Revenir en haut
Aller en bas


 

- Maybe anger is all I've got left. [Cesare] -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
Vasco Pugliese10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Vasco Pugliese
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t4775-vasco-will-i-make-it-out-alive http://www.ciao-vecchio.com/t4796-am-i-gonna-swim-am-i-gonna-sink-vasco-cie
Faceclaim : Oliver Jackson Cohen + Ealitya - tumblr - wiise
Messages : 144 - Points : 450
Maybe anger is all I've got left. [Cesare] - Page 2 Tumblr_inline_paupxfd0i61rfmocr_250
Âge : 35 ans
Métier : Serveur au San Callisto
Maybe anger is all I've got left. [Cesare] - Page 2 Empty
Sujet: Re: Maybe anger is all I've got left. [Cesare] ( le Dim 3 Fév 2019 - 16:05 )
Maybe anger is all I've got left.



Il est dans l'attente, suspendu aux lèvres de Cesare, résistant à l'envie de les dévorer de nouveau. Il veut plus Vasco. Bien plus. Parce qu'il rêve de Cesare depuis de trop nombreuses semaines maintenant pour ne pas vouloir davantage. Impossible pour Vasco d'être mesuré, posé, de calmer les choses, d'y aller petit à petit. En tout cas pas sur le moment, trop grisé qu'il est par ces baisers échangés, par la chaleur dégagée. Il se sent tellement... Vivant. Mais il remarque bien vite Vasco que Cesare semble hésitant et là il pourrait y voir du rejet, il n'y voit rien de tel, comme presque guéri sur l'instant de son manque de confiance en lui. Il ne voit encore dans le regard de Cesare, au-delà de la lueur chaude et remplie de désir, que de la bienveillance. Alors il l'écoute Vasco, sans s'offusquer, sans se braquer, quand Cesare vient dire tout bas qu'il faut qu'il comprenne qu'il ne veut pas aller trop vite. La main qu'il vient poser sur celle de Vasco électrise le presque géant et le fait frissonner alors que les mots font leur petit bout de chemin dans son esprit. Malgré le désir qu'il ressent et cette envie folle de plus de Cesare, de beaucoup plus Cesare, il comprend oui. Il comprend et qui plus est, il réalise que dans le fond, il ne veut pas aller trop vite non plus car Cesare n'est pas... Il n'est pas ce qu'il recherche chez les autres types. C'est différent. Vraiment différent. Alors non, aller trop vite ne lui va pas non plus mais si... Oui. Mais si. Parce que cette flamme qui s'est éveillée, il ne voudrait pas la pousser à s'éteindre trop rapidement. Quand il a dit à sa mère qu'il avait plus ou moins rencontré quelqu'un, il parlait de Cesare, il ne parlait pas d'un de ses coups d'un soir non. Il parlait de lui et c'est bien parce qu'il est plus qu'un simple fantasme ou désir. Il est plus que cela. Cesare ajoute finalement rapidement qu'il ne va cependant pas envoyer « chier » Vasco ce qui a le mérite de le faire sourire doucement.

« J'espère bien. » qu'il répond rapidement avec ce petit sourire si... Différent, des autres sourires. S'il est tout autant sincère que les autres, il a ce brin d'apaisement aussi, de confiance. Une nouvelle forme de confiance née entre lui et Cesare. « Je comprends. » qu'il ajoute finalement laissant sa main revenir caresser doucement la joue de Cesare, se foutant des regards mauvais et remplis de jugements que quelques passants peuvent leur jetter. « Et ça me va comme ça en fait. Même si... » Il se racle la gorge, son sourire se faisant un poil plus... Disons que le sous-entendu est là. « Mais ça me va alors... » Vasco marche un petit temps de silence, se rapproche de nouveau de Cesare pour déposer un baiser sur ses lèvres mais c'est quelque chose de bien plus doux, bien plus mesuré. « Il me faut un rendez-vous. Pas en tant que... Je veux dire on a déjà rendez-vous... » Un soupir, il s'embrouille un peu. « Je ne parle pas de « ça », je veux dire un rendez-vous galant. » Le mot est lâché et après, contre toute attente, ça coule tout seul. « Pas une rencontre au hasard d'un chemin, pas au cabinet où je sais que je vais devoir faire quelques efforts... » qu'il admet pour la toute première fois. « Mais un vrai rendez-vous. Une date, un lieu, toi et moi. Juste toi et moi loin du reste et... » Petit sourire, yeux qui s'ancrent dans ceux de Cesare. « On verra. J'ai hum... » Un nouveau soupir qui se fait plus long. Vasco s'essaye à l'honnêteté. Il s'y essaye vraiment. « J'ai très envie de toi mais je ne veux pas que ce soit... » Il ferme les yeux. « Tu n'es pas comme les autres... » Confession faite, plus ou moins. Car des autres, il y en a beaucoup. Les paupières se rouvrent et les prunelles retrouvent celles de Cesare. « Tu veux bien alors ? »

La demande ne semble pas être inappropriée dans l'esprit de Vasco. Ils ont déjà franchi des limites qu'ils n'auraient pas dû franchir et il n'est pas certain que ça l'aide au fond, Vasco, à se confier davantage, nul ne peut le savoir. Mais oui, les limites ont été franchies et en proposant ce rendez-vous, Vasco n'a pas l'impression de les franchir davantage mais simplement leur permettre d'apprendre à se connaître différemment, de donner une chance à ce désir qui les anime sans en faire quelque chose de trop irréfléchi et surtout qui n'aurait aucun sens. Vasco veut que ça ait du sens.



(c) sweet.lips


Am I gonna swim, am I gonna sink ? Am I gonna bend, am I gonna break ? Am I gonna fly, am I gonna fall ? Am I gonna live, gonna lose it all ?
by wiise
Revenir en haut Aller en bas
Cesare VolfoniToujours frais après un litre de café
Cesare Volfoni
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t4797-electrico-romantico-cesare http://www.ciao-vecchio.com/t4809-come-pick-the-pieces-up-cesare#152046
Faceclaim : Michiel Huisman ©moi même
Messages : 156 - Points : 322
Maybe anger is all I've got left. [Cesare] - Page 2 Tumblr_p2pri27CYS1x2u8p5o4_r1_400
Âge : Trente six extravagances.
Métier : Psychiatre et sexologue.
Maybe anger is all I've got left. [Cesare] - Page 2 Empty
Sujet: Re: Maybe anger is all I've got left. [Cesare] ( le Dim 3 Fév 2019 - 19:18 )
Autant une qualité qu’un défaut, mais Cesare est toujours d’une implacable franchise. Alors ce soir ne fait pas exception. Vasco ne fait pas exception, même s’il connait ses douleurs et sait qu’il devrait peut être le ménager. Mais le psychiatre en est capable, l’homme lui, non. Ici, Cesare a son rôle d’homme, d’amant. Il n’est pas dans sa sphère professionnelle et même s’il connait les démons de Vasco, du moins quelques uns pour le peu que l’homme a pu lui avouer, il ne peut pas non plus masquer la vérité. Sa vérité. Ce qu’il veut, là tout de suite. Prendre le temps, alors que déjà, il fout en l’air une partie de ces principes pour le trentenaire qui lui fait face. Qu’il brouille la limite, avant de la piétiner complètement. Qu’il remet tout en question, tout en cause. Alors oui, il lui avoue qu’il a besoin d’y aller doucement, il prolonge le contact entre eux, le maintient, même. Avoue, avec une certaine familiarité, qu’il ne va pas le rejeter. Cesare sait très bien s’exprimer, de façon plus soutenue, plus correcte, mais ce soir, c’est son côté abrupt qui prend le relai, qui balance tout sans trop se soucier de la forme. Davantage du fond.

Vasco garde ce contact, dépose un furtif baiser sur ses lèvres avant de rester proche de lui. Son sous-entendu décroche un léger sourire à Cesare qui comprend parfaitement. Il a senti la fougue de son baiser, la passion. Son désir à lui s’est éveillé, donc il imagine aisément qu’il en a été de même pour l’homme en face de lui. Mais malgré tout, il sait se raisonner. Homme d’impulsion pour beaucoup de chose, mais capable d’un certain pragmatisme. Il accepte malgré tout la décision du psychiatre et Cesare s’en sent soulagé. Il a beau savoir psychanalyser les gens, s’attendre à leur réaction, il est aussi conscient que parfois, une parole peut tout gâcher, tout foutre en l’air. Il ne peut pas tout prévoir, même en connaissant un patient ou un ami. Parfois, l’être humain est surprenant, imprévisible, déstabilisant. Mais là, il en est soulagé, parce qu’une part de lui a envie de plus. A envie d’autre chose, même s’il sait que c’est mal. Surtout lorsque Vasco évoque le rendez-vous. Déjà, leur prochaine thérapie, la semaine suivante. Un moment qui, il le sait, sera certainement terriblement gênant. À dire vrai, le docteur Volfoni ne sait même pas comment il sera encore susceptible d’aider Vasco en étant purement objectif, après ce qu’il se sera passé entre eux. Qui sait, surtout, si leur rendez-vous a lieu avant. Mais il n’en est pas nerveux, juste conscient que tout cela causera des moments foutrement déstabilisants. Sauf qu’il est trop tard pour reculer. Après ce baiser, l’envie de le revoir qui lui grignote les entrailles. « D’accord pour le rendez-vous » Dit-il, dans un sourire en coin. Ils n’auront plus qu’à planifier tout ça, Cesare n’a pas besoin de tergiverser davantage. Une part de lui hésite cependant à proposer un lieu neutre, quelque part, ou de l’inviter à dîner chez lui, étant donné que son ex-femme doit partir en déplacement. Il se mord l’intérieur des joues rien qu’à cette pensée. « Tu me diras ce que tu préfères, un restaurant ou bar quelque part ou… » Il s’apprête a proposer, mais se ravise. « Ou autre chose » Lâche t-il un peu évasif, avec ce fin sourire sur les lèvres, toujours un peu charmeur sans forcément le vouloir.

Surtout lorsque Vasco renchérit pour exprimer son envie de lui. Lui aussi la ressent. Bien sur qu’il l’a ressent parce que derrière ses raisons et son pragmatisme, il n’en reste pas moins humain, sujet aux attirances. « Toi non plus, tu n’es pas comme les autres » Déclare t-il, pour le rassurer. Lui faire comprendre que pour lui aussi, ce n’est pas l’histoire d’un dîner et d’une nuit, qui n’aboutira qu’à du silence des deux côtés. Cesare ne voit pas l’avenir, ne la prévoit pas, ne s’emballe pas non plus. Il ne dit pas qu’ils auront une relation stable, ou qu’ils seront un couple. Cette dénomination lui fait presque peur, alors qu’il est en train de finaliser son divorce. Mais il sait qu’il se passera quelque chose. Certainement l’espace de plusieurs entrevues. De plusieurs nuits. Sans laisser son esprit trop divaguer.
Il finit par se redresser pour se lever, lui tend une main pour l’aider à se lever à son tour, alors qu’enfin ils sont au même niveau. « Tu es à pieds ? Tu veux que je te ramène ? J’ai pitié de tes chaussettes, j’avoue » Glousse t-il.


I'm fired up and tired of the way that things have been
The way that things have been second thing second
Don't you tell me what you think that I can be
I'm the one at the sail, I'm the master of my sea
Revenir en haut Aller en bas
Vasco Pugliese10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Vasco Pugliese
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t4775-vasco-will-i-make-it-out-alive http://www.ciao-vecchio.com/t4796-am-i-gonna-swim-am-i-gonna-sink-vasco-cie
Faceclaim : Oliver Jackson Cohen + Ealitya - tumblr - wiise
Messages : 144 - Points : 450
Maybe anger is all I've got left. [Cesare] - Page 2 Tumblr_inline_paupxfd0i61rfmocr_250
Âge : 35 ans
Métier : Serveur au San Callisto
Maybe anger is all I've got left. [Cesare] - Page 2 Empty
Sujet: Re: Maybe anger is all I've got left. [Cesare] ( le Lun 4 Fév 2019 - 19:06 )
Maybe anger is all I've got left.



Il est peut-être idiot de faire cette demande, peut-être idiot d'imaginer qu'ils vont pouvoir faire ça, se voir de cette façon alors qu'ils ont un lien qui en théorie ne le leur permet pas. Il est peut-être idiot de penser pouvoir revivre ça, ces moments où l'on apprend à découvrir l'autre, à le connaître, à s'y attacher aussi bien malgré soi. C'était il y a longtemps, la dernière fois qu'il a fait ça, il est très, très longtemps. Pourtant il a envie d'essayer, avec Cesare. Aucun autre homme n'a éveillé cette envie chez Vasco pourtant, il va et vient dans de nombreux lits depuis quelques temps, parce qu'il a besoin de se perdre pour ne plus trop penser à Cesare. Et peut-être que l'idée de ce simple rendez-vous fera que Vasco s'arrêtera. Peut-être. Pas sûr du tout. Peu importe, il ne s'agit pas de cela. Il s'agit de lui, de Cesare, d'eux, tout simplement. Et peut-être que Cesare va dire non, peut-être qu'il va tout bonnement reculer et refuser ce rendez-vous. Vasco a envie de croire le contraire. Vasco a envie de croire qu'il est prêt à essayer et cette foi qu'il a est récompensée quand Cesare affirme soudain qu'il est d'accord pour le rendez-vous. Son petit sourire en coin fait davantage sourire Vasco. Il a dit « oui ». Quand, où, cela n'a pas d'importance : il a dit « oui ». Cesare enchaîne bien rapidement pour dire à Vasco qu'il devra lui dire ce qu'il préfère, un restaurant, un bar ou... Ou quoi ? Ou « autre chose ». Vasco se contente de hocher la tête en songeant aux mots de Cesare : est-ce que ce « autre chose » inclut leurs demeures respectives ? Peut-être. Est-ce que Vasco serait prêt à inviter Cesare chez lui ? Il en serait très stressé à n'en pas douter mais il serait capable oui.

« Je vais réfléchir. » qu'il lui affirme finalement, restant aussi évasif que l'a été Cesare.

Oui, il va y réfléchir. Très sérieusement. D'autant plus sérieusement que Cesare affirme à son tour que Vasco n'est pas comme les autres pour lui. Et comme ça rend la chaleur au creux de ses entrailles encore plus incandescente d'entendre ces mots dans la bouche de Cesare. Il ne sait pas véritablement ce qu'il cherche, ce que Cesare cherche, mais ils cherchent plus. Entre eux, en tout cas, ils cherchent plus que ces coups d'un soir dont ils semblent être tous les deux habitués. Quelque chose de sérieux ? Vasco ne se projette pas si loin tout simplement parce qu'il en est incapable, tout simplement parce qu'il a encore beaucoup, beaucoup de choses sérieuses à régler concernant feu son ex compagnon avant de pouvoir ne serait-ce que songer à construire de nouveau quelque chose de sérieux. Alors ils verront bien. Il veut Cesare. Il veut plus qu'une nuit, mais ils verront bien. Cesare termine par se relever et Vasco attrape sa main bien volontiers, se redressant en suivant, gardant pendant quelques instants la main de Cesare dans la sienne alors que le psychiatre lui propose de le ramener s'il est à pieds puisque ses chaussettes lui font pitié. Son petit gloussement faire sourire Vasco qui fronce un peu les sourcils en donnant un peu coup d'épaule à Cesare dans un geste de jeu et de taquinerie et non pas de violence.

« On ne se moque pas. » Un petit silence. La main est toujours gardée dans la sienne. « Pas sans savoir que si j'ai perdu mes chaussures, c'est parce qu'une cliente a vomi dessus. Et ce matin j'ai pris un pot de peinture sur la tête. C'était une journée vraiment pourrie mais... Elle finit très bien. » Cesare sait pourquoi. « Je suis garé juste à côté en fait. Je peux me ramener tout seul et puis... » Il porte la main de Cesare à ses lèvres avant de plonger un regard brûlant dans le sien. « Si tu me ramènes, je ne garantis pas pouvoir me tenir tranquille alors... » Il lâche la main de Cesare et recule d'un pas en soufflant. A contre-coeur. « Alors bonne nuit ? »

Il essaye d'être sérieux.
Il faut que Cesare suive sinon il ne répondra plus de rien.


(c) sweet.lips


Am I gonna swim, am I gonna sink ? Am I gonna bend, am I gonna break ? Am I gonna fly, am I gonna fall ? Am I gonna live, gonna lose it all ?
by wiise
Revenir en haut Aller en bas
Cesare VolfoniToujours frais après un litre de café
Cesare Volfoni
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t4797-electrico-romantico-cesare http://www.ciao-vecchio.com/t4809-come-pick-the-pieces-up-cesare#152046
Faceclaim : Michiel Huisman ©moi même
Messages : 156 - Points : 322
Maybe anger is all I've got left. [Cesare] - Page 2 Tumblr_p2pri27CYS1x2u8p5o4_r1_400
Âge : Trente six extravagances.
Métier : Psychiatre et sexologue.
Maybe anger is all I've got left. [Cesare] - Page 2 Empty
Sujet: Re: Maybe anger is all I've got left. [Cesare] ( le Dim 10 Fév 2019 - 11:13 )
Il va réfléchir et au fond, Cesare se dit que c’est surement mieux de ne pas insister, que c’est certainement lui qui s’emballe soudainement un peu trop. Les envies qui lui traversent l’esprit vont trop vite, ne collent pas à ce qu’il vient de dire un peu plus tôt. Il se ravise, donc, reste sur la réserve. Trop de ressentis contradictoires. Il se sent un peu perdu, Cesare. Tiraillé entre la raison et le coeur. Depuis des mois, il s’abandonne, il se perd, dans l’éphémère et les aventures. Il ne donne jamais vraiment suite, se contente d’être courtois mais clair. Vasco vient tout chambouler. Vasco vient foutre le bordel dans une vie qu’il a su organiser et ranger. Alors oui, il se contente de se redresser, aider l’autre homme à faire de même, poser ses yeux dans les siens et lui sourire, alors que le grand renchérit. « Juste un peu » Avoue t-il taquin, quant aux moqueries. C’est plus fort que lui, Cesare est un éternel joueur qui ne se lasse pas de ce genre d’échanges. « Oh, effectivement, elle avait plutôt mal commencer » Glousse t-il un peu à l’énonciation des mésaventures de l’action professeur. Ça l’amuse un peu, là encore, mais ce qui le touche le plus, c’est ce visage soudain illuminé, à la fin de sa tirade. La journée qui finit très bien, alors que leurs mains se tiennent encore. Les deux s’en rendent compte, mais ne veulent pas vraiment couper le contact, le rompre, puisque ce sera la fin de ce moment. Partager entre l’envie de tout faire durer et le besoin de rentrer chez eux, certainement se remettre de toutes ces émotions.

Les yeux clairs du psychiatre se pose sur les lèvres de Vasco qui embrassent sa main, puis de nouveau dans ses yeux, alors qu’il sourit en coin, un peu idiot. Il sent une douce chaleur le parcourir, celle de l’envie, du désir. Bien sur que dans d’autres circonstances, il se serait très largement abandonné, mais avec le trentenaire, tout est différent. Tout prend une dimension bien plus importante, avec davantage de conséquence. Son étique professionnelle s’en mêle et fout le bordel dans ses aprioris. « Tu as raison » Pour insister sur le fait que oui, il vaut mieux qu’ils reprennent chacun leur route de leur côté. Ne pas tout mélanger, ne pas franchir une nouvelle barrière, aussi vite.
Les mains se lâchent, Vasco recule, mais Cesare s’approche, vient déposer un baiser léger sur les lèvres du trentenaire, avant de sourire. Un sourire charmeur, un peu joueur, plein de trop de promesses qu’il ne réalise pas lui même, alors qu’il recule et se saisit de ses clés de voiture. « Oui, bonne nuit » Dans ce sourire qui ne le quitte pas alors qu’enfin, il s’éloigne en direction de son véhicule de l’autre côté de la route. Maserati flambant neuve, impossible à louper, à rater, à ignorer, tant sa couleur rouge tranche dans le paysage nocturne un peu plus morne. Il grimpe rapidement à l’intérieur avant d’accorder un dernier regard à Vasco, puis se reprendre la route, dans un bruit de moteur retentissant. Surtout que Cesare ne peut pas s’empêcher de conduire dangereusement.
Sa chanson favorite résonné dans l’habitacle alors qu’il se surprend à chanter. Il se sent euphorique, réveillé par une nouvelle excitation. Il ne réalise pas encore la portée de ses actes et prendra tout cela en plein visage lors d’une prochaine séance de thérapie. Mais ça, il se refuse d’y penser, là, tout de suite.

RP TERMINÉ


I'm fired up and tired of the way that things have been
The way that things have been second thing second
Don't you tell me what you think that I can be
I'm the one at the sail, I'm the master of my sea
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Maybe anger is all I've got left. [Cesare] - Page 2 Empty
Sujet: Re: Maybe anger is all I've got left. [Cesare] ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- Maybe anger is all I've got left. [Cesare] -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Aller à la page : Précédent  1, 2