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- Oriana I Le punch est non alcoolisé ... Ou pas -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Rues du quartier
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Iago Baez10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Iago Baez
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Sujet: Re: Oriana I Le punch est non alcoolisé ... Ou pas ( le Dim 4 Aoû 2019 - 10:46 )
Elle lui sauve la mise, Oriana et l’arrache aux bras de Gaia. Sa générosité la perdra, surtout quand elle l’offre à Baez qui prend chaque acte, chaque opportunité comme une marche pour se hisser et la frapper lourdement en retour. A son insu, l’homme étoffe, construit sa revanche. Sa vengeance. Il piétine, déguisé comme un agneau, l’innocence de la jeune femme à ses côtés qui ne se doute de rien. Baez hausse les épaules en jetant un dernier regard au nouveau couple fabriqué à l’arrache. « Orf … Ca lui passera. Elle oublie vite, Gaia » Et Iago ne parle certainement pas de sa propension au pardon mais plus sur son manque de neurones qui lui fera vite oublier cet incident … ou pas mais il s’enfiche bien. C’est le problème d’Enzo maintenant, plus le sien. « Puis t’en fais pas, c’était pour notre bien » Le sien surtout, ouaip. Ca le fait grincer des dents de rajouter ça pour calmer les remords que semble avoir la brune à ses côtés. Ca l’agace de devoir calmer une culpabilité causée par un acte aussi dérisoire qu’un petit mensonge. C’est quoi cette mascarade ? Oriana culpabilise de ce petit mensonge bancal ? Et la mort de sa sœur ? Ca ne la fait pas baliser ? Ca ne la rend pas malade ? Baez se mordille l’intérieur de la joue, enfonce ses dents dans la chair, révolté par cette pensée. Et sa sœur, hein ? Sa sœur, bordel de merde ! Rien, pas l’once d’un remord. Tout son être crie à l’hypocrisie. Son poing se crispe de colère mais son visage doit rester de marbre, il se le doit mais honnêtement, à cet instant précis, il a juste envie de bousculer Oriana, la secouer comme un prunier sans le moindre respect et lui hurler tout ce qu’il a en lui. Tout ce qui le pourrit depuis des mois et des mois. L’horreur qu’il vit de la voir, elle, vivante à ses côtés quand sa sœur n’est plus. « Non » Réponse brève et qui arrive beaucoup plus vite qu’il ne l’aurait pensé. Déjà d’un parce qu’il n’a pas du tout envie d’y retourner et de deux, le menteur sent que son double jeu lui donne du fil à retordre. Jouer sur deux tableaux, jouer au bon samaritain tout en haïssant Oriana commence à le rendre chèvre. Presque fou. Il y a des moments qui sont plus durs que d’autres et celui-ci l’est. Mais il doit prendre son mal en patience. Oh oui ! « Tu t’sens bizarre ? C'est-à-dire ? » Ah ? Cela valait le temps d’être patient ? De braver les instants difficiles ? L’alcool faisait-il son effet, enfin ? « Tout va bien ? » Rajoute-t-il faisant mine –avec difficulté– de s’inquiéter soudainement sachant pertinemment que cela pourrait bien être l’alcool. Et il l’espère.  S’il ne prie plus Dieu depuis son adolescence, il prie le Rhum de faire effet. Ce dieu entend bien plus les prières que l’autre con barbu. « Allons donc grignoter quelque chose. J’ai pas envie que tu m’fasses un malaise » Rajoute-t-il, feignant une attention montée de toute pièce. Non en faite, c’est sincère, il ne veut pas qu’elle fasse un malaise mais c’est vraiment plus pour son intérêt à lui qu’à elle. Inerte et inconsciente, elle lui servira à rien et il ne pourra pas récolter d’informations ou une situation compromettante à pouvoir retourner contre elle.  Elle lui est bien plus utile consciente donc ouais, il le pense mais sa sincérité est douteuse. Malgré lui, le brun ne peut retenir un rictus quand il sent le bras d’Oriana encerclé le sien, pendant quelque secondes le contact lui brûle l’épiderme. Lui picote comme de la charogne éventrée par le bec de vautour. Mais puisqu’il le faut. Puisque son besoin de vengeance est plus fort que tout, son autre main vient sceller ce contact et s’appuyer contre le bras d’Oriana. S’il pouvait, il se couperait le sang pour s’anesthésier le bras mais cela sera suspect, non ? Contre toute attente, un éclat de rire s’échappe de sa gorge. Presque carnassier l’éclat de verre se voulant éclat de rire. « Non, c’est toi » Ouaip. L’alcool commence à faire effet et c’est le rire de la victoire. Le rire de la délectation. Prends ça dans les dents, petite sainte-ni-touche ! Comme pour confirmer ses dires, la brune perd l’équilibre et se rattrape à lui, de tout son poids. La brave mais meurtrière petite n’est pas bien lourde mais toutefois, par je ne sais quel miracle, elle arrive à faire perdre l’équilibre au brave mais vil petit menteur. Les deux maladroits glissent dangereusement vers le sol et leurs postérieurs ne tardent pas à embrasser le sol avec les deux fesses comme on fait deux bises bien baveuses. PAF ! « J’retire ce que j’ai dit ! Tu t’en sors pas si bien qu’ça au final » Commente-t-il en grimaçant. « Ca va ? Rien de cassé ? » Par pitié si ! Une cheville, quelque chose : parce que c’est tout le mal qu’il lui souhaite à cet instant, même s’il lui souhaiterait bien pire, il en va de soi. Alors que le mauvais bon samaritain se tourne vers elle, soudainement pris par une pudeur qui le surprend lui-même, son visage se détourne rapidement et reprend sa place originelle. « Oriana, serres tes jambes ! » Articule-t-il avec difficulté en retirant sa veste pour la balancer sur ses jambes le plus rapidement possible. Eh ouais ! Oriana, quand on défie trop la gravité, il est primordiale de savoir tomber et bien, sans dévoiler tout son panier à moules.  Un rire nerveux perce ses lèvres : les nerfs qui partent en vrille. La pression, le grotesque de la situation et cette phrase qu’il se serait jamais imaginé à lui dire : serre tes jambes ! « J’suis désolé … j’rigole pas de toi, j’rigole avec toi » Expression minable mais le rire nerveux ne s’arrête pas. Désolé. Enfin pas tant que ça ...



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gonna make it all wrong. I'll be the ghost in your bed, something you'd like to forget. So you want to run away ? You'll never get far, I'll be the ghost in your bed. Lose it everyday. Take it all away and save me from the dark to come © signature by anaëlle.
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Oriana Ricci10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Oriana Ricci
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Sujet: Re: Oriana I Le punch est non alcoolisé ... Ou pas ( le Jeu 15 Aoû 2019 - 14:39 )
Iago a sans doute raison, après tout. Gaia oubliera vite son petit mensonge, peut-être même d’ailleurs ne s’en est-elle pas rendu compte mais, pour autant, Oriana ne peut s’empêcher de culpabiliser. Parce qu’Oriana est comme ça, parce que la moindre mauvaise action, même minime, est susceptible de lui torturer l’esprit pendant des jours. Héritage d’une éducation foncièrement catholique mais que l’Italienne ne porte pas comme un fardeau, bien au contraire. Sa religion fait partie entièrement de sa personnalité et, selon elle, c’est aussi ce qui lui permet d’être une personne meilleure à chaque jour qui passe. Ca l’a fait se remettre en question, se regarder en face pour prendre les meilleures décisions possibles mais, pour ce soir, la jeune femme s’autorise une petite entorse au règlement. Il en allait de sa survie, sans à peine exagérer. Danser avec Enzo aurait relevé du suicide social et sans doute aussi d’une bonne gamelle en prévision. Alors, pour l’heure, Oriana laisse l’incident derrière elle. Et puis, ça lui fera de quoi se confesser ce week-end à l’église. « J’sais pas, je me sens toute… flagada. » La faute à son estomac vide qui se rappelle une nouvelle fois à elle en gargouillant allègrement, stoppant là tous ses doutes sur son état. Oriana ne voit pas ce que ça pourrait être d’autre qu’une petite crise d’hypoglycémie. C’est la seule explication possible. « Ouais, ouais ça va aller, je te remercies. » Touchée par l’attention que lui porte son nouvel ami, Oriana lui lance un sourire avant de lui agripper le bras, pressant légèrement sa main contre sa peau comme pour le remercier silencieusement de sa sollicitude et de l’accompagner au plus vite au buffet. Ca semble en effet de plus en plus urgent car Oriana sent comme une vague de chaleur qui monte en elle alors que les muscles de ses jambes se font moins précis, l’amenant à tituber puis finalement à perdre l’équilibre. « Woooow…. » Si l’espace d’un instant, l’espoir immense de ne pas tomber brille en elle, cette flamme s’estompe vite alors qu’elle heurte le sol, se vautrant allègrement. Voilà. Voilà ce qui se passe quand on met des talons et qu’on n’a pas l’habitude. Gaia l’écoutera peut-être la prochaine fois, à moins que cela soit la vengeance divine pour le coup en douce qu’elle a fait à son amie. Ca serait bien sa veine. « Non ça va… Rien de cassé… » S’empresse-t-elle de rassurer Iago, bien que la grimace qui s’extirpe momentanément de son visage laisse apparaître quelques traces de souffrance. Mais bon, Oriana n’est pas persuadé qu’il serait très convenable de lui faire part de l’élancement qui est en train de naître au niveau de son postérieur. Et puis, elle en a vu pire. L’Italienne n’a jamais fait partie des douillettes. « Et toi ça va aussi ? Je suis terriblement désolé Iago. » Soucieuse d’avoir blessé son camarade, Oriana lui adresse un regard contrit mais l’instant d’inquiétude se transforme soudainement en terrible honte quand Iago lui fait part d’une vision quelque peu inconvenante. Rouge écarlate, la jeune femme s’exécute et sert vite les jambes, maudissant une fois de lus Gaia pour l’accoutrement qu’elle porte ce soir. C’est pour ça qu’en plus de ne mettre jamais de talons, elle ne met pas de robe non plus : elles sont inconfortables, peu pratiques et dévoilent potentiellement des choses qu’on a pas envie de montrer ou de voir. Vive les pantalons et les siècles récents qui ont permis aux femmes de l’adopter. « Rolala j’suis désolée, je me sens mal. » Lance-t-elle alors que son ami Iago, lui, rit aux éclats. Prenant sa tête entre ses mains comme pour se cacher, l’Oriana habituelle aurait sans doute trouver une excuse pour prendre ses jambes à son cou et retrouver ses vieux et larges vêtements confortables. Et c’est ce qu’elle pense à faire, un instant, alors qu’elle essaye de se relever, tentative largement échouée alors que ses fesses ne décollent que d’un centimètre du sol. Contre toute attente, se sentant toujours toute drôle, Oriana se met à éclater de rire elle aussi, d’un rire franc et massif, comme cela lui arrive rarement. « J’sais pas du tout du tout ce qui m’arrive ce soir. » Mais ça n’est pas totalement désagréable pense-t-elle alors qu’elle continue à rire et à rire encore. Sans pouvoir s’arrêter.


Baez & Oriana


JI want to reconcile the violence in your heart. I want to exorcise the demons from your past. I want to satisfy the undisclosed desires in your heart.
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