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- [terminé] (Lilwawenn) who run the world ? -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: San Calisto
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Lilas MartinToujours frais après un litre de café
Lilas Martin
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Sujet: [terminé] (Lilwawenn) who run the world ? ( le Lun 4 Mar 2019 - 17:06 )
EDIT: J'ai édité mon post par erreur et perdu mon ouverture [terminé] (Lilwawenn) who run the world ?  133097411 [terminé] (Lilwawenn) who run the world ?  133097411


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(si tu veux me mp, fais-le sous Bianca Lampedusa)


Dernière édition par Lilas Martin le Mar 23 Avr 2019 - 16:40, édité 3 fois
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Lilwenn BoschettiToujours frais après un litre de café
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Sujet: Re: [terminé] (Lilwawenn) who run the world ? ( le Lun 11 Mar 2019 - 22:39 )

Who run the world ?
J
e pousse un long soupire. Pourquoi ? Tout simplement parce que j'ai dit à un collègue de boulot qu'on pourrait boire un verre ensemble, puisqu'il ne cessait de m'inviter, que j'étais épuisée et qu'un crétin m'avait collé au mur dans l'immense bibliothèque municipale. Le rapport ? J'étais vulnérable, fragilisée et je n'ai pas pu envoyer bouler mon collègue, comme je l'aurais fait en temps normal. Le fait est qu'à présent, je m'en mords les doigts. Je voudrais le contacter pour lui dire que je suis souffrante, me disant même que je pourrais lui faire comprendre que je suis en zone « rouge » et que je suis pliée en deux, seulement, je ne peux pas. La raison ? Barbara, encore et toujours. Ma très chère sœur souffrante qui m'a affirmé que je devais absolument sortir avec ce mec, pour deux excellentes raisons – selon elle – qui sont : être mieux perçu au travail, étant donné que je ne suis pas la "pote" de tous parce que j'ai un sale caractère, puis parce que je dois avoir une vie, des amis, non seulement pour moi, mais également pour elle, comme elle ne peut pas sortir de l'hôpital. Attrapant mon téléphone, regardant l'heure, je lui envoie donc un rapide texto.
« T'es sûre que je dois sortir ? J'ai un millier d'excuses en stock dans ma tête pour annuler. »
Je connais évidemment sa réponse, mais comme on le dit si bien : l'espoir fait vivre. C'est en y songeant, un mince sourire s'inscrivant sur mon visage que retentit un « bip » signe qu'elle m'a répondu. Sa réponse est sans appel : je dois sortir. Je dois décoller mon postérieur de l'endroit où je suis assise pour me vêtir et me rendre à ce rendez-vous. « Putain, fais chier ! » Je prononce, poussant un second long soupire. « OK. Barbara veut que je sorte. Je sors. » Me levant alors que j'étais assise sur le rebord de mon lit, j'attrape un jean, un soutif même si je n'en ai vraiment pas besoin et je prends un haut, quelconque, noir. J'ajoute une veste qui tient chaud et une paire de basket parce que je ne compte pas enfiler de hauts talons pour ce mec qui ne m'intéresse absolument pas. Attachant rapidement mes longs cheveux noirs en une queue-de-cheval, je mets une touche légère de gloss sur mes lèvres et attrapant mon sac, je me tire de la villa familiale. « Tu vas où ? » Me lance mon géniteur, alors que je ne prends pas la peine de me retourner pour lui répondre : « JE SORS, ÇA NE SE VOIT PAS ? » Pas de réponse, sans doute un soupire, que sais-je ? Puis pour être franche : je m'en contre fout.

M
e garant sur le parking du San Calisto, je grille une clope contre ma voiture, afin de me détendre. Il est clair et limpide que je vais lui dire de but en blanc qu'on ne peut être que des amis, tout simplement parce que je ne désire pas plus, puis de toute façon, je suis une grande handicapée des sentiments. Il n'y a que très peu de personnes qui savent que j'ai encore un cœur qui bat, puis on ne peut que les compter sur mes mains et encore, j'extrapole. « Lilwenn ! » Il m'appelle, je me sens mal. Devenant livide, je le rejoins, lui faisant signe que j'arrive, puisqu'il se trouve devant le San Calisto. « Salut. » Je prononce, quand je suis à sa hauteur, enfonçant mes mains dans mes poches. « Salut ! Ça va toujours depuis tout à l'heure ? » Levant les yeux au ciel, je me demande pourquoi je ne le plante pas immédiatement, ou alors, pourquoi je ne mets pas les choses au clair. Le fait est que je ne veux pas qu'il me déteste, puisque malgré tout, on rit bien ensemble, parfois, quand je suis de bonne humeur au travail. « Ouais, ça va toujours. » Je ne lui demande évidemment pas si lui va toujours bien, puisque travaillant huit heures par jour avec lui, je sais qu'il va me répondre, sans que je ne le lui demande de toute façon. « Moi, c'est pareil. J'suis super content que tu sois là. » Je soupire, après qu'il m'ait fait signe de le suivre, jusqu'au bar. « J'en reviens pas qu'on ait un rencard ! » Il me dit, enjoué, alors que je sais que je ne dois pas le laisser continuer à espérer, puisqu'il croit réellement qu'il va se passer quelque chose entre nous. « Attends deux secondes ! Écoute, je suis désolée, mais ce n'est pas un rencard. On est collègue, on peut devenir amis, mais on n'ira pas au-delà. Je pensais avoir déjà été suffisamment clair. » Me pinçant les lèvres, j'attends sa réaction et elle ne se fait pas attendre. « Je pensais que tu te faisais désirer, que t'aimais jouer les garces, les femmes impassibles et les femmes qui disent « non » pour rembarrer les mecs en s'intéressant à ceux qui tiennent, qui… » Je le coupe, levant les mains avant de pousser un soupire, puis, je lui réponds : « Non. Je suis une putain de chieuse, c'est vrai, mais je ne considère pas avoir été une garce avec toi. Je t'ai toujours fait comprendre que je ne voulais pas sortir avec toi. Alors excuse-moi de mettre les points sur les « I », pour plus que t'imagines des choses qui n'arriveront jamais. » Je suis sèche, incisive, pardonne-moi ma Babou. « OK. Je vois. Je… Je vais y aller. Salut. » Il se lève, tourne les talons et me laisse en plan, sur place.

M
e tournant pour faire signe au barman de venir me voir, je lui demande une bière, sans plus de mots, sans offrir un moindre sourire ou encore un merci. M'emparant de mon verre qu'il dépose devant moi, je me demande ce que je vais bien pouvoir faire à présent. Y réfléchissant, me demandant si je dois rentrer chez moi, une tornade rousse me rejoint, il s'agit de ma Lilas ; je l'adore. « Sa… » Je n'ai pas le temps de la saluer qu'elle s'empare d'une de mes mains avant de coller ses lèvres sur les miennes. Surprise, je ne laisse rien paraître lorsque je constate qu'un crétin nous regarde. Lorsqu'elle me dit d'attendre deux secondes, je ne pipe mot et finalement, elle s'adresse au dit crétin, pour lui dire qu'elle a une meuf et évidemment, il s'agit de moi. « Ouais, dégage bouffon ! » Je prononce lorsque j'arrive à leur hauteur, puis, il balbutie et tourne les talons, lui aussi. Quand Lilas m'explique les raisons de ce baiser, j'esquisse un mince sourire. « T'en fais pas. J'ai compris quand je l'ai vu nous fixer. Y a pas de problème. Tu sais que c'est le second mec qui me tourne le dos ce soir ? » Je lui dis, commençant à rire. « Excuse-moi ! » J'ajoute, retrouvant mon sérieux après une bonne grosse minute. « J'ai mon verre rempli de bière sur le bar, viens. » Je lui fais signe de me suivre et je fais comprendre à un mec de laisser sa place à Lilas, dans un regard noir. « Alors comme ça, tu as déjà trop bu ? » Je lui demande, souriant de nouveau, alors que mon regard pétille. Je pensais passer une horrible soirée et finalement, je fais plus que gagner au change, étant donné que je me trouve avec ma chouquette, ma tornade rousse, ma Lilas chérie.



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Dernière édition par Lilwenn Boschetti le Mer 12 Juin 2019 - 0:49, édité 1 fois
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Sujet: Re: [terminé] (Lilwawenn) who run the world ? ( le Mar 19 Mar 2019 - 23:39 )
Who run the world ?
EXORDIUM.
Putain, il fallait vraiment que je me trouve une occupation. Je songeai fortement à hacker les renseignements pour avoir des fiches détaillées sur tous les hommes que j’avais rencontrée dernièrement tellement je m’ennuyai dans ma vie. Je voulais tomber sur un mec bien pour une fois. Le genre de pénis qui ne serait pas attiré que par mon beau petit cul. Bordel j’avais un cerveau plutôt bien fourni à défaut d’avoir une belle plastique. J’avais encore toutes mes rondeurs de ma grossesse et je n’arrivais pas à les perdre. En même temps, j’avais accouché depuis pas très longtemps, mes hormones étaient encore en bordel et je songeai qu’à une chose : une vie simple. j’allais me faire réveiller par des pleurs d’enfant dans très peu de temps et je frôlai la crise de nerfs. Donc j’avais mis un surplus de maquillage, une robe beaucoup trop petite et coiffée mes cheveux avec l’aide d’un tuto bancal pour essayer d’être potable. Sauf que je ne le suis pas. au contraire. Je suis une BAB. Bonne à baiser. Au comptoir, je n’ai même pas le temps d’en dire une qu’un mec se lance en chasse. J’ai l’impression d’être un maquereau au bout d’une ligne. J’enfilai verre sur verre et me tâtai à enquiller la bouteille alors qu’il commença à me draguer. Sans subtilité. Je n’ai pas le temps de dire quoique ce soit qu’il décide de m’offrir un verre. Je suis sur le point de lui vider dans la tronche lorsque j’aperçois une de mes meilleures amies. Je soupire d’aise avant de l’attirer jusqu’à moi et de lui décocher un baiser qui pourrait enflammer de la boite de nuit. Elle intime au gars de dégager ce qu’il fait bien que j’ai cru percevoir une lueur lubrique dans le regard. « ça fait toujours bander deux meufs qui s’embrassent. » Je m’écarte pour la détailler. Comme d’habitude, elle est sublime. Il fallait vraiment que je me mette à trainer avec des moches car là, ça frôlait l’impertinence. Je lui souris. « Bah il devrait pas ou alors c’est parce que nous sommes trop directes. Geeeeenre la franchise c’est pas sexy. » Je n’avais pas pour habitude de boire autant. Du moins plus l’habitude. J’étais maman et j’avais le sketch de Florence dans la tête. j’allais rentrer en beuglant et me faisant passer pour mon double maléfique. « Oh bah tu sais, je suis maman maintenant. Et je n’ai bu ce soir que pour noyer mon manque de bites. Enfin de testostérone dans mon lit. » Comme dirait une de mes amies, j’ai des fourmis où je pense. Je la suis jusqu’au comptoir pour m’adosser et commander un verre d’eau. j’aurai l’air fine si je finissais par vomir sur sa jolie robe. « Tu parles d’une mère modèle. Je songe qu’à me faire troncher parce que ça ne m’ait pas arrivé depuis plus d’un an. Je sens limite mon hymen se reformer. »




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Sujet: Re: [terminé] (Lilwawenn) who run the world ? ( le Mer 27 Mar 2019 - 18:46 )

Lilawenn
Who run the world ?


Je suis heureuse d'être tombée sur ma Lilas, d'autant qu'elle enjolive ma soirée. Je pensais boire une bière pour ensuite rentrer, pour finalement me dire de faire une autre chose, peu désireuse que mon géniteur soit sur mon dos. Je déteste toujours autant son épouse, ce qui – je dois l'admettre – n'arrange aucune de mes relations avec elle et mon paternel. À vrai dire, la faire chier fait partie de ce que j'aime faire actuellement dans ma vie, si bien que cela pourrait presque être un second job, à mon sens. La faire sortir de ses gonds est toujours un plaisir, puis, elle n'est pas la mère de ma Barbara. D'ailleurs, en y réfléchissant bien, il semblerait que notre paternel aime changer de femme une fois qu'il a mis la dernière en date enceinte. Le fait est qu'il a élevé Babou, contrairement à moi. Un coup de fil par an lui semblait mieux que rien, seulement, il ne comprend pas que j'aurai préféré « rien », justement. Puis, lorsque ma mère n'était pas droguée, elle ne cessait de me rabâcher que c'est moi qui avais gâché sa vie, arguant même qu'elle aurait préféré que je ne vienne pas au monde. Penser à cela me peine assez, pour ne pas dire énormément, bien que je ne le montre pas : POKER FACE. Songeant à présent au baiser que nous avons échangé avec ma Lilas, je ne peux retenir un rire puisqu'elle affirme que ça fait toujours bander les mecs lorsque deux femmes s'embrassent sous leurs yeux. « T'as raison. » Je réponds donc, rejoignant le bar, où j'étais seule, puisque monsieur mon collègue pensait réellement que je m'intéressais à lui. À croire que lorsqu'un mec est sur une fille, même si elle le rambarde, il continue de croire qu'il puisse lui plaire. « Tu sais quoi ? Tous les mecs que j'ai connus ont été des crétins ! À croire qu'ils ont leur pénis à la place du cerveau. Plus le temps passe, plus ça se vérifie. Imagine le truc ! Il m'a sorti qu'il pensait que je m'intéressais à lui, malgré le fait que je le rambarde. Il prétendait que je voulais me faire désirer. Il faut dire quoi au juste, dis-moi ? Ou faire quoi ? Sortir un panneau avec écrit « dégage, je ne veux pas de toi », tu penses ? » Je demande à ma Lilas, quand elle me dit que nous sommes trop directes. Faisant la moue, y réfléchissant, je lui dis finalement : « Je pense que c'est une nécessitée au bout d'un moment d'être direct. Tu sais pourquoi ? Tout simplement parce qu'ils ne comprennent pas autrement. » J'affirme à ma belle rousse, quand je me rends compte que j'ai délaissé mon verre sur le bar. Pinçant mes lèvres, je fais signe au serveur de venir près de nous lorsque ma magnifique amie me fait éclater de rire. « Ton manque de bites ? » Je prononce, riant de plus belle. Reprenant, elle modifie ces quelques mots par testostérones, ce qui me fait pouffer de rire. Une fois le serveur à notre hauteur, Lilas demande un verre d'eau, alors que je lui demande une nouvelle bière, délaissant celle-ci, puisqu'on ne sait jamais si une tierce personne s'est amusée à mettre quelque chose dedans. Écoutant de nouveau Lilas, je sais à présent à quel point elle est ivre, bien que ses propos me font comprendre qu'elle doute de sa capacité à être une bonne mère. Esquissant un sourire par ses derniers mots, je lève finalement mon verre, afin de trinquer, puis après une gorgée, je lui dis : « Tu n'es pas seulement une mère Lilas chérie. Tu es également une femme. Une très belle femme. Tu es intelligente et tu mérites d'être avec un homme bien. Tu ne dois pas te sentir coupable d'être une femme en plus d'être mère. Tu ne peux pas rester enfermer dans ton rôle de maman. Tu peux être les deux à la fois et Melody a beaucoup de chance de t'avoir. » Lui offrant un doux sourire, j'avale une nouvelle gorgée de ma boisson et je lui dis, dans un sourire : « J'espère que tu te souviendras de ce que je viens de te dire demain. » Je ris légèrement et je reprends : « De toute façon, je te le rappellerais. » Lui offrant un clin d'œil complice, j'espère que Lilas réalisera que j'ai raison, afin qu'elle ne se sente plus coupable de vouloir être désiré, de vouloir être une femme, tout en étant une bonne maman pour son adorable petite fille, puisque c'est ce qu'elle est : une très bonne mère.

(c) élissan.


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Sujet: Re: [terminé] (Lilwawenn) who run the world ? ( le Ven 29 Mar 2019 - 22:06 )
Who run the world ?
EXORDIUM.
Je plisse les yeux avant de hocher la tête. Pourquoi est-ce que tous les italiens parlent-ils aussi vite ? J’avais l’impression qu’ils avaient constamment un train à prendre. C’est vrai. En cours, j’étais larguée parce que je ne comprenais rien. Alors certes, selon notre cher monsieur casse-couille Lecomte j’avais un accent à couper au couteau mais je préférai prendre mon temps pour parler. Et je viens du Nord de la France. L’endroit où l’on mâche les syllabes comme du chewing-gum et où l’on bouffe la moitié des mots comme on mangerait du saucisson. Est-ce que la nourriture française me manquait ? Oui. J’ai quand même eu une éruption d’acné lors de mon arrivée ici. Mais fort heureusement, Dieu a été généreux et a inventé le fond de teint. J’en avais tellement mis sur ma tronche ce soir que j’avais l’air d’une maison repeinte à neuf. Un véritable pot de peinture sorti de Leroy Merlin. Alors que Lilwenn parle, je tente de me focaliser sur ce qu’elle me dit. Des fois, j’ai l’impression qu’elle oublie que je ne suis pas d’ici. Mais bon, c’est pas grave, elle était adorable. « Hm. Les hommes ont du mal à comprendre le sens du mot « non ». Sans doute car leur cerveau est inversé. Comme chez les gauchers. Mais la toxine que tu libères du à l’excitation sexuelle ne te fait entendre que la moitié des choses. » Je hausse les épaules alors qu’elle me parle de notre franchise. Pour ma part, j’ai toujours été comme ça. et certes, j’ai eu des relations par le passé -après tout je suis maman- mais je ne suis jamais tombée in love d’un mec au point de tout plaquer pour le suivre en Sicile et construire une orangerie. Je la suis donc pour faire une remarque sur ma sécheresse vaginale. « Ouais mon manque de bites. Je te jure, j’ai l’impression d’avoir le Sahara sous ma robe. Les seuls mecs qui s’intéressent à moi sont soit des crétins soit ils sont bizarres. » Je pensais notamment à Alexandre qui comprenait non quand je disais oui. Et l’autre… était en prison. « Je crois que je vais devoir sortir le grand jeu. » Je dégaine mon téléphone. NON, JE NE CÈDERAI PAS À L’APPEL DE TINDER. Mais à l’appel de la bite. Oui. Après tout, le chant bitesque est aussi enjôleur que celui d’une sirène. Et là, j’ai la vision d’une sirène à barbe en train de chanter. OHMYGAD CONCHITA WURST. Je vide mon verre d’eau cul sec avant de me rappeler que j’ai chaud. Et quand est-ce qu’on passe une chanson marrante au karaoké bordel ? J’ai des fourmis partout à force d’attendre de chanter. « Hm. » Lorsque Lily me qualifie de femme belle, je réprime un rire. Belle moi. je suis aussi belle que la meuf qui fait la pub pour un traitement anti-acné. Je suis grosse. « Tu sais que la cervelle chez les mecs, ça leur coupe la chique. Et tu sais très bien que le seul mec qui m’intéresse est inaccessible. » Oh Brad Pitt et ses fesses sublimes dans Troie, pourquoi êtes-vous si célèbres ? « Mouais. Déjà empêche-moi de faire à dada sur la première bite que je croise et on verra après. Putain d’hormones de grossesse. La dernière fois qu’un mec m’a touchée, je suis tombée enceinte. J’te jure j’ai l’impression de sortir de prison et de trouver le plus infect des burgers appétissants. » Comme le mec là-bas avec un fessier musclé. Bonsoir jolies fesses.  




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Sujet: Re: [terminé] (Lilwawenn) who run the world ? ( le Mar 2 Avr 2019 - 17:22 )

Lilawenn
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Avalant une nouvelle gorgée de bière, je note que Lilas plisse les yeux. Soit elle commence à me voir assez mal à cause de l'alcool qu'elle a bu, sans que je ne sois présente puisqu'elle tourne à présent à l'eau, soit je lui parle trop rapidement, en italien. Y réfléchissant bien, je me dis que cela doit être un peu des deux. Effectivement, elle a bu, elle me l'a elle-même affirmé, mais elle doit aussi avoir un souci avec ma rapidité de m'exprimer, bien que je sois née à Paris et que j'ai passé les seize premières années de ma vie en France, à la capitale. Reprenant une gorgée de bière, je me rappelle de mes débuts ici, ne connaissant pas le moindre mot, puisque mon géniteur prenait des nouvelles uniquement le jour de mon anniversaire. Il me promettait chaque année qu'il me prendrait chez lui, à Naples durant les vacances, seulement, cela n'est jamais arrivé. Gardant mes mains sur mon verre de bière, j'en avale de nombreuses gorgées cette fois-ci, pour faire passer la pilule comme on dit. Malgré les années, je n'ai pas su lui pardonner et je n'y parviens toujours pas, même si j'essaye, pour ma Barbara. Amer, ne pipant mot, mon regard se perd dans mon verre de bière quand ma Lilas chérie reprend la parole. Je lui offre un sourire quand elle reprend au sujet des hommes. Selon elle, leur cerveau est inversé et cela me fait franchement sourire. J'ai beaucoup de chance d'avoir ma chère amie Lilas, qui me fait toujours rire, dans n'importe quelle situation, jusqu'à présent. « Ça se tient pour le cerveau inversé. » Je lui dis, pour donner le change. Quand elle reprend sur son « manque de bites », je m'esclaffe, ne pouvant me retenir. « À ce point ? Le Sahara ? Il va vraiment falloir qu'on te trouve un mec, tu ne peux pas rester dans cet état. » Je lui affirme, puis reprends : « Je suis sérieuse. » Accentuant mes propos par des mouvements positifs dans un signe de tête, je regarde tout autour de nous, afin de trouver un potentiel mâle qui s'occuperait de son désert. « HUM… » Je prononce, avant de la regarder. « Donc, pas de crétins, ce qui est déjà assez difficile, parce que la plupart des mecs le sont… Puis pas non plus de mecs bizarres. Tu me lances un véritable défi ! » Je m'exclame, quand elle m'annonce qu'elle va devoir sortir le grand jeu. Ne comprenant pas ce qu'elle veut me dire par là, elle dégaine son téléphone portable. « OH ! Tu fais quoi là ? Attends, on va bien trouver un mec ici… C'est grand ! Donne-moi genre… Dix minutes ? » Je lui dis, passant de nouveau au crible l'endroit où nous sommes. Je n'ai pas envie qu'elle tombe sur un vieux pervers, qui a mis une fausse photo de profil, pour ainsi profiter de jeunes femmes, puisque cela arrive souvent, trop souvent même. Puis, je n'ai pas non plus envie que ma Lilas soit une des victimes d'un cinglé, parce que je devrais me mettre à traquer cet homme pour le massacrer. « Arrête, lâche ton portable. T'es pas en condition pour rencontrer un parfait inconnu. Tu pourras pas te défendre dans ton état. » Je suis sérieuse, je n'ai pas envie qu'il lui arrive quoi que ce soit, je tiens énormément à ma Lilas chérie. Mon regard étant toujours porté sur les hommes présents dans la salle, je tilt et m'arrête lorsqu'elle me parle d'un mec inaccessible. Soit elle m'en a parlé et je ne m'en rappelle absolument pas, soit elle m'en a parlé et j'étais ailleurs, soit elle pense m'en avoir parlé, mais elle ne m'en a pas parlé. En gros, je ne sais pas de qui il s'agit. « Attends deux secondes. Rembobine. Tu parles de qui ? De monsieur ours mal léché ? » Je repense à cette foutue soirée rose, où je n'aurais jamais dû me rendre. Faisant la moue en repensant à ce soir où j'aurais préféré rentrer chez moi, je lève les yeux au ciel puisque Lilas a repris, me demandant de l'empêcher de faire du « dada » sur le premier individu de sexe masculin qui se présentera. « OK. Je te promets de t'arrêter afin que tu ne fasses pas joujou avec la première bite qui passe. » Je réprime un rire, puis j'ajoute : « Puis, si tu tombes sur un mec qui n'est pas crétin et qui n'est pas bizarre, je te promets de vous fournir en capotes. On ne sait jamais. » Le regard rieur, je taquine mon amie, puisqu'elle m'a dit que le dernier mec qui l'a touché l'a mis enceinte. « En fait, je pense que je devrais te dénicher une capote géante. Histoire que tu sois recouverte intégralement si un homme te touche. » Je la taquine davantage encore, lui offrant un clin d'œil complice, puis je soupire, à cause de ses propos. « Si un jour, tu vas en prison, je te promets de te rendre visite ! » Suivant le regard de Lilas qui ne semble plus m'écouter, je fronce les sourcils et je comprends rapidement. « OK. Alors tu lâches ce fessier du regard, parce que te connaissant, tu vas te mettre à baver et ça ne te rendra pas justice ! » Je dis avant d'étouffer un rire. Évidemment, je ne m'amuse pas à ses dépens, elle le sait, puisque nous aimons nous taquiner toutes deux sans mettre la moindre once de méchanceté dans nos propos.

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Sujet: Re: [terminé] (Lilwawenn) who run the world ? ( le Sam 6 Avr 2019 - 0:10 )
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EXORDIUM.
Je dois dire que je m’étais bien habituée à ma vie en Italie. Je n’avais pas eu de contacts avec ma mère depuis mon emménagement mais je savais qu’elle allait se marier avec son espagnol. Pour ma part, je préférai les italiens. Enfin, un italien. Le reste, j’en avais que faire. Et après le fiasco « père de Mélody » je me suis tenue à ma chasteté comme à rompre cette correspondance secrète dont Lilwenn n’avait jamais entendu parler. La dernière lettre était partie ce matin et j’avais le cœur lourd comme une pierre. Comme si je m’amputais d’un membre. Alors ouais, j’avais un peu bu mais je ne tenais pas l’alcool de toute manière. La faute d’être une jeune mère. J’avais perdu toutes mes facultés, j’en étais retournée. J’esquissai un sourire en coin à mon amie qui avait ralenti le débit. Thanks god. « Je ne veux personne, Lili. Vraiment, ma vie est trop compliquée pour faire entrer un homme dans ma vie. » Et c’était la vérité. Un crush depuis quatre ans qui avait fait foiré toutes mes relations passées, une petite fille de quelques mois qui pleurait toutes les nuits. Un secret lourd à porter avec une famille désunie. Entre un père qui m’insulte de trainée parce que je me retrouve enceinte et ma mère qui disparait de la nature. « J’ai déjà ma perle rare, dis-je en lui tirant la langue. » Ce qui était à moitié vrai mais je connaissais Lili. Elle était d’un naturel candide et ne verrait pas ça d’un bon œil. En plus, on parlait d’une relation d’un soir et non pour la vie. « ok, dix minutes montre en main. » Je dégainai mon bras où était accroché mon Apple Watch. Merci la YouTube Money. Ça aide pas mal à avoir une belle bagnole et un bel appartement bien meublé. J’aime bien le luxe même si je porte des vêtements qui viennent de friperies assez souvent. « Mais laisse-moi avec mon téléphone. Imagine que Mélo ait un souci. » La jeune mère angoissé qui repointe le bout de son nez. Je soupire en voyant sa moue sérieuse avant de le mettre dans mon sac et de jauger la salle. Il y a un mec pas loin dans le coin. Je mentionne vite fait Alexandre et aussitôt elle mord à l’hameçon. « Ouais, il est beau mais je crois que ce sont ses seules qualités. Dommage… » Je fais tourner l’eau dans mon verre comme s’il s’agissait d’un whiksy ou un autre liquide ambré. « J’ai déjà tout ce qui faut dans mon sac mais bon, le sexe j’en parle mais j’en fais peu. » Parce que ça ne m’intéressait pas dans le fond. Je commande un nouveau verre avant d’écouter mon amie qui me fait rire. « ok, je le lâche. Je peux te confier un secret ? » Je me penche vers elle avant de regarder le sol. « ça fait quatre ans que j’ai rencontré quelqu’un mais que… les choses sont compliquées. Une sorte d’amour impossible tu vois. »   




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Sujet: Re: [terminé] (Lilwawenn) who run the world ? ( le Lun 8 Avr 2019 - 4:20 )

Lilawenn
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Après nous être amusée, je continue de jeter des coups d'œil aux mâles présents dans la salle, alors que Lilas se montre davantage sérieuse, davantage « triste », c'est du moins ce que je ressens à cet instant. Cessant de parcourir du regard la salle, je me concentre uniquement sur ma belle rousse, qui me parle, me confiant qu'elle ne désire personne dans le fond. Ne pipant mot, je continue de l'écouter, devenant peiner pour ma chère et douce Lilas. Elle me dit qu'elle a une vie trop compliquée pour y laisser entrer un homme, ce que je comprends totalement. Moi-même, je ne parviens pas à le faire, sans doute parce que je porte trop de rancœur et de dégoût envers mon paternel et sa dernière « poule » en date, sans parler de cet homme dont j'ai croisé le regard il y a longtemps. Un sourire s'esquissant sur mon visage en songeant à lui, je me suis toujours dit que je ne devais en parler à personne, puisque l'on pourrait se moquer de moi, on pourrait tâcher ce souvenir et de ce fait, je le garde précieusement pour moi. « Je comprends. Je vis la même chose. » Je hausse les épaules, baissant le regard. « Je suis trop compliquée. Je n'ai pas envie de faire souffrir qui que ce soit. » Il faut dire que mon parcours personnel est chaotique, puisque je vivais avec une droguée, que je devais être adulte dès mon plus jeune âge pour m'occuper d'elle, et cela, en vain, puisqu'elle est décédée alors que je n'avais que seize ans. Avalant une gorgée de ma bière, l'ayant gardé dans l'une de mes mains, je termine par pousser un long soupire quand je reviens à nos moutons comme on dit. « Ta perle rare ? » Je reprends, souriant lorsque ma belle rousse me tire la langue. « Pourquoi ai-je le sentiment qu'il ne s'agit pas de Mélody ? » Je demande, avant d'avaler une nouvelle gorgée de bière, quand elle change de conversation. Me laissant dix minutes en main, fixant son Apple Watch, je souris alors que je scrute de nouveau la salle. Pour être franche, je pense que mon amie comme moi savons qu'elle ne trouvera pas l'homme de sa vie dans cette salle, quoi qu'on ne sait jamais. « Dix minutes on a dit, c'est bien ça ? » Je demande, quand Lilas rouspète. « Ne t'en fais pas pour Mélo, on s'occupe bien d'elle, puis si ton portable sonne, on l'entendra sans doute. » Je m'arrête, puis j'ajoute : « Met-le tout de même sur vibreur, tu seras certaine de le sentir si on t'appelle. » Après avoir offert à ma Lilas chérie une moue mémorable, elle reprend au sujet de monsieur l'ours mal léché. Lui portant toute mon attention sans la fixer, je finis malgré tout par la regarder, délaissant ma recherche d'un « mâle » pour ce soir. « C'est possible que ce soit sa seule qualité effectivement. » Je réponds, lui donnant mon avis, bien qu'il ne soit pas à mon goût. Il est vrai qu'il est grand, « baraqué » comme on dit, mais sans plus, à mon sens du moins. « Oublie-le. Il n'est pas ton genre de toute façon, hormis le fait que tu le trouves beau. » Je dis, regardant mon amie. À cet instant précis, je voudrais lui demander si ça va, ayant l'impression que son moral est à présent en berne quand elle reprend, arguant qu'elle parle de sexe, sans pratiquer comme on pourrait l'imaginer en l'écoutant. « Lilas… » Je commence, me mordant la lèvre, ne sachant quoi dire. Lorsque je suis son regard, me rendant compte qu'elle fixe le fessier d'un homme, je me laisse à aller à une plaisanterie qui la fait rire. Heureuse de l'entendre, je termine par m'interroger, puisqu'elle désire me confier un secret. « Je t'écoute. » Je lui dis, la fixant, portant de nouveau mon verre à mes lèvres. Après une petite gorgée, j'admets être surprise par ce qu'elle me révèle. « OH ! » Il sort tout seul. « Quatre ans ? » Je répète, comme si je posais une question, alors que je désire en savoir davantage. « Comment ça… Compliqué ? » J'ose lui demander, ajoutant rapidement : « Si tu ne désires pas m'en dire plus, je comprendrai. » Laissant le silence s'installer, je finis par lui dire, sans la regarder : « J'ai un secret moi aussi… C'est quelque chose que je n'ai confié à personne. » Mon regard se perd dans mon verre de bière, alors que je doute, me demandant si je dois en parler à ma Lilas chérie.

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Sujet: Re: [terminé] (Lilwawenn) who run the world ? ( le Mar 9 Avr 2019 - 16:38 )
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EXORDIUM.
Je n’arrivai pas à me rappeler la dernière fois que j’avais eu quelqu’un pour réchauffer mon lit de manière permanente. Je pense que ça devait dater d’au moins deux ans… J’étais quasi certaine que ma correspondance avec Lui y était pour quelque chose. Non, je ne parlais pas de dieu quand je mentionnai Lui mais bel et bien de mon correspondant italien. Et j’étais encore sous le choc de cette rupture. J’écoutai donc Lilwenn qui me disait traverser la même passe avant de froncer les sourcils. Nous n’avions jamais parlé du fait qu’elle puisse se mettre en couple. Souvent, on en venait à parler de ma fille ou encore de sa sœur mais rarement des hommes. Sans doute parce que les hommes sont tous des fils de pute. Pardon, on a dit qu’on n’insultait jamais les mères. Mais des enfoirés de première. Macho de merde. Con de tradition. « Comment ça ? Compliqué ? Chaton, je suis certaine qu’un homme t’acceptera comme tu es. Et ce même avec tes complications. » J’éclate de rire avant de rejeter mes cheveux en arrière. « Et puis, je te rappelle que je te bats. J’ai une complication de quatre mois qui braille à tout va. » Bonjour prince charmant, où es-tu ? Avec une blonde siliconée à forte poitrine ? J’aurai apprécié qu’on me dise que je devais éviter d’écarter les jambes avec un stupide italien. Race à raturer sur la fille pour ne plus avoir en souffrir. « Je ne parle pas de Mélody mais c’est du passé. » Ma voix se fit plus tranchante et mon cœur saignait encore. Quatre ans de confession, quatre années où je lui avais parlé de tous mes soucis, de tout ce que j’avais sur le cœur. Avec une lettre d’amour à la con le jour de la Saint Valentin. Quelle connerie ai-je faite ? Je pourrais me facepalmer pour ça. Je repose doucement mon bras pour arpenter la salle de mon regard de vautour. J’aurai presque envie de gronder tant je n’avais plus confiance en la gente masculine. « Il est toujours en vibreur et une alarme sonne sur ma montre. » Je lui désigne mon Apple Watch rose bonbon où des bras de Mickey affichent l’heure. Je n’étais pas trop certaine que mon amie connaisse mes critères. Un homme d’âge mur, brun de préférence, aux yeux sombres avec un beau sourire et une cervelle en état de marche. Autre chose que son pénis. « Je n’aime pas les blonds. Et il est trop prétentieux. Dommage car il a un putain de cul. » Et ça, c’était vrai. mon cœur commence à s’accélérer alors que je manque de lui confier mon petit secret. « Il n’y a que Stella qui est au courant. » Je grimace avant de tapoter sur la table pour commander un verre d’alcool. Que je descends cul sec. Puis un autre. « En fait, dis-je en toussant à cause de la brûlure de l’alcool, il est… en prison. J’ai participé à un échange il y a quatre ans et je me suis prise au jeu. A genre lui faire un virement pour ses clopes tous les mois, un colis de noël tous les ans. » J’en vins à me mordiller un peu la lèvre avant de m’éclaircir la gorge. « Après la Saint Valentin, j’étais complètement bourrée et je lui ai… plus ou moins écrite une lettre d’amour. » Foutez-moi une baffe nom de dieu. « Et j’ai rompu avec lui par la suite. Il ne sortira jamais donc autant me consacrer aux vivants plutôt qu’à quelque chose qui… » Les mots restent coincés dans ma gorge avant que je baisse les yeux. Quatre ans de ma vie envolée. J’essuie une larme vagabonde pour ne pas faire preuve de détresse. « Voilà, tu connais l’un de mes plus noirs secrets. Bon celui-là et le fait que j’ai accouché toute seule. mais je suis la stupide qui a rencontré l’homme de sa vie… sauf qu’il est derrière des barreaux. » Je me penche un peu pour lui montrer que je l’écoute. Confidence pour confidence.



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Sujet: Re: [terminé] (Lilwawenn) who run the world ? ( le Dim 21 Avr 2019 - 22:01 )




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@Lilas Martin et Lilwenn
Pensive, mon regard s'étant perdu dans mon verre de bière, c'est Charles qui obnubile mes pensées. Depuis le jour de notre rencontre, je n'ai jamais cessé de penser à lui chaque jour, même si nous avions peu échangé. Ce dont je me rappelle toujours, c'est de ses yeux couleur saphir, qui transperçait mon regard, comme s'il était capable de lire dans mes pensées, dans les pensées de chaque personne osant affronter son regard. Poussant un soupire, je redresse ma tête quand Lilas me parle, m'en demandant plus puisque j'ai eu « la faiblesse » de lui souffler que j'ai un secret dont je n'ai parlé à personne. C'est toujours accrocheur de dire que l'on détient quelque chose dont personne n'a connaissance, le fait est que je n'en ai jamais parlé pour ne pas qu'on se moque de moi, bien que cela soit aussi pour que je garde cet instant qui m'est précieux uniquement pour moi, étant donné que c'est la seule chose que nous partageons Charles et moi. Postant mon regard dans celui de mon amie, je n'ose pas prononcer le moindre mot. À vrai dire, lorsque je croise le regard de ma Lilas chérie, je me dis que le mot « faiblesse » n'est pas juste, puisqu'elle est l'une de mes deux meilleures amies et que je n'ai révélé à aucune des deux ce que je désire lui dire ce soir, si j'en trouve la force, le courage. Alors qu'elle me dit qu'un homme m'acceptera comme je suis, je ne suis pas certaine de la véracité de ses mots. Comment un homme pourrait s'intéresser à une pauvre fille née d'un mariage entre une pute camée et un salaud qui change de femme lorsqu'elle tombe enceinte ? Aucun homme sain d'esprit. Mordillant ma lèvre, sans répondre quoi que ce soit, Lilas ajoute qu'elle a une complication de quatre mois qui braille, ce qui me fait esquisser un mince sourire. « Mini toi est adorable. » Je lui dis, quand elle reprend, m'assurant que bien évidemment ce n'est pas sa Mélody sa complication, mais plutôt le passé qu'elle a eu, ce que je peux tout à fait comprendre. « Ne t'en fais pas, j'avais saisi. » Je lui assure, lui offrant un doux sourire. « Tu sais que couramment, on pense que je suis lesbienne ? » Me pinçant les lèvres, la fixant, je reprends : « Je n'ai pas de souci avec les femmes qui aiment les femmes, mais je suis si froide avec les hommes, qu'ils pensent rapidement que je suis attirée par les femmes et non par eux. » Haussant les épaules, je porte mon verre de bière à mes lèvres pour en avaler quelques gorgées. Une fois avoir étanché ma soif, Lilas me répond quant à ma question rapport à Mélody, me disant que son smartphone est toujours en vibreur et qu'elle a une alarme sur sa montre ayant un Mickey au centre de celle-ci, afin de connaître l'heure. Souriant lorsque je m'en aperçois, je lui dis : « J'en ai eu une moi aussi, ou j'en ai une, mais peu importe. » Souriant davantage, j'ajoute : « J'aimais bien le Mickey. » Prenant une nouvelle gorgée de ma bière, je souffle finalement à mon amie, gênée : « Tu sais, je ne voulais pas te faire penser que tu ne prends pas assez soin de savoir comment ta merveille va ou non, s'il y a un souci ou autre. » Même si je sais pertinemment que ma Lilas me connaît, je préfère mettre les choses au clair, afin qu'il n'y ait pas un malaise entre nous, sait-on jamais. « Concernant monsieur l'ours mal léché, je ne peux pas affirmer que je le trouve laid de l'intérieur comme de l'extérieur, je ne le connais pas. Disons qu'on a dû commencer sur de mauvaises bases lui et moi, c'est comme ça. » Haussant les épaules, j'en viens même à me demander si je ne devrais pas faire davantage d'effort la prochaine fois que nous nous verrons, à méditer. « Prétentieux et ayant un putain de cul. » Je reprends, me retenant soudainement de rire, bien que je n'y parvienne pas. « Pardon. » Je souffle, essayant de retrouver mon calme quand je reprends : « Pas mal malgré tout la définition que tu lui donnes, enfin, surtout la fin. » Cette fois, je ne retiens pas mon rire, le laissant clairement éclater. Après un petit temps, alors que je reste amuser, je pose mon regard sur Lilas, puisqu'elle se confie à moi. Fronçant les sourcils comme elle me dit qu'elle a parlé à Stella – l'une de ses amies – de son « secret » ou du moins, du sujet dont je n'ai pas connaissance, je ne pipe mot, afin qu'elle continue sur sa lancée, peu désireuse de la couper pour qu'ainsi, elle me demande de parler d'autre chose, sans rien me révéler. Me parlant d'un homme en prison, je ne comprends pas ce qu'elle essaye de me dire. Fronçant les sourcils, me demandant si je n'ai pas « trop » bu, je l'écoute toujours, avec application, afin de ne pas perdre le fil, afin de ne pas lui poser tout un tas de questions pour qu'ainsi elle baisse les bras, ne se sentant pas compris. Assimilant que durant quatre années elle a échangé des lettres avec un prisonnier, « se prenant » au jeu de lui répondre couramment si je comprends bien, elle termine par me dire qu'elle lui envoyait de l'argent, mais également des présents, notamment à Noël. N'étant pas certaine de comprendre le message caché, je reste coite, silencieuse. Lorsqu'elle reprend en me parlant de la Saint-Valentin, mon cœur s'accélère, se serre, alors que j'imagine ce qu'elle va me dire. Parlant d'une lettre d'amour, je suis attristée pour ma Lilas, d'autant que ce que j'imaginais se révèle vrai : elle est tombée amoureuse de son correspond se trouvant en prison. « Lilas… » Je commence, ne sachant pas comment agir, si je dois lui montrer une marque d'affection en la prenant dans mes bras, ou simplement en pressant l'une de ses mains dans les miennes. « Je… » Ne trouvant pas les mots, je suis incertaine lorsque je me demande si je dois lui parler sans réfléchir ou bien en pesant mes mots. « Est-ce que tu es allé le voir, dans les bâtiments de la prison où il se trouve ? » Je demande, puisqu'elle m'a dit avoir rompu avec lui. Me rapprochant d'elle, me sentant peiner, j'ose finalement prendre l'une de ses mains, la pressant avec douceur. Je voudrais lui demander pourquoi il ne sortira pas comme elle me l'a dit, seulement, ce n'est pas le bon moment. Nous aurions pu en discuter davantage si nous nous retrouvions chez l'une ou l'autre, mais ce n'est pas le cas, l'endroit étant noir de monde. « Je suis ravi que tu m'en aies parlé, que tu te sois confiée à moi. » Je lui dis tout bas, puis je reprends, m'essayant à une touche d'humour, afin qu'un vent de légèreté se lève, pour qu'elle se sente davantage à l'aise et surtout, moi malheureuse qu'elle ne l'est à cet instant. « Concernant ton accouchement en solitaire… Je te pardonne ta bêtise, puisque tu as fait naître une magnifique princesse qui régnera sur le monde entier un jour ! Genre, c'est la future Daenerys Targaryen, bien que je ne connaisse pas la personne qui terminera sur le trône de fer. » Lui offrant un clin d'œil complice, je prends la parole quant à mon secret, afin de rendre le change. « En vérité… Il y a un homme depuis… Je ne sais même plus combien d'années. » Je baisse le regard, sachant pertinemment que je ne parviendrais pas à me confier à Lilas si je croise ses grosses billes bleutées. « Il y a eu… Je ne sais pas comment le dire. C'était comme une collision, un choc dans ma poitrine lorsque j'ai croisé son regard. C'est comme s'il avait eu le pouvoir de s'emparer de mon cœur, avant de… » Je m'arrête, des larmes affluant dans mon regard. « Avant de disparaître avec, me laissant avec ma poitrine… Littéralement vide. » Je termine, percevant les trémolos présents dans ma voix.
BesidetheCrocodile


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