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- Soirée de débauche, d'excès : le trio infernal. (TIAMUX & OCTA) -

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Lilwenn BoschettiToujours frais après un litre de café
Lilwenn Boschetti
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Âge : La trentaine est arrivée, puisque j'ai cette année 30 ans tout rond. Je suis née à Paris, le 18 juin de l'année 1989.
Métier : Je suis bibliothécaire et je travaille dans le cœur de Naples, à la bibliothèque Vittorio Emanuele III.
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Sujet: Soirée de débauche, d'excès : le trio infernal. (TIAMUX & OCTA) ( le Mer 27 Fév - 16:50 )

Soirée de débauche, d'excès : le trio infernal.
É
couteurs dans les oreilles, je fais mine que j'écoute de la musique. La raison ? Faire croire que je n'entends rien alors que mon « père » parle avec sa dernière petite amie en date de mon comportement. « Il faut que tu fasses quelque chose. Tu sais qu'un voisin s'est arrêté afin de me parler pour me dire qu'elle lui avait fait un… » J'esquisse un mince sourire. En effet, je n'ai pas été des plus agréables avec ce voisin, le fait est qu'il se rince bien l'œil dès qu'une jeune femme passe. « Je lui parlerais. » J'entends monsieur Boschetti prononcé, sentant dans sa voix une pointe d'amertume, peut-être de lassitude, que sais-je. « Parle-lui rapidement. Il va falloir que l'on déménage je ne sais où, si ça continue. Ou bien… » Je me doute de la suite de ses propos, ce n'est pas la première fois qu'elle en parle à monsieur mon « père ». « Je refuse de lui demander de partir, pour qu'elle aille vivre je ne sais où et qu'on la retrouve morte, à cause de l'odeur de son cadavre. Je NE VEUX PAS qu'il lui arrive quelque chose semblable à ce qu'elle a vécu avec sa mère. Je ne lui couperais pas non plus les vivre. Lily est ma fille. » Je suis surprise par ses mots, si bien que je me redresse sur le canapé de cuir blanc, sur lequel je me suis installée pour faire chier très clairement « la femme » de mon père, ayant gardé mes baskets, puisqu'elle l'a choisi, qu'elle l'a voulu et qu'à présent, je peux me jouer d'elle en le salissant sous ses yeux. « Très bien. Ça ne sert à rien que l'on continue de parler de TA fille puisque tu ne changeras pas de position. Dis-lui au moins de retirer ses pieds de mon canapé blanc. C'est envisageable pour toi ? » Elle laisse mon père seul, elle le plante, se rendant dans je ne sais quelle pièce de la villa et je m'en contre fout, pour être très franche. « J'imagine que tu as tout entendu. » Il me dit, déplaçant mes pieds, alors que je soupire et que je m'assois convenablement, mes baskets sur le sol à présent. « Qu'est-ce que ça fait si j'ai tout entendu ? » Je lui dis, ôtant mes écouteurs. « Lily, fais un effort, s'il te plaît. » Il me demande, ses prunelles bleutées chargées de larmes. « Tu sais, tu aurais pu être un grand comédien. J'y crois pas à ton regard de chien battu. Elle me déteste, c'est réciproque et je veux la faire chier. Que tu sois mon « père » ou non, je m'en contre balance. Il fallait te rappeler que t'avais une fille durant les seize premières années de ma vie. Tu sais, ses années où tu m'appelais deux fois par an. À mon anniversaire et à noël. » Il pousse un soupire, fixant le sol. « Ce genre de choses ne se rattrape pas. » Je termine, l'achevant, du moins, je l'espère. « Je sais. Tu as raison. » Il prononce tout bas. « Je sais que tu n'es pas comme tu veux me le faire croire Lily. Je sais que tu rends visite à ta jeune sœur à l'hôpital. » Il fait une pause, avant de reprendre, postant son regard sur moi. « Ce n'est pas Barbara qui m'en a touché un mot. C'est l'un de ses médecins. Il dit que cela l'aide beaucoup que tu sois présente. » Ce coup-ci, c'est à mon tour de baisser le regard. J'aime profondément ma Babou, bien que nous n'ayons pas la même mère. Je l'aime comme si elle était ma sœur et non ma demi-sœur, d'ailleurs, je trouve ce terme « demi-quelque chose » totalement idiot. Haussant les épaules pour toute réponse, il reprend : « Lily. Je sais que tu es quelqu'un de bien. Je sais qu'en ma présence, tout ce qui te motive, c'est l'envie de venger ta mère, ton enfance sans père. Seulement, il faudra un jour que tu… » Je le coupe, me levant. « Je te laisse. J'ai des choses à faire et je me contre fout de ton discours. Il ne changera rien. » M'en allant, je me retourne, pour ajouter : « Peut-être que je suis gentille, peut-être que j'ai un cœur, peut-être même que je suis capable d'aimer, mais je ne te le prouverais jamais. Pas à toi ou à ta dernière poule en date. Tout ce que je veux, c'est te faire vivre l'enfer et crois-moi, je compte m'appliquer. » Le laissant, je grimpe les escaliers quatre à quatre, retrouvant ma chambre. Portant mes mains à mon visage, une fois assis sur le rebord de mon lit, je pousse un long soupire. J'ai la haine, je suis en rage et je compte bien m'appliquer à lui faire du mal, jusqu'à ce que je me lasse de la situation. M'emparant de l'un de mes oreillers, je le plaque sur mon visage pour hurler et une fois calmée, je décide de sortir. Je ne vais pas pouvoir rester ici, avec lui qui reviendra peut-être à la charge. Il faut que je pense à autre chose, il faut que je fasse quelque chose et je m'empare donc de mon iPhone pour envoyer un message à Etiam, un ami qui compte énormément à mes yeux.
« Etiam. Il faut que je sorte. On va où tu veux, mais faut que je quitte cette foutue cage dorée. Dis-moi où, je te rejoindrais. »
Appuyant sur le bouton « envoyé », je saisis une veste et passant devant l'immense bureau de mon paternel, j'entre. Me faisant discrète, fouillant les poches de sa veste, j'y trouve son porte-feuille. L'ouvrant, je me saisis de sa BLACK CARD. « Tu vas voir si je suis une si gentille fille. » Je prononce tout bas, avant de la mettre dans ma poche. « Où vas-tu ? » J'entends, alors que je suis à présent dans l'un des couloirs, prête à sortir. « Où tu n'iras pas à ma place ! » Je lance, ne prenant même pas la peine de me retourner. « Lily… Tu comptes rentrer à pas d'heure ? » Monsieur Boschetti soupire, il essaye de faire des efforts, sans doute depuis qu'il sait que je vais voir Babou chaque jour, si cela est possible. « Je ne compte pas rentrer de la nuit. Où peut-être que si. Bourrée, une seringue dans le bras ! » Je lance, ayant assisté durant seize années à ce spectacle, celui de ma mère qui se droguait, sans parler du reste. « Lily ! » Il commence alors que j'accélère le pas, pour ne pas l'entendre. Une fois hors de la villa, je pénètre le garage, ayant les clefs de ma voiture dans la poche de ma veste. La déverrouillant, je mets rapidement le contact et après avoir pris soin d'attacher ma ceinture, je m'en vais à vive allure. Dans le rétroviseur, je peux constater que mon père est sorti, qu'il m'a regardé partir. « Putain, qu'est-ce que je m'en moque ! » Je prononce, appuyant sur la pédale d'accélérateur. Bien sûr, lorsqu'il y a des piétons, lorsque je roule dans la ville, je respecte les vitesses, peu désireuse de créer un accident. Je ne suis pas du genre à foncer tête baissée sans penser aux autres. Je ne suis pas égoïste dans ce sens, puis je ne veux pas faucher la vie d'une tierce personne, comme je l'ai fait avec ma mère. Oui, je considère qu'elle est décédée par ma faute. Pourquoi ? Elle m'a toujours rabâché que c'était de ma faute si monsieur son ex-époux l'a quitté. Elle aurait préféré ne pas m'avoir pour le garder, quelle conne. Recevant un texto d'Etiam, il me propose d'aller voir notre chère OCTA., là où elle bosse. Esquissant un sourire, je réponds, usant des dernières technologie afin de répondre à son message, sans que je ne prenne mon téléphone et qu'ainsi mon regard dévie de l'essentiel : la route. Une fois le message envoyé, je me gare rapidement, dans un parking à proximité du lieu où mon amie est sans aucun doute en train de danser. Sortant de ma voiture, j'allume une cigarette, me postant contre celle-ci. Fermant les yeux, je profite de l'instant. Après une seconde clope, Etiam fait son apparition. Lui faisant un signe afin qu'il puisse me voir, je le rejoins, allumant une troisième cigarette. « Salut Tiamux ! » Je lui lance, un sourire déformant mon visage qui de coutume, veut dire « merde » à tous les cons que je rencontre lorsque je sors, lorsque je suis chez moi également. « J'espère que t'es prêt à faire la fête, boire, boire, boire et encore boire. » Je n'oublie pas que j'ai la BLACK CARD de mon géniteur dans la poche. « Attends ! » Je lui lance, jetant ma cigarette, postant ensuite l'un de mes bras sur son épaule. « On va s'amuser, tu vas voir. » Je lui souffle, bien que je ne lui ferais pas part de ma « conversation » avec mon cher paternel. « Au fait, c'est moi qui régale ! » J'ajoute, lui offrant un clin d'œil, quand nous passons les portes du bar.




{ Help me out of this hell }
I never wanted to need someone. Yeah, I wanted to play tough, thought I could do all this on my own, but even when I've hit the ground.


Dernière édition par Lilwenn Boschetti le Lun 22 Juil - 11:59, édité 2 fois
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Octavia SolomosLa jeunesse dorée et éclatante
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Sujet: Re: Soirée de débauche, d'excès : le trio infernal. (TIAMUX & OCTA) ( le Sam 18 Mai - 19:42 )


"Petite soirée hebdomadaire"

Nos véritables amis sont ceux qui nous choisissent - Szczepan Yamenski


Dans l’obscurité des spotlights, j’attendais mon tour pour satisfaire toutes les personnes qui le souhaitaient. C’était un peu ma vie et plus je m’en rapprochais, plus ça me désolait. Je discutais avec la TEAM du lycée et j’étais heureuse de voir Lily aussi enthousiaste à venir me voir travailler. Il y avait bien qu’elle, d’ailleurs. Etiam… C’était toujours aussi compliqué depuis notre dispute. Vraiment trop compliqué.

A force, tout le monde savait comment je réglais mes problèmes un peu trop complexes, je ne voulais pas en arriver là. Je l’appréciais, rien qu’en tant qu’ami alors… Depuis que j’avais essayé de lui dire que je tenais à lui plus que comme ça, tout c’était amplifié.

Ça nous prenait la tête à tout les deux et je regrettais de l’avoir dit. Pour une fois, j’affrontais mon double maléfique qui me demandait de ne rien dire. Pour une fois, je l’avais fait, j’avais vaincu pour cette réponse, pour cette ignorance. Etais-je blessée dans mon honneur ? Sans doute. Certainement. Absolument. Jamais, je n’avais tenté d’aimer quelqu’un plus que moi. Jamais, je n’avais voulu l’aimer plus que n’importe qui. Jamais. Etiam était différent, il avait toujours été. Cela tournait dans ma tête, encore et encore. Je ne voulais pas m’en rappeler. Je ne voulais pas non plus me souvenir de cette erreur d’avoir oser confier une part de mes sentiments à un adulte coincé dans la complexité de son adolescence.

Je me pensais immature sur le plan sentimentale, Etiam rendait tout relatif, même ça. Cela me fit même rire en y pensant. On ne s’était pas compris, c’était ridicule. Je m’en voulais d’avoir réagis dans les extrêmes. Si j’en avais le courage, je m’excuserai sans doute. Au lieu de ça, je lui lançais de piques lors de la conversation sur les réseaux avec Lily.

Je tentais alors d’apaiser les choses au moins pour Lily et probablement à cause de ce goût amer de culpabilité qui me montait presque le goût de la bille. Soudainement, mon prénom retentissait. C’était mon tour de rentrer sur le devant de la scène. Mon tour d’oublier, tout écraser, tout imaginer, tout créer. Mon art, mon corps, mon style et mon amour pour la danse.

J’entrais en scène avec mon meilleur duo féminin pour chauffer la salle, dans le sens littéral. Nous étions là pour ça, ce duo existait pour cette raison, excitait la salle. En grand écart, les projecteurs s’éteignaient sous les hurlements affamés de nos fans, des plus daleux aussi, sans doute. Je finissais de répondre à mon duo préféré, Etiam et Lily. J’avais hâte de la voir, cette petite tête brune d’amour. Je pris le temps de lire son long message mais pas d’y répondre. Tant pis. On m’appelait un peu partout. Mon boss me voulait partout. J’étais douée pour attiser les envies, rallier le monde.

Je changeais de tenue en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire. C’était avec une rondade et un saut de main que je faisais ma nouvelle entrée accompagnée de mon acolyte. On se regardait. On allait tout déchirer. Au fond, je ne pouvais pas louper Etiam et encore moins ma belle Lily. C’était tout en dansant avec grâce, frôlant le sol puis le ciel que je me dirigeais vers eux alors qu’on glissait dans le pot qui portait mon prénom des billets en honneur de mon talent. C’était le cas.

Je connaissais mes capacités et j’assurais vraiment en danse. Mon patron me faisait signe de les prendre en charge puisqu’il venait pour moi. Et heureusement. C’était mes deux meilleurs amis. Il manquerait Flora. Avec Flora, je serais alors complète. La douce et belle Flora plairait sans doute à ces deux-là bien qu’elle soit un peu timide.

Tout en m’inclinant en écart de côté, je souriais, vraiment heureuse de les voir « Monsieur, Madame, afin d’entretenir votre flamme, je vous dirige vers le salon numéro 2, dans une totale discrétion et intimité, je serais votre hôte ! » Je marchais tout en faisant signe de me suivre. Tout ira bien. Je l’espérais. Je le voulais. Pour Lily. Pour son bien car je le savais, si elle se trouvait ici, c’était que rien n’allait avec son père. « Je vous laisse vous installer ! Je vais me changer pour ma danse de couple ! » J’explosais de rire en sortant par une petite porte au fond du salon privé.

Je me hâtais à me changer. Je tendais quelque chose de simple, c’était souvent le cas, pour éviter la jalousie. Je me glissais dans ce haut noir presque transparents. On devinait facilement la noirceur de mon soutien-gorge et de la dentelle délicate. En bas, je ne cherchais pas bien loin, je portais un short noir, bien moulant. Il fallait au moins ça. Je sautais dans mes bottines à talon et j’attachais à mon cou, sous l’ordre de mon patron, un collier ras-de-cou. Fin prête, je cachais la cicatrice comme je le pouvais. J’enfilais un tissu assez simple, presque aussi transparent que mon haut mais vraiment très long. Cela donnait ce style, cet effet de grâce et de badassitude à ma tenue.

Me voilà. Tout en me dirigeant vers nouveaux clients, je ne pouvais retenir un rire « Octavia pour vous, ce soir ! Je ne pourrais refuser aucun de vos moindres désirs ! » Je laissais une pause alors que je faisais un clin d’oeil à Lily «Surtout les tiens, Lily !  ». Je m’approchais d’Etiam en tendant deux verres remplis. « Tu peux boire les deux ouuuu en donner un à Lily pour que sa démone intérieure ne se réveille pas ce soir ! Assommée par l’alcool ! »

Dans un petit gloussement, je lui laissais les verres dans les mains en venant faire un énorme câlin à Lily. « Je suis contente que vous soyez venus ! On va bien s’amuser ! On sera tranquille en plus, le patron ne vient jamais pour les couples ! T’es prête pour s’éclater, babe ? » Je secouais un petit sachet dans lequel se trouvait une petite poudre blanche. On ne dira rien à Etiam, il me tuerait, il nous tuerait. Je posais un doigt sur ma lèvre pour lui faire comprendre de ne rien dire. « Prêts ? »

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Le souffle d'un renouveau
Même dans l'obscurité, je continuerai de courir. Ca ne sert à rien de ralentir, on apprend toujours en chutant. Personne ne peut mieux se relever qu'une personne trop de fois tomber.
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