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- Sauver sa peau -

CIAO VECCHIO :: Naples, Italie :: Quartier Spagnoli :: Rues du quartier
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Wayland CollinsLa jeunesse dorée et éclatante
Wayland Collins
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Sujet: Sauver sa peau ( le Lun 20 Mai 2019 - 20:08 )

Sauver sa peau
Il a fallu que ce client t’embrasse devant O’Reilly. Evidemment.
Des années à vous insulter, à vous provoquer, à sans cesse vous rabaisser dans le jeu pathétique de « qui a la plus grosse » et jusque là, tu pensais bien t’en sortir. Jusqu’à ce soir. Ce moment où le client t’a enfin lâché et où tu as croisé son regard à lui restera gravé dans ta mémoire. Il t’a regardé comme si t’étais une abomination sur pattes, un déchet humain qu’il était temps d’exterminer. T’en as eu la chair de poule et pendant un instant, t’avais presque été tenté de demander à ton client s’il ne voulait pas t’acheter pour la nuit entière. Histoire de lui échapper dans la voiture de luxe de ce salopard, et oublier le regard haineux d’O’Reilly sur le trottoir en face.
T’as rarement été lâche à ce point, mais ce dernier clame bien trop fort sa haine des homosexuels depuis toujours, et tu connais la morsure de ses poings. T’y as souvent répondu, t’as jamais baissé les bras et encore ce soir, tu vas devoir lui prouver que pute ou pas, t’en as dans le pantalon. Sauf que t’es lessivé, ce client n’a pas été des plus tendres et t’avais dans l’intention de rentrer au Ruby pour t’effondrer sur le lit de ta petite chambre. Histoire de tout oublier. Toi, lui, toute cette merde insupportable. Dame Destin en a décidé autrement apparemment, et elle veut ta peau ce soir. Presque autant que O’Reilly d’ailleurs….
Ce type doit avoir de gros soucis psychiatriques, tu l’as toujours pensé, parce que la façon dont il te regarde, mélange de haine pure et de dégoût névrosé, donne l’impression qu’il vient de basculer dans une autre dimension de sa folie. C’est pas vraiment toi qu’il voit, t’en as conscience : il a dû vivre un truc traumatisant, un truc dégueulasse, mais t’arrives pas à compatir ni même à en avoir quoi que ce soit à faire. Là tout de suite, tu veux juste t’enfuir en courant.
Et c’est ce que tu fais. Lâchement. Ton grand corps élancé a un soubresaut inattendu et tu démarres au quart de tour, prenant tes jambes à ton cou pour lui échapper. Tu peux le faire, t’es rapide et t’es entraîné. T’es jeune aussi, ça peut aider. Mais c’est sans compter la brutalité sauvage d’O’Reilly. Ce type a le diable au corps : il réagit presque en même temps que toi, mû par une folie qui t’inquiète. Pas sûr que tu en réchappes ce soir s’il arrive à mettre la main sur toi. Tes jambes gagnent en puissance, tu esquives un passant qui se trouvait sur le trottoir et tu attrapes un poteau pour mieux virer à angle droit dans une ruelle adjacente. Tu connais tous les tours, toutes les astuces pour échapper aux loups qui rôdent, mais O’Reilly est pire qu’eux. Son moteur à lui carbure à la haine pure, un mélange sadique de violence et de dérapages souvent peu contrôlés.

Tu rates un trottoir, tu manques t’affaler et tu sens que tu perds du terrain. Ton palpitant va exploser mais tu restes concentré sur ta course, tous tes radars s’agitant frénétiquement à l’idée que ce fou furieux t’approche. Bon sang, dire que tu lui as déjà dégotté une nana gratos… Une idée à la con pour t’en débarrasser : un flirt dans un bar, tu l’avais conduit à lui, il avait pris le relais. Tu croyais en être débarrassé. Pas de chance, il était gourmand. Trop. Et salaud. Immensément.

Ta course te fait percuter l’épaule d’un type encore jeune et t’as à peine le temps de lancer un « désolé » essoufflé : y a un ton affolé, terrorisé dans ta voix que tu ne te connais pas. Et tu vois derrière toi O’Reilly bousculer aussi le type, pire qu’un train lancé à pleine vitesse sur les rails. Le type derrière vous semble se douter qu’il se passe un truc louche, mais t’as pas le temps de t’appesantir et tu continues ta course.
Tu vires à 90 degrés et débouches dans une impasse : rue barricadée par un mur de trois mètres. T’es foutu, impossible de l’escalader. Alors tu te retournes, prêt à utiliser tes poings même si ton souffle est erratique dans ta poitrine et que tes poumons te brûlent.
- Va te faire foutre O’Reilly !
T’as craché ça, c’est plus fort que toi.
Mais lui aussi, il est bien plus fort que toi, et quand son poing s’élance, t’as aucune chance.

@Declan O'Reilly @Sirius Blaise

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Declan O'Reilly10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
Declan O'Reilly
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Sujet: Re: Sauver sa peau ( le Sam 22 Juin 2019 - 16:14 )
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Je me balade tranquille, pensant à rien de spécial. La soirée est à peine commencée et je me questionne. Comment je vais la passer ? Où je vais me poser ? Hésitant dans mes choix. Espérant un signe du destin pour m'aider dans mes réflexions. Et c'est là que je le vois. La petite pute qui se trémousse contre les lèvres d'un de ses clients. J'ai envie de gerber en voyant ces deux mecs s'afficher en public, s'embrasser à pleine bouche. Mais cette nausée est vite chassée car je sais à présent à quoi je vais jouer. Je sais comment je vais passer un bout de ma soirée. Wayland vient de m'offrir sur un plateau d'argent mon emploi du temps pour l'heure à venir. A part que cela ne soit son client que je doive remercier. Mais il se barre le laissant en plan et le métis comprend à mon regard que le jeu va commencer. En un rien de temps la bête sauvage qui se tapit dans l'ombre surgit et renforce mon dégout pour ce genre de mec. Même si pour lui c'est son boulot, pour moi il ne reste qu'un vulgaire pédé, une pute qui se fait enfiler et qui en redemande. Il prend son pied le métis et là je vais l'aider à bien avaler ce qui peut être ne serait pas bien passé. Il pige vite faut dire que mes poings se serrent sous la rage qui envahit mon être. Ce n'est pas la première fois qu'on se chauffe. Il m'a même aidé à me taper une fille. Il sait que sa dette est loin d'être effacée et que s'il veut la régler et bien ..  Ou il me trouve une autre fille ou il en prend plein la gueule pour pas un radis.

Je sais cela peut paraître injuste pour certains, mais allez vous plaindre à mon beau-père. Après tout c'est lui qui m'a fait tel que je suis aujourd'hui et même s'il brule en enfer, il me vomit toujours dessus et aiguise ma haine. Et je ne fais rien pour l'apaiser. Enfin si je frappe quand je trouve une proie idéale. Et Wayland est une proie facile même s'il a du répondant. Et le feu aux fesses comme à cet instant. A croire qu'il est branché en direct sur le moteur d'un TGV, ou d'un super sonic. « Vas y court tu sais très bien comment tout ça va finir. » La gueule en sang et la queue entre les jambes qui durant quelque temps regrettera le fait de bander pour la gente masculine. Et cette idée me plait et me donne encore plus de force. Même s'il feinte, usant de tous ses atouts pour m'échapper. Il a pas mal de truc pour lui sa silhouette élancée, sa jeunesse. Mais son client a du le fatiguer et puis j'ai aussi de l'endurance. Alors je sillonne entre les passants, j'en frôle, j'en pousse. J'évite un vélo mais je ne perds pas d'une miette la petite pute qui à l'air de s'affoler comme une pauvre vierge effarouchée. « Tu sais qu'en courant ainsi tu excites d'avantage mes envies .. » Mais ces envies là non rien à voir avec celles qu'il a partageait avec son client plein aux as. Lui aussi mériterait bien mon châtiment mais bon plus facile de courir après la petite souris que le gros chat. Entre nous la distance fait le yo-yo. Parfois je crois que je vais le choper et je le loupe, parce qu'il donne un coup d’accélérateur. L'adrénaline peut donner des ailes, la peur aussi. Et là Wayland il vole.

On percute la même personne d'abord lui. Puis moi. Putain que les gens sont chiants d'être au milieu. « Allez casse toi tu gênes. » Et je continue ma course folle. Le cœur à cent à l'heure et le souffle qui parfois me serre la gorge. Mais il va bien finir par s'arrêter. Il me semble que Wayland ralentit avant de bifurquer à 90°. Je reconnais les lieux. « Tu es cuit petite pute. » Pas d'issue et vu la hauteur du mur, à part d'avoir une corde et un grappin, pas de risque de s'échapper. « Tu as usé tes forces pour rien petit pédé. » Et on se fait face. Je reprends doucement ma respiration. Tout en plantant mon regard dans le sien. Bien entendu comme toute bête blessée la petite pute aboie. « Avoue que tu aimerais bien .. mais tu sais que je ne peux pas .. et tu sais pourquoi .. » Je m'approche, mes poings se sont desserrés durant la course folle qui nous a un peu bousculé. « Tu aimes me provoquer .. et moi j'aime te frapper .. si j'aimais les pédés tu pourrais me sucer et je pourrais t'enfiler et l'histoire serait réglée .. mais .. » Car oui il y a un mais, cela ne serait pas amusant sans un "mais". « Moi j'ai horreur de tout ça .. j'ai même horreur de vous voir faire .. putain quel feu de l'enfer vous possède pour être aussi détraqué et vulgaire .. » Ma voix n'est que rage et colère. Je m'approche prés à frapper. Prés à lui faire payer cet affront à la vie. Comment un homme peut-il aimait baiser avec un autre homme ? Abomination puissante. Ma main se serre. J'en ai presque mal. Et mon bras est prêt à mitrailler son visage, son estomac, son entre jambe. Rien ni personne ne pourra m'arrêter. Une bombe pourrait exploser que cela ne me calmerait pas. J'ai juste envie, encore une fois, de museler la douleur que je ressens dans un bain de coups immondes et fracassants.


drvgns. /
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Pour réchauffer Meena. Sauver sa peau 3203843487 Merci Sandrine. Sauver sa peau 3858275945 :
 
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Sujet: Re: Sauver sa peau ( le Mar 6 Aoû 2019 - 10:27 )

Sauver sa peau
Tu avais de l’endurance : on ne survivait pas à Monsieur, ses sbires et les aléas malsains de la rue sans avoir d’excellents réflexes et surtout une vitesse de pointe. Mais t’avais beau accéléré pour sauver t peau, O’Reilly avait un carburant encore plus puissant que ta trouille à toi : sa rage à lui. Un immondice de colère, de haine viscérale et de rejet puissant qui t’avait pris pour cible et ne se satisferait pas avant d’avoir pu te coller la raclée qu’il rêvait de te mettre. Il était ainsi O’Reilly, tu avais fini par comprendre que rien ne pourrait le sauver de sa haine vis-à-vis des homosexuels. Tu n’en étais pas vraiment un, mais t’avais le malheur d’écarter les cuisses pour les mauvaises personnes : l’irlandais ne faisait aucune différence. Tout ce qui lui importait était de frapper. Et encore frapper. T’ignorais de quoi il se vengeait en s’en prenant ainsi aux personnes comme toi, et t’avais aucune envie de le savoir : ce type n’était qu’un enfoiré à tes yeux, un monstre de la pire espèce parce qu’incapable de raisonner quelques minutes pour se remettre en question.
Alors t’as couru mais ça n’a servi à rien : t’aurais tout aussi bien pu rester là et attendre les coups. Parce qu’il te rattrape, que tu tombes sur une impasse et que tu voilà coincé face à ses yeux emplis de fureur et cette gueule patibulaire qu’il affiche comme s’il voulait qu’on comprenne qu’il était fou avant même qu’il ouvre la bouche. Tu ne trembles pas, tu ne trembleras jamais devant ce genre de cinglé, même si ses mots ont quelque chose d’obscène. Il t’insulte et cela te passe au-dessus de la tête, voilà longtemps que tu as arrêté de t’en faire pour tous ceux qui ne t’appréciaient pas : mais au moins ceux-ci avaient la décence de ne pas vouloir systématiquement te frapper pour ce que tu étais. Pas O’Reilly : ce type ne fait pas dans la demi-mesure.
- T’es cinglé.
Ta voix claque, cingle comme une pique bien acérée : pas besoin de rajouter grand-chose à vrai dire, tu sais qu’il n’écoutera pas.
Son poing se lève, tu te ramasses sur toi-même, prêt à encaisser : tes bras ne se lèvent même plus pour te protéger, réflexe habituel des gamins battus. T’as vécu auprès de Monsieur, tu savais que lever les bras te valait deux fois plus de coups. Et t’apprenais vite. Malheureusement.
Mais tu le toises avec rage, sachant que de toute façon, tu ne feras jamais le poids contre lui. Et tu sens que tu vas passer un mauvais quart d’heure…. Juste pour avoir fait ton job, c’est l’ironie de la chose. Tu ne l’aurais pas fait, c’est Monsieur qui t’aurait puni. A sa façon. Fallait croire que t’étais bon qu’à ça : être puni. Pour exister. T’aimes pas ce fataliste débile mais là, face à cette montagne de nerfs à vif qu’est O’Reilly, tu te poses des questions.

Tu te crispes quand il lève le poing, tu sais que tu vas morfler, que la douleur va être réelle…. Mais rien ne vient, et tu vois une main arrêter le bras du fou furieux juste à temps. Y a un bon samaritain qui s’est perdu dans le quartier et qui a décidé de te venir en aide, il faut croire : t’écarquilles les yeux un bref instant, tu ne regardes même pas l’homme – ou la femme – qui t’es venu en aide. T’as une chance inouïe de pouvoir t’en sortir et tu ne vas pas la rater : tu profites de la proximité d’O’Reilly pour venir lui balancer ton pied dans l’entrejambe, si violemment que tu vois son visage en devenir rouge de douleur.


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Declan O'Reilly10 sec en bouche et 10 ans sur les fesses
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Sujet: Re: Sauver sa peau ( le Jeu 22 Aoû 2019 - 12:24 )
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Je cours. Je cours après la petite pute. Wayland est une cible facile. Une cible que j'aime mettre à mal. Il a la gueule pour se faire passer à tabac. Une gueule d'ange avec l'esprit vicieux du pédé. Il doit en faire craquer des mecs. Il doit en sucer des queues. En prendre dans le cul aussi. Et toutes ces idées indécentes, horribles, rendent ma haine envers lui plus grande, plus nocive. Alors je cours, pas question que ma proie favorite échappe à mes poings. Je vais lui refaire le portrait. Sa bouche ne pourra pas sucer durant quelques jours, voir quelques semaines. Il va devoir se tenir tranquille au lieu de venir polluer l'atmosphère des gens normaux qui n'ont rien demandé. Je cours et lui balance toutes les saloperies qui me passent par la tête. Je me régale de lui foutre la trouille. Elle doit lui chatouiller le ventre. Et cette idée excite ma rage d'avantage. Putain il va morfler le petit Wayland. Il aura même du mal à marcher quand il sera passé entre mes mains d'irlandais. Cela doit lui arriver parfois d'avoir du mal à marcher, mais c'est plus à cause de ce qu'il prend dans son cul qu'à cause d'une bonne raclée.

Et c'est comme si le destin était avec moi, le voilà qui entre dans une impasse et il trébuche aussi. Que demander de mieux. Il est à ma merci. « Je suis cinglé ? Peut être ? Mais toi tu es pire. Tu es une abomination. » La distance s'efface et je suis prêt à le frapper. Je ne retiendrais pas mes coups et il le sait. Il n'y a qu'à voir la position qu'il prend. Wayland cherche à se protéger de mes coups qui vont pleuvoir comme des grêlons un jour de tempête. Je veux qu'il pense que c'est la fin pour lui. Même si je n'irais pas jusque là. Je n'aurais plus de joujou ensuite. Même si dans la ville, les pédés ne manquent pas. Mais lui il reste un de mes mets favoris. Peut être à cause de cette fragilité que je vois dans son regard. Ou parce qu'il ne cherche pas à lutter sachant que de toute façon cela ne servira à rien. Non je n'ai pas de pitié. Et même s'il m'implorait je frapperais. Mon beau-père n'a pas eu pitié. Wayland est jeune et je ne sais pas depuis quand il joue la pute pour mec friqué. Mais il doit aimer cela puisqu'il en redemande. Moi je n'ai jamais aimé, je n'ai rien demandé, J'aurais préféré mourir que d'être souillé. Alors cela n'enlèvera pas la honte éprouvée, ni la douleur ressentie, mais cela apaisera la bête toujours plus vorace quand elle refait surface. Mon bras se lève plus haut. Mon poing se serre plus fort. Ses yeux affrontent les miens cherchant peut être une façon de s'échapper. Ou bien de me dire vas y je n'ai pas peur. Tu ne me détruiras pas, je le suis déjà. Enfin un genre de bordel dans le style, mais qu'est ce que j'en ai à foutre de sa vie. Est ce que Wayland pense à la mienne ?

Et au moment de l'impact une force me retient. Pas une force divine, parce que sinon elle aurait pu retenir le connard qui a fait de moi le monstre que je suis. Une force qui m'empêche de frapper la petite pute et qui me fait reculer. « Merde occupe toi de ton cul connard. » J'ai à peine le temps de finir ma phrase que je sens un coup bien placé dans l'entre jambe. J'en ai le souffle coupé. « Putain tu vas me le payer pédé.. » Des larmes me montent dans les yeux. J'essaie de me défaire de l'emprise et de voir le visage de celui qui a osé interrompre ce petit règlement de compte. « Tu veux jouer au sauveur de pédé ? » Et j'envoie mon autre main pour essayer de choper la tronche du connard qui est venu m'interrompre. Mais il se recule et le coup par dans le vide alors que moi j'en prends un dans les gencives. « Ah tu veux jouer les durs. » Il ne parle pas son regard semble froid. Wayland m'a t-il tendu un piège ? La petite pute pourrait fuir mais elle reste là à mater le spectacle. Je balance mon bras et je réussis à choper le défenseur au niveau de ses côtes. Ce qui me libère. Je me retourne et je frappe Wayland au niveau du ventre mais mon coup est dévié et porte moins fort que je l'espérais. « Putain tu es qui ? » Son visage est caché par une capuche et il bouge assez vite. « Tu veux jouer les ninja ? » Je me mets à bouger, me retrouvant face à deux assaillants. « Tu te sens fort Wayland avec ce coup de main du destin. » Je bouge mes doigts pour leur faire signe de venir, ce n'est pas un combat seul contre deux qui va me faire peur. Je fonce tête baissée et balance les coups cherchant à choper l'un comme l'autre. Pas de quartier et tant pis si je finis abimé.  


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Sujet: Re: Sauver sa peau ( le )
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