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- [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Bord de la Tyrrhénienne :: Posillipo :: Résidences
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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
Anabela Laranjeira
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Âge : Je suis née à Lisbonne, le 29.11.1986, ce qui fait que j'ai 33 ans cette année.
Métier : Actuellement sans emploi, je pense à une reconversion.
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Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Sam 26 Jan 2019 - 3:53 )




Can't say how the days will unfold, can't change what the future may hold, but I want you in it, every hour, every minute... This world can race by far too fast, hard to see while it's all flying past, but it's clear now, when you're standing here now, I am meant to be wherever you're next to me. All I wanna do, is come runnin' home to you, come runnin' home to you; and all my life I promise to, keep runnin' home to you, keep runnin' home to you.
♪ Runnin' Home to You ♪ - Grant Gustin lyrics

La douleur s'estompe. Bien sûr, je ne peux pas prétendre ne plus penser à ce qu'il s'est produit, mais plus le temps passe, plus je suis auprès de mon Francesco et plus j'oublie. C'est comme si cette histoire avait fait son temps pour terminer dans un tiroir dans ma tête, verrouiller à clefs. Évidemment, je sais et je saurai toujours ce que contient le tiroir en question, seulement, notre histoire, celle que nous sommes en train d'écrire ensemble est bien trop importante, du moins, à mes yeux. J'aime cet homme, qui m'a tout de suite plu lors de l'anniversaire d'un de nos amis en commun : Antonio. C'était une soirée magnifique, une rencontre plus belle encore et lorsque j'y pense parfois, lorsque je suis seule, je me demande même si tout cela n'a pas été qu'un songe. Le fait est que tout était réel, puisque l'homme dont je suis immédiatement tombée amoureuse se tient à mes côtés. Rougissante, mes billes bleutées scintillantes, je le regarde de biais, tout simplement pour ne pas me perdre dans son regard et ainsi perdre du temps pour le dîner de ce soir. C'est donc sérieuse, lui jetant tout de même quelques œillades, que nous nous y mettons.
Ayant toujours mon nez dans mes notes, j'écoute Francesco qui retrouve ce coté taquin que j'aime tant chez lui. « T'as vu ça ! » Je réponds, amusée, rentrant dans son jeu, comme j'aime si bien le faire. « Il faut croire qu'un simple sourire de ma part le séduit ! » À présent, je ris ou plutôt, je glousse, postant une main devant ma bouche comme pour retrouver plus rapidement contenance. « Nous voulions te faire plaisir avec Tony. Tu sais, il tient beaucoup à toi. Tu es comme un fils pour lui. » Du moins, c'est mon ressenti, ainsi que celui de Tony, mais cela, je ne l'ajoute pas. « Le batteur, alors ? » Je demande, me tournant lorsqu'il me le tend, après l'avoir évidemment branché. « Merci chéri. » Je prononce simplement, quand, ne comprenant pas, je me tourne, puisqu'il se trouve dans mon dos. Le fixant en ayant l'envie de rire, je l'écoute. « Une machine de guerre ? » Je reprends ses mots, amusée, alors que mon regard pétille de joie, de bonheur absolu. « Ne t'en fais pas, je suis à l'image de Wonder Woman, rien ne peut me battre ! » Riant franchement ce coup-ci, commençant véritablement à battre le mélange, je le fixe de nouveau, lui donnant un léger coup d'épaule. Lorsqu'il se propulse en arrière, je ne peux que rire de nouveau, adorant lorsqu'il fait ses pitreries. Levant les yeux au ciel, je reprends, non sans rire : « Je t'avais prévenu que j'étais à l'image de Wonder Woman ! » Postant mon regard sur le saladier, je me pince les lèvres et je lui dis finalement : « Quand est-ce que monsieur Francesco sans totti va se mettre au travail ? » Je le taquine, bien entendu et il le sait très bien à présent.
Mordillant ma lèvre, j'attends toujours une réponse quant à sa famille. Pourquoi ? Tout simplement parce que je leur ai passé un coup de fil, afin de leur rappeler qu'ils avaient un fils à Naples. Un fils qui d'ailleurs, souffre énormément de ce fossé s'étant instauré entre eux. En y réfléchissant bien, il est de même avec mes proches, seulement, je préfère mettre ce détail dans un recoin de ma tête, désireuse de rendre Francesco heureux, ce qui serait mon plus beau cadeau de Noël. Lorsqu'il prend enfin la parole, je cesse ce que je suis en train de faire pour l'écouter. Il n'a pas eu de nouvelles, de messages, puis il ajoute que c'est une tradition chez eux, afin de dédramatiser ses propos, seulement, je ne suis pas dupe. Restant toutefois silencieuse, il continue, m'affirmant que ses proches fêteront Noël ensemble, à Florence, dans leur demeure familiale. « Tu sais… » Je commence, avant de me remettre à battre le mélange. « Il y a certaines traditions qui doivent être brisées. » Autrement dis, tes proches seront présents ce soir, mais je ne peux absolument rien te dire, puisque je désire te faire la surprise. « En tout cas… » Je me sens rougir. « Sache que tu n'es plus tout seul. Tu es ma famille ici et je n'ai besoin de personne d'autre que toi. » Je termine, tout bas, dans un souffle, rougissant de plus belle, après cette déclaration.
Poussant un soupire, je jette un coup d'œil à sa fameuse sauce au poivre. J'aimerais y goûter, grande gourmande que je suis, seulement, je m'éloigne de quelques pas, exténué. « Tu as raison. Tu me l'avais dit que tout serait prêt. » Je souris à mon homme lorsque je frissonne, puisqu'il dépose un baiser dans mon cou et qu'il pose ses mains sur mes hanches. En grande romantique que je suis, je pourrais lui dire que j'aimerais que l'on reste ainsi, seulement, je suis très timide à ses côtés. La raison ? Tout l'amour que je lui porte. Je suis admirative de Francesco et par conséquent, même si nous sommes ensemble, il m'intimide beaucoup. Le fait est que je ne le lui dirais jamais, parce que je virais à la couleur rouge tomate au niveau de mon visage. Me rapprochant du plan de travail, je me rends compte qu'il y a encore quelques petites choses à finaliser, mais le plus gros est fait, bien que perfectionniste, je trouve encore de quoi travailler, en coupant du persil par exemple, comme à cet instant. « Des biscuits de Noël ? » Je demande, ma mâchoire se décrochant légèrement, puisque je n'y avais même pas songé. À vrai dire, avec ce qu'il s'est passé avec Francesco et mes soucis familiaux, je me demande comment je fais pour avoir toute ma tête. Heureusement, il ne me pose aucune question sur mes proches, ma famille, ce qui me soulage, pour le moment du moins. « J'espère que j'aurais beaucoup de boites avec du chocolat. » Je réponds du tac au tac, puisque j'ai une véritable addiction au chocolat, tel qu'il soit. « On laissera quelques papillotes à Tony, histoire de... » Je souris, haussant les épaules, amuser.
C'est soulagé que je m'octroie une pause, comme mon Francesco me l'a demandé depuis plusieurs minutes. Lui offrant un sourire, je suis prête à rejoindre ses bras pour me reposer, tête contre son torse, mais cela est sans compter de mon iPhone qui sonne, il me semble qu'il s'agit d'un appel. M'emparant de celui-ci, alors que Francesco me dit que je n'ai pas à avoir son autorisation, je le regarde un instant, mordillant ma lèvre. « C'est dommage. J'aurais bien aimé que tu me manges. » Postant encore une fois une main devant ma bouche, je vais devoir rappeler la personne ayant essayé de me joindre. « Madame Spinoza. » Je prononce tout bas, alors que je la rappelle. Un bip, pas de réponse. Un second bip, idem. Un troisième et voici qu'elle décroche. « Anabela ? » Elle demande, quand je réalise que Francesco aurait pu décrocher à ma place et sa surprise serait tombée à l'eau. « Oui MAMAN, c'est moi. » Je dis, laissant ainsi croire à Francesco, qu'il s'agit de ma famille. « Que se passe-t-il ? » Je demande rapidement, jetant toujours des coups d'œil sur mon homme. Sa mère m'explique qu'ils seront à Naples peu avant dix-sept heures, puisqu'ils désirent passer du temps avec Francesco, afin – peut-être – d'enterrer la hache de guerre, dira-t-on. Une fois que je raccroche, je retrouve Francesco qui plaisante de nouveau. « HUM… Les caresses et les baisers, ça pourrait être très plaisant et amusant. » Je réponds, me mordant de nouveau la lèvre, le fixant avec tendresse et amour. « Tu es irrécupérable, tu le sais au moins ? » Je lui demande, lorsqu'il parle de décrocher tout en faisant l'amour. Ayant envie de le rejoindre, en réduisant la distance, je me rends compte que je ne le peux pas, du moins, pour l'instant. « Je dois aller prendre une douche, puis me vêtir, me maquiller un peu. Ça ne te dérange pas de surveiller les cuissons durant le laps de temps où je me prépare ? » Je lui demande quand finalement, après avoir mis beaucoup de temps à me détacher de mon homme, je rejoins la villa familiale des Laranjeira.
C'est vêtu d'une chemise blanche immaculée et d'une longe jupe noire droite, que je reviens chez mon Francesco sans totti. Bien sûr, j'ai également apporté quelques petites choses dans un immense sac qui pèse très lourd, ses présents. Toquant sur la baie vitrée malgré qu'elle soit ouverte, je pénètre chez mon homme quand je réalise qu'il a décoré sa villa. En ayant plein les mirettes, je réalise que je n'ai pas accroché la moindre décoration, là où je réside, n'en ayant pas l'envie. « C'est magnifique ! » Je souffle, déposant le gros sac, qui contient également, tout au fond, des petites choses pour la nuit que j'espère passer aux côtés de mon apollon. « T'es où chéri ? » Je demande, me rendant à la cuisine alors que je constate qu'il s'est occupé de tout. Le fait est qu'il ne se montre pas et je me demande où il peut être. « CHÉRI ?! » J'appelle, me demandant s'il ne me prépare pas quelque chose, ou encore, s'il ne se prépare pas, tout bonnement. « CHÉRI ?! » J'appelle une fois encore, avant de faire la moue quand on sonne à la porte. Étant donné que Tony n'est pas présent, je rejoins l'entrée et ouvrant celle-ci, je découvre ses proches… « HEU... CHÉRI ! » Je l'appelle une fois encore, puisque l'un de ses présents est déjà arrivé. Excitée et confuse, je me demande comment il va réagir, si cela va lui faire plaisir, des milliers de questions se bousculent dans ma tête. « Entrez, je vous en prie. » Je propose, me mettant de retrait afin qu'ils entrent, les saluant poliment, me présentant également, alors que nous sommes tous dans son salon, à présent.



@FRANCESCO SPINOZA
CRÉDIT - SIAL




LORSQUE TES MAINS SE POSENT SUR MES HANCHES, JE FRISSONNE. LORSQUE TON REGARD ACCROCHE LE MIEN, IL N'Y A PLUS QUE NOUS AU MONDE. LORSQUE TU T'ÉLOIGNES DE MOI, JE NE CESSE DE PENSER À TOI. TU NE M'AS PAS DONNÉ D'AUTRES CHOIX QUE DE T'AIMER, MON FRANCESCO SANS TOTTI.
∞ FRANCIANA FOREVER
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
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Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Mer 30 Jan 2019 - 23:00 )
Noël juste avec Toi

Franciana


Alors que la situation semblait crispé, les caractères reviennent. Les sourires, les étincelles dans le regard, les rires. Entre eux, c'est l'amour fou. Et la vie a beau leur mettre divers obstacles, ils semblent toujours en capacité de surmonter l'épreuve, quitte à revenir un peu en arrière. C'est ce qu'il faisait là, mais finalement, ils craquaient. Comme deux addicts l'un de l'autre, ils craquaient à leurs lèvres, à leur peau, ils avaient envie de plus, mais leurs conscience, seule, les retenaient de ne pas aller trop vite. Et pourtant, Francesco avait le sentiment qu'elle avait envie de se jeter sur lui, de le serrer contre elle en même temps qu'il avait envie de la faire sienne comme il avait tant l'habitude. En cela, la cuisine était la bonne excuse qui leur permettait de tenir, de garder leur calme là où leur cœur s'emballait à chaque regard, à chaque taquinerie. Et il fallait dire que niveau taquineries, Francesco était doué dans le domaine. Provocateur à souhait, il perdait peu à peu son sérieux, ce regard vide, cet air presque coincé pour se dérider, pour arborer sourires et bonne humeur. Pour ce qui est du Tony elle glousse après avoir déclaré qu'un seul de ses sourires parvient à le charmer.
- Je n'en doute pas... Fait-il amusé alors qu'elle enclenche plus sérieusement qu'il voulait lui faire plaisir. Tony? Oui, Francesco n'en doute pas, son majordome tient à lui, et si ils ne se le disent pas, les mots sont inutiles pour cela. Ils le savent. Francesco sait que Tony l'apprécie énormément. Il sait que son majordome a tant pris son travail à coeur que parfois, on se demande si il ne joue pas au père de Francesco. Mais entre eux, jamais de mots. Des regards, des sourires mêmes, et de bonnes soirées à plaisanter. C'est qu'il a peut-être partager plus de choses avec Tony ces deux dernières années que avec le reste de sa famille. Finalement, à la demande de sa jolie blonde, il lui passe le batteur, et ils se mettent au travail dans la joie et la bonne humeur, une scène digne d'un film de Noël.

Finalement, ils avancent tant et si bien dans la cuisine, s'amusant à se lancer des regards sans équivoque, que bientôt, tout semble prêt. Bien sûr, il reste comme à chaque fois les petits détails. Une petite sauce pour la salade, ou des choses dans le même genre, mais finalement, ça n'est trois fois rien. Et Francesco, grand syndicaliste, propose une pause à la jolie blonde non sans lui octroyer quelques tendresses, comme une preuve de son amour immense envers elle. S cela ne tiendrait qu'à lui, il l'aurait déjà installé sur le plan de travail pour lui faire l'amour, mais pour l'heure, ils doivent se concentrer sur la suite de la soirée qui promets d'être belle. Mais bientôt, le téléphone de la belle sonne. Il lui fait signe d'y aller, après tout, il ne va pas contrôler jusqu'à tout ces faits et gestes non? Elle manque l'appel et, alors qu'il se cale contre le frigo, elle rappelle sa mère. Car oui, il s'agit visiblement de sa mère. Elle ne lui tient pas la conversation pendant des heures et bientôt la belle blonde raccroche. Et elle décide alors de s'éclipser, demandant à Francesco si il peut s’occuper de tout terminer.
- Oui, oui, vas-y ne t'en fais pas... Je ferais en sorte de garder un paquet de papillotes pour Tony. Fait-il blagueur alors qu'elle pars tranquillement vers la sortie et qu'il ne peut s'empêcher d'admirer la belle silhouette de sa blonde. Ana? Elle se retourne. Je ne t'ai pas demandé, mais... Ta famille, ils viennent? Ou c'est prévu entre vous? Pour toute réponse, elle lui décroche un faible sourire et fait signe que c'est vu. Pourtant, alors qu'il la regarde partir, il a le sentiment que quelque chose ne va pas. Et pour une fois ce n'est pas lui, ou du moins pas totalement, qui est en cause. Cependant, comme demandé, il s’occupe de surveiller la cuisson des plats encore sur le feu et décide dans ce laps de temps de monter à l'étage. Il rentre dans son bureau où Tony avait dû ranger les cartons pour les décorations de Noël.  

Francesco passe cinq bonnes minutes à les chercher avant de les trouver. Il souffle sur les cartons pour en retirer la poussière. Puis il ouvre le carton pour en découvrir diverses décorations. Guirlandes, boules, lumières, tout y est. Et finalement, il se décide à installer tout cela dans la maison. Tony s'est déjà occupé de l'extérieur, du jardin, de la terrasse, mais l'intérieur, outre le sapin déjà dressé, rien n'et fait. Alors qu'il descend les cartons, laissant son esprit vagabonder, sans penser à rien, si ce n'est à Noël, il se met à travailler tranquillement, tout en surveillant la cuisson. Bientôt, tout est prêt.  Francesco s'occupe de tout enlever du feu en même temps qu'il éteint tout. Il se charge d'installer la nappe, et quelques décorations. Bientôt, alors que l'heure tourne, les décorations prennent place. Guirlandes lumineuses aux fenêtres, ou sur la rambarde des escaliers, ou encore sur les meubles, bientôt, la lumière se fait, les guirlandes brillent, apportent un peu de joie, alors que ça et là se dressent des petits Père Noël et des sapins. Francesco avait tout préparé. Bougies, dessous de plats, nappe pour la table, et même les plats. Il décida donc de monter se préparer.

Il était sous la douche lorsqu'il entendit sa blonde l'appeler. Il se décida donc à éteindre l'eau chaude qui coulait depuis bien maintenant trente minutes et sortit rapidement.
- J'arrive Ana! Laisse-moi... Dix minutes s'il te plait. Il se précipita dans sa chambre rapidement, ouvrit rapidement son armoire et enfila rapidement tout ce dont il avait besoin. L'habitude qu'il avait de s'habiller classe et rapidement lui permettrait de faire croire qu'il était un tout petit peu en retard là où il était clairement à la bourre. Et finalement, après avoir enfilé tout son costard, d'un bleu éclatant pour l'occasion, il se décida à enfiler des chaussures classes, les richelieu, et descendit. Il terminerait les derniers détails sur les derniers mètres qui les séparaient de sa jolie blonde. Il terminait d'ajuster son noeud papillon d'un bleu plus sombre, aux points blancs et se décida, sans même lever la tête à reprendre:
- Ana... On devrait faire... Il n'eut pas le temps de terminer. Sitôt qu'il avait relevé la tête, voilà qu'il se retrouvait devant un tableau qu'il avait été à mille lieux d'imaginer. Il manque de s'écrouler, pris d'une crise cardiaque. Juste à côté de sa sublime blonde, sa mère. Blonde également, mais plus âgé, non moins charmante sous son manteau en fourrure. A côté d'elle, son père, un petit sourire en coin, qui a déjà retiré sa veste, révélant un costume sobre, mais classe. Francesco n'en revient pas. Et derrière le couple que forme ses parents, une main s'agite... Avant que son frère, el petit dernier, Gianni, ne se montre et vienne serrer Francesco dans ses bras. Francesco lui rend son étreinte. Trop heureux, n'ayant pas de mot.
- Cela me fait plaisir de te voir frérot! Lance son petit frère. Le coeur de Francesco est en miettes. Il ne s'y attendait pas. Tout simplement.
- Putain... Moi de même Gianni... Moi de même. Une petite brune se présente alors devant Francesco. Plutôt charmante.
- Francesco, je te présente Mia. Mia... Mon grand frère, ce grand idiot de Francesco. Ce-dernier lui donne un coup à l'épaule, affectif tout en saluant la brune, avant de se diriger vers ses parents. Sa mère se serre les mains, nerveuse visiblement, alors que Ana n'a pas bougé. Francesco s'arrête devant ses parents.
- Papa... Maman... Et soudainement il les serre dans ses bras. Il ne va pas chialer. Mais honnêtement, il est à deux doigt. Vous m'avez manqué... Murmure-t-il. Ses parents lui rendent son étreinte et ils se laissent aller à cet instant d'amour pendant quelques minutes avant de se séparer. Francesco reporte alors son attention sur la jolie blonde. Et il vient se saisir de son visage pour l'embrasser passionnément, délicatement, prenant le temps d'apprécier les lèvres de sa belle, prenant le temps de ce moment d'amoureux. Ce baiser, c'est toute la gratitude qu'il n'est pas capable d'apprécier. Et lorsqu'il se détache de ses lèvres ce n'est que pour murmurer:
- Tu es magnifique Chérie... Il se tourne alors vers sa famille, sa main tenant celle de sa belle. Papa. Maman. Gianni. Mia. Je vous présente Ana... Mais j'ai comme l'impression que vous vous connaissez déjà. Termine-t-il dans un clin d'oeil alors que ses parents, et notamment sa mère, se laissent aller à un sourire.
- Bien... Ne perdons pas de temps alors! Qui veut boire quoi?! Demande alors Francesco tout excité.

Son père, dont Francesco tire si bien, prendra un Whisky. Sa mère préfère suivre sur un kir et son frère, grand sportif émérite se contentera d'un sans alcool, un coca. Sa jeune conquête en revanche préfère un martini. Francesco se dirige vers le buffet et en sort les verres adéquat. Si la cuisine ce n'est pas tant son truc, les opérations de bar et d'alcool, ça, c'est son job! Il attends la réponse d'Ana quand à son apéritif. Celle-ci semble déjà converser avec sa mère et son jeune frère que Mia ne lâche pas. Son père s'avance alors vers lui alors qu'il prépare les apéritifs.
- Alors mon fils... C'est une belle surprise? Sans lever le regard, Francesco sourit, un peu gêné.
- Je m'y attendais pas ouais... Son père laisse alors une main se poser sur l'épaule de son fils et plonge son regard dans le sien.
- Je suis content Francesco. Vraiment.
- Moi aussi P'pa. Moi aussi. Francesco s'applique avant de reprendre. C'est elle qui a tout organisé je suppose? Demande-t-il en regardant Ana. Son père sourit et reprends.
- Une fine organisatrice... Légèrement amoureuse je dirais. Francesco se laisse aller à un rire et finit par prendre les verres pour rejoindre le petit groupe.
- Allez... Trinquons! Fait-il alors en passant son bras sur la taille de sa belle qu'il colle à lui, fier de l'avoir à ses côtés. Trinquons... A notre famille. Et à ceux qui s'y ajoutent. Et ils trinquent tous ensemble, joyeux de ces fêtes qui se profilent sous les meilleurs hospices alors que Francesco n'en revient toujours pas, mais il faut le dire... Il est tellement heureux en cet instant, que rien ne pourrait venir gâcher cette joie.   


codage par LaxBilly.



J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


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Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Mer 6 Fév 2019 - 3:50 )




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*Il est si facile de l'aimer.* Je me dis à moi-même, au sujet de mon Francesco. Il nous a fallu quelques heures passées ensemble dans sa cuisine pour que notre complicité réapparaisse, comme si rien ne s'était passé. Jetant un regard de biais à Francesco, un petit sourire naît sur mon visage. J'avais peur de ne pas retrouver ce que nous avions à cause de ce qu'il s'était produit, mais finalement, contre toute attente, nous en sommes à nous retrouver en nous taquinant l'un l'autre. Mordillant ma lèvre, alors que nous avançons à vitesse grand « V », je me dis que nous formons un parfait duo, puis, le fait que je prenne les commandes me plaît, puisque mon Francesco sans totti me laisse prendre les choses en mains, du moins, aujourd'hui pour préparer le repas de ce soir, celui du réveillon de noël. Alors que nous avons terminé toutes nos préparations, je cherche autour de moi, sur le plan de travail quelque chose à faire, même minime, comme pour trouver une excuse afin de rester près de lui, à ses côtés. Le fait est que je dois me préparer, puis sa famille va arriver incessamment sous peu et je désire être présente lorsqu'il les retrouvera. « Merci chéri. » Je souffle, restant tout contre lui. « Seulement les papillotes pour Tony, le chocolat est pour moi. » J'ajoute, un sourire ornant mon visage quand je le laisse, m'éloignant pour rejoindre la villa des Laranjeira, une moue boudeuse présente sur mon visage. Lorsque Francesco m'appelle, je courrais presque jusqu'à lui, sautant dans ses bras, mais je me retiens, me retournant simplement, ce qui, je dois l'admettre, requière toute une force surhumaine, puisque je ne désire qu'être à ses côtés, plus encore aujourd'hui. Le fait est que l'étincelle présente dans mon regard se dissipe quand il me demande si ma famille compte venir, ou si j'ai prévu quoi que ce soit avec eux. Lui offrant un bien mince sourire pour toute réponse, je balbutie, répondant vaguement que j'ai vu quelque chose avec eux, sans rentrer dans les détails. Après cet instant, j'ai presque envie de courir pour rejoindre la villa où je réside afin d'éclater en sanglots, mais pour le moment, je préfère marcher, augmentant malgré tout le rythme, puisque je suppose que Francesco me regarde rejoindre la villa, afin d'être certain que j'y arrive sans encombre.
Fermant la porte derrière moi, je reste un instant contre celle-ci, ma main reposant sur la poignée alors que je ferme les yeux, mon front coller contre elle. Poussant un long soupire, je ne sais pas combien de temps je reste ainsi, essayant de recouvrer un semblant de calme, afin de ne pas éclater en sanglots. Mes parents me manquent, Alejandro, mon petit frère chéri que j'aime tant me manque, le fait est qu'à présent, au jour d'aujourd'hui, je réalise et je sais que ma famille est Francesco. Bien sûr, je voudrais que mes problèmes familiaux s'arrangent, cela me comblerait de bonheur, mais je dois me focaliser sur ce que je construis loin d'eux à présent, auprès de cet homme que j'aime, l'homme de ma vie qui se trouve non loin de moi, dans la villa voisine. « Francesco. » Je prononce, alors que le simple fait de penser à lui, de prononcer son prénom me permet de me calmer, ce qui me fait sourire. Rejoignant ma chambre avec ma salle de bain attenante, j'ôte mes vêtements, me faufilant rapidement sous le jet d'eau chaude. Poussant un long soupire, restant de longue minutes sous celui-ci, je réalise soudain que je dois me trouver une tenue plus « sage » puisque la famille de mon Francesco sera présente ce soir. Inutile donc de le rejoindre avec ma longue robe couleur dorée, dos nu, moulante, qui évidemment insinue que je serais nue dessous. « MERDE ! » Je prononce, me lavant et me séchant rapidement, puisque je dois trouver autre chose à me mettre sur le dos. « C'est pas possible... » Je me dis pour moi-même, émergeant rapidement dans ma chambre étant seulement à deux pas, puis, ouvrant la porte de mon dressing, je passe en revue mes vêtements. « Robes moulantes, dos nu, hors de question. » Mon rythme cardiaque s'accélère quand, changeant de côté, je repère une longue jupe noire, parfaite pour l'occasion si je l'agrémente d'une chemise, du moins, c'est ce que j'imagine. « Jupe… OK. » À présent, je me retrouve devant ma section chemise, passant celles qui sont légèrement transparente ou bien encore trop ouvertes, quand soudainement, je tombe sur l'une de mes préférées. « BINGO ! » Je prononce, heureuse.
De retour chez mon homme, l'appelant, ayant pris un sac contenant tous ses présents ainsi de quoi me changer pour cette nuit s'il veut bien que je partage son lit, mes prunelles s'écarquillent puisqu'il a tout décoré durant mon absence. Postant une main devant ma bouche, mon regard s'illuminant, je n'ai pas l'occasion de m'émerveiller face à tout ce qu'il a fait puisque l'on frappe et qu'il s'agit de ses proches. Les ayant fait rapidement entrer, alors que nous attendons Francesco dans son salon, parlant tout bas pour ne pas qu'il entende quoi que ce soit, je me sens de plus en plus nerveuse. Me tenant aux côtés de ses parents, sa mère étant à ma gauche, je me mordille la lèvre alors que nous échangeons quelques sourires. Ses proches semblent aussi nerveux que moi, ce qui me « rassure » si je puis dire, puisqu'ainsi, je ne suis pas la seule à être dans cet état. « Il arrive. » Je leur dis, postant durant quelques secondes mon regard sur ses parents, quand mon cœur a un raté. Déposant une main sur ma poitrine, je suis subjuguée par sa beauté, sa classe naturelle, son regard superbe, son nœud papillon qui ajoute un petit quelque chose, comme une sorte de signature, de dernier petit détail qui fait la différence bien que sans lui, mon Francesco serait malgré tout superbe, comme toujours. Alors qu'il semble bien plus que surpris en relevant la tête, découvrant ses proches à mes côtés, je me pince les lèvres. Ai-je bien fait d'insister afin que ses parents viennent pour noël ? Est-ce qu'il va être heureux ? Va-t-il m'en vouloir ? Je me pose des milliers de questions quand son jeune frère le rejoint pour l'étreindre, ce qui me touche profondément. Joignant mes mains, je les poste devant mes lèvres alors que mon regard s'illumine de larmes qui menacent de rouler sur mes joues. Lorsque Francesco sert son frère tout contre lui, déposant un instant son regard sur Mia, la petite amie de celui-ci qui la lui présente, il termine par nous rejoindre, ses parents et moi. Se postant devant eux, alors que je ne le quitte pas du regard, il ne peut s'empêcher de les serrer contre lui, avant de leur dit qu'ils lui ont manqué. Essuyant rapidement une larme de joie, de bonheur intense, il me retrouve soudain. Lui offrant un large sourire, mes grosses billes scintillantes, il réduit le peu de distance qui nous sépare pour s'emparer de mon visage et m'embrasser avec amour, mais également avec toute sa reconnaissance face à ce premier cadeau qu'il découvre. Mes mains se postant sur sa taille, je réponds à son baiser, tant heureuse de retrouver ses lèvres quand il finit par le rompre, me faisant un compliment qui touche immédiatement mon cœur. « Je t'aime. » Je dis tout bas, quand il s'empare de ma main, afin de me présenter. Le regardant toujours, ne pouvant m'empêcher de l'admirer, je termine par rire, sans aucun doute par les propos qu'il tient puisqu'effectivement, nous avons fait quelque peu connaissance, mais également parce que la pression que je ressentais jusqu'à sa découverte se dissipe et à présent, je me sens beaucoup plus légère.
Rejoignant sa mère puisque mon homme demande ce que chacun désire boire, j'essaye de faire plus ample connaissance quand chacun répond ce qu'il désire. Lorsque vient mon tour, je lui demande un Mojito léger en rhum, puisque je prends toujours des anti-douleurs, à cause de ma main. « Vous avez vu comme votre fils a décoré sa villa ? » Je demande à sa mère alors que mon regard brille de mille feux. « Je tiens à vous dire que je vous suis extrêmement reconnaissante d'être venu pour Francesco. » Mon regard s'embrume de larmes tant je suis émue et toucher, puisque je n'ai jamais vu mon homme plus heureux qu'il ne l'est en ce moment. « Merci d'avoir… » Je ne trouve plus les mots. « Merci d'avoir fait un fils aussi, aussi merveilleux. Je… Votre fils est incroyable. Vraiment. Vous pouvez être fière madame Spinoza. » Je termine, chassant rapidement une larme. Heureuse, je m'empare du verre que me tend Francesco alors qu'il nous propose de trinquer, m'amenant plus près de lui en me prenant par la taille alors que je me love contre sa poitrine, levant mon verre. « À nous. » Je finis par lui dire tout bas, déposant un doux baiser sur ses lèvres avant de boire une gorgée de mon Mojito. Discutant durant un certain temps tous ensemble, me trouvant assise à ses côtés, l'une de mes mains serrant l'une des siennes poster sur sa cuisse, je découvre ses proches, notamment sa mère. Jamais je n'aurai imaginé que nous serions si à l'aise, du moins, aussi rapidement, ce qui me fait plaisir, d'autant que cela fait également plaisir à mon Francesco sans totti. Déposant un baiser sur son épaule bien que couverte, je me montre tendre, comme souvent, un sourire ineffaçable étant présent sur mon visage de poupée. Lorsque vient l'instant de dîner, nous ajoutons quelques couverts et assiettes alors que je m'affaire dans la cuisine afin que tout soit à la bonne température pour enfin manger. « Tu m'aides mon chéri ? » Je demande à Francesco qui m'a bien entendu rejoint, alors que mon regard se poste de nouveau sur lui. Mordant ma lèvre, je le dévore du regard et m'approchant, je dépose mes mains sur sa poitrine pour lui dire tout bas : « Tu es si beau, si… Je t'aime. » Retrouvant ses lèvres, je dépose de nombreux baisers sur celles-ci et finalement, les rejoignant, nous entamons le repas. Le temps défile sans que nous nous en apercevons. Il est tard lorsque l'on quitte la table et que ses proches retournent dans son salon, pour converser. « Mon cœur, rejoint les, j'arrive rapidement. Mia et moi, nous allons tout nettoyer et ranger. » Avant qu'il ne nous laisse, je m'empare de l'une de ses mains, m'approchant de lui afin de l'embrasser une nouvelle fois, quand finalement, je me mets au « travail ».
« Vous désirez une tisane ? Quelque chose de chaud avant d'aller vous coucher ? » Je demande à ses proches, notamment à sa mère quand après une petite demi-heure, tous s'en vont pour se reposer, étant sans nul doute épuiser par le voyage, mais également par cet instant chargé en émotion. « Bonne nuit. » Je dis, les saluant puisqu'ils rejoignent leur chambre quand nous ne nous retrouvons que tous les deux, mon Francesco et moi. M'emparant de l'une de ses mains afin que nous rejoignions le canapé, je m'installe tout contre lui, ôtant au préalable mes escarpins. « Je suppose que c'est inutile de te demander si tu es heureux que tes proches soient venus. » Je lui dis, une de mes mains caressant son visage alors que je dépose mes jambes sur les siennes. « Je ne t'ai jamais vu aussi... Heureux. Tu me combles de bonheur. » Je souffle, timide, alors que je sens mes joues rosir. « Je t'aime. Tu le sais ? » J'ajoute, déposant un baiser sur ses lèvres. « OH ! » Je prononce soudainement, me redressant afin de retrouver le sac que j'ai amené, empli de présents. « Je ne sais pas quelle est la tradition chez vous… Cependant, j'ai été habitué à offrir mes cadeaux et ouvrir les miens à minuit et comme il est plus tard encore, je pense que tu peux ouvrir les tiens. » Je suis toute excitée bien que soudainement nerveuse, ayant peur que l'un de ceux-ci ne lui plaisent pas. « Tiens, le premier. » Je lui tends, amusé, me retenant de rire puisqu'il s'agit d'un t-shirt où est inscrit « propriété d'Anabela ». Continuant, je lui tends un second, contenu dans une enveloppe. Il s'agit d'un « faux » rendez-vous pour se rendre au tatoueur, comme promis lorsque nous plaisantions, puisqu'il m'avait affirmé qu'il se ferait tatouer juste au-dessus de son fessier parfait, une inscription semblable à celle présente sur le t-shirt que je lui ai offert. « Bon ! Passons aux véritables cadeaux. » Je prononce, lui tendant une boite noire emballée, contenant une montre de luxe où est gravé « Franciana ». « Ainsi, lorsque tu posteras ton regard sur ta nouvelle montre, tu penseras à moi, à nous. » Je souffle, plus rouge encore alors que je mordille de nouveau ma lèvre. « Ce n'est pas terminé. » Je finis par reprendre, heureuse, tout bonnement. 



@FRANCESCO SPINOZA
CRÉDIT - SIAL




LORSQUE TES MAINS SE POSENT SUR MES HANCHES, JE FRISSONNE. LORSQUE TON REGARD ACCROCHE LE MIEN, IL N'Y A PLUS QUE NOUS AU MONDE. LORSQUE TU T'ÉLOIGNES DE MOI, JE NE CESSE DE PENSER À TOI. TU NE M'AS PAS DONNÉ D'AUTRES CHOIX QUE DE T'AIMER, MON FRANCESCO SANS TOTTI.
∞ FRANCIANA FOREVER
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Francesco Spinoza
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Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Jeu 7 Fév 2019 - 16:35 )
Noël juste avec Toi

Franciana


Retrouver ses parents, ici, à Naples, le jour de Noël, rien n'aurait faire plus plaisir à Francesco, en même temps qu'il ne l'aurait jamais cru. Mais devant eux, alors qu'ils se tiennent devant lui, dans le salon, les voilà qui tombent dans les bras des uns des autres. Il y a son jeune frère, son père, sa mère. La copine de son frère. Francesco, même si il ne le montre pas souvent est en vérité quelqu'un de très famille, et le fait qu'elle soit là, SA famille, pour Noël, lui réchauffe le cœur. Il est heureux. Et après la surprise, non sans un baiser pour sa belle qui a encore tout organisé, qui a si bien préparé la surprise. Ana se tient là, droite, comme si elle attendait son jugement. Mais c'est plutôt elle qui mérite toute l'attention. Et en cet instant alors qu'il note son regard embué de larmes de joies, il sait qu'elle est à sa place, il sait que c'est ELLE. Il n'émet plus aucun doute. Devant lui se trouvent la femme qui a sut lui voler les clés de son cœur. Ou plutôt... Il les lui a donné. Car elle ne vole rien, ne prend rien sans jamais en avoir eu l'accord auparavant. Elle est trop douce pour cela. Elle a bien trop d'amour, de bonté en elle pour procéder à une telle chose. Aussi, il la complimente. la tenue qu'elle a choisi est magnifique, mais au delà de la tenue, c'est sa belle blonde toute entière qui est splendide. Et commencent alors les discussions. La famille, réuni, grâce à Anabela, se laisse aller aux conversations en même temps que Francesco propose à tous de boire un coup. Quand on connait Francesco on sait que chez lui, il ne manquera pas d'alcool. Noël peut véritablement commencer.

Et bientôt, ils trinquent, heureux d'être là en famille. Puis, aidant Ana, ils ajoutent les couverts manquant, Francesco dressant une table superbe sous le regard joueur de son frère alors que son père et sa mère discutent tranquillement, sans doute des excès de leur jeunesse.
- Tu te donnes beaucoup de mal moi je dis... Fait alors son frère.
- C'est parce que je sais à quel point tu es... Maniaque. Rétorque Francesco, retrouvant avec son frère un jeu de taquineries qu'il n'avait pas connu depuis longtemps. Gianni se laisse aller à rire alors que Mia secoue la tête, comme si elle était épuisée par le petit dernier de la famille, accessoirement son petit ami. Finalement, ils s'installent, et Ana lui demande de l'aide. Francesco laisse les convives et rejoint sa jolie blonde dans la cuisine. Sitôt qu'il arrive près d'elle, la voilà qui se retourne et se retrouve contre lui, ses mains sur son torse, des étincelles dans les yeux alors qu'il sourit en la gardant un instant contre lui appréciant cet instant de douceur avec sa belle. Elle lui murmure qu'il est beau, qu'elle l'aime, autrement dit, les seuls mot qu'un homme amoureux aimerait trouver dans la bouche de la femme qu'il aime. Et lui, il y a droit. Elle vient l'embrasser à de nombreuses reprises. Il répond. Il en veut encore. Mais finalement, il faut bien se mettre à table, et non sans lui mettre une petite claque aux fesses, il l'aide à amener les plats sur la table à la grande joie de sa famille. C'est finalement son père qui a l'honneur de couper la viande, pour sa plus grande joie, Francesco ne balayant pas toutes les traditions, et sachant pertinemment que son père savoure ce moment, il le laisse faire alors que, assis à côté de Ana, il la serre contre lui, regardant son père faire. Le repas se poursuit, entre bonne blagues et quelques discussions. Ana et Mia sont toutes deux le centre de l'attention des parents de Francesco et des deux frères. Francesco est curieux d'en apprendre plus sur la brune non loin de lui, alors que son frère se montre curieux sur le sujet d'Anabela. Mais tous les deux restent respectueux et quand les deux jeunes femmes éludent quelques questions personnelles, ils ne continuent pas. Mais à ses côtés, droite, le sourire aux lèvres, ne cessant jamais de lancer un regard à Francesco, elle réponds. Le temps passe, l'heure tourne, mais les convives ne s'en aperçoivent pas vraiment, la joie de se retrouver s'ajoute à cet instant précieux que représente les fêtes. Finalement, ils décident de se retirer à la salle à manger alors que Ana et Mia se chargent de débarrasser la table, sa belle proposant une boisson chaude à ses convives.
- Non, chérie, amène plutôt le Limoncello qui est dans le buffet s'il te plait, avec des glaçons. Un digestif nous fera du bien après cet excellent repas. Elle hoche la tête et lui fait signe d'aller avec sa famille. Francesco prend place dans la canapé à côté de son frère et sa mère alors que son père s'installe dans l'un des fauteuils.
- Merci Francesco. Fait alors son père.
- De quoi? Fait Francesco qui tente d'éviter le sujet. Il sait où cela va conduire.
- De nous accueillir ici. Ta mère et moi on a pas eu l'occasion de te le dire souvent mais... On est fier de toi.
- P'pa arrête on va tous chialer. Fait Francesco qui est néanmoins touché alors que Ana ramène de quoi boire. Merci chérie. Il prend les verres et sert un limoncello à chacun avant d'y ajouter des glaçons. Mais merci quand même. Fait-il en regardant son père droit dans les yeux avant de regarder sa mère à qui il donne sa main. Merci m'man. Fait-il la larme à l'oeil alors qu'elle sourit. Finalement, alors qu'il tend les verres à chacun, il demande à son frère. Alors... Mia. C'est du sérieux? Son frère sourit.
- Bah si pour toi deux mois et trois semaines c'est du sérieux... Alors oui. Francesco reste surpris. Son frère coureur aurait-il trouvé quelqu'un lui aussi? Il regarde ses parents qui hochent la tête pour confirmer les dires de Gianni.
- Et bien... Ouais, bravo.Elle est charmante en plus. Fait Francesco sincère et joueur en même temps.
- On parle de Ana? Attaque alors son frère plus joueur. Si tu veux j'suis ok pour un plan à quatre. Ces parents le grondent gentiment alors que Francesco part dans un fou rire tandis que les deux jeunes femmes dont il est question reviennent.
- Mia tu tombes à pic! Lance Francesco. Il va falloir que tu surveilles cet impertinent! Fait l’aîné joueur alors que Ana le rejoint. Ils passent encore quelques instants à parler, notamment des bêtises des deux frères, comme la fois où ils ont piqué des poules dans le poulailler du voisin pour se faire du poulet parce qu'ils avaient envie de manger du poulet. Ils en ont fait pas mal ensemble, il faut le dire. Mais bientôt, ils décident d'aller se coucher. Francesco se lève et accompagne ses parents jusqu'à la première chambre d'ami.
- Voilà. C'est là. Fait-il en allumant la lumière dans la belle chambre. Tony a mis des draps propres, et... Vous avez une salle de bain juste au bout du couloir. Son père le remercie avant d'aller s'écrouler directement dans le lit alors que sa mère reste un instant à le regarder avant de lui caresser le visage. Il la laisse faire. Depuis combien de temps n'a-t-elle pas eu droit à ce contact.
- Tu sais... Commence-t-elle alors. Je ne souhaite que ton bien et...
- Je sais maman. la coupe alors Francesco. Je le sais... T'as pas besoin de te justifier. Elle sourit avant de reprendre.
- Je te vois heureux mon fils. C'est tout ce que je voulais. Francesco l'embrasse affectueusement avant de les laisser et d'indiquer la chambre à son frère et à sa copine. Son frère se retourne alors que Mia rentre déjà dans la chambre.
- J'ai le droit de lui faire l'amour tu penses? Fait alors Gianni. Francesco manque de tomber de haut.
- Quoi? Mais enfin... Tu veux me dire que depuis le temps?... L'aîné ne comprend plus trop là.
- Non, mais chez Terenzio faut pas le faire sinon on salit trop les draps quoi. Cette fois Francesco fut pris d'un fou rire, et son jeune frère suivit. il avait toujours autant d'humour.
- Allez ferme-là et fait ce qu'il te plait. Francesco l'abandonna là et rejoignit Ana qui mettait un peu d'ordre dans la salle à manger. Elle finit par venir le prendre par la main et l'attira vers le canapé.

Les autres étant couché, il ne restait plus qu'eux dans la salle à manger. C'est le calme qui s'installe alors, et Francesco apprécie cet instant de douceur entre eux alors qu'il s'assoit et qu'elle retire ses escarpins pour venir poser ses jambes sur les siennes et qu'il commence à les caresser délicatement alors qu'elle se cale contre lui. Il vient alors caresser la chevelure de sa belle d'une main, l'autre restant sur ses jambes. Et finalement, elle finit par dire que cela ne sert à rien qu'elle lui demande si il est heureux d'avoir eu sa famille pour Noël. Il sourit et rigole légèrement avant de finalement avouer:
- C'était devenu un rêve auquel je ne croyais plus honnêtement... Au début de son installation ici, il avait cru que comme il se fixait sa famille viendrait le voir, mais non, son père, sa mère, toute sa famille avait plus ou moins refusé de le voir. Naples était trop loin et comme c'est Francesco qui avait toujours opéré les déplacements, après tout, pourquoi est-ce que cela changerait? Mis visiblement, une blonde capable de miracle avait su opérer l'impossible, et il devait l'admettre il en était touché. Elle ne l'avait jamais vu aussi heureux, et il voulait bien la croire. Elle finit par dire qu'il la comblait de bonheur. Puis elle se rapproche de ses lèvres soufflant qu'elle l'aime juste avant de l'embrasser, il répond à son baiser passionnel avant qu'elle ne finisse par le rompre pour aller chercher un sac. Il hausse un sourcil curieux avant qu'elle ne lui dise qu'elle ignore quelle est la tradition chez lui, mais que chez elle, passé minuit, on peut ouvrir les cadeaux. Il sourit alors comprenant mieux mais déclare quand même:
- Chez moi on attend le lendemain, que tout le monde soit levé... Il la regarde alors qu'elle semble légèrement déçue, mais pour toi on fera une exception. On dira que les portugaises ont des manières différentes. Fait-il terriblement joueur alors qu'elle commence à lui tendre un premier cadeau dont il déchire rapidement l'emballage pour voir apparaître un tee-shirt. Il sourit en voyant l'inscription sur le tee-shirt et attire sa belle vers lui pour l'embrasser.
- Tu m'en veux pas su je le porte pas tous les jours, hein? La provoque-t-il alors qu'elle lui tend finalement une enveloppe. Oh... Fait-il mystérieux avant de l'ouvrir. Lorsqu'il voit le bon pour un rendez-vous chez le tatoueur, il la regarde, notant alors qu'elle se moque de lui. Ana tu es terrible... J'ai vraiment cru que... Bon sang! Viens là. Il l'embrasse à nouveau. Tu vas voir moi je vais te tatouer... et ce sera pas avec de l'encre. Fait-il joueur alors qu'il rit. Puis finalement, elle lui offre autre chose.  Cette fois, elle le lui annonce, ils passent aux choses sérieuses. Il ouvre alors le paquet et finit par découvrir une belle boîte qu'il ouvre, révélant une superbe montre, luxueuse. Il note avec un sourire l'inscription qu'elle a faite gravée "Franciana" Il la remercie du regard avant de la serrer contre lui.
- Merci chérie... Merci. Le cadeau lui fait réellement plaisir, mais elle annonce que ce n'est pas terminé. Alors il l'arrête, et lui fait signe de ne pas bouger. Il monte discrètement jusque dans sa chambre et se saisit d'un petit sac lui aussi. Il descend ensuite sans faire de bruit et la rejoint. Je brise une règle, fait-il alors, mais je la brise qu'en partie. Tu auras tes autres cadeaux demain. Il sourit et tire du sac un premier paquet. Pour le coup, ils ont eu une idée similaire si ce n'est que sur celui qu'il offre à sa belle, il est marqué "Ces seins sont la propriétés de Mr. Francesco sans Totti". Il la laisse ouvrir le cadeau avant de lui tendre un autre paquet. Cette fois, il s'agit d'un livre. On m'a dit que tu aimais les aventure d'une femme quelque part en suède... Alors je me suis dit que ça te plairait. Fait-il alors, espérant qu'elle ne l'est pas déjà, au pire, elle pourra l'échanger. Puis, finalement il lui tend un dernier paquet. Là aussi, il s'agit d'une boîte, mais le contenu n'est pas une montre. Il s'agit en réalité d'un collier. Il espère qu'elle appréciera, vraiment, et qu'il ne s'est pas trompé, s'étant dit que le vert allait très bien à sa belle. Elle déballe le cadeau. Il la laisse contempler le bijou et il ne peut s'empêcher de demander:
- Il te plait?

      


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J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


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Âge : Je suis née à Lisbonne, le 29.11.1986, ce qui fait que j'ai 33 ans cette année.
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Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Ven 15 Fév 2019 - 18:54 )




Can't say how the days will unfold, can't change what the future may hold, but I want you in it, every hour, every minute... This world can race by far too fast, hard to see while it's all flying past, but it's clear now, when you're standing here now, I am meant to be wherever you're next to me. All I wanna do, is come runnin' home to you, come runnin' home to you; and all my life I promise to, keep runnin' home to you, keep runnin' home to you.
♪ Runnin' Home to You ♪ - Grant Gustin lyrics

Le bonheur parfait, celui que l'on atteint que de rares fois durant son existence, c'est ce que je ressens aux côtés de mon Francesco, ce soir. À vrai dire, je crois qu'à cet instant, je me sens invincible parce que je suis dans les bras de l'homme que j'aime. Il faut dire que la prouesse que j'ai réussi à réaliser n'a pas été tâche facile, mais après avoir retenu ma respiration durant de longues secondes qui me semblaient interminables, Francesco est heureux. Il respire la joie, la gaieté et il n'y a rien de plus beau au monde à mes yeux. Il regonfle mon cœur de pur bonheur, faisant ainsi partir cette lourde charge qui me pesait depuis quelques jours. Nous avons essuyé des épreuves difficiles et à présent, voici notre récompense. Francesco est heureux, je suis heureuse, nous sommes heureux ensemble. Y a-t-il quelque chose de plus beau que cette soirée ? De plus merveilleux ? Non. À mon sens, absolument pas. Nous respirons la joie, l'allégresse, et même si nous nous sommes déclarés que nous nous aimions le soir où Francesco est venu à la villa alors que j'étais dans un mauvais état, même si cet instant a été le plus intense de mon existence, ce soir sera à jamais graver dans ma mémoire, se trouvant en pôle position dans la liste de mes soirées les plus belles que je n'ai jamais vécu, alors qu'elle ne fait que commencer. Jetant un coup d'œil à mon Francesco, je suis fière d'être à ses côtés. Je suis à cet instant fière d'être la personne qui partage sa vie, je suis fière de me trouver près de lui, je suis droite et fière de me présenter devant sa famille. Lorsque nous rejoignons le salon, je m'assois instinctivement à ses côtés afin de profiter de cette nouvelle proximité. Je crois que je ne pourrais jamais occulter de ma rétine son visage si beau, si radieux, plus beau encore que de coutume et pour cause ; ses parents se tiennent là, à quelques mètres de lui. Je suis heureuse d'avoir pu réaliser ce rêve, celui de l'homme que j'aime, qu'il n'espérait sans doute plus. Pressant avec tendresse l'une de ses mains, nous restons ainsi, l'un contre l'autre à se démontrer notre amour par des gestes tendres, restant évidemment correct devant les siens, cela va s'en dire. Puis, le temps s'écoule et nous devons ajouter des couverts, nous devons continuer notre soirée en dînant tous ensemble. À vrai dire, alors que je me lève pour réchauffer les quelques plats que nous avons préparé mon homme et moi, je me sens à ma place dans sa villa, dans sa cuisine, dans son salon, sa salle à manger avec les siens. Heureuse, un sourire présent sur mon visage, je voudrais que le temps cesse de s'écouler, seulement, c'est impossible. Après des baisers échangés en cuisine et une petite claque sur mon postérieur, nous retrouvons nos places l'un à côté de l'autre quand mon homme me serre tout contre lui alors que le chef de famille se doit de découper la viande. Après cela, le repas commence enfin, quand après quelques heures et pas mal de questionnements, mon Francesco me demande d'apporter le Limoncello. « Je m'en occupe chéri. » Je réponds, guillerette, alors que je rejoins par la suite Mia en cuisine.
« Tu es bien plus à l'aise que moi tu sais, avec leurs parents je veux dire. » Me dit Mia, dans un mouvement de tête, pour ainsi me faire comprendre qu'elle fait mention de la famille de Francesco et de son petit ami, son jeune frère : Gianni. « C'est vrai ? Vous semblez bien vous entendre. Tous, je veux dire. » Je réponds, passant les assiettes sous l'eau, avant de les mettre dans le lave-vaisselle. « Oui, c'est vrai, mais ils sont assez impressionnants. Du moins, c'est ainsi que je les ai perçus quand Gianni a désiré que je les rencontre. » Pinçant mes lèvres, je jette un coup d'œil dans le salon, puis, regardant Mia, je lui dis : « Vous êtes heureux ? Amoureux ? » Laissant échapper un rire, elle répond du tac au tac : « Tu veux dire que les fils Spinoza sont difficiles à apprivoiser et à garder ? » Gênée, mes joues se colorent d'une teinte rosée. « Disons que… Qu'il faut s'accrocher et les aimer d'un amour inconditionnel. Tu n'es pas de mon avis ? » Je demande, lui jetant un coup d'œil alors que nous avançons rapidement. « Il faut pas mal d'imagination et il faut aussi être tenace. Cependant, ce qu'il s'est passé entre Francesco et toi dernièrement… Je ne sais pas comment tu fais pour… Enfin, je veux dire, tu lui as pardonné, je crois et malgré que le monde sache ce qu'il s'est passé, tu te tiens fière à ses côtés. C'est une magnifique preuve d'amour. Je veux dire, il ne peut plus en douter à présent. » L'écoutant, je ne sais pas quoi dire, quoi répondre. « Ça te gêne. Pardon. » Levant une main, je regarde à présent Mia, puis je lui dis simplement : « Un ami que j'apprécie beaucoup m'a dit que s'il n'y avait pas de disputes, d'erreurs, dans une relation de couple, ce serait sans doute anormal. » Je passe les couverts sous l'eau, continuant : « Il m'a dit que si on en arrive à des disputes, c'est que la colère que l'on ressent se mêle à la peur de perdre l'autre parce que l'on ne trouve pas de terrain d'entente. Je veux dire par là qu'il a fait une erreur, c'est vrai mais, s'il ne l'avait pas faite, peut-être que nous ne serions pas aussi soudés à présent. Comme ce soir. » Soudainement émue, je baisse les yeux. « J'ai eu mal, j'ai encore mal quand j'y pense, mais je l'aime si fort, si intensément que je ne peux pas imaginer le perdre. Je ne peux pas nous abandonner, parce que ce que nous ressentons l'un pour l'autre est plus fort que tout. Tu comprends ? » Je termine, alors qu'elle acquiesce dans un mouvement de tête. Après cet instant, alors que nous en avons finalement terminé avec la cuisine, nous rejoignons toutes deux le salon. Alors que je lui offre un doux sourire, je suis heureuse de m'entendre avec elle, comme je suis heureuse de m'entendre avec les parents de Francesco, ainsi que son frère, bien que nous ayons peu discuté. Me postant aux côtés de Francesco, il interpelle Mia, lui demandant de surveiller son frère qu'il dit « impertinent », ce qui me fait rire. Seulement, après les rires et anecdotes, la fatigue se fait ressentir. « Bonne nuit. » Je dis à chacun, alors que Francesco accompagne ses parents ainsi que son frère et Mia dans leurs chambres respectives. Après un dernier au revoir à celle-ci dans un signe de main et un clin d'œil, je m'occupe rapidement du salon alors que je ne désire qu'une chose à présent : avoir mon Francesco uniquement pour moi.
Mes prunelles pétillent de bonheur et d'amour alors qu'il émerge, me rejoignant alors que je m'empare de sa main, afin qu'il s'approche de moi, désireuse de réduire le peu de distance qui nous sépare. Heureuse, ôtant mes escarpins et retrouvant ma place à ses côtés, notamment contre sa poitrine, dans ses bras, je ne peux que sourire en voyant son visage radieux. Mon homme est heureux et cela est en parti grâce à moi, puisqu'il n'imaginait pas que cette soirée pourrait avoir lieu. C'est comme un songe éveillé, puis, c'est une nouvelle façon de lui démontrer à quel point je suis amoureuse de lui, malgré tout ce qui a pu se produire avant ce soir. « Figure-toi que j'aime réaliser les rêves des personnes que j'aime. » Je lui dis, un immense sourire présent sur mon visage, alors qu'il m'avoue qu'il n'espérait plus que sa famille vienne un jour. « Il n'y a que ton bonheur qui compte, puis tes désirs, tes rêves. Ils sont mes priorités. » Je termine, quand je me lève afin de lui offrir les présents que je lui ai achetés pour noël. Mon cœur battant à tout rompre, je lui offre son premier cadeau. Le regard pétillant, retenant ma respiration, je le regarde faire, déchirant le papier quand il découvre son tee-shirt. Gloussant dans mes mains, alors qu'il est amusé tout comme moi, il m'attire contre lui et finalement, après un baiser, je réponds à sa taquinerie : « Je vais te le coller au corps. Tout le monde saura que tu es à moi chéri, uniquement à moi. » Je termine, frottant mon nez contre le sien, alors que je lui tends à présent une enveloppe. Me retenant de rire, je n'y parviens que durant quelques petites secondes puisqu'il découvre un rendez-vous chez le tatoueur. « Je suis si terrible que ça ? » Je demande, mordant ma lèvre pour ne pas rire de nouveau, quand je retrouve la douceur de ses lèvres. « OH, tu veux me tatouer avec autre chose que de l'encre ? » Je prononce tout bas, après notre baiser, avant de susurrer à son oreille : « Ça pourrait ne pas me déplaire… » Je marque une pause et finalement, sérieuse, je lui offre un premier véritable cadeau, une montre. Je sais que mon homme aime les montres, d'où ce présent qui se veut être unique, puisque bien évidemment, il n'y en a pas deux comme celle que je lui offre ce soir. Mes grosses billes emplies de larmes de joie, j'attends sa réaction quand enfin, il me remercie. Désireuse de goûter encore ses lèvres, il m'arrête cependant, me demandant d'attendre. Faisant la moue, à présent seule sur le canapé, je me demande ce qu'il peut bien faire, quand je comprends. Me pinçant les lèvres, mes prunelles encore plus rondes que de coutume, comme pour voir mieux alors qu'il se fait attendre, il finit par me retrouver, avec quelques présents. « C'est pour moi. » Je dis dans un souffle, pour moi-même. Lorsqu'il me prévient qu'il brise une règle, je poste un doigt devant ma bouche, lui faisant ainsi comprendre que je ne dirais rien, quand il m'annonce que le restant de mes cadeaux me seront donner demain, sans doute lorsque nous serons tous réunis. « Je ne dirais rien, promis ! » Je lui dis, heureuse, comme une enfant. Lorsque j'ouvre le premier paquet qu'il me tend, je me dépêche de déchirer le papier pour le découvrir. À l'intérieur, un tee-shirt où est inscrit que ma poitrine est la propriété de mon Francesco. « Tu ne m'en veux pas si je ne le porte pas tous les jours ? » Je rétorque, me moquant gentiment de lui alors qu'il me présente un second paquet, plus petit, plus lourd. Mes prunelles s'écarquillent lorsque je découvre un roman policier Suédois, celui qui me manquait, le dernier d'une longue suite de mon auteur préférée. « Merci mon amour. » Je dis, m'emparant de son visage pour déposer un baiser sur ses lèvres, un baiser emprunt de tout l'amour que je lui porte. « Encore ? » Je prononce, après un troisième paquet. Ne connaissant pas les raisons, je suis d'ores et déjà touchée, chamboulée, alors que je n'ai pas encore découvert de quoi il s'agit. Lorsque j'ouvre la boîte qui se dévoile sous le papier, avec lenteur et délicatesse, ma bouche forme rapidement un « O ». Surprise, heureuse, je reste coite, quand nos regards s'accrochent. Ne sachant pas quoi dire, les mots me manquant, Francesco me demande finalement s'il me plaît et je l'embrasse à nouveau pour toute réponse. Déposant de nombreux baisers sur ses lèvres après le premier plus langoureux, je lui souffle finalement, mon front coller au sien : « Il est magnifique. On ne m'a jamais offert de cadeau aussi beau. » Je le pense, sincère, alors que mes grosses billes brillent de mille feux. « Je t'aime mon Francesco sans totti. » Je lui souffle, l'embrassant encore. « Je n'ai jamais passé un tel moment. Je n'aurais pas pu imaginer dans mes rêves les plus fous à quel point je pourrais être comblé avec toi. C'est incroyable comme je t'aime, comme nous sommes soudés après tout ce que nous avons vécu récemment. » Restant tout contre mon homme, blottit tout contre lui, je profite de l'instant simplement. « J'ai encore d'autres présents pour toi mais, comme tu as brisé une règle pour moi, je t'offrirais la suite demain si tu es d'accord. » L'embrassant de nouveau, je dis : « On monte dans ta chambre pour continuer à se câliner ? » Je m'empourpre, puis je lui déclare : « Mon plus beau cadeau, c'est d'être avec toi, à tes côtés, ici dans cette immense villa. Je ne me suis jamais réellement senti à ma place où que ce soit, même où je réside actuellement. » Je hausse les épaules et je continue : « Mais ici, je ne sais pas. C'est différent. Je me sens bien. » Je termine, m'empourprant davantage, alors que je change de sujet, afin que l'on passe à autre chose, étant toujours gênée lorsque je me confie, d'autant que je le fais très peu souvent. « Au fait ! Je voulais mettre une robe dorée, absolument magnifique, très décolletée devant, mais également dans le dos, sans sous-vêtements. Puis, je me suis rappelée que ta famille venait. » Je ris dans sa nuque, me cachant. « Je la mettrai pour une prochaine occasion. » Je dis, avant de reprendre, pensant au reste du contenu du sac que j'ai apporté à sa villa. « J'ai apporté un pyjama que tu vas adorer. C'est dans le genre de ma combinaison de lapine rose. » C'est faux évidemment, il s'en rendra rapidement compte lorsque je me changerais. Retrouvant son regard, je lui dis tout bas : « Si tu n'es pas trop fatigué, j'aimerais que tu me portes. Tu sais à quel point tu me rends toute chose quand tu uses de tes muscles pour me porter où que ce soit. » C'est vrai, il le sait. Frottant mon nez avec douceur contre le sien, je reste un instant dans ses bras. Nous profitons de cette parenthèse pour rester un « court » moment l'un contre l'autre, puisqu'évidemment, c'est toujours trop court lorsque l'on aime une personne avec qui on voudrait être en permanence, bien que cela ne soit pas possible. « Je grimpe sur ton dos où tu me prends dans tes bras ? » Je lui demande, mes grosses billes scintillantes de nouveau, alors que j'attends sa réponse. 



@FRANCESCO SPINOZA
CRÉDIT - SIAL




LORSQUE TES MAINS SE POSENT SUR MES HANCHES, JE FRISSONNE. LORSQUE TON REGARD ACCROCHE LE MIEN, IL N'Y A PLUS QUE NOUS AU MONDE. LORSQUE TU T'ÉLOIGNES DE MOI, JE NE CESSE DE PENSER À TOI. TU NE M'AS PAS DONNÉ D'AUTRES CHOIX QUE DE T'AIMER, MON FRANCESCO SANS TOTTI.
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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
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Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Mer 20 Fév 2019 - 15:58 )
Noël juste avec Toi

Franciana


Noël était une fête que l'on passait en famille. En règle général du moins. Or, depuis quelques années, Francesco fêtait Noël seul, c'est à dire qu'il ne le fêtait pas. Tout simplement. Le travail, l'argent, la bourse. Vous croyez réellement que la bourse, les banques se préoccupait de Noël? Non. Noël était juste l'un des meilleurs moments pour investir. Du moins pas le jour même, mais la période qu'elle représentait. Il y avait de quoi se faire de l'argent si on savait s'y prendre. Et Francesco, doué à ce jeu-là, n'avait jamais raté cette période pour les bénéfices qu'elle lui rapportait. Mais l'arrivée d'Anabela chamboulait les habitudes. Elle avait organisé quelque chose dont il ne rêvait plus, un objectif qu'il avait laissé tomber comme si c'était trop dur à réaliser... Et pourtant, elle avait réussi là où il avait échoué. Il ignorait comment elle avait fait, comment elle s'y était prise pour convaincre ses parents, mais alors que son père servait la viande qu'il coupait, il s'en moquait. Les rires, le regard illuminés des convives, de la famille, les blagues, les anecdotes autour d'un bon repas et d'un moment chaleureux... Francesco rêvait en étant éveillé. Voilà tout. Le milliardaire requin qui ne lâchait jamais un moment pour remplir ses comptes était en train de changer. Il se transformait. Tel un serpent dont la peau muait pour qu'il puisse grandir, pour qu'il puisse se libérer d'une carapace ancienne afin de faire voir ses écailles éclatantes, Francesco faisait de même, et ce n'était pas seul qu'il avait pu le faire. C'était avec elle. Uniquement à cause d'elle: La jolie blonde sexy, la voisine d'à côté, qui avait sut conquérir son coeur. Si Francesco avait fait des erreurs, il se rendait compte aujourd'hui, et peut-être encore plus qu'auparavant combien il tenait à elle. Il aimait son sourire, il aimait l'avoir à ses côtés. Il ne l'affichait pas comme un trophée, non, il l'affichait comme celle qui partageait ses nuits, ses peines, ses joies. Comme celle qui l'avait conquis. Tout simplement. Dans la lumière de la salle à manger, dans le son des rires et d'une joie que Francesco n'y avait pas connu depuis longtemps, il n'y avait pas plus heureux que lui en cet instant. Ana avait sut accomplir l'impossible. Et alors qu'elle parlait, qu'elle riait, il la regardait à la dérobée. Il la contemplait. Cette femme là qui avait sut véritablement le changer. Cette blonde frêle, mais courageuse, blessée mais amoureuse, peinée... Mais fier. Tout autant de qualités qui faisaient craquer le Spinoza, le florentin dur à cuire, cet italien des vallées toscanes, fier de ses origines et de son passé. Mais à présent, il ne regardait plus vraiment le passé: Il regardait l'avenir. Et plus le temps passait, moins il pouvait imaginer l'avenir sans elle, cela devenait en fait inconcevable.

Finalement, les heures passèrent, se déroulèrent, se déridèrent, et ils passèrent tranquillement de la table au salon, les Spinoza restant entre eux un moment à bavarder. Ana ne tarda guère à emmener le limoncelo et Francesco servit les digestifs dans des petits verres avec de bons glaçons histoire de déguster tout cela frais. Mia et la jolie blonde les rejoignirent après s'être occupées de débarrasser la table et de commencer la vaisselle, et ils trinquèrent rapidement. Les conversations s'étendirent un peu plus longtemps, mais bientôt, la fatigue faisant peser sur eux sa lourdeur et les encourageant à aller au lit, ils se séparèrent, Gianni tout excité, sans doute par le moment qu'ils avaient passé et celui, sans doute coquin, qui allait suivre dans la chambre. Ses parents, heureux, s'en allèrent aussi. Ils ne restaient plus qu'eux, lui la dévorant du regard, elle l'attirant sur le canapé pour passer un moment seul ensemble. ce genre de moments qu'ils n'avaient pas partagé depuis leur dispute. Au fond du coeur de Francesco, au fond de ses entrailles, il se sentait toujours mal. Il y avait toujours ce regard qu'elle lui avait lancé, ce manque de confiance... Comme si elle n'y croyait plus. Si il avait appris à jouer la comédie, il remerciait aujourd'hui ses années d'entraînement: Il pouvait paraître sûr de lui, fort, heureux d'avoir réussi et cachait ainsi sa peur, ses craintes, son malaise, derrière un masque magnifiquement bien conçu de sourires et d'une pleine assurance, d'une pleine confiance en lui. La vérité? Il était ébranlé en fait. Même si il savaient passé un agréable moment avec elle, le doute était toujours là. Elle lui demanda alors si il avait aimé. Et il lui avoua qu'elle venait de réaliser un rêve. Un rêve auquel il ne croyait plus. La réponse de la belle était la preuve de son amour pour lui.
- Merci Ana... Du fond du coeur merci. Déclara-t-il alors qu'elle reprenait que seul le bonheur de son Francesco lui importait.

Finalement, elle se décida à lui offrir les présents qu'elle avait acheté pour lui. Le tee-shirt l'amusa beaucoup autant qu'il lui plut. Et la réplique de Ana le fit bien rire. Elle lui collerait au corps pour que tout le monde sache qu'il était à elle, qu'elle l'avait prise dans ses filets. Oui. C'était la réalité. Le rire de Francesco était la réponse de ce qu'il pensait: Elle l'amusait en même temps qu'elle avait raison. Le second cadeau est aussi une petite blague. Cette fois, alors qu'elle demande si elle est si terrible que ça, il préfère la faire taire en l'embrassant, appréciant le goût de ses lèvres. Mais voilà que lorsqu'il réplique, elle vient le titiller. Le "tatouage" qu'il pourrait lui faire pourrait ne pas déplaire à la belle. Il le sait. Et cela à le don, déjà de l'exciter quand elle se montre comme ça, provocante. Il adore. Il la croquerait juste pour ça. La montre quand à elle est le cadeau qui vient parachever le tout dans un geste magnifique. Et le "Franciana" marqué sur le cadran montre bien qu'elle tient à lui. Cela peut paraître stupide, ça peut paraître complètement fou, mais c'est le mot parfait pour les définir, pour définir leur relation, leur couple, avec ses hauts, et ses bas. Mais, touché par ce qu'elle lui offre, il choisit de faire de même. Il offre lui aussi à la belle quelques cadeaux. Pour le tee-shirt, elle lui fait la remarque qu'il lui a faîte toute à l'heure, il fait mine de réfléchir avant de dire:
- Je t'autorise à ne pas l'avoir quand il est au lavage. Il rit de cette logique imparable alors qu'elle s'attaque au second cadeau: Le roman. Cette fois, il a tapé dans le mille. Touchée, elle le remercie et vient l'embrasser, il répond à son baiser avant de lui offrir le dernier cadeau pour la soirée. Cette fois, elle reste sans voix. Et il finit par demander si le cadeau lui plait. Sa réponse, mais surtout les baisers qu'ils échangent montrent bien que le cadeau a fait son effet, et Francesco en est heureux. Il se laisser aller à leurs baisers, vient même caresser les hanches de sa jolie blonde qui lui demande finalement de continuer leur câlins dans la chambre. Elle se livre alors en confession en déclarant que son plus beau cadeau, c'est d'être avec lui. Il la regarde, un sourire amoureux sur les lèvres. Elle admets qu'elle se sent bien ici, qu'elle ne ressent pas cela ailleurs, même chez elle. Il faut dire que dans son immense villa, seule... Cela ne doit pas être simple tous les jours d'autant qu'elle ne travaille pas, donc qu'elle n'a peut-être pas grand chose pour s’occuper l'esprit. Elle semble gênée de tous ses aveux, vient se cacher contre lui, se blottissant dans le creux de ses bras alors qu'il l'enlace.
- Ana... Il n'a pas le temps d'ajouter qu'elle lui fait part de l'idée de sa robe. Rien que de l'imaginer, autant le dire, il en bave d'avance. Oui pour une prochaine occasion ce sera parfait. répond-il joueur avant qu'elle ne reprenne en arguant qu'elle a apporté un super pyjama. Il rit. Elle n'est jamais en manque d'idée, jamais en manque d'inspiration. Et finalement, elle lui demande de la porter jusqu'à la chambre, alignant les plus beaux arguments du monde: Il lui fait de l'effet quand il use de sa force. Il se redresse un sourire sur les lèvres alors qu'elle lui demande si il la porte ou si elle monte sur son dos.
- Non... Je vais te porter. Il la prends alors et la prends dans ses bras, l'embrassant avant de déclarer. Comme ça? Demande-t-il en souriant. Il ne lui laisse pas le temps de répondre qu'il la place alors sur son épaule comme si il transportait un sac à patates sauf que c'est sa belle, qu'il tient par les jambes, son ventre sur son épaule, et la tête vers le bas derrière lui. Ou comme ça peut-être? Il la fait revenir alors vers lui, elle s'aide de ses mains alors qu'il la tient par les cuisses, la plaçant au dessus de lui alors qu'elle se redresse. Mais moi je préfère quand même comme ça... Fait-il alors qu'elle se penche pour l'embrasser et qu'il réponds à son baiser. Alors, il pousse les escarpins de la belle sous le canapé, et, laissant le salon telle quel, il monte les escaliers, emmenant sa jolie blonde dans la chambre. Il la dépose sur le lit alors qu'il vient l'embrasser se mettant à califourchon sur elle. Puis, il la ibère finalement, se redressant.
- Bon, si j'ai bien compris, il faut que tu te changes? Il lui adresse un grand sourire et reprends. Je descends ranger nos cadeaux, histoire que le secret ne soit pas éventé, et je reviens. Il lui envoi un baiser avec la main, et il finit par fermer la porte de sa chambre pour descendre. C'est à cet instant qu'il manque de se casser la figure et que Noël manque de finir à l'hôpital. Son chat noir passe devant lui, choisissant l'instant de tranquillité pour descendre.
- Bagherra... Espèce d'idiot. Le chat ne se retourne même pas et descend en silence alors suivi par son maître.

Quand Francesco arrive en bas, il prend le temps de ranger les cadeaux dans un meuble et envoi un sms à Tony. Il va avoir besoin de son aide pour un cadeau demain. Un cadeau que Tony a gardé. Finalement, le florentin s'approche de son évier et se saisit d'un verre pour boire un peu. Derrière lui, c'est son frère qui surgit.
- Olah. Pas encore couché? Fait Francesco, taquin. Son jeune frère lui adresse un grand sourire alors qu'il est sortit en boxer, nullement gêné. Par contre, ta tenue là, c'est interdit. Je veux pas que Ana te voit comme ça. D'autant que son frère est lui aussi plutôt bel homme, les muscles taillés à force de la pratique du sport, il est juste un peu plus petit que Francesco, mais un peu plus large des épaules. L'autre sourit encore plus.
- Bah, comme si elle avait jamais vu de bel homme nu ta jolie blonde? Le taquine Gianni qui se saisit du même verre pour boire.
- Non mais je suis sérieux là, tu veux que je me trimbale dans cette tenue devant ta jolie Mia? Cette fois son frère réfléchit à la question. Il se tourne lentement vers Francesco, penseur, réalisant qu'il n'avait pas pensé à cela sans doute.
- Tu sais quoi? Il laisse un petit silence s'installer. Je vais aller enfiler quelque chose. Fait-il en plaisantant. Francesco sourit alors que son frère finit par reprendre sur un ton plus sérieux. Tu sais... Je vous admire. Cette fois Francesco garde le silence, comme pour encourager son frère qui fixe le robinet, s'obligeant à rester concentré. Toi et ta blonde vous êtes... Je sais pas. Malgré tout ce qui vous tombe sur la gueule... Comment tu fais Cesco? Cette fois, il regarde son frère, le regard embué.
- Toi mon frère, t'as la gueule d'un type qui est pas sûr pour son avenir... Fait alors Francesco un petit sourire en coin.
- Cesco, je plaisante pas. Tu la trompes, elle te quitte pas, et là, j'arrive, on dirait un petit couple qui s'épanouit tranquillement et qui prévoit d'avoir des gosses et une jolie petite vie à deux. Comment vous faîtes? Cette fois, le milliardaire soupire, souffle et finit par avouer:
- C'est pas moi Gianni. C'est elle. Son frère semble ne pas comprendre. C'est elle qui a accepté de me laisser encore une chance. Parce que... Parce qu'elle m'aime. Moi j'ai fait le con. Et c'est pas tous les jours simples. C'est jamais simple. Au fond, tu sais, je doute. De moi. De notre capacité à supporter tout cela. Mais il y a une chose qu'elle m'a appris: C'est qu'il faut croire en l'autre. Avoir espoir que malgré tout, on va pouvoir continuer. Alors je m'accroche, et je me bats. Le silence s'installe entre eux. Puis finalement, Francesco pose sa main sur l'épaule de son jeune frère. Toi et moi, je pense qu'on a profiter de la vie. Mais en amour, faut pas faire les cons. J'ai testé les limites Gianni. Je les ai franchi. Aujourd'hui, il y a ce poids que personne ne pourra jamais enlever. Tu veux un conseil? Il désigne la chambre à coucher de son frère. Si c'est elle que tu aimes, et qu'elle t'aime, tu la lâche pas, tu la comble d'amour, de cadeaux, d'attentions, tous les jours. Tu la lâches pas! Son frère le remercie d'un regard et d'une bonne accolade.
- T'as raison ouais. Merci. Et il reprend la direction de la chambre sous le regard bienveillant de Francesco qui lance alors:
- Ah et Gianni? Son frère se retourne. Il faut aussi lui faire l'amour comme un dieu. Elles adorent. Cette fois, un sourire illuminent leurs deux visages alors que Francesco pose son verre dans l'évier et file rejoindre sa jolie blonde. Il frappe à la porte.
- Ana? T'es prête ma chérie? Prête pour une nuit de folie? Une nuit blanche? Une nuit d'amour et de passion charnel. Une nuit qui n'en sera pas vraiment une en fait...
  


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J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
Anabela Laranjeira
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Âge : Je suis née à Lisbonne, le 29.11.1986, ce qui fait que j'ai 33 ans cette année.
Métier : Actuellement sans emploi, je pense à une reconversion.
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Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Dim 24 Fév 2019 - 22:48 )




Can't say how the days will unfold, can't change what the future may hold, but I want you in it, every hour, every minute... This world can race by far too fast, hard to see while it's all flying past, but it's clear now, when you're standing here now, I am meant to be wherever you're next to me. All I wanna do, is come runnin' home to you, come runnin' home to you; and all my life I promise to, keep runnin' home to you, keep runnin' home to you.
♪ Runnin' Home to You ♪ - Grant Gustin lyrics

Heureuse, sautillant sur place alors que je suis encore assise sur le canapé avec mon homme, je le fixe, mes deux grosses billes grandes ouvertes alors que j'attends sa réponse quant à me porter jusqu'à la chambre. Il faut dire que j'adore lorsqu'il me saisit par la taille pour finalement user de ses muscles afin de me conduire jusqu'à l'étage, sans que mes pieds touchent le sol. Reposant dans ses bras, mes mains postées autour de sa nuque, bien que je sache qu'il n'y a aucun risque qu'il m'arrive quoi que ce soit, je trouve toujours que cette montée dure peu de temps et pour cause, mon Francesco sans totti monte son escalier comme s'il ne m'avait pas dans ses bras. Depuis notre dispute, il ne m'a plus porté ainsi dans sa chambre, puisque je n'y ai tout bonnement pas remis les pieds. Ni à l'étage, ni véritablement chez lui, hormis aujourd'hui, puisqu'avec Tony nous avons mis un plan en action sans lui en parler. « Tu me portes ? » Je souffle, très heureuse. J'ai la sensation que nous pouvons tout surmonter à cet instant et cela me fait un bien fou. Est-ce parce qu'il s'agit de Noël ? Est-ce parce que nous avons su nous retrouver en préparant le réveillon ensemble ? Est-ce parce que nous sommes dans notre bulle « Franciana » ? Très sincèrement, je ne sais pas. Ce que je sais en revanche, c'est que je pourrais gravir n'importe quelle montagne à ses côtés. Je sais que je pourrais surmonter n'importe quelle peine, s'il se trouve là, près de moi. Je sais que je pourrais toujours trouver un refuge, s'il me laisse la possibilité d'être dans le creux de ses bras. Émue, j'émerge rapidement de toutes ses pensées alors qu'il m'offre un magnifique baiser avant qu'il ne se saisisse de ma frêle silhouette, ne me laissant pas le temps de répondre quoi que ce soit. En moins de temps qu'il n'en faut, je me trouve la tête à l'envers, porter comme un sac à patates, alors que je pousse un cri, amusée, riant. Je n'ai pas le temps de prononcer le moindre petit mot qu'à présent, je me tiens droite, l'aidant de mes mains postées sur ses épaules musclés, ce qui me fait un petit quelque chose, je le reconnais. Seulement, riant toujours, ne pouvant prononcer le moindre mot tant je ne peux que continuer à rire aux éclats, je termine dans ses bras et nous échangeons un doux baiser. Tentant de retrouver un semblant de calme, mon cœur s'affolant dans ma poitrine, je me saisis de mon sac pour le porter, puisque s'y trouve mes affaires et nous montons les escaliers rapidement, ou plutôt, mon homme monte les escaliers alors qu'il me porte, me tenant fermement alors que nous arrivons à l'étage. Ouvrant la porte, me déposant sur le lit, je mordille ma lèvre, le fixant avec amour. Un amour inconditionnel, un amour sincère, un amour puissant, un amour que je n'ai jamais ressenti pour qui que ce soit avant lui. Un amour si fort qu'il nous permet de passer sur des instants difficiles, des instants compliqués, des instants où la douleur est terrible, atroce, inimaginable, insupportable. Me pinçant les lèvres à cette pensée, je profite de la douceur de ses lèvres, de leur goût sucré et j'oublie tout, en moins d'une fraction de seconde. Se trouvant sur moi, à califourchon, je le dévore de nouveau du regard et lorsqu'il se redresse, il me demande s'il faut que je me change. « Oui, il le faut. À moins que tu veuilles que je froisse davantage mes vêtements. » Je réponds, les prunelles scintillantes, quand il m'annonce qu'il doit retourner au salon, afin que ses proches ne sachent pas que nous avons ouverts quelques présents. « OK. Vas-y. » Je dis, alors qu'il m'envoie un baiser et qu'il ferme la porte.
À présent seule, je me redresse et je trouve rapidement mon pyjama dans le sac que j'ai apporté. M'emparant de celui-ci, ayant apporté une combinaison chat afin de cacher ma fine nuisette noire dessous, pour le taquiner, j'esquisse un sourire quand soudain, mon portable sonne. Lorsque je vois qu'il s'agit de ma mère, je me rappelle alors que nous devions nous appeler après minuit, pour nous souhaiter un joyeux Noël. « Bonsoir maman. » Je prononce, mon téléphone tenu entre mon oreille et mon épaule, déposant ma nuisette sur le lit, ainsi que la combinaison qui va la cacher. « Je te souhaite un joyeux Noël. » Je dis, bien triste soudainement puisque je sais qu'elle sera la seule à me le souhaiter. « Bonsoir mon cœur. Joyeux Noël à toi également. À ton… Ton conjoint aussi. » Fronçant les sourcils, je ferme une seconde les yeux. « Je le dirais à mon conjoint. » Je souffle, plus triste encore que je ne l'étais. « Vous avez passé un beau réveillon ? » J'essaye d'avoir un échange plus long que de simples politesses, même si je risque de rapidement déchanter, j'imagine du moins. « Oui. C'était… Ton frère a invité sa petite amie alors nous étions quatre. Comme avec toi auparavant. » Faisant la grimace, je me dis que c'est une bien belle comparaison, moi et cette femme que je ne connais pas. Cela me blesse d'autant plus que je ne suis pas au courant qu'Alejandro a une petite amie. « OK. HUM… Bonne nuit. Passez un joyeux Noël. » Je suis prête à raccrocher quand ma mère reprend. J'imagine qu'elle va me dire de même pour mon « conjoint » et moi, seulement, je suis surprise. « Attends Ana. Quelqu'un veut te parler. » Me pinçant les lèvres, je m'assois sur le lit, tenant à présent mon téléphone dans ma main non blessée. « Bonsoir Ana. » Il s'agit d'Alejandro. « Bonsoir. » Je souffle, émue, des larmes perlant dans mon regard bleuté. « Joyeux Noël. » Il me dit, alors que je ne trouve plus les mots, bien trop émue. « T'es là ? » Il demande, alors que je réponds rapidement. « Oui, oui. Je suis là. » Que dire de plus ? Je ne sais pas. J'ai la sensation de rêver, puisque j'ai toujours été très proche de mon frère et que depuis quelque temps, je sais que je l'ai perdu. « Tu diras de même à ton conjoint. » Il me dit, amuser, riant légèrement même, alors qu'il m'entraîne, me faisant rire. « Oui. Tu as entendu maman toi. » Un mince sourire s'inscrit sur mon visage. « Oui, c'était… Je ne sais pas quel mot choisir pour être franc ! Conjoint, c'est tellement… Bizarre, je ne sais pas. » Mon sourire s'étire, je réponds : « Bizarre oui. Étrange aussi. C'était très… J'en sais rien. Elle a sans doute voulu se montrer trop polie, va savoir ! » Nous rions ensemble de nouveau. « Je ne t'ai pas parlé de ma petite amie, mais… Je le ferais davantage demain, ou après demain, je t'appellerai. » Je suis touchée, je retrouve mon petit frère. Du moins, je l'espère. « Écoute Ana… Je te demande pardon d'avoir agi comme un con, ou réagit comme un con. C'est que je ne veux que ton bonheur alors… Je ne sais pas ce qu'il a de spécial ton Francesco. Le truc, c'est que… Je sais que tu souffres par sa faute. Le fait est que je n'ai pas compris tout de suite que j'ajoutais du poids à ta peine en te mettant de côté, en m'en prenant à toi. » Il a raison, je me suis sentie affreusement seule et j'en ai beaucoup souffert. « Ce n'est pas grave. » Je dis dans un souffle, reprenant. « Je sais que… Ce n'est pas évident et nous sommes si loin l'un de l'autre depuis un an ou plus. En tout cas, merci pour les excuses. » Je l'entends soupirer, j'imagine que quelque chose le chiffonne. « Écoute, dès la fusillade, j'aurai dû venir te voir. Le truc, c'est que je pensais que tu reviendrais auprès de nous. Comme tu ne l'as pas fait, je me suis fermé et tu connais la suite. » Je ne vois pas ce que je pourrais répondre. Il a été déçu, il voulait que je rentre, seulement, je ne suis pas retournée à Lisbonne, je ne suis pas revenue auprès de lui, comme il l'imaginait. « Ana… » Il reprend, hésitant. « T'es prête à être trompé toute ta vie pour ton mec ? » Sa question est à l'image d'une douche froide. « Pour… » Je commence, quand il reprend. « Ana. Tu as été trompé par ton ex-époux. Tu mérites mieux que des hommes qui te trompent. Tu penses sérieusement qu'il t'aime pour aller voir ailleurs comme ça ? » Voilà un sujet que je redoutais. Mon cœur se serre alors que je l'écoute, gardant le silence durant une bonne minute, ne sachant pas quoi dire. « Alejandro. Je n'ai pas envie que l'on se dispute. » Je dis, postant une main sur ma poitrine. « Je sais, je veux seulement comprendre Ana. Ce n'est peut-être pas le bon moment, mais, explique moi pourquoi. » Portant la main qui était sur ma poitrine au niveau de mon front, je fais la grimace. Un rictus de douleur se forme sur mon visage quand je commence. « Alejandro… Je ne compte pas être trompé toute ma vie. On a parlé avec Francesco et tu sais, il a un passé lui aussi. Il a vécu des instants compliqués. Il a ses qualités, comme ses défauts et je l'aime. Je ne lui ai pas promis de rester éternellement avec lui, s'il me trompe de nouveau. Seulement, lorsqu'on aime une personne, on l'aime dans sa globalité. Je veux dire par là qu'il sait que je ne passerais pas ma vie à attendre qu'il me soit fidèle. On s'est donné une seconde chance. Ça n'arrivera pas tous les quatre matins, malgré l'amour inconditionnel que je lui porte. Je ne sais pas pour qui je passe dans le monde, puis je ne sais pas quelle image on a de moi et très sincèrement, je m'en contre-fiche. Nous avons parlé Francesco et moi. Il sait qu'il a fait une erreur. Il sait qu'il m'a fait mal et que je souffre encore. Il sait que je ne resterais pas si ça continue. Seulement, il avait ce « défaut » si je puis dire, lorsque je l'ai rencontré. Il ne peut pas changer en une fraction de seconde pour moi. Ça se fait avec le temps Alejandro. Il sait que j'ai un sale caractère lorsque je m'y mets et il m'accepte ainsi. Il sait que je suis fermée concernant mon passé, mon divorce et il ne dit rien, il l'accepte même si je sais qu'il doit également en souffrir. Ce qu'il faut comprendre, c'est que… On s'aime si fort Alejandro que… On ne veut pas se perdre. On ne veut pas se séparer pour devenir des voisins qui se saluent dans un hochement de tête. Je sais que Francesco est l'homme de ma vie, je sais également que je veux être à ses côtés. Alors on s'est donné une nouvelle chance. On a parlé, on a décidé cela ensemble et je n'ai aucune honte ou aucune gêne d'être toujours à ses côtés, quoi qu'on pense et dise. On est deux dans notre relation, puis je me suis toujours moquée de l'avis des autres. Je ne vis pas en fonction de ce que chacun pense. Francesco sait que je ne lui pardonnerais pas encore et encore. Seulement, je sais que je dois aussi lui donner du temps. Je veux vraiment croire en nous, en notre amour. Puis tu sais, si on baisse les bras à une première difficulté, on passe à côté de beaucoup de choses. Des choses merveilleuses comme une nouvelle complicité, un amour plus fort, plus sincère, qui se relève malgré l'adversité. Un amour vrai, un renforcement du couple, des sentiments qui sont présents, qui restent, qui font qu'on peut continuer à avancer, ensemble. » Je m'arrête, ne sachant pas quoi ajouter. « Alejandro ? » Je demande, quand je l'entends : « Oui. Je vois. Dis-lui de ma part que… » Il s'arrête, tout comme mon cœur sur l'instant. « Dis lui que j'aimerais le rencontrer, faire sa connaissance et que je suis désolé pour toutes les insultes que j'ai eu à son égard quand j'ai appris la nouvelle. » Me pinçant les lèvres, je lui dis : « Je pense que je vais sauter le passage "insultes" si tu veux bien. » Je ris, gêné. « Ouais, bon, t'as compris le truc. Au fait, avant de raccrocher… Pardon. Encore. » Je pousse un soupire, soulager. « Tu me pardonnes ? » Je souris. « Oui. Évidemment que je te pardonne mon Alejandro. » Une larme roule sur ma joue. « Bon, joyeux Noël à vous deux. Bonne nuit. Essaye de dormir, t'es toujours de mauvaise humeur quand tu n'as pas tes douze heures de sommeil. » Il plaisante, cela me fait un bien fou. « Oui, tu as raison. Seulement, je ne sais pas vraiment si je vais dormir. » Il reprend rapidement :  « STOP ! Je ne veux pas savoir ! T'es ma grande sœur quand même. C'est comme les parents. Ils l'ont fait que deux fois : pour toi et moi. » Je ris de nouveau. « OK. Je vais donc m'endormir dès que j'éteindrais la lumière. » Nous rions ensemble, encore. « Je préfère, tu vois. Aller, joyeux Noël à vous deux. Bonne nuit. » Mon cœur se serre de nouveau. « Bonne nuit. » Il raccroche.
Essuyant mes prunelles emplies de larmes, je ne me laisse pas le temps de tout digérer, me rendant dans sa salle de bain. Après quelques minutes, j'en ressors, ma nuisette étant cachée par ma combinaison chat. Lorsque je retourne sur le lit, je me demande s'il est normal que mon Francesco mette autant de temps à revenir. C'est en étant sur le point de me lever pour descendre qu'il frappe à la porte. L'écoutant, je poste une main sur ma bouche pour ne pas rire. « Francesco, tu sais que t'es chez toi ? » Je lui dis, amuser, quand je lui ouvre. « Allez, entre. » Je reprends, ayant envie de rire. Mordant l'intérieur de ma joue, j'imagine qu'il ne devait pas s'attendre à une telle tenue, ou commençant à bien me connaître, il doit se dire que je lui cache quelque chose. « T'es en condition pour me faire ronronner ? » Je lui dis, ne pouvant m'empêcher de rire cette fois-ci. Essayant de m'arrêter, fermant, la porte de sa chambre, je termine de lui demander, rejoignant le lit : « Tu faisais quoi ? » Je me pince les lèvres et reprends : « Il y avait tant à faire au salon ? » Je me dis que j'ai dû oublier de ranger certaines choses. « Tu veux que je descende ? » Je demande, alors que je croise son regard. « Quoi ? » Je prononce, m'empourprant, alors que son regard scintille. « Quoi ? C'est mon pyjama ? » Je demande, me redressant, faisant descendre la fermeture éclaire avec lenteur. « Ma vraie tenue, pour dormir, se trouve dessous. » Je me mordille la lèvre alors que je le fixe, le dévorant à présent du regard, en oubliant même ce que je lui demandais tant il me transporte chaque fois qu'il happe mes grosses billes bleutées. Le reluquant sans gêne, je me rappelle soudain ce que j'ai voulu lui dire lorsqu'il s'est amusé à essayer de nombreuses façons afin de me porter. « Je tiens à te dire que j'ai eu une magnifique vue lorsque tu m'as porté comme un sac à patates. Malgré le fait que j'avais la tête à l'envers. » Je hausse les épaules, ouvrant davantage ma combinaison, avant de m'arrêter. « Si tu me laisses tripoter ton postérieur… Je te laisse me retirer ce que je porte. Chiche ? ! » Je propose, taquine et joueuse.



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LORSQUE TES MAINS SE POSENT SUR MES HANCHES, JE FRISSONNE. LORSQUE TON REGARD ACCROCHE LE MIEN, IL N'Y A PLUS QUE NOUS AU MONDE. LORSQUE TU T'ÉLOIGNES DE MOI, JE NE CESSE DE PENSER À TOI. TU NE M'AS PAS DONNÉ D'AUTRES CHOIX QUE DE T'AIMER, MON FRANCESCO SANS TOTTI.
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Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Lun 25 Fév 2019 - 17:04 )
Noël juste avec Toi

Franciana


Est-ce qu'il va la porter? Oui. C'est évident. Il aime le faire. Il apprécie de lui montrer combien il tient à elle. Alors, quand elle lui demande si il la porte, c'est tout évidemment qu'il répond par la positive, ne lui laissant pas le temps de réagir et tentant de "trouver" la meilleure solution pour la porter. La vérité c'est qu'il a déjà trouver la solution. Alors, c'est sans hésiter qu'il finit par la faire atterrir dans ses bras, pour retrouver ses lèvres. Alors que la soirée s'achève, qu'il est déjà tôt ce matin, il décide de l'emmener dans la chambre. Elle parvient à se saisir de son sac avant qu'ils ne montent et finalement, la portant sans difficulté, il ne tarde guère à arriver dans la chambre où il dépose sa jolie blonde sur le lit. Pendant un instant leurs regards s'accrochent. Amoureux. Envieux. Et finalement, il se décide à la laisser pour se changer, Ana lui répondant qu'il vaut mieux si il ne veut pas qu'elle ait ses habits froissés. Il sourit, avant de répondre tout en fermant la porte.
- J'ai une planche à repasser au pire chérie tu sais... Il rit légèrement avant de descendre ranger les cadeaux. Une fois ceci fait, il s'accorde un instant pour boire. Et voilà que son frère surgit. Si Francesco est plus grand, son frère est plus large, bien plus taillé que lui par la pratique intensive du sport. Aux dernières nouvelles, Gianni suivait les traces de son père dans l'entreprise familiale, mais connaissant son frère, il sait que ce job n'est pas fait pour lui. Pour l'heure, le sujet de conversation n'est pas leur boulot, mais bien les histoire de coeur. L'Amour, celui avec un grand "A", celui auquel on ne croit pas parfois, cette chimère qui vous fait croire à son existence, juste avant de disparaître en fumée, telle un rêve fou qui s'envole une fois qu'on vous a réveillé. Mais ce qu'il y a de beau avec l'Amour, c'est que c'est un rêve... Que l'on vit éveillé. Alors voilà que Francesco se met à donner des conseils à son frère. Si Gianni est celui qui garde souvent ce qu'il pense pour lui, l'aîné Spinoza sait que son frère a ses avis... Et même lorsque cela concerne des histoires qui se terminent au lit. Entre eux, jamais de flatteries, ils ont toujours été honnêtes l'un envers l'autre, et cette soirée ne fait pas exception à la règle. Cependant, alors qu son frère retourne dans la chambre, Francesco ne peut s'empêcher d'être un peu penseur... Voilà que son tout jeune frère se met à penser stabilité. Avenir... Famille. Décidément... Il y a de jeunes femmes qui parviennent à faire changer les turbulents Spinoza...

Alors, tout en réfléchissant, Francesco remonte. Lorsqu'il frappe à la porte, demandant si il peut rentrer, elle lui demande si il sait qu'il est chez lui. Il sourit et rentre.
- Oui je sais mais... Je voulais pas te déranger et... Il l'aperçoit alors. Un pyjama "chat" sur le corps, tout du moins une combinaison, elle le surprend. Ce n'est pas Catwoman mais presque. Mais il sait qu'elle n'a pas prévu de garder cette combinaison. Lui non plus n'a pas prévu qu'elle le garde. Elle cache quelque chose. Et finalement, elle se fait aguicheuse, séduisante, sexy, lui demandant si il est en condition pour la faire ronronner. Si elle savait. Plus en condition que lui, elle va avoir du mal à trouver, réellement. De toute manière, il ne souhaite pas qu'elle cherche. Il retire son noeud papillon, desserre le col de sa chemise alors qu'il vient vers elle en retirant sa veste et la balançant sur le sol, ne lâchant pas une seconde sa jolie blonde du regard. Elle l'hypnotise, son beau regard bleu le happe, il se noie dedans, comme à chaque fois, sans avoir la possibilité de lutter. Il perd toujours à ce jeu-là.
- Quand je disais que j'avais d'autres chats à fouetter... Je n'imaginais pas que j'y prendrais autant de plaisir... Fait-il avec humour, la taquinant alors qu'il s'approche de sa belle. avant de s'arrêter pour la contempler. Elle est magnifique tout simplement. Même avec ce pyjama ridicule, elle est magnifique. Enfin, ridicule... Disons que cela l'amuse à lui. Elle lui demande alors ce qu'il faisait, si il y a besoin d'aide pour ranger au salon, il lève les mains pour la rassurer, la calmer. Bon sang, si il ne l'arrête pas, en une soirée, elle remet tout en ordre.
- Non chérie, t'en fais pas, c'est bon. J'ai tout rangé. Mais j'ai vu Gianni... On a parlé un peu... Fait-il tout en la contemplant alors qu'elle finit par lui dire ce qu'il a. Elle finit par demander si c'est son pyjama et descend alors lentement la fermeture éclair... Elle le provoque et il sourit.
- Oui c'est toi toute entière chérie... Souffle-t-il alors qu'elle continue dans sa provocation, arguant que sa tenue pour dormir - sans nul doute des plus sexy - se trouve sous sa combinaison. Il sourit devant sa jolie blonde. Ce qu'il désirait le plus pour Noël, il s'en rend compte maintenant: C'est elle. Ce n'est pas d'avoir ce moment, cet instant de plaisir charnel, non, c'est de l'avoir avec lui. Il n'a jamais passé un aussi bon bour Noël et pour cause, il avec celle dont il a le plus besoin. Cette femme qui se tient là, provocante, presque insolente dans sa démarche, qui l'aguiche en lui déclarant qu'elle avait une superbe vu quand il l'a porté comme un sac a patates, et finalement, elle lui propose un deal. Il sourit. Elle ne s'arrête jamais. Décidément... Il l'adore!
- Viens là toi... Fait-il en l'attrapant par les hanches et en la collant contre lui pour l'embrasser alors qu'il rigole, alors qu'il est heureux, lui offrant un baiser plein d'amour et d'envie.



codage par LaxBilly.



J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
Anabela Laranjeira
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Métier : Actuellement sans emploi, je pense à une reconversion.
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Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Dim 3 Mar 2019 - 18:30 )

Tout ce que je désire : c'est toi.
S
uis-je nerveuse ? Pour être franche : oui. Nous ne nous sommes pas retrouvés dans ce genre de situation depuis ce qu'il s'est produit et durant une fraction de seconde, alors que mon Francesco sans totti n'est pas encore présent, j'ai peur. J'ai peur de ne pas savoir comment m'y prendre. J'ai peur de ne pas avoir les bons gestes, j'ai peur qu'il doute, comme lorsque nous étions dans sa cuisine. Francesco avait mal pris mon désir d'attendre, préférant que tout soit près pour ce soir que de me laisser à répondre à ses envies, envies que je partageais d'ailleurs et que je partage toujours, aimant mon homme. Le fait est qu'à présent, je suis dans sa chambre à coucher – lieu où je me sens bien plus à l'aise que dans celle où je passe mes nuits à la villa familiale – et j'imagine qu'il n'a pas immédiatement envie de dormir, tout comme moi. Chamboulée, me tortillant sur place, me sentant toute chose, je finis par rire puisqu'il frappe à la porte de sa propre chambre. Le rejoignant, le taquinant, je finis par refermer celle-ci. À présent seuls, nous retrouvant dans notre bulle d'amour, j'ai la sensation que l'atmosphère change, pour se charger en désir de s'abandonner l'un à l'autre. Il est clair que je désire mon homme, mon Francesco, comme je l'ai toujours désiré, et comme je le désirai toujours. Cet homme, malgré ce qui a pu se produire, me fait voir le monde d'une nouvelle façon, bien plus belle, comme à cet instant puisqu'il n'existe plus que nous deux au monde, dans mon esprit du moins. Le regardant s'approcher, alors qu'il ôte son nœud papillon et que j'ai rejoint le lit, mon cœur a un raté. Je suis comme hypnotisée, comme happée par la lumière, alors qu'il s'avance, s'approchant de moi. À cet instant, mon cœur bat à tout rompre dans ma poitrine, alors que je sers les cuisses, mon regard ne pouvant se détacher du sien. Me mordant la lèvre, sans ciller, sans même cligner des yeux, je le regarde faire, me sentant toute chose. Lorsqu'il desserre le col de sa chemise, je peine à avaler ma salive et lorsque sa veste rejoint le sol, je n'ai qu'une envie : retrouver ses lèvres, ses bras musclés dans lesquels je me sens en sécurité, dans lesquels je voudrais passer le restant de mes jours, durant des nuits passées ensemble, puisque oui, ce que je désire le plus au monde à présent : c'est d'être à ses côtés, jusqu'à la fin de nos jours. Cela peut sembler niait au possible, seulement, il s'agit de mon désir, de mon rêve, et même si cela semble idiot, c'est ce que je ressens, c'est ce que je désire plus que tout au monde.

E
squissant un sourire à ses mots alors que je plaque même une main sur ma bouche pour glousser, mes grosses billes bleutées scintillent plus encore, à l'image d'un feu d'artifice, puisque nous nous retrouvons. C'est comme si rien ne s'était produit, c'est comme si nous nous retrouvions comme à notre habitude, plus amoureux encore, si cela est possible. « Je suis le seul chat qui tu fouetteras ou non cette nuit. » Je lui souffle, amusée, avant de m'inquiéter pour le salon, les rangements, puisque je pensais m'être occupé de tout avec Mia. Pinçant mes lèvres, réfléchissant, lui proposant même de descendre, il finit par me rassurer, levant une main afin que j'arrête mon questionnement. L'écoutant, il m'affirme que tout est rangé et que s'il a pris tant de temps, c'est qu'il discutait avec Gianni, son jeune frère. Souriant alors qu'il m'en parle, j'imagine comme il doit être heureux d'avoir pu partager ce moment de confidences sans doute, avec lui. À cet instant, je suis émue, empli de joie pour mon Francesco sans totti, puisqu'il semble plus heureux que de coutume, ayant retrouvé les siens. Ils ne resteront sans doute pas plus d'une semaine, que sais-je, mais au moins, ils auront gonflé le cœur de joie de mon Francesco et c'est tout ce qui compte pour moi ce soir. Me rapprochant de mon homme, jouant avec ma fermeture éclair, le titillant comme j'aime le faire, le provoquant gentiment, je m'empourpre à ses mots, puisqu'il me veut moi toute entière. Me perdant dans son magnifique regard durant quelques secondes, en oubliant même de respirer, je recouvre mes esprits. Lui proposant un deal en tripotant son postérieur absolument parfait, musclé juste comme il faut, il se rapproche si près que je sens son délicieux souffle chaud, alors que je frissonne, malgré la barrière de la combinaison pyjama que je porte. Mordant intensément ma lèvre, je ne prononce plus le moindre mot et finalement, nous échangeons un baiser.



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Sujet: Re: [Terminé] --│FRANCIANA│Fais de mon souhait une réalité. Tout ce que je désire pour Noël : c'est toi. ( le Sam 9 Mar 2019 - 16:54 )
Noël juste avec Toi

Franciana


Noël. Quelque chose d'étrange flottait dans l'air. Un parfum doux, léger, quelque chose qui invitait à se détendre en cette soirée. Après tout, est-ce que cette soirée n'avait pas été merveilleuse? Est-ce que tout ne s'était pas déroulé au mieux? N'importe qui aurait souhaité que ça se passe de cette manière. Francesco le savait. D'abord Ana, ce matin, puis sa famille, le repas qui s'était parfaitement déroulé, et le moment qui avait suivi... Oui tout cela avait été parfait. Francesco ne changerait rien à ce qu'il venait de vivre. Pour rien au monde. Déjà, c'était le matin. Et bien que le soleil ne soit pas encore levé, il le serait dans quelques heures et la nuit était bien avancé. Le florentin, heureux, rassasié de cette soirée riche en émotions, rejoignit sa chambre. Bien sûr, dormir n'était pas vraiment ce qu'il avait prévu puisque sa jolie blonde était là. Lorsqu'il rentra finalement, non sans qu'elle se soit moqué de lui alors qu'il avait frappé malgré qu'il soit chez lui - c'est qu'il était tout de même respectueux - et lorsqu'il la vit, il ne put retenir un grand sourire. Anabela était magnifique. La jolie blonde mêlait dans un très beau mélange l'humour et le charme. Elle le faisait rire autant qu'elle l'excitait. La combinaison lui allait plutôt bien. Il ne put s'empêcher de la regarder, pendant plusieurs minutes. Ils en avaient vécu des choses. Alors qu'il était là à contempler son beau visage, les yeux de sa belle, sa chevelure qui descendait dans son dos, Francesco ne pouvait s'empêcher de penser qu'il avait peut-être été stupide d'être allé voir ailleurs. Ana avait tous les atouts qu'il recherchait chez une femme. Elle était belle, attentionnée, un certain caractère qui ne se laissait pas faire, du moins pas toujours. Elle l'aimait. C'était peut-être cela le plus important. Non, ça n'était pas peut-être... C'était sûr. Alors il ne peut s'empêcher de venir contre elle, de venir à sa rencontre, il ne put s'empêcher de capturer ses lèvres, de les assaillir comme si il y avait trop longtemps qu'il ne les avait pas goûté. Soudain, tous les soucis des jours derniers, tout ce qui semblait être une barrière entre eux s’effondre. L'amour qu'ils éprouvent l'un pour l'autre est si fort, si puissant, qu'il le sent capable de balayer tous les remparts, tel un vent puissant, irrésistible, que rien ne peut stopper. Son odeur, la chaleur de sa peau, son goût, tout en cet instant fait de Anabela le centre de l'attention de Francesco, un centre sur lequel il aurait du se concentrer plus tôt. Il a déjà perdu trop de temps... Mais mieux vaut tard que jamais non?

 


codage par LaxBilly.



J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


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