Revenir en haut
Aller en bas


 

- [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
Anabela Laranjeira
http://www.ciao-vecchio.com/t2937-anabela-laranjeira-le-coeur-du http://www.ciao-vecchio.com/t5760-anabela-laranjeira-je-reve-de-toi-parce-qu-il-n-y-a-que-toi#182110
Faceclaim : j'ai pour avatar Amber Heard + avengedinchains : crédit de l'avatar
Je suis absent-e : du 17/1O au 31/1O (première semaine absente et seconde semaine en PR)
Messages : 3811 - Points : 6998
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. 2l2v
Âge : 33 ans + née à Lisbonne, le 29 novembre 1986
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. Empty
Sujet: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Sam 29 Déc 2018 - 21:08 )
Fais de mon souhait une réalité.
Tout ce que je désire pour Noël :
c'est toi.
Vingt-trois décembre. Il est approximativement minuit. Poussant un soupire, me trouvant au chaud sous les couvertures, je réalise que je vais passer mon tout premier noël sans les miens. Mes parents me manquent évidemment, mais la personne qui me manque le plus est Alejandro. Depuis que je suis à Naples, je me rends compte qu'un fossé c'est créé entre nous, ce qui me fait énormément de mal, sans parler du reste. Alors, la perspective de passer le réveillon loin de lui, loin de ma famille me fait broyer du noir. Heureusement, Francesco sera là. Après ce qui s'est produit, après cette trahison qui a fendu mon cœur, j'ai décidé de lui donner une nouvelle chance. La raison ? L'amour que je ressens à son égard. L'amour inconditionnel que je lui porte malgré ce qui a pu se produire. Je sais que j'aime Francesco, j'en suis persuadée, seulement, tout le monde ne le pense pas, comme Alejandro ou mon père. Tous deux s'en sont pris à moi lorsque je les ai eu au téléphone et aujourd'hui, me trouvant brouiller avec deux membres de mes proches sur trois, j'admets avoir le cœur lourd...

Il est minuit passé à Naples lorsque je m'empare de mon téléphone. Sortant du lit en pyjama, dans une combinaison rose ayant une capuche ainsi que des oreilles de lapin, j'ouvre avec lenteur la baie vitrée. Le froid mordant mon visage, je m'installe sur les planches en bois et, après une hésitation de quelques secondes, je téléphone à la maison, du moins celle de Lisbonne. Anxieuse, mon cœur battant à tout rompre, je tiens ma respiration. Un premier biiip se fait entendre, puis un second. Au troisième biiip, je pense que c'est peine perdue lorsqu'enfin, on décroche. « Ouais ? C'est qui ? » Il s'agit d'Alejandro, qui semble m'avoir oublié ainsi que mon numéro de téléphone. « C'est Anabela. » Je souffle simplement, alors qu'il ne m'offre qu'un silence pour toute réponse. « Je voulais vous souhaiter un joyeux réveillon aux parents et à toi. » Me pinçant les lèvres, j'entends quelques bruits que je ne pourrais déchiffrer et finalement, la voix de mon père se fait entendre. « C'est qui à cette heure Alejandro ? » Notre père demande. « Il s'agit de ta fille. » Mon père soupire et s'empare du téléphone. « J'imagine que tu n'appelles pas pour nous dire que tu rentres. » Ce n'est pas une question, mais plutôt une affirmation. Au pire, il s'agit d'une question rhétorique, simplement. « Non, je n'appelle pas pour vous annoncer que je rentre. » La peine que je ressens est perceptible dans ma voix. « Qu'est-ce que tu veux alors ? » Sa froideur me glace, j'ai la sensation de tout perdre ses derniers temps. « Je voulais vous souhaiter un joyeux réveillon. » À nouveau, j'entends des sons avant d'entendre à nouveau, au loin, la voix de mon père. « C'est ta fille, elle veut te souhaiter un joyeux réveillon. » Rien de plus, une seconde de silence. « Bonsoir mon cœur. » Commence ma mère, elle semble toute aussi malheureuse que moi. « Bonsoir maman. Joyeux réveillon de noël. » Des trémolos sont perceptibles dans ma voix. « Joyeux réveillon de noël ma chérie. Dis-moi… Tu es toujours avec cet homme ? Je veux dire Francesco ? » Écrasant une larme roulant sur ma joue, je finis par répondre en reniflant : « Oui. Je te l'ai dit, je l'aime. » Seule ma mère me soutient, du moins, c'est ce que je préfère croire. « Tu me l'as dit en effet. » Le silence, encore. Cette conversation est de plus en plus pénible pour chacun de nous. « Je… Je vous laisse. Passez une bonne journée, puis soirée. » Il me semble qu'il n'y a rien à ajouter. « Merci ma poupée. J'espère que tu passeras une belle journée auprès de l'homme que tu aimes. Je te soutiens, tu le sais, même si je ne comprends pas forcément tes choix. Je t'aime. On s'appelle dans les coups de minuit, lorsqu'on sera le vingt-cinq. » Elle se retient également de pleurer. « D'accord. Je t'aime. » Je raccroche, déposant mon téléphone à mes côtés avant d'enfoncer mon visage entre mes genoux, pour disparaître.

Six heures trente. Mon téléphone sonne. Il s'agit de mon réveil puisque je dois préparer le repas du réveillon chez mon cher Francesco sans totti. Avec son « majordome », ou Tony, nous avons convenu qu'il ferait les courses pour ce jour, mais que je préparerais le repas, avec le coup de main de Francesco, peut-être. À vrai dire, nous ne lui avons pas parlé de notre petite combine, si bien qu'y penser me fait sourire. Me mettant en position assise sur mon lit, je pousse rapidement les couvertures afin de prendre une douche rapide, puis je file dans mon dressing afin de porter quelque chose de confortable. Un jean slim basique et un pull blanc, avec de simples chaussures. Une fois parée, je sors par la baie vitrée de ma chambre et après avoir pris soin de la fermer, je rejoins la villa voisine. Tapotant contre la porte, alors qu'il est sept heures et quart passé, c'est Tony qui m'accueille et me fait entrer. Après des formules de politesse ainsi que quelques petits conseils, il se retire, me laissant seul dans l'immense cuisine. D'après les dires de Tony, Francesco dort encore, ce qui ne me surprend pas. À vrai dire, j'espère que la surprise de me voir dans sa cuisine à préparer le réveillon lui plaira, bien qu'il ne s'agisse pas de son cadeau de noël. « C'est parti. » Je me souffle pour m'encourager, alors que je rejoins l'évier pour laver mes mains afin de pouvoir commencer. Enfilant un simple tablier, mes cheveux attachés, je commence à lire les notes de Tony lorsque j'entends des pas dans l'escalier. Relevant la tête, je me penche légèrement pour le voir arrivé et lorsqu'il m'aperçoit, je prononce, timide : « Bonjour. » Sentant mon sang afflué au niveau de mes joues, je baisse le regard, mettant à nouveau mon nez dans les notes de Tony, du moins, jusqu'à ce que Francesco me rejoigne. « Joyeux réveillon de noël. » Je prononce, lorsqu'il se trouve tout près de moi. « Bien dormi ? » Je lui demande, postant mes deux mains sur sa poitrine avant de déposer un baiser sur ses lèvres. « Je prépare le repas. » J'ajoute, un sourire pointant le bout de son nez sur mon visage de poupée, reprenant : « J'ai proposé à Tony de prendre un congé pour les deux prochains jours. Afin que l'on ne soit que tous les deux aujourd'hui et demain. » Ma phrase reste en suspend. « Enfin, si tu le désires. » Je prononce dans un souffle, rougissant de plus belle.


@FRANCESCO SPINOZA
Francesco sans totti & miss atomic bomb || Franciana





Franciana para sempre
3 MOTS. 7 LETTRES. 2 SYLLABES. JE T'APPARTIENS. ━ Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. ━ Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.


Dernière édition par Anabela Laranjeira le Ven 15 Mar 2019 - 13:40, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
http://www.ciao-vecchio.com/t1707-francesco-reconnaitre-ses-erre http://www.ciao-vecchio.com/t1723-francesco-l-argent-ne-fait-pas-le-bonheur-mais-il-y-contribue-en-partie-non
Faceclaim : Zac Efron + Merci à Vito Inglese!
Messages : 750 - Points : 3000
Âge : 30 ans
Métier : PDG d'une société de transport par hélicoptère et acteur majeur en bourse dans les secteurs aéronautiques et automobiles.
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. Empty
Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Dim 30 Déc 2018 - 14:45 )
Noël juste avec Toi

Franciana


Francesco envoya son mail. Plongé dans le travail, qu'il effectuait depuis quelques jours chez lui, il essayait de ne plus trop penser à ses derniers jours. Il avait certes revu Ana, mais depuis cette histoire, il avait la sensation terrible qu'il avait brisé quelque chose. Alors il préférait oublier cela en envoyant des mails et des investissements aux quatre coins de globe, prenant des nouvelles de certains de ses amis. Mais quand il les avait au téléphone, ou qu'il lisait leurs réponses par mail, il notait que le destin s'acharnait sur lui. L'un d'eux avait fondé une famille et vivait désormais à Bologne, un autre avait choisi Paris et était le père de deux jolis garçons. Un autre encore était aux USA et il s'était marié là-bas, trop heureux de trouver l'âme soeur dans ce pays qu'il adorait. Et tous préparaient les fêtes. Francesco avait eu un sursaut qui l'avait poussé à mettre et décorer son sapin de Noël, ainsi que des décorations dans toute la villa, cela bien sûr avec l'aide de Tony. Mais demain, jour de réveillon, Francesco n'avait rien prévu. Il en avait touché un mot à Ana, mais depuis leur dispute, et leur réconciliation, il ignorait ce qu'elle ferait et il n'avait pas trouvé la force de l'appeler. Il se sentait un peu misérable. Mais tant pis. Quand à sa famille, elle ne viendrait pas, comme chaque année. Il avait l'habitude désormais. Il se coucha tard, les yeux fatigués. En fait ce fût Tony qui le trouva endormi sur son fauteuil du bureau et qui le força à aller au lit où il se coucha habillé.

Il se leva finalement alors que le soleil brillait déjà dehors. Huit heures et demie. Il avait déjà connu des réveils plus tard. Mais pour l'heure, il ne se préoccupa pas de l'horaire affiché sur son réveil. Il se leva, s'étira et resta un petit instant à traîner dans son lit. Il retira sa chemise froissé et garda juste son jean pour sortir de sa chambre. Il ouvrit la porte de sa chambre. Tony n'avait pas l'air d'être dans le coin, mais en général, il était discret. Francesco descendit alors pour rejoindre sa cuisine. Les yeux pas encore en face des trous, il avait besoin d'un café. Il vit sa jolie blonde et la salua alors qu'elle lui lançait un timide bonjour.
- Salut Chérie. Il se dirigea vers la machine à café avant de réaliser qu'elle était chez lui, un tablier sur elle, et qu'elle faisait comme chez elle. Il se retourna alors, prenant conscience de cela. Et elle lui souhaita un joyeux réveillon de Noël alors qu'il s'approchait d'elle.
- Ana... Rien n'aurait pu lui faire plus plaisir. Elle lui demande alors si il a bien dormi en posant ses mains sur sa poitrine et en venant déposer un baiser sur ses lèvres auquel il répond. C'est le genre de matin qu'il souhaite de tout coeur, ce genre de matins auquel il pourrait s'habituer. Avec un tel réveil, on oublie vite une mauvaise nuit... Du coup je me souviens plus si elle a été bonne ou mauvaise. Sans doute un peu des deux. Fait-il dans un clin d’œil avant de l'embrasser à nouveau après qu'elle lui annonce qu'elle prépare le repas. Et enfin, elle révèle toute l'ampleur de son plan machiavélique destiné non pas à dominer le monde, mais bien à l'avoir lui tout seul pour deux jours, avec elle. Il sourit et vient finalement la prendre dans ses bras, la soulevant pour la faire tournoyer dans la cuisine.
- Ana rien ne pourrait me faire plus plaisir. Tu le sais bien. Il la repose au sol, non sans un autre baiser. Il la regarde, un sourire sur ses lèvres, il est heureux, tout simplement. Par contre, moi il me faut un bon café pour démarrer la journée. Fait-il alors avec entrain. Tu veux quelque chose de chaud. J'ai du thé de Noël. C'est Tony qui a acheté ça pour les fêtes... En plus de comploter avec toi. fait-il joueur alors qu'il prépare son café.

Tandis que le café coule, il se retourne finalement pour la regarder. Elle est magnifique. Le soleil qui pénètre dans sa villa, la cuisine dans laquelle s'active pour la première fois une femme, et lui en train de l'admirer, il se pince même discrètement pour être sûr de ne pas rêver. Si c'est un rêve, il ressemble drôlement à la réalité alors... Et pour la première fois, Francesco se retrouve là en paix, loin du stress quotidien, loin de toute pensée négative, avec dans son viseur seulement l'objectif de passer une bonne journée. Il s'approche alors de la jolie blonde qui est à nouveau au fourneau.
- Et qu'est-ce que tu prévois de bon pour Noël? Fait-il alors en déposant ses mains sur ses hanches et en venant déposer un baiser dans son cou. Il ne sait pas quoi dire. Il se sent bien. Comme cela fait longtemps qu'il ne l'a pas été. Il se sent au meilleur de sa forme, et soudainement, il ressent une possibilité nouvelle émerger en lui: Celle de passer un noël sensationnelle malgré tout, malgré ses erreurs, malgré ses conneries. Mais il veut les oublier, il veut passer dessus et se dire que leur amour sera plus fort que leurs erreurs, même si en réalité, il s'agit plutôt de ses erreurs à lui.
- Et si je te faisais l'amour, là de suite, avant de commencer? Fait-il joueur en plaisantant. Tu sais, genre j'te prends là sur le plan de travail, avant que tu ne salisses tout. Ou alors tu préfères que je te donne une bonne fessée? Fait-il taquin. Oui, il aime jouer, et elle aussi, ce qui fait que leurs jeux, même au lit, se transforme rapidement. Christian Grey est un amateur à côté d'eux. Il sourit rien qu'à cette idée.  


codage par LaxBilly.



J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


Revenir en haut Aller en bas
Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
Anabela Laranjeira
http://www.ciao-vecchio.com/t2937-anabela-laranjeira-le-coeur-du http://www.ciao-vecchio.com/t5760-anabela-laranjeira-je-reve-de-toi-parce-qu-il-n-y-a-que-toi#182110
Faceclaim : j'ai pour avatar Amber Heard + avengedinchains : crédit de l'avatar
Je suis absent-e : du 17/1O au 31/1O (première semaine absente et seconde semaine en PR)
Messages : 3811 - Points : 6998
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. 2l2v
Âge : 33 ans + née à Lisbonne, le 29 novembre 1986
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. Empty
Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Ven 4 Jan 2019 - 23:57 )
Fais de mon souhait une réalité.
Tout ce que je désire pour Noël :
c'est toi.
Je me rappelle la fois où Francesco s'est occupé de nous faire la cuisine alors que je prenais une douche, après une dispute on ne peut plus difficile à vivre, autant pour lui que pour moi. Nous nous déchirions parce que nous nous étions éloignés l'un de l'autre et après des propos, on ne peut plus blessant, Francesco est resté, malgré tout. C'est en pensant à ce moment, à ses paroles, lorsqu'il m'a dit qu'il serait toujours là, que nous nous sommes livrés l'un à l'autre. Lorsque j'y repense, je me rends compte que cette soirée a été l'une des plus terrible de mon existence, mais également l'une des plus belle, puisque nous nous sommes avoués à demi-mot que nous nous aimions.

Penser à cela me fait sourire, alors que Francesco passe non loin de moi, me saluant, se rendant tout de suite près de sa machine à café. Il semble mal réveiller, j'en suis quasiment certaine, ce qui me fait sourire davantage. Depuis ce qu'il s'est produit, depuis qu'il a fauté et que le monde entier est au courant, nous nous sommes éloignés un peu plus encore, seulement, nous avons parlé et nous avons désiré nous donner une autre chance. Pensive, alors que je me remémore cet instant, je me rappelle avoir eu ma mère au téléphone. Elle semblait peiner pour moi, puisque la dernière année et les deux précédentes ont été relativement compliqué, de part mon divorce sans parler du reste. À bien y réfléchir, je me dis que Teodoro aurait pu le demander dans les semaines qui ont suivi l'annonce qui a réduit en cendres notre mariage et je n'ai jamais compris pourquoi il était resté avec moi durant ses deux années, me mettant plus bas que terre. Avait-il eu besoin de me faire payer son malheur, sa souffrance en apprenant que je ne pouvais pas tomber enceinte de lui, sans aucun traitement ? Peut-être… Le fait est que j'ai toujours eu l'intime conviction qu'il y avait quelque chose d'autre et à l'époque, je pensais bêtement que c'était parce qu'il m'aimait. Aujourd'hui encore, je suis certaine de ne pas connaître toutes ses motivations, le fait est que nous sommes divorcés et, d'après les informations de ma chère mère, il va se marier à nouveau. Amer, pensant au fait que sa future épouse est bien plus jeune que moi et qu'elle est également enceinte, je me demande si je ne mérite pas d'être seule finalement. Je ne suis sans doute pas destiné à trouver l'amour, ni même à fonder une famille. Je dois sans aucun doute aspirer à autre chose, le fait est que je réalise qu'il ne s'agit pas non plus de m'épanouir dans un travail que j'aime, puisque je suis sans activité depuis mon arrivée à Naples. Fermant les yeux durant quelques secondes, alors que Francesco réalise ENFIN que je suis présente, je lui offre un mince sourire lorsqu'il prononce mon surnom, et que je dépose mes mains sur son torse parfait, désireuse de le toucher à nouveau, puisque ce que nous avions me manque. Déposant un doux baiser sur ses lèvres, je lui souhaite un joyeux réveillon de Noël, quand, croisant son regard, je me sens chavirer, en oubliant presque de respirer. L'écoutant, je comprends aisément qu'il dort mal, tout comme moi. Nous pourrions réduire le peu de distance qui nous sépare en dormant ensemble, se contentant d'être l'un contre l'autre, mais pour le moment, nous sommes de nouveau en train de nous apprivoiser, comme si nous recommencions du début, dans un sens. L'idée n'est pas déplaisante, bien que je ne puisse pas tout oublier, ce qui m'arrangerait pourtant, afin de lui faire confiance de nouveau, afin de croire en nous, comme auparavant. Une grimace naissant sur mon visage de poupée par toutes ses pensées qui se bousculent dans ma tête, je préfère me pencher sur un sujet qui risque de me prendre de nombreuses heures : le repas du réveillon de Noël. Ne sachant pas comment Francesco le fête, j'ai demandé à Tony d'acheter de nombreuses choses, ce qu'il a fait sans rechigner. De ce fait, pencher sur mes notes puisqu'il m'a donné quelques conseils que je compte appliquer, j'explique à Francesco le dérouler des deux prochains jours, puisque je désire rester près de lui, le considérant comma ma famille, même si je me livre moins quant à mes sentiments que j'éprouve à son égard. « FRANCESCO ! » Je crie, amusée, surprise, puisque je ne m'attendais pas à cet élan d'amour qui me touche bien évidemment. « Tu es fou… » Je lui souffle, alors qu'il me fait tournoyer dans la cuisine, sachant pertinemment que je n'ai aucune crainte à avoir lorsque je suis tout contre lui, près de lui, sachant qu'il sera toujours présent pour me protéger quoi qu'il advienne. Riant, tournoyant toujours, je me rends compte après de nombreuses secondes que « ce dit rire » est le mien, qu'il s'échappe d'entre mes lèvres quand, malheureusement, cet instant plus que merveilleux prend fin. Mes pieds touchant de nouveau le sol, je l'écoute, alors qu'il semble heureux du programme que je lui ai préparé, bien que j'avais imaginé autre chose pour lui, malgré ce qui a pu se produire...
***
Hésitante, mon téléphone entre mes mains, je doute. J'avais demandé un service à Tony, désireuse de rendre heureuse mon Francesco, seulement, fixant mon téléphone portable, je sens bien que le courage me manque. Depuis que j'ai ce numéro sur un post-it, je ne cesse de penser à ce présent que je désirais offrir à mon bel Italien. Poussant un long soupire, après quelques heures à réfléchir encore et encore, à peser le pour et le contre, je me décide finalement. Passant la baie vitrée que j'ai ouverte, je m'installe sur les marches menant à la plage privé et, dans un élan que je ne me connais pas, je compose le dit numéro. Mes lèvres pincées, mon cœur battant la chamade, retenant ma respiration, j'attends, alors que de nombreux « bips » se font entendre. « Madame Spinoza ? » Je prononce, lorsque j'entends la voix d'une femme au téléphone. « Bonjour je… Je sais que nous ne nous connaissons pas seulement… » Je m'arrête, ne sachant pas comment présenter les choses, alors que je réalise que mon idée n'est peut-être pas aussi bonne que j'aie pu l'imaginer. « Je… Je m'appelle Anabela. Je… Je suis la petite amie de votre fils. » Mon cœur battant à tout rompre, dans la quasi-totalité de mon corps, je l'écoute, mes lèvres toujours pincées. « Écoutez… Je sais que vous n'avez pas forcément une grande opinion de moi, mais… Je… » Les mots me manquent indéniablement. « Je voulais seulement vous dire que cela toucherait Francesco si vous veniez passer Noël près de lui. » Les mots sont prononcés, les mots sont dits et un silence s'installe soudainement, ce qui me fait perdre tout espoir. « Je vois… » Je souffle, alors qu'elle m'explique qu'il fallait les prévenir plus tôt, ne pouvant à présent plus se désister, ni elle, ni son époux, ni mêmes ses autres enfants. « Très bien. » Je prononce, dépitée, alors que je désirais lui faire cette surprise. « Madame Spinoza... Même si vous semblez bien loin de votre fils, même si vous imaginez qu'il ne mène pas une vie correcte, sachez qu'il vous aime. » Nerveuse, j'hésite à ajouter une petite dernière chose et finalement, malgré mes craintes, je me lance. « Francesco a besoin de vous, sa famille. » Une image me revient en tête alors que je me vois monter dans une voiturette, avant que Francesco ne colle son frère contre une voiture, après ses mots qui l'ont véritablement touché, atteint, ce qui a provoqué cette cassure, mais également cet éloignement, mais surtout, ce qui a érigé cet immense mur entre nous.
***
Émergeant de mes pensées, j'écoute Francesco qui demande si je désire boire quelque chose. « Je veux bien oui, s'il te plaît. Un thé de Noël me conviendra très bien. » Il est vrai que je n'ai rien avalé de la journée, puisqu'il s'est également érigé un immense mur entre ma famille vivant à Lisbonne et moi-même. « Je veux bien manger un petit quelque chose, si tu as. » J'ajoute, préférant me jeter à corps perdu dans mes notes, afin de nous préparer le repas de ce soir. Le silence s'installe alors que je suis concentrée, quand je me rends soudainement compte que je suis à ma place, ici, dans cette cuisine qui n'est pourtant pas la mienne. Durant de nombreuses années, j'ai cherché à avoir un chez-moi et ce n'est qu'aujourd'hui, malgré tout ce qui a pu se produire que je réalise que je ne me sens bien que dans cette villa, près de l'homme qui se trouve dans mon dos et dont je suis irrémédiablement amoureuse. Mes joues prenant une teinte rosée, je frissonne lorsque je sens ses mains se poser sur mes hanches, lorsqu'il dépose un baiser sur ma nuque, alors que monsieur désire connaître le menu de ce soir. « Quelques petites choses. » Je prononce, alors qu'un frisson parcourt mon échine. « Étant donné que tu es le roi des pâtes, je me suis dit que je ne pouvais pas te surpasser. Du coup, on mangera autre chose ce soir. » Je souris, reprenant : « J'ai fait une liste à Tony. Puis, sache que je te préserve du repas que l'on mange au Portugal, lors du réveillon. » Ce qui est vrai, puisque même si j'aime énormément mon pays de naissance, ce qu'on mange lorsque l'on réveillonne n'est vraiment pas terrible. « Du coup, en entrée, nous aurons des fruits de mer, de la salade, du saumon. Ensuite, nous continuerons avec un rôti accompagné de pommes de terre et en dessert, nous dégusterons des « struffoli », des beignets au miel, orange. Est-ce que cela vous convient monsieur Spinoza ? » Je demande, mon sourire ne quittant plus mon visage quand, il me taquine, me cherche, comme nous avons l'habitude de le faire. « Monsieur Francesco sans totti, ne me déconcentrez pas. » Je souffle, alors qu'il reprend. Me tournant pour lui faire face, postant mes mains autour de sa nuque, mon regard accrochant le sien, je lui dis : « Chéri, nous avons un repas à préparer et tu dois m'aider. » Mon visage vire au rouge, puisque je me sens gêner en repensant à la raison pour laquelle j'ai besoin de lui, ayant une main qui n'est pas vraiment en état. « Écoute, je préférais qu'on y aille en douceur. Je t'aime, c'est indéniable, tu le sais, mais nous devons… » Régler pas mal de choses, aurai-je dû continuer, puisque même si nous nous donnons une nouvelle chance, je doute. « Après la préparation du repas, je devrais retourner à la villa familiale pour prendre une douche et me changer et ensuite, nous pourrons réveillonner ensemble. » Je prononce, mon regard happer par le sien. « J'ai quelques cadeaux pour toi, que je rapporterais ici, une fois que je serais revenue. » Je termine dans un souffle, avant de frotter avec douceur et amour mon nez contre le sien. « Tu es prêt pour cuisiner des heures durant ? » Je lui demande, taquine, alors que j'espère que cette proximité et cette préparation nous permettront de nous retrouver.


@FRANCESCO SPINOZA
Francesco sans totti & miss atomic bomb || Franciana





Franciana para sempre
3 MOTS. 7 LETTRES. 2 SYLLABES. JE T'APPARTIENS. ━ Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. ━ Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.
Revenir en haut Aller en bas
Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
http://www.ciao-vecchio.com/t1707-francesco-reconnaitre-ses-erre http://www.ciao-vecchio.com/t1723-francesco-l-argent-ne-fait-pas-le-bonheur-mais-il-y-contribue-en-partie-non
Faceclaim : Zac Efron + Merci à Vito Inglese!
Messages : 750 - Points : 3000
Âge : 30 ans
Métier : PDG d'une société de transport par hélicoptère et acteur majeur en bourse dans les secteurs aéronautiques et automobiles.
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. Empty
Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Sam 5 Jan 2019 - 13:17 )
Noël juste avec Toi

Franciana


Voir Anabela présente dans sa cuisine, à préparer le repas du réveillon, un tablier sur elle, et parfaitement à l'aise dans son environnement fit plaisir à Francesco autant que cela créa la surprise. Il était réellement heureux de l'avoir là avec lui. Et il le prouva en la prenant dans ses bras une fois qu'il réalisa que ce n'était pas un rêve et qu'il était réellement réveillé. Ce matin, c'était un de ces matins qu'il avait rêvé, et qu'il obtenait enfin. Alors qu'il la faisait tournoyer en l'air, elle criait surprise avant de finalement rire. Il en fût ravi. Il y avait longtemps qu'il ne l'avait pas entendu rire ainsi, et la satisfaction d'avoir accompli quelque chose de bien se répandait doucement en lui. Elle retourna finalement à ses notes, jolie blonde qui souhaitait passer le réveillon avec lui. Quelle joie en réalité. Alors que le café coulait et qu'il sortait de quoi préparer un thé pour sa belle blonde, il ne pouvait effacer un sourire de ses lèvres. Ce genre de sourire niais qui vous vient quand vous êtes réellement heureux et que vous ne pouvez pas enlever de votre figure. C'est plus fort que vous. C'était plus fort que lui. Finalement, il mit l'eau à bouillir dans la bouilloire et attendit alors qu'elle lui demanda quelque chose à manger.

- Bien sûr que j'ai de quoi manger! Il ouvrit un placard et regarda ce qu'il avait avant de finalement énumérer tout ce dont elle pourrait avoir envie. J'ai des biscuits! Spéculoos, Les princes, les BN. Sinon j'ai aussi des yaourts ou des fruits. Sauf si tu veux un peu de tout à la fois! Fit-il espiègle en la regardant avant de finalement venir se saisir d'elle par la taille. Elle sourit, il le sait. Finalement elle répond quand au menu qu'elle prépare quelques petites choses. Puis, après un frisson, dû aux gestes attentionnés de Francesco, elle finit par lui annoncer qu'elle ne se mesurerait pas à lui pour les pâtes. Et dans un sourire, il répondit rapidement:
- Tu as raison, mieux vaut ne pas prendre ce risque. Il laissa ses mains sur la blonde avant de l'écouter encore alors qu'elle ajoutait qu'elle le préserverait du repas portugais pour le réveillon. Pour le coup, ne connaissant pas trop les traditions de ce pays, il reprit. Pour ça, je te fais confiance chérie. Et finalement, elle lui annonça le menu. Il écouta attentivement. Des fruits de mer, du saumon, de la salade en entrée, cela commençait bien. Rôti et patates pour la suite, cela lui convenait parfaitement, il faudrait juste penser à ajouter une petite sauce au poivre par-dessus le tout. Mais il s'en chargerait. Et le dessert, il ne connaissait pas, mais vu comment elle le lui décrivit, il sentit qu'il allait adorer. Il ajouterait bien sûr les ferrero rochers à tout cela. Tout cela m'a l'air merveilleux, lâcha-t-il. Je ferais la sauce au poivre avec le rôti et les patates... Si tu n'y vois pas d'inconvénients. Il s'arrêta. C'était la sauce que lui avait appris à faire sa mère. Et depuis, il faisait comme elle le lui avait appris.

Se montrant taquin, Francesco commençait déjà à s'amuser un peu. Elle lui demanda de ne pas la déconcentrer.
- Ouh... J'ai une irrésistible envie de te déconcentrer moi. Fait-il joueur alors qu'elle se tourne pour s'agripper à sa nuque arguant qu'il doit l'aider à préparer tout cela. Et après un court silence, il sent qu'elle est un peu gêné. Et le couperet tombe. Véritable douche glacé de bon matin, c'est plus efficace encore. Il n'ose même pas laisser ses mains sur les hanches de la blonde. Il se sent même un peu con soudainement, alors qu'elle veut y aller en douceur. Il la regarde alors. Et il ne sait pas vraiment ce qu'il doit penser de tout cela, mais ce qu'il ressent chez elle, c'est le doute. Il pourrait la comprendre, mais en cet instant il sait qu'il a brisé quelque chose.
- Okay... Fait-il en détournant le regard sans oser faire quoi que ce soit d'autres. Il sent qu'il va falloir du temps a Ana. Il n'aurait pas dû y aller ainsi d'entrée de jeu. C'était un peu idiot de croire que tout reviendrait là comme avant... Non mais quel abruti il fait! Il l'écoute d'une oreille distraite alors qu'elle déclare qu'elle ira se préparer chez elle et qu'elle lui ramènera des cadeaux. Il plonge son regard dans celui de la blonde. Des cadeaux il s'en fiche littéralement. Tout ce qu'il veut, il le sait, c'est elle. Mais il répond finalement un simple:
- Okay, ça marche. J'en profiterais pour me préparer aussi. Elle continue finalement en approchant son nez pour le frotter contre le sien avec tendresse. Il répond à son geste dans un faible sourire alors qu'elle lui demande si il est prêt à cuisiner. Il sourit alors qu'il recule un instant avant de répondre:
- Pas vraiment non, je vais vite me changer... Il me faut une tenue plus adéquat. Il s'éloigne vers l'escalier rapidement et monte rapidement les marches, faisant comme si de rien n'était, mais son coeur saigne encore. Il file dans sa chambre et ouvre un placard, histoire de se trouver des habits, premièrement pour se recouvrir le torse, et ensuite pour ne pas salir son jean. Il s'empare d'un jean qu'il ne met plus que pour la maison et se regarde alors dans un glace. Il s'assoit un instant sur le lit en soupirant. "Bon mon p'tit Francesco, va falloir que tu te calmes trois minutes." Il enfile finalement un tee-shirt des plus simple et se décide à redescendre.

Lorsqu'il la rejoint dans la cuisine, elle s'est déjà mise au travail et elle tourne le regard vers lui lorsqu'il arrive.
- Ce sera mieux pour cuisiner. Fait-il en désignant son accoutrement plus simple et plus adéquat à la cuisine. Il s'empare du second tablier et le noue autour de sa taille et vient se mettre à côté de Anabela. Bon alors, on commence par quoi?!! Fait-il alors plein d'entrain, essayant d'oublier ce qui vient de se passer. Pourtant, dans son coeur, il y a ce petit pincement. Il aimerait que tout aille pour le mieux. Elle est là, avec lui, et il devrait être des plus joyeux, mais le simple fait qu'il est lu en elle du doute vient de le remettre à terre. Il n'en laisse rien paraître. Il a toujours eu ses blessures internes, dont certaines n'ont jamais vraiment guéris. Ce n'est qu'une blessure de plus après tout. Et alors qu'il la regarde, prêt à écouter les instructions, il sait qu'il ne lui en veut pas, loin de là. Mais il s'en veut encore à lui-même. Et il a l'impression que ce qui a été avant ne sera plus jamais. Pourtant, il est prêt à essayer, il est prêt à se battre. Alors, il y met toute sa bonne volonté. Il y met du sourire, il y met son regard, il y met sa motivation. Il y met tout son amour. Mais maintenant qu'elle l'a freiné, il ne recommencera pas. Il n'ose d'ailleurs plus porter les mains sur elle, comme si il ne le méritait pas. Lui d'habitude si sûr avec les femmes, lui qui n'a pas besoin d'autorisation ou de dessin se sent comme un novice là soudain. C'est un peu con à dire, mais c'est le cas. Alors il attend, espérant qu'il pourra recoller les morceaux. Avec elle oui, sans doute. Mais avant de recoller ceux de son coeur éparpillés un peu partout, il se rend compte qu'il prendra peut-être plus de temps que prévu... L'amour est bien différent des affaires. Si il pouvait se résoudre aussi facilement que quelques soucis de livraisons, ce serait bien, mais ce n'est pas le cas...  


codage par LaxBilly.



J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


Revenir en haut Aller en bas
Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
Anabela Laranjeira
http://www.ciao-vecchio.com/t2937-anabela-laranjeira-le-coeur-du http://www.ciao-vecchio.com/t5760-anabela-laranjeira-je-reve-de-toi-parce-qu-il-n-y-a-que-toi#182110
Faceclaim : j'ai pour avatar Amber Heard + avengedinchains : crédit de l'avatar
Je suis absent-e : du 17/1O au 31/1O (première semaine absente et seconde semaine en PR)
Messages : 3811 - Points : 6998
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. 2l2v
Âge : 33 ans + née à Lisbonne, le 29 novembre 1986
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. Empty
Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Dim 6 Jan 2019 - 23:05 )
Fais de mon souhait une réalité.
Tout ce que je désire pour Noël :
c'est toi.
Devant mes notes, je les lis et relis encore et encore, puisque ce sont celles que Tony m'a demandé de prendre. Bien sûr, je ne lui ai pas dit que je souffrais de ma main, bien que je me demande si Francesco lui en a touché un mot. Le fait est que nous nous y sommes mis et à présent, j'ai tout pour préparer le meilleur repas de réveillon de noël. Puis, de toute façon, si je doute, Tony m'a noté son numéro, au cas où, comme il me l'a si bien dit. Pensive, repensant à ces moments où nous nous sommes cachés de Francesco pour tout préparer sans qu'il ne sache ce que nous préparions, je souris. Redressant la tête, sortant de mes notes, j'écoute mon bel Italien qui m'énumère ce qu'il a pour petit-déjeuner, avant que l'on attaque le vif du sujet : la préparation du repas de ce soir. « HUM… Un mélange ? » Je plaisante, riant légèrement alors que, finalement, me retournant pour le voir, je lui réponds : « Je veux bien des princes s'il te plaît. Ainsi, je pourrais les tremper dans ma tasse de thé. » Cela fait des années que je n'ai pas acheté ses gâteaux, alors que je les ai toujours aimés, le fait est qu'au Portugal, avec mon ancien époux, ce genre de gâteaux n'avaient pas leurs places dans notre cuisine, selon ses dires du moins. Retournant à mes notes, Francesco me rejoint et nous plaisantons ensemble. Les pâtes, inutiles que j'essaye de lui en préparer, puisqu'à mon sens, elles ne seront jamais aussi bonnes que les siennes. Y songer me fait sourire à nouveau, puisque c'était tout bonnement délicieux. Rien que d'y penser, j'ai bien envie d'en manger à nouveau, mais je le garde pour moi puisque ce soir est un soir spécial, puisque noël est ma fête préférée et de loin. Lorsque j'admets que je préfère ne pas lui préparer ce que l'on mange au Portugal pour ce repas, mon sourire reste flanquer sur mon visage, puisque je me sens bien ainsi, contre lui, dans ses bras. Énumérant à présent ce que je compte cuisiner avec son aide, mon Francesco sans totti désire préparer une sauce au poivre pour aller avec le rôti et les pommes de terre, ce qui me semble être une très bonne idée. « Je n'y vois pas d'inconvénient. » Je lui réponds, souriant plus encore, si cela est possible. Bientôt, mon sourire sera si grand qu'il rejoindra mes oreilles, ce qui fera de moi une femme au visage déformée, mais heureuse. Le fait est que mon sourire va disparaître plus rapidement que je ne l'aurai imaginé, puisque je pensais le garder durant ses deux journées passées ensemble.
Mes mains positionnées sur sa nuque, j'explique à Francesco que je voudrais qu'on y aille en douceur après ce qu'il s'est produit et son visage se décompose. Ne sachant pas quoi dire alors qu'il ôte ses mains de mes hanches, mon sourire a définitivement disparu. Je voudrais souffler son prénom, seulement, je n'y arrive pas. En une fraction de seconde, j'ai la sensation d'avoir gâché ce moment, le fait est que je préfère être sincère que jouer un rôle, puis, c'est ainsi, en discutant que les couples résistent, du moins c'est ce que j'ai toujours imaginé. À cet instant, je voudrais le rassurer, le fait est qu'il se ferme, se sentant sans nul doute idiot ou je ne sais quoi, mais je ne sais pas quoi dire ou faire pour voir réapparaître un sourire sur son magnifique visage. « Très bien. On se retrouve ici. » Je n'arrive qu'à articuler, puisqu'il me dit qu'il se prépara également durant ce laps de temps où je serais à la villa voisine, celle que nous possédons, nous, les Laranjeira. En signe d'amour et de tendresse, puisque les mots ne viennent pas, je décide de frotter avec lenteur mon nez contre le sien, ce qui fait naître un bien trop mince sourire sur son visage, mais c'est déjà ça. « Fr... » Je n'ai pas le temps de prononcer son prénom qu'il me dit n'être pas en tenue pour cuisiner et de ce fait, il rejoint sa chambre, me laissant seule. Me pinçant les lèvres, je me sens soudainement malheureuse. Ai-je tout gâché ? Aurais-je dû ne rien lui dire ? Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdue. Je sais que j'aime Francesco, c'est indéniable, le fait est que je ne peux plus agir avec lui comme avant, puisqu'il a été voir une autre. Poussant un long soupire alors que des larmes surviennent dans mes grosses billes bleutées, je les chasse rapidement. Que puis-je faire pour que notre journée ne soit pas un désastre ? À cet instant, je me sens véritablement impuissante et heureusement, il ne redescend pas rapidement. « Ça va aller Ana. Ça va aller. » Je me dis pour moi-même, alors que j'ai soudainement peur. J'ai peur qu'il reste distant à présent, alors que ce n'était pas le but. Je voulais que l'on se rapproche, que l'on s'apprivoise de nouveau, que l'on se retrouve, mais cela me semble soudainement peine perdue. Suis-je défaitiste ses derniers jours ? Oui. Puisque des questions n'ont pas été posées, mais pour une seule et unique raison : ne pas être davantage brisé.
Me lavant les mains une nouvelle fois, je me dis qu'il vaut sans doute mieux commencer à préparer le dessert, pour ainsi le mettre de côté, afin de préparer le plus long : le repas. Retroussant les manches, je me jette de nouveau dans les notes de Tony alors que je fais l'inventaire de tous les ingrédients dont nous avons besoin. Je redresse la tête lorsque j'entends des pas et Francesco me rejoint. Il m'annonce être mieux pour cuisiner et pour toute réponse, je lui offre un sourire. Lorsqu'il met son tablier, je le regarde de biais, préférant ne pas affronter son regard empli de tristesse, du moins j'imagine. Il faut dire que le mien n'est pas plus brillant, scintillant, parce que je m'en veux. Cela est sans doute idiot, le fait est que j'ai la sensation d'avoir tout gâché et à cet instant, je préfère ne pas rentrer dans une discussion très longue pour tout mettre au point, je n'en ai pas la force. Lorsqu'il se trouve à mes côtés, il me demande par quoi nous allons commencer. « Bon. Alors, d'après ce que j'ai compris et d'après tous les programmes que je regarde à la télévision de cuisine, il vaut mieux préparer le dessert. Ainsi, il est fait et nous pouvons nous consacrer au plat principal, puis en dernier aux entrées, comme ça, les produits frais restent au frigo. » Hésitante, je lui jette un regard et finalement, dans un élan de tendresse, parce que je ne désire pas que l'un de nous reste impuissant, loin, comme si nous étions sur deux continents différents, j'ose déposer un baiser sur son épaule dans un premier temps et rougissante, postant une main sur son dos, le regardant, cherchant dans son regard son approbation, je dépose un baiser sur ses lèvres. « Francesco… » Je souffle, mes grosses billes accrochées dans les siennes. « Trois mots. Sept lettres. Deux syllabes. » Espérant qu'il se souvienne du pourquoi je lui dis ainsi, je retrouve ses lèvres pour un baiser plus long, emprunt de douceur ainsi que d'amour, mais comme on dit : toutes les bonnes choses ont une fin... « Au travail. » Je lui souffle à présent, nos visages si proches que nous pourrions nous embrasser de nouveau, le fait est que je désire que tout soit près en temps et en heure pour passer un instant merveilleux, avec lui, ce soir. « Nous ne devons pas nous déconcentrer. » J'ajoute, espérant qu'il est moins triste et qu'il sache que je l'aime, malgré ce qu'il s'est produit. « Tu es prêt à mettre les mains à la pâte ? » Je demande, quand j'entends mon téléphone émettre un son. Fronçant les sourcils, je m'empare de celui-ci, quand je vois un texto apparaître. Il s'agit de la mère de Francesco, que j'ai eu il y a peu et qui finalement, m'annonce qu'ils seront à Naples dans peu de temps, afin de passer noël en famille. Les prunelles scintillantes, j'ai presque envie d'annoncer la surprise à Francesco quand je réalise qu'elle pourrait me demander de partir, pour rester en famille, sans la pièce rapportée que je suis. « Francesco… » Je reprends, doutant, alors que je peine à ravaler ma salive. « Il faut que… » Que, quoi ? Je ne veux pas qu'il se fâche avec eux, pour moi, ce serait idiot. « Je dois répondre à ce message. » Je me contente donc de dire, peinant à taper ce que je désire dire, avec ma main encore blessée. Une boule se forme dans mon ventre une fois que mon message est envoyé et finalement, après une minute interminable, sa mère m'annonce que je dois évidemment rester, ce qui me rassure. « Pardon. » Je souffle à Francesco, recouvrant le sourire, bien qu'à présent, je sois nerveuse, puisque je vais rencontrer les membres de sa famille.


@FRANCESCO SPINOZA
Francesco sans totti & miss atomic bomb || Franciana





Franciana para sempre
3 MOTS. 7 LETTRES. 2 SYLLABES. JE T'APPARTIENS. ━ Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. ━ Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.
Revenir en haut Aller en bas
Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
http://www.ciao-vecchio.com/t1707-francesco-reconnaitre-ses-erre http://www.ciao-vecchio.com/t1723-francesco-l-argent-ne-fait-pas-le-bonheur-mais-il-y-contribue-en-partie-non
Faceclaim : Zac Efron + Merci à Vito Inglese!
Messages : 750 - Points : 3000
Âge : 30 ans
Métier : PDG d'une société de transport par hélicoptère et acteur majeur en bourse dans les secteurs aéronautiques et automobiles.
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. Empty
Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Mar 8 Jan 2019 - 10:20 )
Noël juste avec Toi

Franciana


Francesco est du genre gourmand. Cela ne signifie pas qu'il ne fait pas attention à son poids, ou à sa santé, non. Mais il sait se faire plaisir de temps à autres, et c'est pourquoi chez lui, on trouve de bonnes choses: Biscuits, chocolats, nougat même, et tant d'autres friandises agréables au palais, un peu moins pour le corps, mais consommées de temps à autres, elles ne sont pas dangereuses. Et la jolie blonde se laisse tenter par les Princes, ces gâteaux ronds, fourrés au chocolat, si bon, qu'elle pourra tremper dans son thé. Il sort donc la boîte de gâteaux alors que l'eau boue toujours. Gourmande, elle l'est aussi, il le sait. Et alors qu'il dépose la boîte, elle finit par lui annoncer le menu alors qu'il s'approche d'elle pour réduire la distance. Et le menu de Noël semble délicieux, d'autant qu'elle lui évite la spécialité portugaise, ce qui lui convient amplement, pourvu qu'il est droit à quelque chose d'excellent, il n'en demande pas plus. Ah si. Il demande également sa jolie blonde. Mais elle est là, donc le souhait est réalisé. Finalement, elle est d'accord pour la sauce, et il s'en réjouit.
- Tu verras, elle est excellente! Lâche-t-il tout excité dans un clin d'oeil. Mais alors qu'il réduisait la distance, la voilà qui l'arrête. Et instantanément, il est gêné. Il se sent mal à l'aise. C'est comme si une fille dont vous êtes amoureux vient de vous annoncer qu'elle en aime un autre, et quand bien même ce n'est pas le cas ici, il sait que la coup qu'il vient de prendre est à peu près similaire. Il comprend la jolie blonde, mais le doute qu'il lit au fond de son regard est ce qui lui fait le plus mal. C'est comme si elle essayait mais que, à présent, c'est elle qui n'y croyait plus. Comme si elle le faisait, mais sans en apercevoir la finalité. Il s'en veut. Mais le mal est fait depuis un moment, alors autant éviter d'en rajouter. Elle tente bien d'avoir un contact, mais même dans ses gestes les plus doux, il ne parvient pas à retrouver le sourire. Sa joie l'a quitté. Et sa formidable envie de passer un Noël sensationnel semble s'être évaporée comme neige au soleil. Alors il préfère rompre lui-même le contact un instant. Remettre de la distance. Voilà ce qu'il faut qu'il fasse. Pour ne pas la blesser, pour ne pas lui faire plus de mal. L'excuse est parfaite: La tenue. C'est en partie vrai, mais il aurait pu trouver mieux.

Et finalement, il la laisse seul, préférant de loin s'éloigner un moment. Il est fou amoureux d'elle. Et c'est là le coeur du problème. Il aimerait faire comme il l'a toujours fait avec elle. Il aimerait plaisanter, rire de tout. Il aimerait retrouver cette fibre si particulière qu'il ne partageait qu'avec elle, et qu'il n' a jamais partagé avec une autre. Et à présent, son reflet dans la glace, il ignore si il en sera capable. Il trouve cependant la force de s'habiller et finit par souffler un bon coup avant de reprendre le chemin de la cuisine. Lorsqu'il arrive, c'est à peine si elle lui lance un regard, tournant simplement la tête, sans doute alerté par ses bruits de pas. Finalement, il désire se mettre au travail, peut-être que cela l'aidera à passer par-dessus cela. Elle finit alors par arguer que si elle suit les conseils, notamment ceux de la télé et des multiples émissions de cuisine, il vaut mieux commencer par le dessert. Francesco est un ignorant dans le domaine, littéralement, alors il préfère lui faire confiance. Donc si elle dit de commencer par le dessert, il ne compte pas dévier du plan A jusqu'à ce qu'elle dise qu'il faut passer au plan B.
- Et bien commençons par le dessert alors. Moi j'y connais pas grand chose, alors bon... Autant suivre les instructions des pros! Fait-il dans un faible sourire, tentant malgré tout de mettre toute sa bonne volonté. Et finalement, c'est elle qui vient glisser une main dans son dos avant de déposer un baiser sur son épaule. Il s'arrête et la regarde, plongeant son regard dans celui de sa jolie blonde. Et finalement, elle vient déposer un baiser sur ses lèvres. C'est une première réussite déjà. Et elle lui murmure alors qu'elle l'aime. Elle ne le dit pas clairement, mais Francesco en a saisi toute la signification. Il sourit. Enfin. Et elle vient l'embrasser plus longuement. Alors cette fois il se laisse aller au goût des lèvres de la belle blonde, il se laisse aspirer par ce moment de tendresse et d'amour alors qu'il sent son coeur battre à nouveau. Il vit. C'est tout ce dont il avait besoin pour être un minimum rassuré. Et finalement, elle lui déclare qu'il faut se mettre au travail. Joueur, blagueur, il aurait rajouté qu'il se mettra au travail seulement après un autre baiser, mais il se ravise. Et au lieu de cela, il préfère se résigner.
- Très bien, alors au boulot.

Francesco finit par se concentrer à nouveau sur la cuisine alors qu'elle déclare qu'il ne faut pas se déconcentrer. Il hoche la tête comme pour confirmer les dires de Anabela et se remet ensuite la tête dans le boulot. Soudain, un téléphone sonne. C'est celui de sa jolie blonde. Il la laisse voir et attends tranquillement en s'appuyant sur son frigo. Elle doute alors, comme si ce message posait un problème. A moins que le problème ce ne soit lui. Et elle déclare qu'elle doit répondre au message. Il lui fait signe d'y aller.
- Je t'en prie, vas-y. Il la regarde rapidement écrire et finalement, elle s'arrête et s'excuse avant d'avoir un sourire. Il lui renvoi un sourire, un peu faible. Alors c'était qui? Il a envie de demander. Jaloux? Non. Enfin oui. Mais il ne le lui dira pas. Le fait est qu'elle semble attristé avec lui, et le simple fait de rédiger ce message a semblé lui redonner la joie. Elle ne serait pas venue juste pour jouer les comédiennes non? Non, ce n'est pas son genre, et il écarte de suite l'idée. Mais peut-être qu'elle a eu pitié de lui, et qu'elle se présente là pour ne pas le laisser tomber, mais que la vérité, c'est qu'elle a prévu de passer à autre chose. Alors pourquoi l'aurait-elle embrassé? Pourquoi? Il ne sait pas réellement et finalement, il se souvient qu'ils devaient voire un truc chaud ensemble. Il se tourne alors pour se saisir d'une tasse, d'une boule à thé et y met les feuilles de thé. Il verse ensuite l'eau chaude, prend la tasse, la boîte de Princes, et va les poser sur la table de la salle à manger. Il revient, verse son café dans l'évier parce qu'il est froid. Et il s'en refait un. Il se retourne finalement pour dire:
- On déjeune rapidement quand même? Demande-t-il comme si il demandait une faveur. La café ne tarde guère à terminer et il va s'asseoir à la table, appréciant le contact de la tasse chaude sous ses doigts. Finalement, il la regarde alors qu'elle prend place et ose déclarer:
- Ecoute Ana, si tu veux passer Noël ailleurs... Ou que tu avais prévu autre chose... Je veux dire... Avec tout ce qui s'est passé... Il hésite, il ne sait pas vraiment. Mais il se rend compte qu'il veut son bonheur. Et si cela consiste à fêter Noël ailleurs, sans lui, il préfère que cela soit. Je comprendrais que tu veuilles aller ailleurs. Termine-t-il avant d'ajouter. Et puis ce n'est pas comme si je n'étais pas habitué à fêter Noël seul après tout. Rajoute-t-il dans un semblant d'humour alors que son coeur bat à tout rompre. Je trouverais bien quelque chose, t'en fais pas.

Il l'aime à la folie. Il l'aime passionnément. Il l'aime à mourir. Mais il ne peut lui dire. Il a peur de la suite, peur de ses réactions. Il préfère se laisser aller à boire quelques gorgées de café. La boisson chaude, noire, lui remonte alors un peu le moral. Le café, il aime ça. C'est une touche habituelle qui vient comme pour lui dire que tout n'est pas perdu, que sa vie n'est pas entièrement perdue: La preuve en est il prend un café. C'est un bon début. Il s'empare même d'un Prince, le gâteau lui fait envie. Et ce moment de calme lui fait soudainement du bien. Il ose d'ailleurs finalement dire:
- Si tu savais comme ça fait du bien de se poser le matin comme ça... Il apprécie, cela faisant remonter quelques souvenirs. Quand je suis allé en Afrique du sud, je logeais dans un Hôtel à Port Elizabeth, et j'avais un valet de chambre qui me disais chaque jour: "Monsieur Spinoza, le déjeuner c'est le moment le plus important de votre journée, vous devriez en profiter pour vous relaxer un peu." Francesco avait dit tout cela en imitant un peu l'accent des populations locales, accent qui le faisait rire mais qu'il aimait. Et depuis, je crois que quand j'applique ce conseil, mes journées sont excellentes. Il avait compris que tout commençait par là. Il regarda alors la jolie blonde et s'empara d'un autre Prince. Du coup j'en prends un second. Et si il faut j'en prendrais un troisième parce que c'est bon, mais si jamais je vois qu'un quatrième serait excellent pour ma santé, je n'hésiterais pas, et si il fallait même un cinquième, alors je le prendrais aussi. Il se met alors à rire de sa petite blague avant de lâcher, sans vraiment réfléchir. Ne t'en fais pas pour le repas, tout sera prêt. Je te le promets. Et il apprécie alors le biscuit, trop heureux d'un tel moment qu'il partage avec elle alors que les rayons de l'astre du jour passe la baie vitrée pour illuminer la pièce et que dehors, la mer, calme, est toujours là.  


codage par LaxBilly.



J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


Revenir en haut Aller en bas
Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
Anabela Laranjeira
http://www.ciao-vecchio.com/t2937-anabela-laranjeira-le-coeur-du http://www.ciao-vecchio.com/t5760-anabela-laranjeira-je-reve-de-toi-parce-qu-il-n-y-a-que-toi#182110
Faceclaim : j'ai pour avatar Amber Heard + avengedinchains : crédit de l'avatar
Je suis absent-e : du 17/1O au 31/1O (première semaine absente et seconde semaine en PR)
Messages : 3811 - Points : 6998
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. 2l2v
Âge : 33 ans + née à Lisbonne, le 29 novembre 1986
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. Empty
Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Sam 12 Jan 2019 - 21:19 )
Fais de mon souhait une réalité.
Tout ce que je désire pour Noël :
c'est toi.
Être ainsi, près de mon Francesco me ravit. J'aime être dans ses bras, comme à cet instant, malgré ce qui a pu se passer. Il est certain que je ne peux pas tout oublier comme ça, dans un claquement de doigts, puis ma main me le rappelle de temps à autre, lorsqu'elle me lance puisque je me suis blessée dans un élan de rage, de peine, de souffrance, ainsi que de dégoût pour ma propre personne. Cela a fait remonter des souvenirs que j'avais enfoui je ne sais où dans ma tête et y repenser, avec ce qui a suivi, j'ai préféré me blesser plutôt que d'affronter mon visage, celui d'une femme qui n'est que belle et que l'on délaisse un jour, parce qu'elle n'est plus attrayante. Penser à cela me peine beaucoup, mais fort heureusement, mon Francesco sans totti se trouve dans mon dos, pour le moment. Lorsqu'il me fait part de son envie de faire une sauce au poivre, je trouve que c'est une excellente idée. Cela ajoutera quelque chose à notre repas que j'espère bon, bien que je ne sois pas habituée à cuisiner ici, dans son immense cuisine, très bien équipée qui plus est. Désireuse de lui demander s'il pourrait m'indiquer quelque petites choses, je réfrène soudainement ses ardeurs, de façon maladroite apparemment, puisqu'il se referme. Lorsqu'il ôte ses mains de sur mes hanches, je voudrais revenir en arrière de seulement quelques minutes, pour agir différemment, mais le mal est fait. Bien sûr, je veux me préserver, pour ne plus souffrir, mais cela ne doit pas non plus engendrer une souffrance en lui, celle que j'ai créé et que je perçois dans ses magnifiques yeux bleus. Lorsqu'il me parle de ses vêtements, afin de pouvoir faire la cuisine convenablement, je baisse le regard et finalement, il s'en va se changer. Il me quitte, me laisse, impuissante.
Malgré mes doutes quant au fait que j'ai gâché notre premier instant retrouvé, uniquement à deux, malgré le fait que j'ai sans nul doute loupé le coche, je me dis que je ne peux que rebondir et ainsi lui faire recouvrer le sourire. Seulement, pour le moment, je voudrais me blottir dans le creux de ses bras, simplement. Je voudrais lui dire à quel point je l'aime, le fait est que je n'y parviens pas et de toute façon, nous devons passer aux choses sérieuses, étant donné que le temps s'écoule et que nous devons tout préparer pour ce soir, pour ce tout premier réveillon de noël passer ensemble. En y pensant, je me dis que j'aimerai qu'il soit le premier d'une longue suite, une très longue suite, ce qui me fait espérer, ce qui gonfle mon cœur de joie, faisant même disparaître toute trace de douleur dans mon être. Lorsque je me rapproche de lui, désireuse de partager un instant de tendresse, je profite de ses lèvres, puis même si nous devons sérieusement nous y mettre, je désire l'embrasser de nouveau et j'ose le faire, déposant un doux baiser sur ses lèvres. « Un baiser volé. » Je souffle, un sourire flanqué sur mon visage de poupée, alors que je sens mes joues rougir et que je baisse le regard. Repensant à notre dessert, puisque j'aimerais commencer par celui-ci, je me dis qu'un Tiramisu pourrait remplacer ce que j'avais eu en tête. De ce fait, lisant de nouveau mes notes, je répertorie dans ma tête tous les ingrédients dont nous allons avoir besoin. « Fr… » Je commence, alors que je ne peux pas terminer de prononcer son prénom, puisque mon téléphone sonne. Lisant le texto m'étant envoyé, mon homme m'autorise à répondre et finalement, heureuse pour lui, puisque j'ai convaincu sa famille de venir à Naples, je suis toute excitée. Je voudrais sautiller sur place, le fait est que je dois garder le secret de leur arrivée à Francesco, ce qui n'est pas mon truc, puisque je partage toujours mes bons moments avec lui. Cependant, je dois tenir ma langue, du moins, pour quelques heures, puisqu'ils finiront bien par faire leur apparition. Lorsque je relève la tête, je constate qu'il s'est mis à l'œuvre durant cet instant où j'ai répondu à mon message et soudain, il me demande si nous pouvons manger un petit quelque chose, comme cela était prévu. « Bien sûr. » Je me contente de prononcer, le suivant, alors que nous rejoignons son salon.
Une fois assise et parer à manger, Francesco prend la parole. L'écoutant, mes grosses billes le fixant, je deviens livide en une fraction de seconde. Une fois encore, il semble en proie au doute. Un rictus retranscrivant ma peine se dessine sur mon visage alors que mes prunelles s'emplissent de larmes. Est-ce que je désire passer Noël ailleurs ? Évidemment que non, sinon, je ne serais pas ici, assise devant lui, dans son salon. Est-ce que j'ai prévu autre chose ? La réponse est la même que la précédente : non. Poussant un soupire, prête à lui faire comprendre mes intentions, il termine de m'avouer qu'il est habitué à passer cette fête seule et ma soudaine colère se change immédiatement en peine. Depuis combien d'années est-ce qu'il reste seul dans son immense villa ? Bien trop, sans aucun doute. « Francesco… » Je commence, m'emparant de l'une de ses mains, me penchant en avant. « Francesco regarde moi dans les yeux et écoute ce que j'ai à te dire. » Ma demande est ferme, tout comme ma main sur la sienne, puisque je ne désire pas qu'il se dérobe, tout bonnement. « Francesco sans totti. Dis-toi bien que si je désirais passer Noël ailleurs, je le ferais. Si je suis ici, c'est que je veux être à tes côtés, aujourd'hui et demain. » Je termine, bien que j'aurais aimé ajouter que je désire être à ses côtés tous les jours, seulement, je le garde pour moi. « Dis-toi également que je n'ai prévu qu'une seule et unique chose : passer le réveillon à tes côtés. » Poussant un soupire, je baisse un instant les yeux et je reprends, le regard empli de larmes : « Francesco, je t'aime. Tu l'entends ça ? Je t'aime. Je ne cesserais pas de t'aimer comme ça, en vérité, je ne cesserais jamais de t'aimer. » Ma voix se brise et finalement, je relâche sa main, me calant contre le dos de mon siège. « J'ai mal. Je souffre et tout ceci ne partira pas avec un « je t'aime » ou avec un présent, peu importe. Ce sentiment disparaîtra avec le temps. Combien exactement ? Je n'en ai aucune idée. Le fait est que je ne veux pas nous abandonner. Je crois en « nous » Francesco. Je « nous » aime ensemble et ça ne changera pas. » Essuyant rapidement une larme, je termine : « Si tu trouves autre chose à faire comme tu le dis, je veux en être, parce qu'il n'y a pas un seul autre endroit au monde où je désire être. Est-ce que c'est suffisamment clair pour toi à présent ? » Je demande dans un souffle, quand mon iPhone sonne de nouveau. Y jetant un coup d'œil, je me rends compte que ses proches vont arriver plus tôt que je ne l'imaginais et je ne sais pas si je dois lui en parler. « En ce qui concerne mes textos… » J'hésite encore… « Ça concerne l'un des présents que je compte t'offrir. J'espère que tu me crois et… Je ne peux pas t'en dire davantage. Il faut que tu me fasses confiance. »
M'emparant de ma tasse de thé bien chaude, le silence s'installe lorsqu'il ose reprendre, avouant qu'il apprécie ses matins où il petit déjeune comme à cet instant. Bien sûr, je voudrais qu'il m'en dise davantage et soudainement, comme s'il lisait dans mes pensées, il ajoute qu'en Afrique du Sud, un valet lui avait alors dit qu'il fallait commencer les journées ainsi, en profitant de la quiétude qu'elles nous offrent, sentiment que je partage. « Il a raison. Du moins, c'est ainsi que je le fais depuis de nombreuses années. » J'avoue, comme s'il s'agissait d'une confidence que je n'avais jamais faite à personne. Le regardant prendre un premier prince, je fais de même alors qu'il ajoute qu'il va en prendre un second, puis un troisième s'il le désire, parce que c'est bon et il continue ainsi, jusqu'à parler d'un cinquième. « Monsieur Francesco sans totti, si vous terminez tous les princes, ou plutôt tous MES princes, je vais devoir sévir, notamment en vous mordant. » Je dis, m'amusant, voulant retrouver ce que nous avions. Trempant mon prince dans ma tasse de thé, je savoure, fermant même les yeux durant quelques secondes. « Une chose est certaine, je vais en prendre un second, puis sans aucun doute un troisième, parce que c'est bon. » Le regard rieur, je le taquine, et finalement, désirant réduire la distance qui nous sépare, je me lève de ma chaise et je le rejoins, m'asseyant sur ses genoux, postant mon front contre le sien, quand il me dit que tout sera prêt, qu'il me le promet. « D'accord, je te crois. Le fait est qu'il faudrait vraiment que l'on s'active, que l'on commence. D'ailleurs, concernant le dessert, je me suis dit qu'un Tiramisu serait une meilleure idée pour terminer le repas. » Restant ainsi, postant mes mains sur sa nuque, j'ajoute dans un murmure : « Il va falloir que tu me motives afin de me lever, parce que sinon, je ne bougerais pas d'un pouce. » Souriant, frôlant son nez avec le mien, j'ajoute, devenant aussi rouge qu'une tomate : « Si ce n'était que moi, je passerais ma vie ainsi, dans le creux de tes bras. » Me cachant après cette déclaration, je poste ma tête contre sa nuque, mes prunelles fermées, profitant de cette position pour humer son odeur qui me rassure, cette odeur que j'aime tant.  


@FRANCESCO SPINOZA
Francesco sans totti & miss atomic bomb || Franciana





Franciana para sempre
3 MOTS. 7 LETTRES. 2 SYLLABES. JE T'APPARTIENS. ━ Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. ━ Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.
Revenir en haut Aller en bas
Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
http://www.ciao-vecchio.com/t1707-francesco-reconnaitre-ses-erre http://www.ciao-vecchio.com/t1723-francesco-l-argent-ne-fait-pas-le-bonheur-mais-il-y-contribue-en-partie-non
Faceclaim : Zac Efron + Merci à Vito Inglese!
Messages : 750 - Points : 3000
Âge : 30 ans
Métier : PDG d'une société de transport par hélicoptère et acteur majeur en bourse dans les secteurs aéronautiques et automobiles.
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. Empty
Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Mer 16 Jan 2019 - 11:46 )
Noël juste avec Toi

Franciana


Francesco n'était pas le genre d'hommes à baisser les bras quand on le repoussait. Il n'était pas non plus de ceux qui s’énervaient. Mais le problème, c'est que une fois amoureux, vous n'êtes plus la même personne. Il y a des choses qui change, des réactions que vous n'avez pas pour éviter de blesser le partenaire. Et il y a malheureusement quelques échecs... Francesco avait peut-être eut droit au pire, il n'était pas innocent, il le savait. Mais se voir soudainement repoussé par celle qu'il aimait sincèrement avait eu l'impact d'une ogive nucléaire sur son coeur. On était passé d'un paysage verdoyant, qui reprenait vie, à un souffle puissant, solide, impossible à arrêter, qui avait tout balayé sur son passage, ne laissant rien que du vide. C'était comme si tout s'était arrêté en moins de quelques secondes, il n'avait fallu que quelques mots, un regard plombé par le doute, et voilà le résultat. Efficace si tel était l'objectif recherché. Elle ne l'avait sans doute pas fait exprés, peut-être n'était-ce pas ce qu'elle avait voulu dire. Mais peu importait désormais, le mal était fait, et il avait ôté en un instant ses mains du corps de la jolie blonde, il avait rompu le contact soudainement repris dans ses convictions. Il ne souhaitait plus la blesser. Il estimait qu'il en avait assez fait. Trop fait peut-être. Il souffrait encore de ce qu'elle avait pu lui dire le concernant, lorsqu'elle avait pensé qu'il l'avait prise pour une traînée. Ce qui n'était pas le cas. Il n'avait jamais pensé cela. Mais elle l'avait compris ainsi. Alors quand on ne se fait plus comprendre, qu'on souffre en silence de cela, et qu'on fait les pires erreurs, il y a fort à parier qu'un jour on finit bien par tout payer. Pour éviter plus de casse, le milliardaire avait préféré détourné le regard, reculer, fuir. Ce n'était pas une retrait stratégique. C'était la débâcle. Il avait prétexté les habits, ce n'était que pour se donner un instant de répit, un moment pour souffler, pour tenter de reprendre contenance. Et il était finalement redescendu au feu. Or, il ne savait plus vraiment par où commencer, le mieux était peut-être de se concentrer sur la cuisine. Et c'est ce qu'il fit... Mais ce fût elle qui tenta le rapprochement. Elle y parvint, il ne la brusqua pas, mais le simple baiser qu'il échangèrent était déjà, en quelques sortes, la promesses d'un avenir plus radieux. Un avenir que la sonnerie du téléphone de la jolie blonde brisa. N'étant pas le genre d'hommes possessifs, à vouloir contrôler tout ce que faisait sa partenaire, il ignorait de quoi il s'agissait et la laissa tranquillement répondre. Mais le sourire qu'elle afficha ensuite lui fit de la peine. Non pas qu'il avait de la peine parce qu'elle était heureuse, mais parce que le motif de sa joie, en cet instant, ce n'était pas lui. Et inconsciemment, la vieille mécanique de ala jalousie, quoique peu en service, se remit cependant en marche, activant ses cliquetis, démontrant encore une machine parfaitement opérationnel. Il savait qu'il ne devait pas laisser cette jalousie prendre le dessus. Alors que faire? La laisser partir. C'était la seule solution qui semblait s'imposer. Il voulait son bonheur, et si elle le trouvait avec un autre... Alors qu'elle le laisse. Cela lui ferait mal. Très mal. Mais il ne souhaitait pas la faire souffrir plus longtemps, ni jouer la comédie.

L'option du déjeuner était celle qui lui permettrait de parler un peu dans le calme, et puis, quand il y avait à manger, on était toujours plus enclin à discuter tranquillement en bon esprit de paix, non? Alors, amenant les gâteaux sur la table, préparant le nécessaire, ils se retrouvèrent finalement tranquillement installé. Francesco osa finalement prendre la parole. Il ne tenait pas à perdre plus de temps, il avait besoin de savoir, quand bien même la réponse ou la réaction de sa jolie blonde pourrait lui faire du mal. Et alors qu'il lui exposait tout ce qu'il pensait, alors qu'il lui laissait le choix, il sentait dans son regard l'incompréhension. Elle ne jouait pas la comédie, il le savait, mais si elle avait autre chose à faire, il ne voulait pas être l'élément perturbateur. Elle se saisit alors de sa main et lui demande de la regarder dans les yeux, et de bien l'écouter. Le ton ne souffre d'aucune réplique alors il plonge son regard dans le sien et écoute alors qu'elle caresse la peau de sa main. Elle lui dit alors que si elle est là c'est bien parce qu'elle le désire, c'est parce qu'elle en a envie et elle veut passer le jour d'aujourd'hui mais aussi demain avec lui. Il manque de demander: Et après-demain? Mais il n'ose rien dire. Elle n'a prévu que ça de toute manière. Il ne sait pas quoi dire, et préfère la laisser continuer. La déclaration qu'elle lui fait, quand à son amour pour lui, vient alors lui tirer un sourire. Il l'aime aussi. Mais entendre la blonde le lui dire fait rejaillir en lui un sentiment fort: L'espoir. Elle lâcha alors sa main, admettant par la suite qu'elle souffrait de la situation, qu'elle avait mal... Et qu'un "je t'aime" ne guérirait pas tout. Pourtant il avait cru qu'un "je t'aime" vraiment sincère en était capable. C'était des comtes pour enfant ça, il fallait qu'il oublie. Il vivrait avec ce sentiment de culpabilité toute sa vie, c'était ainsi. La vie ne vous lâche pas aussi aisément, et de là à vous permettre un bonheur total. Non. Ce serait trop beau en vérité. Malgré cette douleur, elle croit en eux, elle aime leur couple, et il la pense sincère. Il sait désormais qu'elle veut rester auprès de lui. Elle ne demande pas mieux. Son téléphone sonne à nouveau, elle y jette un oeil et finit par lui dire que c'est pour lui... Mais qu'il va devoir lui faire confiance. Il se saisit alors de la main de sa blonde.
- Ana... Te faire confiance n'est pas un problème. Il aimerait continuer, lui expliquer que lui, il a peur que l'inverse ne soit plus jamais vrai. Mais il ne dit rien. Tout comme il garde pour lui tout ce qu'il a ressenti en voyant son regard plein de doutes. Je te fais confiance. Termina-t-il dans un sourire avant de reprendre leur déjeuner.

Il tenta alors un peu d'humour, reprenant quelques habitudes de jeux. Il voulait détendre l'atmosphère, qu'il trouvait pesante. Alors il joua avec les Princes. Et finalement, elle se prêta au jeu. Chacun d'eux faisait un pas vers l'autre. C'était comme si ils devaient se charmer à nouveau, comme si leur relation renaissait. Et elle finit par répondre que si il continue à prendre ses Princes, elle va sévir... En le mordant. Il sourit. C'était le genre de piques, d'avertissements, de provocations qu'ils ne cessaient de s'envoyer quand tout allait bien... Quand tout allait bien oui. Alors il décide de répondre à la provocation.
- Me mordre? J'ignorais que tu étais cannibale. Fait-il le regard taquin alors qu'elle se reprends ses paroles tandis qu'elle s'empare des gâteaux. Il sourit. Je t'avais dit que c'était délicieux, tu vois à présent! Réplique-t-il joueur. Finalement, elle se lève, et elle vient se positionner sur lui, sur ses genoux. Cette fois, il est un peu mal à l'aise. Il voudrait la serrer contre lui, peut-être même la taquiner un peu, mais finalement, il ne fait rien d'autres que la regarder. Il ne veut pas tout briser en la touchant. C'est con direz-vous. Mais maintenant, il est comme apeuré. Comme si au moindre instant où il allait la toucher, elle allait se lever, le repousser, et partir. Loin. Très loin d'ici. Alors il ne fait rien quand bien même elle se montre taquine. Elle lui fait confiance pour le repas, mais lui dit qu'ils vont devoir s'activer. Puis, elle lui fait part d'une idée. Pour le dessert, elle voit bien un tiramisu. Pour le coup, il est absolument partant, ce dessert lui plaisant énormément en plus.
- C'est une excellente idée! Je suis d'accord oui... Faisons cela! Elle s'accroche à sa nuque, réduisant la distance, souriante, elle vient frôler son nez non sans avoir dit auparavant qu'il allait falloir qu'il la motive pour qu'elle se lève. Et bien... Je n'ai pas de meilleurs biscuits dans le placard pour te motiver Ana, alors... Je sais pas comment on va faire. Fait-il joueur. Finalement, elle vient lui avouer que si cela ne tenait qu'à elle, elle resterait ainsi blotti contre lui pour toujours. Elle vient cacher son visage dans son épaule, et reste ainsi. Il sourit. Ce simple contact est si bon. Il hume l'odeur de sa belle chevelure, et alors qu'il n'avait osé aucun mouvement jusque là, il laisse ses mains venir caresser la belle chevelure de sa belle, ainsi que sa tête, comme si il la rassurait. Un simple geste d'affection, mais qu'il prend plaisir à réaliser, appréciant le contact de ses doigts sur ses cheveux soyeux. Finalement, il la fait se lever doucement.
- Hem... Il faut quand même se mettre au boulot et... On a du pain sur la planche. Elle se lève alors qu'il la laisse faire, sans la toucher, comme si il n'avait plus le droit de la caresser, comme si en posant ses doigts sur son corps, il allait se brûler. Elle semble déçue, se détourne pour se remettre à l'ouvrage. Mais alors qu'elle passe près de lui, il la retient par le poignet et la fait se retourner vers lui. Ana! Il l'appelle. Elle le fixe, et il ne détourne pas son regard d'elle. Il vient alors poser ses mains sur ses hanches, la plaque contre lui et finit par dire:
- J'suis désolé. Mais j'y arrive pas. Et il l'embrasse alors passionnément, dans un baiser langoureux, goûtant avec plaisir aux lèvres de la blonde, laissant sa langue aller chercher celle de Ana alors que sa main remonte dans le dos de sa belle jusqu'à ses épaules pour la garder contre lui et que l'autre main caresse sa hanche. Puis, doucement, il rompt leur baiser, avec regret. Je t'aime Anabela... Je t'aime. Fait-il alors dans un murmure avant de la lâcher. Il regarde le plan de travail, la cuisine. Le frigo. Bon, maintenant chérie, au travail, on a du pain sur la planche. Il se dirige d'un pas décidé vers le frigo. Alors, donne-moi les ingrédients qu'il faut sortir, dis-moi comment on s'y prend, et en avant toute! Il est soudainement tout joyeux, tout heureux, comme si ce baiser l'avait délivré. Enfin.  


codage par LaxBilly.



J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


Revenir en haut Aller en bas
Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
Anabela Laranjeira
http://www.ciao-vecchio.com/t2937-anabela-laranjeira-le-coeur-du http://www.ciao-vecchio.com/t5760-anabela-laranjeira-je-reve-de-toi-parce-qu-il-n-y-a-que-toi#182110
Faceclaim : j'ai pour avatar Amber Heard + avengedinchains : crédit de l'avatar
Je suis absent-e : du 17/1O au 31/1O (première semaine absente et seconde semaine en PR)
Messages : 3811 - Points : 6998
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. 2l2v
Âge : 33 ans + née à Lisbonne, le 29 novembre 1986
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. Empty
Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Sam 19 Jan 2019 - 22:37 )




Can't say how the days will unfold, can't change what the future may hold, but I want you in it, every hour, every minute... This world can race by far too fast, hard to see while it's all flying past, but it's clear now, when you're standing here now, I am meant to be wherever you're next to me. All I wanna do, is come runnin' home to you, come runnin' home to you; and all my life I promise to, keep runnin' home to you, keep runnin' home to you.
♪ Runnin' Home to You ♪ - Grant Gustin lyrics

Il y a toujours un instant dans la vie où l'on doit se positionner, choisir un « camp », tout en sachant que l'on en payera le prix. C'est ce que j'ai fait, en choisissant l'amour, en choisissant mon Francesco. Je ne le regrette pas, je ne regrette rien, même avec ce qu'il s'est produit. Lorsque mes proches l'ont su, ils se sont immédiatement ligués contre l'homme de ma vie, mais ce qui les a le plus déçu, le plus sonné, c'est que je reste avec lui, malgré tout. Ils ne comprennent pas pourquoi je reste à ses côtés, ils ne comprennent pas pourquoi cela ne m'a pas conduit à revenir auprès d'eux. Puis, ils m'ont également fait comprendre que le monde entier est au courant de sa tromperie, le fait est que ce n'est pas tous ses éléments qui me feront me détacher de Francesco. Cela semble aberrant pour mon père ainsi que mon frère, mais il a des batailles que l'on doit mener, même si la possibilité de perdre reste dans un coin de nos têtes. Notre bataille, ma bataille, je la mène seule, puisque je n'en ai pas touché le moindre mot à Francesco. Il ne sait pas ce qu'il se passe avec mes proches et je ne compte pas le lui en parler, du moins, pour le moment. Il est déjà bien trop difficile de le regarder dans les yeux sans m'apercevoir qu'il est malheureux de part la situation, qu'il s'en veut aussi et qu'il souffre de celle-ci, atrocement.
Bouleversée par ses propos au sujet de ma présence ici, je me replie sur moi-même alors que des larmes noient mes grosses billes bleutées lorsque je lui dis à quel point je l'aime. Oui, je l'aime. Je l'aime comme une folle, je l'aime d'un amour inconditionnel et cet amour peut être une force, mais également une faiblesse. Il peut nous rendre heureux, mais également extrêmement malheureux. Il peut nous permettre de nous épanouir, mais il peut aussi être dévastateur, destructeur. D'ailleurs, ma chère mère qui est la seule à répondre lorsque je l'appelle, m'en a touché un mot, me demandant de rester sur mes gardes pour ne pas souffrir par un amour si passionnel. À cet instant, je prends conscience de ce qu'elle voulait dire par là et j'ai peur. J'ai peur de souffrir davantage encore, j'ai peur d'être totalement dévasté par la douleur. Y réfléchissant, après lui avoir demandé de me faire confiance quant aux textos que je reçois, Francesco se saisit de ma main, ce qui me fait immédiatement relever la tête. Il m'assure que me faire confiance n'est pas un problème, qu'il me fait justement confiance, mais à travers son magnifique regard, je perçois un doute. Il doit se demander si moi-même je lui voue une confiance aveugle, comme auparavant et je ne saurais pas quoi lui dire pour le rassurer, car je ne sais pas, je n'en ai aucune idée, je n'en ai plus la certitude. Je sais que la confiance que je lui vouais pourra revenir, mais ce n'est pas le cas aujourd'hui. Il faut qu'il me démontre chaque jour que nous passons ensemble que je peux avoir confiance en lui de nouveau, ce qui ne sera pas une tâche facile, mais je veux y croire.
Après mes explications, alors que je lui ai affirmé que je désire rester à ses côtés, l'atmosphère se fait plus légère. Nous plaisantons au sujet des gâteaux prince qu'il a sorti à ma demande et nous nous taquinons comme avant notre départ pour l'Australie. Durant ses quelques secondes ou minutes, nous occultons ce qu'il s'est produit, ce qui me fait un bien fou. Le regard pétillant, alors que je l'informe de la tournure des évènements s'il ne me laisse pas manger quelques autres gâteaux puisqu'il aura vidé la boite, il m'assure qu'il ignorait que j'étais cannibale. Le fixant, l'air de dire qu'après tout ce temps, il ne me connaît pas – plaisantant évidemment – je me penche légèrement sur la table, pour lui souffler : « Est-ce que tu es certain de tes propos ? Puisqu'il me semble que mes dents ont déjà laissé des traces sur ton corps. » Souriant, amuser, je me cale de nouveau contre mon siège, avalant une gorgée de thé, croquant ensuite dans l'un des gâteaux. « Tu as vu comme j'ai croqué dans ce gâteau ? Je ferai de même si tu me chipes mes princes. » Lui offrant un léger sourire, je donne le ton puisqu'à présent, j'affirme qu'il s'agit de mes gâteaux et non plus des siens. Malgré nos taquineries, je désire le retrouver, le toucher, humer son odeur qui m'a trop fait défaut durant ses derniers jours. De ce fait, me levant, je le rejoins et une fois sur ses genoux, je me retrouve à ma juste place sur cette Terre. Le fait est qu'en voulant réduire la distance, Francesco semble comme paralyser. Il ne pose ni ses mains sur mes hanches, ni ailleurs sur mon corps, comme mon dos ou mes jambes qu'il prend toujours plaisir à caresser. Ne désirant pas laisser ma déception paraître, je lui parle de mon idée quant au dessert, préférant préparer un tiramisu, qui aura – je l'espère – plus de succès que ses petits gâteaux que je désirais préparer de prime abord. « OK. On opte pour un tiramisu. » Je prononce, alors que je lui parle de mon désir de rester ainsi, avec lui, sur ses genoux et non dans le creux de ses bras, puisque je n'y suis pas. Mordant ma lèvre, j'ajoute même qu'il va falloir qu'il trouve quelque chose pour que je me défasse de sa nuque, de cette position assise sur lui et alors que je me dis que c'est peine perdue, qu'il n'osera aucun contact, il me surprend. Caressant ma longue chevelure, osant même caresser ma tête avec lenteur, j'ai la sensation de pouvoir à nouveau respirer. Heureuse, esquissant un doux sourire alors que je profite de l'instant, Francesco y met fin, me faisant comprendre que je dois me lever, ce qui est sans aucun doute ce qu'il faut que je fasse afin d'enfin commencer à cuisiner pour ce soir, d'autant que nous ne serons pas seuls.
Mordant l'intérieur de ma joue, poussant un soupire alors qu'il m'affirme que nous avons du pain sur la planche, je lui offre un mince sourire. Je sais pertinemment qu'il a raison, le fait est que j'aurais aimé rester plus longuement dans cette position où je pouvais le toucher, le sentir, lui chuchoter l'amour que je ressens à son égard. « Tu as raison. Nous avons du pain sur la planche. » Je dis pour toute réponse, désirant m'y mettre rapidement, prenant le chemin de la cuisine. Lorsqu'il m'attrape le poignet, je me demande ce qu'il veut, quand il prononce mon prénom et que mon cœur s'emballe. « Francesco. » Je prononce tout bas, mon regard happer par le sien, comme hypnotiser. Ne comprenant pas immédiatement ce qu'il se passe, alors qu'il m'attire à lui pour déposer ses mains sur mes hanches, je me sens toute chose, j'ai la sensation d'être dans un rêve et si tel est le cas, je ne désire absolument pas me réveiller. Étant parcouru par un doux frisson, je l'écoute de nouveau et lorsqu'il s'excuse, lorsqu'il m'annonce qu'il n'y arrive pas, je voudrais lui demander « pourquoi » quand nos lèvres se retrouvent. Prise dans ce magnifique baiser, je m'accroche à lui, je profite de l'instant, je le laisse trouver ma langue, je me presse plus encore si cela est possible tout contre lui, dévorant ses lèvres, les goûtant avec plaisir, comme pour me libérer de ses jours où nous ne nous sommes plus étreint de cette façon.
Désireuse de rester davantage ainsi, dans ses bras, à l'embrasser, il met finalement fin à notre baiser, ce que je regrette, tout comme lui, du moins je l'espère. Positionnant mes mains sur sa poitrine, je l'écoute alors qu'il affirme m'aimer, ce qui chasse toute la peine que j'ai ressenti depuis qu'il m'a laissé pour aller se changer, alors que je l'avais maladroitement repoussé. « Je t'aime Francesco. Je t'aime si fort que… Qu'il me serait impossible de t'aimer plus encore, parce que c'est tout bonnement impossible. » Je termine, essuyant rapidement quelques larmes lorsqu'il me relâche, postant son regard sur la cuisine, sa cuisine qui nous attend. « On a du pain sur la planche. » Je prononce encore, reprenant ses mots alors qu'un faible sourire naît sur mon visage, malgré ce moment intense, précieux, que nous venons de vivre en nous déclarant une nouvelle fois à quel point nous nous aimons. Le rejoignant, délaissant notre déjeuner, je me lave une nouvelle fois les mains alors qu'il me demande la liste des ingrédients dont nous allons avoir besoin. « HUM… » Je prononce, me pinçant les lèvres, repassant la recette du tiramisu dans ma tête. « Attends ! » Je lui demande, puis je reprends : « Il nous faut donc… Trois cent soixante-quinze grammes de mascarpone. Cent vingt grammes de sucre roux, le meilleur !!! » Je prononce, enjouée, souriant davantage, avant de reprendre de nouveau : « Un demi-sachet de sucre vanillé, cinq gros œufs, quatre cent cinquante grammes de spéculoos, trois tasses de café noir assez fort, une cuillère et demi à soupe d'amaretto et quarante-cinq grammes de cacao en poudre, non sucré apparemment. » Haussant les épaules, je me rappelle soudainement que Tony m'avait proposé de faire un excellent tiramisu en dessert, ce qui veut dire que nous avons forcément tous les ingrédients à disposition. Me retournant, je vois Francesco s'afférer, quand il y a la totalité des ingrédients sur le plan de travail à présent. Mordillant ma lèvre, j'espère qu'il ne me demandera pas la raison de toutes ses doses, puisqu'il pense que nous ne sommes que deux, ne se doutant pas que sa famille va venir le voir pour passer les fêtes à ses côtés. Par ailleurs, curieuse, je me rapproche de lui, commençant la préparation, cassant les œufs dans un grand bol, écartant les blancs dans un second bol, tout en lui posant une question. « As-tu eu des nouvelles de tes proches ? » Je me mordille de nouveau la lèvre. « Est-ce qu'ils t'ont appelé pour te souhaiter un joyeux réveillon ? » J'ajoute le sucre dans le dit bol, ainsi que celui qui se trouve vanillé et je commence à tout battre avant de faire la grimace. « Tu as un batteur électrique ? » Je ne peux malheureusement pas le faire à cause de ma main, étant droitière et ayant très mal à celle-ci, à cause de mon excès de violence, lors de ce jour noir dont je désire ne plus me rappeler, encore moins aujourd'hui. « Ce sera plus rapide. » J'ajoute, afin qu'il ne repense pas non plus à ce jour, peu désireuse qu'il se sente coupable de nouveau. « Ensuite, on devra ajouter le mascarpone. » Je reprends donc, quand je réalise qu'il va falloir également battre les blancs en neige. « Tu es musclé alors tu pourras te charger de tous ses mélanges. D'ailleurs, il y a aussi les blancs à battre, afin qu'ils soient en neige mon champion. » Me rapprochant de lui pour lui donner un léger coup d'épaule, je retrouve mon sourire, espérant qu'il ne me quittera plus de la journée.



@FRANCESCO SPINOZA
CRÉDIT - SIAL




Franciana para sempre
3 MOTS. 7 LETTRES. 2 SYLLABES. JE T'APPARTIENS. ━ Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. ━ Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.
Revenir en haut Aller en bas
Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
http://www.ciao-vecchio.com/t1707-francesco-reconnaitre-ses-erre http://www.ciao-vecchio.com/t1723-francesco-l-argent-ne-fait-pas-le-bonheur-mais-il-y-contribue-en-partie-non
Faceclaim : Zac Efron + Merci à Vito Inglese!
Messages : 750 - Points : 3000
Âge : 30 ans
Métier : PDG d'une société de transport par hélicoptère et acteur majeur en bourse dans les secteurs aéronautiques et automobiles.
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. Empty
Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Mar 22 Jan 2019 - 12:20 )
Noël juste avec Toi

Franciana

Les erreurs font parties intégrantes de l'être humain. C'est ce qui le définit comme humain non? On est jamais parfait. Après tout... si on ne fait pas d'erreur, qu'on ne sort jamais du "droit chemin" c'est qu'il y a un souci. Si Francesco a bien appris une chose, c'est que toutes les règles, toutes les lois, sont faîtes pour êtres brisées, contournées. Non pas pour faire du mal, mais parce que dans certaines situations, elles ne nous en laisse pas le choix. Si on respecte une loi, ce sera pour en briser une en la respectant. On pourrait raisonner sur le sujet pendant des heures à vrai dire. Mais il y a finalement une conclusion à retenir: Si on brise une loi, une règle, c'est qu'on est humain. Avec des qualités, des défauts, des faiblesses et des atouts. On ne le fait pas sans raison. Et même si il y a des règles qu'il vaut mieux ne pas briser, on finit toujours par faiblir non? Pourtant, alors qu'ils sont là, à manger leur petit déjeuner, Francesco se dit que lui, pour le coup, il a franchi une ligne qu'il n'aurait jamais dû franchir, c'était le coup de trop, le dernier baroud d'honneur qui finit mal. Il était inutile de ressasser le passé, mais il est clair que l'italien se sentait coupable, et avec raison. Il comprenait alors qu'elle le repousse, qu'elle veuille y aller doucement, qu'elle veuille peut-être reprendre plus lentement. Mais le simple doute qu'elle avait dans le regard lui faisait mal, et même si il savait cela justifié, il en souffrait.

Mais entre eux, comme si ils avaient décidé de prendre les armes et de se battre, quitte à être contre-courant, c'est à nouveau la légèreté qui s'installe. Elle le taquine, commence par s'approprier les gâteaux, et elle le provoque. Elle a raison. Plus d'une fois ses dents ont laissé des marques sur la peau du florentin, plus d'une fois elle s'est approprié son corps comme elle s'approprie les Prince. Plus d'une fois elle a caressé son torse, passé ses doigts fins dans son dos pour en mémoriser les courbes, plus d'une fois elle l'a goûté, sans jamais s'en lasser. Donc oui, elle est cannibale. Cannibale juste de lui. Il sourit à cette pensée, n'ajoutant rien à ses propos si ce n'est un sourire rieur. Elle sait bien qu'elle a raison. Et en guise d'exemple, elle croque son gâteau pour le prévenir. Il la regarde, amoureux avant de rire. Mais comme si les mots ne suffisaient pas, comme si l'avertissement par la parole ne suffisait plus, désormais, elle se rapproche. C'est elle, alors même qu'elle l'avait repoussé, qui vient chercher le contact. Tel un chat qui malgré sa rage d'avoir été grondé vient se frotter aux jambes de son maître pour venir chercher des câlins. Mais à ces avances, il ne répond pas immédiatement. Il ne veut pas la contrarier à nouveau. Pourtant, sitôt qu'il la fait se lever après qu'elle se soit blotti contre lui et qu'il les caressé légèrement, il sent qu'il ne tiendra pas. Francesco n'est pas le genre de type à rester docilement là, dans un coin, à attendre la récompense pour sa tranquillité. Soit elle l'aime, soit elle le vire, elle choisit, mais il n'attendra pas avec une épée de Damoclès au dessus de la tête quand au jugement qu'elle portera à son encontre. Alors c'est plus fort qui lui, il faut qu'il se saisisse d'elle, qu'il retrouve ses lèvres, qu'il se noie dans cette sensation de bonheur - peut-être la dernière mais il s'en moque - et qu'il oublie tout. Il veut ses lèvres, il veut son corps, il la veut elle toute entière: Sa jolie blonde. Il n'y a pas à tergiverser pour ça. Il l'aime, point à la ligne. Inutile d'en dire plus, inutile d'attendre plus. Et à cela, elle réponds, fiévreuse, collant son corps au sien, retrouvant une proximité qu'ils avaient perdu. Elle agrippe son tee-shirt, comme pour montrer qu'elle ne veut pas le lâcher, comme un coquillage s'agrippant à un rocher en pleine tempête. Il la serre un peu plus contre lui avant de finalement relâcher les lèvres de la belle. Il sait qu'elle l'aime. Il n'a guère besoin de preuves plus que ce baiser qu'elle vient d'échanger avec lui. Sa ferveur, son envie, ses mains sur son corps, il sait bien qu'elle l'aime. Mais comme toutes les bonnes choses, ce baiser aussi a une fin.

La délaissant, presque à contrecœur, il se décide finalement à se mettre au travail. Il retrousse ses manches alors qu'elle en profite pour se laver les mains avant de finalement se poster devant ces notes. Et comme une grande organisatrice, elle lui donne la liste d'ingrédients. Mascarpone, sucre roux, sucre vanillé, oeufs, café, Amaretto, Poulets, chips, ah non. Pas le poulet ni les chips. Ouais. C'est pas trop dans le tiramisu cela. Et alors qu'elle continue de lui donner la liste des ingrédients, il sort tout au fur et à mesure. Complètement ignorant dans le domaine de la cuisine, il préfère ne pas poser de questions et la laisse faire. Tony ayant sans doute tout prévu à l'avance, Francesco découvre avec stupeur tous les ingrédients dans les placards ou le frigo. Alors qu'il pose le dernier ingrédient sur le plan de travail, il regarda sa blonde, rieur, et déclara finalement:
- J'ignorais que Tony pouvait me trahir comme ça... Fit-il joueur. Le traître, je lui en toucherais deux mots à son retour. Lâcha le milliardaire alors que déjà elle se mettait au travail. Elle lui demanda si il avait reçu un coup de fil de ses parents, de sa famille pour le réveillon. Non. Bien sûr que non. Et il n'avait pas téléphoné. C'était une tradition ça. Il préféra sauter la question. Rapidement, à cause de sa main blessé, elle s'arrêta, demanda si il avait un batteur électrique. Il se mit alors à le chercher et le tira d'un de ses placards. Il le lui tendit, le brancha et soudainement se cache derrière elle, faisant le pitre. Elle ne comprit pas et finalement, venant juste derrière elle, il déclara:
- Fais gaffe, ce truc est une machine de guerre. La dernière fois que je m'en suis servi, qui avait été la seule aussi mais il ne le précisa pas, je me suis tout reçu dans la figure. Il oubliait de préciser que contrairement à ce que tony avait préconisé, il avait mis à puissance maximum et non pas au minimum. Donc aucune surprise. Francesco dans toute sa splendeur. Elle commença alors à battre le tout non sans un sourire alors qu'il vint se mettre à côté d'elle. Et elle le remit au travail. Il fallait s’occuper des oeufs. Elle lui donna un coup d'épaule et il fit mine d'être projeté un peu sur le côté.
- Fais gaffe! T'as failli me faire tomber là! Dit-il dans sourire alors qu'il prenait les instruments de cuisine nécessaire et se mettait au travail. Voyant cependant qu'elle attendait une réponse quand à ses parents, Francesco finit par déclarer alors qu'il s'occuper de battre en neige les oeufs, il déclara:
- J'ai pas eu de nouvelles de ma famille. Il s'arrêta avant de reprendre dans un sourire faussement joyeux. C'est une tradition ça. On s'ignore un peu pendant cette période. On s'appelle après. Il s'arrêta un instant dans son activité avant de reprendre. Je suppose qu'ils le fêteront tous ensemble à la maison. Conclut Francesco sans en ajouter plus. Il n'avait pas franchement envie d'en parler. Ils se remirent cependant à cuisiner, parlant de tout et de rien, se taquinant entre les échanges d'ingrédients ou la préparation des sauces.

Deux bonnes heures plus tard, ils avaient presque terminé. Il faut dire qu'ils n'avaient pas chômé, et ils avaient bientôt tout terminé. Francesco venait de finir la fameuse sauce au poivre de sa mère qui reposait au chaud dans une petite casserole. Partout dans la maison, l'odeur du repas se faisait sentir. Et alors que certains plats continuaient de cuire, ils avaient cependant assez bien travaillé pour s'arrêter un instant.
- Je t'avais dit que tout serait prêt. Fit-il en venant l'embrasser dans le cou, plaçant ses mains sur ses hanches alors qu'elle coupait encore quelque chose. Elle ne s'arrêtait jamais décidément. Avec Tony on avait déjà préparé des biscuits de Noël, donc ça c'est fait. Après, il me semble qu'il a acheté tout un tas de chocolats et de papillotes. Francesco sourit en relâchant Ana qui s'arrêta finalement. Et, ça va reposes-toi cinq minutes. On a bientôt terminé. Soudain, le téléphone de sa belle sonna. Il regarda rapidement, et lui fit signe d'y aller. Vas-y Ana, je vais pas te manger, et t'as pas besoin de mon autorisation pour décrocher. Il avait un ton léger. Il voulait qu'elle se sente à l'aise, et il ne voulait pas se prendre la tête pour une histoire de téléphone. Et si c'était un de ses proches qui téléphonait à Ana pour lui souhaiter bon réveillon? Elle avait bien le droit de décrocher non? Bon. Alors Francesco la laissa tranquille, s'occupant de ranger un peu sa cuisine et de mettre au lave-vaisselle ce dont ils ne se serviraient plus. A moins que tu ne veuilles que je te caresse, que je t'embrasse alors que tu décroches? Oh oui premier défi: Tu décroches alors que je te fais l'amour? Tu penses que tu arrives à rester sérieuse? Plaisanta-t-il.

 


codage par LaxBilly.



J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
[Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. Empty
Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant