Revenir en haut
Aller en bas

 

- Wonderful temptation - Wayland [terminé] -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
Sirius Blaise10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
En ligne
Sirius Blaise
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t5356-sirius-la-rage-au-bide#170164 http://www.ciao-vecchio.com/t5366-sirius-la-rage-au-ventre#top
Faceclaim : Dylan O'brien (queenshady)
Messages : 168 - Points : 557
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Tumblr_inline_pefmecKTbK1rifr4k_1280
Âge : Vingt-neuf pétales de roses fanées. Le temps s’évade, file entre les doigts d’un simple mortel qui pense que la vie est loin d’être une jouissance parfaite.
Métier : Ancien militaire hors service, reconverti en agent de sécurité pour la Clarizio entreprises
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Empty
Sujet: Wonderful temptation - Wayland [terminé] ( le Lun 13 Mai 2019 - 23:18 )
Wonderful temptation @WAYLAND JONES & @SIRIUS BLAISE
Une journée de boulot comme les autres. Pas de conneries, pas d’emmerdeurs. Un sdf un peu trop énervant, un mec bourré qui a cru que rentrer en vacillant dans l’entreprise était une bonne idée, mais à part ça, je n’avais pas eu à me plaindre. La fin de journée était enfin là et je pouvais souffler, ayant déjà hâte de retrouver mon lit et ma télévision. Comme toujours, rien au programme, juste une bonne bière, un plat déjà préparé et ce genre de conneries. Oui, c’est vraiment pathétique, je ne vais pas dire le contraire…Malheureusement, mes journées sont chargées, davantage depuis que j’ai retrouvé mon frère aîné. Il n’était pas bien loin, à deux appartements du miens. Ironique non ? Vivre à deux appartements l’un de l’autre depuis plusieurs mois…J’ai envie de rire jaune pour le coup. Il a trente ans, j’en ai vingt-neuf, notre mère n’avait pas fait les choses à moitié. Sauf que moi, j’ai fini à l’adoption, comme un con. Si j’ai des regrets ? Des tas, mais finir chez mes parents adoptifs n’en fait pas partie. La fin tragique, si, mais ça, c’est une autre histoire, davantage dramatique. Je n’ai pas envie d’y songer. Je salue mon collègue qui prend ma relève, allant enfiler ma veste pour quitter l’entreprise sans me retourner. Clope au bec, je monte dans ma voiture et démarre en trompe, passant finalement par le fast-food pour me prendre un hamburger, des frites et un grand soda. Vive la mal bouffe. Heureusement, je ne suis pas avare quand il s’agit de faire du sport…Si ça avait été le cas, putain, j’aurais fini obèse depuis des années et ça, c’est un petit mot. Bref, une demi-heure plus tard, je me gare devant l’immeuble et fini dans mon appartement, accueilli par mon Berger Allemand à poils longs.

Déposant la bouffe, je sors le chien avant toute chose, faisant le tour du quartier pour enfin revenir et manger dans le canapé. Allumant la télévision, je matte une série tout en prenant mes aises. Chaussures et chaussettes enlevées, uniforme dégagé, je me retrouve en simple training. Les minutes s’écoulent, passent à des heures quand, soudainement, quelqu’un frappe à la porte. Mes sourcils se froncent alors que mes iris glissent vers l’horloge. Je n’attends personne, encore moins à cette heure tardive…Parano, j’attrape mon arme dans le tiroir du bas près de l’entrée et, doucement, j’ouvre la porte qui est retenue par la chaine en fer. « Wayland ? » Gosse paumé en quelque sorte, enfin, oui et non, je n’en sais rien. J’ai déjà eu affaire à lui, pour des actes plus approfondis disons. Je l’avais sorti une fois de la merde, il m’avait remboursé en nature et depuis, il pense que je suis une machine à service…Faut dire que j’ai du mal à dire non, pas en sachant comment il me remercie pour ce que je fais. D’ailleurs, si il est là, c’est qu’il s’est encore foutu dans la merde. Refermant la porte, j’enlève la chaîne et ouvre la porte, déposant mon arme sur la petite commode à proximité en ayant soigneusement remis le cran de sureté. « J’sais pas pourquoi, mais j’pense que t’es pas là pour me rendre une visite de courtoisie. » Dis-je à moitié usé, à moitié amusé. « Entre, inutile que les voisins soient au courant de tes visites » Ouai, Wayland à quand même sept ans de moins que moi, aux yeux de beaucoup c’est un gamin, j’suis pratiquement trentenaire…Seigneur, ça ne me rajeuni pas ces conneries. Me dégageant de l’entrée, je donne l’ordre à Blake d’aller se coucher, chose qu’il fait sans broncher en s’installant dans son panier sans quitter des yeux le jeune homme qui n’est plus un inconnu.



Dernière édition par Sirius Blaise le Mer 22 Mai 2019 - 17:21, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Wayland JonesLa jeunesse dorée et éclatante
Wayland Jones
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t5282-wayland-lost-child http://www.ciao-vecchio.com/t5334-wayland-the-lost-son?nid=7#169676
Faceclaim : Reece King + chrysalis
Messages : 388 - Points : 574
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] 1557330545-155665680836801069-14
Âge : 22 ans
Métier : Rabatteur pour le Ruby et prostitué dans le même club : on ne lui a jamais demandé son avis, il obéit.
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Empty
Sujet: Re: Wonderful temptation - Wayland [terminé] ( le Mer 15 Mai 2019 - 16:03 )

Wonderful Temptation.
Ivo était revenu à la charge et pas de la façon dont tu t’y attendais. Certains étaient cons de naissance mais Ivo semblait en plus avoir progressé depuis et atteint des sommets d’excellence dans ce domaine. Toi, tu t’étais attendu à ce qu’il te chope un soir dans le quartier et te passe à tabac : c’était dans l’ordre des choses, tu t’étais mis en travers de son chemin quand il avait voulu régler son compte à Raoul, alors tu devais plus ou moins payer avec les intérêts. T’aurais même rien dit parce que tu savais, bon sang, que tu avais merdé : t’aurais pas dû t’en mêler mais t’avais agi impulsivement et tu appréciais bien le type. Le laisser dans cette merde n’aurait sans doute pas été digne de toi.
Alors quand il t’était tombé dessus, t’avais presque été soulagé que cela arrive : autant en finir rapidement et passer à autre chose. Tout allait vite dans le quartier et on s’appesantissait rarement sur les mêmes choses. Ton ‘infraction’ à l’ordre établi serait vite oubliée et tu pourrais de nouveau être tranquille. Sauf qu’Ivo ne t’avait pas passé à tabac : cet idiot s’était cru malin en te choppant et en exigeant une partie de tes revenus. Il savait que tu faisais la pute et il voulait croquer au gâteau.
L’ennui, c’est qu’il parlait des extras que tu t’octroyais pour toucher un peu d’argent de poche : personne au Ruby ne savait que tu profitais de tes sorties pour aller parfois voir quelques clients et récupérer de l’argent en couchant avec eux. C’était trois fois rien comparé aux sommes que tu faisais gagner au Ruby mais tu savais que Monsieur ne te pardonnerait jamais cet écart-là. Donc tu ne pouvais pas aller voir au Ruby pour qu’il sgèrent lm’affauire sans quoi tu te trahirais toi-même.
Tu devais trouver une solution extérieure, et recontacter Raoul était hors de question : il était déjà à l’origine de tes emmerdes et si Ivo le voyait, il deviendrait fou de rage. Heureusement tu avais un joker dans ta poche et un excellent : même Ivo ne connaissait pas Blaise.
Il t’avais fixé un rendez-vous dans la soirée pour aller lui donner l’argent qu’il réclamait – argent que tu n’avais pas, bien entendu, et que tu ne comptais pas lui donner – alors tu t’étais pointé devant la porte de l’appartement de Sirius, comme à chaque fois que tu avais des emmerdes. Il te reconnaît vite en ouvrant la porte et tu hoches la tête en esquissant un sourire un peu gêné : il te connaît à force, il sait que tu ne viens pas pour le seul plaisir de sa compagnie. Et comme à chaque fois, t’essayes de paraître gêné pour qu’il accepte et ne te rembarre pas direct. Il en aurait le droit, t’as l’art et la manière de toujours apporter les emmerdes avec toi, mais Sirius a un cœur gros comme ça sous ses dehors un peu grognons, et tu sais en abuser quand il le faut.
T’entres quand il s’efface pour te laisser passer et tu t’avances dans son antre, commençant à bien la connaître. Ce n’est pas la première fois que tu viens, et sûrement pas la dernière. T’ignores le bruit de l’arme qu’il range : c’est rassurant de le savoir aussi déterminé à se protéger. Sirius, c’est typiquement le genre de type que tu n’iras jamais provoquer, peu importe qui il est en train de tabasser. Il n’a peut-être pas la carrure d’un catcher professionnel ou d’une armoire à glace, mais il y a quelque chose dans son regard qui force le respect et qui intimide. Personne n’a envie de déconner face à lui, et c’est sur ce côté-là de sa personnalité que tu comptes pour t’en sortir avec Ivo.
Tu passes outre aussi qu’il te planque à ses voisins – même si tu penses qu’ils t’ont déjà entendu crier de plaisir une ou deux fois chez lui par le passé – et tu te retournes vers lui en souriant toujours. Tu ne lui sors pas le grand jeu, tu cherches pas à le séduire parce que tu devines que cela l’énerverait : il aime passer aux choses sérieuses, pas tourner autour du pot. Et toi aussi. Les mimiques superficielles, tu les réserves pour les clients du Ruby : Sirius, c’est une autre paire de manches.
- J’pourrais venir un jour juste pour te voir, tu sais. C’est pas interdit.
Tu t’excuses, tu cherches à te disculper : après tout, t’apprécies quand même sa compagnie. Même si tu t’es encore jamais pointé uniquement pour ses beaux yeux.
- Mais c’est vrai que j’ai besoin de toi.
Tes yeux passent sur sa tenue décontractée et t’esquisses un demi-sourire plus sincère cette fois, à moitié amusé. Tu l’as déjà vu dans son uniforme, tu sais qu’il a vraiment la classe dedans, et c’est un tout autre homme qui se présente à toi actuellement. L’archétype du mec après le boulot, celui que tu ne vois que rarement parce que toi, ton boulot est d’une autre nature.
- Et j’pense qu’en contrepartie, je peux m’arranger pour rendre ta soirée un tout petit peu plus… distrayante.
Ce qui ne sera pas difficile, quand tu entends l’émission soporifique qui passe à la télévision, restée allumée dans son salon. Tu croises les bras et tu claques ta langue contre ton palais :
- J’ai des emmerdes avec un type qui veut que je lui refile un pourcentage de mes pourboires, si tu vois ce que je veux dire. J’pense que s’il te voit te pointer avec moi au rendez-vous de ce soir, il comprendra que ça ne va pas être possible.

code by EXORDIUM. | imgs by tumblr




family

   
Revenir en haut Aller en bas
Sirius Blaise10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
En ligne
Sirius Blaise
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t5356-sirius-la-rage-au-bide#170164 http://www.ciao-vecchio.com/t5366-sirius-la-rage-au-ventre#top
Faceclaim : Dylan O'brien (queenshady)
Messages : 168 - Points : 557
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Tumblr_inline_pefmecKTbK1rifr4k_1280
Âge : Vingt-neuf pétales de roses fanées. Le temps s’évade, file entre les doigts d’un simple mortel qui pense que la vie est loin d’être une jouissance parfaite.
Métier : Ancien militaire hors service, reconverti en agent de sécurité pour la Clarizio entreprises
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Empty
Sujet: Re: Wonderful temptation - Wayland [terminé] ( le Mer 15 Mai 2019 - 18:11 )
Wonderful temptation @WAYLAND JONES & @SIRIUS BLAISE
Plus rien ne m’étonne, du moins, pas vraiment. J’en suis à n point ou les choses sont devenues…incontrôlables, épuisantes, écrasantes. Je vis ma vie sans pour autant profiter de celle-ci, me réveillant trop régulièrement en sueur, les détails de mon existence venant me hanter. Cet homme m’enlevant mon innocence avant de tuer mes parents, mais également, de se tirer une balle dans la tête. Mon meilleur ami mort, pour me sauver la vie, alors que j’étais distrait sur le champ de bataille. Tout ça est pénible, mais ça fait partie de moi, de ce que je suis à présent devenu. Ça en est presque pitoyable…Autrefois, je n’aurais jamais imaginé essayer de payer quelqu’un pour prendre du bon temps, je n’en avais jamais eu besoin, jamais ressenti l’envie. Puis, y’a eu ce môme et ses soucis, j’avais eu ce que je voulais, lui aussi d’une certaine façon. Sauf que là, ça ne se limite plus qu’à ça, il revient régulièrement réclamer des services et lui m’en donne un autre. Sincèrement, je ne sais pas trop si c’est lui la prostituée ou moi, après tout, nous faisions des trucs pour le sexe, c’est pas joli joli. Mais j’ai beau me le dire, je cède à chaque fois.

Alors, quand son visage m’apparaît, je ne suis surpris que sur le coup, mais devine rapidement ce qu’il me veut. Sans hésiter, j’ouvre la porte pour le laisser entrer, déposant l’arme sur la petite commode en prenant soin de la sécurisé. Inutile de blesser quelqu’un…Posant mon regard sur Wayland, je ricane à ses paroles. « Non, ce n’est pas interdit, mais je ne pense pas que tu puisses le faire un jour…tu n’y trouverais pas d’intérêt. » Je suis franc, je dis ce que je pense. Oui, c’est ce que je pense exactement. Pour moi, Wayland vient quand il a besoin de quelque chose et m’offre une partie de jambes en l’air en retour, pour que j’y trouve mon compte. Je reste un homme avec des besoins primaires et le jeune homme est doué, alors, j’ai beau chercher à résister, ça ne dure jamais bien longtemps avant que je cède comme un con à l’envie de le dévorer de la tête aux pieds. « Je m’en doutais. » Dis-je en haussant les épaules alors qu’il m’avoue avoir besoin de moi. Lui faisant signe de me suivre dans le salon, je me laisse aller dans le canapé en reprenant ma bière entre mes doigts.

« Plus distrayante…je suppose. Mais tu devrais arrêter de venir m’harponner avec ce genre de demandes, franchement, ça en devient presque vexant. » Ou pas, la preuve, un léger sourire vient caresser mes lèvres alors que je porte la bouteille à mes lèvres alors que je patiente en l’écoutant calmement. Mon visage reste impassible, je ne montre aucune émotion. Néanmoins, j’écoute. Parce que ça, je sais faire, écouter. « Donc, tu veux que je joue les intimidateur en gros ? » Dis-je dans un autre ricanement, penchant la tête sur le côté. Mon dos bien calé dans le canapé, je ne quitte pas des yeux le jeune homme pour autant. Ça ne m’étonne pas vraiment, sa demande. Disons que je n’ai rien de l’armoire à glace, mais mes entraînements et ce que j’ai vécu durant bien des années dissuade pas mal de gens de me chercher des emmerdes. Franchement, je n’aime pas cette idée, mais en soit, l’idée qu’un connard souhaite du mal à Wayland ne me laisse pas d’autres choix que de soupirer clairement en ajoutant. « C’est qui ce mec en question ? J’dois savoir quelque chose de particulier à son sujet ? »

Pour le coup, j’accepte facilement, mais disons que ce n’est même pas pour la « récompense » en soit. Non, là il s’agit d’autre chose. Je déteste les petites frappes qui se penses tout permis, qui pensent que le monde doit s’incliner à leurs pieds. Je n’ai jamais été d’un caractère soumis, au contraire, je suis plutôt un caractère dominant et imposant. Alors, dès que je voyais des connards, je ne résistais jamais à l’envie de leur en coller une ou deux. « C’est à quelle heure ton rendez-vous. » Je ne lui demande rien sur ses soi-disant pourboires. Je connais le métier de Wayland, je ne juge pas. Qui suis-je pour le faire ? Moi qui l’ai rencontré et attiré pour, justement, profiter de son job de départ ? Mais à la base, ce n’était que pour une fois, là, on a dépassé le stade de la fois unique…Ce qui est assez déconcertant en soit, c’est que Wayland est de bonne compagnie en règle générale et que, dans d’autres situations, probablement, il m’aurait attiré naturellement. Posant mes iris sur lui, l’arrière de mon crâne se pose sur le bord du canapé alors que ma bouteille à moitié pleine est toujours entre mes doigts.

Revenir en haut Aller en bas
Wayland JonesLa jeunesse dorée et éclatante
Wayland Jones
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t5282-wayland-lost-child http://www.ciao-vecchio.com/t5334-wayland-the-lost-son?nid=7#169676
Faceclaim : Reece King + chrysalis
Messages : 388 - Points : 574
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] 1557330545-155665680836801069-14
Âge : 22 ans
Métier : Rabatteur pour le Ruby et prostitué dans le même club : on ne lui a jamais demandé son avis, il obéit.
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Empty
Sujet: Re: Wonderful temptation - Wayland [terminé] ( le Mer 15 Mai 2019 - 19:03 )

Wonderful Temptation.
Il a sa façon d’accepter Sirius, sa façon de faire qui te met à l’aise. Il n’argumente pas, ne demande aucun détail sur ce qui a bien pu se passer : non, il accepte tout en bloc et se contente d’élaborer déjà sa stratégie dans sa tête. C’est apaisant cette façon de faire, t’as rien à justifier, il prend les rênes de tes emmerdes et se charge de les guider à bon port. Il est l’un des rares qui t’autorise à faire cela, l’un des rares en qui tu places aveuglément ta confiance sans réfléchir. T’es venu parce que tu savais qu’il t’aiderait, et il le fait. Au Ruby, ils t’auraient mis sous pression jusqu’à ce que tu avoues des choses qui n’avaient rien à voir. Et personne d’autre n’aurait même songé à te venir en aide dans tes emmerdes avec un type comme Ivo – sauf peut-être Stephen, mais t’évitais de le mêler à ces embrouilles-là parce que ce type méritait mieux.
Non Sirius, il agit, il connaît sa récompense et il ne t’a jamais fait défaut. Tous les deux assis dans son canapé, tu le regardes calmement, sachant que tu as pris la bonne décision. Vous allez vous rendre au rendez-vous imposé par Ivo et Sirius défendra tes intérêts.
T’as jamais réfléchi à ce que tu lui fais subir, à ce lien donnant-donnant malsain entre vous. T’as jamais cherché à savoir s’il appréciait ta compagnie autre part qu’au lit d’ailleurs. T’as même pas cherché à cloisonner volontairement : t’es juste un sale gosse égoïste qui ne voit que ses intérêts. Tu n’écoutes même pas sa petite remarque sarcastique comme quoi tu devrais venir avec d’autres demandes que celles que tu es en train de lui faire. Tu sais ça, mais tu ne feras pas l’effort : t’as déjà tellement à gérer, d’emmerdes à colmater et de failles à dissimuler, que t’as forcément l’énergie pour chercher à améliorer tes relations sociales.
Pourtant tu l’apprécies Sirius, c’est un brave type, un de ces couillons qui dissimulent leur cœur en or sous un masque d’ours mal léché. Ces types-là sont tes préférés parce qu’avec eux, t’as pas besoin d’être sur la défensive. Tu sais qu’il sera réglo. Toi tu ne l’es peut-être pas entièrement, mais peu importe. Tu fais pas dans le social, tu fais dans la survie. C’est autrement différent, et bien plus ardu à mettre en place, alors les relations humaines, tu passes un peu à côté sans même t’en rendre compte. T’incarnes l’égoïsme de la jeunesse, faut croire.

En tout cas, Sirius prend l’affaire à cœur et tu sens que tout ira sur des roulettes. T’observes sa bière mais t’oses pas pousser l’affront jusqu’à lui en demander une. T’es égoïste mais pas sagouin, et tu sais que Sirius avait prévu d’autres projets pour sa soirée : peut-être pas des projets particulièrement amusants ou même intéressants, mais t’es venu tout chambouler. Alors tu vas attendre un peu avant de dévaliser son frigo au passage.
Tes yeux glissent sur lui : cette carrure n’est pas impressionnante à proprement parler mais t’es en sécurité comme avec nul autre. Ce soir, Ivo ne lèvera pas la main sur toi. Et il ne te rackettera plus après votre rencontre. C’est tellement ancré en toi, cette certitude que Sirius te sortira de la merde, que tu te détends imperceptiblement.
- Ivo, c’est un sale con mais il a quelques copains qui l’accompagnent toujours. Il sait pas marcher seul, tu vois le genre.
Le genre petit caïd sans envergure mais doté d’un ego surdimensionné.
- Il deale un peu et il croit que ça fait de lui le maître du monde. J’ai aidé un pauvre type sur lequel il s’acharnait et depuis, il croit que j’ai une dette envers lui.
Tu soupires, las de la connerie des autres, ton regard ne quittant pas Sirius. Tu ne le regardes pourtant pas dans les yeux, t’évalues tout le reste. Pas pour mettre une note, mais laisser la tension s’installer entre vous. Tu sais que ce genre de comportement a tendance à mettre sous pression ton interlocuteur, tu sais que ça fait monter la chaleur parce que tu ramènes tout au plan physique. Un moyen de le persuader comme un autre, pour t’assurer qu’il viendra bien.
Et quand il te demande à quelle heure est le rendez-vous, tu réponds calmement :
- Dans deux heures.
T’avais prévu large au cas où Sirius ne soit pas là ou refuse – on ne savait jamais. Tu serais sûrement aller demander de l’aide à Stephen, même si tu détestais cette idée parce que Ferrante ne savait jamais jouer en finesse et que tu avais peur des retombées qui suivraient. Alors qu’avec Sirius, t’étais sûr de sa discrétion.

Ta main se glisse sur le tissu et tu viens la poser sur sa cuisse. Implicitement. Deux heures, vous êtes larges. Mais va falloir le maintenir en forme, histoire qu’il n’arrive pas là-bas épuisé non plus. Un challenge de taille.
Sa tête reste adossée au canapé : il est blasé ton Sirius, il n’aime pas tes façons de faire tout en en demandant toujours après. En gros, tu l’emmerdes mais la contrepartie lui plaît trop pour qu’il rouspète trop fort. Et toi, ça te fait marrer intérieurement, ses dilemmes d’adulte raisonnable.
Ton corps souple glisse, te voilà à genoux sur le sol et entre ses cuisses que tu écartes, te positionnant devant lui. Y a rien de compatissant dans ton regard à toi, juste l’absolue certitude que tu sauras très bien gérer ses pulsions.
- J’peux te donner un avant-goût de ta récompense, si tu veux. Histoire de te motiver.


code by EXORDIUM. | imgs by tumblr




family

   
Revenir en haut Aller en bas
Sirius Blaise10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
En ligne
Sirius Blaise
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t5356-sirius-la-rage-au-bide#170164 http://www.ciao-vecchio.com/t5366-sirius-la-rage-au-ventre#top
Faceclaim : Dylan O'brien (queenshady)
Messages : 168 - Points : 557
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Tumblr_inline_pefmecKTbK1rifr4k_1280
Âge : Vingt-neuf pétales de roses fanées. Le temps s’évade, file entre les doigts d’un simple mortel qui pense que la vie est loin d’être une jouissance parfaite.
Métier : Ancien militaire hors service, reconverti en agent de sécurité pour la Clarizio entreprises
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Empty
Sujet: Re: Wonderful temptation - Wayland [terminé] ( le Mer 15 Mai 2019 - 19:56 )
Wonderful temptation @WAYLAND JONES & @SIRIUS BLAISE
Je n’ai jamais été un gros connard de pure souche. Non, j’ai eu des merdes dans ma vie, des soucis qui ne cesseront jamais de me hanter. Oui, j’avais eu de gros soucis de comportement à une époque, mais les choses s’étaient arrangées lorsque j’avais fini dans les forces militaires. Si beaucoup s’y engagent d’eux même, moi, ça n’avait pas été le cas et, étrangement, ça avait fait de moi un redoutable élément. J’aurais pu être meilleur si je n’avais pas cessé, si je n’avais pas plongé dans des abysses. Mais aujourd’hui, les choses sont différentes. Douleurs fantômes, accro à des médicaments, des autres d’humeurs et autres conneries qui avaient faites que j’en suis là. Mais en soit, je n’avais jamais été un méchant garçon, juste des airs froids et renfermés, mais en grattant la surface, on remarque que quelqu’un d’autre abrite cette carapace. Laisser quelqu’un dans la merde n’est pas une chose que je ferais, au contraire et actuellement, Wayland est dans la merde. Je l’écoute sans broncher parler de ce mec, voyant son regard se poser sur ma bière. Je n’avais pas pensé à lui offrir à boire, je dois avouer que ma politesse est franchement à revoir…

Donc, ce mec est un dealeur, un caid des bacs à sables qui ne bouge jamais seul. Je connais ce genre de petites frappes, j’ai déjà eu affaire à des petits cons et, sincèrement, ils ne me font pas plus peur que ça. Néanmoins, j’ai appris à ne pas sous-estimer ce genre de mec. Généralement, c’est ce genre de con qui ont la gâchette facile, qui jouent du couteau pour mieux se faire respecter et se pavaner devant les autres. Généralement, ils ne me donnent pas trop de difficultés. Il suffit de foutre une raclée au leadeur pour que les autres se barrent en courant…ce ne sont que des moutons. D’ailleurs, un léger soupire d’exaspération vient traverser mes lèvres. « Tu as le don pour te foutre dans la merde, on dirait moi à ton âge. » Oui, avant, moi aussi je me foutais dans la merde, je me battais encore et encore, je jouais avec le feu. Puis mon cousin éloigné est arrivé, m’a tiré la tête hors de l’eau, du moins, il avait réussi à le faire durant quelques années. Sans lui, je serais probablement mort avant mes vingt-cinq ans, sans en douter…Je lui dois clairement la vie, mas je ne l’avais jamais remercié.

Une fois ses paroles terminées, je secoue la tête de haut en bas. « Le genre de caid qui n’a pas de couilles en gros, je vois le genre. » J’avais dit ça avec une lassitude certaine. Normalement, si ce Ivo était un tant soit peu intelligent, il ne cherchera pas à me provoquer et, d’un regard, comprendra que ça ne sert à rien de jouer à ce jeu dangereux. Mais dans le fond, j’espère vraiment qu’il bougera, histoire de me défouler un peu et cogner sur quelqu’un qui le mérite. Son regard se fait plus oppressant et mes iris se posent sur lui. Je déteste quand il m’observe comme ça, ça a tendance à faire grimper des bouffées de chaleurs. Mais une fois encore, je ne montre rien et me contente de demander à quelle heure il a rendez-vous. Deux heures. « Ok, j’a clairement le temps de boire une autre bière et de me préparer…Même le temps de faire une sieste. » Dis-je avec un humour certain. La sieste, elle n’est pas pour de suite, je sais que mon lit de m’accueillera pas de suite. Ça semble être la grande ritournelle de ma vie.

Néanmoins, je n’ai pas vraiment le temps d’ajouter quoi que ce soit que je sens Wayland se déplacer, se placer à terre, entre mes jambes qu’il écarte. Je devine rapidement ce qu’il a en tête, mais le mot récompense me fait tiquer. Putain, j’suis pas un chien, on ne me donne pas un sucre quand je fais un tour…si ? Posant mes yeux sur lui, je réponds simplement. « Je n’ai pas besoin de motivations, j’le fais pas pour t’avoir entre mes cuisses Wayland. » J’étais sérieux. « T’as pas besoin de faire ça. » Dis-je en soupirant, finissant par me redresser, passant une jambe au-dessus de lui pour m’éloigner vers la cuisine. Ouai, j’essaye toujours de résister un minimum…pour soulager ma conscience sûrement ou, pour autre chose, je n’en sais rien. Une fois dans la cuisine je sors deux autres bières et reviens, déposant celles-ci sur la table basse. « Puis, deux heures ça ne serait pas assez, tu devrais le savoir, je déteste rester sur ma faim. » Ce qui est également vrai. Puis, je ne sais même pas si Wayland, en soit, aime vraiment nos corps à corps ou si, clairement, il ne le fait pas par obligation. C’est con, mais ça m’a déjà traversé l’esprit.

Une fois les bières déposées, j’annonce simplement. « Je vais aller me changer, mettre quelque chose de plus formel et potentiellement, prendre de quoi jouer un peu… » Jouer…ce qui veut dire des armes. Je lui offre un clin d’œil avant de glisser dans ma chambre en soupirant, essayant clairement de le fuir. Pourquoi ? Parce que rester près de la tentation c’est y céder, du moins, chez moi. Me déshabillant, je choppe des vêtements dans mon armoire, cherchant après un boxer déjà, ça serait bien. Faut dire que c’est tellement le bordel dans ma chambre…

Revenir en haut Aller en bas
Wayland JonesLa jeunesse dorée et éclatante
Wayland Jones
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t5282-wayland-lost-child http://www.ciao-vecchio.com/t5334-wayland-the-lost-son?nid=7#169676
Faceclaim : Reece King + chrysalis
Messages : 388 - Points : 574
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] 1557330545-155665680836801069-14
Âge : 22 ans
Métier : Rabatteur pour le Ruby et prostitué dans le même club : on ne lui a jamais demandé son avis, il obéit.
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Empty
Sujet: Re: Wonderful temptation - Wayland [terminé] ( le Mer 15 Mai 2019 - 20:40 )

Wonderful Temptation.
Il t’esquive et te fuit.
Et toi, tu restes là à genoux devant le canapé à le regarder se barrer dans sa chambre comme s’il espérait mettre fin à sa propre excitation. Etrangement le spectacle t’est familier : il te fait le coup à chaque fois parce qu’il doit être rongé par la morale ou dégoûté de votre petite entente. Il cherche à se disculper, te reproche ses propres faiblesses, s’en veut de ne pas être plus fort. Alors il fuit. Classique.
Et frustrant.
Tu n’as jamais voulu devenir prostitué, autant être réaliste. Ce métier, tu l’as en horreur, mais t’as appris à vivre avec. Et surtout, t’as appris à en apprécier les bons côtés quand tu tombais sur des mecs comme Sirius qui assuraient au lit. Evidemment, il y avait 90% de mauvais côtés, 5% de déception et 5% tous petits en fin de liste qui arrivaient parfois à te faire lever le matin de ton lit. Sirius faisait partie de ce petit pourcentage : tu ne venais peut-être chez lui que par intérêt, mais il fallait reconnaître que tu gagnais sur les deux tableaux. Aussi bien en acceptant son service qu’en le lui payant. Il était doué et à ton âge, on passait rarement à côté d’un partenaire qui en valait la peine.
Ce n’est pas de l’amour, c’est même pas de l’amitié. Il est juste doué. Et t’as rien contre. Au contraire même, parfois t’es presque aussi impatient qu’il t’aide que de le payer.
Mais ça, tu ne lui as jamais dit et t’oseras pas. Parce que tu sais que ça distillerait entre vous quelque chose qui ne collerait pas, quelque chose d’inutile : votre relation actuelle te convient parfaitement. Y a pas de prise de tête ni de quiproquo : il t’aide, vous couchez ensemble.
Mais à chaque fois, la bonne conscience de Sirius se ramène et fait des siennes. A chaque fois, il sombre dans le mélo en te refusant la seule chose que tu pourrais faire pour lui. C’en serait presque vexant si tu ne le savais pas animé de bonnes intentions. Et derrière elle, tu devines également le voile des illusions : il a beau freiné des quatre fers et prétendre que tu n’en as pas besoin, il aime coucher avec toi. T’as eu suffisamment de preuves depuis le temps : il a raison quand il dit que deux heures, ça ne sera pas assez. Parce que quand vos corps s’y mettent, vous déconnectez totalement. C’est presque aussi bon que l’alcool parce qu’il te fait tout oublier. Et quand tu es dans son lit, il arrive à te donner l’impression que tu comptes vraiment, qu’il s’intéresse autant à ton plaisir qu’au sien. C’est très rare chez tes clients alors tu gardes ce côté de là précieusement, savourant chaque seconde passée avec lui. Dans son lit.
C’est vrai qu’à côté, tu fais un minimum d’effort, mais tu restes un sale gosse égoïste. Ça aussi il le sait. Il a tellement l’habitude…
Sa fuite ne sert à rien. Il a beau te connaître et savoir ce qui va suivre, il joue la même comédie à chaque fois, cherchant à préserver les apparences. Toi tu t’en balances de ces foutues apparences : deux heures, ça te laissera le temps de le remercier en partie. Pour t’avoir ouvert la porte, pour t’avoir accepté sur son canapé, pour ne pas t’avoir insulté. Pour cette bière qu’il vient de déposer devant toi sur la table basse. Couillon va. Sait-il seulement ce qu’il t’offre ? Devine-t-il ce qui le rend parfois si précieux à tes yeux ? Cette impression de normalité, de respect, qu’il distille à chaque seconde passée avec toi, à ne pas te regarder uniquement comme un objet sexuel ? Il le fait, bien entendu, quand tu le provoques et tu cherches sciemment à réveiller son désir, mais le reste du temps, il agit avec toi comme si tu étais un être digne de respect, et tu ne vis pas souvent ça au quotidien. Tu peux même compter sur les doigts de la main ceux qui agissent ainsi : Stephen, Allegra, et dernièrement Raoul. La liste est maigre.

T’ignores la bière et tu te relèves souplement, te dirigeant vers la chambre où il est parti se réfugier. T’y entres résolument, ouvrant la porte sans demander son avis, le regard déterminé. Il est là, nu, cherchant quelque chose dans son armoire et il tourne la tête vers toi à ton arrivée. Il sait, il a parfaitement compris que tu n’abandonnerais pas aussi facilement la partie. Plus têtu qu’une mûle, tu t’approches et poses ta main sur son épaule. Et le geste qui se voulait tendre au début devient violent : tu le repousses, le plaques même contre son armoire pour te coller à lui et le regarder dans les yeux. Petit démon de la luxure venu exiger son dû.
- Arrête d’être con, d’accord… ?
Ta voix est calme, douce, adoptant ce ton serein de celui qui sait qu’il va se faire obéir. Il suffit de le pousser pour qu’il tombe Sirius : il n’a de volonté que loin de toi.
Ta main descend, effleure son entrejambe et tu penches la tête pour venir l’embrasser dans le cou, cherchant le point faible, titillant l’animal :
- Moi aussi je vais prendre de quoi jouer un peu….


code by EXORDIUM. | imgs by tumblr




family

   
Revenir en haut Aller en bas
Sirius Blaise10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
En ligne
Sirius Blaise
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t5356-sirius-la-rage-au-bide#170164 http://www.ciao-vecchio.com/t5366-sirius-la-rage-au-ventre#top
Faceclaim : Dylan O'brien (queenshady)
Messages : 168 - Points : 557
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Tumblr_inline_pefmecKTbK1rifr4k_1280
Âge : Vingt-neuf pétales de roses fanées. Le temps s’évade, file entre les doigts d’un simple mortel qui pense que la vie est loin d’être une jouissance parfaite.
Métier : Ancien militaire hors service, reconverti en agent de sécurité pour la Clarizio entreprises
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Empty
Sujet: Re: Wonderful temptation - Wayland [terminé] ( le Mer 15 Mai 2019 - 21:32 )
Wonderful temptation @WAYLAND JONES & @SIRIUS BLAISE
Céder à la tentation…C’est toujours mon problème. J’ai bau savoir qu’il est bien plus jeune que moi, qu’il laisse l’argent combler ses poches contre des exploits sexuels, ce n’est pas vraiment ça qui m’arrête. Je ne l’ai jamais vraiment vu comme un objet sexuel, comme un mec qui se prostitue. J’avoue que, quelques fois, je me demande comment il fait pour vivre avec ça. Comment fait-il pour laisser n’importe qui l’utiliser, prendre possession de lui ? Je me doute que beaucoup ne doivent pas faire preuve de douceur, d’attachement ou encore, simplement, de respect. Ils payent pour l’utiliser, ils prennent ce qu’ils veulent et le jettent probablement ensuite. Je ne suis pas de ceux-ci, aussi con que ça puisse être, je ne supporterais pas d’être ce genre de mec. Lorsque nos corps s’entremêlent, je préfère de loin entre des soupirs, des gémissements d’envie plutôt qu’autre chose. Mais oui, quelques fois, je me demande si il ne pourrait pas simuler, comme avec d’autres clients potentiels. Je sais, une fois encore, c’est stupide, mais je sis le genre de mec à me poser trop souvent des questions. Un jour, ça causera ma perte, à ne pas en douter, mais pour l’heure, ça me donne juste quelques soucis de conscience.

Alors, une fois de plus, je m’enfuis en le laissant planter là. Je prétexte quelques petites choses, dépose une bière devant lui et me barre dans mon antre. Je fuis la tentation, le désir qui pourrait s’allumer d’un claquement de doigt. Une fois encore, j’essaye de me donner bonne conscience, de me dire qu’il n’a pas à jouer à ça avec moi et ce, même si clairement, le plaisir que j’éprouve en couchant avec lui n’a rien de mensonger. A la place, je cherche dans mes armoires des vêtements pour m’occuper l’esprit. Putain, trouver un boxer c’est si difficile que ça ? Je les ai rangés où ? Peut-être dans la salle de bain…j’ai tendance à ranger mes boxers dans la salle de bain, simplement parce que j’en enfile toujours un en sortant de la douche ou du bain. Simple réflexe. Moi et mon bordel, ça aussi ça me tuera, y’a vraiment que mes armes qui sont rangées proprement et pas à la portée de n’importe qui. Alors que je fouille encore, la porte de ma chambre s’ouvre dans un léger bruit de grincement et ma tête se tourne vers Wayland. J’aurais dû me douter qu’il n’abandonnerait pas aussi facilement.

A chaque fois que je fuis, lui, il revient à la charge. Il n’abandonne pas, ne dégage pas, il revient et je fini par céder. C’est comme ça…Je sens mes muscles se crisper légèrement alors qu’il approche. Je reste silencieux, sa main se posant sur mon épaule et là, je me retrouve plaquer contre mon armoire qui vacille légèrement sous le choc. La douleur n’est néanmoins pas présente, le choc n’était pas assez brutal pour ça…Néanmoins, instinctivement, mon côté dominateur se fraye un chemin en moi alors que mes iris se plantent dans les siens. Arrêter d’être con ? ça risque de s’avérer assez compliquer, on ne va pas se mentir, je suis passé pro dans ce domaine. « Et toi, arrête de jouer avec le feu. » Dis-je instinctivement, ma voix étant bien plus rogue. J’ai toujours eu ce côté autoritaire, dominateur qui s’impose dès que les tensions sont présentes. Lors de mon service, beaucoup avaient pu le remarquer, mon comportement étant loin d’être celui du mec qui se laisse marcher dessus. Lorsque je sens ses doigts glisser vers mon entrejambe, ses lèvres se poser dans mon cou, un frisson me parcoure sans que je ne puisse l’arrêter.

Il veut prendre de quoi jouer ? Mon corps réagit avant que mon cerveau ne percute réellement ce que je fais. Je le retourne pour le plaquer contre l’armoire, reprenant le contrôle, la respiration légèrement plus sifflante. « Je ne pense pas que nous avons en tête les mêmes jouets… » C’est presque avec un certain amusement que mes paroles m’ont échappées, mon corps ne s’étant pas éloigné du sien pour autant. Ses lèvres dans mon cou m’ayant laissé une brûlure cruellement enivrante. Mon cou. C’est clairement l’un de mes points les plus sensibles, ce qui me fait surchauffer le plus rapidement. Ça, le lobe de l’oreille, des endroits stratégiques comme les autres, mais qui sont enivrants. Je déglutis difficilement, mais mon visage ne laisse rien transparaître pour autant. « Tu m’emmerdes… » Ces paroles ne sont pas dans le mauvais sens pourtant et ça s’entends, ça se ressent aussi. Non, il ne m’emmerde pas dans le sens négatif, mais m’emmerde à me faire céder d’un claquement de doigt, d’un rapprochement malsain, sournois. Mes iris toujours dans les siennes, je fini par rompre le contact visuel en venant plaquer mes lèvres contre les siennes. Une fois encore, je n’aurais pas pris longtemps pour accepter quoi que ce soit de lui.

Revenir en haut Aller en bas
Wayland JonesLa jeunesse dorée et éclatante
Wayland Jones
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t5282-wayland-lost-child http://www.ciao-vecchio.com/t5334-wayland-the-lost-son?nid=7#169676
Faceclaim : Reece King + chrysalis
Messages : 388 - Points : 574
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] 1557330545-155665680836801069-14
Âge : 22 ans
Métier : Rabatteur pour le Ruby et prostitué dans le même club : on ne lui a jamais demandé son avis, il obéit.
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Empty
Sujet: Re: Wonderful temptation - Wayland [terminé] ( le Mer 15 Mai 2019 - 22:22 )

Wonderful Temptation.
Il te repousse, te retourne contre l’armoire et te murmure que tu joues avec le feu. Sa voix est teintée de désir et d’exaspération : tu sais faire naître l’un comme l’autre chez tes partenaires, mais chez lui, cela réveille quelques frissons d’anticipation. Tu l’as déjà testé, tu connais ses points faibles et ce qu’il aime : son cou par exemple, que tu as embrassé sciemment, dont tu as suçoté la peau afin de réveiller la bête qui sommeillait en lui. Et ce besoin viscéral, absolu, de dominer l’autre. Tu es tellement habitué à être en-dessous dans ton travail que tu n’avais pas tout de suite compris ce trait de caractère chez Sirius. Toi-même, tu as tendance à vouloir tout contrôler quand tu te relâches un minimum, mais quand la confiance s’était progressivement installée entre vous, il ne t’avait pas laissé franchir cette barrière-là. Il n’avait pas laissé la dominance à un autre et continuait à mener la danse. Ce soir n’y fera pas exception. Cela ne te gêne pas vraiment, au contraire : tu l’as asticoté pour qu’il cède et tu as réussi à merveille. C’était tout ce que tu désirais après tout… Le sentir vibrant de passion et d’excitation contre toi, le savoir à ta portée…
Parce que même s’il domine, tu es celui qui as provoqué ce sentiment chez lui, ce besoin. Tu es celui qui l’a manipulé, qui l’a amené là où tu voulais, et finalement, tu te sens toujours un peu victorieux quand tu te retrouves avec Sirius. Encore un caprice de gamin égoïste, tu le sais, mais c’est tellement bon. Ne plus être celui qui subit mais avoir un minimum de contrôle, aussi infime soit-il.
Tu sais exactement à quel moment il cède. A quel moment son esprit capitule, soumis par les besoins de son corps. Sa poigne sur toi, si ferme. Son regard, affamé. Et sa voix, troublée par l’excitation. Son souffle se fait plus rapide, il se montre plus intransigeant. Il te veut. Il te veut depuis qu’il a vu ton visage dans l’encadrement de la porte, et tout ce qui a existé entre ce moment et celui-ci n’était qu’un subterfuge, une distraction pour en arriver à l’instant où vos corps se confrontent enfin. Et où le désir prend les rênes.
Et c’est divin d’y céder, de ne plus penser et de se dire que la jouissance prochaine vous sera accordée par l’autre. De laisser vos hanches se toucher et vos langues se percuter, quand il prend enfin tes lèvres pour t’embrasser. Il n’y a rien de tendre dans ce baiser et ça tombe bien, t’es pas en sucre. Ça t’emmerde les mecs mous ou trop romantiques. Quand les sentiments ne sont pas là, les frissons priment sur tout le reste. Et Sirius est capable de faire naître de tels frissons chez toi que tu en soupires d’avance, conquis. Ses mains vont jouer sur toi, ses coups de reins te damneront un peu plus et tu te ficheras complétement de comment tu t’appelles et pourquoi tu vis. Cela te convient tout à fait.
Tu soulèves tes bras et les passent autour de son cou, l’attirant un peu plus à toi, l’emprisonnant dans tes serres empoisonnées par la luxure. Tu sais comment les rendre dingues, c’est ton boulot. Mais lui, c’est un travail d’usure, un travail de sape que tu t’es appliqué à apprendre par cœur. Tu sais qu’il te résistera toujours, c’est dans sa nature : il n’aime pas ce que vous faites, de façon éthique. Et ce paradoxe entre ce que veut son esprit et ce que lui dicte son corps est un délice sans fin, car cela réveille une violence dont tu t’enivres.
Tu approfondis le baiser, tes hanches viennent percuter les siennes dans un appel peu subtil et tu finis par le repousser à ton tour : tu ne le ramènes pas contre l’armoire, ce serait une perte de temps. Au contraire, tu le pousses en direction du lit sans jamais décrocher tes lèvres des siennes, buvant à même sa bouche ses récriminations.
Oui tu l’emmerdes. Tu le sais, tu adores ça. Vous deux, c’est un tango : violent, dévastateur et pourtant si sensuel.

Ses jambes touchent le bois du lit, il tombe en arrière : tu grimpes aussitôt sur le lit pour l’y rejoindre, le surplombant, le dominant. Genoux de chaque côté de son corps, regard intense chevillé au sien.
- Deux petites heures…
Ton regard est provocateur, indécent alors qu’il glisse sur lui et que tes mains suivent : effleurement des doigts sur sa poitrine nue, léger tours encerclant ses tétons, paresse de l’amant gourmand. Tu pousses le jeu, tu l’excites un peu plus.
- Cela me laisse à peine le temps de te goûter.


code by EXORDIUM. | imgs by tumblr




family

   
Revenir en haut Aller en bas
Sirius Blaise10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
En ligne
Sirius Blaise
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t5356-sirius-la-rage-au-bide#170164 http://www.ciao-vecchio.com/t5366-sirius-la-rage-au-ventre#top
Faceclaim : Dylan O'brien (queenshady)
Messages : 168 - Points : 557
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Tumblr_inline_pefmecKTbK1rifr4k_1280
Âge : Vingt-neuf pétales de roses fanées. Le temps s’évade, file entre les doigts d’un simple mortel qui pense que la vie est loin d’être une jouissance parfaite.
Métier : Ancien militaire hors service, reconverti en agent de sécurité pour la Clarizio entreprises
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Empty
Sujet: Re: Wonderful temptation - Wayland [terminé] ( le Mer 15 Mai 2019 - 22:49 )
Wonderful temptation @WAYLAND JONES & @SIRIUS BLAISE
La meilleure façon de combattre la tentation c’est d’y céder. Tout le monde le sait, je devrais également le savoir depuis le temps. Je devrais comprendre que résister ne sert pas à grand-chose, que je finis toujours par me laisser aller, par désirer nos étreintes aussi passionnelles soient-elles. Oui, je devrais être au courant que dès qu’il entre dans mon appartement, les choses ne se finissent jamais avec des vêtements sur le dos. Etrangement, c’était devenu une chose que je désirais autant que je redoutais. Des rapports, je n’en ai pas des tas pour jours ou encore par semaines. Non, je ne change pas de partenaires d’un claquement de doigts, je ne joue pas avec les cœurs ni même avec les corps. De toute façon, mon cœur m’a été arraché et mon corps a été souillé bien trop jeune, de ce côté-là, il n’y a plus rien à attendre je dirais. Mais rien ne m’empêche de désirer quelqu’un, de désirer un corps, une nuit divine qui ne se renouvellera probablement pas. Wayland est l’une des rares exceptions, puis, avec lui, c’est toujours plus agréable que nécessaire. Alors oui, céder à la tentation est la meilleure chose à faire et ça ne tarde pas.

Rôle inversé, je laisse les frissons m’envahir, la chaleur se faufiler en moi comme un poison venimeux et bien trop cinglant. Je sens mon myocarde s’emballer un peu par l’attrait de la chaire, mes pupilles qui se sont légèrement dilatés se plongent dans les siennes. Il joue avec le feu, il m’emmerde, oui. Je déteste me faire avoir si facilement, perdre le contrôle de mon propre corps. A croire que Wayland est un magicien, mais en soit, n’est-ce pas son job de donner envie ? De se faire désirer ? Si, mais je préfère ne pas y penser, ne pas songer à ce qu’il a bien pu faire avec son corps aujourd’hui…ça risquerait de couper court à ms envies, aussi con que ça puisse être, je n’aime pas coucher avec lui quand il s’est fait passer dessus peu de temps avant. C’est juste…je n’en sais rien, vexant ? Non, mais irritable, probablement. Mes lèvres viennent enfin se poser sur les siennes, cherchant le réconfort de sa langue contre la mienne. Mes barrières sombrent, tombent, la raison n’existe plus, la raison est perdante face à mes pulsions…ce n’est pas vraiment nouveau, ça c’est une évidence même. Et franchement, je n’en ai plus rien à foutre.

Ses hanches contre les miennes éveille l’envie, font naître un grognement qui crève dans ma gorge. Il avance et je recule, nos lèvres ne se détachent pas pour autant, avides, féroces, passionnées. La douceur n’est pas vraiment au rendez-vous, mais la violence ne le sera pas non plus. Le dosage a toujours été parfait, irrévocablement. Lorsque mes jambes touchent le lit, je me laisse tomber en arrière, atterrissant sur mon matelas. Je me recule légèrement pour être totalement allongé alors que lui, il me grimpe dessus, me surplombant totalement. Inconsciemment, je me mords la lèvre inférieure, l’intérieure de ma joue. Depuis longtemps les images se sont effacées, celles de cet agresseur qui m’a brisé. Heureusement, sinon cette image aurait pu me faire paniquer. Mais non, à la place, j’admire le spectacle, frisonne lorsque ses doigts glissent sur mon corps et que ses paroles résonnent. Deux heures…Deux heures pour endormir les envies, les tempérer. Deux heures pour calmer la brûlure de mes reins, le poison qui coule dans mes veines. Ma gorge est sèche, mes mains glissent sur ses cuisses, ses hanches alors que ma tête repose toujours contre le matelas qui a déjà vu bien pire que ça.

« Tu as deux heures, de quoi me montrer que tu peux calmer mes ardeurs dans un temps restreint. Un vrai challenge, crois-moi… » Dis-je avec une provocation certaine, un sourire à présent amusé et provocateur sur le coin de mes lèvres. J’aime le sexe en soit, c’est évident, mais je suis également assez difficile avec le choix de mes partenaires. Disons-le franchement, je suis difficile à combler, Wayland a dû le remarquer assez rapidement. Tirer mon coup dans des toilettes ce n’est pas vraiment faisable chez moi, sauf si je suis littéralement bourré. Alors oui, au fond, je suis curieux de voir comment il va s’y prendre et davantage, si moi, je serais capable de ne pas en réclamer davantage.

Revenir en haut Aller en bas
Wayland JonesLa jeunesse dorée et éclatante
Wayland Jones
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ciao-vecchio.com/t5282-wayland-lost-child http://www.ciao-vecchio.com/t5334-wayland-the-lost-son?nid=7#169676
Faceclaim : Reece King + chrysalis
Messages : 388 - Points : 574
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] 1557330545-155665680836801069-14
Âge : 22 ans
Métier : Rabatteur pour le Ruby et prostitué dans le même club : on ne lui a jamais demandé son avis, il obéit.
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Empty
Sujet: Re: Wonderful temptation - Wayland [terminé] ( le Ven 17 Mai 2019 - 22:08 )


family

   
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
 Wonderful temptation - Wayland [terminé] Empty
Sujet: Re: Wonderful temptation - Wayland [terminé] ( le )
Revenir en haut Aller en bas
 
- Wonderful temptation - Wayland [terminé] -
CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Résidences
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant