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- Oriana I Le punch est non alcoolisé ... Ou pas -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Rues du quartier
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Iago Baez10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Iago Baez
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Sujet: Oriana I Le punch est non alcoolisé ... Ou pas ( le Dim 31 Mar 2019 - 14:43 )
Prenant sur lui, Baez accroche la dernière guirlande de crépon sur le dernier pan du mur de la salle des fêtes du quartier. L’homme recule pour admirer son œuvre et lâche un « Mweh ». Peu satisfait du résultat et de toute façon, il n’en a rien à faire de cette fête pour ados attardés avec leurs hormones qui pètent une durite. Alors avec du beau papier crépon ou le crépon moisi qu’on lui a refilé –qui a sûrement servi pour toutes les fêtes de l’association d’ailleurs–, le résultat aurait été le même. Tango –quel surnom débile surtout que l’ado n’a rien de la grâce d’un tango ni même la beauté avec sa face de télécommande– descend de l’échelle et vient poser sa main sur son épaule. « On a enfin fini » Il dresse sa main vers Baez, attendant son high-five pour se féliciter du bon boulot accompli mais Iago a plus envie de lui dresser son majeur que de répondre à son high-five. Pourtant, il finit par le faire et claque sa main contre la sienne, une part de lui faisant semblant et l’autre étant sincère. « On a fait du bon boulot, nous, l’équipe de rêve » Et à cette réplique, Tango est tout fier comme si c’était un honneur de faire équipe avec Iago. Même si les gamins ne sont pas ses personnes préférés, même si parfois, ils l’agacent, passer autant de temps avec eux n’a, finalement, pas été si horrible que cela. Oriana a été d’une grande aide surtout, l’aidant à se lier à eux, à aller au-delà des réticences qu’il avait. Ce n’est pas uniquement parce que ce sont des enfants, des ados qu’il a du mal avec eux mais surtout parce qu’ils lui rappellent l’enfant et l’adolescent qu’il a été : défavorisé, seul, abandonné et aussi rejeté. Les grandes lignes de sa vie qu’il tente d’oublier, d’enterrer. « Les garçons, vous pouvez aller vous préparer. Les filles arriveront bientôt » Le responsable de l’évènement leur fait signe de loin alors que Tango lui fait du coude dès qu’il a prononcé le mot fille. Mon dieu les hormones de l’adolescence. Mais au fond de lui, Iago a hâte aussi que les filles arrivent car elles arriveront avec Oriana. Pas qu’il a hâte de la revoir … enfin si quelque part, car être avec elle signifie continuer à mettre son plan en action, à mettre en place sa vengeance sournoisement. « Allez ! Ramène-toi » Lui lance Baez en se dirigeant vers les vestiaires. Douche rapide en essayant tant bien que mal d’esquiver Tango qui est un vrai pot de colle et qui n’a aucune idée des limites à ne pas franchir. Docilement, le brun avait écouté les directives du responsable de l’évènement : une tenue correcte et habillé. Il enfile donc son pantalon noir et sa chemise blanche avant de s’affairer à nouer sa cravate mais c’est le moment que choisit Tango pour débouler de nulle part, la chemise de travers avec la cravate dans la main droite. « J’me suis jamais fringué comme un pingouin moi » Le menteur professionnel lui lance un regard consterné avant de pointer sa chemise du doigt « Déjà, redresse ta chemise et tu enfonce les pans dans ton pantalon. Tu vois ? Comme ce que j’ai fait » Tango s’exécute et Iago prie le ciel pour qu’il le fasse correctement pour ne pas devoir le faire lui-même. Si Tango est tactile, lui, l’est moins et devoir mettre la main dans le pantalon de l’adolescent : non merci. « Et la cravate ? Je sais pas comment ça s’met ce truc » « Pas de panique, je vais t’apprendre » Patient, Baez passe le tissu autour de son cou et lui explique comment la nouer en prenant son temps malgré l’impatience palpable de l’adolescent. Il y a quelque mois, jamais il n’aurait pu avoir ce genre de comportement, ni la patience pour le faire. Là, Oriana n’est pas là, il n’est pas obligé de faire semblant mais il aide quand même cet adolescent de son plein gré. Oriana déteint sur lui, trop. « Voilà ! T’as la classe comme ça » « Ah ouais ? Tu crois ? » « Mais oui ! Allez ! Laisse-moi me préparer » Baez finit de se préparer et remercie le ciel intérieurement de n’avoir mis que Tango en pot de colle attitré mais ces remerciement retombent comme un soufflé quand il voit les autres adolescents se tourner vers lui « Baez, et moi ? » « J’sais pas faire aussir » « Pourquoi moi j’ai un nœud papillon ? Les papillons c’pour les gonzesses ! » Bordel à cul ! Définitivement, Iago n’a pas de cul aujourd’hui. Allez Iago, respire. Inspire … et expire par où tu peux.

Après avoir passer en revue les tenues de tous les garçons, d’avoir nouer leur cravate ou nœud de papillon, Baez sort enfin des vestiaires, lessivé et la soirée n’a même pas encore commencé ! Dans la la salle, il voit les filles qui sont arrivées, assisses avec leur chaperonne, sa cible. Pas une, pas deux, il la rejoint en quelque enjambées collant un sourire sur ses lèvres, se mettant complètement dans son rôle. « Salut les filles ! » Puis il prend place à côté d’Oriana « Salut toi ! » Se penchant vers Oriana pour lui faire la bise, il en profite pour lui glisser à l’oreille un état de la situation côté garçon. « Les garçons sont stressés et tendus. Ils veulent plaire aux filles » Puis comme un perroquet ou un écho dans la salle un « Salut les filles » résonne dans son dos. Quel surprise ! Tango le pot de colle. Un vrai ninja à le suivre partout celui-là. « Bonsoir Oriana … Alors on est pas beau gosse tous les deux ? » Tango passe un bras autour de ses épaules mais Iago décide de l’utiliser à bon escient, il lui sera peut-être utile celui-là. « Ouais Oriana, dis-nous donc, comment tu nous trouves ? » Le brun se redresse et fait un tour sur lui-même, Tango le singeant. « Tu valide ? » Il attend sa réponse et si elle valide, ça sera déjà un point de gagné pour lui et son plan. Parce que si il lui plaît, c’est un pas pour elle vers sa perte et sa perte, c’est tout ce qu’il lui souhaite.



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Oriana Ricci
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Sujet: Re: Oriana I Le punch est non alcoolisé ... Ou pas ( le Sam 13 Avr 2019 - 16:07 )
« T’es sûr que ça conviendra ? » Oriana lance un regard peu convaincu à Alberto qui, allongé sur le lit de l’Italienne, ne décroche pas les yeux de son téléphone provoquant un soupir de la part de la jeune femme. « Excuse-moi. Le travail. Bien sûr que ça ira, ma chérie. Tu seras merveilleuse, comme d’habitude. » Pour appuyer ses dires, Alberto se lève et s’approche d’Oriana, l’entourant de ses bras tout en déposant un baiser dans son cou. L’Italienne n’en reste pas moins dubitative et observe une dernière fois la robe qu’elle va porter ce soir et qui est accrochée à son armoire, la seule et unique robe qu’elle possède, à vrai dire. Une robe noire, simple, passe-partout. Sa robe pour les enterrements. « J’aimerais tellement que tu restes passer la soirée avec moi ce soir, tu sais… » Un sourire s’installe sur les lèvres d’Oriana alors qu’elle dépose un baiser poli sur les lèvres de son fiancé. « Je sais mais les enfants comptent sur moi. Ca leur fera tellement plaisir. Et puis, ça va être bien aussi, cette soirée avec Clelia, ça va peut-être vous permettre d’arranger un peu les choses avant le mariage… » Voilà qui lui tient particulièrement à cœur, au point qu’Oriana elle-même a organisé ce dîner en tête à tête entre sa sœur et son conjoint, persuadée que sa propre présence n’ajouterait que des problèmes supplémentaires. Après tout, il n’y a pas qu’entre Alberto et Clelia que les relations sont tendues. « Je ferais du mieux que je pourrais. Promis. » Voilà une chose dont elle ne doute absolument pas. Depuis le début, Alberto se montre parfait en tout point avec elle et sa famille et, si le caractère de Clelia n’était pas aussi difficile, nul doute que leur relation serait au beau fixe. Croisant les doigts pour un rapprochement tant attendue, Oriana embrasse une dernière fois Alberto avant de filer hors de la pièce, quittant la maison familiale non sans avoir pris le temps de déposer un baiser tendre sur la tempe de sa grand-mère adorée.

Plusieurs dizaines de minutes plus tard, voilà Oriana avec les filles en train de se préparer. Aidant l’une à se faire des tresses, l’autre à se maquiller, l’Italienne est toujours flanquée dans son jean et son pull trop large, repoussant sa transformation pour mieux passer les intérêts des autres avant les siens. Cette soirée, c’est ce que les adolescentes de l’association attendent pendant des mois et nul doute que, comme à son habitude, Oriana fera son maximum pour qu’elle soit à la hauteur de leurs attentes.  Gaia, une autre bénévole qu’elle connaît depuis des années est, elle, beaucoup plus désinvolte. A travers cette soirée, elle a bien l’intention elle aussi de s’amuser. « Ben alors, tu n’es toujours pas en tenue ? » Demande-t-elle alors qu’elle vient juste de finir de passer son rouge à lèvres. Il faudrait être aveugle pour ne pas se rendre compte à quel point elle est sublime. « Pas encore. » Répond Oriana tout en pointant d’un coup de tête sa tenue, alors qu’elle finit enfin de tresser les cheveux d’une gamine qui part vers ses copines en courant. « Tu as prévu de mettre CA ? Sérieusement ? » L’avis cash de Gaia tranche clairement avec celui de son petit-ami, c’est certain, mais Oriana ne s’en offusque pas, lève les épaules en l’air. Sa tenue importe peu. « Tu as de la chance qu’avec les petites, on te connaît par cœur et on t’a prévu une surprise ! Parce qu’il est hors de question que tu t’habilles comme une nonne ce soir, comme à ton habitude ! » Regard noir d’Oriana, non pas pour la surprise qui l’attends, mais pour le blasphème qu’elle n’apprécie guère. Sa religion n’étant pas cachée, Gaia comprend le message et affiche un petit air désolé. « Excuse-moi. Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire. » Oriana hoche la tête, pardon aussitôt accepté. Elle n’a pas le temps de dire quoi que ce soit que deux adolescentes de l’association la tire par le bras vers une robe violette et des escarpins dorées, perchées au moins sur dix centimètres de talons. « Non, non… Je ne pourrais jamais mettre un truc pareil… » Non pas que la tenue soit vulgaire mais mettre une robe est déjà un défi en soit alors des talons… Même pas en rêve.

Un bon quart d’heure plus tard c’est pourtant vêtue ainsi qu’Oriana sort du vestiaire avec les adolescentes, toutes très excitées. « Allez ça va, fais pas la tête, tu es superbe. On va bien s’amuser ce soir, tu vas voir. » Gaia lui donne alors un coup de coude, très enthousiaste elle aussi. « On est avant tout là pour les enfants, je te rappelle. » Mais Oriana ne peut s’empêcher de la rappeler à l’ordre : s’amuser à cette soirée n’est pas à l’ordre du jour. Ils sont là avant tout pour les chaperonner, c’est tout. « Et alors ? L’un empêche pas l’autre ! Je peux te dire que je ne vais pas me priver pour tenter de mettre le grappin sur le petit nouveau, moi ! Allez à toute. » Les remontrances d’Oriana semble pourtant entrer comme dans les oreilles d’une sourde alors que levant ostensiblement les sourcils dans un regard qui se veut charmeur, Gaia s’éloigne un peu plus loin dans les pièces alors qu’Oriana met quelques secondes supplémentaires à engranger tout ce qu’elle vient de lui dire ? Le petit nouveau ? Le dernier à être entrer au sein de l’association c’est ça ? Iago ? Après tout, bien qu’elle ne l’ait jamais regardé de cette manière, c’est vrai qu’il doit être certainement mignon… Et quand on parle du loup le voilà qui la rejoint d’ailleurs, justement. Oriana lui adresse immédiatement un sourire, contente de le voir. Depuis qu’il est entré à l’association, il faut dire qu’ils ont bien accrochés. « Et les filles alors n’en parlons pas ! » Lui répond-t-elle d’ailleurs en murmurant, complice avec lui comme toujours. Plongeant son regard dans la salle, elle observe déjà avec amusement des petites discussions, touchées par ses premiers émois d’adolescents qu’elle n’a elle-même jamais connu. C’est innocent, du moins pour l’instant, et c’est terriblement mignon à voir. Tout comme Tango qui arrive et se pavane, fier comme un coq. Avec Iago, ils semblent former un duo de choc depuis quelques temps et leur complicité fait chaud au cœur. « Je valide absolument. Vous êtes à tomber tous les deux. » S’empresse-t-elle de répondre, désireux de faire plaisir à l’adolescent qui a certainement mis beaucoup de temps à se préparer. Et puis, ce n’est pas un mensonge. Ils sont très élégants. « Toi aussi, Oriana ! » Regard charmeur de la part de Tango qui amuse Oriana. « Non mais c’est vrai quoi, une vraie bombasse ! » Mais pas pour très longtemps. « Tango. » Le rappelle-t-elle à l’ordre de sa voix calme et grave qui a toujours le don de calmer les adolescents de l’association. Ils savent que quand Oriana s’énerve, ce n’est jamais pour rien. « Va donc t’amuser avec tes camarades, d’accord ?  Allez files. » Pas besoin d’en faire un drame pour autant malgré tout. Se retournant vers Iago, Oriana décide plutôt de rire de la situation. « Une vraie « bombasse » tu parles. Les filles et Gaia ont absolument tenu à m’habiller ! Je me sens comme… déguisée ! » Ce n’est pas elle, c’est certain. Mais si ça fait plaisir aux autres…


Baez & Oriana


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Sujet: Re: Oriana I Le punch est non alcoolisé ... Ou pas ( le Dim 14 Avr 2019 - 1:19 )
A aucun moment, Iago aurait pu s’imaginer un jour être dans une salle de fête entouré d’adolescents en pleine crise d’hormone. Encore moins pour une fête qui sera sans alcool. Si on le lui aurait dit, il aurait rigolé au nez de la personne mais la fin justifie les moyens. Sa vengeance est la seule chose qui le motive à se lever pour endosser un rôle monté de toute pièce. Au fil du temps, il est vrai que l’arnaqueur a fini par trouver la tâche de fréquenter des gosses moins lourde et parfois à se surprendre à passer un bon moment avec eux et Oriana. Sa gentillesse et sa bienveillance l’étonnent toujours mais le brun ne veut pas se laisser avoir, il n’oublie pas, ne peut oublier ce qu’elle a pu faire. Ce qu’elle lui a retiré en une nuit. Tout cet altruisme n’y change rien et par moment alimente sa rancœur qu’il lui dissimule adroitement par des sourires. En soi, il est plus utile pour lui qu’elle soit si avenante et aimable, Iago aurait eu plus de mal à cacher sa rancœur et sa haine si Oriana avait été une personne horrible et détestable. Elle lui rend service mais pas à elle visiblement. Un sourire au coin se niche sur son visage alors qu’elle valide leur tenue et c’est déjà une petite victoire, infirme mais tout de même une. Iago sait que la tâche sera difficile de s’immiscer dans sa vie et le physique ne peut pas tout faire mais il peut aider. L’homme donne un coup d’épaule à Tango qui se gargarise, fier comme un paon. Toutefois, Tango, fidèle à lui-même, part en vrille et Baez lui décoche un regard noir alors qu’il saisit son col pour le faire reculer. « Oh eh Tango ! Oriana est déjà chasse gardée » Par son fiancé ou par lui, il laisse le doute planer mais sûr qu’il faisait référence à lui. « Reviens dans 10 ans » Ouais dans 10 ans, si elle est encore là. Tango rigole, amusé puis déguerpit aussi rapidement qu’il était apparu laissant Iago et Oriana seuls. C’est à ce moment là qu’il laisse son regard glisser sur la jeune femme, la détaillant sans s’en cacher. Profitant de l’instant et du sujet, Iago s’empare de la main d’Oriana et la pousse à faire un tour sur elle-même pour mirer sa tenue. « Il a pas tort, Tango » Lâche-t-il avant d’émettre un sifflement. C’est vrai que ça la change de ses éternels jeans et hauts trop grands pour elle. Ca la féminise et lui réussit plutôt bien, même si ça le fait chier de l’admettre. « Déguisée ? Pfff n’importe quoi. Et j’devrais dire quoi de moi ? » Rajoute-t-il en tirant sur sa cravate et sa veste cintrée. « La dernière fois que j’ai dû m’habiller comme ça, c’était … » Baez s’arrête et se rend compte que la dernière fois qu’il a dû mettre ce 3 pièces, c’était à la cérémonie d’enterrement de Prisca. « A un enterrement » Lâche-t-il en planquant ses émotions avec un masque neutre avant de déjouer ses sentiments noirs avec un sourire, sa main se posant sur le sommet du crâne d’Oriana pour lui ébouriffer les cheveux. « T’es très bien comme ça, ma p’tite dame »  Il dévie ses mauvais sentiments dans une complicité feinte, étouffe son besoin de lui faire du mal dans du réconfort sournois et hypocrite. Il la rassure pour mieux la poignarder dans le dos plus tard, quand le bon moment apparaîtra. « Ca ira pour marcher avec ces talons ? » Sa main toujours autour de la sienne, Iago la serre un peu plus. « Tu pourras te tenir à moi si tu sens que tu te transforme en bébé gazelle qui marche pour la première fois » Ajoute-t-il un sourire au coin, amusé parce qu’il se doute bien que des talons, ça l’a changera de ses éternels baskets. C’est taquin mais c’est aussi du flirt camouflé pour la titiller. « Puis t’en fais pas, si tu tombe, je te relèverai… » Regard en biais, Iago lâche sa main pour enrouler son bras autour de ses épaules comme deux potes le feraient « Après avoir bien rigolé ceci dit » Finit-il avant de la secouer pour déclencher un sourire chez elle. Iago s’impose, se force à être tactile avec elle, à la toucher pour nouer un contact, approfondir la relation et se lier à elle. Il s’impose cette apparence de bon pote avenant quand la toucher est un affront et lui serre parfois les entrailles. Il joue à la perfection son rôle de bon pote quand la vérité est plus sombre et que l’amitié n’a pas lieu d’être. Soudain, un sifflement l’interrompt dans ses taquineries et ce moment de rapprochement pour laisser un Tango déchainé débarquer. « On a besoin de toi en cuisine pour porter les bols de punch » Iago recule et se défait d’Oriana, agacé que ses plans en action trouvent une entrave. « Bon, le devoir m’appelle. Je reviens vite, essaie de survivre sans moi » Clin d’œil amusé puis Iago part vers les cuisines avec Tango à ces talons. « Vous feriez un beau couple Oriana et toi » Baez ne lui adresse même pas un regard car être associé à elle lui donne la gerbe mais toute fois, c’est bon pour ses plans que les gens le voient ainsi. Oui, il forme un beau duo. Un duo qui part droit dans le mur et si la perte d’Oriana est tout ce qu’il souhaite, il risque sûrement d’y perdre quelque plumes mais qu’importe, qu’importe. « Je sais » Lâche-t-il. « Je te préfère toi à son fiancé » Iago saute sur l'occasion, autant Tango fait capoter ses plans, autant il peut lui être utile. « Alors j'te propose d'être mon allié et de m'aider quand besoin est ? Mais ca doit rester secret de chez secret » Tango saute de joie, ravi d'être insérer dans des plans top secret. « J'suis ton homme et j'serais une tombe » Iago hoche la tête et lui lance un regard entendu, n'ayant aucun scrupule de rallier une personne innocente à ses plans machiavélique : la fin justifie les moyens.



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Sujet: Re: Oriana I Le punch est non alcoolisé ... Ou pas ( le Dim 14 Avr 2019 - 21:24 )
Une vraie poupée Barbie, voilà ce à quoi elle a l’impression de ressembler. Peu habituée aux robes fluides et courtes, encore moins à des talons qui lui donnent la sensation d’être flanquée sur des échasses, Oriana se sent mal à l’aise et n’a concédé à cet effort monumental que pour faire plaisir aux jeunes adolescentes de l’association. Comme à son habitude, elle s’efface devant les désirs des autres, s’oublie, et cette petite entorse à son régime vestimentaire ne devrait pas être si dur à supporter, après tout… Pourtant, elle sent que les regards des autres sont différents ce soir, à commencer par Iago qui s’attarde sur elle comme jamais elle n’a pu le voir auparavant. Son embarras se traduit par la teinte rosée que prend sa peau, heureusement sauvée du regard de son partenaire par le tour qu’il lui fait faire sur elle-même et qu’elle réussit miraculeusement sans manquer d’équilibre. Si elle est amusée par les remarques du bénévole, trahie en cela par le sourire qui arbore le coin de ses lèvres, c’est tout de même la gêne qui finit par prendre le dessus alors qu’elle lève les yeux au ciel et chasse son compliment d’un geste de la main. « Arrête. » Parce qu’elle ne se sent pas spécialement désirable, Oriana. Parce qu’elle n’a pas jamais connu la séduction, parce qu’elle n’a jamais cru pouvoir avoir droit au chapitre. Mais plus encore parce qu’elle est fiancée et que ce regard, cette phrase, bien qu’elle sache qu’elle est absolument anodine et sans arrière-pensée n’a rien de convenant, aussi plaisant cela puisse paraître. Souriant un peu plus quand elle apprend de la bouche de Iago qu’elle n’est pas la seule à se sentir mal à l’aise dans ses accoutrements, le soulagement d’Oriana d’avoir un compagnon dans sa douleur est cependant vite soufflé par une vague de tristesse à sa prochaine remarque. « Oh. » Sa main restée sans qu’elle ne se rende trop compte dans la sienne se resserre contre elle, comme un signe de soutien. Compatissante comme toujours, Oriana ne dit pourtant rien de plus devant ce visage soudainement sans expression de Iago, qu’elle devine néanmoins caché des émotions plus puissantes. Elle respecte néanmoins cette pudeur, se drappe dans un silence respectueux qu’il brise par une pirouette qui ne la trompe pas. Mais elle joue le jeu Oriana, parce que c’est ce qu’il attend d’elle et elle fait toujours ce que les autres attendent. Alors, rigolant légèrement, elle repousse ce savonnage de ses cheveux en règle et lui retourne le compliment. « Et toi aussi tu es parfait. » Deux jolies impostures en somme, qui feront l’affaire pour cette soirée avant de mieux reprendre leur habit de chiffon. Mais ça lui va, à Oriana. Elle n’a jamais été matérialiste, encore moins en ce qui concerne l’apparence. Ce qui compte, c’est ce que les gens ont à l’intérieur. C’est peut-être cliché dans beaucoup de bouche mais c’est sincère chez elle. « On va dire que ça ira. » Oriana sent pourtant le dessous de ses pieds commencer à la titiller et doute de pouvoir tenir toute la soirée avec des talons pareils. Alors cette aide que lui propose Iago, toujours gentleman, elle la prend avec plaisir, sans réfléchir. L’orgueil n’est heureusement pas un pêché qu’elle possède. « Alors dans ce cas là, attends toi à ce que tu te retrouves avec un bébé gazelle scotchée au bras une partie de la soirée. » L’offre de Iago est alléchante, c’est vrai, bien moins si la partie où Oriana s’affale de tout son long vient à se retrouver à exécution. Faussement boudeuse tout à coup, Oriana croise les bras sur sa poitrine. « Je n’en attendais pas moins de toi. Mais est-ce que tu me crois si je te dis que, dans ce cas, ma vengeance sera terrible ? » Oriana ou comment ne pas être crédible pour deux sous. Il lui est impossible d’être plus terrifiante qu’un moineau.

Soudainement interrompu par Tango, Oriana se retrouve tout à coup seul, encourageant Iago d’un sourire face à son clin d’œil, accompagné d’un « Courage » murmuré sur les lèvres quand il s’éloigne. Elle sait que Tango peut-être collant par moment, mais l’affection évident que porte l’adolescent à Iago est touchant à voir. De part son histoire difficile, Tango se fie peu aux gens mais quand il le fait, il le fait à 100 pourcent. « Tu vois, je te l’avais dit… Il est à CRO-QUER. » La voix mélodieuse de Gaia résonne derrière elle alors que la musique se lance en fond sonore et que les filles sont les premières à se lancer sur la piste de danse. Oriana se retourne avec un sourire vers son ami. « Tente de ne pas le dévorer tout cru, hein, tu veux. C’est un type chouette. » Et Oriana connaît parfois la manière presque « brutale » que peut avoir Gaia à vivre ses aventures, les prenant et les jetant à sa guise. Elle n’approuve pas et ne se gêne jamais pour le lui faire savoir. « Ah ma petite Oriana, ma parfaite petite Oriana. T’inquiètes pas, il a l’air d’avoir de quoi se défendre le petit. Et puis, pas si sûr que ça le gêne de se faire dévorer par moi tu sais… » Le regard sans équivoque qu’elle lance à Baez qui revient justement avec un grand saladier de punch, accompagné que Tango qui en fait de même, fait levé les yeux au ciel à Oriana, presque exaspérée malgré elle. « Salut Iago, comment tu vas ? » Gaia n’attends pas pour mettre son plan en action, se jetant sur Iago à peine le saladier posé. Un sourire charmeur au coin de la bouche, elle pose directement sa main sur son torse sans plus de cérémonie, Oriana observant la scène en se pinçant les lèvres, impuissante. Une pensée égoïste la prend soudainement : comment va-t-elle faire sans son « sauveteur anti-talons » elle, hein ?



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Sujet: Re: Oriana I Le punch est non alcoolisé ... Ou pas ( le Lun 15 Avr 2019 - 1:35 )
Pudeur ? Timidité ? Gêne ? Inconsciente de son apparence ? Un peu de tout cela ? Iago sait pas trop, tout comme il se demande si ce n’est pas une comédie montée de toute pièce pour faire croire à cette innocence qu’elle aime dégager. Toutefois, son sourire est incertain, ses joues s’empourprent : quelque part, il a fait mouche. Cette couleur violette est flashy, la changeant de ses éternelles couleurs fades et passe-partout. Ca lui rehausse le teint et fait ressortir ses yeux. Par contre, les talons dorés comme de l’or, les filles auraient pu faire un effort et lui mettre aux pieds des escarpins plus classes. Ceci était l’avis d’Iago Cordula et oui, Oriana, ce soir, tu es dans le thème ma chérie ! Il pourrait continuer les compliments, lui jeter des fleurs pour creuser cette gêne mais choisit de se taire et d’arrêter comme elle le lui demande. Toutefois, sur sa main qui se serre un peu plus autour de la sienne comme un soutien moral, comme une poussée d’empathie sur cet « enterrement », l’estomac de Baez se serre, ses dents s’enfoncent dans sa langue. Son soutien, sa compassion, il n’en veut pas, pas venant d’elle. Elle, l’assassin de sa sœur. Ses dents continuent de s’enfoncer dans la chair de sa langue alors qu’elle lui retourne son compliment. Vlan ! Tu-es-parfaitTu-es-parfait … Résonance qui se met à tonner dans sa tête avec l’effluve pestilent d’une sombre époque. Tu-es-parfait … Un goût de rouille inonde sa bouche alors qu’il se rend compte que ses dents ont sectionné sa langue. Son poing se serre pour dompter ses doigts tremblants et malgré la volonté de tenir son rôle, son regard se baisse vers le sol, honteux. Comme à l’époque, comme à cette époque tragique où Père Quirico lui disait ses mêmes mots, prenant sa soi-disant perfection comme coupable de son amour pour lui, de son désir pour un gamin. Iago était parfait, jusqu’à son propre silence qui ne dénonçait pas l’innommable. Le brun prend une grande inspiration pour revenir à son rôle, pour s’éloigner de sa propre essence. Mauvais choix de tactique, à prêcher pour avoir une validation, il était obligé qu’il reçoive un compliment. Sa faute, il jaugera mieux la prochaine fois, fera de meilleur choix pour ne pas se mettre en danger car là, nul doute que sa couverture se craquelle. Galipette de secours pour rattraper le tout : un sourire, un rire, une boutade. Noyer le poisson par l’humour, apaiser le poison ainsi. « Pas de problème, mon bras sera tien » Réussit-il enfin à prononcer après avoir fait passer le goût de rouille dans sa bouche. « Pas aussi terrible que la mienne » Il lui fait un clin d’œil, pince sa joue quand les mots sont choisis avec soin, où chaque syllabe est prononcés avec ferveur comme une promesse qu'il compte tenir.

La laissant sur ces mots, Iago s’envole vers les cuisines avec son éternel acolyte et désormais allié. Tango ne peut s’empêcher de se servir un verre de punch, pour goûter dit-il. « T’exagère, Tango ! » « Eh bien, j’ai bien fait d’le faire. Ca manque vraiment de sucre » Du sucre donc ? Iago se met à fouiller dans les placards puis trouve une bouteille de vodka entamée. Se dessine rapidement un plan dans sa tête. L’équation se calcule rapidement : punch + alcool = bon moyen de faire baisser sa garde à Oriana. Puis pour les dommages collatéraux, Baez s’enfiche : des adolescents, ça se prend bien une cuite à un moment ou à un autre. Bien, bien…« Tiens donc ? Quelle belle surprise ! A mon époque, il n’y a avait pas de fête sans un peu d’alcool dans le punch. D’ailleurs, entre nous, à ton âge, c’est souvent moi qui en versait dans les punchs » Raconte-t-il, fier de lui et voulant accrocher l'attention de Tango qui singe tout ce qu'il fait « Quel dommage que je ne puisse pas refaire ça. J’suis un adulte responsable maintenant » Il hausse les épaules et referme le placard avant de faire semblant d’avoir un appel entrant. « Tango, j’te laisse trouver le sucre et en rajouter dans le punch, j’dois prendre cet appel » Puis l’arnaqueur sort, son téléphone à la main, tendant l’oreille et comptant sur Tango et son besoin de le copier. Comme il s’y attendait, Tango farfouille dans le placard et verse dans chaque bol de la vodka mais Baez ignore la quantité versée, il espère que Tango, naïf, a eu la main lourde. Quelque minutes plus tard, le menteur sans scrupule retrouve la cuisine et trouve un Tango bien calme, des mains pleines de sucre mais Iago reconnait ce regard qui feint l’innocence, ce regard qu’il a eu lui-même plusieurs fois dans sa vie. « T’as pu mettre du sucre ? » « Oh que oui » Bien tu te trahis tout seul, Tango. « On y va alors » Rapidement, les deux jeunes hommes retrouvent la grande salle qui s’anime déjà. Il aperçoit Gaia qui tient compagnie à Oriana et ça l’agace déjà : il aurait préféré passer du temps seul à seul avec elle. A peine le bol de punch posé, Gaia jette son dévolu sur lui, sourire et regard charmeur et cerise sur le gâteau : elle ose poser sa main sur son torse. Le brun lui lance un regard interloqué : quelle mouche l’a piqué celle là ? A ne pas s’y méprendre, Gaia est une très jolie fille, une bombe même et n’importe qui serait flatté d’être dragué par elle. Iago reste un homme, même s'il n’apprécie guère son comportement, ce genre de fille facile, toutefois, il est vrai qu’elle reste très attirante. S'il n'avait pas un objectif, peut-être se serait-il laissé tenter ? ... Ou pas ... Se taper une MST, très peu pour lui. Le gitan lui tapote poliment la main en guise de salutation. « Salut Gaia. Ca va, ca va et toi ? Vous voulez boire du punch les filles ? » Proposition surtout faite à Oriana qu’il ne quitte pas des yeux : sa cible. Prenant cette offre pour échappatoire, Baez se défait de l’emprise de Gaia fissa et sert deux verres de punch. « Tango, tu en sers un pour Gaia ? » Parce que lui, il n’est pas là pour elle. Avec ses deux verres pleins, le brun se plante au côté de sa victime et lui tend un verre. « A la tienne, bébé gazelle. Puisse la gravité t’être favorable » Pour la forme, il trinque son verre avec celui de Gaia et de Tango qui est soudainement hilare, vu ce qu’il a mis dans les bols puis cogne son verre contre celui d’Oriana. Première gorgée : la vodka ne se sent pas trop. Mince ! Tango n’a pas eu la main lourde comme il l’espérait. Merde. Bon improvisation : son doigt se pose sous le verre d’Oriana et la pousse à le boire d’une traite. « Allez ! Coup sec, mon bébé gazelle ! Faudrait pas que tu te déshydrate » Oriana, prépare-toi, des verres de punch, tu vas en boire. « C'est sans danger ! Y'a pas d'alcool » L'hilarité de tango lui confirme que non. « J'te ressers ... » Ignorant complètement Gaia, Baez saisit le verre d'Oriana et le remplit à nouveau avant de le lui remettre entre les mains. Plan mis en route !



trapped in my mind

gonna make it all wrong. I'll be the ghost in your bed, something you'd like to forget. So you want to run away ? You'll never get far, I'll be the ghost in your bed. Lose it everyday. Take it all away and save me from the dark to come © signature by anaëlle.
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Oriana Ricci10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Oriana Ricci
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Sujet: Re: Oriana I Le punch est non alcoolisé ... Ou pas ( le Mar 16 Avr 2019 - 23:01 )
Cet instant de flottement. Ce moment où Iago s’échappe pour fixer le sol, ces quelques secondes où elle le sent fébrile, Oriana n’y échappe évidemment pas une seule seconde. Après avoir passé des années dans des associations à aider des personnes en situation difficile ainsi qu’avec son job aux urgences de l’hôpital de Naples, l’Italienne se plaît à croire qu’elle a développé un certain don pour déchiffrer le genre humain. Ce qu’elle sent à cette minute, et qui la laisse circonspecte, semble être un ensemble d’émotions négatives qui fuitent à travers l’expression corporelle de Iago. Oriana met tout ça sur le compte de cet enterrement évoqué, peut-être malgré lui, et qui lui fait remonter des souvenirs sans doute tenaces et tragiques. Elle-même, quand elle pense à celui de ses parents qui remontent pourtant à des dizaines d’années, quand elle repense à la petite fille en larme et impuissante qu’elle était, elle en a encore des frissons qui lui parcourent l’échine. Et pourtant, elle ne dit pas mot Oriana, acceptant que ce nouvel ami puisse avoir des secrets parce qu’il y a des choses qu’on ne confie pas aisément et qui doivent venir d’elle-même, si on en ressent le besoin. Elle se glisse plutôt dans le rôle de l’amie rigolote qui répond à ses sollicitations et qui fait mine d’avoir rien vu. D’ailleurs, cette interruption de Tango qui traîne son acolyte dans la cuisine est peut-être une bonne chose finalement, pour permettre à Iago de se remettre pleinement de cet instant particulier.

Oriana, non plus, ne bénéficie d’aucune tranquillité puisqu’un acolyte est très vite remplacé par un autre, cette fois-ci féminin. C’est vrai que la relation entre les jeunes femmes n’a peut-être pas commencé sur les bons auspices, il y a quelques années, mais elles ont appris à former un duo étonnant malgré leurs différences, qui finalement s’équilibrent. Gaia est aussi dévergondée qu’Oriana peut-être coincée, aussi provocante que l’Italienne est discrète et ainsi de suite… Quelques fois pourtant, Oriana voudrait que son amie puisse faire preuve d’un peu plus de sérieux et, aujourd’hui, alors qu’elle la voit attaquer si impitoyablement Iago, fait partie de cette catégorie. Tout ce qu’elle veut, tout ce à quoi elle s’efforce depuis qu’ils se sont rencontrés, c’est à ce que Iago se sente à l’aise au sein de l’association et elle n’est pas certaine qu’une drague aussi poussive soit le meilleur moyen pour ça. C’est donc avec un petit sourire presque victorieux qu’elle observe Iago ne pas tomber dans son piège et la repousser gentiment, ce qui sera au final mieux pour tout le monde. Les histoires au sein des bénévoles de l’association, par expérience, Oriana a pu observer que ça se termine souvent mal. « Avec plaisir oui, merci. » Autant profiter de cette soirée en amis, à travers ce verre partagé. « Euh… ok. » Gaia semble se prêter elle aussi au jeu, même si elle ne cache pas sa déception, à la manière dont ses bras se croisent sur sa poitrine. Alors que son amie prend place à côté d’elle, Oriana lui lance un petit coup de coude discret ainsi qu’une œillade. « A la vôtre. » Trinquant avec Iago en premier à qui elle adresse un grand sourire, Oriana n’en oublie pas pour autant la raison de sa présence. Elle zieute à gauche à droite, s’efforce de vérifier que tout va pour le mieux pour les adolescents mais Iago lui obstrue tout à coup la vue, la poussant à boire son verre en une seule fois. Si d’ordinaire, elle aurait refusé de se prêter au jeu, simplement par principe de le déguster comme il faut, Oriana se laisse convaincre, comme à son habitude, et boit son coktail sans alcool cul sec. Pas mauvais. Et voilà que Iago lui en propose déjà un autre. « C’est vraiment gentil à toi. » Dit-elle, alors qu’elle lui tend son verre pour qu’il puisse le remplir, évitant de faire elle-même tout déplacement potentiellement dangereux avec ses chaussures grotesques. A vrai dire, ce qu’il lui faudrait, après toute la matinée où elle a été en garde plus l’après-midi où elle a veillé sur sa grand-mère, ce serait plutôt de la nourriture mais, en attendant le buffet, la boisson fera l’affaire pour colmater son estomac. Avec son deuxième verre en main, Oriana entreprend donc de le boire goulument une nouvelle fois, mais pas aussi rapidement que la première. « Il a quand même une odeur étrange, non ? » Gaia interrompt la dégustation d’Oriana alors que cette dernière l’observe renifler plusieurs fois son verre, la forçant à faire de même. « Tu crois ? » Une odeur étrange ? Y’a quelque chose qui cloche dans ce cocktail ? Elle aime bien, elle, pourtant.


Baez & Oriana


JI want to reconcile the violence in your heart. I want to exorcise the demons from your past. I want to satisfy the undisclosed desires in your heart.
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