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- [TERMINE] Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option. [FRANCIANA] -

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Francesco Spinoza10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Francesco Spinoza
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Sujet: Re: [TERMINE] Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option. [FRANCIANA] ( le Jeu 27 Juin 2019 - 17:40 )


Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option.


Stérile. Le mot était tombé. Comme une sentence. Mais Francesco ne s'était pas démonté. Son premier objectif n'était pas d'avoir un gosse. D'autant que si il était aussi chiant que lui, il se demandait si ça en valait la peine. Cependant, il devait l'admettre, apprendre une nouvelle comme celle-ci faisait toujours un certain effet, surtout lorsqu'on y était pas préparé. Le problème, il le savait, n'était pas tant le sien que celui de Ana. La jolie blonde devait sans doute être tourmenté, et à voir son regard, ses réactions, sa peur dans ses yeux, la tristesse qui habitait son regard, il se doutait que ça n'était pas aisé pour elle. Car des deux, elle était peut-être celle qui voulait le plus un enfant. Si Francesco n'était pas pressé, c'est parce qu'il voulait d'abord bâtir quelque chose de solide, malgré les difficultés et les épreuves que la vie pourrait apporter. Face à ce qu'elle doit vivre comme un drame, il décide de se montrer réconfortant, lui offrant tout l'amour qu'il peut lui donner, lui offrant le réconfort de ses bras, la chaleur de son corps, et les battements de son coeur pour qu'elle se calme. En réponse, elle lui déclare simplement qu'elle l'aime. Il sourit. Ce genre de sourire heureux, celui qui s'affiche quand vous êtes fier de vous, de quelqu'un, de ce que vous avez fait même. Il continue de la dorloter un instant de ses attentions. Il sait qu'elle l'aime. Il a bien vu. Bien senti. Si entre eux les choses n'ont pas toujours été simples, il sait qu'elle l'aime profondément, et il n'en doute pas une seule seconde. Après avoir détendu un peu l'atmosphère, ils reprennent place.

Mais comme si Francesco n'avait pas fini de rendre folle sa jolie blonde, il demande à en savoir plus. Il y a eu un homme avant lui. Il le sait. Mais il ne connait pas les raisons de leur divorce. Au fond, il n'est pas jaloux. Ce n'est même pas une curiosité mal placé, cherchant à déceler où son prédecesseur à échoué - réaction pitoyable de certains malheureusement - mais c'est plutôt la volonté de connaître mieux celle qu'il a en face de lui. Cette femme fragile a qui il manque encore une chose: La confiance en soit. Ce dont elle a besoin, c'est de confiance. Pour repartir. Pour décoller à nouveau afin de reprendre sa vie, là où elle l'avait laissé, et continuer sur un meilleur chemin que celui qu'elle avait emprunté au départ. Pourtant, il sent bien que pour la jeune femme, le sujet est difficile à aborder. Peut-être que ce n'était pas le bon moment. Peut-être aurait-il dû attendre. Mais, voyant qu'elle se lance, il décide de ne pas l'interrompre, écoutant ses propos attentivement. C'est l'histoire d'une jeune femme, séduite par un homme, un homme qui la courtise, la fait valoir comme la plus belle des perles, lui donne le sentiment d'être la plus belle, la meilleure. C'est cet homme qui voulait lui offrir le monde, c'est elle qui croyait à cet avenir plein de merveilles. Il la couvrait de petites attention, sans nul doute donnait-il l'image d'un adolescent amoureux prêt à tout pour conquérir le coeur de la jolie blonde, véritable Pâris prêt à tout pour conquérir le coeur de la belle. Et une fois que ce fût fait, voilà qu'il lui demandait sa main. Sa jolie blonde pleurait, tentant malgré tout de retenir des sanglots. Si il n'aimait pas la voir dans cet état là, il ne l'arrêta pas. Il voulait savoir. Et à sa demande, qu'avait-elle répondu? La belle Hélène avait dit oui, assurément. Comment dire non à un tel homme? Mais au fond, Ana était aussi une rêveuse. Cette jeune femme qui croit encore aux comtes de fées et aux histoires d'amour. Francesco l'avait bien vu. Elle croyait encore au véritable amour, celui qui ne trahit pas. Lui, il avait depuis longtemps laissé tombé ces histoires là... Jusqu'à ce qu'il la trouve un beau jour, prostré dans sa cuisine. Ce jour-là il avait compris qu'elle l'aimer plus que tout. Plus qu'elle même. En tout les cas, croyant à cette belle histoire d'amour, faisant fi des avertissements, elle avait choisi de le suivre, de l'épouser, de se marier avec ce "prince charmant". La vérité? Les princes charmants n'existent pas. Ce n'est qu'une image pour attirer à eux les jolies demoiselles, et quand elles sont prises dans leurs filets ils en usent et en abusent jusqu'à ce que cela ne leur suffise plus et qu'ils faillent passer à autre chose. pourquoi cet avis? Parce que lui même avait agi ainsi. Il avait d'ailleurs été très doué à ce jeu-là avec sa belle gueule, son corps d'athlète et son porte-feuille bien rempli. Pourtant, une fois l'anneau au doigt, comme si elle s'était retrouvée prisonnière une fois engagée, elle devait répondre aux besoins d'un homme qui ne pensait qu'à sa descendance, véritable petit noble qui voulait s'assurer que jamais son sang ne disparaisse et qui cherchait pour cela la meilleure et la plus belle des épouses, comme pour former une lignée au sang le plus pur. Malheureusement, la jeune femme stérile ne pouvait répondre à cette demande. Tout au plus pouvait-elle le combler de bonheur par ces attentions, par ce qu'elle faisait pour lui. Mais il n'en voulait pas, obnubilé sans doute par sa succession, son épouse était devenue un objet, plus un trophée qu'il agitait en jouant les grands vainqueurs, mais au fond de lui tellement frustré de n'avoir pas atteint son objectif. Après la visite à l'hôpital, il l'avait abandonné, et pour elle, c'était le début de la fin. Si il se doutait qu'elle ne faisait que lui raconter dans les grandes lignes ce qu'elle avait vécu, il se doutait que les insultes, les engueulades et peut-être plus avait dû se produire. Du statut de princesse elle avait obtenu celui de "traînée". Insulte pour la grande dame qu'aucun Ménélas n'était venu reprendre. Pour Ana, la pression de son passé est trop forte. Elle s’effondre en sanglot, sous le regard de Francesco qui lui prend la main pour la serrer.
- Chérie... C'est bon. C'est fini. Il n'aime pas la voir dans cet état. Il prend alors un mouchoir et vient essuyer les larmes de sa belle. Allez, calme-toi Ana. Ce temps là est révolu. Il voudrait se montrer rassurant, mais au fond, il sait que la blessure ne cicatrisera qu'avec le temps. Je veux que tu arrêtes de te soucier de ce problème de stérilité premièrement, d'accord? C'était en fait le point central du problème, celui qu'il fallait enrayer au plus vite. Ensuite, bah... Mes parents m'ont proposé d'aller prendre des vacances dans un ranch en Toscane, je pense que ça nous ferait du bien. Il ne parle pas de l'autre partie: Ses parents à elle et notamment son protecteur de père. Il prend alors un carreau de chocolat et lui donne. Ensuite mange, le chocolat te donne bonne mine. Fait-il rieur. Inutile de parler plus longtemps du passé de la jeune femme. Si elle le souhaite, elle le fera d'elle même. Finalement, il s'avance encore un peu et l'embrasse. Dernier point: Je t'aime. Il laisse le baiser se prolonger avant de finalement le rompre pour se rasseoir. Il jette alors un oeil à sa montre. L'heure tourne.

- Bon, ce que je te propose, c'est qu'on aille récupérer les affaires chez toi une fois le déjeuner terminé, et ensuite, on peut sortir. Si tu veux on va faire les boutiques. Propose-t-il, décidément de bonne humeur. Il compte bien avancer, et n'a aucune envie de rester sur une note aussi négative que la conclusion malheureuse du premier mariage de sa belle? Non. Il veut avancer, avec elle, et ce n'est désormais plus une option. Encore faut-il arriver à en convaincre le père de la belle, mais pour cela, un petit voyage au portugal risque de s'imposer. Enfin, peut l'heure, il préfère n'en toucher aucun mot à sa belle, préférant boire son café presque froid. Peu importe c'est du café pas tout à fait froid donc ça se boit.


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J'suis malade... D'Amour
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Sujet: Re: [TERMINE] Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option. [FRANCIANA] ( le Sam 6 Juil 2019 - 18:38 )
FRANCIANA ♔ Je veux avancer avec toi et ce n'est pas une option.
Il y a des histoires que l'on aimerait ne pouvoir lire que dans les livres. Les héros déchus, les drames, les épreuves qui nous mettent à terre, on voudrait qu'ils ne soient issus que d'un imaginaire, seulement, cela existe véritablement. Lorsqu'on s'en rend compte, lorsque l'on comprend que ce ne sont pas que des récits lus dans des romans pour certains, la panique nous gagne, la peur nous tient et l'on préfère penser que cela vaut mieux que ça arrive aux autres et non à nous, seulement, cela ne veut pas dire que l'on sera à abris d'une épreuve tout aussi difficile à surmonter. Souvent, on se pense intouchable, on se rassure en se mentant, en se voilant la face, on se dit que c'est impossible que quelque chose de similaire puisse nous arriver et pourtant, cela peut tout autant nous toucher qu'à un autre. Lorsqu'on y pense vraiment, quand on prend le temps de se poser pour y réfléchir, on sait dans notre fort intérieur que tout est possible. Nous ne sommes que des humains, nous ne sommes pas des super-héros comme Iron Man, nous ne sommes pas des demi-dieu comme Thor, nous sommes monsieur et madame lambda, ceux qui sont en arrière-plan dans ces films, ceux qui perdent des proches, ceux qui n'ont ni pouvoirs, ni dons. Nous sommes des anonymes, ceux qui disparaissent dans la scène suivante, nous sommes ceux dont on ne se rappelle pas dès notre disparition.

Je m'effondre. J'ai la sensation de chuter dans un puits sans fond, où seule l'obscurité triomphe, nourrit par ma peur de ne jamais revoir la lumière un jour. Cela m'est arrivé à de nombreuses reprises, je m'en suis toujours sortie, mais jusqu'à quand y parviendrais-je ? Est-ce qu'il y aura toujours une personne qui me permettra de m'en sortir ? Lorsque j'y pense, bien qu'effondrer, je connais la réponse : oui. Oui, il y aura toujours une personne qui me permettra de m'en sortir et elle se trouve face à moi : Francesco. Chaque fois que j'ai besoin de son aide, de son soutien, il répond présent. Il est mon sauveur, étant toujours prêt à prendre les armes pour gagner une bataille afin de me protéger, afin de me défendre, quitte à être blessé, quitte à prendre des risques inconsidérés, des risques dont il ne pense pas sur l'instant, afin de faire barrière à ce qui pourrait m'arriver. Est-ce qu'il répondra toujours présent ? Est-ce qu'il ne se lassera pas d'être mon sauveur un jour ? La réponse fuse immédiatement dans mon esprit. Il s'agit d'un mot à trois lettes, contenant deux « n » : non. Le fait est que j'ai peur qu'il épuise ses forces pour moi, au point d'être incapable de se protéger lui, ce que je ne supporterais pas. Le fait est que lorsque j'y pense là aussi, je me dis que je serais toujours prête à prendre les armes pour lui, afin de recevoir les coups à sa place, me mettant ainsi comme rempart pour qu'il ne soit pas blessé, afin qu'il ne lui arrive rien.

Des larmes. Encore et toujours des larmes. Ne pouvant plus voir mon Francesco sans totti tant mon regard est saturé par celles-ci, j'entends sa voix percer mes petits cris étouffés. Tremblant comme une feuille, mon cerveau envoyant comme ordre à tout mon être d'être incapable de bouger, comme paralyser, il essuie mes larmes, se montrant rassurant, non seulement par la douceur de ses gestes, mais aussi par ses mots, sa voix qui ne trahit aucune colère à mon égard. Il ne semble pas dégoûter de moi, il ne semble même pas en colère, alors que je ne fais que de m'en vouloir depuis ce jour où je l'ai su, à Lisbonne. L'écoutant, ne pouvant pour le moment prononcer le moindre mot, mon regard pénètre le sien alors qu'il me demande d'arrêter de penser à mon problème, ce qui va s'avérer être compliqué. Pourquoi ? Tout simplement parce que j'ai toujours rêvé d'avoir une famille, ma famille, composée d'un époux aimant et des enfants, nos enfants, ce qui me semble – depuis ce jour – être un rêve qui ne se réalisera jamais. Puis surtout, depuis que je le sais, j'ai honte. Je me sens fautive, je me sens coupable alors que je ne peux rien à ma situation, ne l'ayant pas désiré, au contraire même ! Puis, j'ai rapidement fait le constat que certaines mères abandonnaient leurs enfants, ne les désirant pas alors que d'autres ne désirent que d'être mamans et cela m'a mise en rogne, cela m'a révolté, jusqu'à finalement être dégoutée de moi-même, par les propos tenues par Teodoro – mon ancien époux – qui n'a fait que s'acharner sur la plaie béante transperçant mon cœur, afin de me tenir, de me faire payer le temps qu'il a perdu à me courtiser, à me faire devenir son épouse. Il usait de harcèlement moral à mon égard, me détruisant à petit feu, pour finalement m'anéantir, ce qu'il est parvenu à faire...

Mon regard se trouvant toujours chargé de larmes, bien que beaucoup roulent sur mes joues, j'écoute Francesco qui me parle de prendre des vacances afin de nous rendre en Toscane, ce que je ne comprends pas immédiatement. M'assurant que cela nous fera du bien, je ne peux empêcher d'entendre une petite voix dans ma tête qui m'assure qu'au moment venu, si je ne parviens pas à avoir des enfants, lui aussi m'abandonnera. Le cœur serré, alors que l'écho des propos de cette petite voix submerge mon esprit, je reviens à moi, à nous, alors qu'il me tend un carreau de chocolat. Ne sachant pas comment lui répondre, un bien mince sourire se dessine malgré tout sur mon visage alors que je me saisie du dit morceau, quand toutes mes craintes se dissipent lorsqu'il m'embrasse, puisque son amour n'a pas changé, ou peut-être que si, puisqu'il me démontre plus encore à quel point il m'aime et cela n'a pas de prix. Répondant à son baiser avec également tout mon amour, délaissant mon carreau de chocolat, je m'empare finalement de son visage avec mes deux mains tremblantes, avant de me perdre dans son magnifique regard. Lui soufflant un « je t'aime » pour toute réponse au sien, notre baiser reprend rapidement, faisant disparaître toute ma peine, mes craintes, tout ce qui me pesait afin que je continue de chuter dans ce terrible puits sans fond. « Je t'aime. » Je souffle à nouveau à mon Francesco, alors qu'il vient de rompre notre baiser, pour retrouver sa place à table, face à moi. Séchant de dernières larmes, je l'écoute lorsqu'il me propose un plan pour la continuité de notre journée, afin d'obtenir comme une sorte « d'happy end », afin que mon emménagement commence sur une note positive, ce que je désire moi aussi. « D'accord. » Je prononce, répondant ainsi à sa proposition, puisque je désire emménager avec mon homme le plus rapidement possible. « Je veux… Francesco, je veux venir vivre ici, avec toi, dès que possible. » J'affirme même, dans un hochement positif de la tête, avant de m'emparer du carreau de chocolat pour croquer dedans. « Plus vite cela se fera, plus vite j'irais mieux. » Je continue, lorsque je repense à ce dont il m'a parlé, des vacances dans un ranch en Toscane. « Concernant ton autre proposition, c'est également oui. » Un sourire plus franc se dessine sur mon visage, bien que mon regard soit bouffi par les larmes. « Je pense que cela nous fera du bien d'aller en Toscane. » M'arrêtant sur ses mots, je croque à présent dans l'un de mes toasts beurré. Je sais que j'ai besoin de prendre des forces, puisque je reste fragile, à fleur de peau, le fait est que je réalise plus encore comme tout peut être surmontable avec mon Francesco sans totti à mes côtés. « Cependant, je n'ai pas spécialement envie de faire les boutiques. On pourrait rester ici, profiter de la plage privée, de notre plage privée, ou on pourrait regarder un film dans notre salon, l'un contre l'autre. » Je souffle, alors que la perspective de vivre ensemble, mon homme et moi, gonfle mon cœur de joie.


@FRANCESCO SPINOZA

SUJET TERMINÉ.




Franciana para sempre
3 MOTS. 7 LETTRES. 2 SYLLABES. JE T'APPARTIENS. ━ Lorsque tes mains se posent sur mes hanches, je frissonne. Lorsque ton regard accroche le mien, il n'y a plus que nous au monde. Lorsque tu t'éloignes de moi, je ne cesse de penser à toi. ━ Tu ne m'as pas donné d'autres choix que de t'aimer, mon Francesco sans totti.
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