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- Daya - So no one told you life was gonna be this way -

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Daya RaichandLe vin est un puissant lubrifiant social
Daya Raichand
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Âge : 34 ans
Métier : Professeur de piano au conservatoire de musique de Naples
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Sujet: Daya - So no one told you life was gonna be this way ( le Dim 10 Fév 2019 - 17:38 )
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Daya Raichand
rôle inventé
Identité : Daya. Un prénom simple de quatre lettres qui ne nécessite pas de surnom. Elle est la dernière d'une famille de trois enfants et comme ses deux autres soeurs, son prénom commence par un D. Raichand. Le nom de famille de son père, originaire d'Inde.

Naissance : 1er février 1985 à Saint-Denis, île de la Réunion.

Origines : De nationalité Française, Daya a fièrement hérité des origines Indiennes du côté de son père, et Créoles Réunionnaise du côté de sa mère.

Statut :En instance de divorce, mais peu de personnes le savent.

Métier : Professeur de piano au conservatoire de musique.

Argent :Elle n'est pas à plaindre même si elle ne roule pas sur l'or.

A Naples depuis :Janvier 2019, mais est déjà venue auparavant.

Le coeur couvert de cicatrices, la vie a fait de Daya une femme fragile qui construit peu à peu une carapace autour d'elle. N'accordant sa confiance qu'à très peu de personnes, elle vit dans la peur constante de se faire mal à nouveau, et de faire du mal aux autres. Elle se donne une assurance qu'elle n'a pas, pour faire croire aux gens qu'elle connait sa valeur, alors que lorsqu'elle se regarde dans le miroir elle n'éprouve que du dégoût envers elle-même. La raison pour laquelle elle se montre si dur envers elle-même, qu'elle contrôle sa façon de s'habiller, ce qu'elle mange, bref son apparence, c'est parce que ça au moins elle est sûre de pouvoir contrôler. Si elle sent qu'elle a encore beaucoup d'amour à donner, elle ne sait pas comment en recevoir et se montrer vulnérable à nouveau l'effraie.  Peu de gens connaissent son histoire, et parmi les gens qu'elle fréquente, elle s'invente une vie. Certains diront qu'elle est fausse, elle, elle voit là seulement une façon de se protéger du monde extérieur.  

poids :
56 kg
alcool :
0 verre
cigarettes :
0 par jour


la chanson la plus écoutée en boucle :
Slavonic Dance Op. 72 No 2 Dumka Dvorak


Conclusion de ta vie Ecorchée par la vie, Daya ne sait plus vraiment où elle en est. Elle ne sait même pas si elle regrette tous les malheurs qui lui sont arrivés, parce qu'elle n'oublie pas que ce mariage désastreux lui a quand même apporté sa plus grande source de bonheur. La seule chose qu'elle continuera à jamais de se reprocher, est qu'elle n'ait pas eu le cran de protéger son fils dès le début et de fuir. Elle vit avec cette culpabilité et n'essaie même pas de la diminuer. Elle s'en accommode, apprend à vivre avec, parce que la douleur qu'elle ressent lui permet de ne pas oublier. De ne pas oublier son parcours pour en arriver là et surtout, ne pas l'oublier lui ; petit ange parti trop tôt.

(un) Fille de l'Océan et îlienne dans l'âme, Daya ne perdait jamais l'occasion de se rendre sur la côte ouest de sa petite île pour se retrouver au plus près des vagues et de l'océan. Même si elle n'allait pas s'y baigner, rien que poser les yeux sur un coucher de soleil en face de l'Océan Indien lui procurait une paix qu'elle ne saurait décrire par les mots. (deux) Touche à tout depuis son plus jeune âge, ses parents l'ont inscrite à toutes sortes d'activités avant qu'elle ne puisse trouver sa voie. Si au début elle voulait suivre les pas de son aînée en se mettant à la danse classique, elle se lassa vite pour s'essayer à quelque chose de plus physique à savoir le judo. Mais dès le premier cours elle est rentrée chez elle en pleurant parce que quelqu'un l'avait plaqué au sol. Non, en s'engageant dans cette activité elle n'avait pas compris le concept de judo, elle voulait juste se balader en peignoir toute la journée et le kimono se rapprochait le plus de ça pour la métisse. (trois) Après deux essais et les menaces ultimes de sa mère qui avertit la petite fille que ce serait la dernière activité à laquelle elle l'inscrirait, Daya opta finalement pour le piano. Ca ne nécessitait pas de se battre, encore moins de se faire mal aux pieds avec les pointes, et ça faisait un jolie son, c'était parfait pour elle. (quatre) Inscrite à l'école de musique de sa ville, les parents de la métisse assistèrent à la naissance d'une vraie passion pour leur fille. Véritable passionnée par cet instrument, ça s'en ressentait dans sa musique lorsqu'elle en jouait, rendant ses parents fiers d'elle lorsqu'ils constataient la progression assez rapide de Daya, alors qu'elle multipliait les différents spectacles et concertos.(cinq) A l'école par contre ce n'était pas tellement ça. N'ayant jamais eu un grand amour pour les bancs de l'école, elle peinait souvent à arriver à la moyenne, mais se forçait à l'atteindre pour ne pas qu'on l'empêche de jouer au piano. Au lieu de se concentrer dans ses devoirs, elle passait le plus clair de son temps à composer des mélodies qu'elle n'a jamais osé jouer pour qui que ce soit, jamais vraiment satisfaite de ce qu'elle faisait. A la première écoute ça lui plaisait, à la deuxième un peu moins. Elle a encore les morceaux de papiers sur lesquels elle y a fait ses premières compositions, et ne sais pas pourquoi elle les a gardé d'ailleurs, mais ils sont là.(six) Plus les années passaient et plus la métisse avait envie d'autre chose. Elle qui pourtant avait toujours adoré son île, commençait à en avoir marre de voir sans cesse les mêmes choses. La seule chose qui la retenait, mis à part ses parents, c'était sa peur de sortir de sa zone de confort. Même si elle se plaignait beaucoup et pour pas grand chose, au moins elle était entourée de gens qu'elle connaissait et avait des repères qu'elle ne retrouverait pas forcément ailleurs. Mais lorsqu'elle rencontra celui qui deviendra son premier amour, ses repères changèrent bien vite. (sept) C'est au conservatoire de la Réunion que Daya fit la rencontre de celui qui deviendra très rapidement son monde. Plus vieux de quelques années alors qu'elle n'avait que 16 ans, ce qui n'était qu'un flirt au début changea bien rapidement en une histoire d'amour comme la métisse n'aurait jamais pensé connaître. S'ils se cachaient au début, ils ont fini par assumer leur histoire une fois seulement que Daya termina le lycée et obtint son BAC. (neuf) Pas une seule fois les parents de la jeune fille n'ont vu de problème à cette histoire. Bien sous tout rapport, l'homme en question se montrait bienveillant avec leur fille. Baignant lui aussi dans la musique, il se comportait comme s'il agissait dans l'intérêt de la jeune fille, et très vite ils eurent pour projet de quitter l'île pour la Métropole, là où elle pourrait développer tout son potentiel. C'était l'argument qu'ils avaient avancés aux parents de la métisse pour ne pas qu'ils objectent. (dix) Très vite, Daya décrocha quelques contrats à Paris pour des petits concerts sans importance mais qui la mettrait suffisamment en avant pour se bâtir une plateforme et un public. Son petit-ami, devenu son fiancé pendant le trajet qui les amena à Paris, s'occupait de sa "carrière".  (onze) Deux ans s'étaient écoulés et plus amoureuse que jamais, Daya laissa sa carrière qui ne décollait même pas de côté, et se trouva un boulot de serveuse dans un restaurant qui la laissait jouer au piano parfois. L'argent qu'elle gagnait servait à payer les factures et une partie qu'elle mettait de côté, servait à financer le mariage dont elle avait toujours rêvé.  (douze) Entre elle et son fiancé, les choses n'étaient vraiment au beau fixe. Elle ne savait pas si c'était le manque du pays ou le fait que leurs projets n'aboutissent pas, mais Daya nota très rapidement un changement dans son comportement. Moins patient, plus en colère que d'habitude... Rares étaient les moments où ils ne se disputaient pas, au point que la jeune femme en oublie presque pourquoi elle avait quitté sa famille pour le suivre. Mais pas une fois elle ne s'était plainte à sa famille, honteuse de sa situation. (treize) A ses 21 ans, la métisse prit connaissance de sa grossesse et s'empressa d'appeler son fiancé pour l'avertir de la bonne nouvelle. Certes la situation dans laquelle ils étaient n'était pas la meilleure, mais elle préférait voir ça comme une bénédiction plutôt qu'un problème de plus à gérer. Son fiancé en revanche... Dès l'annonce de sa grossesse, il se motnra plus religieux que jamais en lui tenant de grands discours sur l'importance de se marier au plus vite pour ne pas élever cet enfant dans le péché. Surprise au début, elle se laissa convaincre en se disant que c'était de toute façon le mieux pour l'enfant et pour eux. (quatorze) Les préparatifs s'accélérèrent au point qu'ils se passèrent la bague au doigt le mois suivant. Personne n'était au courant, même pas leurs familles respectives, personne. Juste eux. Si le jour de son mariage elle passa toute sa journée à pleurer parce qu'elle aurait voulu que ses parents soient au moins à côté d'elle pour partager ce jour avec elle, ce ne fut pas le cas de son mari qui perdait patience à chaque fois qu'elle reniflait à cause des larmes qu'elle avait versé. Et pendant toute la petite fête qu'ils avaient tout de même organisé pour fêter l'heureux événement, il ne cessa de lui répéter à quel point son comportement lui faisait honte et qu'elle ferait mieux de se reprendre au plus vite. (quinze) Sans grande surprise, ce fut elle seule qui dû affronter la colère des familles au moment de l'annonce de leur mariage. Lui, prétextant travailler, avait su convaincre une fois de plus qu'elle devrait le faire seule parce qu'ils seraient plus indulgent avec une femme enceinte. Et c'est ainsi que sa grossesse solitaire commença. Il était là sans l'être. Quasi jamais là pour elle parce qu'il travaillait, elle le soupçonnait déjà de lui mentir, surtout lorsqu'il sentait l'alcool à plein nez à chaque fois qu'il passait la porte de la maison. Lorsqu'ils se croisaient ils ne se parlaient pas, ou alors juste pour se faire des reproches. Elle parce qu'elle aurait voulu qu'il rentre plus tôt et qu'il arrête de boire autant, lui parce  que... Parce qu'elle était là tout simplement. Parce qu'elle existait. Chaque chose chez elle était sujet à critiquer, sa façon de s'habiller, sa façon de parler, le poids qu'elle prenait à cause de la grossesse qui ne faisait que la complexer au point qu'elle se renferme encore plus dans la nourriture, prenant pour prétexte sa grossesse. Son quotidien se composait essentiellement de cris, de larmes et de rabaissement.  (seize) Le jour de son accouchement, ce fut le voisin, alerté par les cris qu'elle poussait à cause des contractions, qui l'accompagna à l'hôpital. Et lorsqu'il arriva, il trouva encore le moyen de lui prendre la tête parce qu'il ne comprenait pas pourquoi il ne pouvait pas l'attendre pour qu'il l'accompagne. En plus d'être toxique, il était con. Mais elle l'aimait quand même parce qu'elle ne se voyait pas élever un enfant seul. Et pas seulement parce qu'il lui répétait que personne ne voudrait d'elle maintenant qu'elle était maman, mais parce qu'il était parvenu à la persuader qu'elle ne pourrait jamais trouver mieux qu'elle. (dix-sept) Les six première semaines qui ont suivi la naissance de leur fils, la mère de Daya avait décidé d'aller la rejoindre. Et même s'ils se marchaient tous dessus à cause de la superficie limitée de l'appartement, avoir sa mère près d'elle aura été les six semaines les plus calmes de sa vie. Cela faisait déjà quatre ans qu'elle ne l'avait pas vu et l'avoir à ses côtés lui faisait du bien. Quant à son mari... sans arrêt sur les nerfs, vers la fin du séjour de sa mère, il ne cachait même plus son agacement. Les deux dernière semaines il obtint miraculeusement un congé et s'accapara leur fils pour empêcher la mère de Daya de l'approcher. Lorsqu'il se mettait à pleurer, il était le premier à le récupérer. Même lorsqu'il ne pleurait pas, il ne lâchait pas l'enfant, couvant même sa tête comme pour interdire de poser les yeux sur lui. Face à un tel comportement, la créole trouva à le défendre auprès de sa mère, pour éviter de rajouter des tensions à celles déjà présentes. (dix-huit) Et comme elle l'avait prédit, à peine sa mère partie que les disputes reprirent parce qu'elle avait eut le malheur de dire à son mari qu'il étouffait trop leur fils. Les reproches partirent de plus belle ainsi que les critiques sur le physique de la jeune maman qui avait clairement abandonné tout projet de remise en forme. Et mal dans sa peau, elle trouva refuge dans la nourriture encore plus qu'avant. (dix-neuf) C'est un jour où il rentra complètement alcoolisé et qu'il voulu s'approcher de leur enfant que Daya reçu le premier coup. Le premier mais pas le dernier. Et c'était toujours le même scénario. Il rentrait complètement saoul, il suffisait qu'il soit là dans les parages, et tous les prétextes étaient bons pour se défouler sur elle. Ensuite il revenait la voir en pleurant pour demander pardon, lui dire qu'il l'aime et que plus jamais il ne lèverait la main sur elle, mais à chaque fois il recommençait. (vint) Déjà éloignée de sa famille à qui elle ne disait rien pour ne pas les affoler, son mari avait trouvé le moyen de l'isoler de tout le monde. Jaloux et manipulateur, il lui faisait des scènes dès qu'elle parlait à quelqu'un, peu importe qu'il s'agisse du voisin de pallier ou du facteur, l'accusant sans arrêt de le tromper alors qu'elle ne quittait quasiment jamais l'appartement. Et pour être sûr qu'elle n'ait pas un amant, il quitta même son emploie pour la surveiller elle et leur fils. (vingt-et-un) Dès les premiers contrôles médicaux, Daya remarqua que quelque chose n'était pas normal chez son fils. Elle qui s'était beaucoup documentée sur les différentes maladies pré-natales pour être préparée à toutes les éventualités, avait parfois peur pour un rien mais les médecins lui disaient souvent de ne pas s'inquiéter. Lorsque son enfant approcha les deux, elle changea de pédiatre pour avoir un deuxième avis médical et ses craintes se confirmèrent. Trouble du comportement autistique. Si elle fondit en larmes dans le cabinet même du médecin, son mari qui l'avait accompagné à la visite médicale lui, resta de marbre comme si rien ne s'était passé. (vingt-deux) Daya voulu très vite prendre des dispositions. Elle récupéra tous les numéros des spécialistes qu'elle pouvait trouver, fonça à la bibliothèque pour savoir ce qu'elle, elle pouvait faire en tant que parent. Tandis que son mari lui, se réfugia dans l'alcool encore plus qu'avant. Ce qui n'arrangeait en rien la situation. Elle qui voulait se consacrer à son fils, se faisait reprocher de ne s'occuper que de son enfant et pas assez d'elle. Et comme à chaque fois, des critiques sur son physique, sur le fait qu'elle était bête, que tout ce qui arrivait était de sa faute, s'ajoutait à ça les coups qu'elle recevait lorsqu'elle essayait de se défendre ou d'empêcher qu'il s'approche de son fils. (vingt-trois) La seule chose dans laquelle elle trouvait la paix était lorsqu'elle jouait du piano. Et elle avait remarqué que ça arrivait à capter l'attention de son fils suffisamment longtemps pour le calmer. Elle avait un vieux clavier qu'elle avait acheté dans une brocante et qui fonctionnait avec des piles. Elle n'était pas capable de jouer de grandes mélodies dessus, mais se débrouillait quand même pas mal. Elle avait eut l'idée de jouer des berceuses pour son fils lorsqu'il avait 1 an, dans une tentative désespérée de le calmer. Et ça avait marché. (vingt-quatre) Malheureusement pour elle, le fait qu'elle joue pour leur enfant n'était pas au goût de son mari. Un jour où il la surprit avec le clavier sur les genoux et l'enfant en train de l'écouter, il rentra dans une colère noire et brisa le clavier. Et comme ça ne suffisait pas, il broya les doigts de Daya au point de lui briser les os de la main droite. Lorsqu'elle atterrit aux urgences, elle inventa une excuse bidon pour qu'on ne lui pose pas de questions. Pour se faire pardonner après ça, son mari lui acheta un synthétiseur pour qu'elle puisse jouer, ce qui était déjà beaucoup mieux que son vieux clavier. Mais après avoir descendu deux bouteilles de rhum, ce fût le même schéma qu'avec le clavier. Cette fois il lui reprocha de devoir dépenser de l'argent pour l'entretenir elle et "son bâtard" avait-il dit. Cette fois ce fut les doigts de sa main gauche qu'il brisa. (vingt-cinq) A ses 27 ans, Daya en paraissait beaucoup plus. Le corps marqué, les traits tirés et fatigués, elle s'était peu à peu accommodée à son malheur. Toujours marié à un homme violent, un enfant autiste... elle continuait de mentir à sa famille en leur disant que tout allait pour le mieux. Mais un soir où une énième dispute éclata et où cette fois, son mari s'en pris à leur fils, elle riposta en lui brisant un vase sur la tête. Ce qu'elle n'avait pas pensé c'était que ça ne suffirait pas à l'assommer, ça. La rage déformant le visage, il décida de s'en prendre à l'enfant plutôt qu'à la mère, et la dernière chose dont se souvint la jeune femme, c'était qu'elle s'était jetée sur son fils pour le protéger, mais qu'un main l'avait envoyé contre un mur avec tant de violence, qu'elle finit par perdre connaissance. A son réveil dans un lit d'hôpital, elle se retrouva confrontée aux médecins, à la police, aux services sociaux... Bref, du beau monde. (vingt-six) Son fils était mort. Il n'avait pas survécu aux coups infligés par son père. Lui avait pour obligation de se tenir loin de la métisse. Les parents de cette dernière ont pris le premier vole pour Paris pour être auprès d'elle et l'aider à faire son deuil. Et malgré leur désir de la voir retourner à la Réunion, elle décida de rester en France pour reprendre sa vie en main. (vingt-sept) A cause de ses fractures à la main, elle fit une croix sur sa carrière de pianiste, et chercha à se reconvertir dans une branche qui y touchait quand même. Elle commença par donner des cours particuliers de piano tout en essuyant des tables dans un café les jours de semaine. Lorsqu'elle ne faisait ni l'un ni l'autre, elle trouvait toujours le moyen de s'occuper l'esprit, comme par exemple se remettre au sport, déplacer des meubles... Bref, elle faisait tout pour ne pas avoir à faire face à sa solitude et au deuil. Et lorsqu'elle dû se présenter lors de l'audience de son mari qui refusait de signer les papiers du divorce, elle dû quitter la salle d'audience à cause d'une crise de panique. Encore aujourd'hui elle n'aime pas se retrouver seule, au risque que son anxiété ne prenne le dessus. (vingt-huit) En 2014 elle décida de se trouver une colocataire, justement pour ne plus se retrouver toute seule, et fit la rencontre de Delilah. Même si les deux jeunes femmes se sont très vite liées d'amitié, Daya ne lui a jamais rien raconté de bien concret de son passé. Elle ne ment pas, elle évite juste de parler de certaines choses. Elle lui a par exemple dit qu'elle sortait d'une relation toxique et qu'elle se remettait peu à peu en commençant par prendre soin d'elle maintenant. Elle ne lui a jamais dit pour son fils, ni la façon dont il est décédé, ni même son existence... Pas parce qu'elle n'a pas confiance, mais parce qu'elle n'ose pas en parler. Ni à une personne proche d'elle, ni même à un psy qu'elle s'était promis de consulter il y a déjà des années. (vingt-neuf) Lorsque son amie lui appris qu'elle rentrait à Naples, si elle a d'abord été triste, elle ne pouvait qu'être contente pour elle, de voir qu'elle se rapprochait de sa famille. Elle ne tarda pas à plier bagages à son tour pour la suivre, il était hors de questions qu'elle reste seule sur Paris. (trente) Grâce à quelques contacts de ses parents, elle eut la chance à son tour de décrocher un poste de professeur de piano au conservatoire de musique de Naples. Si elle ne peut plus jouer comme avant, elle refuse de ne plus jouer du tout et ça, même si ça implique jouer jusqu'à se faire mal.

En vrac :

Elle n'a jamais consulté après ce qui lui est arrivé. Elle n'a même jamais vraiment vécu son deuil et il lui arrive encore le soir de se réveiller en sueur, lorsqu'elle croit entendre son fils pleurer dans la chambre d'à côté. - Elle ne supporte pas les pleurs des enfants, dès qu'un enfant pleure à côté d'elle, ça lui provoque des crises de panique. - En cadeau de noël elle avait offert une boîte à musique, où elle avait composé la mélodie au piano pour son garçon. Elle l'a encore et parfois lorsqu'elle pense trop à lui, elle la fait tourner pour écouter la mélodie parce que ça la calme. - Toutes les photos de son passé sont enfermés dans une boîte qu'elle garde sous son lit qu'elle n'ose plus regarder, mais dont elle ne se débarrassera jamais. - En suivant un régime stricte et en faisant beaucoup de sport, Daya a vite retrouvé la ligne. Elle a recommencé à s'intéresser aux produits de beauté et aux vêtements comme elle le faisait avant. Mais pas parce qu'elle a revue ses priorités, juste parce qu'elle ne veut pas que les gens voient son malheur lorsqu'ils posent les yeux sur elle. - Toujours en instance de divorce, il y a quelque chose qui la retient de poursuivre les démarches pour vraiment divorcer de son mari. Ce n'est pas de l'amour, juste une emprise psychologique qu'il a toujours sur elle. - Son italien n'est pas parfait mais elle le peaufine avec le temps, même si elle sait parfaitement se débrouiller grâce à Lilah qui l'a aidé avec les bases.
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pseudo, prénom :écrire ici.combien de bougies ?23 ans d'où viens-tu ?Bordeaux Daya - So no one told you life was gonna be this way  415137221 comment t'as atterri ici ?Kidnapping




Dernière édition par Daya Raichand le Jeu 14 Fév 2019 - 4:15, édité 3 fois
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Miles Jacobsen10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Daya - So no one told you life was gonna be this way ( le Dim 10 Fév 2019 - 17:53 )
Freida est trop belle Daya - So no one told you life was gonna be this way  3407175773


lakehouse
Oh I miss the comfort of this house. Where we are where we are. The floor under our feet whispers out. Come on in come on in, where it all begins ▬ can you chase the fire away
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Sujet: Re: Daya - So no one told you life was gonna be this way ( le Dim 10 Fév 2019 - 17:58 )
I am dying Daya - So no one told you life was gonna be this way  3432530790 c'est beaucoup trop pour moi, faites gaffe que Lia n'entre pas par effraction chez vous !!!!!


       

       
       
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Sujet: Re: Daya - So no one told you life was gonna be this way ( le Dim 10 Fév 2019 - 18:50 )
A la belle Daya. Daya - So no one told you life was gonna be this way  3203843487 Daya - So no one told you life was gonna be this way  3858275945 Daya - So no one told you life was gonna be this way  4210718188

Re re re bienvenue parmi nous et bon courage avec cette nouvelle pépette ou pépite. Daya - So no one told you life was gonna be this way  3878876281 Daya - So no one told you life was gonna be this way  3132305143 Daya - So no one told you life was gonna be this way  855457850 Daya - So no one told you life was gonna be this way  1081335850 Daya - So no one told you life was gonna be this way  3597727098 Daya - So no one told you life was gonna be this way  2376702121

Tu connais la maison mais n'hésites pas si besoin. Daya - So no one told you life was gonna be this way  209729686 Daya - So no one told you life was gonna be this way  155541286 Daya - So no one told you life was gonna be this way  2167714111 Daya - So no one told you life was gonna be this way  3096864900 Daya - So no one told you life was gonna be this way  1754192869


Meena
The storm in my heart. the hurricane in my soul. the tsunami in my being. But I like these sensations.


Pour réchauffer Meena. Daya - So no one told you life was gonna be this way  3203843487 Merci Sandrine. Daya - So no one told you life was gonna be this way  3858275945 :
 
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Cesare VolfoniToujours frais après un litre de café
Cesare Volfoni
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Sujet: Re: Daya - So no one told you life was gonna be this way ( le Dim 10 Fév 2019 - 20:27 )
Cette fiche videeee la frustrationnnnn ! Daya - So no one told you life was gonna be this way  3350614100
Vite vite vite je veux tout savoir Daya - So no one told you life was gonna be this way  1280640431

Freida est parfaite en plus ! Daya - So no one told you life was gonna be this way  3858275945

Bienvenue par ici ! Daya - So no one told you life was gonna be this way  2167714111


I'm fired up and tired of the way that things have been
The way that things have been second thing second
Don't you tell me what you think that I can be
I'm the one at the sail, I'm the master of my sea
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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
Anabela Laranjeira
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Faceclaim : J'ai pour célébrité Amber Heard. Mon avatar est signé « Schizophrenic » , mon code signature est de « ROGERS. » et je dois certains de mes gifs à « padawan » qui n'est autre que ma Lilas chérie, ma chouquette d'amour.
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Sujet: Re: Daya - So no one told you life was gonna be this way ( le Dim 10 Fév 2019 - 20:36 )
RE-bienvenue chez toi. Daya - So no one told you life was gonna be this way  855457850 Bon courage pour cette nouvelle fiche. Daya - So no one told you life was gonna be this way  407970981



trois mots, sept lettres, deux syllabes
Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.


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Daya RaichandLe vin est un puissant lubrifiant social
Daya Raichand
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Sujet: Re: Daya - So no one told you life was gonna be this way ( le Dim 10 Fév 2019 - 20:53 )
Merci à vous Daya - So no one told you life was gonna be this way  4210718188 Daya - So no one told you life was gonna be this way  4210718188

@Cesare Volfoni J'ai rempli un peu ma fiche, tu peux lire, voilà Daya - So no one told you life was gonna be this way  3653104994 j'espère que tu ne seras plus trop frustrée après ça Daya - So no one told you life was gonna be this way  3653104994


say you won't let go ♒︎ I'm scared of lonely. And I'm scared of being the only shadow I see along the wall. And I'm scared the only heartbeat I hear  beating is my own. And I'm scard of being alone, I can't seem to breathe when I'm alone in this dream.© endlesslove.
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Orlane DiazLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: Daya - So no one told you life was gonna be this way ( le Dim 10 Fév 2019 - 21:23 )
Re-bienvenue ma bobae Daya - So no one told you life was gonna be this way  3858275945

Hâte de voir ce que tu nous réserve Daya - So no one told you life was gonna be this way  2457096833




What's my name again ?
Crawling in my skin, these wounds, they will not heal. Fear is how I fall, confusing what is real. Against my will, I stand beside my own reflection. It's haunting how I can't seem to find myself again
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Delilah Castello10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Daya - So no one told you life was gonna be this way ( le Lun 11 Fév 2019 - 1:42 )
POUSSEZ VOUS!!!

Daya - So no one told you life was gonna be this way  Giphy

T'ES TELLEMENT BELLE Daya - So no one told you life was gonna be this way  1799266070 Allez, remplit cette fiche qu'on se fasse des rps de foliiiie Daya - So no one told you life was gonna be this way  2925389477


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For me
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Dante GaleoneLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Daya - So no one told you life was gonna be this way ( le Lun 11 Fév 2019 - 8:41 )
T'es tellement belle avec Freida omg. Daya - So no one told you life was gonna be this way  3407175773
Bienvenue chez toi. Daya - So no one told you life was gonna be this way  Herz



Je sens quelque chose qui ne se dit pas, dont j’ignore la cause. C’est dans tes sourires, un je-ne-sais-quoi qui s’arrête au bord du désir. Quelle est cette voix, qui nous entraîne à renoncer sans regarder l’un vers l’autre ? Si c’est un choix, il faut qu’on s’aime, sans se lasser pour se garder l’un et l’autre. L’un près de l’autre.
Danya
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Sujet: Re: Daya - So no one told you life was gonna be this way ( le )
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- Daya - So no one told you life was gonna be this way -
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