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- Last night of liberty (Stephen - Wayland) -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Rues du quartier
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Wayland JonesLa jeunesse dorée et éclatante
Wayland Jones
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Sujet: Last night of liberty (Stephen - Wayland) ( le Jeu 9 Mai 2019 - 22:18 )

   
Last night of liberty
On t’avait laissé rentrer parce que t’étais dans les petits papiers du patron, et même les videurs le savaient. Ils n’avaient pas osé te barrer la route ni lancer le moindre commentaire quant à ton visage abîmé. L’un d’entre eux avait toussé dans son poing, t’avais bien senti que c’était une remarque à ton égard mais t’avais ignoré avec superbe, te contentant d’un doigt d’honneur en passant en guise de remerciement. T’avais même souri pour en rajouter une couche, sale gosse arrogant qui se croyait tout permis. Son collègue avait souri, visiblement amusé et t’avais pas poussé plus loin l’inspection des deux loustics avant de filer à l’intérieur du club.
Il Diavolo. C’était dingue comme ce nom était paradoxal, parce qu’à tes yeux, cela ressemblait plus au Paradis qu’à l’Enfer. Ici, pas d’argent sale, pas de regards par-dessus l’épaule pour s’assurer qu’on ne te fliquait pas, pas de rappels à l’ordre constants ni de clients collants. Ici, t’étais un être humain comme les autres, même mieux que les autres puisque le patron t’avait à la bonne ! T’avais le droit d’être con, d’être jeune et insouciant, des possibilités qui s’étaient effacées depuis des années au sein du Ruby.
Il Diavolo, c’était une porte ouverte de ta cage dorée, de ta cage haïe. Et c’était le meilleur refuge de toute la ville, parce que la clientèle n’était pas la même entre les deux endroits et que t’étais quasiment sûr de ne pas tomber sur un des salauds qui t’achetaient de temps en temps, ou un type à la langue bien trop bavarde qui irait immédiatement raconter ce qu’il avait vu ici. T’étais couvert et personne n’avait conscience que cette liberté-là valait tout l’argent du monde.

Tu te diriges vers un des comptoirs du club : il est encore trop tôt pour que la musique fasse vibrer les murs et que la piste de danse soit impraticable. Mais pour toi, c’est déjà la fin d’une journée éprouvante, voire éreintante. T’as couru partout, on t’a surtout fait déguerpir d’un peu partout et t’as eu une rencontre un peu difficile avec un ancien client. A croire que t’avais offert un ticket d’entrée à vie gratuit à cet enfoiré : il n’avait pas compris que tu ne te laisses pas faire en-dehors du Ruby, que tu réclames de l’argent et que tu aies autre chose à faire que de t’agenouiller pour lui obéir. Il était probablement ivre parce que ses réactions avaient été démesurées, mais t’avais bien réagi, du moins suffisamment pour le laisser au sol et t’en tirer sans trop de casse. L’ennui de taille dans cette histoire, c’était qu’il avait touché ton visage : le coquard que tu affichais témoignait qu’il n’y était pas allé de main morte, et tu devinais quelques bleus supplémentaires qui descendaient le long de tes flancs. Plus bas, ce n’était pas important, mais tu savais que tu allais te faire salement engueulé en débarquant au Ruby dans cet état. Ta belle gueule, c’était ton gagne-pain et leur pactole. Si leurs employés commençaient à revenir aussi amochés que toi, ils couleraient la boîte rapidement.

Alors Il Diavolo s’était imposé à toi : t’avais besoin d’échapper à la tempête le temps d’une soirée, de repousser l’échéance avant de devoir aller rendre des comptes à Monsieur et expliquer ton état. Quelque part, t’étais pas sûr qu’il ne sucre pas tes privilèges le temps d’une semaine ou deux, pour que tu retiennes la leçon… C’était ce qui te ferait le plus mal d’ailleurs, d’être de nouveau enfermé là-dedans sans pouvoir aller respirer à l’extérieur. Mais s’il s’agissait d’une de tes dernières soirées de libre avant longtemps, tu comptais en profiter pleinement.
Et chez toi, ça ne consistait pas forcément à aller danser, rire et faire la fête. Pas vraiment en fait, parce que tu aurais pu faire tout cela au Ruby, le décor importait peu.

Non, tes véritables soirées de libre, celles que tu adorais entre toutes, c’était quand tu t’isolais chez Allegra pour papoter avec cette grande sœur improvisée par la vie, c’était aussi venir taquiner Stephen et son côté un peu papa poule… Te dire que ces personnes-là tenaient un tant soit peu à toi avait de quoi te réchauffer le cœur.
T’avais choisi Il Diavolo parce que t’avais envie de boire un peu d’alcool ce soir, ce que Allegra n’aurait jamais proposé. Stephen n’aurait peut-être pas autant de scrupules, même si tu savais qu’il allait se mettre à hurler en voyant tes bleus. Et rien que de l’imaginer, tu en riais d’avance !  

Le barman t’observe, il a dû prévenir le patron. Et tu lui retournes ton sourire, ignorant la douleur lancinante sous ton œil droit à chaque fois que ton visage bouge.
- J’veux votre cocktail le plus fort !

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Stephen Ferrante10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Last night of liberty (Stephen - Wayland) ( le Ven 10 Mai 2019 - 10:22 )
J’allumai une cigarette en prenant mon temps. J’étais le seul qui avait le droit de fumer dans mon club. Lieu public donc lieu non fumeur mais je faisais ma propre exception avec mes cigarettes ou mes cigares. Je sentais que ce soir, ça serait plutôt calme. Pas de Declan à l’horizon, pas de Constello. Donc en somme, je n’aurai pas de bagarre ou de souci d’existence à gérer. Et pour une fois que tout allait bien dans mon couple, je ne me ferai pas privé. J’avais laissé Tina à la maison avec les chiens et le chat pour sortir faire mon devoir. Ce soir, je portais mon costume bordeaux avec une chemise noire. Toujours bien coiffé, bien rasé de près. Très propre sur moi. Shelby, ma fidèle acolyte ne cessait de dire que je faisais gay mais tout le monde savait que j’étais en couple. Vu comment Tina instaurait son pouvoir dans mon club, je pense que je pourrais me mettre à genoux devant elle. Tout était pathétique. Je me servis un verre de scotch alors que je regardai les comptes du club. Tout allait plutôt bien. Je roulais sur l’or. Donc, je rangeai le tout pour sortir le dossier d’Interpol qui me donnait du fil à retordre. Adonis sortait bientôt et je devais m’assurer que sa vie soit confortable. Maintenant, il avait besoin d’une somme assez conséquente pour vivre décemment. La vie était devenue chère. Donc, je voulais lui obtenir des dommages et intérêts. Il y avait aussi le dossier Nolan Parker que j’avais demandé de sortir pour étudier ses moindres faits et gestes. Je l’avais encore mauvaise. Après un temps conséquent, je décidai d’aller prendre place sur mon trône. Histoire de montrer que le maitre des lieux était là. Je pris tout de même mon insigne ainsi que les menottes que je mis dans le pan intérieur de ma gorge. Je sortis pour voir que tout était encore calme. Me pliant pour passer dans l’encadrement, je me tournai vers le barman qui était de service. Il s’agissait du jour de congé de Shelby. Je soupirai avant de claquer des doigts pour commander un scotch avant de prendre mon verre et discerner une silhouette familière. « C’est ça ! Sers-lui une grenadine plutôt. » J’éclatai de rire avant de me laisser tomber à côté de lui, baissant le regard. Ce gosse était un véritable petit con mais je l’aimais bien. Il me rappelait quelqu’un même si je ne savais pas trop qui. « Alors comment ça va gamin ? »


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Sujet: Re: Last night of liberty (Stephen - Wayland) ( le Sam 11 Mai 2019 - 20:24 )

   
Last night of liberty
Tu t’attendais à le voir venir traîner dans les parages : parce qu’il adore son club, parce qu’il aime le bruit et la musique et que quelque part, il reste le roi des lieux. L’empereur même, à bien considérer son trône imposant ! Alors tu savais que tu finirais par le croiser ici, d’une manière ou d’une autre : soit occupé à jouer au Prince parmi la foule, soit à flirter dans un coin du comptoir. Quoique ces derniers temps, il était devenu plutôt sage dans ce domaine-là : tu le soupçonnais d’avoir cédé aux appels du cœur, ces appels trompeurs qui promettaient monts et merveilles et n’offraient que détresse et illusions. Tu avais vu trop de tes collègues y céder et revenir en pleurant pour y croire encore : il s’agissait de sirènes trompeuses et tu avais fait attention à te coller suffisamment de coton dans les oreilles.
En tout cas, tu n’es pas surpris quand il apparait sur le côté du comptoir et tu lui tires une langue ironique à sa remarque, jouant sur ton côté gamin puisqu’il l’avait mis en avant.
- C’est ça, pourquoi pas un verre de lait pendant qu’on y est ?
Malgré toi, un rire t’échappe, discret et raisonnable. Tu l’aimes bien Ferrante, il a la classe des grands, celle que tu n’auras jamais. Il éblouit ici, et même si l’endroit se prête bien à son charisme, tu sais qu’il doit en être de même ailleurs. Belle gueule, du fric à volonté, une vie à paillettes et l’impression que rien ne lui résistait : t’aurais voulu être comme lui parfois, même si tu savais que te retrouver sous le feu des projecteurs ne t’aurait pas plu du tout. Mais Ferrante semblait s’en satisfaire à merveille, avec son trône et tout ce qu’il avait mis en place ici. En un sens, t’étais pas sûr d’être le plus gamin des deux.
Tu balances quand même un regard menaçant au barman, histoire de ne pas te retrouver avec la commande du patron, retrouvant ta morgue naturelle. L’homme comprend qu’il n’a pas intérêt à pousser la plaisanterie jusque là, mais tu devines qu’il ne va pas te servir un truc trop fort. Tu fais trop jeune, c’est ton pire défaut : ça rapporte au fric au Ruby parce que les pervers ne manquent jamais, mais dans la vie courante, ce n’est jamais bien pratique. Il y avait encore quelques mois, on t’avait même demandé ta carte d’identité pour te servir de l’alcool : t’en avais rougi jusqu’aux oreilles, humilié au-delà des mots.
Stephen te distrait de ton observation assidue du barman et tu tournes ton visage amoché vers lui, décochant un sourire amusé :
- Ca roule : j’ai croisé un con mais il est reparti en plus mauvais état que moi.
T’en es fier, ça se sent dans ta voix et tu roules un peu des mécaniques parce que t’as aucune envie qu’il te prenne en pitié. C’est ta soirée, t’es pas là pour t’abreuver d’une compassion inutile et naïve. Stephen connaissait Naples, il savait qu’on risquait un peu sa peau à chaque fois qu’on mettait le pied dehors : c’était la loi de la jungle. Et le plus important, c’était d’en sortir en étant le plus fort, pas le plus intact.
- Mais du coup, j’venais en profiter ce soir. Tu sais qu’ils ne plaisantent pas quand j’rentre dans cet état.
Ferrante n’est pas né de la dernière pluie : son club est clean, mais il doit savoir comment fonctionne les autres. Il n’est pas idiot. Et tu lui as parfois glissé quelques mots pour lui faire comprendre, pour qu’il sache à quoi s’en tenir.
- Donc j’veux votre cocktail le plus alcoolisé de la carte ! insistes-tu en riant avec malice.

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Stephen Ferrante10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Last night of liberty (Stephen - Wayland) ( le Sam 25 Mai 2019 - 17:51 )
« Nan, on n’a pas de lait ici et tu le sais très bien. » Je tire sur ma cigarette avant de voir qu’on m’amenait ma boisson habituelle. J’étais le roi ici et tout le monde le savait. Donc il ne fallait pas trop discuter mes ordres. Wayland était au courant. il me connaissait et j’avais assez mauvais caractère. Certes, je n’entrai pas dans les détails de ma vie avec le gosse car ça ne le regardait pas et vu son activité, il allait se casser en courant. Mais je l’aimais bien. C’était un pauvre mouflet complètement paumé. Il me faisait penser à Kewan dans le fond car je fus attaché au petit lardon. Même si à l’époque, je ne songeai pas à avoir des enfants. Et me voilà qui attendait que ma gamine ne vienne me voir. Camii. J’attendais qu’on valide le dossier d’adoption et je serai un père à temps complet. « Eh beh, t’es vachement abimé. J’essaie de ne plus me battre. Madame me la coupera si je rentre avec la tronche amochée. » Je ris gras car c’est vrai que Tina en serait capable. Elle était tellement dominatrice par moment. Même si elle était toute petite. Mais cette femme me faisait tourner la tête. « Ok, tu connais les règles. Pas de tapinage et pas de trucs illicites. Sinon, je te fous dehors par le caleçon. » je ne cessai de rappeler les règles à tout le monde car certains s’amusaient à les enfreindre et je ne voulais pas foutre d’autres mecs en taule. « Sers-lui mais si t’es bourré, t’iras vomir dans le caniveau. » Je vidai mon verre de scotch avant de claquer les doigts pour qu’on m’en serve un autre. Un maitre à l’état pur.


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Sujet: Re: Last night of liberty (Stephen - Wayland) ( le Jeu 6 Juin 2019 - 22:33 )

   
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Tu ris avec lui quand il évoque sa dulcinée : cette femme est un fantôme, t’en as entendu parler mais tu ne l’as jamais vu. Ferrante aurait raison de la mettre sous cloche pour protéger son bonheur : ça te fait drôlement plaisir de le voir rire et sourire comme ça, sans artifice. Il l’aime et il vibre d’un bonheur que tu peux à peine toucher, à peine comprendre. T’es pas jaloux pour autant parce que le mouton est stupide de rêver à un bifteck saignant : y a souci de régime, problème de digestion. Tu n’y arriverais pas à sourire comme lui, à te laisser aller à espérer plus que la vie ne t’offrait déjà. T’étais pas aussi gourmand que lui de cette joie qu’il croque à pleines dents, mais t’es vraiment heureux pour lui. Tu sais qu’il l’a mérité, c’est quelqu’un de bien. Quelqu’un de complexe aussi, qui se dissimule un peu trop, mais tu n’as jamais vu en lui que les bons côtés.
Ceux qui te poussent à revenir à chaque fois vers lui, dans ce club que tu te surprends à aimer parfois.
Et quand il te sort sa diatribe habituelle, celle qui te donne envie de hausser les épaules et de lever les yeux au ciel, tu te contentes de hocher la tête, sans même esquisser le plus petit soupir. C’est lassant de l’entendre te répéter cela à longueur de temps, d’écouter ses interdictions comme si tu étais celui qui allait les enfreindre à tout moment. A défaut d’avoir reçu une bonne éducation, t’avais vite compris que quand une chance s’offrait à toi, il ne fallait pas la gâcher bêtement. Alors ce n’est pas à Il Diavolo que tu allais tout foutre en l’air en te mettant à semer la zizanie. Tu n’y avais jamais exercé ton métier et tu te cantonnais à venir le voir lui, danser parfois quand tu en avais le temps, et te gaver de ta liberté éphémère. Mais tu ne cherchais ni le client, ni les emmerdes.
Force était de constater qu’une fois encore, il ne te faisait pas vraiment confiance. Et tu t’en fichais : tu acceptais énormément de choses venant de Ferrante et celle-ci en faisait partie. Tu le prenais tel qu’il était et parfois, sans jamais oser te l’avouer, tu te réjouissais qu’il s’intéresse encore à toi au point de s’arrêter alors que tu étais au bar, de plaisanter avec toi et de s’inquiéter de tes activités. Tu aimais l’impression que vous aviez noué un véritable lien qui, à défaut d’être peut-être un peu superficiel parfois, s’enracinait un peu plus chaque jour. C’était peut-être de l’utopie, et tu te berçais sans doute d’illusions de penser qu’un type aussi riche et bien placé que Stephen Ferrante, propriétaire d’un des clubs les plus en vue de Naples, avait un minimum d’affection pour toi. Toi, tu n’étais rien, justement. Et lui, il était beaucoup de choses.
Alors qu’il n’ait pas confiance en toi te passe par-dessus la tête : du moment qu’il reste là à te parler encore un peu, cela te suffisait.
Le barman revient avec un verre – le cocktail demandé et octroyé par Ferrante – et tu lui souris à en décrocher la lune avant de l’attraper pour le porter aussitôt à tes lèvres. T’avais soif d’ivresse ce soir. Et ton sourire ne disparaît pas, pas même après cette première gorgée rafraîchissante.
- J’vais pas me saouler à ce point-là non plus. Faut bien que je rentre après et j’ai pas de quoi me payer un taxi.
Et tu n’as jamais commis l’erreur de boire autant à Il Diavolo. Pas devant lui : tu ne voulais pas qu’il te voit dans une telle position.
- T’as l’air drôlement amoureux dis donc. Et Madame a l’air de porter la culotte.
Tu souris, insolent malgré toi.
- Ca doit être vrai que l’amour change un homme. Mais si ça t’empêche de te battre, j’suis pas sûr que ça en vaille réellement la peine.

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Sujet: Re: Last night of liberty (Stephen - Wayland) ( le Lun 10 Juin 2019 - 21:48 )
Je l’aimais bien ce gamin. Il était gentil quoiqu’un peu con. Mais je l’avais pris sous mon aile pour éviter qu’il ne parte en couilles car je le voyais bien. Avec sa consommation et le lieu d’où il venait, il risquait gros. Le Ruby était un sale endroit. Un endroit où coulait drogues, prostitution et d’autres trucs pas nets. Je savais par exemple -et car j’avais mes informateurs- que Wayland se prostituait et pouvait consommer. Mais je ne tolérai pas ça chez moi et il le savait. Je lui fis donc part du fait que je ne voulais pas qu’il boive. Seulement avec son tempérament, il risquait de pattir en couilles donc autant le laisser faire ce qu’il voulait. Je n’étais pas son père. J’allais déjà devoir gérer une gamine donc un gosse de vingt ans passés, non merci. « Tu veux que je te ramène ? Je te déposerai à cent mètres. » Je pris le temps de me commander un bourbon avant de sourire à Wayland. Il n’y connaissait rien le kid donc me parler de choses comme ça, il pouvait continuer. « Disons qu’on a… disons qu’on a bien répartis les tâches. » Je vidai mon verre cul sec avant de partir dans un éclat de rire. « Ne parle pas de ce que tu ne connais pas, Kid. Un jour, tu seras amoureux et tu verras la vie en couleurs au lieu de la voir dans un fond de verre… »


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Sujet: Re: Last night of liberty (Stephen - Wayland) ( le )
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