Revenir en haut
Aller en bas


 

- Soirée de débauche, d'excès : le trio infernal. (TIAMUX & OCTA) -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Autres quartiers
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Lilwenn BoschettiToujours frais après un litre de café
Lilwenn Boschetti
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t4992-lilwenn-boschetti-evitez-l-aig http://www.ciao-vecchio.com/t5002-lilwenn-boschetti-les-histoires-qu-on-aime-le-plus-vivent-en-nous-pour-toujours#157522
Faceclaim : J'ai pour célébrité Kristen Stewart. Mon avatar est signé « maelle », mon code signature est de « pretty.little.doll » et le texte de celle-ci est les paroles de la chanson « This Is Me » du film The Greatest Showman. Les gifs présents dans ma partie « NOTES » sont de « padawan » qui n'est autre que ma Lilas chérie, ma chouquette d'amour.
Messages : 955 - Points : 859
Soirée de débauche, d'excès : le trio infernal. (TIAMUX & OCTA) Myxh
Âge : Je suis née à Paris, le 18.06.1989, ce qui fait que j'ai 30 ans cette année.
Métier : Je travaille à la bibliothèque municipale se trouvant au cœur de Naples, e tant que bibliothécaire.
Soirée de débauche, d'excès : le trio infernal. (TIAMUX & OCTA) Empty
Sujet: Soirée de débauche, d'excès : le trio infernal. (TIAMUX & OCTA) ( le Mer 27 Fév 2019 - 17:50 )

Soirée de débauche, d'excès : le trio infernal.
É
couteurs dans les oreilles, je fais mine que j'écoute de la musique. La raison ? Faire croire que je n'entends rien alors que mon « père » parle avec sa dernière petite amie en date de mon comportement. « Il faut que tu fasses quelque chose. Tu sais qu'un voisin s'est arrêté afin de me parler pour me dire qu'elle lui avait fait un… » J'esquisse un mince sourire. En effet, je n'ai pas été des plus agréables avec ce voisin, le fait est qu'il se rince bien l'œil dès qu'une jeune femme passe. « Je lui parlerais. » J'entends monsieur Boschetti prononcé, sentant dans sa voix une pointe d'amertume, peut-être de lassitude, que sais-je. « Parle-lui rapidement. Il va falloir que l'on déménage je ne sais où, si ça continue. Ou bien… » Je me doute de la suite de ses propos, ce n'est pas la première fois qu'elle en parle à monsieur mon « père ». « Je refuse de lui demander de partir, pour qu'elle aille vivre je ne sais où et qu'on la retrouve morte, à cause de l'odeur de son cadavre. Je NE VEUX PAS qu'il lui arrive quelque chose semblable à ce qu'elle a vécu avec sa mère. Je ne lui couperais pas non plus les vivre. Lily est ma fille. » Je suis surprise par ses mots, si bien que je me redresse sur le canapé de cuir blanc, sur lequel je me suis installée pour faire chier très clairement « la femme » de mon père, ayant gardé mes baskets, puisqu'elle l'a choisi, qu'elle l'a voulu et qu'à présent, je peux me jouer d'elle en le salissant sous ses yeux. « Très bien. Ça ne sert à rien que l'on continue de parler de TA fille puisque tu ne changeras pas de position. Dis-lui au moins de retirer ses pieds de mon canapé blanc. C'est envisageable pour toi ? » Elle laisse mon père seul, elle le plante, se rendant dans je ne sais quelle pièce de la villa et je m'en contre fout, pour être très franche. « J'imagine que tu as tout entendu. » Il me dit, déplaçant mes pieds, alors que je soupire et que je m'assois convenablement, mes baskets sur le sol à présent. « Qu'est-ce que ça fait si j'ai tout entendu ? » Je lui dis, ôtant mes écouteurs. « Lily, fais un effort, s'il te plaît. » Il me demande, ses prunelles bleutées chargées de larmes. « Tu sais, tu aurais pu être un grand comédien. J'y crois pas à ton regard de chien battu. Elle me déteste, c'est réciproque et je veux la faire chier. Que tu sois mon « père » ou non, je m'en contre balance. Il fallait te rappeler que t'avais une fille durant les seize premières années de ma vie. Tu sais, ses années où tu m'appelais deux fois par an. À mon anniversaire et à noël. » Il pousse un soupire, fixant le sol. « Ce genre de choses ne se rattrape pas. » Je termine, l'achevant, du moins, je l'espère. « Je sais. Tu as raison. » Il prononce tout bas. « Je sais que tu n'es pas comme tu veux me le faire croire Lily. Je sais que tu rends visite à ta jeune sœur à l'hôpital. » Il fait une pause, avant de reprendre, postant son regard sur moi. « Ce n'est pas Barbara qui m'en a touché un mot. C'est l'un de ses médecins. Il dit que cela l'aide beaucoup que tu sois présente. » Ce coup-ci, c'est à mon tour de baisser le regard. J'aime profondément ma Babou, bien que nous n'ayons pas la même mère. Je l'aime comme si elle était ma sœur et non ma demi-sœur, d'ailleurs, je trouve ce terme « demi-quelque chose » totalement idiot. Haussant les épaules pour toute réponse, il reprend : « Lily. Je sais que tu es quelqu'un de bien. Je sais qu'en ma présence, tout ce qui te motive, c'est l'envie de venger ta mère, ton enfance sans père. Seulement, il faudra un jour que tu… » Je le coupe, me levant. « Je te laisse. J'ai des choses à faire et je me contre fout de ton discours. Il ne changera rien. » M'en allant, je me retourne, pour ajouter : « Peut-être que je suis gentille, peut-être que j'ai un cœur, peut-être même que je suis capable d'aimer, mais je ne te le prouverais jamais. Pas à toi ou à ta dernière poule en date. Tout ce que je veux, c'est te faire vivre l'enfer et crois-moi, je compte m'appliquer. » Le laissant, je grimpe les escaliers quatre à quatre, retrouvant ma chambre. Portant mes mains à mon visage, une fois assis sur le rebord de mon lit, je pousse un long soupire. J'ai la haine, je suis en rage et je compte bien m'appliquer à lui faire du mal, jusqu'à ce que je me lasse de la situation. M'emparant de l'un de mes oreillers, je le plaque sur mon visage pour hurler et une fois calmée, je décide de sortir. Je ne vais pas pouvoir rester ici, avec lui qui reviendra peut-être à la charge. Il faut que je pense à autre chose, il faut que je fasse quelque chose et je m'empare donc de mon iPhone pour envoyer un message à Etiam, un ami qui compte énormément à mes yeux.
« Etiam. Il faut que je sorte. On va où tu veux, mais faut que je quitte cette foutue cage dorée. Dis-moi où, je te rejoindrais. »
Appuyant sur le bouton « envoyé », je saisis une veste et passant devant l'immense bureau de mon paternel, j'entre. Me faisant discrète, fouillant les poches de sa veste, j'y trouve son porte-feuille. L'ouvrant, je me saisis de sa BLACK CARD. « Tu vas voir si je suis une si gentille fille. » Je prononce tout bas, avant de la mettre dans ma poche. « Où vas-tu ? » J'entends, alors que je suis à présent dans l'un des couloirs, prête à sortir. « Où tu n'iras pas à ma place ! » Je lance, ne prenant même pas la peine de me retourner. « Lily… Tu comptes rentrer à pas d'heure ? » Monsieur Boschetti soupire, il essaye de faire des efforts, sans doute depuis qu'il sait que je vais voir Babou chaque jour, si cela est possible. « Je ne compte pas rentrer de la nuit. Où peut-être que si. Bourrée, une seringue dans le bras ! » Je lance, ayant assisté durant seize années à ce spectacle, celui de ma mère qui se droguait, sans parler du reste. « Lily ! » Il commence alors que j'accélère le pas, pour ne pas l'entendre. Une fois hors de la villa, je pénètre le garage, ayant les clefs de ma voiture dans la poche de ma veste. La déverrouillant, je mets rapidement le contact et après avoir pris soin d'attacher ma ceinture, je m'en vais à vive allure. Dans le rétroviseur, je peux constater que mon père est sorti, qu'il m'a regardé partir. « Putain, qu'est-ce que je m'en moque ! » Je prononce, appuyant sur la pédale d'accélérateur. Bien sûr, lorsqu'il y a des piétons, lorsque je roule dans la ville, je respecte les vitesses, peu désireuse de créer un accident. Je ne suis pas du genre à foncer tête baissée sans penser aux autres. Je ne suis pas égoïste dans ce sens, puis je ne veux pas faucher la vie d'une tierce personne, comme je l'ai fait avec ma mère. Oui, je considère qu'elle est décédée par ma faute. Pourquoi ? Elle m'a toujours rabâché que c'était de ma faute si monsieur son ex-époux l'a quitté. Elle aurait préféré ne pas m'avoir pour le garder, quelle conne. Recevant un texto d'Etiam, il me propose d'aller voir notre chère OCTA., là où elle bosse. Esquissant un sourire, je réponds, usant des dernières technologie afin de répondre à son message, sans que je ne prenne mon téléphone et qu'ainsi mon regard dévie de l'essentiel : la route. Une fois le message envoyé, je me gare rapidement, dans un parking à proximité du lieu où mon amie est sans aucun doute en train de danser. Sortant de ma voiture, j'allume une cigarette, me postant contre celle-ci. Fermant les yeux, je profite de l'instant. Après une seconde clope, Etiam fait son apparition. Lui faisant un signe afin qu'il puisse me voir, je le rejoins, allumant une troisième cigarette. « Salut Tiamux ! » Je lui lance, un sourire déformant mon visage qui de coutume, veut dire « merde » à tous les cons que je rencontre lorsque je sors, lorsque je suis chez moi également. « J'espère que t'es prêt à faire la fête, boire, boire, boire et encore boire. » Je n'oublie pas que j'ai la BLACK CARD de mon géniteur dans la poche. « Attends ! » Je lui lance, jetant ma cigarette, postant ensuite l'un de mes bras sur son épaule. « On va s'amuser, tu vas voir. » Je lui souffle, bien que je ne lui ferais pas part de ma « conversation » avec mon cher paternel. « Au fait, c'est moi qui régale ! » J'ajoute, lui offrant un clin d'œil, quand nous passons les portes du bar.



WHEN THE SHARPEST WORDS WANNA CUT ME DOWN, I'M GONNA SEND A FLOOD, GONNA DROWN THEM OUT, I AM BRAVE, I AM BRUISED, I AM WHO I'M MEANT TO BE, THIS IS ME. LOOK OUT 'CAUSE HERE I COME AND I'M MARCHING ON TO THE BEAT I DRUM, I'M NOT SCARED TO BE SEEN, I MAKE NO APOLOGIES, THIS IS ME
Revenir en haut Aller en bas
 
- Soirée de débauche, d'excès : le trio infernal. (TIAMUX & OCTA) -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Autour de Naples :: Autres quartiers
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut