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- [Terminé] Un costume pour le Monsieur. // Anabela -

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Tobias SpilsburyLe vin est un puissant lubrifiant social
Tobias Spilsbury
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Sujet: Re: [Terminé] Un costume pour le Monsieur. // Anabela ( le Lun 10 Juin - 16:42 )
Oui, c’était son mariage, mais il était clair que Safiya et lui voulaient partager ce moment avec leur entourage. Si la liste des invités n’avait pas encore été réellement conclue, l’Historien savait qu’il y allait avoir du monde. Cela n’était pas un mal : loin de là. Cela prouvait que les vivants étaient plus nombreux que les morts. Évidemment, il fallait penser à ceux qui étaient présents, mais dans le cas de Tobias et Safiya : il y avait également des squelettes dans le placard. Des personnes qui ne sont plus, mais dont le souvenir demeure intact. C’était le moyen pour le duo prendre leur revanche sur la vie. D’autant plus que leurs amis en commun, tombés pour au nom de la préservation d’antiquités, n’arrêtaient pas de les charrier concernant leur relation. Durant une époque révolue, qui était parfois difficile d'aborder, mais qui ne soulevait pas que de mauvais souvenirs. Beaucoup avaient deviné ce qu’ils avaient mis des années à accepter. Ils étaient ensemble pour le meilleur et pour le pire. Si la chose avait été vérifiée dans le deuxième cas, il restait maintenant aux historiens d’être ensemble pour le meilleur et Tobias avait envie de croire que les histoires à venir auraient ce parfum de bonheur propre à eux. Ils le méritaient. Le conservateur pouvait compter sur son acolyte, sa sœur de cœur pour le soutenir. Un soutien qu’elle formulera verbalement, connaissant à la perfection Tobias qui avait besoin d’être rassuré même sur l’évident. Avant le jour J, il y avait beaucoup de choses à organiser, mais ce n’était pas ce qui le stressait le plus. L’idée d’avoir les regards sur lui le terrorisait. Qu’importent les grands yeux noirs de Safiya, il savait déjà que cela serait une épreuve pour lui. Il avait, certes, vécu pire ; cependant il avait toujours été ce type de personne qui préférait être invisible plutôt que sous la lumière. La belle plante Égyptienne qui va devenir sa femme passait bien mieux auprès du public que lui. Un fait avéré au sein du musée. Le directeur, malgré tout, aimait le sortir de son bureau et du laboratoire quand cela était nécessaire. Un exercice difficile qui ne lui plaisait pas du tout.
Il ne mit pas de temps à remarquer l’expression sur son visage, alors il posa doucement sa main sur son épaule : se voulant réconfortant. Il ne jugea pas bon de parler. Les mots n’apaisaient pas les douleurs. Tobias l’avait appris par la force des choses. Parfois, juste montrer sa présence était suffisant. Si Ana était là pour lui, il le serait pour elle. Une évidence qui n’avait pas besoin d’être exprimé.

“Ok, faisons un deal tout de suite. Tu comptes jusqu’à 10 Mississippi et vous venez nous rejoindre sur la piste ok ?” Il sourit : “Comme ça, on prend quelques photos et paff le calvaire est finit et je peux profiter de ce moment.” Ses mains étaient déjà moites à l’idée d’avoir les regards braqués sur lui.

Avant cela, cependant, il devait trouver un costume. L’oeil expert de sa soeur de coeur passa en revue les styles et les couleurs légèrement différentes. Il était bien content d’avoir un avis féminin. Le rassurant finalement sur son élégance, Tobias sourit. Anabela trouvait toujours le bon mot. C’était à lui cependant de trouver le bon vocabulaire pour lui demander d’être son témoin. Il ne voyait clairement pas une autre personne l’accompagner dans cette épreuve. L’Historien savait qu’il n’aurait qu’à regarder la Blonde dans les derniers préparatifs pour se calmer. Peu de personnes ont ce pouvoir sur lui. De retour dans la cabine, il ne mit pas de temps à changer de costume pour pouvoir entendre la réponse d’Ana concernant sa demande. Quand elle accepta, il se fit violence pour ne pas laisser son émotion déborder. Il devait garder une certaine contenance.

“Je ne sais pas si c’est un cadeau tu sais, je vais être une vraie boule de nerfs. Tu n’as pas idée dans quoi tu t’embarques ma pauvre. Mais il n’y a pas de service après vente, ni de satisfait ou remboursé.” Il la taquinait évidemment, Tobias avait une confiance aveugle en la jeune femme. “Ca donnera l’occasion de se refaire une après-midi.” Et cela ne sera probablement pas de refus dans les mois à venir.

Essayant le coup de cœur, à la bonne taille cette fois-ci, Tobias sort : satisfait. Il se regarda dans le miroir et demanda confirmation, cependant, il était conquis par le matériel et la couleur. Anabela ne tarda pas à confirmer. Il sortit ses mains dans ses poches pour lever ses deux pouces en souriant. Le vendeur hocha la tête et alla chercher quelques modèles de chaussures. En entendant que son idée était bonne concernant la cravate, il alla regarda celle dans l’étalage.

“Tu sais bien que je ne suis pas friand des trucs culcul la praline et … Qui ne sont pas subtils hein.” Tobias regarda les cravates qui irait avec la couleur de sa belle. Il en montra trois à Anabela. “Je vais laisser ton regard me dire si tu as une préférence.”


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Anabela Laranjeira
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Sujet: Re: [Terminé] Un costume pour le Monsieur. // Anabela ( le Mar 25 Juin - 19:42 )
ANAIAS ♔ Un costume pour le Monsieur.
Les dernières semaines ont été difficiles, compliquées, et même si je ne suis pas totalement remise, je me sens sereine. Bien sûr, je suis toujours assez fragile, psychologiquement parlant surtout, le fait est que j'ai trouvé un homme qui m'apporte une sécurité non-négligeable, une sécurité que je n'ai jamais connu avec qui que ce soit hormis lui. Un sourire s'inscrivant sur mon visage alors que je songe à lui, mon Francesco, je me dis que cette sortie va lui permettre de pouvoir souffler, de ne plus m'avoir dans les « pattes » bien que nous aimons être dans les pattes l'un de l'autre. Un sourire béat s'épanouissant sur mon visage, je sais que je ne peux qu'être heureuse à ses côtés et j'espère que la réciproque est vraie. Si je le pouvais, j'offrirais le monde à mon Francesco sans totti, seulement, pour aujourd'hui, je ne lui offre qu'un instant de repos, de bonnes heures de repos. Tournant la tête afin de voir Tobias, je me dis que lui aussi est heureux, puisqu'il rayonne et c'est peut-être la première fois que j'ai la sensation qu'il ne vivra que des instants heureux à présent, avec Safiya, c'est tout ce que je leur souhaite à tous deux.

Connaissant mon cher et doux Tobias, je sais à quel point il se sent nerveux, rapport aux invités présents à son mariage. De ce fait, j'essaye de tout faire afin qu'il se détende, notamment en lui proposant de trouver un petit quelque chose, comme une sorte de signe, afin que j'intervienne s'il se sent trop mal à l'aise. Bien sûr, il n'aura d'yeux que pour sa belle, sa chère et douce épouse qu'il aime d'un amour indéfectible, seulement, je ne veux pas qu'il se sente mal. Pensive, je lui ai proposé que l'on les rejoigne sur la piste de danse Francesco et moi et après réflexion, de son côté comme du mien, il me propose un deal. Un léger sourire s'inscrivant sur mon visage alors que mes prunelles pétillent d'excitation puisque je suis un brin curieuse, je trouve son idée formidable et je ne perds pas une seconde pour le lui faire savoir. « OK. Va pour ton deal. » Je dis, quand je m'essaye à faire de l'humour, puisque je constate qu'il est nerveux, rien qu'à l'idée d'être seul jusqu'à ce que je compte mes dix Mississippi. « Toby, dix Mississippi c'est bien, mais… Que dirais-tu si je compte jusqu'à dez pastéis de bacalhau ? » Me pinçant les lèvres afin de ne pas rire, je positionne mes deux mains sur ma bouche, pour étouffer finalement un rire. « Ça veut dire dix beignets de morue. C'est portugais. » Fixant mon Toby, je finis par lever les mains. « Je sais et tu le sais, je ne suis pas bonne question blagues, je ne suis pas drôle, mais j'essaye de temps à autre. » Haussant les épaules pour m'excuser, lui offrant même mon regard de chaton, je m'empare finalement de ses mains. « Écoute moi Toby. Tu vas vivre le plus beau jour de ta vie. Je suis sûre que tu ne ressentiras aucune gêne, aucun instant de cette journée sera un calvaire, crois ta sœur de cœur sur parole, d'accord ? » Postant l'une de mes mains sur sa joue afin de la caresser avec mon pouce pour le rassurer, nous reprenons ses essayages et concernant son costume, nous pensons avoir trouvé celui qui lui ira parfaitement.

Après de nouveaux essayages, nous attendons malgré tout celui qui semble lui plaire tout autant que moi. D'ailleurs, c'est la taille du dessous qui nous intéresse et alors que l'un des vendeurs présents nous fait attendre, je pleure lorsque mon Tobias, mon frère de cœur, me demande d'être sa témoin. Dans un premier temps, il m'a posé la question pour disparaître dans la cabine d'essayage, pour finalement revenir, gêné, anxieux par ma réponse, alors qu'elle ne pouvait être qu'évidente. Me sentant honorer ainsi que particulière à ses yeux, je ne peux m'empêcher d'être émue, quand mon Toby me fait comprendre que c'est en quelque sorte un cadeau empoisonné. « Ne dis pas de bêtise. C'est un cadeau, un magnifique et fabuleux cadeau Toby. » Je dis, mes prunelles scintillantes. « Je saurais t'apaiser, ne t'inquiète pas. Puis, je m'embarque dans les préparatifs de mariage de mon frère de cœur et rien ne m'aurait fait plus plaisir. » Lui offrant un clin d'œil complice, je ris à sa remarque, puisque ce privilège n'a aucun service après vente. « Il n'y a pas de satisfait ou rembourser, tu dis ? Il fallait que tu me le dises avant que je n'accepte enfin ! » Je dis, mes mains étant présentes sur mes hanches, comme pour faire mine d'être en colère, lorsque je ne peux me retenir de rire de nouveau. Lui offrant un clin d'œil complice, je continue : « Je suis pour une prochaine après-midi avec toi et beaucoup, beaucoup, beaucoup d'autres. Shopping ou non. » Notre conversation cesse sur ses mots, puisque le vendeur s'occupant de Tobias émerge, ayant en sa possession le costume que nous préférons tout deux. « Vas-y, passe le. » Je dis, sautillant presque sur place, alors que je n'attends qu'une chose : que Tobias sorte avec, puisque je sais qu'il s'agit du bon, et cela, depuis la première seconde, lorsque je l'ai déniché dans le magasin. Me trouvant émerveiller lorsqu'il sort de la cabine d'essayage, je ne peux qu'approuver, tout comme le vendeur, lorsqu'un rire s'échappe d'entre mes lèvres, puisque mon Toby chéri lève ses pouces en l'air, signe que c'est le bon. « Tu es superbe. Tu es vraiment… Magnifique. » Je dis, soufflant ce dernier mot en essuyant rapidement quelques larmes, puisque nous devons à présent trouver une cravate, mais également de magnifiques chaussures, très élégante. « Oui, je le sais, Toby. » Je réponds, alors que nous nous trouvons devant de nombreuses cravates, de couleurs bleues, afin que Tobias fasse un clin d'œil discret à sa future épouse. M'emparant d'une première afin de voir si elle irait avec la couleur de son costume, je fais la grimace, puisqu'il ne s'agit pas de la bonne, bien qu'elle soit très jolie. Continuant, je regarde Tobias alors qu'il m'en présente trois, me demandant laquelle je préfère. « HUM… Donne-moi la deuxième s'il te plaît. » Je demande, afin de la lui passer étant donné qu'il porte toujours son costume. La nouant, prenant soin de celle-ci afin que le tout soit parfait, je m'empare de l'une de ses mains afin qu'il se place devant un miroir et me trouvant derrière son dos, je lui dis : « Qu'en penses-tu ? Je trouve qu'elle est parfaite. » Mes mains posées sur ses épaules, mon regard trouve le sien à travers le miroir, alors que j'ai la nette sensation que nous avons déniché celle qu'il lui faut.


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Sujet: Re: [Terminé] Un costume pour le Monsieur. // Anabela ( le Sam 29 Juin - 19:08 )
Il était grisant pour Tobias de ressentir une telle allégresse, d’avoir un cœur léger et non-lourd de sentiments néfastes. Pour la première fois depuis longtemps, il souhaite croire en l’avenir. Il veut s’accrocher à l’espoir d’être heureux aux côtés de celle qui ne la jamais lâché. Safiya. C’est pour ça qu’il l’avait demandé en mariage, c’est pour ça qu’il ne comptait pas reproduire ses erreurs. Il ne laisserait rien, ni personne l’éloigner de lui. Pas même pour aller sauver des artefacts chargés d’histoire à l’autre bout du monde. Ils avaient assez payé pour sauver la culture. Il était temps qu’ils pensent à eux. D’une façon égoïste, d’une façon qui ne leur ressemble pas, mais tant pis. Ils devaient penser à leur bonheur et ils méritaient tous les deux d’avoir la paix. Avant de pouvoir réellement commencer cette nouvelle vie, ils devaient se dire oui et cela était un acte qui devait être public. Certes, l’audience serait composée d’amis et de leurs familles respectives : mais Tobias avait déjà les mains moites en imaginant les regards sur lui. Ana le rassura, cela le fit sourire. Il savait déjà qu’elle lui permettrait de garder les pieds sur terre, elle le ramènerait à la raison. C’est pour ça qu’il souhaitait l’avoir pour témoin après tout. Il trouva même une solution pour leur première danse et décida sans plus attendre de faire un deal pour apaiser encore plus son cœur de grand stressé et nerveux. Soudain, la belle blonde parla dans une langue qu’il ne connaissait pas. Il souffla longuement :

“Hm… Tant que tu viens assez rapidement, tu peux compter en la langue que tu veux.” Il étira un sourire en coin : “Il va y avoir tellement de langues différentes à notre mariage, qui sait, quelqu’un parlera portugais.”

Son amie ne tarda pas à revenir avec ses bons conseils, des paroles que Tobias se souviendrait pour sûr. Il ne disait jamais non pour des avis et de l’aide. Il était bien trop humble pour se penser mieux que quiconque. Il avait beaucoup à apprendre des autres et cela voulait également dire d’Anabela.

“Je sais que tu n’oserais pas me mentir alors… Je n’ai pas d’autre choix que de te croire hein ?” Il hocha la tête, prit une longue inspiration et se regarda dans la glace : “Ca va aller… Ce n’est qu’une journée… Une seule et après c’est terminé on sera que tous les deux.” Cela valait la peine.

Reprenant les essayages, il n’oublie pas au passage de lui demander d’être son témoin. Chose qu’elle accepte avec des larmes dans ses yeux et il pourrait également se laisser porter par l’émotion s’il n’avait pas envie de garder une bonne figure. Autant s’entraîner maintenant.

“Trop tard, tu aurais dû me dire de te lire les petits caractères en bas du document.”
Essuyant doucement les larmes de sa sœur de cœur, il rigola doucement : “On fait une bonne équipe toi et moi… Je suis certain que tu vas m’aider à survivre jusqu’au mariage et pendant.” Et sans réellement faire attendre la belle, il hocha la tête pour confirmer les nombreuses après-midi à suivre.

Essayant le coup de cœur dans une taille en dessous, il sentit immédiatement que c’était ce costume qu’il porterait et pas un autre. La confirmation de son témoin ne tarda pas non plus. Ils avaient trouvé. Cela était un immense soulagement. Ils n’avaient pas à faire une autre boutique. Il restait maintenant à choisir les accessoires, il montra trois cravates et mouchoirs assortis à Anabela et la laissa voir ce qui allait le mieux. Docile, il s’exécuta quand elle demanda la deuxième. Il se tourna pour regarder le choix de la belle et hocha la tête :

“Perfecto !”
Et c’est un nouveau souffle de soulagement qui sort de sa poitrine alors que le vendeur apportait quatre paires de chaussures. “Voici les modèles que nous avons et que je conseille.” Tobias remercia le vendeur et s’installa sur une des banquettes pour les regarder. “J’aime bien celle qui monte.” Il les mit au pied et se leva pour marcher : “A moins que ça fasse trop ton sur ton ?”


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Sujet: Re: [Terminé] Un costume pour le Monsieur. // Anabela ( le Mer 17 Juil - 11:45 )
ANAIAS ♔ Un costume pour le Monsieur.
Tout un tas d'émotions s'entremêlent en moi, alors qu'un fin sourire est présent sur mon visage. Je suis heureuse pour Tobias, puisqu'il a trouvé la femme de sa vie, je suis émue, parce qu'il va se marier, puis je le suis également parce qu'il va pouvoir enfin goûter au bonheur, au véritable bonheur, le bonheur suprême, si je puis dire, puisqu'il aura très prochainement une épouse, cette femme qui l'a aidé dans ses jours les plus sombres et qui est toujours restée à ses côtés. Mon regard s'embrumant à cette pensée, bien qu'il ne faille pas que je pense à cela pour avoir les larmes aux yeux, c'est joyeuse, que je m'essaye à faire de l'humour, parlant dans ma langue maternelle : le portugais. Plaisantant en demandant à Toby si je peux compter non pas dix Mississippi, mais dix beignets de morue en portugais, il sourit à ma question alors que sa remarque me laisse songeuse. Il est vrai que je ne connais pas toutes les personnes de son cercle d'amis, mais je sais qu'avec son métier, il peut effectivement y avoir beaucoup de langues parlées lors de son mariage, quand je me plais à penser après ses dires qu'une personne pourrait effectivement parler portugais et ainsi converser avec moi. Mordillant ma lèvre alors que cette perspective me donne du baume au cœur, nous n'oublions toutefois pas notre mission : celle de lui trouver son costume afin qu'il se marie, mais également sa cravate, son mouchoir de poche, ainsi qu'une paire de chaussures. Seulement, pour le moment, nous n'en sommes pas là, puisque Toby essaye de nombreux costumes, que nous avons tous deux apprécié. « Pour en revenir à ce que tu as dit, rapport au Portugais, c'est vrai que cela me ferait plaisir de parler dans ma langue natale. » Je dis, réalisant que cela fait un moment que ce n'est pas arrivé, puisque je suis en froid avec mes parents et encore, cela va bien plus loin « qu'un froid », puisque mon père n'accepte pas que je sois en couple avec mon Francesco. Une petite moue s'affichant sur mon visage de poupée à cette pensée, je reviens finalement à nous alors que j'essaye de rassurer mon Toby, comme je peux. Lui affirmant que je serais présente à chaque instant s'il me le demande, j'essaye de l'apaiser également en lui affirmant que pour chaque préparatif, je pourrais également répondre présent, pour ainsi le soulager et l'aider à se relaxer. « Oui. Tu n'as pas d'autre choix que me croire sur parole mon cher monsieur Spilsbury ! » Je m'exclame, essayant de l'amuser, ce que je ne parviens pas à faire, puisqu'il se parle à lui-même, alors qu'il se fixe dans la glace. Me trouvant dans son dos, je lui offre un doux sourire, que j'espère apaisant, écoutant ses dires, évidemment. « Vous ne serez plus que tous les deux. » Je souffle derrière lui, sachant qu'il s'en sortira, puisque – comme je le lui ai affirmé – il n'aura d'yeux que pour sa future épouse.

Étant sous le coup de l'émotion depuis sa demande officielle afin que je sois son témoin, Tobias essaye de me faire sourire et rire. Y arrivant sans difficulté, puisque nous nous connaissons très bien, comme nous nous considérons comme frère et sœur, je lève les yeux au ciel, amusée, alors qu'il me parle des petits caractères en bas du document, puisque je m'engage à être présente à ses côtés, à chaque instant avant le mariage et après, lorsqu'il devra danser avec son épouse. « Flûte ! C'est déjà trop tard. » Je souffle, un sourire en coin, alors que je me retiens de rire, comme nous nous trouvons dans une boutique et que mon rire est bien loin d'être discret. « Je vais donc devoir suivre le document à la lettre. J'aurais du tout lire... Tu vois, comme je suis blonde ! » Postant mes mains sur mon visage afin d'étouffer un rire que je n'ai pu retenir, j'écoute de nouveau mon frère de cœur chéri, alors qu'il affirme que nous sommes une bonne équipe. « Nous ne sommes pas qu'une bonne équipe Toby, nous sommes la meilleure des équipes ! » J'affirme, avant d'ajouter : « Je t'aiderais à survivre comme tu le dis si bien. Avant, pendant et non après, quoi que... Si tu me le demandes, si tu m'interroges sur le "comment atterrir de sa lune de miel" et d'autres choses encore, je pourrais te faire part de mon expérience. » Plaisantant, puisque les souvenirs de mon mariage et avant ne sont pas glorieux, je lui offre un clin d'œil rassurant. Après ses mots, cet instant de rigolade dont nous avions tous deux besoin, nous nous attelons à trouver tout ce qu'il lui faut. Ayant déjà trouvé LE costume, puisque je confirme qu'il s'agit bien du bon lorsqu'il se présente de nouveau devant moi, l'essayant une taille en dessous, nous voici à la recherche d'une cravate bleue, clin d'œil fait à sa belle, ce que je trouve extrêmement romantique et touchant. « Aller ! Tu peux respirer Toby, nous l'avons trouvé en un rien de temps. Enfin, tu l'as trouvé et j'ai approuvé. » Je dis, un nouveau sourire présent sur mon visage, alors que je remarque que mon frère de cœur se sent déjà plus léger, étant donné que nous avançons bien, et cela, en étant restée dans la même boutique depuis que nous nous sommes rejoins en cette journée importante. « Perfecto ! » Je m'exclame tout comme lui, heureuse, ce qui me fait un bien fou. Ouvrant la bouche afin de lui dire que je passe une excellente journée comme je n'en ai pas eu avec lui depuis ce qu'il s'est produit, je n'ai pas le temps de prononcer le moindre son que déjà, le vendeur s'occupant de nous, nous apporte de quoi le chausser. Pinçant les lèvres, je les passe au peigne fin, ses quatre fameuses paires, m'interrogeant. Tobias s'étant assis afin de les essayer, je le regarde faire, sans piper mot alors qu'il me dit qu'il aime la paire montante, ce que je peux comprendre. Elles sont originales à mon sens, pour un mariage et je sais que Toby est en marge, il sort des lignes, point positif à mes yeux. Le fait est que lorsqu'il marche, une légère grimace se forme sur mon visage, puisque – comme il le dit si bien – cela fait trop ton sur ton, à mon sens. « Elles sont belles Toby, vraiment, seulement… Je trouve que ça fait trop ton sur ton, comme tu l'as si justement dit. » Me baissant afin de les voir de plus près, je me demande si le vendeur ne les aurait pas dans un autre coloris, sait-on jamais. « Tu crois qu'il pourrait te trouver les mêmes dans une autre couleur ? Je préférais du marron, ça trancherait, ce serait plus agréable à l'œil. » Je dis, lorsque je me redresse, jetant un coup d'œil dans la boutique, afin d'interpeller le vendeur s'occupant de nous.


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Sujet: Re: [Terminé] Un costume pour le Monsieur. // Anabela ( le Sam 20 Juil - 15:06 )
Cette journée était des plus exquises, les doutes de ce matin s’étaient maintenant envolé. Anabela allait lui permettre des plus présentables. Mieux encore, elle se tiendrait à ses côtés avant l’arrivée de Safiya. Il avait hâte, il était anxieux face à tous les normes sociales qui lui seront demandé, mais il savait d’ores et déjà qu’il serait bien entouré pour mener à bien cette mission. Et puis dans le pire des cas, il savait que sa mère ne serait pas là et connaissant son fils : il ne suffisait que de quelques mots, voir d’un simple regard pour qu’elle puisse le rassurer. Son père aurait également été un soutien incommensurable, mais ce dernier était parti trop tôt. Heureusement, il serait là, par la pensée. Tobias avait déjà prévu de mettre une photo de lui à leur table. Une façon donc de le faire participer.

“Je vais trouver quelqu’un avec qui tu vas pouvoir parler toute la soirée.”
Il ne le promettait pas cependant. “Je vais faire de mon mieux.”

Tobias ne connaissait pas toutes les langues que parlaient les invités du mariage, mais il était convaincu qu'elle alla trouver chaussure à son pied concernant la discussion dans sa langue natale. Du côté de Safiya, comme le sien : cela serait surprenant que personne ne parle portugais. C'était bien là une des difficultés pour le plan de table : faire attention que tout le monde puisse se comprendre, sinon, la majorité. Il ne s'agirait pas que des clans se forment. Non, leurs amis et familles étaient assez intelligents pour se mélanger, pour suivre l’exemple du couple qui n’avait que faire des bienséances. Ils étaient la preuve que la couleur de peau, la religion étaient tout sauf une barrière à une union et en un sens : Tobias était fier même si cela voulait dire subir des regards étranges de la part de ceux qui ne comprennent pas. Tant pis. Les mélanges entre nations sont aussi vieux que le monde et contrairement à avant : celui-ci est consentant. Ils approuvaient tous les deux ce mariage. Anabela trouva les mots pour dérider son visage stressé et fermé. Il avait peur en effet, même si cela n’était pas le mot approprié. Il était… Tétanisé à l’idée d’avoir tous les regards sur lui. Cela ne devait être que pour une journée, cependant, un seul jour contre la promesse qu’il n’y aurait plus qu’eux deux jusqu’à la fin, ou pas. Ils n’en avaient pas encore parlé, cela était un sujet douloureux depuis la mort de sa fille, mais Tobias se préparait déjà à avoir cette discussion avec sa femme. En attendant, il prit une longue inspiration et hocha la tête. Ana devait avoir raison, il ne servait rien de stresser avant l’heure. Il aviserait le jour J et cela sera très bien comme ça. Il n’était pas question de gâcher cette journée avec son insécurité, ni avec son appréhension d’être en public. De toute façon, leurs rires envahirent bientôt le silence de la boutique. Il n’y avait qu’eux et les quelque vendeurs. Poussé par l’allégresse du moment, Tobias la poussa du coude :

“Personne n’est parfait va, je te pardonne.” Il tira sur la chemise pour la faire ressortir légèrement du costume avant de se regarder une dernière fois.“Je crois aussi… Regarde comme on est performant !” Il était maintenant temps de trouver les accessoires et cela ne serait pas une mince affaire. Encore une fois, il peut compter sur sa sœur de cœur pour trouver les couleurs parfaites.

La cravate trouvée, il ne restait plus que les chaussures, interrompant pendant quelques instants la conversation. Il enfila celles qu’il préférait, fit quelques pas avec avant de donner son avis.

“Tu as vu comment je fais des progrès ?” Dit-il d’une voix fière. “Tu dois être un excellent professeur.” Elle avait déteint sur lui depuis toutes ces années probablement. “Testons les marron.” Il s’installa sur le fauteuil, enleva et rangea soigneusement la paire qui était quelques minutes plus tôt à ses pieds avant d’attendre que le vendeur revienne.

“Francesco et toi, ça va bien ?” Se permettait-il de demander. Après tout, il lui avait demandé de prendre soin de Safiya, mais il aurait très bien pu lui rétorquer de prendre soin également de sa sœur de cœur. “Je l’ai enfin rencontré, tu sais ? À la dernière soirée qu’il y a eue au musée. Il m’a l’air d’être un homme charmant.”


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Sujet: Re: [Terminé] Un costume pour le Monsieur. // Anabela ( le Mar 23 Juil - 20:03 )
ANAIAS ♔ Un costume pour le Monsieur.
Si je devais définir Tobias, je dirais sans même y réfléchir à deux fois qu'il est un homme discret, préférant la pénombre à la lumière. Tobias fait parti de ses personnes humbles, qui détestent se mettre en avant, qui déteste être au centre de l'attention. Seulement, le jour J, lorsque son mariage aura lieu, il ne pourra y couper. C'est à cet instant que je vais devoir l'épauler, bien que je sache qu'il n'aura pas besoin de moi. Il sera si heureux et fier d'être l'époux de Safiya, qu'il occultera toutes les personnes présentes, sauf peut-être pour la première danse, où ils seront seuls. C'est pour cette raison que nous en sommes venus à trouver une solution et c'est après dix beignets de morue comptés dans ma caboche que je devrais faire mon apparition, au bras de mon Francesco. J'imagine que l'instant sera tout aussi beau pour Tobias et Safiya que pour nous deux, du moins, je sais que je serais heureuse et combler d'être dans ses bras, lors de cette journée si spéciale pour mon Toby, mon frère de cœur que j'aurais aimé avoir en frère, véritablement. Poussant un soupire, étant perdue dans mes pensées, je me repasse certains instants de mon mariage, assez chaotique à mon sens. Il y avait bien trop de monde, tout le gratin comme on dit, puis surtout, je me sentais définitivement seule. Mes parents parlant avec ceux de Teodoro, ils ne me portaient pas grande attention tout comme mon époux qui se pavanait en arguant en permanence qu'il avait épousé la plus belle femme au monde. C'est un compliment certes, mais nous n'avons quasiment pas échangé le moindre mot lors de cette soirée de fête. Pour être sincère, je crois qu'à cet instant, j'ai réalisé que je ne serais pas heureuse à ses côtés, seulement, même après l'avoir compris, j'ai préféré me voiler la face. De ce fait, même mal à l'aise, je suis allée le rejoindre, comme pour faire un pied de nez à cette fichue malédiction qui est née dans mon esprit, pour ainsi lui faire comprendre que tout allait s'arranger. Le fait est que je n'ai pas obtenu le résultat escompter, puisque mon époux de l'époque ne faisait que parler de nos futurs enfants, sans me laisser le temps de parler, préférant m'avoir à son bras sans que je ne puisse apporter quoi que ce soit. Déjà à l'époque, je n'étais qu'un trophée, mais ça encore, je refusais de le reconnaître, bien que j'en avais connaissance. « Ce ne sera pas ainsi pour toi Toby. » Je me souffle pour moi-même, regardant mon ami, quand nous parlons des invités qui seront présent. Lorsque mon Tobias m'affirme qu'il y aura pas mal de langues parler, j'ai immédiatement pris la parole, espérant pouvoir converser avec ma langue natale, puisque depuis ce qu'il s'est produit, je n'ai plus de nouvelles de mes parents. Alejandro m'avait promis de m'appeler, de m'envoyer des messages, seulement, ils se font rares et il ne m'appelle jamais, préférant que je reçoive un e-mail ou un texto. « Tu es adorable, merci. » Je prononce, touchée, puisque ce n'est pas tout le monde qui a ce genre d'attention. « En tout cas, ce ne sera pas grave si tu ne trouves personne, tu le sais au moins ? » Je le questionne, puisque je ne désire pas que cela l'attriste, puisque de toute façon, je parle plusieurs langues. Bien sûr, j'aimerai échanger en portugais, mais au final, ce ne sera qu'une sorte de bonus pour moi, puisque je veillerais surtout à ce que Toby et Safiya soient heureux, véritablement, sincèrement, puisque je sais ce que cela fait de ne pas l'être, le jour de son propre mariage.

Étant encore fragile, frêle, je dois admettre être surprise par notre rapidité. Est-ce parce que Tobias est un homme ? Ou est-ce parce que nous nous connaissons très bien et que nous savons tous deux ce que nous voulons ? Je dirais qu'il s'agit surtout de la seconde option, puis, il n'est pas difficile de trouver quelque chose qui mettra en valeur mon Toby. Étant de nature effacer, il ne se rend pas compte de son potentiel séduction. Y songeant, un immense sourire s'épanouit sur mon visage, puisque cela se voit comme le nez au milieu du visage, mais il faut croire que mon cher Toby ne connaît pas cette expression. Plaisantant au sujet du document non fournis et non-existant que j'ai « signé et approuver », mon Toby me charrie, ce qui m'amuse, comme je ne me suis pas amusé de cette façon avec qui que ce soit, hormis mon Francesco. « Tu penses que je ne suis pas parfaite, sérieusement ? » Je demande, faisant mine d'être sous le choc, quand finalement, nous rions. Tant pis pour la boutique, tant pis pour les employés présents, tant pis pour de potentiels acheteurs, nous nous lâchons, occultant presque toutes les personnes présentes, puisqu'à cet instant, il n'y a que nous. Son costume étant trouvé, ainsi que sa cravate et son mouchoir de poche, nous en venons aux chaussures qu'il devra porter. Performant comme il le dit si bien, je ne peux qu'approuver dans un signe de tête. Nous formons un duo d'enfer et nous le savons. Heureuse, me sentant à ma place aux côtés de mon meilleur ami et frère de cœur, nous voici donc à cette dernière étape, celle de lui trouver de quoi mettre à ses pieds, du moins, pour son jour J. Alors, essayant l'une des quatre paires de chaussures apporter par l'un des employés, je décide de m'accroupir une fois qu'il a cessé de marcher avec cette première paire, afin d'être à bonne hauteur pour les scruter. « Tu as fait des progrès, c'est indéniable. » Je réponds dans un sourire, avant de m'empourprer par ses propos. « Arrête Toby, tu me déconcentres. » Je lui souffle, dans un sourire. Proposant d'essayer une paire marron, mon frère de cœur acquiesce, avant de s'asseoir et de ranger sa précédente paire, ce que je trouve adorable. Peu d'hommes de nos jours ont de telles manières d'être, ce qui est franchement dommage. Me redressant alors que nous attendons tous deux le retour du vendeur, je suis surprise par la question qu'il me pose, ne m'y étant pas préparé. « Avec Francesco ? » Je prononce, posant cette question qui se trouve idiote, puisque nous savons de qu'il s'agit pour moi. « Francesco est… » Mon regard s'illumine. « Il est… Parfait. Il prend soin de moi, il me soutient, il me rassure et me protège lorsque ça ne va pas. J'ai beaucoup de chance. » Je dis, songeant plus encore à lui. « Je l'aime, tu sais. » J'ajoute, sans y réfléchir, puisque c'est effectivement le cas. « Je n'ai jamais aimé un homme comme je l'aime. » Je souffle, mon regard scintillant plus encore, par les larmes affluant dans mes yeux. Les essuyant rapidement, je me veux rassurante face à Toby, qui doit se demander pourquoi je pleure, alors que j'affirme que je l'aime et qu'il est aux petits soins avec moi. « Excuse-moi. C'est que… Depuis… Enfin, je suis à fleur de peau. » Je prononce, haussant les épaules, avant de lever les yeux au ciel, comme pour lui affirmer que ce n'est rien. Lorsqu'il reprend, m'annonçant qu'ils se sont rencontrés, je suis surprise. Ne sachant quoi dire, je l'écoute attentivement, quand un sourire s'épanouit sur mon visage à son mot « charmant ». Me connaissant, sachant pertinemment l'amour inconditionnel que je lui porte, je suis bien contente lorsque l'un des vendeurs revient près de nous, puisqu'ainsi, j'échappe aux larmes et Toby échappe à un monologue, puisque je pourrais parler de l'homme que j'aime durant des heures, des journées même, tant j'en suis éperdument amoureuse. « Allez, enfile donc cette paire. » Je dis, souriant, pour finalement lui demander : « Veux-tu que je t'aide ? Elles sont magnifiques. » Sur mes mots, je n'ai qu'une hâte, qu'il se regarde dans la glace, afin de savoir ce qu'il en pense, afin de savoir si je suis parvenue à l'aider comme il le souhaitait. Une chose est certaine, il sera l'homme le plus beau de cette journée si particulière pour lui, mais également pour moi, puisque j'ai la réelle sensation qu'il s'agit du mariage de « mon frère », étant donné que c'est ainsi que je le considère. Pour moi, il est un membre à part entière de ma famille, celle que je me suis créée et qui m'entoure à présent, ici, à Naples.


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Sujet: Re: [Terminé] Un costume pour le Monsieur. // Anabela ( le Sam 27 Juil - 16:37 )
“Je me doute, tu ne m’en tiendras pas rigueur si jamais j’échoue, mais tu sais que je vais faire mon maximum pour que cela arrive n’est-ce pas ?” Parce que Tobias était du genre à se mettre en quatre pour ses amis.

La conversation allait de bon train, ils étaient intarissables : n’hésitant pas à sur-enchérir les paroles de l’autre comme si cela était un jeu. Ce qui l’était au fond. Tobias aimait la légèreté de cet instant. Il en avait tellement besoin pour balancer avec toutes cette négativité. Anabela faisait partie de ces personnes qui d’un sourire pouvait raviver la plus petite des braises. Cette belle blonde au sourire ravageur et au rire cristallin.

“Bien sûr que si tu es parfaite, mais ça : tu le sais déjà non ? L’évident n’a pas besoin d’être pointé du doigt à mon humble avis.”
Et il restait convaincu que son ami était une perle rare. Une dont il avait la chance de pouvoir regarder l’éclat et avoir son soutien. Ce n’était pas rien, quand on connaissait la loyauté de Tobias pour ses amis.

De fil en aiguille, ils s’accordent pour trouver un costume parfait ainsi que le mouchoir et la cravate pour aller avec : histoire de rendre les choses encore plus faciles. Parce que oui, l’historien était surpris de la rapidité et leur efficacité. Pour sûr que cela devait être lié au fait qu’ils se connaissaient parfaitement. Cela ne faisait aucun doute même. Il ne restait plus maintenant que de trouver des chaussures pour aller avec l’ensemble. Le vendeur leur présente des modèles, mais même après l’essayage : Tobias n’est pas convaincu. Satisfait de voir qu’il avait vu juste, il s’amusait de voir son amie gênée :

“Oh ? Je ne savais pas que je pourrais te déstabiliser un jour, cela est une première que je devrais marquer d’une pierre blanche.”
Il la taquinait évidemment. Son sourire et son regard pétillant le prouvaient. Jamais il ne se permettrait de dire une parole péjorative envers sa sœur de cœur.

Tobias rangea soigneusement les paires qu’il venait d’essayer, par respect pour le vendeur avant de demander à Anabela comment sa vie se passait avec Francesco dont il n’avait entendu que du bien. En le rencontrant, il avait compris que tous ces propos étaient fondés. Il comprenait pourquoi toutes les femmes qui semblaient poser leurs regards sur lui tombaient sous son charme. Pour sûr qu’il avait du charisme et ses muscles devaient en faire rêver plus d’une même si une seule pouvait en avoir l’usure fruit. Elle se trouvait devant lui et semblait surprise de cette question pourtant des plus légitimes. Tobias est satisfait de voir que ses impressions ne sont pas mauvaises, car en effet : il semble être parfait pour Anabela qui d’un sourire, d’un regard lui fait comprendre physiquement le bonheur. Elle est radieuse et cela doit probablement être dû à l’amour que Francesco lui porte.

“Cela se voit, même un aveugle pourrait sentir la chaleur de ton sourire quand tu parles de lui.”
Et Tobias ne pouvait s’empêcher d’arborer également une risette. Il était si agréable de savoir son entourage heureux. Cela était important pour lui. “Oh bah non ne pleure pas.” Il alla rapidement prendre un mouchoir sur la table devant les miroirs d’essayages avant de revenir : “Tu sais que tu peux tout me dire hein ?” Il sentait bien qu’il y avait quelque chose. Elle avait tant vécu ce dernier jour : “C’est normal de craquer et de pleurer… Même l’amour le plus fort ne peut pas guérir toutes les peines.” Et il savait de quoi il parlait. “Mais je peux t’assurer que petit à petit… Les choses s’améliorent. Il faut juste être patient et persister.” C’est ce qu’il faisait. Du mieux qu’il pouvait tout du moins. Parfois, il n’y arrivait pas et rechutait, rebroussait chemin. Heureusement, Safiya le maintenait d’une poigne de fer dans ces situations. “Tu n’es pas seule.” Et cela était déjà une chose positive.

Le vendeur ne leur laisse pas le temps de continuer la discussion puisqu’il arriva avec la paire de chaussures. Tobias se réinstalla et les enfila. Il hocha négativement la tête quand son amie lui demanda s’il avait besoin d’aide. Il termina de lasser la seconde chaussure avant d’aller se regarder dans le miroir et de sourire :

“Et voilà…” Il se tourna vers Anabela, ouvrit ses bras : “Mission accomplie, je crois n’est-ce pas ?” Le vendeur hocha la tête pour donner son avis professionnel, mais Tobias ne s’en occupait pas à dire vrai. Seul l’avis de son amie comptait. “Il est temps d’une récompense bien méritée maintenant et si on allait manger un morceau ?” Parce que tous ces essayages lui avaient ouvert l’appétit. Il se tourna vers le vendeur : “Je peux payer maintenant et le laisser ici ? Je ne voudrais pas que ma fiancée tombe dessus. Nous gardons nos tenues secrètes. - Oui bien sûr.” Cela était parfait, ainsi, Safiya aura réellement la surprise le jour J.


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Sujet: Re: [Terminé] Un costume pour le Monsieur. // Anabela ( le Jeu 15 Aoû - 11:03 )


Un costume pour le monsieur.

TOBIAS & ANABELA

Lorsque j'y songe plus longuement, malgré le fait que je n'ai pas de nouvelle de mes proches, surtout mon frère Alejandro, je me rends véritablement compte que cela me ferait extrêmement plaisir de pouvoir échanger ne serait-ce que des brides en portugais. Après tout, il s'agit de ma langue maternelle, puisque je suis née à Lisbonne, au Portugal. Mon regard scintillant, je ne peux que le poser sur mon Toby, puisqu'il m'assure qu'il fera tout ce qu'il peut afin que cela arrive. « Oui, je sais que tu feras ton maximum. » Je réponds à ses mots, un immense sourire reconnaissant fleurissant sur mon visage de poupée. À cela, nous n'ajoutons rien de plus, puisque nous nous comprenons en un regard. Je sais que mon frère de cœur fera son possible, sans remuer ciel et terre pour autant, puisque ce qui prime est bien évidemment le fait qu'il va épouser la femme qu'il aime ce jour-là.

Cherchant ce qu'il faut pour Toby dans les rayonnages, cherchant LA tenue pour son grand jour, je m'empourpre lorsque mon frère chéri m'assure que je suis parfaite, plaisantant bien évidemment, alors que ses dires me fontt me remémorer des mots, ceux de mon Francesco. Il m'a assuré lors d'une soirée que je n'étais pas une personne quelconque, une « humaine », une « femme » comme les autres, puisque je suis – selon ses dires – sa déesse, ce qui m'a fait rougir, tout autant qu'à cet instant. « Tu… Tu es adorable, merci. On m'a peut-être déjà fait comprendre que… » Je m'arrête, sentant mon sang affluer à mon visage, devenant un peu plus rouge à chaque seconde qui passe. « Je… Je suis de ton avis. L'évident n'a pas besoin d'être pointé du doigt. Tu as toujours les mots juste mon historien préféré. » Je réponds donc, essayant de « ventiler » mon visage à l'aide de l'une de ses mains. « Toby… » Je commence, émue. « Je suis heureuse de t'avoir dans ma vie. Sincèrement. Tu es comme un frère pour moi. » Mes énormes billes bleutées scintillent par les larmes affluant dans celles-ci. « Non. Tu es mon frère. » Je termine, quand après ses larmes, nous nous mettons au travail.

« Wow. » Je prononce, souffler, puisqu'en un rien de temps, nous avons su trouver tout ce qu'il fallait pour le jour de son mariage. Tobias m'avait demandé de lui venir en aide, et si j'espérais qu'il ne soit pas déçu de moi, de mon potentiel à trouver ce qui lui irait comme un gant, je pense à présent que c'est chose faite. Costume trouvé, lui allant par ailleurs à la perfection, nous avons également su dénicher une cravate ainsi que son mouchoir de poche, qui sera sans aucun doute utile pour sécher quelques larmes en toute discrétion. Le vendeur s'occupant de nous émergeant afin de présenter quatre paires de chaussures allant avec le tout, je ne peux m'empêcher de rougir aux mots de mon meilleur ami. « HUM… Tu as raison. Note donc ce jour, note même l'heure, tiens ! » Je m'exclame, souriant, bien que je sois légèrement chamboulée. « Je devrais me reconvertir en personal shopper, tu ne crois pas ? » Je demande à Tobias, sur le ton de la plaisanterie, lorsque je réalise que cela pourrait être une excellente idée, bien que je n'ai pas la prétention d'affirmer que je peux habiller tout le monde, puisque dans ce cas ci, je connais les goûts et les couleurs de la personne dont je « m'occupe », étant donné qu'il s'agit de mon Tobias. À vrai dire, il me connaît tout aussi bien et c'est grâce à ce lien tissé entre nous depuis toutes ses années que nous sommes si efficaces, ce que je réalise à cet instant. Après avoir essayé une première paire de chaussures, nous attendons les mêmes dans un autre coloris, quand Toby met un nouveau sujet de conversation sur la table : mon Francesco.

Lorsque je songe à lui, mon cœur s'emplit d'une joie inqualifiable. C'est comme si une simple pensée le concernant était l'antidote de tous mes maux, afin que je rayonne, afin que je ne sois que submergée par un bonheur intense, balayant tout ce que j'ai pu vivre de pénible sur son passage. Écoutant Tobias, me mordillant la lèvre, mon regard pétillant toujours d'une joie immense, je ne peux qu'acquiescer dans un mouvement de tête à ses mots. Suis-je heureuse ? Oui. Bien sûr, je ne peux pas l'être en permanence, mais je sais au plus profond de moi qu'il est l'homme de ma vie, l'homme qui m'est destiné. C'est sans doute à cause de cette pensée que je suis submergée par des larmes, bien que je sache que cela est également dû au fait que je me trouve à fleur de peau, ce que je m'empresse de dire à mon Toby. « Oui, je… Je sais que je peux tout te dire. Ce n'est rien, ne t'en fais pas pour moi. » Je souffle, me saisissant du mouchoir qu'il me tend. Séchant quelques larmes, j'écoute mon frère de cœur avec attention, puisqu'une nouvelle fois, il trouve les mots justes. Selon ses dires, l'amour ne peut pas guérir toutes nos peines, mais il aide, c'est indéniable. Avoir une personne à ses côtés qui nous aiment d'un amour incommensurable est quelque chose d'exceptionnel à vivre et c'est ce à quoi goutte mon Tobias, puisque Safiya l'aime ainsi, tout comme j'aime mon bel italien, mon Francesco sans Totti. « Le temps apaise les blessures ou quelque chose dans ce genre-là. » Je souffle à mon Toby, pour finalement ajouter un « je sais », puisqu'effectivement, je ne suis pas seule.

Notre vendeur réapparaissant, je propose mon aide à Tobias pour enfiler ses chaussures, ce que je trouve sot lorsque j'y pense. Il a passé l'âge qu'on l'aide à mettre quelque chose aux pieds, ce qui me semble évident à présent, mais, comme toujours, en parfait gentleman, il se contente de dire « non » dans un hochement de tête, pour finalement se lever, une fois les dites chaussures parfaitement enfilées. Le regardant dans le miroir, fixant ses pieds, je ne peux que sourire lorsque je croise le regard de mon Toby, puisqu'il semble heureux, tout autant que moi à cet instant. « Mission accomplie oui. » Je prononce, reprenant ses mots, puisque nous sommes parvenus à trouver la tenue parfaite pour son grand jour. Sautillant sur place, heureuse, joignant même mes mains, je n'ai pas le temps de répondre à la proposition de mon frère de cœur chéri puisque mon ventre nous fait comprendre qu'effectivement, il ne serait pas contre d'être un minimum rempli. « C'est oui. Comme tu as pu le constater avec la plainte de monsieur mon ventre. » Je prononce, mes mains reposants dessus, quand nous finalisons les achats. Préférant que sa tenue reste dans la boutique, demandant s'il peut immédiatement régler le tout, je m'interpose entre le vendeur et mon Tobias. « Je règle. C'est mon premier cadeau pour toi. Pour ton grand jour. Tu n'as pas à t'opposer, c'est non négociable. » J'affirme, avant de régler la note. Une fois chose faite, ayant remercié notre vendeur de ce jour, je m'empare du bras de Tobias pour marcher à ses côtés. « Je t'autorise à nous payer le déjeuner. Je crois que je meurs de faim. Puis, même si je n'avais pas d'appétit, je serais obligée de grignoter un petit quelque chose. Francesco veut me remplumer. » Je dis, alors que nous avons quitté la boutique et que nous rejoignons un restaurant, afin de profiter plus encore de notre journée ensemble, puisque cela fait un moment que nous n'avons pas pris le temps de passer un instant rien que tous les deux.

FIN DE SUJET.

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