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- Après la reprise I Erio [Terminé] -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Résidences
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Lana Giaccomo
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Sujet: Après la reprise I Erio [Terminé] ( le Ven 1 Mar - 14:02 )
« Tu es vraiment sûre que tu vas t’en sortir ma chérie ? » Delia jette un coup d’œil presque inquiet à l’ensemble de la cuisine de l’appartement qui se trouve être dans un sale état. Par ci par là, on retrouve successivement un laminoir, toutes sortes de plats et spatules, le tout arrosé de farine aux quatre coins de la pièce. Honnêtement, c’est un désastre. « Ca va, Maman. Rassure-toi, je n’ai pas hérité de ton absence de talent culinaire. » Lana lance un petit sourire narquois à sa mère alors qu’elle termine d’assembler ses ravioles à la copa tandis que sa mère réplique par un regard faussement noir. « Non mais vraiment, je t’assure, j’ai bien suivi la recette et puis pour le reste, Erio ne rentre que dans deux bonnes heures minimum, alors j’ai le temps. » Dalia lève alors les yeux au ciel. « Oui, enfin, si tu fais l’effort de ne pas passer plus d’une heure dans la salle de bain. » Touché. Il semble qu’il n’y ait pas que la fille qui connaissent les points faibles de sa mère. « Et bien justement, tu vois, il faut que je files me préparer maintenant, alors tu devrais rentrer voir Papa. A moins que tu ne veuilles rester pour tenir la chandelle, peut-être ? » Un instant de flottement s’installe dans les yeux de Delia. « Maman. » « Bon bon, très bien, je te laisse. Mais n’oublies pas qu’on aimerait vous avoir à dîner, un de ces jours. » Lana soupire, aussi fatiguée qu’amusée par l’inébranlable volonté de sa mère. Après l’avoir accompagnée jusqu’à la porte, l’Italienne range très rapidement la cuisine avant de réserver ses ravioles au frais. Elle n’attend pas plus longtemps pour filer dans la salle de bain, non sans avoir pris la peine d’envoyer un message à Erio pour le prévenir de son plan pour la soirée. Elle s’inquiète au passage, forcément, se demandant comment cette première journée de travail peut bien se passer pour le policier. Lana sait bien qu’il en a besoin, que son métier est avant tout une vocation pour lui, mais elle trouve malgré tout qu’il est peut-être encore un peu trop tôt, d’autant plus avec l’horreur de la fusillade qui est revenue en pleine figure de la ville, avec l’incendie.

Sous la douche, son esprit se détache néanmoins quelques minutes de son petit-ami pour penser à Dante. Non pas d’une manière perverse comme on pourrait se l’imaginer mais les paroles du pilote lors de leur dernière conversation lui reviennent en mémoire. Depuis, elle tente de faire comme si de rien n’était, comme si l’immense révélation que l’homme lui avait faite ne pouvait être qu’un tissu de mensonge. Un autre père. Biologique. Comme si la Giaccomo typique qu’elle est pouvait être adoptée. C’est absurde, non ? Sans aucun doute. Alors Lana s’efforce une nouvelle fois de balayer cette pensée, préférant se concentrer sur les messages taquins qu’elle envoie à son petit-ami tout en se préparant. Elle nie totalement le doute qui s’installe en elle bien malgré elle, se sentant honteuse de remettre toute une vie en question pour la simple parole d’un inconnu… Mais ce regard. Cette manière qu’il a eu de la regarder tout en lui annonçant la nouvelle la trouble plus qu’elle ne le souhaiterait. Pourtant, très vite, Lana s’affaire au reste de sa cuisine, non sans avoir enfiler une tenue affriolante sous son débardeur et son short en jean. Avec son tablier enfilé, on pourrait croire de loin qu’elle ne porte strictement rien en-dessous et l’idée de voir Erio se méprendre la fait sourire d’avance. Il faut dire que l’Italienne aime se jouer de son colocataire.

Une heure plus tard et un moelleux au chocolat ainsi qu’une planche d’apéritif préparés, c’est une Lana impatiente qui l’attend dans le salon. Elle trépigne, tape frénétiquement du pied au point de déranger Berlioz qui se lève du canapé pour s’éloigner dans la chambre en quête de solitude. Elle ne tarde d’ailleurs pas à se lever du canapé d’un bond lorsqu’elle entend les clés tourner dans la serrure. « Salut. » Dit-elle simplement tout en prenant la pose une main sur la hanche. « Tu aimes ma tenue ? » Le sourire en coin, elle s’avance lentement  avant de tourner sur elle-même, dévoilant la supercherie de sa tenue pas si légère qu’il n’y paraît. Amusée, elle se hisse sur la pointe des pieds et dépose un baiser au coin de son oreille droite. « Je n’allais quand même pas te mâcher le travail. » Murmure-t-elle avant de lui faire face, enroulant ses bras autour de son cou. « Ca a été ta journée ? » Tente-t-elle de dire le plus naturellement du monde bien qu’un soupçon d’inquiétude trahisse sa voix. On ne se refait pas.


Erio & Lana


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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
Erio Mazzei
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Sujet: Re: Après la reprise I Erio [Terminé] ( le Dim 3 Mar - 15:17 )
Une boulette de papier s’écrase sur son dos, le tirant de ses songes. Erio se détourne du tableau où des notes sont inscrites et arque un sourcil face à un Dario qui affiche un petit sourire. S’ils se voyaient hors boulot, le voir là, après quelques mois d’arrêt, lui fait un bien fou. Erio est ce qu’il est, avec son caractère de cochon, sa génétique qui ne le valorise pas, mais Dario l’aime beaucoup et la réciproque est vraie. Avant de ne plus le voir au commissariat, il ne pensait pas être aussi dépendant de son coéquipier. Ensemble, ils forment bien plus qu’une équipe. C’est un vrai couple. L’un et l’autre sont là au besoin, ou même quand ce n’est nullement nécessaire. Néanmoins, même s’il y a un certain manque qui s’est créé, il reste convaincu que le trentenaire avait grand besoin de cette pause. Parler à un psychologue lui était utile pour passer à autre chose. Dario s’interroge tout de même : le suicide de cette femme, ayant causé des morts et des blessés a dû raviver des souvenirs, ouvrir des plaies. Pourtant, à en voir son collègue qui se penche vers la boule de papier et qui la lui renvoie en pleine figure, il va bien. Mieux en tout cas. Et c’est le cas. Ces séances l’ont soulagé. Avec la thérapeute de Lana, il a pu s’exprimer, tout en omettant volontairement des sujets tabous qu’il n’a pas abordés : son père, principal souci qui le tiraille jusque dans ses rêves. Il s’est bien gardé d’en faire allusion et on ne lui a rien demandé à ce sujet ; le fait est qu’il ne s’agissait pas de faire un point sur sa vie, mais bien sur les récents événements. La fusillade. « Qu’est-ce qui se passe dans ta petite tête champion ? » « Je suis en train de me dire qu’on a dû interroger ce pourri lorsqu’on a fait le tour de ceux qui étaient en taule pendant sa longue pause. » C’est une information à laquelle il a beaucoup pensé des dernières semaines. Le problème, c’est qu’ils sont incapables de connaître l’identité de ce type sans piste valable. Et ils n’en ont aucune. Il est méticuleux, ne laisse aucune trace de son passage, si ce n’est un corps sans vie et une scène horrible. Erio s’installe face à son collègue, met les pieds sur le bureau. « J’ai envie de présenter Lana à ma mère. » Dario part dans un rire franc. « Tu passes du coq à l’âne ! » « Arrête de t’foutre de ma gueule. » ronchonne-t-il, tandis que son ami ne cache pas son amusement. « Pourquoi tu ne le fais pas ? » « Parce qu’elle est dans un sale état… » Il n’a pas honte de sa mère. Il n’a juste pas envie de lui imposer une rencontre alors qu’elle ne va pas bien, mais il y pense sérieusement. Ca lui ferait plaisir de les voir toutes les deux ensemble. « Tu as dit à ta mère que tu avais quelqu’un ? » « Tu m’as bien regardé ? » répond-il, sur la défensive, un poil agressif. « Je m’en doutais. Commence par là. » Sans doute a-t-il raison. Sans doute devrait-il annoncer à sa maman qu’il a quelqu’un dans sa vie, qu’il est bien à ses côtés… Et qui lui en fait voir de toutes les couleurs. Il n’y a qu’à voir les textos qu’elle lui envoie pour lui mettre l’eau à la bouche. Sans un mot, Erio se lève pour se concentrer de nouveau sur le tableau, ajoutant quelques notes supplémentaires près des photos.

Même si sa première journée était compliquée, douloureuse également ; voir des visages meurtris, lire des rapports… Il n’en reste pas moins soulagé d’avoir repris. C’est toute sa vie. Ca le rend parfois plus sombre, ça le torture de l’intérieur, ça l’attriste, mais au fil des années, il arrive à prendre un peu de recul. Un peu. Et il y a ce bout de femme qui l’attend chez eux et qui n’a rien d’obscur. Elle est lumineuse, rayonnante et trouve toujours un moyen de le faire rire avec ses maladresses ou ses idées farfelues. Lorsqu’il rentre, une boule au ventre qui s’était formée en début de matinée s’estompe. Il ne s’était pas aperçu, avant maintenant, qu’il a travaillé avec cette boule d’angoisse. « Salut. » La déshabillant du regard, il comprend l’arnaque lorsqu’il penche la tête en apercevant un petit short sous le tablier. « Tu cherches à m’frustrer en fait, hein. » Il balance son sac dans un coin de la pièce et pose ses mains sur sa taille, la soulevant doucement dans ses bras, l’incitant à enrouler ses jambes autour de lui. « Ouais, ça va. T’inquiète pas, c’était cool. » Un peu dur, mais il ne souhaite pas qu’elle s’en fasse. Il embrasse son menton et ajoute : « C’plutôt à moi d’poser la question. C’était comment sans moi ? » Erio effleure avec le bout de son nez sa joue et murmure au creux de son oreille : « Paraît que t’as flirté avec le voisin d’en face. » Et rien que l’idée lui déplaît. Parce qu’elle est à lui. Et d’un autre côté, ça lui fait plaisir de savoir qu’elle frustre ceux qui ne peuvent l’avoir. « Ca sent bon. T’as appelé le traiteur ? » la taquine-t-il, comme si elle était incapable de cuisiner proprement. En se mordant les lèvres, Erio incline sa tête pour la reluquer une nouvelle fois et alors qu’il la cale contre le mur, ses doigts glissent le long de ses cuisses, jusqu’à la première chaussure à talon aiguille qu’il fait voler dans la pièce. Bon sang ce qu’il l’aime.


Erio & Lana
Toi, tu es comme un aimant et moi le métal et me rapprocher de toi devient vital. Juste d'y penser je sens mon cœur qui bat. Oh, moi, je ne suis pas dans mon état normal, car ce que je ressens n'est pas très banal. Moi je veux respirer ce parfum dans ton cou, permet-moi de te dire à l'oreille des mots doux que tu y penses encore quand je suis loin de toi. Tout doucement, te prendre dans mes bras, lentement t'embrasser, m'inscrire sur le mur de ta vie, de ton passé. Je sais aujourd'hui que toi seul me guideras.
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Lana Giaccomo10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Après la reprise I Erio [Terminé] ( le Dim 3 Mar - 17:54 )
Enfin là. L’arrivée d’Erio ne gâche pourtant en rien l’excitation de Lana pour cette soirée, redoublant même en sa présence. Elle s’approche lentement, fière de sa supercherie sur la tenue qu’elle porte et qu’Erio ne tarde pas à remarquer, lui décrochant un sourire. C’est exactement la réaction qu’elle cherchait. « Non à te titiller, plutôt. » C’est tellement drôle et facile, il faut dire. Malgré le temps qui passe, l’attirance et l’envie demeure toujours présente. Lana prend un malin plaisir à en jouer, comme ce soir, et ne rechigne pas à rendre l’instant plus intense encore en le laissant prendre possession de ses jambes. Elle se doute aussi que la journée d’Erio n’a pas dû être simple, bien qu’il se garde de le lui dire, et le peu de légèreté qu’elle peut lui apporter n’est pas de refus. Depuis le temps, elle sait par quel bout elle doit prendre son homme en des temps difficiles. « Je m’inquiète pas. J’m’inquiète jamais. » Un sourire encore plus grand accompagne son mensonge éhonté alors qu’elle ferme un instant les yeux au contact de sa bouche sur sa peau. Bien que sa journée n’ait été en rien comparée à celle d’Erio, ce simple geste de tendresse lui fait du bien, à elle aussi. « Mais je suis contente que ça se soit bien passé. Tant mieux. » Ce n’était sans doute pas idyllique, elle ne se leurre pas, mais il a l’air de s’en sortir pas si mal que ça malgré tout. Depuis le temps, Lana a appris à remarquer les signes chez son taiseux de petit-ami quand ils s’avèrent vraiment préoccupants. « Moi ça a été super. Tu ne m’as pas manqué du tout. » Faux, archi-faux, les messages adressés à Erio au cours de la journée constituant une preuve évidente du contraire. Le fait est que de ne pas le voir à l’appartement aujourd’hui lui a fait bizarre, indéniablement. Depuis la vente officielle de sa boîte d’organisation de mariage, il y a deux semaines, Lana a du temps à revendre et en a profité pour en passer le maximum avec le policier. C’est presque un peu égoïstement qu’elle aurait souhaité voir son congé se prolonger même si elle est au final très heureuse de le voir reprendre du service. Lana a conscience que c’est important pour l’équilibre de son petit-ami. « Pas de panique, je n’y ai passé que le temps de la photo à cette fenêtre, pour info. » De quoi le rendre tout aussi impatient qu’elle de la rejoindre, c’est tout, son programme de ministre pour lui organiser une soirée digne de ce nom ne lui permettant pas de passer plus de temps à se prélasser. « Mais c’est vrai qu’il a eu l’air d’apprécier la vue. » Ne peut-elle s’empêcher d’ajouter pour le faire enrager bien qu’au fond elle n’en a pas la moindre idée, tant son geste était spontané et irréfléchi. Lana n’a pas pris la peine de regarder autour d’elle. « Peut-être que, qui sait, il saura me rendre la pareille demain pour me remercier. » Va-t-elle trop loin ? Pour lui couper toute envie de s’énerver, Lana ne lui laisse pas une seconde avant de prendre d’assaut ses lèvres pour un baiser passionné. Son petit regard malicieux à la fin de ce dernier veut tout dire : après tout, chacun se bat avec ses propres armes et elle sait son petit-ami facilement amadouable par certains procédés. Mais il faut croire qu’elle n’est pas la seule à vouloir piquer l’autre ce soir. « Hé, t’es gonflé ! J’ai passé plus de trois heures à cuisiner ! » Au point de pousser le vice jusqu’à fabriquer ses pâtes elle-même. Alors certes, il est vrai que la cuisine, qu’il n’a pas encore eu le plaisir de visiter, ressemble à un vrai champ de bataille mais ce repas est 100% estampillé Lana Giaccomo et elle n’en n’est pas peu fière. Elle n’a pourtant pas réellement le temps de s’outrager davantage qu’Erio la prend à son propre je et entreprend de commencer à la déshabiller pour la distraire. Les doigts qui effleurent ses jambes sont autant de décharges électriques dans sa chair alors que son cœur s’emballe automatiquement. En l’espace d’une seconde, il a le don de la faire vaciller complètement. « Je vois très bien ce que tu as en tête. » Et sa deuxième chaussure qui s’éclipse de son pied ne fait que confirmer ce à quoi elle pense. Mordillant ses lèvres à son tour, ses yeux se font presque suppliants. « Mais j’ai cuisiné pendant des heures… » Et l’idée de passer directement au dessert, bien qu’alléchante, la frustre. Le repas aurait été également l’occasion de prendre le temps de discuter mais les envies d’Erio sont plus que contagieuses. Au-delà de la tendresse, la passion a toujours guidé leur relation. Sa main droite se crispe sur son tee-shirt alors que Lana se laisse lentement glisser vers la tentation, allant même jusqu’à entreprendre une vaste exploration de la nuque de son compagnon par le biais de ses lèvres. « Tu fais suer, Erio Mazzei. » Parce qu’il l’amène à envoyer valser ses jolis plans et tout son temps passé en cuisine. Parce qu’il lui est impossible et que c’est foncièrement agaçant.


Erio & Lana


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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Après la reprise I Erio [Terminé] ( le Dim 3 Mar - 19:51 )
« Tellement crédible. » dit-il, les yeux levés au ciel. Oh ça non, elle ne s’inquiète jamais. C’est la première à être à l’affût d’un signe qui pourrait trahir son état pitoyable. Lana, ce n’est pas seulement sa petite amie, c’est également sa colocataire qui a appris à le connaître, lui, ses habitudes. Même s’il ne s’exprime pas sur ce qui cloche, Erio est expressif. Il râle, grimace, bouillonne et est capable de péter un plomb sur un mur pour évacuer sa colère. Tout ça, elle le sait pour avoir été témoin de certaines de ses crises plus ou moins violentes, dont la plus brutale qui lui a causé sa mise à pied ; jamais, de toute sa carrière, on l’avait forcé à voir un psychologue pour reprendre du service. S’il a laissé traîner ça, s’il a laissé parler l’orgueil, la fierté, il a fini par agir, faire ce qu’on attendait de lui. Et ça l’a aidé, il ne peut dire le contraire, mais ce qui l’a soulagé bien plus, c’est de sentir sa copine le soutenir. Il avait besoin d’elle, de la sentir proche de lui. Il y a plus d’un an, lorsqu’ils flirtaient juste ensemble, Erio se complaisait dans son célibat, ne se voyait pas changer de statut, de vie pour s’emprisonner dans un ménage. L’idée de voir qu’une seule femme, de ne pouvoir en séduire d’autres ne lui allait pas, mais aujourd’hui, c’est tout le contraire. Il ne se voit pas sans elle. Il est bien trop accroché à ce qu’ils représentent l’un pour l’autre, à cette relation qui s’est intensifiée au fil des moments passés ensemble. « C’est quoi ces conneries ? » Il prend son visage dans une main, l’incitant à le regarder dans les yeux. Il ne la croit pas une seconde. Il lui a manqué, autant qu’elle pour lui. « T’es une vraie chieuse, hein. » Elle le provoque, aime le défier, le pousser un peu et même s’il sait qu’elle ment pour l’embêter, ça marche. Il n’a pas besoin de grand-chose pour partir en vrille. Une remarque, un mot, une grimace. Les gestes, l’expression du visage ou du corps ont autant d’importance que les mots. Erio y est très sensible. Il remarque parfois des signes là où il n’y en a pas. Déformation professionnelle qui l’a rendue un peu paranoïaque avec le temps et ce qu’il a vécu dans son enfance ne l’a pas aidé à être plus serein. Mais Lana, elle le supporte. Elle vit avec lui au quotidien et a appris à le gérer, ou à le tempérer. A ses côtés, il devient quelqu’un de meilleur. Et alors qu’il est rassuré pour la photo prise plus tôt dans la journée, ses doigts se resserrent plus férocement sur sa peau lorsqu’elle se joue de lui. « Arrête ! T’sais que j’déteste qu’un autre mec te mate. » Pas sans qu’il soit présent du moins. Et encore moins dans une position aussi sexy… On voit bien ses jambes ! Et avec ses cheveux relevés en une queue de cheval et qui dégagent son cou, sa nuque… Impossible de passer à côté à moins d’être gay. Même lui, en tant que simple colocataire, la trouvait canon. Un peu coincée, mais canon. « Tu fais chier Lana. » dit-il, les dents serrées, en insistant bien sur son prénom qu’il utilise bien plus quand il est contrarié, qu’amoureux. Là, ça n’a rien d’affectif. Alors qu’il s’apprête à reprendre pour déverser toute sa frustration, elle l’empêche d’aller plus loin. Ses lèvres le rendent faible. Son baiser le rend fou. Il oublie un instant sa rage pour se concentrer uniquement sur la passion du moment dont il s’enivre. Et là, il n’a plus faim de nourriture, mais bien d’elle. « J’dois avoir peur que tu m’empoisonnes comme le veut ta mère ? » murmure-t-il, entre deux baisers. Delia. Cette femme qu’il respecte énormément, mais qui risque sa peau à chaque fois qu’elle apporte des plats préparés avec amour… et qui sont tout aussi dégueulasses. Avec toute l’estime qu’il a d’elle, rien ne lui fera dire que c’est bon. Ou plutôt si. Le regard assassin d’Adamo qui le pousse à mentir pour ne pas vexer sa femme. Et il rentre dans le jeu, parce qu’il l’aime bien. « C’est autre chose que j’ai envie d’cuisiner moi. » Comment faire dans la délicatesse : leçon 1. Satisfait, il la garde contre lui et l’attire vers le salon où il la pose sur le canapé. Là, il glisse le tablier vers le haut, ainsi que son débardeur et embrasse son ventre, puis s’arrête en-dessous de sa poitrine. « Je t’aime au point de t’faire chier jusqu’au bout bébé. » murmure-t-il, en replaçant le tablier comme il faut. Il mordille son cou, y dépose un baiser et murmure au creux de son oreille : « Faudrait que je te parle d’un truc. Et ça n'a rien à voir avec c'que je te ferai tout à l'heure. » Quelque chose qui lui trotte dans la tête, quelque chose qui ne partira pas avant d'en avoir parlé.


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Sujet: Re: Après la reprise I Erio [Terminé] ( le Dim 3 Mar - 23:28 )
En plein dans le mile. Les piques qu’adresse Lana à Erio font mouche et s’il est plaisant pour l’Italienne de voir son petit-ami partir au quart de tour, elle ne peut s’empêcher d’avoir un petit pincement au cœur quand il l’amène à le regarder. Elle croit entrapercevoir un doute dans son regard, rien qu’une seconde, et l’idée même qu’il puisse remettre en question le fait qu’elle lui ait manqué l’amène à douter de sa stratégie de distraction. Tout ce qu’elle souhaite, c’est qu’il puisse passer une chouette soirée après une journée compliquée et si leurs petites disputes sont tout ce qu’il y a de plus distrayant pour elle, Lana sait aussi que la frontière est parfois mince entre celles-ci et un véritable affrontement. Bien qu’il soit solide, qu’il traverse les nombreuses épreuves qu’ils ont eu à affronter, leur couple revêt toujours une forme de fragilité, sans cesse dans des montagnes russes. « Une vraie chieuse oui, mais qui a pensé à toi toute la journée, gros bêta. » Alors elle se sent quand même obligé de rétablir la vérité, même si c’est finalement reculer pour mieux sauter puisqu’elle en remet finalement une couche avec le voisin. C’est plus fort qu’elle cette envie de provoquer sa jalousie, peut-être pour mieux se rassurer elle-même sur le fait qu’il tient à elle. Elle le sait pourtant, Erio le lui montre tous les jours, mais il y a un côté presque sécurisant à le voir se renfrogner à l’idée qu’un homme puisse poser les yeux sur elle. Ca n’a rien d’une jalousie malsaine, qui dépasse les limites, comme celle de Lana a pu l’être à un moment, jusqu’à causer une pause temporaire qui les a fait beaucoup souffrir. Non celle d’Erio est légitime et plutôt que de l’étouffer, lui offre une forme de récompense. « Oui mais c’est pour ça que tu m’aimes. » Murmure-t-elle avant de lui voler un baiser. Et elle en est certaine : son caractère un peu casse-pied, qui lui tient tête, fait partie intégrante des raisons pour lesquelles leur couple fonctionne encore aujourd’hui alors qu’ils ont passés le difficile cap des « un an ». Lana n’a pas l’intention de laisser Erio s’ennuyer avec elle. « Déjà, je ne te permets pas de parler comme ça de la cuisine de ma mère, j’te signale ! Elle a… son style. » Qui est plus qu’abominable, disons-le franchement entre nous. Mais Lana se sent malgré tout obligé de défendre sa Maman, solidarité Giaccomo oblige. « Ensuite, même si je ne suis pas extraordinairement douée je sais quand même suivre une recette ! » Alors elle ose espérer que ce sera réussi et quand bien même ce ne le sera pas entièrement qu’Erio fasse l’effort de le lui faire croire. Quoi que le connaissant, bon ou pas, il trouvera un moyen de la faire enrager en la faisant tourner en bourrique. Mais Erio ne semble pas prêt à attendre le dîner pour cela et se met déjà à se jouer d’elle au point de rendre sa volonté similaire à celle d’une poupée de chiffon. Complètement soumise à sa volonté, Lana se laisse transporter sur le canapé, brûlant bientôt sous le flot de ses caresses, qui s’interrompent néanmoins. « Quoi ? Attends tu te moques de moi là ? » S’arrête-t-il simplement pour l’embêter comme ce qu’il est en train de suggérer ? Parce que ça marche, c’est certain. Comme un chien aux abois, Lana s’apprête à réclamer son dû quand elle est arrêtée par une nouvelle phrase d’Erio qui l’intrigue. « Ah oui ? Et bien vas-y dis-moi qu’on puisse revenir à là où on en était. » Dit-elle en ne pouvant s’empêcher de se pencher vers lui pour une nouvelle fois attaquer son cou en bonne et due forme. Elle n’y peut rien, c’est plus fort qu’elle. Presque animal. « Non bon excuse-moi. » Dit-elle avant de souffler un bon coup, sentant qu’elle doit reprendre ses esprits et calmer ses ardeurs pour écouter ce qu’Erio a à lui dire. Après tout, c’est peut-être important et au lieu de ça elle est là à lui sauter dessus comme une vraie nymphomane. « Qu’est-ce qui se passe ? » Lana plonge alors le regard dans celui du policier avec d’entrenouer ses doigts dans les siens.


Erio & Lana


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Erio MazzeiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: Après la reprise I Erio [Terminé] ( le Lun 4 Mar - 18:48 )
« Son style, ouais… » Il roule des yeux, ne se gêne pas pour dire le fond de sa pensée, puisqu’avec sa petite amie, il peut se le permettre. Même s’il ne sait pas s’exprimer sur tout, notamment sur ce qu’il ressent vraiment, il a au moins la franchise de dévoiler ce qu’il pense des plats de Delia, tout en la préservant de ses commentaires négatifs lorsqu’elle se trouve dans les parages. Le fait est que c’est une femme bien, qui a encouragé leur couple. On ne peut pas avoir meilleure belle-mère et même s’il n’a eu aucun autre exemple, Erio l’affirmerait à qui l’interroge à ce sujet. Parce que le cliché veut que l’on apprécie moyennement les beaux-parents. Lui se sent chanceux. Même Adamo, avec qui il a craint un contact un peu rude, s’est avéré être quelqu’un de tellement bien qu’il pourrait presque l’appeler pour lui demander conseil… S’il n’était pas aussi fier. « Quand il faut empoisonner tout le monde. Je l’adore, hein, mais j’sais pas, faut lui trouver une autre passion, un autre délire pour te faire plaisir. » Le dernier plat qu’elle leur a fait, il l’a goûté et il était bien trop épicé, si bien qu’il a failli s’étouffer. Delia ne sait définitivement pas doser et les recettes, elle ne les lit pas, elle les invente. Lui qui cuisine mal et qui doit passer par des vidéos Youtube, ou des livres de cuisine, il admet au moins que ce n’est pas son truc et a lâché l’affaire depuis le plat grillé, préparé pour Lana, avant d’opter pour le restaurant. Il y a des choses dans lesquelles il excelle bien plus… La faire mijoter, lui donner des caresses pour les reprendre en fait partie. Et s’il a envie d’aller plus loin, d’avoir son dessert avant le plat de résistance, Erio a quelque chose d’important à lui dire, qui devient imposant. Ca fait quelques mois qu’il y songe… Depuis Noël. Et à chaque fois, il remettait ça au lendemain, parce que ce n’était jamais le bon moment, ou tout simplement parce qu’il s’agit d’un nouveau cap à passer. L’italien se redresse en déposant un dernier baiser sur son bras et se dirige vers la cuisine pour se prendre une bière. En ouvrant le réfrigérateur, il s’arrête d’un coup face au massacre. Si le résultat a une bonne odeur, la pièce, elle, est dans un état lamentable. Il attrape sa bière, referme le frigo et tout en revenant dans le salon, fait remarquer : « Tu sais lire une recette, hein, jusqu’à quel prix ? T’as vu la gueule de la cuisine ? » Il tire sur une chaise sur laquelle il s’installe, puis sur une autre pour allonger ses pieds dessus. « Tu comptes sur moi pour t’aider à ranger ça ? » Rien que l’idée le désespère. C’est beau de vivre en colocation. Il quitte la cuisine avec deux bols dans l’évier, pour la retrouver dans un état monstrueux. Erio gonfle ses joues, prend ensuite une gorgée de sa bière et tout en regardant la bouteille, se lance : « J’aimerais te présenter ma mère. » Il n’ose pas relever les yeux vers elle ; c’est une première pour lui. Si ce n’est Dario qui l’a rencontrée une fois, alors qu’elle se rendait au commissariat, personne de son entourage ne la connait. Certains de ses collègues sont assez critiques quant à son père et il veut pas qu’il juge cette femme à qui il tient et qui ne rayonne plus, dû à l’épuisement général, à sa situation, à une vie chaotique, à l’abandon d’un bébé auquel elle tenait. C’est donc un nouveau pas pour lui. « J’aimerais que tu la rencontres. » Là, enfin, il relève les yeux pour les planter dans les siens. « Elle est très importante pour moi, tu dois le savoir. » Il ne lui a pas caché où il allait, lorsqu’il lui rendait visite et ça n’avait rien d’une obligation. « Toi et moi, c’est sérieux, et j’suppose que c’est c’qu’on fait, quand c’est… sérieux. » De son côté, il a fait la connaissance des Giaccomo très tôt, un jour où il n’était pas supposé être là et s’il s’est canalisé, il a aussi imposé son caractère de cochon. Autant ne pas mentir sur la marchandise.


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Sujet: Re: Après la reprise I Erio [Terminé] ( le Lun 4 Mar - 22:21 )
« Franchement, tu exagères. » Lana lève les yeux au ciel. La cuisine de sa Maman, il faut dire que Lana a fini par s’y faire avec le temps et peut-être n’est-elle plus aussi objective qu’elle le devrait. Oui ce n’est pas très bon, c’est indéniable, mais de là à dire qu’il s’agit carrément de poison… Il y a quand même un monde. « D’ailleurs elle aimerait bien nous avoir à dîner un de ces jours. » Lana affiche un grand sourire narquois. La perspective d’un repas supplémentaire préparé des mains de Delia devrait en effet faire plaisir à son petit-ami. Elle, en tout cas, beaucoup. Il faut dire que de voir Erio ronchonner dans sa barbe face à des plats toujours plus farfelus les uns que les autres a quelque chose de jouissif, au point de faire presque mieux passer la nourriture de sa mère. Mais très vite, la maman de Lana devient le cadet de ses soucis quand, petite femme faible qu’elle est, l’Italienne se laisser aller sous les caresses de son petit ami, avant de se voir enlever son encas pour une discussion plus sérieuse que prévue. Intriguée, Lana reste pourtant sur sa faim en voyant Erio s’éclipser dans la cuisine, grimaçant d’avance à l’idée de sa découverte de l’état de la pièce. Redoutant un retour salé, ce dernier ne tarde pas, poussant la jeune femme à se hisser à son tour du canapé. « Mais c’est hyper compliqué de faire soi-même ses ravioles, je te signale ! » Semblable à une enfant qu’on gronde, le ton de l’Italienne est plus aigu qu’à l’habitude alors qu’elle se met à faire les yeux doux à son compagnon pour mieux faire passer la pilule. « Absolument. » Bien entendu qu’elle compte sur son aide pour ranger ce carnage ! Après tout, elle a déjà fait beaucoup d’efforts en passant autant de temps dans cette cuisine pour lui ravir les papilles, alors, ce ne serait qu’un juste retour des choses. « Mais attends… » Sur ce, Lana s’éclipse rapidement dans la cuisine et revient quelques secondes plus tard avec la planchette apéritive préparée quelques dizaines de minutes plus tôt et contenant tout ce que la charcuterie italienne fait de mieux : coppa, jambon de parme, saucisson, mortadelle…. « Je nous ai préparé ça. » L’amadouer via l’estomac, voilà sa technique imparable pour lui extorquer un petit coup de main. Alors qu’elle s’apprête à poser la planche de charcuterie sur la table de la salle à manger, Lana manque pourtant de l’échapper quand le couperet tombe : Erio veut la présenter à sa mère. S’il y a bien quelque chose à laquelle Lana ne s’attendait pas, c’est bien cette annonce. Non pas qu’elle n’y ait jamais pensé, bien sûr, mais l’histoire familiale compliquée d’Erio s’est toujours dressée au milieu de ses envies de femme amoureuse. Lana n’a jamais eu envie de le brusquer à ce sujet bien que l’envie de rencontrer la femme qui a élevé l’homme qu’elle aime soit présente depuis longtemps déjà. Circonspecte, l’Italienne cherche une chaise à tâtons avant de s’assoir face à lui, tout en hochant la tête face aux justifications brouillonnes de son petit-ami. C’est un grand pas pour lui, indéniablement, et c’est ce qu’il lui décroche finalement un sourire. « T’es désespérément mignon, tu le sais ça. » C’est sorti comme ça, avant toute réponse à sa proposition, mais ça correspond parfaitement au moment. Erio est gauche, maladroit, mais terriblement touchant dans sa manière de lui faire part de ses envies. N’y tenant plus, Lana se lève alors de sa chaise et force son petit-ami à enlever les pieds de la sienne pour mieux s’assoir sur ses genoux avant de poser une de ses mains sur son torse. Cette proximité, plus qu’à tout autre moment encore, elle en a envie. « Ca me ferait très plaisir de la rencontrer. » C’est une évidence pour elle mais ça n’empêche pas qu’elle se doit de le dire à voix haute. Effleurant sa joue avec son nez, Lana se penche alors vers la table pour y prendre une tranche de jambon avant de la tendre au policier jusqu’à ce qu’il l’enfourne dans sa bouche. « Et tu voudrais ça bientôt ? Tu veux la faire venir ici ou… ? » Un millier de question se précipite dans sa bouche mais pour une fois Lana se retient, tâtonne. Elle n’a pas envie de le voir reculer face à son incroyable capacité à vomir un flot de paroles en moins d’une minute.


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Sujet: Re: Après la reprise I Erio [Terminé] ( le Lun 4 Mar - 23:05 )
« Bah oui. Y a que dans Top Chef où ça paraît facile, hein ! » s’exclame-t-il, en plaisantant. Lana a du mérite. Même si la cuisine est dans un état pitoyable et qu’il y a un gros ménage à faire, sa petite amie a su préparer un plat que lui commande au traiteur, ou achète tout cuit au supermarché. Il ne s’attendait d’ailleurs pas à ce qu’elle fasse des pâtes maison, qu’elle se donne autant de peine… Et ça le touche beaucoup. Lana le surprend chaque jour. Il ne s’est jamais autant senti bien avec quelqu’un, qu’elle. Seulement, plutôt que de l’en informer, il préfère la titiller. Depuis le temps qu’ils se côtoient, l’italienne a appris à faire avec ses nombreuses boutades et a même appris à avoir la bonne répartie, au bon moment, pour le contrer… Avec cette petite voix aigüe qui lui va si bien et qui ne manque pas de le faire sourire.

Erio penche la tête en arrière, la suit des yeux le temps qu’elle s’éclipse et passe sa langue sur ses lèvres en la voyant revenir avec ce plateau de charcuterie. Son ventre crie famine, le rappelle à l’ordre : il n’a pas mangé depuis sa pause midi où il s’est contenté d’un petit sandwich qui n’a pas réussi à le caler. Sa bière qui était sa première gourmandise, est à présent posée sur la table. Erio s’apprête à troquer l’alcool contre un morceau de jambon et l’envie ne lui passe pas une fois le sujet sérieux abordé. Parce qu’il a faim, parce que ça pourrait le calmer, apaiser ses doutes, ses craintes, et surtout l’obliger à patienter plus sereinement face au silence de Lana. Il n’a pourtant pas à appréhender sa réponse ; Lana est la femme la plus fleur bleue et romantique qu’il connaisse. Si c’est important, ça le sera d’autant plus pour elle qui rêve d’engagement à long terme, d’engagement, de preuve d’amour. Celle-ci en est une, véritable. « C’est tout ce qu’tu trouves à m’dire ? Que j’suis… mignon ? Tu te fous d’moi ? » ronchonne-t-il, en soufflant, tandis qu’elle l’oblige à reposer ses pieds à terre. Erio place ses mains sur ses fesses, la ramène tout contre lui et la boule qui s’était installée, s’envole instantanément. Il affiche un large sourire, détourne ses yeux brillants, ému, afin qu’elle ne se rende pas compte de l’émotion qui le submerge. C’est tellement important pour lui que sa mère rencontre celle qu’il aime… ! Il engouffre le jambon dans sa bouche qu’il mâche et en attrape un à son tour qu’il appuie contre la bouche de sa brune. « J’suis content. » Il baisse néanmoins les yeux sur la main de Lana, posée sur son torse. Se focaliser sur autre chose que sur son regard qui pourrait l’analyser, l’aide à se confier. « Le week-end prochain, ce serait bien… Et j’en sais rien. J’vais d’abord l’appeler, la préparer à ça. » Il le faut. Il ne peut pas passer à l’improviste comme ça. « Tu sais, elle va pas bien. » Et il se doit également de la préparer, elle. Peiné, il ajoute : « Depuis qu’il a été arrêté, elle… Elle a tenu le coup des années, a fait face aux critiques, à vu ses amis lui tourner le dos, la montrer du doigt. Elle a été là pour soigner mes blessures à chaque fois que j’me battais, mais… » La culpabilité d’un fils ayant abandonné sa mère pour ses études l’assaille. Il est parti de Naples, pour Rome, en sachant très bien qu’elle avait besoin de lui et même s’il revenait toutes les semaines, passait le week-end avec elle. « Elle a définitivement baissé les bras quand je suis parti. Tu vois ? Comme si elle pouvait s’le permettre. Comme si son boulot était terminé. Mais je t’assure, elle a peut-être pas la même joie de vivre que Delia, mais c’est une femme remarquable, admirable. » La gorge nouée, Erio reprend son souffle, s’en voulant de sembler si faible face à elle, alors qu’il vient de lui annoncer une grande nouvelle. « J’donnerai tout pour elle. » Tout. Et s’il pouvait faire plus, il n’hésiterait pas, mais il n’a pas la remède miracle.


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Sujet: Re: Après la reprise I Erio [Terminé] ( le Mar 5 Mar - 12:45 )
Oui sur le moment, c'est bien la seule chose que Lana trouve à lui dire. Parce que bien qu'elle croie le connaître par cœur, Erio trouve toujours le moyen de la surprendre, de la toucher. Le voir se dépatouiller avec cette annonce qui n'a rien d'anodin pour lui, pour eux, lui décroche un sourire bienveillant alors qu'elle s'empresse d'accepter sa proposition. D'autres femmes se seraient sans doute offusquer d'être tenue à l'écart de sa vie familiale pendant toute une année mais Lana est loin de lui en tenir rigueur, comprenant que la situation n'a rien de banal. Lana tente même de cacher l'enthousiasme qui grandit dans son cœur tout en engouffrant avec gourmandise le morceau de charcuterie qu'Erio lui tend. La vigueur avec laquelle elle le mâche, signe de son excitation refoulée, finit par lui jouer des tours alors qu'elle se mord férocement la joue, lui décrochant une grimace. Grimace qu'elle s'empresse de lui expliquer ne souhaitant pas qu'elle soit mal interprétée. « Crois pas que cette grimace soit pour ta mère hein ! J'me suis juste mordue la joue » Voilà qui ne devrait pas surprendre Erio tant la maladresse de Lana est légendaire. « Oui appelles-là et vois avec elle. On peut faire ce qu'elle veut un repas, un apéritif, chez elle, chez nous, une balade... » Mille et un scénarios pour lesquels Lana s'est déjà préparé une bonne centaine de fois dans sa tête et qu'elle repasse en boucle à l'instant. « Oh mon Dieu j'y crois pas, je vais enfin rencontrer ta maman ! » Oups. Il semble que l'enthousiasme a finalement gagné la partie, s’échappant malgré elle de sa petite voix de femme-enfant en même temps que ses mains se mettent à frapper frénétiquement l'une contre l'autre. Chassez le naturel et il revient au galop. « Oublies. Oublies tout de suite ce que tu viens de voir. » Elle et sa capacité naturelle à s'emballer pour un rien. De toute façon, Erio douche sa bonne humeur en se confiant sur l'état de sa mère. Immédiatement Lana fronce les sourcils et se met à écouter attentivement les confidences de son petit-ami sur l'histoire de cette femme qui n'a rien d'un long fleuve tranquille. Lana ose à peine imaginer quel cauchemar cette femme a dû vivre en apprenant la nature réelle de son époux. Si ça n’a pas non plus été facile pour l’enfant qu’était Erio à l’époque, elle, a dû assumer en tant qu’adulte, répondre aux regards malveillants qui pouvaient bien se demander comment on peut tomber amoureuse d’un tueur en série. Et il a fallu faire tout ça tout en tenant le coup pour son petit garçon qui avait alors bien besoin du seul parent qui lui restait. Honnêtement, Lana n’est qu’à moitié étonnée de savoir qu’elle a baissé les bras une fois qu’Erio a atteint l’âge adulte. « On s’en fout de ma mère, là, ce n’est pas une compétition. » Chaque maman est différente, a ses propres failles. Même l’exaltation inébranlable de Delia peut devenir foncièrement agaçante par moment. « Je n’en doute pas Erio. Je ne la jugerais pas. Après tout, je sais ce que c’est que de culpabiliser et de baisser les bras. Je serais bien mal placée pour lui jeter la pierre. » Elle a connu ça Lana avec Alessia. Certes, l’histoire est bien différente et c’est terminé de manière bien moins tragique mais, à l’époque, l’Italienne s’est sentie terriblement coupable de la crise de folie de son amie, bien plus que d’en avoir été victime. C’est sans doute ce que doit éprouver la mère d’Erio, partageant la culpabilité de ses meurtres dont elle n’est pourtant pas responsable. Lana, elle, avait cherché à l’époque à s’autodétruire en écartant toutes les personnes importantes dans sa vie, à commencer par Erio. Elle est contente que sa mère n’est pas faite le même choix puisque mère et fils semblent proches malgré l’état dans lequel elle se trouve. « Et tu as bien raison. Une mère, on a en a qu’une. » Alors Lana aussi ferait elle aussi tout pour Delia ou même pour Adamo. La famille, c’est sacrée. « Ecoute, je veux juste connaître la femme formidable qui a fait de toi l’homme que tu es aujourd’hui. » Celui dont elle est tombée amoureuse et qui lui apporte énormément chaque jour. Celui qui lui apprends à se réconcilier avec son corps, à être toujours plus sûre d’elle chaque jour qui passe. Tout ça, elle le doit en partie à sa mère. Pour Lana, nul doute qu’on construit l’adulte que l’on devient autour de ses parents. « Ca et qu’elle me montre tous un tas de photos dossiers sur toi quand tu étais plus jeune. » Ne peut-elle pas s’empêcher d’ajouter pour détendre l’atmosphère, sachant qu’Erio appréciera le geste.


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Sujet: Re: Après la reprise I Erio [Terminé] ( le Mar 5 Mar - 23:00 )
Face à ce bruit infernal qu’elle provoque en mâchant son jambon, l’italien ne cache pas son agacement. Il souffle, l’observe sévèrement, tandis qu’il se demande si elle prend réellement la conversation au sérieux et cette grimace ne fait qu’accentuer sa frustration. Néanmoins, s’il s’apprête à lui rétorquer sèchement qu’elle ferait mieux de se concentrer sur autre chose que sur sa gourmandise, Erio se ravise. Lana se justifie, suggère même des solutions qu’il écoute avec attention. Elle s’investit. Comme à chaque fois que ça les concerne tous les deux. Il culpabilise presque d’avoir douté quelques secondes, seulement, son appréhension est si oppressante qu’il voit des signes là où il n’y en a pas. L’exaltation soudaine de sa petite amie termine de le mettre à l’aise et lui décroche un sourire. Lui-même n’en revient pas de ce qu’il propose. C’est un pas qu’il n’a encore jamais franchi. Il était très loin de deviner qu’il allait un jour se lancer, parce qu’il a toujours été hors de question de s’engager sérieusement avec une femme et la principale personne à en être déçue, c’était elle, sa maman, bien qu’elle espérait qu’il tombe enfin sur une femme le poussant dans ses retranchements. Et c’est le cas. Avec Lana, il va au-delà de toutes ses limites. Il découvre une nouvelle facette du monde qu’il trouve bien plus heureux, bien plus beau à ses côtés. « Je lui demanderai, mais je ne suis pas certain qu’elle accepte d’être invitée. » Elle attend ça depuis si longtemps. Erio n’est pas son unique enfant, mais c’est le seul qu’elle a vu grandir, auquel elle s’est raccrochée toutes ces années. Elle l’a vu devenir turbulent, passé du garçon poli, à celui qui a du répondant et qui est prêt à relever les manches, pour devenir le ronchon qu’il est à ce jour. Toute son histoire l’a façonnée. Dans d’autres circonstances, il ne serait sans doute pas l’homme qu’il est aujourd’hui. Celui qui se bat, qui est méfiant et qui ne peut s’empêcher de tenir les gens à distance avec son vocabulaire, ou sa manière d’être. Quand on ne creuse pas, on n’a pas vraiment envie de le connaître et ça lui est bien égal. Ca lui permet de faire du tri rapidement. Il n’a pas envie de faire semblant pour plaire, d’être quelqu’un d’autre. On l’accepte, ou pas. Lana l’accepte, avec tous ses défauts et il fait avec les siens. Ils ne s’entendent pas sur tout, mais ils sont complémentaires. « Ouais, bah calme-toi, hein. C’est pas non plus une demande en mariage. » se défend-il, en essayant de la faire redescendre. Ca l’effraie déjà beaucoup, mais il comprend. C’est important. On ne présente pas ses parents à n’importe qui. « J’dis pas ça pour la compét’. J’dis ça… Pour pas que tu t’attendes à un truc similaire. » Il ignore comment cette réunion va se passer, mais il n’espère pas quelque chose de magique, de grand. Tout ce qu’il souhaite, c’est que sa maman soit consciente, qu’elle laisse tomber ses bouteilles, son alcool, pour cette rencontre qui lui importe. Ca l’angoisse. Lana le rassure, si bien qu’il prend son menton entre son index et son pouce pour presser sa bouche contre la sienne. « Même pas en rêve pour les photos. J’te la présente, va pas m’le faire regretter. » Des dossiers, il y en a plein, certainement certains dont il ignore l’existence ; le fait qu’à un moment, il a cessé de s’intéresser aux clichés qu’elle prenait. Regarder les albums, c’était chiant, trop long et jeter un œil à d’anciens albums photos, là où toute la famille était réunie, c’était bien trop douloureux. Mais il sait qu’elle adore ça, sa mère, qu’elle ne pourra s’en empêcher si Lana le lui demande. « Pourquoi tu veux transformer un jour sympa, en cauchemar franchement ? T’es chiante. » râle-t-il. Il aura beau dire tout ce qu’il voudra, ça ne l’arrêtera pas. « Toute façon, c’est dans un grenier, dans des cartons, avec la poussière. » Alors il essaie de trouver de bons arguments pour qu’elle ne dérange pas les souvenirs. « Au fait. Va falloir que je te briefe. Si tu veux être sûre de lui plaire, faut que tu mettes un tailleur, que ce soit bien repassé. Et ajouter une touche de orange. Elle adoooore le orange. Elle aime bien aussi quand les filles prennent soin d’elle. Quand elle sort, elle est toujours bien sapée, bien maquillée. Elle va te regarder sous toutes les coutures. T'attends pas à ce qu'elle te sourit d'office, lui faudra un peu de temps. » A défaut de la faire changer d’avis, il se venge d’une autre manière : en lui racontant n’importe quoi, avec son sérieux légendaire.


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Sujet: Re: Après la reprise I Erio [Terminé] ( le )
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