Revenir en haut
Aller en bas


 

- Bonjour le malaise I Erio -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Lana Giaccomo
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1604-lana-be-my-friend-hold- http://www.ciao-vecchio.com/t1630-lana-broken-inside#33911
Faceclaim : Rachel Bilson ©Hedgekey(avatar) .beylin (code signature) , Ealitya & mrs chaplin (gif)
Je suis absent-e : Du 15/01 au 27/01
Messages : 3284 - Points : 3727
Bonjour le malaise I Erio 2OTiwjP
Âge : 33 ans (23 mai 1985)
Métier : Organisatrice de mariage. Est une passionnée de la danse mais n'a jamais eu le courage d'en faire son métier
Bonjour le malaise I Erio Empty
Sujet: Bonjour le malaise I Erio ( le Mer 12 Déc 2018 - 22:31 )
« Mais non, Maman, arrête. Tout de suite, tu dramatises. » Lana lève les yeux au ciel alors que Sara l’interroge du regard, l’Italienne faisant signe de ne pas y prêter attention. Elle aime beaucoup sa mère, vraiment, mais il est vrai qu’il est dans son caractère d’amplifier les choses. « Je dramatises moi ? Ma petite fille chérie a failli mourir écrasée sous un plafond et par-dessus le marché, elle ne se réfugie pas chez moi, sa mère, mais chez des amis ? » Le son de sa voix part en trémolo, signe de son mécontentement évident. A vrai dire, en acceptant la proposition d’Erio, Lana se doutait bien que sa mère n’apprécierait pas, pousserait pour les accueillir dans la maison familiale maintenant qu’ils l’ont récupéré. Mais elle sait aussi à quel point sa mère, bien qu’adorable, peut être envahissante et Erio, en ces temps difficiles, a bien d’autres choses à gérer. « Arrête un peu. On ne voulait pas vous déranger. Je passe vous voir, dans la soirée, d’accord ? » Elle n’y échappera pas, elle le sait, et leur rendra visite avec plaisir de toute façon. Le retour de ses parents à Naples, bien que causé par les terribles circonstances avec Alessia, Lana en est plus que ravie. Et c’est finalement avec le sourire aux lèvres qu’elle raccroche une minute plus tard, sa mère calmée par son annonce. « Elle a l’air… prenante. » C’est vrai que d’un point de vue extérieur, Delia a tout de la Mama italienne insupportable et, pourtant, Lana n’échangerait sa relation avec elle pour rien au monde. Entre sa maman et elle, c’est fusionnel mais c’est d’autant le fait de la fille que de la mère. « C’est vrai. Mais je l’adore. » Plus que ça même. « Bon allez, faut que je file, j’ai un…rendez-vous. » Râclement soudain de la gorge de Lana. Elle n’a jamais été doué pour mentir. « Et quand je rentre, on règle cette histoire entre toi et Erio. Vos têtes d’enterrements, là, c’est plus possible. » Et elle se sent responsable, Lana, de ce froid qui s’est installé entre eux. S’ils en sont là, aujourd’hui, c’est avant tout parce que leur couple était en péril et elle est la principale responsable. Alors aujourd’hui, Lana se fait la promesse de les réconcilier.

Une fois l’appartement quitté, il lui faut à peine une dizaine de minutes pour se rendre à son fameux « rendez-vous ». Un petit boulot, à vrai dire, que Lana a trouvé sur les pages du journal. Rien de très reluisant mais l’Italienne ressent le besoin de s’occuper, de retourner à la vie active en attendant que la vente de sa boîte d’organisation de mariage soit effective. A vrai dire, c’est plus une manière pour elle de s’occuper l’esprit, de ne pas s’inquiéter pour l’avenir et les décisions qui l’attendent. Si elle est sûre de son envie de faire autre chose, de laisser de côté les mariages, elle n’a pour autant pas la moindre idée de ce qu’elle souhaite faire de sa vie. La décision prise sur un coup de tête commence à lui peser à présent et, stressée, Lana a besoin de s’affairer comme elle peut. « Le costume est dans l’arrière-boutique. » Le gérant de la pizzeria ne lui offre qu’un regard rapide avant de lui indiquer une petite porte au fond qu’elle pousse, découvrant ce qu’elle va devoir porter pour quelques heures. Mon Dieu. Si le ridicule ne tue pas, ce costume de pizza géante reste tout de même assez saugrenu à porter, même pour elle. Mais puisqu’un engagement est un engagement, Lana enfile de mauvaise grâce le costume qui pèse une tonne avant de sortir dans la rue et de distribuer tout un tas de flyers pour une soirée spéciale karaoké organisée le soir-même. C’est presque un miracle quand, deux heures plus tard à la fin de son service, Lana se rend compte qu’elle n’a pas eu la malchance de croiser une tête connue dans les rues du centre-ville, amis ou famille qui n’aurait certainement pas manquer de se moquer d’elle. Mais c’est alors qu’elle s’apprête à regagner le restaurant que le drame arrive : ses yeux croisent brièvement ceux d’un policier qu’elle connaît très bien : Erio. « Ah non. Non, non, non. » C’est bien sa veine. Faisant demi-tour rapidement en espérant qu’il ne l’ait pas reconnu, elle presse ses pas vers la pizzeria mais son costume étriqué l’empêche d’aller trop vite avant que, finalement, ses pieds s’emmêlent et qu’elle ne tombe face contre terre, dans l’impossibilité de se retourner sous le poids du costume. Et alors qu’elle aperçoit à côté d’elle des chaussures qu’elle reconnaît, Lana part en vrille, pour ne pas changer d’habitude. « Tu es un vrai cauchemar pour mes chevilles, Erio Mazzei ! Je crois que je viens de me la refouler encore une fois. » Comme à l’appartement, quand il l’avait surpris à danser en lingerie. Si elle n’avait plus eu de soucis depuis, il lui semble bien que c’est la même qui la lance à nouveau, brûlant légèrement sur l’extérieur. « Aide-moi à me relever s’il te plaît. Et ne te fous pas de moi, hein. » Peste-t-elle, impuissante. Peine perdue ? C’est certain.

Spoiler:
 


Erio & Lana


Je ne squatterais plus les rues de ma peine. Quand je suis perdue, j'veux que tu me ramènes. Je veux qu'on fasse bien, je veux qu'on aille loin et qu'on traîne.
Revenir en haut Aller en bas
Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
En ligne
Erio Mazzei
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t5675-erio-o-i-don-t-want-to-live-wi http://www.ciao-vecchio.com/t1460-erio-i-m-not-a-perfect-person
Faceclaim : Jesse Soffer ©.sassenach
Messages : 1017 - Points : 3672
Âge : trente-trois ans.
Métier : lieutenant de police à la brigade criminelle.
Bonjour le malaise I Erio Empty
Sujet: Re: Bonjour le malaise I Erio ( le Jeu 27 Déc 2018 - 0:17 )
Spoiler:
 

Comment se peut-il qu’il en soit là ? A se retrouver face à la psychologue de sa petite amie, pour discuter des récents événements. Etre présent lors de la fusillade, ne pas avoir su jouer son rôle de policier et surtout, avoir été témoin de toutes ces têtes qui tombent l’a remué, bouleversé, à tel point que son supérieur a pris la décision de le mettre à pied. Ca a été difficile à encaisser ; sa place, elle n’est pas chez lui, à tourner en rond, mais bien sur le terrain. Si son collègue le tient au courant des nouveautés, il s’efforce de ne pas trop l’embêter, essaie de l’encourager à aller de l’avant, en insistant sur le fait qu’ils ont besoin de son air grognon pour mettre de l’ambiance, les divertir. Une once d’humour qu’il a bien prise. C’est ce qui a fini de le convaincre, en plus de toutes les autres raisons. Lana et sa disponibilité, ses airs bienveillants. Son manque du boulot. Seulement, faire un pas dans ce bureau et parler, ce sont deux choses différentes, si bien qu’il reste là, silencieux, depuis trente minutes déjà, à regarder les voitures défiler dans la rue. Certaines se garent, d’autres partent. Il est bloqué, cherche ses mots qui se bloquent dans sa gorge. Parce qu’il sait, Erio, que s’il commence à parler de la fusillade, il devra également mettre un sujet délicat sur le tapis : son père. Tout est lié. Lorsqu’il s’est retrouvé au milieu des coups de feu, des balles, il a pensé un instant au gamin qu’il était autrefois et qui n’a rien pu faire pour sauver une femme que martyrisait son père. Adulte, il s’est retrouvé en position de victime. Difficile à assumer. La gorge nouée, le cœur lourd, il resserre ses doigts sur la poignée de la fenêtre, puis se tourne enfin vers la thérapeute qui ne le quitte pas des yeux. Elle a essayé de l’interroger, le faire parler et puis elle a bien compris que ça ne servait à rien, qu’il lui fallait du temps pour se lancer. Chose qu’il apprécie ; elle ne le brusque pas. Même s’il ne l’a pas rencontrée plus de deux fois, il se sent en confiance. Sans doute parce qu’il sait qu’elle a fait un travail remarquable avec Lana, qu’elle l’a beaucoup aidée. Ca mérite le respect. « J’sais pas comment faire. » Pour parler, pour dire ce qu’il a sur le cœur. « Commencez par le début. La fusillade. » Ca débloquera des choses. C’est ce qu’elle espère. « Qu’avez-vous ressenti ? » Elle tente de l’aiguiller et la réponse ne se fait pas attendre : « J’me suis senti… mal. Impuissant. » Il baisse les yeux, puis avoue, honteux : « J’avais peur. » Comme toutes les autres personnes à ses côtés. « J’aurais pas dû. » lâche-t-il, sentant les larmes lui monter aux yeux. « Je… J’suis supposé être là pour les protéger, pour leur sécurité et j’ai rien pu faire. » Il n’a pas levé le petit doigt. Il s’est contenté de prendre une autre victime dans ses bras pour la préserver, mais ce geste si naturel lui semble si loin de tout ce qu’il aurait été en mesure de faire. Et alors qu’elle commente, lui informant que ce qu’il ressent, c’est de la culpabilité, un sentiment normal par rapport à ce qu’il est et ce qu’il a fait, Erio lui fait signe de s’arrêter. C’est difficile à entendre. Pourtant, elle continue son analyse. Et c’est beaucoup trop. Erio ne le supporte pas, ne l’écoute pas lorsqu’elle l’interpelle. Il referme derrière lui, s’adosse au mur et penche la tête en arrière, pour retrouver son souffle. Il ne peut pas faire ça, discuter de ça. Seulement, lorsque la porte s’ouvre et qu’il fait de nouveau face à la psychologue qui est sortie de son bureau en espérant le trouver, Erio se calme instantanément.

La fin de la séance est douloureuse. Il s’est efforcé de poser des mots sur ses maux, tout en s’efforçant de garder ses larmes pour lui. Lorsqu’il quitte les lieux, il sort aussitôt son téléphone portable et envoie un message à Dario afin de lui proposer un verre au San Calisto. Un endroit bondé, qui sert de l’alcool, c’est ce dont il a besoin. Sans attendre, le voilà qui en prend la direction, la tête pleine de souvenirs. Il ne cesse de se remémorer les nombreuses interrogations de la psy, restées sans réponse. Il pourrait lever le voile, mais s'exprimer est encore difficile. Rien n'est perdu. Lui qui, auparavant, refusait de discuter de certains sujets qu'il juge trop délicats pour être abordés, a fait un énorme pas en avant. Même s’il n’en est pas tout à fait satisfait : il n’est pas encore autorisé à travailler de nouveau et ça, c’est frustrant. Il aimerait que ça aille plus vite, qu’on lui dise que tout va bien, qu’il n’a aucun démon qui le hante, mais ce serait mentir.

Tendu, Erio erre dans les rues, mais alors qu’il ferme ses poings en se ressassant l’heure passée, ses épaules s’affaissent aussitôt que son regard croise le sien. Lana. D’un coup, il s’arrête, penche la tête sur le côté en suivant des yeux la pizza qui s’enfuit et qu’il poursuit doucement, avant de se stopper une nouvelle fois face à la maladresse de sa petite amie. Un large sourire plaqué au visage, Erio s’avance en mordant ses lèvres dans le but de ne pas en rire, mais c’est plus fort que lui. Il s’en amuse ouvertement, ne perdant pas une miette du spectacle qui se joue sous ses yeux. Finalement, ce n’est pas d’alcool dont il a besoin, mais bien d’elle et ses aventures rocambolesques. « C’est quand même pas d’ma faute si j’te déstabilise à ce point ! » s’exclame-t-il, en s’accroupissant. Il la dévisage, s’attarde sur ce costume, puis pose sa main sur sa taille, la roulant doucement sur le côté, juste assez pour voir son visage et ne pas déformer ce beau déguisement. « C’est que tu es très sexy comme ça. C’est quoi l’délire ? Une élection Miss Pizza ? » Il vote tout de suite. « Cette scène… J’ai comme une impression de déjà-vu, miss empotée. » Ce jour, il s’en souviendra toute sa vie. A la différence qu’à l’époque, ils n’étaient pas ensemble.


Erio Mazzei
Don't make it bad, take sad song and make it better. Remember to let her into your heart, then you can start to make it better. And anytime you feel the pain, refrain. Don't carry the world upon your shoulders, by making his world a little colder.
Revenir en haut Aller en bas
Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Lana Giaccomo
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t1604-lana-be-my-friend-hold- http://www.ciao-vecchio.com/t1630-lana-broken-inside#33911
Faceclaim : Rachel Bilson ©Hedgekey(avatar) .beylin (code signature) , Ealitya & mrs chaplin (gif)
Je suis absent-e : Du 15/01 au 27/01
Messages : 3284 - Points : 3727
Bonjour le malaise I Erio 2OTiwjP
Âge : 33 ans (23 mai 1985)
Métier : Organisatrice de mariage. Est une passionnée de la danse mais n'a jamais eu le courage d'en faire son métier
Bonjour le malaise I Erio Empty
Sujet: Re: Bonjour le malaise I Erio ( le Dim 6 Jan 2019 - 11:28 )
C’est bien sa veine, ça. De toutes les personnes qu’elle aurait pu croiser dans ce petit job impromptu, il avait fallu que Lana tombe sur Erio et à la dernière minute en plus, alors qu’elle se croyait finalement à l’abri. Sa petite fuite ridicule vers la pizzeria ne la sauve pas des affres de la honte et, pire encore, la propulse face contre terre, augmentant un peu plus encore la sensation de malaise qui l’habite. Elle ne doit le salut de son nez et du reste de son visage qu’à la l’épaisseur enveloppante de son large déguisement, ce qui n’est que justice finalement puisqu’il s’agit là aussi de ce qui a provoqué sa chute rocambolesque. Vouloir courir en étant apprêté ainsi et en pensant s’en sortir est loin d’avoir été sa meilleure idée de la journée. « AH. AH. Très drôle. » Mais Lana ne rit pas, contrairement à son colocataire, et tente malhabilement de s’en sortir toute seule, gesticulant dans tous les sens. C’est peine perdue, néanmoins, d’autant plus quand il la fait rouler sur le dos. Son costume est bien trop lourd pour qu’elle puisse se relever seule d’une telle position et il semble clair qu’Erio ne semble pas vouloir l’aider, appréciant le spectacle devant lui. C’est de bonne guerre, en même temps : si les rôles avaient été inversés nul doute que Lana se serait effrontément et copieusement moqué de lui. Sauf que non, c’est elle qui se trouve dans la position de la fille prise en train d’être ridicule. C’est toujours elle, à vrai dire. « Sexy, comme ça ? Mon pauvre, je crois que ton amour pour la nourriture te fait perdre la tête ! » Parce qu’il n’y a rien de sexy dans son costume. Peut-être est-elle ridiculement mignonne, tout au plus, mais sexy n’est pas vraiment le premier mot que Lana utiliserait pour se décrire, à l’instant précis. Quoi qu’elle ne soit pas contre l’idée qu’Erio est envie de la manger. Mais là n’est pas le sujet. «Miss empotée ? Je te permets pas ! » S’offusque-t-elle en premier lieu. « Mais moi aussi, j’ai comme un sentiment de déjà-vu, c’est vrai. Mais il me semble que dans cette scène, après t’être moqué de moi, tu m’aidais à me relever, non ? » Lana le supplie du regard, ne perdant pas le nord. Elle a envie de se sortir de cette situation embarrassante et de s’en sortir vite. « Allez s’il te plaît Erio, s’il te plaiiiiiit. » Dit-elle à la manière d’une enfant contrariée, tapant du pied sur le sol comme elle le peut alors qu’elle se retrouve vulnérable au possible face au regard plus qu’amusé de son petit-ami. « S’il te plaît tant que ça ce déguisement, je le louerais mais aide-moi à me relever s’il te plaît. » Le pire dans tout ça est sans doute que Lana est des plus sérieuses. Si Erio souhaite vraiment manger une part de sa pizza alors elle se renseignera auprès du patron du restaurant pour accéder à ses désirs. Mais pour le moment, il semble que ce soit d’abord lui qui y accède, l’aidant finalement à se hisser sur ses pieds, dont l’un est très douloureux. Lana grimace, se met en position « flamand rose » tout en s’appuyant sur le policier. « Avant que tu te moques encore davantage de moi, je vais t’expliquer ce que je fais là mais il faut vraiment que j’aille rendre ce costume… Est-ce que… tu peux m’accompagner à l’intérieur ? Ma cheville me lance vraiment. » Lana désigne alors la pizzeria du doigt vers laquelle Erio l’accompagne de bonne grâce. « Attends-moi là. » Lui demande-t-elle, déposant un baiser sur ses lèvres avant d’aller claudiquant à l’intérieur pour finalement en sortir dix minutes plus tard dans ses habits habituels, un chèque dans la poche. Lana est bien contente d’avoir opté pour les baskets plutôt que pour les talons, aujourd’hui. « On y va ? » Demande-t-elle, comme si de rien n’était. Si finalement elle n’avait pas à lui expliquer ce petit intermède de la honte, cela lui irait aussi très bien.


Erio & Lana


Je ne squatterais plus les rues de ma peine. Quand je suis perdue, j'veux que tu me ramènes. Je veux qu'on fasse bien, je veux qu'on aille loin et qu'on traîne.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Bonjour le malaise I Erio Empty
Sujet: Re: Bonjour le malaise I Erio ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- Bonjour le malaise I Erio -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut