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- [terminé] Lost Soul ft Raoul (hot) -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Le Coeur de Naples :: Rues du centre
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Latisha JonesLe vin est un puissant lubrifiant social
Latisha Jones
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Sujet: Re: [terminé] Lost Soul ft Raoul (hot) ( le Jeu 13 Juin 2019 - 13:56 )
Certainement inconsciemment avant d'arriver ici, j'avais besoin de réconfort, j'avais besoin d'une oreille attentive, mais pas n'importe laquelle. J'aurais pu appeler Tina ou encore Rosa, mais plus la soirée avançait et plus je me rendais compte que c'était de Raoul dont j'avais besoin. Il fallait que je voie son sourire, que j'entende sa voix et pourquoi pas sentir une étreinte de sa part. Un peu de réconfort, mais pas de n'importe qui.

Cela devient comme une évidence, il fallait que je le voie pour me sentir mieux, ou du moins pour évacuer un peu de ma peine. Pourtant, une fois en face de lui, je veux paraître comme cette Latisha qu'il a pour habitude de voir, enjouée, rigolote un brin charmeur. Cependant, ce n'est pas évident pour moi de jouer la comédie dans de telles circonstances. Je me retrouve très vite à retenir mes larmes et à essayer de lui cacher la vérité, une vérité qui se lit sur mon visage. Il finit d'ailleurs très vite par me rejoindre pour me prendre dans ses bras. Une chaleur humaine qui me fait du bien, des bras qui me réconfortent et qui l'espace d'un instant me font me sentir en sécurité À tel point que les larmes que je contrôlais jusqu'à présent deviennent incontrôlables.Tout mon corps est pris de spasmes, il est évident que quelque chose ne va pas et que je ne veux pas expliquer ce qui me tourmente. Pourtant ses mains contre ma peau, provoque en moi un tourbillon d'émotions que je ne saurais expliquer. Nous n'avions jamais été aussi proche et pourtant cela ne me semble pas étrange, comme si nous étions destinés à nous retrouver dans cette position à ce moment de nos vies. Nous nous considérions comme des amis jusque-là, mais nos deux corps s'attirent un peu plus l'un contre l'autre, comme des aimants. Son baiser sur ma tempe, n'est pas un baiser qu'un ami pourrait me faire, il est bien différent, mais ne me dérange pas. Au contraire, j'arrive à déceler une once de désir dans ce tourbillon de chagrin. Un désir qui me permet de me libérer, pourquoi lui cacher la vérité alors qu'il se trouve à me serrer contre lui et qu'il essaie de me réconforter ? Pourquoi avoir peur de se mettre à nue devant un homme qui vous provoque autant de sentiments différents à la fois ? Je finis par tout lui expliquer en ne détachant pas mes yeux des siens et j'ai comme cette impression qu'il comprend la douleur qui me déchire petit à petit. Qu'il connaît ce sentiment d'impuissance. Il n'y a plus de honte, plus de masque, juste les larmes d'une mère meurtrie.

Alors comment est-il possible que je me sente aussi proche de lui, que son regard me bouleverse autant et que ses caresses dévoilent en moi un tel désir ? Je ne devrais penser qu'à mon fils, mais cet homme provoque en moi des choses qui n'ont pas lieu d'être dans de telles circonstances. « Je n'aurais pas ruiné ta soirée pour moi…d'ailleurs je n'aurais même pas dû venir pleurer dans tes bras…mais il faut croire que même sans avoir l'envie de te déranger, il fallait que je te voie. » J'avais hésité à le contacter, à tout lui expliquer par message, qu'il puisse comprendre pourquoi je ne serais pas présente à sa soirée, puis, je n'ai rien fait, car je savais qu'en le contactant qu'il serait capable de tout annuler pour venir me retrouver à l'hôpital.

Je hausse mes épaules suite à sa question, parler, mais de quoi ? Je ne sais même pas par où commencer, la seule idée que mon fils ne puisse jamais se réveiller me glace le sang. « Je ne sais pas… tout est allé si vite…il était soi-disant stable, j'avais même pu discuter avec lui…et puis ils ont dû l'opérer pour essayer de lui donner une chance de remarcher un jour… » Mes larmes se remettent à couler. « Après l'opération, il semblait bien et puis…plus rien…coma de force…ma tête va exploser Raoul… » Une colère monte en moi, j'ai envie de tout casser. « J'ai l'impression qu'on me cache des choses, cette histoire n'est pas claire du tout…mon fils ne devrait pas être dans le coma, je devrais être à sa place. » Je ne lâche pas son bras, comme s'il allait m'empêcher de couler. « Chez moi ? »Je ne sais pas si je suis prête à aller chez moi et voir toutes nos photos, tous nos souvenirs, certes Devon n'habite plus avec moi, mais il y a des photos de lui à la maison, des souvenirs de certains voyages que nous avons faits ensemble et voir tout cela me tourmenterait encore plus. « On ne pourrait pas plutôt aller chez toi ? » Cette phrase dites inconsciemment est pourtant pleine de sens, lorsque je me rends compte de ce que je viens de dire, je replonge mon regard dans le sien presque offusquée. « Je suis désolée…enfin est-ce que nous pouvons aller ailleurs…je n'ai pas envie de me retrouver chez moi. » J'essuie quelques larmes de mon visage humide et espère ne pas avoir commis un impair en demandant d'aller chez lui.

Nous nous retrouvons encore un peu plus à l'écart, loin des regards des passants, loin de l'agitation de la ville. Encore une fois, il m'attire à lui, encore un peu plus proche, un peu plus intimiste. L'une de ses mains au creux de mes reins et l'autre contre ma nuque, des zones de mon corps qu'il n'avait jamais touché jusque-là. C'est comme si elles étaient faites pour être là. Je ne le repousse pas, au contraire, collant mon bassin un peu plus contre le sien, pouvant ainsi sentir encore un peu plus son corps et sa musculature. L'iris de mes yeux remplit de tristesse se dilatent face à l'envie se faisant omniprésente. Ces trois mots déclenche en moi un petit volcan dans mon bas ventre. Comment pourrais-je être belle ainsi ? Aussi vulnérable ? Pourtant, il a l'air si sincère, sa façon de le dire ne trompe pas, sa façon de me caresser non plus. Ma main droite contre son torse sentant son cœur battre, mon autre main sur son bras et finalement ses lèvres viennent rejoindre les miennes. Mes lèvres encore humides et salées par mes larmes.Un doux et tendre baiser, presque timide. L’une de mes mains remonte sur sa nuque jusqu’à son visage, alors que le baiser devient plus passionnel. Il n’est plus question de deux lèvres qui s’effleurent. Je peux sentir son goût, cette délicate touche de vin encore présente, la chaleur de sa langue sur la mienne, la douceur de ses lèvres sur les miennes. Ma respiration s’accélère, puis il s’arrête. Je n’ai jamais été aussi proche de lui. Mon nez collé au sien, mon regard plongé dans le sien et cette envie dans le bas ventre qui me consume. Il s’excuse de son acte, pendant quelques instants je ne dis rien, me contactant de l’admirer alternant entre ses yeux et ses lèvres. Nous en avons tous les deux envies, peut-être en avions-nous envie depuis longtemps sans jamais se l’avouer. Je me mordille la lèvre, l’espace d’un instant, comme pour me raisonner, pour ne pas succomber à mon envie, mais je peux lire dans son regard qu’il est aussi tenté que moi de recommencer. Je ne réfléchis plus alors et laisse mon corps prendre commande, ainsi mes dents qui étaient sur mes lèvres il y a encore quelques secondes en arrières, se retrouvent sur ses lèvres, avant que ma langue entre en contact avec ses lèvres, puis sa langue. Je me colle encore plus à lui, faisant en sorte qu’il soit adossé au comptoir sur lequel nous buvions du vin encore quelques minutes en arrière. Un baiser bien plus fougueux et moins timide voit ainsi le jour, mes mains ne se contentant plus de caresser uniquement son torse, mais se retrouvant dans sa chevelure et sa nuque.



astra; bb

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Raoul de St AngeLe vin est un puissant lubrifiant social
Raoul de St Ange
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Sujet: Re: [terminé] Lost Soul ft Raoul (hot) ( le Ven 21 Juin 2019 - 19:10 )

when the the silences speak.
latisha & raoul
Tu sens bien que quelque chose ne va pas chez Latisha. Mais tu ne cernes pas quoi au départ. Tout ce que tu sens c'est que la douleur qui émane de son regard serre ton cœur. Et en un rien de temps la distance s'efface. Vos peaux se frôlent mélangeant allégrement les émotions. Toi qui est déjà perturbé quand tu te trouves en présence de la belle. Là c'est pire. Mais pas dans le mauvais sens. Au contraire, même si tu ne veux pas mettre un mot sur le trouble que tu ressens tu sais très bien ce qui se passe dans ton être abimé. Latisha est comme une douce caresse, un baume qui malgré son chagrin apaise le tien. Tu te sens un instant égoïste de prendre sa douleur pour calmer la tienne. Avant d'en vouloir plus. Avant de sentir une brulure affamée glisser le long de ton dos. S'étirer même dans tes entrailles. Putain, il y a bien longtemps qu'une femme n'a mis en bordel de ton corps de cette façon. Concentre-toi sur son chagrin au lieu de penser à autre chose. Mais si les deux étaient liés, si ta peine tissée à la sienne éveillait le désir. Un désir intense qui t'enivre et t'envoute. Reprends toi Raoul. Ne coule pas dans ce délire. Garde les pieds sur terre. « Tu as bien fais Tish, je suis vraiment heureux que tu sois là. » C'est sincère. La belle t'a manqué ce soir. Elle dégage une alchimie qui s'en te mentir te séduit. Simplement tu refuses de vraiment voir les choses en face. Tu refuses de te sentir heureux dans les bras d'une autre femme que Maeva. Une façon de te punir, de te sentir toujours coupable de sa mort. Ce bonheur serait comme la tromper si tu te l'autorisais.

Quand Latisha parle de l'accident de son fils et de son état de santé, tu comprends d'avantage sa peine, son désarroi. Tu ne lui parleras pas de ta perte mais tu sais que la douleur est réelle et vorace, tu fais de ton mieux pour la soutenir. Tout en laissant tes bras l'entourer. Un soutien physique autant que moral. Qui continue de te faire de l'effet. Tu la sens encore plus perdue. « Je suis désolé, dis-toi qu'il est entre de bonnes mains. Te torturer n'arrangera rien. Il a besoin que tu sois forte. Et mettre dans le coma permet au corps de moins souffrir et de mieux se soigner. » Tu la rassures, parlant contre sa peau doucement. Ne la lâchant pas. Tu lui proposes naturellement de partir du local où vous êtes. Même si vous vous êtes mis à l'écart des regards, cet endroit n'a rien d'intime. Chez elle, Latisha pourrait être plus à son aise pour affronter sa tristesse. Elle te désarme quand elle te répond chez toi. Et tu n'as pas le temps de répondre qu'elle saisit que sa réponse pourrait porter à contre sans. « Je comprends et tu n'as pas à être désolée. Tu es désemparée et c'est tout à fait logique. N'importe quelle mère serait dans le même état que toi avec une nouvelle pareille. » N'importe quel père également. Tu ne l'obligeras en rien. Vous irez où elle voudra, parce qu'elle a besoin de se remettre de cette nouvelle. « On va où tu veux ? Chez moi si tu n'as pas peur de franchir la porte de l'appartement d'un célibataire ? » Tu la regardes d'avantage, elle est belle malgré son regard plein de larmes. Et tu lui dis, cela sort même tout seul comme un crie de ton cœur.

Si votre contact jusqu'à présent, même s'il était proche, est resté amical, il glisse peu à peu vers l'émotionnel. Le désir se distille au bout de vos doigts. Et dans l'instant qui suit l'étreinte trouve une nouvelle saveur, celle d'un baiser. Aussi enivrante qu'un bon vin. Tu découvres le goût de ses lèvres, le goût de sa langue. La douceur de ses mains sur ton torse. La chaleur de son corps contre le tien. Et le tout s'accorde à merveille. Et ta bouche qui se voudrait plus farouche. Mais déraper n'est pas au programme, même si l'envie résonne dans ta tête avant de se faire impatiente dans tout ton être. Tu t'excuses parce que tu penses que tu es allé trop loin. Latisha cherche au prés de toi du réconfort et toi tu te laisses happer par le désir qu'elle éveille. Même s'il semble partagé car son regard c'est autant enflammé et embrumé que le tien. Balayant au passage tout ce que tu t'interdisais. Bien sur tu as embrassé des femmes, tu en as caressé et certaines ont fini sous le poids de ton corps impatient de sensation charnelle. Mais avec la belle, il y a autre chose. Ces coups rapides qui se joignent aux battements de ton cœur. Et cette résonance que tu entends dans chaque parcelle de ton être. Elle te bouscule au delà des convenances, ou du moins au delà des barrières que tu as dressé depuis des années. Tu trembles de l'intérieur suspendu à cet instant. Espérant une suite. Mais tu comprendrais si elle te laissait là en plan pour aller affronter son chagrin ailleurs. Loin de toi. Et loin du désir que tu transpires. Qui pourrait lui paraître déplacer en cet instant.

Mais encore une fois la belle te désarme elle avait répondu à ton premier baiser, mais là elle revient en chercher un autre. Et si le premier était sage, celui là s'engage vite dans une autre voie. Tu te retrouves contre le comptoir, le corps de Latisha collé au tien. Ses mains s'aventurent dans tes cheveux et contre ta nuque, tu frissonnes de plaisir. Vos langues se font gourmandes, impatientes d'un baiser plus envoutant. Alors tu l'enlaces d'avantage et ta main au creux de ses reins descend doucement jusqu'à la naissance de l'arrondis de ses fesses. Doux galbe qui d'un coup te fait imaginer un échange plus sensuel, voir érotique. Sa poitrine épouse ton torse de sa rondeur. Et tu te laisses voguer dans cet instant sensuel. C'est le manque de souffle qui met fin à ce baiser. Tu quittes à regret ses lèvres immortalisant le goût de celles de la belle en passant ta langue sur les tiennes. Ton cœur bat comme un dingue. Tu la regardes tremblant. Dérouté. Mais sans cacher le désir qui t'habite. Tu cherches tes mots. « C'était .. enivrant .. » Tu l'observes et tu la trouves encore plus désirable. « Je ne veux pas que tu penses que j'abuse de ton chagrin .. » Tu marques une pause alors que ta main vient caresser sa joue. « Je peux te ramener chez toi .. mais on peut aller chez moi .. j'ai une chambre d'ami  ..  » Tu ne veux pas que Latisha pense que tu lui tends un piège. « J'ai très envie de toi .. et tu sembles partagé cette envie .. mais je comprendrais si tu veux passer la nuit seule. » Tu lui laisses le choix, tu lui assures d'être là. Mais c'est Latisha qui prendra la décision de la place que tu tiendras ce soir à ses côtés. Même si tu ne sais pas exactement quelle place tu as à cet instant. Ton cœur pourrait t'aiguiller, mais tu ne sais plus l'écouter. Ou tu en as peur.   

drvgns.


@Latisha Jones




Le cœur qui perd pied. La raison qui s'affole. Les tripes qui se tordent.
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Latisha JonesLe vin est un puissant lubrifiant social
Latisha Jones
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Sujet: Re: [terminé] Lost Soul ft Raoul (hot) ( le Lun 8 Juil 2019 - 20:54 )
Il n'y a plus de barrières, plus de filtre, je me laisse totalement aller dans les bras de Raoul. Je me livre à lui et dévoile ma peur quant au sujet de perdre mon fils, mon unique raison de vivre. Je ne suis jamais entrée dans les détails quant à ma vie familiale avec lui, le laissant uniquement savoir que mes parents n'avaient jamais accepté ma grossesse et que j'avais élevé Devon seule. J'ai toujours voulu paraître telle qu'une femme forte, sûr d'elle et qui n'a pas peur du monde. Pourtant, ma plus grande faiblesse est très certainement mon fils. Il a été ce qui m'a permis de devenir la femme que je suis, mais c'est également mon talon d'Achille et la preuve en est, aujourd'hui, je suis en train de perdre pied, car il m'est inconcevable de continuer ma vie sans lui, car tout simplement ma vie c'est lui. Ses mots me touchent et me réconfortent, car il ne me juge pas, il essaie tout simplement de me soutenir et je ne sais trop expliquer pourquoi, mais j'ai comme cette impression qu'il comprend cette douleur que je ressens. Je peux lire dans son regard que la peine que je traverse est quelque chose qu'il a déjà connu, je ne sais pas où, comment ou pourquoi, cependant, je suis certaine de ne pas avoir besoin d'être effrayée de me livrer à lui, car il a déjà traversé cette peine.

“Mais...je ne sais plus comment être forte...je suis perdue Raoul…” Je suis totalement désemparée, ne sachant plus quoi faire ni comment me comporter, si ce n'est partager ma peine avec lui. Je me sens réconfortée et moins coupable par rapport à ce que je ressens.

Plus les minutes avancent et plus je me dis que j'avais besoin d'être ici, en sa présence et nulle part ailleurs. J'aurais pu le repousser dans un tel moment, mais au contraire, je lui rends son baiser et ne peut me défaire de ses lèvres. Un engouement qui se saisit de tout mon corps et de mon âme. J'en viens même à lui dire que j'ai envie de me rendre chez lui, avant de me raviser en me rendant compte de mon comportement, un peu comme une jeune fille prude. Encore une fois, il a les bons mots, il sait quoi dire pour me rassurer et me faire me sentir moins coupable. “Ca ne me dérange pas!” Dis-je alors avec beaucoup d'assurance, beaucoup plus que tout ce que j'ai pu dévoiler jusqu'à maintenant. Il est célibataire, je le suis également, je ne pense pas tomber sur quelque chose qui pourrait réellement me déranger, après tout il ne me doit rien et est libre de faire ce qu'il veut. “À moins que tu ne te sentes pas à l'aise à l'idée que je viennes chez toi?” Je ne verrais aucun soucis à l'emmener chez moi en temps normal, mais aujourd'hui, cela serait bien trop difficile. Je verrais tous mes souvenirs avec Devon et cela me rendrait encore plus triste.

L'alchimie se fait sentir, une étrange connexion, non, une douce connexion. Je peux déceler dans son baiser, dans son regard et rien que par la posture de son corps qu'il en a autant envie que moi. Je ne m'offusque pas pour assumer mes envies également, mettant un peu de côté le mal-être que je peux ressentir, pour laisser apparaître un moment de plaisir. Je n'ai plus envie de me détacher de ses lèvres, de son corps et je suis certaine qu'il peut le lire dans mon regard. Il s'agit de ce même regard qui l'autorise à continuer et lui fait comprendre que j'en veux plus. Mon corps s'exprime également, car le voici plaquer contre le comptoir, ma main dans ses cheveux.

J'imagine que ma réaction est le signal qu'il lui fallait, car je sens ses mains se diriger vers le creux de mes reins. Une caresse qui m'extirpe un frisson de bonheur. Un baiser qui se veut plus fougueux , deux langues qui s'entremêlent et doux goût de vigne sur le bout de ses lèvres. Après lui avoir fait partir de mes envies, je l'écoute attentivement, buvant presque ses paroles et voulant plus, tellement plus. Alors, je finis par lâcher: “si je voulais passer ma nuit seule, je ne serais pas là contre toi, ma bouche sur la tienne.” J'humecte mes lèvres du bout de ma langue en espérant que mon acte, ne me fasse pas passer pour une désespérée ou une femme avide de sexe. Le choix final l'appartient, bien qu'il m'ait déjà expressément partagé son souhait. Il a envie de moi, ces mots me font chavirer, j'en ferme même les yeux pour ne pas perdre la tête. Comment est-il possible que nous nous en soyons arrivés là? Ce désir nous ronge de l'intérieur et plus les minutes passent, plus nous devenons vulnérable face à l'autre. Je n'attendS qu'une chose qu'il m'attrape par la main et que nous partions chez lui.


astra; bb

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Sujet: Re: [terminé] Lost Soul ft Raoul (hot) ( le Mar 16 Juil 2019 - 12:55 )

when the the silences speak.
latisha & raoul
« Je ne sais plus comment être forte, je suis perdue Raoul .. »

Cette phrase vient résonner comme un coup de couteau dans ta tête et dans ton cœur. Tu comprends tellement Tish face à cette douleur vorace contre laquelle on est impuissant. Toi tu essaies de l'enterrer sous des tonnes de rage et de haine. Tu la laisses sortir parfois quand tu frappes un sac de sable à la salle de boxe. Ou bien contre un mur quitte à te défoncer les mains. Toi aussi tu es perdu, tu ne sais plus quel chemin emprunter. Tout te bouscule alors que tu voudrais rester froid et distant. Que tu voudrais juste en finir avec le connard et puis trouver la paix. Pas de ton âme parce qu'elle ira directement en enfer. Mais la paix. Juste t'arrêter pour regarder un coucher de soleil et l'apprécier comme tu pouvais le faire avant quand Maeva et Kewan faisaient partis de ton monde. Mais tu ne sais plus. Tu vis au jour le jour. Tu attrapes parfois des bribes de lumière mais la plupart du temps tout est sombre et face. Douloureux à avoir envie de crever.

Et puis il y a aussi Wayland, ce gosse te perturbe sans que tu comprennes le pourquoi du comment. Et il y a cet instant ou tout bascule. Ou tu te dis que ta vie pourrait avoir une saveur plus exquise. Que cette belle entre tes bras tu pourrais la protéger, de tout. Même des démons les plus voraces. Et au fond de tes entrailles il y a cette peur de la perdre. Parce que frôler avec toi les ailes du désir pourrait engendrer un drame. Parce qu'un jour il faudra que tu joues à découvert. Et puis en balance il y a ces baisers plein de promesses intenses. L'odeur de sa peau. Ses doigts qui te font frissonner et cette envie, ce désir qui illumine ton être comme si toute ta noirceur s’effaçait. Et tu te retrouves entre deux sensations. Celle de la tentation avec la folle envie d'y céder, d'y croquer dedans à pleine dents. Et celle de la peur et d'une suite désastreuse. Mais tu restes un homme. Et de ce fait tu es faible quand son regard transperce le tien de sa tristesse. Quand en tant que père tu comprends sa peine de mère. Quand tu te dis que malgré tout tu as droit aussi à ta part d'évasion et tu verras s'il y a un cataclysme après. Alors tu te laisses tenter par cette oasis que Tish t'offre, ce moment de répit dans ton monde en bataille. Un peu de bleu dans ton ciel trop noir. Une parenthèse à ton combat. Un instant de vie. Et si tu dois mourir demain, tu mourras. En attendant tu auras connu une terre plus sereine à l'espoir. Et parfois cela permet de survivre quelques heures de plus.

Tu lui proposes naturellement de poursuivre cette étreinte ailleurs, chez elle ou chez toi. A la belle de choisir. Même si tu ramènes peu de monde dans ton antre. Mais tu supposes que chez elle, la douleur sera plus tenace et intense car tous les parents ont des photos de leurs enfants partout sur les murs. Chez toi non. Il y a juste des murs blancs qui ne délivrent aucun message sur l'homme que tu es. Mais tu n'es en rien celui que tu montres. Sauf à cet instant ou tu es autant fragile que lorsque Maeva te tenait dans ses bras. Peu de femmes t'ont remué les entrailles, le cœur et la tête comme le fait la belle Latisha. Plus aucune depuis ta défunte femme. La belle semble avoir un pouvoir et sans même s'en qu'elle ne sent rende compte elle l'utilise sur toi. Et la faiblesse vient pousser hors de ton être ta force et la distance que tu mets depuis toutes ses années. « Non pas de problème de ce côté là. Tu peux venir chez moi. Cela ne me dérange pas, bien au contraire. Et ce serait surement plus facile pour toi. »  Vos corps parlent d'eux même. Vos gestes, vos baisers, vos regards, vos souffles tout distillent le désir et l'envie de l'autre. Aucun de vous ne le cache et tout se fait si naturellement que cela en est désarmant. Mais tellement sensuel en retour. Alors pourquoi attendre, même si tu lui parles de la chambre d'ami et qu'elle pourras s'y réfugier si elle en éprouve le besoin. Tu ne veux pas qu'elle pense que tu te sers de sa détresse pour la mettre dans ton lit. Non tu ne veux pas qu'elle pense cela de toi. Une autre femme tu t'en serais un peu moqué, carrément foutu, mais Tish, elle t'est précieuse. Bien plus que tu ne le laisses paraître. Une amie précieuse que tu veux faire tienne avec ardeur et passion.

Et l'échange se fait plus pressant mais toujours dans le respect de l'autre. Et dans l'attente d'une suite exquise. « Alors allons finir cette discussion intense loin du regard des gens et surtout dans un lieu qui se prêtera d'avantage à ce que l'on désire tous les deux. » Tu la trouves encore plus délicieuse quand tu la vois passer sa langue sur ses lèvres. Elle te retourne les tripes. Et tu as du mal à t'éloigner de la belle pour finir de ranger tes affaires et pouvoir fuir ce lieu. Tu ne te poses pas de question. Vous êtes des adultes et vous êtes parfaitement conscient sur ce que vous avez envie de faire. Tu ranges rapidement. « On reviendra chercher ta voiture demain matin. De toute manière j'aurais des cartons à récupérer. » Vous vous retrouvez dans ta voiture. Tu as du mal à rester concentrer sur la route. Ton regard parfois s'évade vers la belle posée à tes côtés. Tu sens ton cœur s'emballer à chaque fois que tes yeux se posent sur elle. Et le désir se repend comme un feu de poudre brulant dans tes veines. Elle est belle, sublime, un brin mystérieuse. Et elle dégage quelque chose qui te remue le corps entier, bien au delà du désir sexuel. Elle est en train de marquer ta vie au fer rouge. Et tu ne t'y attendais pas. Et tu te dis que cela pourrait te plaire. Mais tu sais que tu ne peux pas la laisser plus dans ton cœur. Pourtant cela semble déjà fait si tu y réfléchis bien. Tu te gares et en un rien de temps vous vous retrouvez dans ton appartement. Tu poses ta veste et tu viens à nouveau la prendre dans tes bras. Le désir est toujours là brulant et impatient. « Tu est tellement belle. » Et tes lèvres retrouvent les siennes alors que tes mains se placent à nouveau sur son corps comme si elles avaient vraiment trouvé leurs places. Comme si c'était une évidence.
  

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Sujet: Re: [terminé] Lost Soul ft Raoul (hot) ( le Mer 24 Juil 2019 - 8:34 )
Je suis désarmée et seul le réconfort de Raoul me permet de tenir encore debout après cette journée. Je peux lire une telle compassion dans son regard que cela en est déconcertant. Très certainement au point que mes lèvres se retrouvent sur les siennes, que ma langue touche la sienne et que je ne puisse me défaire de ce baiser. Un baiser qui se veut de plus en plus sensuel et intense. En se rendant compte de son geste, il se ravise, mais je ne veux pas m’arrêter, comme si plus mon baiser se veut intense plus cette douleur disparaît au fond de mon cœur. Non, elle ne disparaît pas, car ça serait impossible de d’oublier que son fils est au bord de la mort, mais elle semble être plus supportable. C’est peut-être se mentir, c’est peut-être mal, mais à l’heure actuelle, c’est ce qu’il me semble de plus sensée de la journée. J’en veux plus et je perçois que lui également. Tous nos sens sont en éveils et nous oublions presque le cadre dans lequel nous nous trouvons. En réel gentleman, il me propose de partir d’ici et nous concluons qu’il est plus judicieux de nous rendre chez lui avec son accord bien entendu. “Oui, je te remercie, c’est exactement la raison pour laquelle je ne veux pas aller chez moi...et en aucun cas pour que tu ne connaisses pas mon appartement.” Dans d’autres circonstances, je n’aurais pas hésiter à l’emmener chez moi, j’y serais encore plus à l’aise et n’ayant aucune pudeur à recevoir un homme chez moi, mais aujourd’hui, cela ne serait réveiller que des souvenirs auxquels je n’ai pas envie de penser pour l’instant. Je n’arrive pas à me décrocher de lui. Mes doigts s'entremêlent aux siens et souhaitant arriver aussi tôt que possible chez lui. Il n’y a ni gêne, ni honte, dans cette envie irrépressible de se retrouver ensemble dans un lieu plus intime pour laisser parler le désir qui s’accumule dans nos corps. Je passe certainement pour une femme désespérée qui noie son chagrin avec le premier venu, mais ce n’est clairement pas ce que je pense de Raoul.  À chaque fois que je me retrouve en sa présence, je me sens apaisée, confiante et sans aucun doute à l’aise, sans avoir à jouer un double jeu.

Son charisme m’intimide presque, la femme loquace que je suis en temps normal disparaît lorsque je l’entends émettre le fait qu’il désire la même chose que moi. C’est de mon regard que j’acquiesce avec intensité tout en faisant ces gestes anodins, comme me passer la langue sur mes lèvres ou me toucher les cheveux, un jeu de séduction s’installe inconsciemment. Il ne transgresse pas les règles, il ne veut pas me brusquer et c’est ce que j’apprécie en ce moment même.

Il range ses affaires, puis, me propose de laisser ma voiture ici, ce qui me rassure profondément, car cela signifie que qu’il a constaté que je n’étais pas forcément en état de conduire et surtout cela est bien plus pratique. Par ces simples paroles, je comprends également, qu’il veut passer un moment charnel avec moi, mais que je finirais la nuit avec lui, chose qu’il n’était pas obligé d’accepter, mais qui me réconforte encore plus dans ma démarche. Je glisse enfin ma main dans la sienne pour le suivre jusqu’à sa voiture. Sa main sur la mienne, pour me rassurer, car j’ai peur de craquer à tout moment et rien que de sentir sa paume sur la mienne, je suis déjà plus sereine. Nous grimpons dans sa voiture et prenons la route pour chez lui.

Une fois dans sa voiture, je suis plutôt distraite, je ne dis pas un mot, mais je ne lâche pas sa main. Enfin si, juste pour lui permettre de changer les vitesses. Je me prends à lui caresser la paume tout en ayant le regard ailleurs. Je suis si prise dans mes pensées que je ne m'aperçois même pas de la route que nous faisons et la distance me paraît plutôt courte. Une fois arrivé à son domicile, je sens ce tourbillonnement dans mon ventre refaire surface. Cette fois-ci je lui lâche la main, car je sais que nos étreintes seront encore plus intenses. Il finit par ouvrir la porte de chez lui où je découvre une décoration plutôt sobre, des murs blancs, mais rien qui vienne me choquer, au contraire. Je le suis, sans être mal-à-l’aise, mais sans non plus être comme chez moi. Mes pupilles se dilatent au fur et à mesure qu’il s’approche de moi et je me demande soudain, comment cela ne s’est-il pas produit auparavant ?  Cela me semble pourtant comme une évidence, ses mains sur mon corps ne me semblent pas étranges, ses lèvres sur les miennes me réconfortent et sa langue fait palpiter mon cœur. Il vient effleurer mon corps, avant d’entrer en contact une nouvelle fois avec mes lèvres. Ce qui me fait frissonner, on peut même le remarquer en regardant ma peau.  Délicatement, je plaque mon bassin contre le sien, plongeant doucement mes yeux dans les siens, effleurant de ma main son visage, puis sa nuque avant de lui rendre son baiser, sans plus pouvoir m’en défaire. Son compliment me touche, jamais un homme ne m’avait dit cela. Cela peut paraître bête, mais c’est la réalité. On m’a déjà promis monts et merveilles, dit que j’avais un corps à en rendre jalouse plus d’une, mais jamais il n’a été question de ma beauté. D’autant plus que sa manière de me complimentée est pure et sincère, je peux le lire à travers ses yeux qui se teintent d’un vert plus foudroyant qu’à son habitude. Mes lèvres finissent par s’étirer pour laisser apparaître mes dents, mon regard se fait cette fois presque timide, réalisant qu’en plus d’être sincère, il relève ma beauté naturelle, car je ne suis pas maquillée. “Je te remercie...c’est vraiment agréable d’entendre cela de ta part.” J’ai envie de lui retourner le compliment, car il est indéniable qu’il est un homme charmant, même plus charismatique. Je l’ai toujours trouvé bel homme, mais aujourd’hui encore plus. Il m’a l’air grand, beau, fort et surtout protecteur, car je me sens en sécurité. Ses lèvres viennent à nouveau à la découverte des miennes et cette fois-ci c’est avec bien plus d’intensité que je me plais à l’embrasser, à sentir le goût de ses lèvres sur les miennes, à sentir ses mains sur mon corps, là où elles auraient toujours dû être.

“Pourquoi est-ce que cela se produit-il uniquement maintenant ?” Je le regarde le plus sincèrement possible, car oui, cette attirance que j’ai pour lui se décuple de secondes en secondes et je n’arrive pas à concevoir qu’après toutes les soirées que nous avons passées ensemble il ne se soit jamais rien passé.
C’est toujours collée contre lui que je me permet de passer ma main sous sa chemise pour venir déposer mes mains brûlantes d’envies sur son abdomen, ferme et musclé. Je ferme les yeux, sous le contact de nos deux peaux et lâche un soupire plein de sous-entendus.


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Sujet: Re: [terminé] Lost Soul ft Raoul (hot) ( le Ven 26 Juil 2019 - 19:39 )

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Ton esprit te fait entrevoir que c'est une mauvaise idée. Pousser plus loin cette soirée, chez elle ou chez toi. Peu importe, même si pour la décence du moment que Latisha vit, chez toi devient une évidence. S'impliquer. S'attacher. Aller au delà de votre amitié. C'est sur c'est dangereux. Parce que tu sais que les sentiments affaiblissent l'homme. Mais ils l'aident à devenir meilleur. Pourtant t'engager dans cette voie avec la belle Latisha est le comble de l'imprudence et tu sais pourquoi. Tu l'a su dés la première fois quand ton regard c'est posé sur sa beauté sauvage et exotique. Cela a chaviré ton être avec une rage que l'envie de hurler t'a presque terrassée. Mais tu y as survécu et une amitié c'est tissé. Et là te voilà faible à nouveau au goût de ses lèvres sur les tiennes. Au parfum de sa peau si délicat et enivrant. A la chaleur qui vient titiller ton être comme une exquise réponse à ta solitude. Oui tu sais qu'aller plus loin va encore une fois te faire vriller. Tu vas trembler d'avantage pour elle. Craindre pour sa vie car elle sera plus étroitement liée à la tienne. Parce que si vous passez le cap tu voudras y regouter encore et encore. Tu ne feras pas comme avec les autres femmes avec qui tu ne finis jamais tes nuits. Non Latisha c'est plus profond, plus intense, plus immense. Cela pourrait te faire peur et pourtant tu plonges, ivre de ces sensations qu'elle éveille jusqu'au plus profond de tes entrailles, de ton âme et de ton cœur. Tu ignores comment la suite s'écrira. Il y aura t-il une suite ?  Mais là tu ne peux ignorer ce désir qui vous porte et vous emporte. Vous transporte. Tu ne veux pas résister. Tu ne peux pas résister. Succomber étant une bien meilleure solution.  Succomber étant la seule solution. Tu n'as pas envie de te battre. Non juste envie d'être un homme heureux durant quelques heures. Oublier la douleur de ta perte. Est ce trop demander ? Tu ne trahis pas Maeva et Kewan. Tu t'accordes juste une parenthèse parce que tu sais que demain sera fait de plus grandes souffrances qu'aujourd'hui. Alors tu n'hésites pas une seconde de plus, et elle a aussi envie de céder. D'oublier. Pour certain cette situation pourrait paraître malsaine. Deux âmes blessées, égarées qui pensent au bonheur alors que tout s'écroule autour d'eux. Mais où est le mal dans cette histoire ? Au final il y a juste vous deux qui pourriez en souffrir si il y a des répercutions. S'il y a des regrets. S'il y a des victimes. Mais à cet instant tu ne penses pas à tout ça. Tu penses juste à ce qui va suivre. Au feu que Latisha a éveillé et qui ne demande qu'à s'éteindre contre sa peau dorée. Exquise évasion ou comme les papillons vous ne voyez que la lumière et pas le danger.

Tu ranges l'essentiel de tes affaires. Le reste tu verras demain. Pour plus de facilité tu prends ta voiture. Latisha ne te lâche pas la main, elle te rend ta liberté juste pour passer les vitesses. Et il y a ses doigts qui caressent ta peau. Et toi tu sens les frissons danser sous ta chair, irrigant d'un désir plus grand chaque centimètre de ton être. Elle va te faire devenir fou. Mais il y a tellement longtemps qu'une femme ne t'avait fait cette effet là. Tu croyais avoir oublié mais tout revient par vague. C'est là que tu te dis tu es encore vivant. Que tout n'est pas perdu. Qu'il y a peut être un espoir de salut. Tout ce que tu sais c'est que la belle te rend impatient d'un autre baiser. D'une nouvelle étreinte. Et tu retrouves ses bras à peine arriver dans ton appartement. Et le bouleversement est encore plus grand, peut être parce que l'intimité est plus évidente. Tes mains courent sur ses courbes. Tes lèvres s'abreuvent aux siennes alors que vos langues se domptent avec passion. Ton corps épousent le sien. Tu te sens fébrile mais tellement bien. Tu succombes avec délice. Tu la complimentes parce que oui Latisha est belle. Même sa douleur ne s'impose pas comme une ombre à sa beauté. «  Tu n'as pas à me remercier. Je trouve que l'on ne complimente jamais assez une femme. » Cela ne coûte rien et tu sais combien c'est précieux pour une femme et encore plus quand la peine est présente dans leurs yeux. Tu la gardes contre toi, tu ne précipites rien. Vous avez toute la nuit. Vos baisers alternent entre douceur et passion. Grisant d'avantage vos êtres. Toujours l'un contre l'autre. Jouant de vos doigts contre vos peaux qui frissonnent.

Tu plonges ton regard dans le sien à sa question. « Je ne sais pas. » Tu frôles sa joue de tes doigts avant de les glisser dans ses cheveux. « Parce que j'avais peur. » Tu es sincère. « Peur de perdre notre amitié alors qu'on va surement gagner une sensation plus forte. » Sur laquelle tu ne mets pas de nom. Parce que tu n'es sur de rien. Parce que c'est trop tôt. Parce que comme tu l'as dis cela te faisait peur. Parce que tu te sens comme un gamin qui a son cœur, son âme et son cœur en ébullition. Et qui tremble à l'idée de ne pas être à la hauteur. « Parce que j'avais peur de te décevoir. » Parce que les autres tu t'en foutais. Alors que Latisha tu ne supporterais pas le fait de te planter. Cela peut paraître idiot, mais le trouble que tu ressens pour elle est bien au delà que celui que tu laisses paraître. Et puis chose que tu ne lui diras pas, parce que tu lui ressembles et que j'ai eu peur de te vouloir parce qu'à travers tes yeux c'est ma femme que je voyais. Alors que là tu veux Latisha, pas le reflet de ta défunte femme. « Parce que je suis un grand timide et que tu es une femme envoutante. » Tu lui souris avant de venir glisser tes mains sous son haut, tu caresses son dos remontant doucement. Puis une passe devant effleurant son ventre, sa gorge, la naissance de sa poitrine. Avant que tes doigts ne s'aventurent sur le tissu de son soutien gorge. Tes lèvres se posent dans son cou. « Est ce que tu veux danser? » Tu veux l'alanguir. La désirer d'avantage. Tu n'attends pas sa réponse tu t'éloignes pour mettre de la musique. Tu reviens vers elle et tu lui retires avec douceur son haut. Découvrant sa poitrine encore dans son écrin. Tu lui laisses le loisir d'ôter ta chemise avant de l'enlacer pour danser. Tu t'attardes dans le salon alors que vos corps s'épousent d'avantage. Ces frôlements rendent le désir plus intense et plus évident. Latisha ne peut douter de ton envie de la faire tienne. Alors doucement toujours poussés par la musique tu l'entraines dans ta chambre et tu l'allonges sur ton lit. Tu l'admires avant de venir titiller sa peau du bout de tes lèvres et du bout de ta langue.
  

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Sujet: Re: [terminé] Lost Soul ft Raoul (hot) ( le Lun 5 Aoû 2019 - 9:49 )
À peine arrivés chez lui, nous nous retrouvons à nouveau dans les bras de l'un de l'autre. Cette sensation m'avait manqué de plus, sentir son odeur contre ma peau, un vrai délice. Ses compliments me flattent, me charment, je n'ai pas l'habitude que l'on se comporte ainsi avec moi. Avec mon caractère, j'aime bien mener la danse, mais cette fois-ci, je n'en ai nullement envie. Il sait parfaitement comment s'y prendre avec moi et cela me réconforte dans l'idée d'être venue le voir.

Cette intimité que nous n'avons jamais eue, ne me dérange pas, au contraire, plus je m'approche de lui et plus je ressens ce feu ardent au fond de ma poitrine qui se propage. Ses mains se baladant sur mon corps, me procurent quelques frissons et je souhaite faire perdurer ce moment. À mon habitude, je pourrais me demander si cela est un jeu pour lui, s'il se comporte ainsi avec toutes les femmes, mais j'ai envie de croire que ce n'est pas le cas, du moins que ces paroles sont sincères et qu'il le pense réellement.

Dès que ses lèvres s'éloignent des miennes, j'ai envie de recommencer pour sentir cette douceur contre ma peau. Plus les minutes passent et plus nos échanges deviennent passionnés, laissant ainsi apparaître le désir que nous ressentons l'un pour l'autre. J'ai envie de déboutonner sa chemise, mais je fais durer ce moment de plaisir.
Je le questionne pour comprendre pourquoi nous n'étions jamais arrivés jusque là et que si soudainement, je me retrouve chez lui enlacée par ses bras et voulant m'offrir totalement à lui. Une question pleine de sincérité et sans projection dans le futur, une simple question, car je me sens bien dans ses bras et je trouve que ses lèvres sont agréables sur les miennes, tout simplement, car j'apprécie l'instant présent. Il me confie qu'il avait peur, ce qui m'intrigue encore plus. À présent, une pointe de curiosité me traverse l'esprit et il me vient à l'esprit qu'il a déjà pu me voir autrement qu'une amie. De mon côté, je ne me suis jamais posée la question, je l'ai toujours trouvé très bel homme, charmant, gentleman et j'en passe, mais jamais j'ai pu déceler en lui une attirance physique pour moi. Je n'ai jamais pensé pouvoir être le genre de femme qui le plairait physiquement.


Alors que je caresse sa nuque tout en l'écoutant parler je réponds alors presque rêveuse : “Hum..hum bien plus forte oui!” Je ne sais pas dire si ce que nous sommes sur le point de faire est bien ou mal pour notre amitié. Ce qui est certain c'est que nous avons déjà franchi une certaine frontière. Je ne pense pas que celle-ci abîmera notre amitié, au contraire. Je ne sais pas dire ce qu'il se passe en ce moment même entre nous deux, si c'est ma fragilité qui me rend plus attirante, si c'est ma fragilité qui me permet de me rendre compte que cet homme est bien plus attirant que je veux me l'avouer ou que tout cela était écrit. Je ne veux pas y penser, car à mes yeux ce genre de désir et de sensation ne doit pas être calculé, il ne faut pas avoir peur de se prendre le mur ou de briser quelque chose. Aujourd'hui, mon fils est entre la vie et la mort et je ne sais même pas si j'avais encore l'occasion de lui parler, alors je ne vais pas gâcher un instant comme celui-là par peur que notre amitié soit brisée. “Me décevoir?” Comment pourrait-il me décevoir? “Ca serait plutôt l'inverse, c'est moi la calamité!” Dis-je avec une note d'humour dans ma voix.


Généralement, je suis celle qui fait tout foirer dans les relations, je n'ai jamais assez de temps à consacrer, je veux trop diriger, trop contrôler et ça finit par me causer du tort. Parfois, je me lasse des personnes, car j'ai tout le temps besoin d'être en mouvement et que je n'aime pas la monotonie.
Il m'avoue que je suis une femme envoutante ce qui me surprend venant de lui. Il a tellement d'assurance et de prestance que jamais je n'aurais imaginé qu'il puisse me dire cela un jour. Encore une fois, cela me flatte, car ce n'est pas donné à tout le monde d'envoûter quelqu'un. “Là maintenant...c'est toi qui m'envoûte avec tes paroles!” Je penche légèrement ma tête alors que ses mains s'aventurent un peu plus sur mon corps, chose qui m'électrise. Une décharge passe à travers tout mon corps et mes pupilles se dilatent encore un peu plus. C'est de ma main libre que j'effleure sa jambe puis, que je remonte délicatement jusqu'à son torse, me délectant ainsi de son corps musclé tout en m'imaginant ce que je découvrirai plus tard.
Il me propose de danser, chose que j'accepte avec plaisir, car j'adore ça et cela me détendra encore plus. Une fois la musique enclenchée, il revient auprès de moi, pour se mettre à danser tout en me tenant dans ses bras. On pourrait penser qu'il a fait cela toute sa vie. Moi qui adore danser, j'aime encore plus cela lorsque je suis en face de quelqu'un qui arrive à suivre mon entrain.
Une fois de nouveaux à mes côtés, il m'enlève mon haut avec délicatesse, tout en dansant, laissant ainsi découvrir ma superbe lingerie. S'il y a bien une pièce que je prends soin de bien choisir c'est ma lingerie peu importe ce que je mets par-dessus, même un sweat-shirt, la lingerie est toujours soigneusement choisie. C'est au rythme de la musique, que je déboutonne à mon tour sa chemise pour enfin découvrir ce que j'avais senti plus tôt avec mes doigts. Une superbe silhouette, une magnifique musculature qui me laisse sans voix. À présent, nous sommes peau contre peau, ce qui rend le moment encore plus sensuel et intime. Je deviens plus tactile, caressant ainsi ses bras, son torse ou en déposant quelques baisers dans son cou.


Plus les minutes passent et plus ma respiration s’accélère, ma gorge se noue et mes pupilles se dilatent, je veux être sienne, sentir nos deux corps à l’unisson. Il n’est plus question de retenue, il m’emmène dans sa chambre où mon corps trouve très rapidement place sur son lit. Il n’y a plus de doute sur ce que nous voulons et tous deux ne pouvons plus cacher notre désir. Alors que sa langue s’amuse sur ma peau, je me délecte de ce plaisir les yeux fermés. Ma respiration se fait entendre un peu plus dans la pièce ainsi que quelques légers murmures de plaisir.

Je souhaite à mon tour pouvoir chérir son corps, je bascule docilement sur son corps, de sorte à ce qu’il se retrouve sous mon corps et moi à califourchon sur lui. Je parsème sa bouche de baiser, puis me dirige vers son oreille où je m’attarde un peu avec ma langue et mes lèvres. Je me dirige ensuite vers son cou, où son parfum se fait encore plus sentir, Je m’y attarde un peu. Ne connaissant pas ce qui lui plaît ou non, je m’attarde sur chaque recoin de son corps afin de découvrir quelles zones sont plus érogènes que les autres.  



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Sujet: Re: [terminé] Lost Soul ft Raoul (hot) ( le Jeu 15 Aoû 2019 - 19:09 )

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Tu ne réfléchis plus. Si tu réfléchis tu vas te dire que ce que tu fais c'est une connerie. Tu apprécies Latisha, bien plus que tu ne le laisses paraître et tu sais que si tu glisses dans cette pente, remonter en sera difficile. D'abord en auras-tu envie ? Toi qui depuis des années fuis tout ce qui pourrait t'apporter un brin de bonheur, une once de paix, de l'oxygène quand tu sembles étouffer. Et si tu es honnête tu sais que la belle pourrait bien finir par t'apporter tout ce donc on t'a privé. Mais il y a un mais. Un mais qui pourrait bien tout foutre en l'air si la vérité se dessinait dans vos baisers, dans vos caresses. Dans ton regard quand il se pose avec plus de ferveur dans le sien troublé. A cet instant alors que vous êtes chez toi, que tu la tiens contre toi, tu veux penser à rien. Tu veux juste cette ivresse que ses doigts sur ta peau fait naitre. Tu veux juste cette exquise brulure que ses baisers répandent sur ta peau. Tu te damerais presque pour avoir le privilège de la faire tienne. La peur vient piquer tes entrailles. Les doutes endolorir ton esprit. Mais l'envie, le désir sont plus forts et résister ne ferait qu'aggraver ce besoin de la sentir contre toi. De toute manière sous ta ceinture c'est une tempête que Latisha déchaine. Un incendie ravageur qui dévore tout sur son passage. Emportant avec lui ta bonne conscience et le fait que tu as juré de ne t'attacher à personne. De te donner entièrement aussi. Parce que la belle tu n'as pas envie que de lui faire l'amour avec ton corps. Tu veux aussi incendier son âme et pourquoi pas son cœur. Elle remet tout en question. Et bordel tu aimes ça. Elle te fait sentir vivant, toi qui es mort depuis longtemps. Elle te donne envie de sombrer dans la plus douce et sensuelle des luxures.

Alors pourquoi vous n'avez pas coulé avant tu l'ignores ? Peut être parce que c'est maintenant, et pas hier, que vous en avez besoin. Peut être parce qu'il est temps pour toi aussi de dire que tu peux avoir une vie. Une autre vie que celle de la vengeance. Même si la peur de la décevoir est bien présente. Parce que les femmes qui sont passées dans ton lit depuis la mort de Maeva n'ont été que des fantômes. Elles t'ont donné du plaisir et tu leurs en as donné en retour. Mais ce n'était qu'une pâle copie de ce que tu donnais à ta femme. Il n'y avait pas cette profondeur dans l'acte. Cet abandon à la saveur exquise qui laissait marquer ton corps. « Nous allons réapprendre ensemble. Vu qu'il semble que nous avons égaré cette part de nous en chemin. » Pas que tu es oublié les mots, les gestes, juste le goût, l'avant, l'après, la patience et puis l'impatience. Tu y vas doucement comme le ferait un débutant ou bien un homme qui ne cherche qu'à charmer la belle qui l'ensorcelle. Comme si tu cherchais à écrire une histoire avec cette nuit qui s'annonce délicieuse. Tu ne veux rien oublier. Tu veux tout graver dans ta mémoire. De la couleur de sa peau jusqu'au goût qu'elle cache dans ses endroits secrets. Les courbes de ses monts et les creux de ses vallées. Tu veux plonger dans ses eaux profondes et en sortir rassasié. L'affamer parfois avant de la combler et puis succomber à ton tour. Elle devient le centre de ce moment intense, et bien d'avantage quand la musique vous enlace pour un pas de danse. Vos peaux s'éveillent. Vos corps s'appellent. Vos lèvres s'interpellent. Et vos regards dessinent un horizon nouveau. « Alors laisse toi envouter. » Tu l'entraines dans ta chambre, la couche sur ton lit. Et tu t'appliques à éveiller d'avantage chaque parcelle de son être.


  

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Dernière édition par Raoul de St Ange le Lun 26 Aoû 2019 - 16:50, édité 1 fois
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Sujet: Re: [terminé] Lost Soul ft Raoul (hot) ( le Lun 19 Aoû 2019 - 16:14 )
C'est sans doute la première fois que je me conduis ainsi avec une personne que je considérais jusque-là comme un ami, mais je n'ai plus envie de me mettre de barrières, les pulsions de mon corps se faisant beaucoup trop insistantes et maîtrisant bien trop mon esprit. Il ne m'était clairement jamais venue à l'idée de transgresser cette limite avec Raoul, non pas parce qu'il n'était pas à mon goût, car j'étais bien trop respectueuse envers sa personne et peut-être qu'au fond de moi, je pensais ne pas être le genre de femme qui lui plairait. Pourtant, le désir se fait de plus en plus ressentir dans mes entrailles et il n'est plus possible de revenir en arrière. Toutes mes mauvaises pensées ont disparues, mon désespoir également, il n'est question que de désir et de plaisir charnel. Une convoitise se faisant de plus en plus insoutenable pour nos deux êtres.

Il a été jusqu'ici gentleman et délicat, sachant parfaitement s'y prendre pour ne pas me brusquer, comme s'il avait pour mission de me mettre en appétit pour la suite des événements. Ceci me donnant envie de transgresser toutes les limites que j'ai pues me fixer dans ma vie auparavant.





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Sujet: Re: [terminé] Lost Soul ft Raoul (hot) ( le Lun 26 Aoû 2019 - 17:00 )

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Sujet: Re: [terminé] Lost Soul ft Raoul (hot) ( le )
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