre, c’est un texto envoyé il y a trente minutes qui le pousse à changer d’avis. Isadora qui lui informe de son arrivée. Demetrio glisse sa main sur son visage, puis sans plus d’hésitation, ouvre la porte. « Bonsoir. Tout va bien ? » C’est la première chose qui lui vient. Il est au fond, certes, mais il se préoccupe bien plus de ceux qui l’entourent, plutôt que de soi-même. C’est également une manière de se voiler la face, de s’en sortir. « Entre. » ajoute-t-il, en attrapant sa main pour la guider à l’intérieur.


Demetrio & Magda
Je le sens, je le sais, quand t'as mal à l'autre bout de la terre. Quand tu pleures, pendant des heures, sur mon cœur. Je pourrais hurler, le jurer même si je ne vois rien. D'où je suis, je sens ton chagrin. Quand je me vois sans tes mains, sans tes bras, je ne peux plus respirer. Et j'entends si souvent le chant du vent qui vient pour me ramener vers tes Landes. Quitter ma vie sans préavis, je le ferais. Si tu m'aimes.
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Isadora Forti10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Isadora | Raconte tes tracas ( le Ven 7 Déc - 2:26 )
Demetrio & Isadora
“ Raconte tes tracas. ”


Dure réalité. En après-midi, Isadora avait vu dans les journaux la notice nécrologique au sujet de Caterina. Elle était déjà au courant, mais de le voir d’une manière aussi tangible, ça lui avait foutu un sacré coup au cœur. Surtout parce qu’elle se sentait coupable. Cette putain de culpabilité qui refusait de la quitter depuis plus d’une décennie. Oh, il y avait bien eu des moments où Caterina avait réussi à la convaincre de ne pas trop s’en faire, que ce n’était de la faute de personne… Rapidement, le sujet était devenu tabou. Et elles avaient continué de se voir, parfois seule à seule, souvent avec la bande. Il y avait toujours eu cette complicité qui les avait unies, le fait d’être les deux seules femmes du groupe… Isadora aurait dû être là pour elle, aurait dû voir les signes précurseurs. Si elle avait été une meilleure amie, elle aurait peut-être pu empêcher qu’elle pose cet acte.   Mais la vérité, c’était que la musicienne s’était éloignée depuis quelques mois. Trop prise avec son nouveau boulot pour la compagnie de ses parents, trop prise par ses histoires avec Matteo. Elle avait négligé la jeune femme, et voilà le résultat…

Elle était enfermée dans son bureau lorsqu’elle avait vu l’article, et impossible pour la jeune femme de se concentrer. Elle avait bafouillé quelques excuses auprès de son père, avait demandé à leur secrétaire de prendre ses messages pour le reste de la journée. Et elle était partie, sans même savoir où aller. Conduisant partout dans les rues de Naples, musique à fond pour enterrer ses pensées. Jusqu’à ce qu’elle s’arrête sur le bord de la route, proie à une panique grandissante, et qu’elle écrive à Demetrio pour lui dire qu’elle passait le voir. Elle avait besoin de combler sa solitude, mais supportait mal l’idée de trouver refuge auprès d’un des membres de la bande. Et la voilà qui conduit à l’autre bout de la ville, avant de se garer devant sa villa. En le voyant, elle esquisse un sourire en haussant les épaules. « … Ça va. Toi? » Elle détaille son visage quelques secondes, avant d’émettre un imperceptible froncement de sourcils. Elle entre finalement, déposant son sac sur le sol et enlevant sa veste, passant ses mains dans ses cheveux pour leur redonner un peu de volume. « Je suis désolée, j’aurais dû arrêter en chemin ramasser quelque chose… », souffle-t-elle, s’excusant ainsi d’arriver les mains vides. « J’ai besoin d’un verre. Et je crois que toi aussi. », dit-elle en lançant un regard appuyé vers sa main abîmée.




AVENGEDINCHAINS


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Cause every night I lie in bed the brightest colors fill my head a million dreams are keeping me awake. I think of what the world could be a vision of the one I see, a million dreams is all it's gonna take. A million dreams for the world we're gonna make. ▬
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Sujet: Re: Isadora | Raconte tes tracas ( le Aujourd'hui à 1:09 )
Lui, non, ça ne va pas, mais il n’a pas la moindre envie d’en discuter maintenant, alors que son amie semble elle aussi être au fond du gouffre. Il sent sa peine et est prêt à lui porter secours, à lui prêter cette oreille attentive dont elle a besoin. Alors, il la laisse prendre possession des lieux, l’observe marcher dans le grand salon, l’air inquiet. Il contourne son bar, sort son meilleur Whisky pour s’en servir un verre, également à la demoiselle. Quand bien même c’est un alcool fort, sans doute en a-t-elle besoin pour se donner un peu de courage. Le verre tendu vers elle, Demetrio essaie de comprendre en se noyant dans ses yeux, attend patiemment qu’elle se décide, pour finalement lui couper l’herbe sous le pied. « Tu n’as pas besoin d’apporter quelque chose, tu sais. » Même les mains vides, elle sera toujours bien accueillie. Demetrio ne lui demande rien. Il a tout ce qu’il faut ici. « Que se passe-t-il ? Tu as besoin d’en parler ? » Ou alors, elle souhaite seulement être en sa présence, profiter du silence qu’ils pourront s’imposer tous les deux, ce qu’il pourrait tout à fait comprendre. Il est également apte à se taire, mais il sent bien que se vider lui est nécessaire, alors il la bouscule un peu : « Que s’est-il passé Isadora ? » demande-t-il, d’un ton un peu plus ferme, mais qui se veut doux. La pousser à se livrer, oui, la brusquer au point qu’elle se ferme comme une huître, non. « Tu as eu un problème au travail ? C’est la famille ? » tente-t-il de deviner, la tête inclinée sur le côté.


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Sujet: Re: Isadora | Raconte tes tracas ( le )
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