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- Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option. [FRANCIANA] -

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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
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Sujet: Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option. [FRANCIANA] ( le Jeu 21 Mar 2019 - 18:33 )


Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option.


Francesco se réveilla. Il sentait des petits coups dans sa jambe. Il n'eut pas à chercher bien longtemps pour comprendre. A ses côtés, roulée en boules sous les couvertures, Ana tressaillait. Elle ne semblait pas avoir froid, et la cause de ces petits mouvements étaient sans doute la même que depuis plusieurs nuits : Un cauchemar. Cette fois, elle laissa échapper un petit cri, mais ne se réveilla pas pour autant. Il regarda rapidement l'heure. Quatre heures et quart… Du matin bien sûr. Il soupira, attristé pour sa jolie blonde qui vivait depuis l'incendie du centre-ville un véritable calvaire. Il se colla contre elle, apportant la chaleur de son corps, le réconfort de ses bras à la belle en plein cauchemar. Des gestes doux, lents, il vint jusqu'à son oreille pour lui murmurer des mots doux et caressa le haut de son crâne, laissant ses mains dans sa chevelure soyeuse. Après quelques minutes, elle sembla se calmer un peu. Un miaulement fit tourner la tête de Francesco qui regarda aux pieds du lit. Son chat noir venait de rentrer. Il marcha calmement du côté du lit où se trouvait Ana et rejoignit le matelas d'un bond.
- Tu sais qu'on a dit que c'était interdit. T'as un lit pour toi. Fit Francesco à son chat qui le regarda de ses grands yeux verts avant de venir se lover contre Ana. Le comportement de son chat, curieux, étonna Francesco. Mais ce-dernier fut plus encore étonné de sentir la belle blonde se détendre soudainement. Il regarda Bagheera qui soutint son regard et eut un mince sourire. Il lui caressa la tête un instant alors que la chat ronronnait déjà.
- J'te revaudrais ça mon pote… Laissant son bras autour de Anabela, Francesco parvint finalement à retrouver le sommeil.

Il se réveilla a cinq heures et demi. Environ une heure plus tard après le cauchemar de la jolie blonde qui continuait à dormir en paix depuis que le chat noir s'était lové contre elle. Le milliardaire se leva, notant qu'elle dormait à poing fermé, et si l'oreille de son chat bougea, trahissant son éveil, il ne bougea pas d'un poil. Le florentin le laissa et préféra descendre à la cuisine. Il alluma la cafetière, sortit de quoi faire le déjeuner alors qu'il repensait à tout cela. Depuis quelques jours il était lui-même un peu perdu et avait peur pour Ana. L'incendie du centre-ville, provoqué par une femme que Anabela connaissait, était arrivé juste le jour où la blonde avait décidé de rendre visite à cette même femme. Les flammes, les sirènes des pompiers, l'odeur de fumée, la peur au ventre et une colère folle, Francesco s'était précipité en centre-ville, deux voitures de flics au cul lorsqu'il avait appris ce qui s'était passé. Sitôt qu'il avait été informé de l'incendie, grâce à sa secrétaire qui avait vu cela sur l'actualité qu'elle suivait en ligne, il avait sauté dans sa Maserati pour une course folle jusqu'au centre-ville. Et personne n'avait pu l'empêcher de rejoindre sa belle que les secours avaient prise en charge, pas même les deux voitures de police lancées au départ à sa poursuite et qui avaient fini par prêter main forte une fois sur place. Il l'avait serré dans ses bras en même temps qu'il avait pleuré devant le bâtiment en flamme. Il avait failli la perdre. Il avait eu peur. Très peur. Il avait cru remonter quelques années en arrière, quand il avait perdu Lydia. Et il avait eu peur à nouveau d'arriver trop tard. Que deux hommes en uniformes l'empêche d'accéder à la scène et qu'un autre, dans une tenue en civil ne l'informe de la situation. Mais sur ce coup là, comme si il avait lutté pour ne rien perdre, comme si il avait donné assez dans ce combat, la vie avait décidé de l'épargner. Il l'avait trouvé là, assise près d'une ambulance, en vie, quelques égratignures, mais rien de grave. Elle avait cependant dû être conduite à l'hôpital afin d'être examiné et surtout, afin de faire en sorte qu'il n'y ait plus de résidus de fumée dans le système respiratoire de la belle. Elle avait ensuite vu le docteur pendant une heure alors que Francesco n'avait pas pu l'accompagner. Il avait alors tourné en rond dans la salle d'attente, tel un lion en cage, qui avait beau rugir sans que cela ait une quelconque efficacité. Finalement, elle était sorti, et le docteur l'avait trouvé lui pour lui parler rapidement, discrètement. Elle s'en sortirait, mais les conséquences d'un trauma psychologiques pourraient se faire ressentir. A cela il fallait ajouter « tout le reste d'un trop plein psychologique » selon le docteur qui conseillait de voir un spécialiste. En effet, il avait ajouté à Francesco que la belle souffrait d'éléments antérieurs.

Francesco posa le couteau à beurre sur la table, se remémorant ses instants alors qu'il retournait au frigo pour chercher du lait. Impuissant. Effondré presque. Voilà comment il avait été. Voilà comment il était. Impuissant à pouvoir l'aider. Impuissant à comprendre tout ce qui se passait. Depuis ce jour, il avait demandé à Ana de rester chez lui, préférant l'avoir auprès de lui, comme si il avait peur de la perdre pour de bon et que désormais, toute occasion était bonne pour la voir et l'avoir auprès de lui. Les nuits agitées de la belle avaient renforcé cette idée là, et désormais, il ne tenait pas à la voir repartir chez elle tant qu'elle n'irait pas mieux et qu'elle ne passerait pas de meilleur nuit. D'ailleurs, c'est son frère Gianni et ensuite sa mère qui avait appelé pour prendre des nouvelles. Il avait été touché, mais pour l'heure, il avait préféré laissé Ana de côté, arguant qu'elle se reposait. Elle les appellerait quand elle irait mieux, si toutefois elle le désirait. De plus, le florentin avait sut se saisir de son téléphone pour téléphoner... Aux parents d'Ana. Il se souviendrait de ce jour où c'était le frère de la belle blonde qui avait décroché. Au départ, si Francesco avait senti une certaine gêne, dés qu'il avait parlé d'Ana, il avait senti qu'il touchait une corde sensible. Il avait proposé à la famille de sa belle de venir à Naples pour la voir, qu'il les hébergerait si il le fallait et qu'il paierait même le billet d'avion si il le fallait aussi, qu'il pouvait assurer tous les frais si c'était le seul motif qui les empêchait de venir voir la belle blonde. Visiblement, Alejandro avait été touché, mais le problème demeurait apparemment le père d'Ana qui n'appréciait guère Francesco. Ce-dernier pouvait le comprendre. Et finalement, ils avaient fini par parler. Le père et Francesco s'était dit ce qu'ils avaient sur le coeur. Cesco s'en souvenait bien.

****

- Monsieur, votre fille a besoin de ses parents. Avait dit Francesco.
- Elle a surtout besoin de revenir chez les siens, avait rétorqué grinçant son père.
- Je pense qu'elle se plait à Naples, mais la visite des siens lui ferait du bien, et...
- Mais pour qui vous prenez-vous bon sang?!! Avait alors coupé l'homme qui avait même commencé à parler en portugais à sa femme qui lui demandait de se calmer. Je n'ai pas à me calmer, si ce petit con croit qu'il a le droit de s'amuser comme ça avec ma fille, il va voir de quoi je me... Il avait repris le combiné pour lâcher. Vous trompez ma fille, ça je ne le tolère pas Monsieur.
- Je l'ai trompé. C'est vrai. Avait soufflé Francesco. J'ai couché avec une autre. J'ai profité des lèvres d'une autre, j'ai pris du plaisir avec une autre. Monsieur, je ne pourrais jamais régler cette dette. Je le sais. Chaque jour quand je me lève, c'est mon coeur qui me rappelle mon erreur. Chaque jour j'ai honte. Mais je l'aime. J'aime votre fille. Je l'adore. Et si je pouvais faire quoi que ce soit pour qu'elle aille mieux, je le ferais.
- Alors faîtes-la rentrer. Ici. Au portugal. Francesco était resté sans voix.
- Je ne pense pas que...
- Ce dont elle a besoin, avait une nouvelle fois coupé le père de la blonde, c'est de l'air de son pays, c'est de retrouver ses esprits et de passer du temps avec sa famille. Le silence s'était installé, et sur un ton lourd, il avait repris. Monsieur Spinoza. Si d'ici un mois elle ne va pas mieux, je veux que vous vous engagiez à faire en sorte qu'elle revienne.
- Bien Monsieur.
- Ce n'est pas tout. Une fois qu'elle sera rentrée, vous disparaîtrez et vous la laisserez en paix. Cette fois, Francesco n'avait pas répondu. Si vous voulez son bien, vous savez ce que vous devez faire.
- Oui. Oui Monsieur. Et le téléphone avait raccroché. Si il y avait eu quelques cris de protestation derrière la voix grave du père d'Ana, le chef de famille n'avait pas lâché l'affaire une minute.

****


Chaque matin, la mère de Francesco, au courant de tout cela, appelait pour prendre des nouvelles comme pour lui remonter le moral. Le PDG envoya un message à sa secrétaire : Il resterait chez lui et travaillerait de chez lui. Il tenait à rester auprès de Ana, et puisqu'il en avait la possibilité, autant en profiter. Tout en se faisant couler un café, il écouta les informations, mettant le volume au minimum afin de ne pas réveiller Ana, bien qu'il avait fermé la porte de la chambre. Il ne faisait pas encore totalement jour dehors, mais la luminosité grandissante annonçait déjà un beau soleil et le ciel sans nuage était prometteur d'une belle journée. Une petite heure plus tard, il n'était pas tout à fait six heures et demi, le téléphone de Cesco vibra. Il décrocha. C'était sa mère.
- Bonjour mon fils, comment vas-tu ?
- Bien maman, ça va pas trop mal.
- Bon. Elle a mieux dormi ?
- Pas vraiment. Il avala une gorgée de café. Mais j'ai été témoin de quelque chose d'assez… Surprenant ?
- Ah ? Fit sa mère curieuse alors qu'il reprenait une gorgée de la boisson chaude.
- Bagheera a réussi à la calmer rien qu'en se mettant à côté d'elle. Je t'assure, c'était… Il a fallu qu'il se mette en boule contre elle pour l'apaiser. Ce chat est… Formidable.
- Tu sais, les animaux sont pleins de ressources Cesco. D'ailleurs, en parlant d'animaux, ton père a fini par s'acheter un ranch en toscane.
- Ah, il a fini par craquer ? C'était l'un des vieux rêves de son père qui avait une certaine passion pour les chevaux. Il avait fini par faire dans les affaires, mais il n'avait jamais oublié sa passion, et aujourd'hui, alors qu'il laissait l'entreprise à ses fidèles et qu'il comptait la léguer à un de ses fils, il tenait à vivre ce rêve, un genre de rêve de gamin qui veut être « cow-boy » quand il sera grand. Visiblement, le temps était peut-être arrivé.
- Oui. On doit aller le visiter cet après-midi, mais Gianni y est allé et il a beaucoup aimé. Mia aussi. Francesco eut un sourire. Je pensais que vous pourriez y passer quelques jours avec Anabela, non ? Cela lui ferait peut-être du bien de voir autre chose.
- J'y réfléchirais maman…
- Bon, très bien. A bientôt. Prenez soin de vous et tiens-moi au courant de la suite.
- Promis m'man. Je t'aime.
Il raccrocha avec un petit sourire. Il était heureux. Depuis Noël, Ana avait sut faire en sorte de recoller les morceaux dans la famille. Et elle faisait entièrement partie de la famille. Elle s'était faîte une place à part entière. Aussi, Francesco ne voyait pas pourquoi il retardait l'échéance: Leur statut était ambigu comme si ils étaient de simples amants, alors il voulait faire un pas de plus vers la stabilité et une relation plus sérieuse, c'est pourquoi il voulait demander à la jolie blonde d’emménager chez lui. Mais peut-être qu'elle n'y resterait pas aussi longtemps que prévu finalement...


codage par Laxy Dunbar.



J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


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Anabela Laranjeira
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Sujet: Re: Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option. [FRANCIANA] ( le Sam 23 Mar 2019 - 18:46 )

Franciana
Je veux avancer avec toi et
ce n'est pas une option.


{ DÉBUT DU FLASHBACK }

« Livia, pourquoi tu ne décroches pas. » Je souffle, mon iPhone à l'oreille, appelant vainement une amie qui va mal depuis un certain temps déjà. Au début, j'étais présente, le fait est que depuis Francesco, je l'ai mise de côté, sans même m'en rendre compte. Heureuse, je me concentrais sur notre couple, sur l'amour que je ressens pour mon homme, sur nos instants passés ensemble, sans plus ne prendre véritablement de nouvelle de cette amie que je me suis faite par le biais de séances de groupe, rapport à la fusillade qui a eu lieu. Lors de celle-ci, j'ai perdu une amie proche, avec qui je désirais rattraper le temps perdu, alors que Livia a perdu plus que moi, puisqu'elle y a perdu son époux, mais également un enfant. « Livia, c'est encore Ana. Anabela. Écoute, je… Je viens te voir. J'arrive bientôt. S'il te plaît, ouvre-moi lorsque je serais à ta porte. Je… Je suis tellement désolée, je… Écoute, je… On en parlera lorsque tu m'auras ouvert. Je suis là dans moins de cinq minutes. » Coupant mon appel, ayant laissé mon message sur son répondeur, je ressens un malaise. Postant une main sur mon ventre, une boule d'angoisse fait son apparition, prenant de l'ampleur rapidement en moi. Fermant une seconde les yeux, grimaçant, je tente de recouvrer un semblant de calme. Je ne comprends pas ce qui m'arrive, pourquoi je réagis ainsi, quand j'entends une voix s'élever dans l'habitacle du taxi que j'ai appelé pour aller voir Livia. « Anabela, est-ce que ça va ? » Faisant un signe au chauffeur afin d'attendre un instant, je termine par lui répondre tout bas. « Oui, je… Ça va. Je suis anxieuse pour mon amie. » Il est vrai que je me fais du mouron pour elle, d'autant plus aujourd'hui, allez savoir pourquoi. « Veux-tu qu'on s'arrête une seconde, que tu puisses prendre l'air ? » Regardant le chauffeur, un homme dans la soixantaine qui m'emmène souvent là où je le désire quand Francesco travaille et quand monsieur James ne peut pas me prendre, j'esquisse un mince sourire. « Vous avez peur que je rende dans votre voiture ? » Je ne peux m'empêcher de laisser échapper un léger rire d'entre mes lèvres, bien que l'angoisse grandisse en moi, se répandant dans chaque recoin de mon corps. « Oui. Arrêtez-vous, arrêtez-vous s'il vous plaît ! » Je demande dans l'urgence, mon cœur s'affolant quand en ouvrant la portière – après que monsieur mon chauffeur se soit arrêté sur le bas-côté de la route afin que je puisse sortir – je rends. Les minutes qui s'écoulent sont un véritable calvaire. « Ça va aller Anabela, ça va aller. » J'entends prononcer mon conducteur de taxi préféré après monsieur James, alors qu'il tient mes longs cheveux blonds, afin que je ne rende pas dessus. Il me considère un peu comme « l'une de ses filles » puis, je lui rends bien le change, puisque parfois, lors de nos longues discussions, je me confie à lui comme je préférais le faire avec mon père. « Voici un mouchoir, prends-le. Essuie-toi la bouche. » Alors qu'il relâche mes cheveux puisque je me suis redressée, il me tend également une bouteille d'eau, afin que je puisse me la nettoyer. « On peut aller à l'hôpital si ça ne va pas. Tu fais souvent des crises de ce genre ? » Il me demande, quand je fronce mes sourcils, réfléchissant. La dernière fois que je me suis trouvée ainsi, c'était lorsque quelque chose de terrible allait se produire, ce qui me fait poser une main sur ma poitrine, alors qu'avec celle étant libre, je vais dans mes favoris. En premier numéro, il s'agit de celui de Francesco et dessous, il s'agit toujours du sien, sauf que c'est pour lui envoyer un texto, sans rechercher dans mon répertoire. Sachant qu'il travaille, je lui envoie un message afin de savoir s'il va bien quand nous arrivons non loin de l'immeuble de mon amie. « Merci. » Je souffle, alors que le taxi s'arrête devant le parking de l’immeuble et que j'ouvre la portière, ajoutant avant de la claquer : « Je vous appelle lorsque j'ai besoin que vous reveniez me chercher, où je verrais avec Francesco. » Après des sourires échangés, des « fais attention », j'appelle de nouveau Livia, quand après un bruit monstrueux, je redresse la tête, assistant à ce cauchemar sans nom.

Je laisse tomber mon iPhone alors qu'instinctivement, je me replie, postant mes deux mains devant mon visage. Accroupie, ma première pensée se dirige évidemment vers l'homme que j'aime, mon Francesco. Les prunelles closent, alors que je suis paralysée par ce qui vient de se produire, je ne cesse de me répéter dans ma tête son prénom, encore et encore, inlassablement. Rouvrant les yeux alors que je suis incapable de voir à cause des larmes qui s'écoulent et roulent sur mon visage, je ne sais quoi faire, quand je perçois des cris, comme s'ils étaient lointains. Je dois avoir les conduits auditifs bouchés dû au bruit de l'explosion, puis de toute façon, je n'arrive toujours pas à bouger. Je ne peux prêter main forte à personne, quand j'ai la sensation d'étouffer. La fumée qui se dégage de l'immeuble en feu m'empêche de respirer convenablement, quand, soudainement, je peux percevoir des sirènes retentirent. Parvenant à lentement bouger ma tête, j'assiste à un spectacle de désolation. « Francesco. » Je souffle immédiatement, quand j'ai la sensation que des personnes sont présentes non loin de moi. Lorsque je croise le regard d'un secouriste qui m'aide à me redresser, puis à marcher en m'amenant jusqu'à une ambulance, mes jambes se dérobent sous moi et je termine assise, contre celle-ci. Percevant à peine ce que l'homme qui me secourt me dit, je me sens soulager lorsque je LE vois. Francesco est là, comme pour la fusillade, comme lorsque je sombrais dans l'alcool. Des larmes roulant sur mes joues, je respire déjà mieux lorsqu'il me sert tout contre lui, me moquant des douleurs qui se font déjà ressentir, quand finalement, on me transporte jusqu'à l'hôpital. Durant le trajet de l'ambulance, alors que je suis loin de mon homme, je ne fais que prononcer son prénom encore et encore, puisque j'espère retrouver rapidement ses bras. « Francesco. » Je souffle, alors que je n'écoute pas ce que l'on peut me dire, me moquant des soins que l'on doit m'apporter. « Francesco. » Je ne désire que le voir, ne serait-ce que pour croiser son regard, seulement, je ne le peux pas. Après un temps interminable, des examens qui font savoir que physiquement, je m'en sors très bien, je sais d'ores et déjà que psychologiquement cela va être bien plus compliqué. Le fait est que lorsque je peux enfin retrouver mon homme, je me réfugie tout contre lui, désireuse de ne jamais plus quitter ses bras.


{ FIN DU FLASHBACK }

Je revis l'explosion de l'immeuble chaque nuit, faisant chaque fois de terribles cauchemars. Je me revois paralyser, étant spectatrice de ce drame, quand soudainement, je me calme. Reposant sous les couvertures, mon corps se détend alors que je dors encore. Finalement, plus aucun cauchemar ne m'habite, puis je dors à poings fermé, jusqu'à mon réveil. Ouvrant avec peine les yeux, je me tortille dans l'immense lit, que je partage avec Bagheera, à ma plus grande surprise. « Qu'est-ce que tu fais ici toi ? » Je lui dis, caressant sa tête, un mince sourire présent sur mon visage alors qu'il ronronne. Rapidement, malgré cet instant de douceur, je me demande où se trouve Francesco. Depuis ce qu'il s'est produit, j'ai peur, chaque fois que je ne me retrouve pas à ses côtés. « FRANCESCO ? » Je l'appelle, quand mon regard se pose sur la porte de sa chambre, fermée. « Il doit être descendu. » Je dis à moi-même, mais également à Bagheera, alors que je le délaisse afin de rejoindre mon homme. Faisant tout de même un rapide passage dans la salle de bain adjacente, afin de voir s'il ne s'y trouve pas étant donné que la porte est fermée, je descends les escaliers menant au rez-de-chaussée. Sans faire le moindre bruit, je vois Bagheera me dépasser, ce qui me fait sourire, quand j'arrive enfin au bas de celui-ci. Me rendant directement en direction de la cuisine puisque je me doute qu'il s'y trouve, je cours presque, accélérant le pas lorsque je l'aperçois. « Francesco. » Je prononce, alors que je suis accrochée à lui, alors qu'il se trouve de dos. Profitant de la chaleur émanant de son corps, je me sens soudainement soulager, alors que je l'enserre avec mes bras, mes mains postées sur ses tablettes de chocolat. Humant son odeur, fermant les yeux, je dépose de nombreux baisers dans son dos, avant de me défaire de cette étreinte afin de croiser son magnifique regard après quelques minutes, le temps que je ne sois plus prise de panique. « Francesco chéri. » Je prononce, mon regard se perdant dans le sien, avant que je me colle à nouveau contre lui, ma tête postée contre son torse parfait, mes bras enserrant sa taille alors que mes mains sont à présent postées sur le bas de son dos. « N'en veux pas à Bagheera, il m'a tenu compagnie alors que tu n'étais plus au lit. » Je lui dis, restant tout contre lui, mes prunelles closent alors que je repose toujours contre son torse. Ne pouvant me défaire de sa chaleur, de son corps qui me rassure, je finis malgré tout par redresser ma tête afin de le regarder, bien que mes mains restent poster sur lui. « Je t'ai encore réveillé ? » Je lui demande, ajoutant ensuite : « Est-ce que ça va ? Tu n'es pas trop fatigué ? » Je m'inquiète pour mon homme, toujours. Mes mains remontant dans son dos avant de se positionner sur sa nuque, j'approche mon visage du sien afin de déposer un doux baiser sur ses lèvres, puis un second, finissant par me laisser aller à un baiser emprunt d'un amour incommensurable, sincère, mais surtout qui m’est vital.

(c) élissan.



trois mots, sept lettres, deux syllabes
Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.


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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
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Sujet: Re: Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option. [FRANCIANA] ( le Jeu 4 Avr 2019 - 15:22 )


Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option.


Perdu dans ses pensées, dans ses interrogations, son café chaud, fumant à ses côtés, Francesco tentait de réfléchir, de remettre en ordre ses pensées. Les derniers jours n'avait pas été des plus simples, et il se faisait réellement du souci pour sa jolie blonde. Anabela avait eu à supporter plusieurs traumatismes, et il avait l'impression qu'il n'avait fait qu'ajouter au fardeau qu'elle portait. Comment demander à la belle blonde de passer au dessus de ses idioties, au dessus de ses tromperies ? Comment lui demander de faire comme si tout allait bien ? Impossible. Il le savait. Il souhaitait pourtant réaliser cet exploit, mais impossible. Et plus les jours avaient passé, plus il s'était dit que le père de Ana avait raison. Francesco était responsable de tout ce foutu bordel, et il avait sa part de responsabilité. Mais d'un autre côté, son cœur ne pouvait se détacher d'elle. Son visage, son regard, son sourire, sa douceur, son attention, son amour, elle avait sut conquérir le jeune milliardaire qui se demandait finalement ce qu'il devait faire. Pour l'heure, il refusait cependant d'accéder à la demande du père de la belle, il avait encore quelques jours monsieur Roméo pour que les choses s'améliorent. Soudain le chat noir déboule sous ses yeux, la queue dressé, heureux tout simplement de la journée qui s'annonce. Et le florentin ne peut que sourire, sans avoir le temps de dire quoi que ce soit car Anabela surgit juste derrière lui, et vient s'agripper à lui, se collant contre lui alors qu'il se redresse, passant ses mains sur celle de sa belle, un instant de douceur de bon matin qui a du bon et auquel Francesco ne s'oppose pas. Finalement, il se retourne après qu'elle ait déposé sur lui de nombreux baisers comme si les quelques minutes qu'elle avait perdu à dormir, sans lui, devait êtres rattrapées. Il la regarde, un sourire en coin, comme à chaque fois qu'il la détaille alors qu'elle vient se caler contre lui, sa tête venant se poser contre son torse tandis qu'il l'enserra dans ses bras alors qu'elle lui rendait son étreinte. Il posa son menton sur le haut du crâne de sa douce alors qu'elle lui demanda de ne pas en vouloir au chat noir qui lui avait tenu compagnie. Francesco jeta un regard vers le petit félin qui mangeait dans sa gamelle.
- Je ne lui en veut pas, t'inquiètes. Fit-il comme pour la rassurer.

Elle lui demanda alors si elle était encore responsable de son réveil. Il eut un faible sourire.
- Ana… Non. T'en fait pas. Je me suis réveillé tout seul. Il ne voulait pas qu'elle ajoute à tout cela une responsabilité stupide, la culpabilité d'empêcher Francesco de dormir, ou de le gêner. Non. Il ne le souhaitait aucunement, c'est bien pourquoi il mentait. Mais ce n'était pas un mensonge dont l'objectif était de la tromper pour lui cacher un mal, non, c'était pour éviter qu'elle ne se sente encore plus mal. Elle finit par lui demander comment il se sentait, si il n'était pas trop fatigué, enserrant son visage dans ses mains douces. Il ne put s'empêcher de sourire alors qu'elle ne résista pas à l'envie de l'embrasser et déposa un premier baiser sur ses lèvres avant d'en déposer un second. Enfin, elle finit par rester collé à ses lèvres dans un baiser passionné qu'il partagea avec elle alors que ses mains s'étaient posées sur les hanches de sa jolie blonde. Pendant quelques secondes, ils s'embrassèrent, avant que finalement, il ne rompe leur baiser. Il regarda sa belle, vint caresser son visage, lui retira une mèche rebelle qui tombait devant les beaux yeux de la jeune femme et finalement il lui sourit.
- Ne t'en fais pas Ana, je vais bien… Tu es là, je suis là, tout va bien d'accord ? Il la rassurait par ses mots autant que par la caresse de ses doigts, lente, ferme, lui montrant qu'il était là, bien présent, comme pour affirmer qu'il n'était pas une illusion. Finalement, il se détacha d'elle en lui demandant :
- Tu veux déjeuner ? J'ai préparé du pain prêt à être grillé, de la confiture, du miel, du beurre, de la pâte à tartiner spéculoos, ou du nutella. Tu veux un Thé ? Ou du Café ? Sinon je peux te faire un chocolat chaud. Lâcha-t-il alors qu'il sortait une cuillère et une tasse pour sa belle et qu'il reprenait une gorgée de son café. Il n'avait pas déjeuné, alors il prendrait son petit déj' avec elle. Sinon j'ai aussi des biscuits. Déclara-t-il. Par contre je n'ai plus de céréales. Conclut-il alors qu'il notait qu'il faudrait aller faire un peu les courses.

Il déposa la tasse sur la table, avant de tirer une chaise pour Ana afin qu'elle s’assoit. Il lui laissait le choix de se servir, elle avait le grille-pain a proximité, et les tranches étaient déjà coupées, prêtes à entrer dans l'appareil avant d'en sortir réchauffées. Francesco apprécia les premiers rayons du soleil qui faisaient leur apparition au même moment, illuminant la salle à manger et la cuisine à travers les grandes baies vitrées, devant lesquelles se prélassait maintenant son chat. Alors qu'elle lui faisait part de son choix, il se mit à préparer la boisson qu'elle désirait. Tout en se mettant à l'oeuvre, il finit par reprendre la parole.
- L'un de mes gros client vient de renouveler un contrat. Il lui faisait part de la nouvelle comme si de rien n'était, souhaitant qu'elle se sente ici chez elle, comme sa compagne. Car après tout, n'était-ce pas ce qu'elle était ? Sa compagne ? Sa… Femme ? Oui, c'était la sienne, n'en déplaise à certaines mauvaises langue. Il n'était certes pas uni par les liens sacrés du mariage, mais il l'aimait, et les liens encore plus sacrés de l'amour devait être une raison suffisante pour qu'il voit la belle blonde comme sa femme, et surtout pas celle d'un autre. Je suis satisfait, je pensais qu'il ne renouvellerait pas après les retards que j'ai connu dans le dernier mois. Il faut croire que j'ai réussi à le convaincre. Termina-t-il dans un sourire alors qu'il attendait que la boisson de sa belle soit prête. Une fois qu'elle le fût, il se saisit de la tasse et la lui apporta. Il la déposa sur la table et vint s'asseoir juste en face d'elle. Par contre, il faudra que je pense à secouer certains de mes fournisseurs, fit-il. Ce sont de vrais emmerdeurs pour certains. Et eux aussi sont toujours à la traîne… Et après on s'étonne que notre pays soit en crise… Termina-t-il dans un soupir alors qu'il mettait des tranches de pain dans le grille-pain. Tu sais j'ai réfléchi Ana et… Il avait soudainement adopté un ton plus sérieux, qui annonçait qu'il changeait se sujet et qu'il abordait un thème plus sérieux qui les concernait véritablement tous les deux. Je me suis dit que… Il se saisit de sa tasse pour boire une gorgée de café, mais elle était vide. Et zut. Grommela-t-il. Il se leva donc. Attends, j'ai horreur de ne plus avoir de café. Et voilà qu'il était de nouveau devant sa cafetière à faire couler un second café qui ne serait pas de trop dans cette journée.


codage par Laxy Dunbar.



J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
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Sujet: Re: Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option. [FRANCIANA] ( le Mar 9 Avr 2019 - 18:09 )

Franciana
Je veux avancer avec toi et
ce n'est pas une option.


Les prunelles closent, je me sens sereine tout contre mon homme ; mon Francesco sans totti. C'est comme si être contre lui, dans ses bras, est un rempart à la souffrance que je ressens de coutume, lorsque je suis loin de lui. Je ne pense plus à ce qui me fait souffrir, je ne pense plus aux problèmes que l'on peut rencontrer parce qu'il est là, tout simplement. C'est peut-être idiot, mais il a le pouvoir de me rendre heureuse, comblée, comme il a le pouvoir de me faire atrocement mal, mais ce n'est plus le cas depuis quelque temps maintenant. Il est vrai que j'ai énormément souffert lorsqu'il m'a été infidèle, puis je ressens toujours comme un pincement au cœur lorsque j'y songe, mais je ne peux m'empêcher de vouloir avancer à ses côtés. J'ai besoin de mon Francesco et je l'ai su dans la seconde où nos regards se sont croisés lors de la fête d'anniversaire de notre ami commun : Antonio. Je me rappelle avoir souri lorsqu'il faisait « son spectacle » en tirant dans un ballon de foot pour mettre un but dans la cage qui se trouvait dans le jardin de notre ami. C'était victorieux qu'il se retournait après avoir mis ce but et nos regards se sont croisés. Après cela, il vint me porter secours, déjà, puisqu'un crétin ne voulait pas me lâcher la grappe, ne cessant pas de parler encore et encore alors que je le repoussais gentiment. S'en étant rendu compte, Francesco lui avait tout bonnement dit de dégager, ce qui m'avait plût, même si j'essayais de ne pas le lui montrer. À vrai dire, je n'y étais pas parvenu bien longtemps, puisque nous avions terminé la soirée ensemble, rejoignant la plage pour finalement s'embrasser et unir nos corps, dans une nuit torride, divine, la plus belle nuit que j'avais passé depuis de bien longues années. Penser à cela me fait sourire, alors que je reste accrocher à mon homme qui a posé ses mains sur les miennes alors qu'il est de dos pour le moment. Profitant de sa chaleur, de son odeur rassurante, je le laisse finalement se retourner pour partager une nouvelle étreinte. Fermant mes énormes billes, un sourire inscrit sur mon visage, un sourire indélébile, je prends la parole au sujet de Bagheera qui m'a tenu compagnie sur le lit, ronronnant près de moi, se lovant même tout contre moi. Lui demandant de ne pas lui en vouloir, il me répond rapidement que ce n'est pas le cas, alors que son menton est posé sur le haut de ma tête. « Bon, tant mieux. » Je lui réponds dans un souffle, humant encore son odeur. Après quelques minutes, j'ose demander à mon homme si je l'ai réveillé, puisque je me doute que ce soit le cas. Défaisant notre étreinte afin de le regarder, bien que mes mains restent présentes sur son corps, il m'assure de ne pas m'en faire, qu'il s'est réveillé seul. N'étant pas convaincu par sa réponse, me doutant qu'il me dit ceci afin que je ne me sente pas coupable, je ne pipe mot, quand je frotte avec lenteur mon nez contre le sien, étant sur la pointe des pieds. « D'accord. » Je lui souffle malgré tout, finalement, avant de poster mes mains sur son magnifique visage, le caressant à l'aide de mes pouces, avec délicatesse. Ne pouvant résister à l'envi de goûter ses lèvres, je dépose un premier baiser sur celles-ci, puis un second, avant de m'abandonner à cette envie grandissante, celle de ne plus m'en détachée. Frissonnant comme chaque fois qu'il pose ses mains sur mes hanches, je l'embrasse avec davantage d'envie, de passion, d'amour, quand il rompt notre baiser. Les prunelles closent, je pousse un soupire, mordant automatiquement ma lèvre inférieure. Comme chaque fois que nous mettons à terme à un baiser, je reste sur ma faim, puisque je pourrais l'embrasser indéfiniment si nous n'avions pas à devoir respirer. Faisant une petite moue, croisant son magnifique regard bleuté, il se veut immédiatement rassurant, m'affirmant que tout va bien puisque nous sommes là, tous deux, l'un près de l'autre. Lui répondant dans un hochement de tête positif, fermant à nouveau les yeux pour profiter de ses douces caresses par ses doigts présents sur ma peau nue, j'arbore de nouveau une moue puisqu'il se détache de moi.

Ai-je envie de petit-déjeuné ? À vrai dire, oui et non. Je n'ai plus beaucoup d'appétit ses derniers temps, sans doute à cause de la fatigue psychologique que je trimbale depuis l'exposition de l'immeuble de mon amie, celle qui s'est suicidée, sans imaginer les répercutions de son acte, c'est du moins ce que je préfère croire. « Oui. Petit-déjeunons. » Je réponds, frottant avec lenteur mes bras, un frisson me parcourant durant une petite seconde. Écoutant mon homme sans piper mot, j'esquisse un mince sourire puisqu'il désire prendre soin de moi, encore, me gardant précieusement dans notre « bulle Franciana » comme j'aime l'appeler. Le regardant avec tendresse et amour alors qu'il avale une gorgée de son café, je le suis afin de m'installer, puisqu'il me tire très galamment une chaise, afin que je prenne place. « Merci mon cœur. » Je souffle, le fixant toujours, ne pouvant me défaire de son visage, de son corps, comme happer en permanence par lui ; mon homme. À vrai dire, nous sommes à l'image de deux aimants qui ne peuvent se séparer, à mon sens du moins. Le délaissant malheureusement du regard durant un court instant, puisqu'il désire savoir ce que je désire manger, je termine par lui répondre, sûre de mon choix : « J'opte pour des tartines grillées et du beurre. Tu n'étais pas obligé de tout sortir, tu sais. » Je dis, faisant une courte pause, puis je reprends : « Je veux bien un café pour les accompagner s'il te plaît, sans sucre. » M'emparant d'un morceau de pain déjà coupé en tranche, j'en porte un morceau à mes lèvres quand il me parle de l'un de ses gros clients. Fronçant les sourcils, l'écoutant, je termine par sourire, postant de nouveau mon regard sur mon homme, alors qu'il est emprunt d'une véritable fierté. « Félicitations chéri ! En même temps, il aurait été idiot de ne pas renouveler un contrat avec toi. » J'affirme, appréciant cet instant, puisque tout est si naturel entre nous, comme si être ensemble est une évidence, comme le nez au milieu du visage. Me pinçant les lèvres à ce sujet, rougissant même, j'aimerais lui dire que je me sens véritablement chez moi ici, dans sa villa, près de lui, seulement, j'en suis incapable. Postant mon regard sur ma tranche de pain, je l'écoute de nouveau, puis je reprends : « Tu es toujours convainquant chéri, puis on ne peut pas te dire non. Tu envoûtes toutes les personnes à qui tu t'adresses. » Faisant à nouveau une courte pause, grignotant de la mie de pain, je continue : « Ce n'est pas ta faute concernant les retards. Ce sont tes fournisseurs qui tournent au ralenti. Tu devrais serrer la vis mon cœur, si tu veux mon avis. » Je termine, puisqu'effectivement, c'est ainsi que je procéderais à sa place. Bien sûr, je ne connais pas grand-chose de son travail, le fait est que lorsque je travaillais, je me montrais très ferme et je n'aimais pas lorsque quelque chose clochait. « Merci chéri. » Je prononce, puisqu'il m'a apporté ma tasse de café. Le fixant de nouveau, étant à présent assis face à moi, mon regard happé par le sien, je lui dis, après une gorgée de café : « Tu as raison, secoue-les. Cela ne leur fera pas de mal. » Quand il me parle de la crise, je sais pertinemment que mon homme à raison. De ce fait, je n'ajoute rien puis il commence à faire griller du pain, tout en prenant un ton plus sérieux. Le fixant plus intensément, mon cœur s'emballant, je dépose ma tasse de café alors que je suis pendue à ses lèvres. « Et ? » Je souffle pour moi-même, sentant que l'instant est solennel, quand il s'arrête. Que s'est-il dit ? Que désire-t-il me dire ? Je ne sais pas. Le regardant se lever, sans piper mot, je pousse un soupire lorsqu'il se retrouve dans la cuisine, alors que des milliers de questions se bousculent dans ma tête. À cet instant, j'aimerais tant qu'il me demande quelque chose d'important et dont j'ai envie : vivre avec lui, ici, seulement, je ne sais pas si c'est de cela dont il veut que l'on parle. Puis, je me demande finalement s'il ne veut tout simplement pas que je rejoigne la villa familiale, allant mieux, physiquement parlant du moins. Bien sûr, connaissant mon homme, mon Francesco sans totti, je ne pense pas que ce soit ça, le fait est que je ne cesse d'y songer à présent, ayant peur, quand je me dis que je tomberais de haut. « Ce n'est pas ça Ana. » Je me dis tout bas, alors que je souhaite qu'il revienne rapidement auprès de moi, face à moi, afin qu'il termine sa phrase, afin que je sache ce qui – il me semble – sera un tournant dans notre relation.

(c) élissan.



trois mots, sept lettres, deux syllabes
Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.


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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option. [FRANCIANA] ( le Jeu 18 Avr 2019 - 18:42 )


Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option.


La vie à deux n'est pas si mal. Enivrante en fait, pleines de surprises et d'imprévus, mais surtout pleine d'amour. Francesco était passé par de nombreuses femmes. Des brunes, des rousses, des blondes, il n'avait regardé qu'au physique, au joli petit minois qu'elles affichaient, plutôt qu'à leur caractère ou encore à leur manières de faire certaines choses, à leurs goûts, ou bien d'autres choses, qu'on dirait sans importance, mais que tout homme analysait lorsqu'il souhaitait démarrer quelque chose de sérieux. Mais avec Ana, en plus de cette attirance toute particulière, il y avait cette jalousie, là, ancrée au fond de lui dés qu'il la savait en compagnie d'un autre homme, potentiel adversaire. Resurgissait alors l'émotion la plus primitive et la plus spontané, cette jalousie infâme qui le dévorait car il ne pouvait pas tolérer qu'un autre approche sa jolie blonde. Il était alors prêt à en découdre, comme un animal qui défend sa nouvelle conquête de la prétention des autres. Et à ce jeu là, il ne plaisantait guère. Elle était l'une des seules pour ne pas dire la seule pour qui il éprouvait cela. Mais elle affichait aussi tant d'autres qualités qu'il n'avait pas résisté longtemps à la belle blonde. Et chaque fois qu'ils s'étaient séparés ou éloignés, c'était pour se retrouver dans les bras l'un de l'autre. La voir là, dans la cuisine, dans ses bras, en cette matinée qui s'annonçait délicieuse lui faisait du bien. Le simple fait de la voir, de prendre son déjeuner avec elle lui plaisait. C'était aussi un véritable changement pour lui, un changement qu'il n'avait connu qu'avec Lydia. Désormais il le vivait une nouvelle fois avec elle. Elle plaida la cause de bagherra, avant de se hisser sur la pointe de spieds pour se frotter à son nez alors qu'il ne pouvait s'empêcher de répondre. Bientôt, leurs lèvres se rencontraient à nouveau, scellant des baisers pleins d'amour.

Si le milliardaire avait des défauts, il était en tout cas aux petits soins pour sa belle. Le fait qu'elle soit fragile ces-derniers temps, qu'elle n'ait pas eu la vie facile n'était pas la seule raison. Non. Il l'aimait. Réellement. Il voulait son bonheur. Il voulait contempler son sourire chaque jour, il voulait pouvoir la toucher sans cesse, l'avoir auprès de lui à chaque instant, pouvoir respirer son odeur sans jamais s'en lasser. Il était fou d'elle, désespérément perdu dans les méandres de ce fleuve qu'était l'amour, ne tentant plus de se battre ou de remonter le courant, il se laissait transporter, telle une embarcation qui avait enfin trouvé la bonne voie vers l'océan du bonheur. Il avait d'ailleurs ralenti un peu sur les sorties, sur le rythme de travail pour accorder plus de temps à Anabela. Il voulait qu'elle se sente soutenu. Qu'elle se confie. Car en vérité, ils avaient encore tant à découvrir l'un de l'autre. Alors, le pain, les tranches, le beurre, le nutella, la confiture, le miel, tout le déjeuner, les couverts, installés sur la table, n'était là que pour satisfaire les moindres désirs de sa blonde qui ne tarda guère à choisir les tartines de beurre et un café qu'il s'empressa de lui faire, prenant soin de n'y ajouter aucun sucre comme le sien.
- Je voulais tout sortir pour que tu ais le choix. Fit-il alors en préparant son café. Ne t'en fais pas, ça m'a juste demandé un petit peu plus d'effort que d'habitude. Fit-il joueur. Et voilà qu'il rejoignait la table pour lui donner son café et lui parler des derniers contrats en date, de son entreprise, de ses succès et de ses emmerdes. Se retrouver en face d'elle, sous la lumière naissante du jour avait quelque chose de plaisant, l'instant était tout simplement appréciable. Il avait l'impression depuis Noël d'avoir fait un pas de plus avec elle. Et ils allaient devoir faire le seconde.
- C'est surtout toi que j'aime envoûter mon coeur... Fit-il alors, plein d'assurance. Et tu me le rends bien non? Oui, cette femme l'envoûtait, plus que cela, elle l'aimait. Et c'était là la parfaite alchimie qu'elle avait sut opérer pour rendre le tour de magie tout simplement parfait. Elle prenait sa défense quand aux fournisseurs en retard, l'invitait à serrer la vis, lui prodiguait ses conseils comme toute femme l'aurait fait avec son mari. Il apprécie avoir ses conseils et réponds même:
- Tu as raison, oui je devrais être moins tendre avec eux. Je pense que je m'en occuperais bien la semaine prochaine. Fit-il. Histoire de leur laisser une petite semaine pour voir si ils s'améliorent.
Mais voilà que le café manqua. Juste au moment où il entrait dans un autre sujet. Important celui-ci et les concernant tous les deux. Alors il se leva pour préparer son café. Un autre. Le deuxième ce matin.

Voilà qu'il laissait sa belle blonde en proie au doute. Mais pour l'heure la boisson chaude à l'arôme fort et puissant était sa seule préoccupation, comme si de cette boisson, de sa préparation, tenait l'avenir de sa journée. De cette discussion. Le café coula. Pendant un instant, le silence se répandit, n'étant brisé que par le seul bruit de la machine à café. Finalement, après quelques minutes qui parurent une éternité, la machine s'arrêta, laissant un café chaud dans la tasse. Il s'empara de la tasse et alla rejoindre sa place, avant de regarder sa belle.
- Et bien... Je me disais que... Il ne savait pas vraiment comment lui présenter la chose. Il se doutait qu'elle accepterait, mais il n'était pas sûr à 100% de la réponse, alors il avait un peu peur. Finalement, il décida de se lancer. Bon. Je pense qu'on a passé un stade dans notre relation Ana. Et j'en ai assez de te voir considérer comme la simple conquête du gars pleins aux as, complètement instable qui court de droite à gauche. Il planta son regard dans le sien. Je t'aime Ana. Et j'ai plus envie de passer ma vie à chercher quelque chose, quelqu'un qui est juste en face de moi. Il lui adressa un mince sourire alors qu'il venait chercher sa main. Je veux que tu viennes vivre ici, avec moi. Il serra sa main dans la sienne. Voilà c'était dit. C'était lancé. Elle pouvait refuser, opposer des arguments, mais il se décida à reprendre.
- Je sais que la villa que tu occupes est celle de ta famille, que tu y es peut-être attaché... Sans doute. Mais j'ai envie que tu viennes là avec moi. Ana... Je... Peut-être que tu vas répondre que t'es pas prête, que tu sais pas... Il la regarda, capta son regard. T'es prête. Je suis prêt. J'ai envie de te voir toi quand je rentre chez moi. J'ai envie de t'entendre chaque jour. Je veux t'avoir à les côtés quand je me lève et quand je me couche. C'est toi que je veux, et rien ni personne ne me fera changer d'avis. Il la regardait encore, mais cette fois, il attendait sa réponse, presque suppliant. Il n'avait pas envie d'essuyer un refus. Bien sûr, il le comprendrait, mais il savait que son coeur se déchirerait alors.


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Sujet: Re: Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option. [FRANCIANA] ( le Lun 22 Avr 2019 - 11:05 )




Je veux avancer avec toi

et ce n'est pas une option.



Francesco sans totti et Anabela

ou Franciana
Après tous ces moments difficiles que j'ai vécu ses dernières semaines ou plutôt, ses derniers mois, celui que je partage en cet instant avec mon homme me semble idyllique, parfait. Avoir dormi dans son lit durant ses derniers jours a été un pur bonheur, d'autant que je pouvais me tourner vers lui si je cauchemardais, ce qui ne se produisait pas lorsque je dormais seule à la villa d'à côté, celle appartenant à ma famille depuis des années. Généralement, lorsque j'y couchais, je quittais le lit après un terrible cauchemar, me levant pour ouvrir mon immense baie-vitrée avant de me laisser glisser contre celle-ci pour fondre en larmes en silence. À cet instant, en y songeant, je ne veux plus que cela arrive. La seule chose que je désire, c'est pouvoir me blottir dans ses bras afin d'être tout contre lui, l'homme que j'aime, celui qui fait battre mon cœur à la chamade depuis notre rencontre. Depuis « nous », depuis cette soirée d’anniversaire où j’ai su que mon Francesco allait littéralement chambouler ma vie, mon existence et je sais également qu'au jour d'aujourd'hui, jamais je ne pourrais vivre sans lui à mes côtés.

Partageant un instant de tendresse alors que le soleil se lève, commençant à répandre sa lumière dans les pièces, notamment la cuisine et la salle à manger, il se lève également sur mon cœur, comme s'il l'illuminait, comme s'il le réchauffait, comme s'il l'embrasait parce que je suis aux côtés de mon homme. Lorsque je pense à nous aujourd'hui, à notre couple, je nous sais indestructibles, je le crois du moins. À ce jour, jamais je ne pourrais imaginer que l'on jette des regards chacun de notre côté à nos villas, ne partageant plus le moindre mot durant une journée ou encore le moindre regard, la moindre tendresse, comme après la fusillade qui a eu lieu il y a plus d'une année déjà. Me pinçant les lèvres, réfléchissant, je ne sais pas si mon Francesco sait à quel point je l'aime, puisque si nos chemins devaient se séparer, je ne pourrais pas rester à Naples, je ne pourrais pas reprendre ma vie sans lui, c'est tout bonnement inimaginable. Jamais je ne pourrais me remettre d'une séparation, jamais je ne pourrais panser mon cœur qui se verrait blesser, déchirer, littéralement briser. Peut-on mourir d'amour ? Oui, à mon sens, quand on sépare deux êtres fait l'un pour l'autre, deux êtres qui sont fait pour être ensemble, pour vivre ensemble, comme si l'autre était le dernier morceau du puzzle, afin qu'il soit complet, achevé. Me pinçant les lèvres, je sors de mes pensées lorsque sa voix perce le silence. Un sourire s'inscrivant sur mon visage, je mordille ma lèvre lorsque je regarde mon homme s'afférer dans la cuisine, puisqu'il a tout préparé afin que l'on petit déjeune ensemble, afin de me nourrir, puisque je le sais, mon Francesco sans totti désire que je me « remplume », que je me nourrisse convenablement puisqu'il est vrai que la nourriture fait à présent parti d'un déséquilibre dans ma vie. Cela ne s'était pas produit avant mes dernières années passées à Lisbonne, puisque je vivais un véritable enfer sur Terre, vivant avec un homme qui n'en avait que faire de moi, qui ne m'aimait pas, qui ne m'avait jamais réellement aimé. Tout ce que mon ex-époux appréciait chez-moi était mon physique, ma « plastique » puisqu'à notre rencontre j'étais davantage féminine, j'avais quelques kilos en plus, puis j'étais positive, mais cela date à présent, comme si cette joie, cette étincelle qui donnait une particularité dans mon regard n'avait été qu'un songe, une sorte de « faux » souvenir, comme si ce temps révolu n'avait finalement jamais existé, comme si cette étincelle qui vivait en moi appartenait à la vie d'une autre. Poussant un soupire, mon regard se pose à nouveau sur mon homme, qui m'affirme qu'il désirait que j'ai le choix, ce que je trouve adorable. Cela peut sembler idiot, mais le fait qu'il fasse aussi attention à moi, qu'il fasse l'effort d'être aux petits soins, me démontre plus que les mots ne peuvent le faire qu'il m'aime, véritablement. « Si cela ne t'a demandé qu'un petit effort comparé à d'habitude, je veux bien que tu fasses cet effort chaque jour. » Je prononce, avant d'ajouter rapidement, rougissant quelque peu : « Toutes les fois que nous petit-déjeunerons ensemble, chez-toi. » Je m'arrête là, ne désirant pas en dire davantage, puisque, me connaissant, je m'empourprerais de plus belle, balbutiant, ne sachant quoi dire, comment le dire. Lorsque mon homme reprend, me parlant de son travail de façon aussi naturelle, je ne peux qu'esquisser un doux sourire. Mon cœur se gonfle d'une joie immense seulement par ses confidences, puisqu'en cet instant, j'ai réellement la sensation d'être « sa conjointe », « sa femme ». Bien sûr, j'ai envie de le croire, je désire le croire dur comme fer, le fait est que les derniers évènements qui se sont produits dans nos vies ont été compliqué, douloureux, ainsi que heureux, mais nous nous en sommes sortis plus forts et à mon sens, c'est ce qui compte. « J'aime t'entendre prononcer ses mots chéri. » Je réponds à mon homme, mes grosses billes scintillantes, alors qu'à cet instant, je ne peux être davantage comblé par ses dires. « Hum… J'espère que je te le rends bien oui. » Je réponds, taquine, me pinçant les lèvres avant de laisser s'échapper un doux rire d'entre mes lèvres. Répondant à mes propos concernant ses fournisseurs, j'ai la nette sensation de goûter au bonheur parfait, comme si cet instant nous révélait à l'un comme l'autre que notre couple est une évidence, comme si à cet instant, nous ne pouvons que comprendre que nos chemins se sont croisés pour une bonne raison : celle d'être ensemble, unis contre vents et marées, contre chaque obstacle se présentant sur notre route, puisque nous sommes plus forts ensemble. « Tu es bien trop gentil, chéri. » Je lui dis, puisqu'il désire leur laisser encore une petite semaine comme il le dit si bien, afin de voir s'ils font un effort de leur côté, pour lui démontrer qu'ils désirent rester ses fournisseurs, plutôt qu'il finisse par en trouver d'autres prenant ainsi leur place. « Mais tu as sans doute raison. Il faut bien que tu leur donnes une dernière chance afin qu'ils te prouvent qu'ils désirent continuer à travailler avec toi. Je suppose. » Je conclus sur ses mots, puisque je ne suis pas dans sa situation. Je n'ai jamais eu l'importance qu'il a dans le moindre domaine, encore moins dans les affaires, les finances, d'autant que je sais que mon Francesco est le PDG le plus influent, le plus important ainsi que le plus imposant de l'Italie.

Songeant à présent à nous, notre conversation devenant plus intime – c'est du moins ce que je ressens par le ton qu'il emploie – je suis pendue à ses lèvres quand il se rend compte qu'il n'a plus de café. Poussant un soupire lorsqu'il s'éloigne, me laissant sur ma faim, mes épaules s'affaissent alors que je l'attends, m'imaginant tout ce qu'il pourrait me dire, me demander, commençant par mon envie de vivre ensemble, quand je termine d'imaginer qu'il me demande de retourner à la villa familiale, bien que je sais au plus profond de moi qu'il ne prononcera jamais ses mots, cette idée n'effleurant même pas son esprit. Ne tenant plus, impatiente, attendant son retour, alors que j'ai la nette sensation que son café n'en finira jamais de couler dans sa tasse, je plante mon regard dans le sien quand il me rejoint, sa tasse fumante. « Tu te disais que… ? » Je dis après lui, presser, comme si ma vie dépendrait de ses prochains mots, de ses prochaines paroles. Retenant mon souffle, alors que mon cœur bat à tout rompre dans ma poitrine, je l'écoute, j'espère, quand ses mots me touchent profondément, atteignant mon âme. Moi aussi, je désire être plus qu'une de ses conquêtes, moi aussi, je désire qu'il cesse de chercher autre chose, une autre que moi, puisque je l'aime d'un amour inconditionnel, incommensurable, éternel, passionnel, d'un amour emprunt d'une sincérité sans faille, d'une véracité sans nom. Alors, quand il prononce ses mots que je désirais tant entendre, je ne peux empêcher une larme de joie roulée sur ma joue, puisque c'est également ce que je désire, c'est même tout ce que je désire depuis cet accident où encore une fois, je me suis confrontée au regard de la mort elle-même, puisque je dois reconnaître enchaîner les drames. Cela a commencé avec la fusillade, puis avec cette explosion alors que j'arrivais sur les lieux de celle-ci, me rendant dans la direction de cet immeuble, désirant y voir la femme qui a généré ce terrible drame où certains de ses voisins n'ont malheureusement pas pu s'en sortir. Le fait est que lorsque j'y pense, je me rends compte que mon Francesco a été présent lors de ses deux évènements, afin de me soutenir, afin de me relever. Avalant avec peine ma salive tant je suis émue, au bord des larmes, je dépose ma main libre sur la sienne, comme pour répondre à ce qu'il vient de me dire sans que je ne prononce le moindre mot, afin de lui faire comprendre que c'est oui, un immense oui, un « oui » certain, un « oui » sincère, un « oui » sans la moindre hésitation possible. Toutefois, ne parvenant pas encore à prononcer ce simple mot composé de trois lettres, mon homme reprend, désireux d'objecter le moindre argument qui me pousserait à dire non, ce qui n'arrivera pas de toute façon. Comme il le dit si bien lui-même, je suis prête, il est prêt et à nouveau, ses mots transpercent mon âme, si bien que des larmes roulent à présent sur mes joues. Oubliant les heures sombres que nous avons du essuyé par son infidélité, je suis à présent certaine qu'il croit en « nous », qu'il désire un « nous », n'impliquant plus qui que ce soit d'autres que nous deux. À cet instant précis, il m'affirme que c'est moi qu'il désire à ses côtés, comme c'est lui que je désire à mes côtés. « Oui. » Je souffle, alors que de nouvelles larmes roulent sur mes joues. « Oui. Oui. Oui. Cent fois oui. Mille fois oui. Je veux vivre ici avec toi chéri. » Je lui réponds enfin, ajoutant ces quelques mots lourds de sens : « Trois mots. Sept lettres. Deux syllabes. » Me pinçant les lèvres, je reprends, ou plutôt, je termine : « Je t'appartiens. »
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trois mots, sept lettres, deux syllabes
Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.


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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option. [FRANCIANA] ( le Sam 27 Avr 2019 - 11:17 )


Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option.


Les gens changent. Parfois en bien, parfois en mal. Mais en cet instant, Francesco est persuadé que si les gens changent, ce n'est que en cotoyant d'autres personnes, meilleures ou pires. Depuis qu'il est avec Anabela, il a changé. Il l'admet lui-même, autant que Tony qui doit profiter d'avoir son temps libre. Moins egoïste, Francesco est devenu un peu plus attentionné. Un sourire quasi permanent sur le visage, la vie semble s'annoncer pour lui comme un long fleuve tranquille. Il sait que ce n'est pas le cas et que ça ne le sera jamais. Mais à la vision de cette matinée idyllique, sous les rayons d'un soleil de printemps, comment croire le contraire? Alors même qu'il est là, avec sa jolie blonde, ne se souciant que de son acceptation à rester avec lui. Il n'a pas réellement de doute sur la réponse, mais il ne tient pas à crier victoire trop vite. Ana a vécu des moments difficiles, dont il ne s'estime pas totalement innocent. Et la belle blonde, l'ancien mannequin que tout le monde avait voulu à son bras, se retrouvait dans ceux de Francesco qui n'en demandait pas plus. Pourtant, il lui semblait qu'avec lui, elle avait vécu plus d'épreuves qu'elle n'aurait dû. Mais elle s'était accroché. Malgré une perte de poids, et un certain laisser-aller avec l'alcool, elle avait sut tenir. Il l'avait aidé. Quand il n'était pas le couteau responsable de sa douleur. Mais désormais, le doute n'était plus permis. C'était elle. Et seulement elle.

Alors, pour ne pas la perdre, il faut bien se donner les moyens de la garder. Le voilà à veiller sur elle, a tout préparer pour elle, ne souhaitant que son bonheur, ne souhaitant qu'une chose: Qu'elle soit de nouveau heureuse. Il veut retrouver l'étincelle de son regard qu'il avait trouvé en elle sur la plage, ce fameux soir, ou, entre terre et mer, ils avaient fait l'amour. Un amour purement charnel, motivé par l'envie d'un corps plaisant, d'une personnalité qu'on voulait dans ses filets, un amour qui les avait entraîné plus loin qu'ils ne l'auraient cru, cet amour qui les menait à ce petit déjeuner agréable où, à l'image d'un véritable couple, il parlait de choses et d'autres, de bons matins, sans se prendre la tête pour demain, ne se souciant que d'aujourd'hui. Et le petit effort qu'il avait fourni pour sa belle, elle voulait qu'il le refasse chaque matin, elle aimait ça. Il lui adressa un grand sourire.
- Juste parce que c'est toi alors mon coeur... Fit-il alors qu'elle rajoutait rougissante qu'elle voulait cela toutes les fois où ils prendraient le petit déjeuner ensemble. Si elle savait. Cette villa ne serait plus seulement l'antre de Francesco, ce serait aussi la maison de sa belle, si tant est qu'elle accepte sa proposition. Pour l'heure, ils discutent du travail de Francesco. Sa belle ne se fait pas prier pour lui adresser compliments et conseil. Il sait qu'elle n'est pas totalement objective, mais son excuse est valable: Aux yeux de la belle blonde, Francesco est le meilleur. Il ne le dit pas par orgueil non, il le dit parce qu'il le lit dans son regard, tout simplement. Pas besoin d'un traducteur pour cela.

Finalement, le temps de faire sa demande arrive. Ce n'est pas comme si il s'agissait d'une demande en mariage, mais il sait que cela représente un tournant dans leur relation. Ana chez lui, il sait ce que cela signifie: Il ne sera plus question de ramener les conquêtes d'un soir, et il va falloir qu'il change certaines de ses habitudes. Le milliardaire coureur, papillonnant de fleur en fleur aurait-il trouvé la perle rare? Il voit déjà les titres dans les journaux. Déjà que leur relation dure plus longtemps que la normal et qu'elle fait parler les magasines people, aucun doute que lorsqu'ils apprendront qu'elle a emménagé chez lui... Ils ne le lâcheront plus. Mais de toute manière, cela leur permettra - à tous les deux - d'avoir la paix. Les journaux parleront d'eux pendant une semaine, deux tout au plus, et finalement, quand ils verront que cela n'a rien de guère intéressant pour les potins, ils s'en iront chercher une autre victime. C'était la triste réalité. Pour l'heure, centré sur sa demande, Francesco y met toute son argumentation, toute sa conviction afin qu'elle ne refuse pas. Il se montre sincère. Et finalement, alors qu'elle commence à pleurer, elle finit par dire "oui". La réponse tombe comme une délivrance alors que des larmes roulent sur les joues de la belle, trop émues pour ajouter quelque chose si ce n'est sa fameuse citation dont il ne se lasse pas. Il sourit, heureux, alors qu'elle reprend qu'elle lui appartient.
- Ana... Je t'aime. Mots prononcés avec sincérité, vérité et amour, Francesco se lève finalement, invitant sa belle à se lever avec lui en la tenant par la main. Il vient caresser son visage, sèche les larmes de sa jolie blonde. Ne pleure pas chérie... J'aime pas te voir pleurer. Il dépose un baiser rapide sur ses lèvres avant de reprendre, un peu plus sur le ton de l'humour. Même si ce sont des larmes de joie! C'est déstabilisant. Fait-il joueur avant de laisser une main aller dans le dos de la jolie blonde pour la plaquer contre lui, une autre dans sa chevelure, et finalement, il termine par l'embrasser, goûtant à ses lèvres, se délectant de leur goût sucré et délicat, cherchant de sa langue celle de Ana pour une danse effrénée. Je t'aime... Il l'embrasse encore, ne lâchant plus sa jolie blonde avant de finalement rompre leur baiser pour qu'ils puissent respirer. Finalement, c'est le miaulement du chat noir qui le interrompt.
- Il est jaloux fait pas attention. Termine par dire Francesco en contemplant sa belle, se noyant dans son doux regard avant de reprendre place, plus joyeux et plus en forme que jamais. Je me disais que je pouvais passer récupérer des affaires chez toi si tu veux. Disons le strict minimum et puis... On procédera à un déménagement dés que tu le souhaiteras. Il ne voulait pas tout presser non plus, même si c'est un peu ce qu'il faisait. Il désirait vraiment qu'elle s'installe là. Il commence à manger une tartine avant de finalement reprendre. Et puis on verra bien ce qu'on fera ensuite... De toute façon, je crois que tu te sers déjà dans ma garde-robe quand tu es ici non? Il va falloir que je sévisse mademoiselle Laranjeira. Au rythme où vous allez, je vais devoir me rendre torse nu au travail fautes de chemises à me mettre. Fit-il joueur avant de reprendre plus sérieusement. Je me disais que je serais passer ce matin chez toi pour récupérer les affaires dont tu as le plus besoin. Tony viendra me filer un coup de main, il a dit qu'il passait. Lorsqu'il vit sa belle prêt à réagir, il leva un doigt qu'il bougea en signe de négation. Hors de question. Tu sors pas aujourd'hui. Tu te reposes. Et si tu sors, c'est avec moi, et pour de la détente. C'était dit.


codage par Laxy Dunbar.



J'suis malade... D'Amour
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première
M'a touché, c'est foutu!
Elle a les yeux revolver - Marc Lavoine


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Anabela LaranjeiraLe vin est un puissant lubrifiant social
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Sujet: Re: Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option. [FRANCIANA] ( le Sam 4 Mai 2019 - 18:37 )

Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option.
(Andrew Belle - In My Veins ♬)


Avons-nous enfin le droit de goûter au bonheur sans l'ombre d'un problème se profilant ? Apparemment oui. Esquissant un doux sourire, j'ai la sensation qu'enfin nous pouvons être heureux Francesco et moi. Pourquoi nous ? Pourquoi ne pas simplement pensée à moi ? Tout simplement parce que ce n'est plus « je », puisque nous sommes deux. Nous formons un couple, nous sommes ensemble envers et contre tous et enfin, après les épreuves, après la douleur, la souffrance, la peine, l'incertitude, nous partageons ensemble un moment des plus simples certes, mais cet instant qui peut sembler si « coutumier » est idyllique et il résonne comme une évidence. À cet instant précis, je me dis que tout ce que nous avons vécu nous a amené à ce moment que nous partageons et si on me demandait de repasser par tout ce qui s'est produit, je dirais oui sans hésiter. J'aime l'homme qui se tient devant moi, j'aime mon Francesco sans totti et je sais, je suis persuadée, j'en ai la certitude, qu'il est l'homme qu'il me faut, l'homme de ma vie. Bien sûr, je ne peux pas prétendre que nous serons perpétuellement heureux, je ne peux pas lui promettre et il le sait de toute manière. Esquissant un mince sourire, je pense de nouveau à ce jour où nous nous sommes avoués l'amour que nous éprouvons l'un pour l'autre. Je lui avais affirmé que jamais je ne pourrais lui promettre un bonheur constant, permanent, étant lucide. Le fait est que j'étais certaine de mes sentiments à son égard et cela n'a évidemment pas changé. Francesco Spinoza, je l'aime. Il est l'amour de ma vie, il est mon évidence, ma moitié, il est tout ce dont j'ai toujours rêvé. Lorsque je suis lovée tout contre lui, j'ai la sensation que jamais je ne pourrais me trouver en danger, comme s'il était à l'épreuve des balles, comme s'il avait le pouvoir de former une bulle protectrice autour de nous afin qu'il ne m'arrive jamais quoi que ce soit, lorsque je suis à ses côtés. Puis, tout contre lui, je me sens à ma place et cela n'a pas de prix. On ne peut pas acheter l'amour, les sentiments que l'on éprouvent pour LA personne dont on sait qu'elle fera à jamais partie de notre vie.

Ayant la nette sensation d'être dans un songe éveillé, je ne peux effacer ce sourire présent sur mon visage, alors que mes joues se tintent d'une couleur rose, puisque j'admets que j'aimerais que tous nos prochains matins, ensemble, soient ainsi. Ce n'est pas le fait de le dire ainsi qui me fait m'empourprer, c'est le fait d'émettre mon envie que nous vivions ensemble, ici, ou même ailleurs s'il le désire. Nous pourrions nous installer dans un studio, dans une tente, une caravane, que j'aurais toujours cette envie d'être à ses côtés, de vivre à ses côtés. Ne sachant pas s'il s'est rendu compte du message caché présent dans ce que je viens de lui déclarer, je préfère ne plus piper mot quand il me répond avec douceur et amour, ce qui a un effet immédiat ; celui de me rendre plus heureuse encore, mes prunelles scintillantes, mon cœur battant à la chamade, mon sourire s'épanouissant davantage sur mon visage de poupée. « J'aime toujours autant, lorsque tu me dis mon cœur. » Je confesse, me répétant, alors que je ne peux m'empêcher de sourire, puisqu'il est à présent ineffaçable, et cela, pour le restant de la journée, je l'espère du moins. Picorant de çà et là un morceau de pain préalablement découpé par mon homme, je me sens nerveuse lorsque l'atmosphère change, puisque mon Francesco change de ton, désireux de me parler quand il manque de café. Étant plus que stressée, j'espère qu'il va me demander de vivre ensemble, bien que j'ai peur, n'étant pas dans sa tête. De ce fait, nerveuse, j'ai la sensation que le temps a cessé de s'écouler quand il revient pour effectivement me demander que l'on vive ici, ensemble, tous les deux. Il désire qu'on franchisse une étape dans notre relation et évidemment, c'est un grand « oui », un immense « OUI », et même un « cent fois oui », un « mille fois oui ». « Je t'aime mon Francesco sans totti. » Je réponds, pour finir par me lever comme il me l'intime sans un mot, afin que nous nous rejoignons. Tenant sa main, je la presse avec douceur alors que je frissonne sous ses caresses, avant de laisser s'échapper un rire d'entre mes lèvres. « Comme tu le dis si bien, ce sont des larmes de joie. » En essuyant quelques-unes avec ma main libre, je ris à nouveau, avant que mon regard ne plonge dans le sien. Me perdant don son magnifique regard azur, je frissonne de plus belle lorsque je sens l'une de ses mains se poster sur mon dos, afin de réduire le peu de distance restant entre nous. Scellant nos lèvres, nous partageons un baiser emprunt d'un amour véritable et sincère, quand il le rompt pour m'affirmer un peu plus encore qu'il m'aime, ce dont je suis certaine à présent. N'ayant pas le temps de répondre, je goûte à nouveau à ses lèvres sucrées, charnues, prenant le temps de m'en délecter quand le troisième habitant de notre villa vient nous rappeler à l'ordre. « OH. Bagheera ! » Je souffle, après que mon Francesco m'ait averti qu'il est tout bonnement jaloux. « Tant pis. On s'en moque. » Je prononce pour toute réponse, quand je me perds à nouveau dans son regard, avant qu'on retrouve nos places. M'emparant d'une tartine, je l'écoute, alors que mes énormes billes bleutées scintillent plus encore. « Mon amour… » Je commence, alors qu'il semble bien décider à ce que mon emménagement ici se fasse rapidement, tout comme moi. « Chéri. Je… Je n'ai pas grand-chose à la villa familiale, tu sais. » J'affirme, posant la tartine que je tenais, m'empourprant, quand il me taquine, heureux, tout comme moi. « Il va sans doute falloir que tu sévisses effectivement. Toutefois, pour ma défense, je tiens à signaler que ce n'est pas ma faute si ce que je te chipe me va bien à moi aussi. » Je dis, amusée, lui offrant un clin d'œil complice, avant que je n'avale une gorgée de café. Lorsqu'il reprend – voulant me titiller plus encore – je dépose ma tasse sur la table, pour rétorquer rapidement : « C'est hors de question ! De toute façon, je vais te greffer des vêtements sur ton corps. » Appuyant mes propos dans un mouvement de tête, je ne parviens pas à être fâché trop longtemps, puisqu'il me fixe, amusé, se montrant joueur et taquin, comme je l'aime, comme je l'ai aimé, dès les premiers instants. Souriant, levant les yeux au ciel, je m'empare à nouveau de ma tasse, quand il se montre plus sérieux, à propos de mon déménagement. « Je te l'ai dit, je n'ai pas grand-chose à la villa familiale. » Désirant reprendre, je ne prononce pas le moindre mot puisqu'il m'arrête déjà, levant un doigt, ce que je trouve adorable. L'écoutant, je fais la moue quand soudain, je deviens livide. Il y a une chose importante que Francesco doit savoir avant que je m'installe et cela me rend « malade » de devoir en parler. Le fait est que je ne peux pas me permettre de venir vivre ici sans le lui dire.

Peinant à avaler ma salive, je ferme un court instant les yeux alors que je les sens se charger de larmes. « Chéri. » Je commence, tendant ma main afin qu'il s'en saisisse, ce qu'il fait immédiatement. « Mon ange, mon amour, je dois te parler de quelque chose. » Mon regard embrumé pénètre le sien, alors que je suis sur le point de fondre en larmes. « Je… Je ne t'ai jamais parlé de mon passé parce que c'est… Difficile. Extrêmement difficile pour moi. » Je fais une pause, écrasant quelques larmes avec ma main libre, ayant la boule au ventre. « Il faut que tu saches que… Je… Je… » Je baisse le regard, étant incapable de pouvoir lui dire ce que je désire lui révéler, en le fixant, en le regardant dans les yeux. « J'étais fraîchement mariée et mon ex-époux, mon ex-époux à présent, il… Il désirait avoir des enfants, mais… Je ne… Je ne tombais pas enceinte. » Osant relever la tête, je sais que je ne parviendrais pas à lui dire ce que je désire en restant ainsi, sans avoir humé son odeur une dernière fois s'il me rejette, s'il me demande de le laisser. Me levant donc pour le rejoindre, afin de m'asseoir sur ses genoux, je l'étreins avec tout mon amour, prenant le temps de sentir son odeur dans sa nuque, quand je commence à sangloter. « On m'a dit que j'étais… Que j'étais stérile lorsque je… Lorsque j'étais à Lisbonne. » Le couperet tombe, mon souffle se coupe, quand j'ose le regarder. « Ici, ici Francesco, je suis allée voir des médecins pour faire davantage d'examens. Je… Je sais que l'on n'a pas encore abordé ce sujet, mais je… » J'ai peur, affreusement peur et avec rapidité, je dépose mes deux mains sur son visage, afin qu'il me regarde toujours, afin qu'il ne détourne pas le regard. « Je… Je suis allée… Je suis allée passer des examens. Les médecins m'ont expliqué qu'il y a des traitements et… Ils m'ont dit que cela pouvait dépendre de nombreuses choses, comme… Comme le fait d'avoir un blocage psychologique et… » Je peine à convenablement respirer. « Ils m'ont dit que… Que, ce n'était pas... Je veux dire, que ce n'était pas… Arrêté, définitif. Au contraire ! Je dois... J'ai plus de difficulté qu'une femme dite « normale » entre guillemets de tomber enceinte. » Je termine dans un murmure, alors que ma peur grandit, celle qu'il me repousse, celle qu'il me demande de me lever afin de le laisser, comme ce qu'il s'est produit à Lisbonne, avec mon ancien époux. « Ne me repousse pas, je t'en prie. Ne me quitte pas. Je t'aime mon Francesco, je t'aime mon amour, je t'aime tellement. » Je parviens à prononcer, le suppliant dans l'intonation de ma voix, quand je me presse de nouveau contre lui, contre son torse, ayant la peur au ventre, étant effrayée par l'idée qu'il s'agisse de notre dernière étreinte. À cet instant, je sais pertinemment que mon Francesco est l'homme que j'aime, l'homme de ma vie, seulement, j'ai peur qu'il pense après mes propos, que je ne sois pas la femme de la sienne.


@FRANCESCO SPINOZA



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Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.


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